Cent jours ne suffisent pas pour remettre sur pied la santé, l’éducation ou les transports d’un pays, mais c’est amplement suffisant pour révéler à quoi un nouveau pouvoir consacre son énergie politique. Le bilan est inquiétant, car alors que peu de changements perceptibles sont visibles dans les grands systèmes du quotidien, la réécriture de l’espace institutionnel et constitutionnel s’est poursuivie avec un dynamisme frappant. Je pensais qu’autour du centième jour, il faudrait dresser un long bilan
Après avoir pris le contrôle des médias, déchu les présidents de la République et de la Cour constitutionnelle, Peter Magyar a envoyé le parquet au centre de données hébergeant les serveurs du Fidesz, afin de saisir l’intégralité du système de communication et des bases de données du parti de Viktor Orbán.
Peter Magyar, le Premier ministre pro-européen qui a vaincu Orban, tente un coup d'État. Il exige la démission du président et promulgue des lois rétroactives pour asseoir son pouvoir absolu. Il inflige de lourdes amendes aux manifestants contre la Gay Pride.
Alors que le nouveau Premier ministre hongrois s’était présenté comme une alternative démocratique, ses deux premiers mois au pouvoir sont marqués par une dérive revancharde sans précédent, des purges administratives et une attaque frontale contre l'indépendance de la justice. Cet article analyse cette situation qui commence à susciter une vive résistance populaire en Hongrie.
Le plus grand exploit du marketing politique moderne n’est pas de vendre un produit, mais de faire croire à l’acheteur qu’une perle en plastique est en réalité un diamant véritable. Péter Magyar et le parti Tisza ont opéré exactement cette alchimie sous nos yeux : ils tentent de masquer l’absence flagrante d’une politique nationale-conservatrice authentique et de principes par une teinture patriote, dosée de manière professionnelle mais vide de substance.
Durant seize ans (2010-2026), les enfants hongrois furent épargnés de l'idéologie wokiste. La défaite du 12 avril dernier a marqué la fin d'un gouvernement patriote. Neuf jours plus tard, le 21 avril 2026, la Cour de justice de l'Union Européenne a condamné la Hongrie pour sa législation visant à lutter contre l'idéologie woke. La question est de savoir comment le nouveau gouvernement hongrois réagira à cette condamnation...
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La Cour de justice de l’Union européenne a jugé mardi que la Hongrie avait enfreint le droit de l’UE en interdisant aux enfants d’accéder aux contenus LGBTQXYZ, et a ordonné à Budapest d’abroger cette législation. L’affaire concerne la loi hongroise de 2021 restreignant ou interdisant la « promotion » de l’homosexualité […]
Le 12 avril, les Hongrois se sont exprimés en votant pour le parti Tisza (Peter Magyar), c’est leur choix, à eux d’y assumer les éventuelles conséquences. Je tenais dans cette tribune à remercier Monsieur Viktor Orbán.
Il ne reste plus que quelques jours avant de connaître le résultat de l’élection hongroise (le 12 avril). Cette élection est probablement la plus suivie en Europe et dans le monde.
L’élection législative en Hongrie est prévue le 12 avril, et est désormais lancée. Tous les quatre ans, les électeurs hongrois sont appelés à renouveler les 199 sièges du Parlement. Une élection à laquelle les électeurs auront le choix entre le patriotisme et la soumission aux mondialistes. Bien qu’il y ait une dizaine de partis qui concourront cette élection, seuls deux principaux partis sont d’actualité : le Fidesz-KDNP (de Monsieur Viktor Orbán) et Tisza (de Peter Magyar et des mondialistes).
La parlement n’a laissé que 6 minutes au premier ministre hongrois pour s’expliquer. Bel exemple de démocratie. Voilà ces 6 minutes :