Des associations et même des particuliers – pharmaciens, constitutionnalistes, … – saisissent eux aussi les Sages. Les organisations qui interpellent le Conseil ont depuis le début des débats affiché leur préoccupation vis-à-vis du texte :
- la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs;
- Un gros risque en plus ;
- les Eligibles et leurs aidants
- Alliance Vita
- Fondation Jérôme Lejeune.
Atteinte à la dignité humaine, atteinte à la protection de la santé, atteinte à la liberté personnelle et à la protection des personnes vulnérables : les griefs sont nombreux.
La Fondation Jérôme Lejeune « s’inquiète » ainsi pour les « personnes porteuses de déficiences intellectuelles qu’elle accompagne ».
« En effet les personnes porteuses de déficience intellectuelle disposent d’un discernement, et au regard de la loi peuvent être « aptes » à manifester leur volonté de façon libre et éclairée ». Or « il est difficile pour une personne porteuse de déficience intellectuelle de conceptualiser sa mort ». « De ce fait, et compte tenu du caractère irréversible de l’administration d’un produit létal, la personne porteuse de déficience intellectuelle doit être protégée d’un tel acte ».
Source : Gènéthique
