Saint Jules et la souffrance des hérétiques
D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:
« Lorsqu’il y a des accusations contre l’évêque d’Alexandrie et d’autres évêques, il faut avant tout, selon la coutume, nous écrire pour que l’affaire puisse être réglée équitablement ici. »
« Le Concile Vatican II commente : “Ce que les Apôtres ont transmis contient tout ce qui contribue à une conduite sainte du Peuple de Dieu et à l’accroissement de la foi ; ainsi, dans l’Église, la doctrine, la vie et le culte perpétuent et transmettent à chaque génération tout ce qu’elle est elle-même, tout ce qu’elle croit” (Dei Verbum, n. 8). L’Église transmet tout ce qu’elle est et tout ce qu’elle croit, elle le transmet par le culte, par la vie et par la doctrine. Ainsi, la Tradition est l’Évangile vivant, annoncé dans son intégrité par les Apôtres, sur la base de la plénitude de leur expérience unique et non répétable : par leur activité, la foi est transmise aux autres, jusqu’à nous, et jusqu’à la fin du monde. La Tradition est donc l’histoire de l’Esprit qui agit dans l’histoire de l’Église par la médiation des Apôtres et de leurs successeurs, dans une continuité fidèle avec l’expérience des origines. C’est ce que disait saint Clément de Rome à la fin du Ier siècle : “Les Apôtres”, écrivait-il, “nous ont prêché l’Évangile de la part du Seigneur Jésus-Christ ; Jésus-Christ a été envoyé par Dieu. Le Christ vient donc de Dieu, les Apôtres du Christ. L’un et l’autre ont été envoyés selon l’ordre de Dieu… Nos Apôtres ont connu, par Notre Seigneur Jésus-Christ, qu’il y aurait des disputes autour du nom de l’épiscopat. C’est pourquoi, ayant reçu une parfaite connaissance de l’avenir, ils désignèrent les ministres déjà mentionnés et, par la suite, établirent une règle selon laquelle, après leur mort, d’autres hommes éprouvés devaient leur succéder dans leur ministère” (Ad Corinthios, 42, 44 : PG 1, 292, 296). Cette chaîne du service a continué jusqu’à aujourd’hui ; elle continuera jusqu’à la fin du monde. En effet, le mandat que Jésus a confié aux Apôtres a été transmis par eux à leurs successeurs. En allant au-delà de l’expérience du contact personnel avec le Christ, unique et non répétable, les Apôtres ont transmis à leurs successeurs le mandat solennel reçu du Maître d’aller dans le monde. “Apôtre” vient précisément du mot grec apostéllein, qui signifie “envoyer”. Le mandat apostolique — comme le montre le texte de Matthieu (Mt 28, 19s) — implique un service pastoral (“allez donc, de toutes les nations faites des disciples”), liturgique (“baptisez-les”) et prophétique (“enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit”), garanti par la proximité du Seigneur, jusqu’à la fin des temps (“et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde”). Ainsi, même si c’est différemment des Apôtres, nous avons aussi une expérience vraie et personnelle de la présence du Seigneur ressuscité. Par conséquent, à travers le ministère apostolique, c’est le Christ lui-même qui atteint ceux qui sont appelés à la foi. La distance des siècles est surmontée, et le Ressuscité se rend présent pour nous, dans l’Église et dans le monde d’aujourd’hui. C’est notre grande joie. Dans le fleuve vivant de la Tradition, le Christ n’est pas à 2 000 ans de nous, mais il est réellement présent parmi nous et nous donne la Vérité, il nous donne la lumière qui nous fait vivre et trouver le chemin de l’avenir. »
Le collège Notre Dame de l’Aurore a besoin de votre soutien
Reçu d’un lecteur :
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Ensemble, construisons l’avenir !
J-1 avant le 50è anniversaire des Guerres du Liban : deux guerriers… racontent
Par Antoine Bordier, auteur de la trilogie Arthur, le petit prince
Le 13 avril 1975 commençaient les Guerres du Liban. Pourtant, elles n’auraient jamais dû débuter. Effectivement, en 1972, Soleimane Frangié, le Président, tente de désarmer les camps palestiniens. Le grand nettoyage a lieu. Mais, avant qu’il ne soit total, les pays arabes lui donnent l’ordre de retirer l’armée des deux derniers camps qui restent à pacifier. 3 ans plus tard, démarre la première des guerres du Liban : celle des Palestiniens de Yasser Arafat. Fouad Abou Nader et Tony Fata s’engagent encore plus pour défendre et sauver le Liban. 50 ans plus tard, ils racontent… Suite de notre trilogie : Il y a 50 ans, les Guerres du Liban.
