Le 10 septembre est la journée mondiale de prévention du suicide.
Auparavant, Le Monde relayait cette journée. Par exemple en indiquant que le suicide était un « fléau mondial » :
Chaque jour, près de 3 000 personnes se suicident dans le monde et quasiment aucun pays n’échappe à ces drames individuels. Lundi 10 septembre, pour la cinquième année d’affilée, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé une Journée mondiale de prévention du suicide.
ou en s’inquiétant du « Taux de suicide très élevé chez les personnes âgées »
Sauf que, depuis, Le Monde a soutenu la loi favorisant l’euthanasie et le suicide assisté dans son éditorial du 15 juillet :
Le choix de sa fin de vie, ultime liberté
Si le nouveau texte s’inscrit dans la lignée de la loi de 2005 qui a permis la « limitation ou l’arrêt » de traitements inutiles et de celle de 2016 instaurant un droit à la « sédation profonde et continue pour les malades en phase terminale », il franchit un cap décisif en instaurant un droit au suicide assisté ou à l’euthanasie, autrement dit en donnant à certains patients, dans des conditions très encadrées, le dernier mot, l’ultime liberté. La France, après d’autres pays, abolit le tabou qui entoure souvent les fins de vie douloureuses, et rompt avec l’hypocrisie inégalitaire qui conduit des personnes à l’achat clandestin de produits létaux ou à des voyages à l’étranger.
Résultat : Le Monde n’a pas évoqué la journée mondiale de prévention du suicide cette année.
