Extraits d’un entretien donné dans L’Incorrect sur le thème de La France, qu’est-ce qu’il en reste. Mathieu Bock-Côté évoque la déritualisation du catholicisme :


Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Cro-Magnon
Tout ou presque est dit !
cadoudal
dans l’ aggiornamento de Vatican II – Assise , il y a surtout la haine de la véritable Eglise , celle de Trente.
le moderniste est un démon masqué en humaniste progressiste, rien d’ autre.
au mieux , un fumiste malsain.
colcombet
L’Eglise se donne un objectif d’enfouissement dans le monde pour être le levain dans la pâte. Le problème c’est qu’elle oublie la parole du Christ : “vous êtes le sel de la terre et si le sel vient à s’affadir, on le jette dehors et les gens marchent dessus…”. A force de vouloir rejoindre le monde et de le considérer prophétique malgré ses évolutions les moins évangéliques, le levain ne lève plus grand chose . l’Eglise est devenue ce sel qui a perdu sa saveur et plus elle recherchera à normaliser sa relation avec le monde, alors qu’elle devrait être signe de contradiction, moins elle y aura d’influence prophétique.
Arwen
J’imagine qu’Erwan Le Morhedec se récrierait mais quant à moi, je partage l’analyse de monsieur Bock-Cotté.
Il me semble que les nouveaux pharisiens sont justement ceux qui se veulent les archi purs, critiquant toute attirance spontanée de l’homme pour le beau, le rite, le sacré, les traditions.
Ils se veulent désincarnés. Des nouveaux cathares peut être davantage que des pharisiens?
Je connais personnellement des gens venus par intérêt historique à la foi catholique, d’autres via leurs convictions monarchiques et d’autres encore par recherche du vrai.