Communiqué de SOS Tout-Petits :
La prétendue « aide à mourir »
Proposition de loi adoptée le 15 juillet 2026 par l’Assemblée Nationale
Une injure à la bonne foi et à la démocratie contre la fraternité et la morale chrétienne
1°/ La bonne foi…
Aider à mourir, c’est ce qui se fait depuis des siècles par les soins, la bienveillance, l’affection et les secours de la religion. Il ne s’agit pas de cela, mais d’aider à « faire mourir », c’est-à-dire concourir activement à la mort par empoisonnement.
2°/ La démocratie…
Il faudrait que l’Assemblée Nationale fût représentative ! Elle ne l’est pas, par volonté délibérée. Lorsque le Président de la République a dissous l’Assemblée Nationale, quels buts
poursuivait-il ? Les actes et les faits donnent la réponse. Chacun sait que le système de vote uninominal majoritaire par circonscriptions renforce considérablement une majorité constituée, par rapport à la structure de l’électorat (A la limite, avec 51 contre 49 dans toutes les circonscriptions on obtiendrait tous les sièges). Les partisans de Monsieur Macron se sont alliés avec toute la gauche, même la plus extrême de la France insoumise. Alors même qu’il est garant du fonctionnement régulier des institutions, le Président, avec son parti, n’a pas hésité à créer une majorité artificielle, purement électorale et incapable de gouverner, comme on l’a vu, mais qui renforçait son parti et toute la gauche, bien audelà de ce qu’ils sont dans l’électorat, avec, comme conséquences :
- la survie institutionnelle du parti de Monsieur Macron pour le faire durer « quoi qu’il en coûte » jusqu’à la fin de son mandat.
- le renforcement artificiel des partisans des idées dites « progressistes », c’est-à-dire la dégradation des moeurs et la politique de mort. Nous y voilà !
Le 15 juillet, cette représentation biaisée a adopté la loi dite « relative au droit à l’aide à mourir » par 291voix contre 241. Il aurait suffi de déplacer 26 voix pour que le texte fût rejeté. Sans la sur-représentation que nous dénonçons et qui a été délibérément créée, le texte aurait-il été adopté ? Non, sans doute. Où est la démocratie ?
3°/ la fraternité et la morale chrétienne
Le Conseil constitutionnel reste le dernier rempart devant de multiples anomalies dont celles-ci :
- Pas d’objection de conscience possible pour les pharmaciens et leurs collaborateurs qui préparent et fournissent la substance létale, ni pour le responsable de l’établissement ou du service où est soigné le malade. (Art.14 al.6) Où est la liberté ?
- Possibilité pour le malade (Art.4 al.8) de choisir « de ne pas recevoir ou d’arrêter de recevoir un traitement » en déclarant son affection insupportable de ce fait, afin d’obtenir le droit d’être tué alors même que les soins la rendraient supportable. Où est la logique, sinon le choix de la mort pour elle-même ? La médecine va s’attaquer au malade en le tuant, plutôt qu’à la maladie… Fausse médecine de la solitude morale pour les affligés qui, tôt ou tard, percevront la terrible sentence : « Tu gênes et ne sers à rien. Donne-toi la mort ! »
Que reste-t-il de l’amour mutuel, à l’image de celui de Dieu qui ouvre la perspective de la félicité éternelle ?
On a permis, il y a plus de 50 ans, qu’un être humain, la mère, décide de la mise à mort d’un autre, le petit être humain en gestation qu’elle porte, alors que son éminente mission est de le protéger et de le chérir ; on n’a même pas mis en place une aide puissante pour l’en dissuader !
On veut aujourd’hui pousser les moribonds au suicide dans le désespoir, même quand on peut les soulager physiquement et moralement par les soins anti-douleurs et palliatifs, alors même qu’ils sont à la veille de pouvoir rencontrer dans l’espérance leur Sauveur éternel ; on n’a même pas développé les soins palliatifs comme il le faudrait !
Le combat doit se poursuivre, dans la mise en cause des programmes électoraux pour l’abrogation des mauvaises lois… et plus encore par la prière.
Prochains Rosaires et Chapelets publics SOS Tout-Petits
• Rosaires publics à Paris le samedi à 14 h. 30 au croisement du boulevard du Montparnasse et de l’avenue de l’Observatoire, angle N-O (RER B Port-Royal)
- le 19 septembre
- le 3 octobre
- le 21 novembre
- le 12 décembre
• Chapelets publics en banlieue le vendredi à 18 h.00
- le 25 septembre à Bougival, place du Général de Gaulle
- le 16 octobre à Saint Germain en Laye, près de l’entrée du parc du Château (sortie du RER)
- le 27 novembre à Maisons-Laffitte, en face de la mairie, avenue de Longueil (près du RER)
- le 18 décembre à Poissy, place Georges Pompidou (sortie de la gare)
Défendons la Vie et prions !
Jacques Bay
Vice-président de SOS Tout-Petits
