Résumé de l’opération en cours
Installées au cœur de l’Anjou depuis 1818, les sœurs trappistines de l’abbaye ND des Gardes vivent au rythme de la règle de saint Benoît : prière et travail.
Depuis 1960, pour subvenir à leurs besoins, les moniales fabriquent d’exceptionnelles confitures « à l’ancienne » : fruits macérés dans le sucre de canne 24h avant la cuisson, sans aucun ajout de gélifiant ou pectine, et cuisson lente au chaudron.
Leur artisanat a d’ailleurs été salué au Concours Général Agricole de Paris à plusieurs reprises, notamment en 2026 pour leur confiture d’oranges amères qui a reçu la médaille d’argent !
Mais les deux marmites de leur confiturerie, en service depuis 1994, sont à bout de souffle… Et après une réparation de fortune faite en urgence l’année dernière, il faut désormais les remplacer pour permettre aux sœurs de continuer leur production sereinement !
Objectif minimum : vendre 4000 pots de confiture d’ici le 3 mai !
Pour participer à l’opération, vous pouvez :
- passer commande ici : https://divinebox.fr/abbaye-gardes/
- en parler autour de vous, notamment en partageant via ce lien Whatsapp

Une soeur de ND des Gardes montrant fièrement les pots de confiture © Abbaye ND des Gardes
En savoir plus sur l’abbaye Notre-Dame des Gardes
Tout commence au Moyen Âge, lorsqu’une chapelle est érigée sur le puy des Gardes, dans le Maine-et-Loire. Au XVIIe siècle, des augustins s’installent près d’elle et constituent une communauté, mais ils sont chassés par la Révolution, laissant derrière eux des ruines…
Il faudra attendre 1818 pour que la vie monastique renaisse sur la colline. Dom Augustin de Lestrange déplace dix religieuses depuis Forges, dans l’Orne, jusqu’à Saint-Georges-des-Gardes, où elles s’installent dans les ruines du couvent de chanoines augustins, près d’un ancien pèlerinage marial. Les vocations affluent alors rapidement : la communauté grandit très vite, à tel point qu’au XIXe siècle on compte une centaine de sœurs.
Mais l’histoire est mouvementée : en 1904, la communauté est chassée et se réfugie en Angleterre, à Marnhull. Heureusement, un bienfaiteur rachète les biens et les terrains de l’abbaye, et en 1906, la communauté peut enfin revenir. De retour, les sœurs s’attellent à de nombreux projets, notamment celui de terminer la construction du sanctuaire marial, dont elles sont toujours gardiennes aujourd’hui.

Abbaye ND des Gardes vue du ciel © Abbaye ND des Gardes
Et aujourd’hui ?
Fidèles à la règle de saint Benoît, les 26 sœurs consacrent leurs journées à la prière et au travail manuel, dont la confection de leurs célèbres confitures à l’ancienne, maintes fois récompensées au Concours Général Agricole, avec trois médailles d’or à la clé.
D’ailleurs, pour cette opération, voici les confitures que les soeurs proposent :
- oranges (médaille d’or 2020)
- oranges amères (médaille d’or 2022, médaille d’argent 2023,2024,2026)
- cerises griottes (médaille d’or 2020)
- citron vert (médaille de bronze 2022)
- framboise
- figue
- banane / fraise
- mûre
- châtaigne
- pomme / orange / noix
- myrtille
Avis aux amateurs de (très) bonnes confitures !

Sœurs de l’abbaye ND des Gardes tenant leur médaille d’or obtenue pour la confiture d’orange © Abbaye ND des Gardes
