Auparavant, Le Monde relayait la journée mondiale de prévention du suicide. Mais ça c'était avant loi sur le suicide assisté.
Le recours que j’avais coordonnéet soumis au Conseil constitutionnel soulevait de nombreuses interrogations constitutionnelles. Le Conseil a répondu à trois d’entre elles et encore, principalement sous forme de limites interprétatives. Mais, sur plusieurs autres questions très importantes, les juges constitutionnels ont simplement décidé de ne pas y répondre.
De Mgr Jacques Benoit-Gonnin, évêque de Beauvais : Réalisme – résistance – espérance C’est une bien étrange et douloureuse gesticulation que nos dirigeants nous font vivre. Alors que nous avons célébré la fête nationale qui remettait sur le devant de la scène, ces trois grandes valeurs qui rassemblent encore les […]
Il sera quasiment impossible de faire constater une « euthanasie abusive », car tout le processus est entre les mains d’un seul médecin
Jésus, fils de Dieu et fils de l’homme, a affronté et embrassé librement, volontairement la mort, propre de la condition humaine. Malgré son effroi face à elle, lui, le Prince de la Vie, il l’assuma à bras-le-corps… et le cœur, dans un acte de soumission totale et empreinte du plus grand amour, envers le dessein rédempteur de son Père envers toute l’humanité.
BonSens.org a déposé le 18 juillet une « contribution extérieure » auprès du Conseil constitutionnel pour alerter sur les failles majeures du projet de loi (absence de traçabilité du consentement, critères d’accès trop larges, risques liés au don d’organes) et demandait expressément le déport des membres s’étant déjà exprimés ou engagés sur le sujet. Constatant qu’aucun de ces membres ne s’est déporté, BonSens annonce avoir déposé une plainte simple auprès du Procureur de la République de Paris pour « prise illégale d’intérêts ».
Les médecins ont pris leur décision alors qu’il était dans le coma. Mais il s’est réveillé ! Il est conscient et a communiqué sur sa volonté d’être soigné. Pour l’hôpital, "aucune perspective curative n’existe". Les médecins estiment qu’une nouvelle réanimation serait "inutile, disproportionnée et source de souffrances supplémentaires".
Cette contribution développe, de manière autonome, plusieurs griefs complémentaires à celles déjà exprimées : garanties constitutionnelles de la liberté réelle des personnes vulnérables, droit au recours juridictionnel effectif, principe de sauvegarde de la dignité, égalité devant la protection de la loi, liberté de conscience et incompétence négative du législateur.
Aider à mourir, c'est ce qui se fait depuis des siècles par les soins, la bienveillance, l’affection et les secours de la religion. Il ne s'agit pas de cela, mais d'aider à « faire mourir », c'est-à-dire concourir activement à la mort par empoisonnement.
Des associations et même des particuliers – pharmaciens, constitutionnalistes, … – saisissent eux aussi les Sages. Les organisations qui interpellent le Conseil ont depuis le début des débats affiché leur préoccupation vis-à-vis du texte : la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs; Un gros risque en plus ; les Eligibles et […]
Au moins 5 recours ont déjà été déposés auprès du Conseil constitutionnel