Fouad Abou Nader et Tony Fata sont des fidèles. Fidèles de leur foi chrétienne, de leurs engagements et de leur pays si convoité. Ils portent, encore, sur eux des traces indélébiles : celles qui ont marqué leur chair, leur esprit et leur volonté. Ce sont des hommes entiers, racés. Ils n’ont jamais renoncé à sauver et servir leur pays. Les attentats, les complots, les guerres, les influences et les trahisons… ils connaissent. En 50 ans, ils ont relevé tous les défis et ont failli mourir plus de 100 fois.
Aujourd’hui, après avoir combattu pendant des années, ils ont tourné, définitivement, les pages ensanglantées des guerres de 1975, en oeuvrant pour la paix, la réconciliation et la renaissance de leur Etat souverain et indépendant.
Les deux hommes ont presque le même âge : Fouad est né en 1956, Tony en 1957. Le premier est un montagnard, originaire de Baskinta. Il est un premier de cordée. Le second, également, même s’il est né à Tripoli. Sa famille est originaire d’un petit village du Mont-Liban proche de Bikfaya : Beit Chabab.
En 1975, les deux hommes ne se connaissent pas encore. Ils sont étudiants lorsque la guerre éclate.
A 14 ans, ils s’engagent !
Ils n’ont pas attendu le « jour noir » du 13 avril 1975 pour servir leur pays, comme le raconte Fouad.
« Oui, je me suis engagé à 14 ans au sein du parti Kataëb. Mes parents ne le savaient pas. Ils l’ont su 4 ans plus tard, vers l’âge de 18 ans, lorsque la guerre a commencé. Je n’étais pas seul. Des milliers de jeunes s’engageaient. Il y avait un dynamisme, un élan, une ferveur incroyable, dans ce parti politique qui s’occupait de la jeunesse. J’avais envie de défendre l’identité libanaise menacée par l’afflux massif de Palestiniens, dont les chefs voulaient faire du Liban leur nouvelle Palestine. »
C’est le temps de l’effervescence au Liban, où les mots patriotisme et souveraineté du pays s’écrivent en lettres d’or.
Tony, lui aussi, se souvient : « Déjà, en 1969, ils ont bombardé l’aéroport de Beyrouth. » Pour Tony, c’est le bombardement de trop.
« Je me suis, alors, engagé, comme beaucoup de mes concitoyens chrétiens au Kataëb, le parti fondé par Pierre Gemayel. »
Pour bien comprendre leur engagement, il faut reculer un peu dans le temps. Et remonter au mandat français de 1920 à 1943 qui prépare le Liban à devenir indépendant. Ce qui sera effectif le 22 novembre 1943. 7 ans auparavant, en 1936, Pierre Gemayel et des proches ont fondé le parti.
Cette indépendance, les Libanais ne le savent pas encore, sera remise en question trente ans plus tard. Et, la création de l’Etat d’Israël en 1948, n’y est pas étrangère. Le nouvel Etat entre en guerre, dès le lendemain de son indépendance, pour chasser les Palestiniens de leurs terres ancestrales. Chassés « comme des chiens », ils trouvent refuge au Liban, en Jordanie et en Egypte, surtout. Puis, la guerre des Six Jours, de 1967, menée par Israël contre l’Egypte, la Jordanie et la Syrie, suivie de la guerre en Jordanie où les Palestiniens ont essayé de renverser le pouvoir royal (lors du septembre noir de 1970), inondent le Liban de nouveaux réfugiés palestiniens. Ces derniers avaient, dès lors, trois objectifs : vivre, faire du Liban leur base-arrière, et reconquérir leur terre.
« Je ne pensais pas que la guerre allait venir »
C’est ce que déclare Tony, en 2025 :
« Je ne pensais pas que la guerre allait venir. Nous étions des enfants. Nous ne pensions pas à la guerre. Nous nous entraînions au cas-où. Notre armée légale et notre souveraineté étaient bien présentes. Mais, elles se sont révélées trop fragiles, impuissantes. Comme si, en plus, certains pays arabes avaient voulu nous affaiblir, jusqu’au point de non-retour. Jusqu’à notre chute et à notre disparition totale. Je me souviens que tous les après-midis, après l’école (NDLR : qui se termine à 15h30), je me rendais au parti, dans le quartier Aïn el-Remmaneh ».
Pourtant, comme Fouad, en 1973, Tony participe à une première guerre entre l’armée libanaise et les camps palestiniens. « Nous étions chargés de défendre leurs arrières », raconte-t-il. En 1974, au Liban, les jeunes, comme Tony, sont près de 15 000 à s’engager.
Et, Fouad ?
Fouad pressent que la guerre va venir :
« Au Liban, entre l’armée nationale et les fedayins de Yasser Arafat, les clashs se sont multipliés depuis 1970, après les accords secrets du Caire de 1969. Tony a raison, 1973 est comme un premier tocsin qui sonne fort pour le Liban. »
Face à une armée libanaise composée de 10 000 militaires, les fedayins de Yasser Arafat sont 3 à 4 fois plus nombreux. C’est pour cela que l’armée reçoit le renfort des milices chrétiennes.
