Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, signale que
d’éminents juristes, de toute l’Europe, se sont rassemblés autour de nous pour remettre au Conseil constitutionnel une « contribution volontaire en défense du droit des organisations religieuses à ne pas être contraintes d’organiser la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté ». Parmi les 35 signataires figurent quatre anciens juges de la Cour européenne des droits de l’homme, d’anciens commissaires européens et des universitaires.
Nous nous activons pour faire intervenir aussi d’autres autorités.
Si le Conseil constitutionnel ne garantit pas la liberté des établissements religieux, nous sommes prêts, déjà, à aller à la Cour européenne des droits de l’homme. Notre stratégie est déjà en place.
Enfin, parce que les problèmes de la loi sur l’euthanasie ne se limitent pas à la liberté des établissements religieux, l’ECLJ, en tant que tel, a aussi remis au Conseil un mémoire exposant de façon précise et explicite les graves problèmes contenus dans cette loi. Je vous assure que la liste est impressionnante. J’ai lu et relu cette loi pour l’analyser et, à chaque fois, j’y découvre de nouveaux risques d’abus. J’ai moi-même du mal à l’admettre. Il est terrible de devoir constater que cette loi, malgré les discours rassurants de certains, ouvre en fait un véritable « boulevard » à la mort dès lors qu’un médecin serait désireux de « libérer » un patient de ses souffrances.
Je vous préviens d’ores et déjà qu’il sera quasiment impossible de faire constater une « euthanasie abusive », car tout le processus est entre les mains d’un seul médecin. Je vous invite à lire attentivement notre analyse détaillée, et à la partager autour de vous. Les gens ne réalisent pas à quel point cette loi est faite pour faciliter la mort.
