Œuvre symbolique forte, « collector » si l’on veut, mais « d’art » ça me laisse franchement perplexe.
Pourquoi prétendre que toute « œuvre » est une « œuvre d’art »?
A la Mémoire de mon grand père maternel, d’un oncle et d’un cousin morts dans la même semaine ( en 1915 ) et de mon père, capitaine aviateur, Georges D. ( tombé en 1943 ), tous de brillants Officiers, tous les quatre Morts pour la France, et à la Mémoire de Tous leurs camarades :
Heureux ceux qui sont morts pour le Pays de France
En défendant le sol si cher à nos aïeux;
Soldats étendus là, d’un rouge camaïeu,
Soldats aux hôpitaux, expirant de souffrance.
Heureux que tous ces Morts, vivants dans nos mémoires
Par la grâce d’un père ou encor d’une mère
Qui raconte aux enfants leurs faits d’armes amers
Et sort leurs médailles du fin fond de l’armoire.
Heureux, sommes-nous donc d’avoir eu avant nous
Tant de concitoyens, tombés au Champ d’Honneur,
Dont les noms sont inscrits dans la pierre des Heures.
Ils ont donné leur vie en tombant à genoux,
Fauchés par les balles, comme Charles Péguy
Ou gisant, déjà froids, tel le dormeur du val.
Ils ont tous combattu pour repousser le Mal
Et nous donner de voir, à chaque An neuf, le gui.
AD – Nov.2014
C.B.
Œuvre symbolique forte, « collector » si l’on veut, mais « d’art » ça me laisse franchement perplexe.
Pourquoi prétendre que toute « œuvre » est une « œuvre d’art »?
Ashreï
Cette oeuvre d’art a quand même une autre gueule que le plug anal de notre place Vendôme…
Thomas
Les Britanniques n’oublient pas le sacrifice de leurs soldats. Respect. PAX +.
KURNOS
A la Mémoire de mon grand père maternel, d’un oncle et d’un cousin morts dans la même semaine ( en 1915 ) et de mon père, capitaine aviateur, Georges D. ( tombé en 1943 ), tous de brillants Officiers, tous les quatre Morts pour la France, et à la Mémoire de Tous leurs camarades :
Heureux ceux qui sont morts pour le Pays de France
En défendant le sol si cher à nos aïeux;
Soldats étendus là, d’un rouge camaïeu,
Soldats aux hôpitaux, expirant de souffrance.
Heureux que tous ces Morts, vivants dans nos mémoires
Par la grâce d’un père ou encor d’une mère
Qui raconte aux enfants leurs faits d’armes amers
Et sort leurs médailles du fin fond de l’armoire.
Heureux, sommes-nous donc d’avoir eu avant nous
Tant de concitoyens, tombés au Champ d’Honneur,
Dont les noms sont inscrits dans la pierre des Heures.
Ils ont donné leur vie en tombant à genoux,
Fauchés par les balles, comme Charles Péguy
Ou gisant, déjà froids, tel le dormeur du val.
Ils ont tous combattu pour repousser le Mal
Et nous donner de voir, à chaque An neuf, le gui.
AD – Nov.2014