Premier fait d’armes
Fouad fait partie de la milice des étudiants. Certains sont très jeunes et n’ont pas 18 ans. Avec eux, il est prêt à monter au front. Il est tellement prêt qu’il sait manier la kalachnikov et qu’il a, déjà, son premier fait d’armes.
« A l’été 1974, le 30 juillet, il y a un conflit entre le camp palestinien de Tall Zaatar et nous. Je fais, alors, partie de la milice BJ, les Bejins. C’est l’élite de la milice des étudiants. Quelques mois plus tard, en mars 1975, je me retrouve face à Yasser Arafat, car je me suis fait arrêter par sa propre milice, à Beyrouth. Je me souviens qu’il a appelé le Premier ministre de l’époque, et lui a dit : “ Je t’envoie 3 petits chrétiens.” Et puis, il nous a dit : “ Vous les chrétiens, vous allez apprendre ce que c’est que vivre sous la tente…” »
Le jeune homme, les yeux bandés, a eu la première peur de sa vie. Vivre à la dure ? Il s’y est préparé.
Tony, de son côté, a remarqué une chose : « la multiplication et la position des camps palestiniens a été clef dans le déclenchement de la guerre, car ils entouraient Beyrouth, tel un verrou ». Oui, les camps de Sabra et Chatila, de Dbaych, de Tal el-Zaatar, de Jisr el-Bacha et de la Quarantaine (liste non exhaustive), forment une sorte de ceinture autour de Beyrouth qui s’est urbanisée de façon galopante.
Le 13 avril 1975
Au cours de ces guerres, Fouad, leader dans l’âme, va devenir le chef des Forces Libanaises.
« Les guerres ont commencé le 13 avril 1975. J’ai dit à mes parents : “Je descends combattre.” Les Palestiniens ont tiré le matin sur une église en pleine cérémonie d’inauguration où se trouvait Pierre Gemayel. Puis, un bus palestinien, dans l’après-midi, qui passe dans la rue, est pris en représailles. C’est le début de la guerre. »
Ah, terrible 13 avril 1975 ! Il rappelle un autre 13 avril : celui de 1919 où les colons britanniques massacrent des manifestants indiens… Ce dimanche 13 avril 1975, Tony, lui, est aux premières loges. Il assiste à la tragédie du haut de son balcon, sans pouvoir rien faire ; et, entend les coups de feu avant d’arriver sur le terrain.
« Oui, la guerre est devenue inévitable ce 13 avril 1975. Dans l’après-midi, après l’attentat avorté contre Pierre Gemayel, un bus palestinien, passant par Ain el-Remmaneh et se dirigeant vers le camp palestinien de Tal Al-Zaatar, est sous le feu des miliciens de Kataëb… »
Tony s’en souvient comme s’il revivait la scène. L’adolescent est aux avant-postes.
« J’ai pris les armes, et je me suis rendu à l’église en courant. Je suis arrivé trop tard. Les Palestiniens voulaient assassiner Pierre Gemayel. Ils l’ont loupé. Et, il y a ce bus… Ce jour-là, je fêtais mes 18 ans ! »
Trois jours plus tard, le nombre de morts a été multiplié par 15. Le conflit va durer 15 ans. On évoque même le terme de « guerres sans fin ». Entre 1975 et 1990, 150 000 à 250 000 victimes vont mourir, sans compter les blessés, les disparus et les exilés.

La paix ?
Dans la Bible, dans le Livre d’Isaïe, au chapitre 40, verset 16, il écrit : « Le Liban ne pourrait suffire au feu, ni ses animaux, suffire à l’holocauste. » Le Liban, où ruisselle l’eau, le lait, le miel, les neiges éternelles et le vin de Dionysos, recherche inlassablement la Paix !
Le 11 mai 1997, plus d’un million de Libanais, chrétiens et musulmans, accueillaient dans la ferveur et dans la joie le pape Jean-Paul II qui lançait son appel en faveur de la paix, de la réconciliation et de la souveraineté du Liban.
Les 12 et 13 août 1982, c’était mère Teresa qui s’était rendue au Liban, à Jounieh exactement, sous les bombes !
Quant à Fouad et Tony, ils se retrouvent ce jour avec 5000 personnes, et d’autres leaders comme le Président actuel du parti Kataëb, Samy Gemayel. Il est le petit fils de Pierre Gemayel, le fils d’Amine Gemayel, Président de la République de 1982 à 1988, neveu de Bachir Gemayel, le Président de la République, assassiné le 13 septembre 1982, avant son investiture officielle.
Ce samedi 12 avril 2025, ils commémorent le « dimanche noir » 13 avril 1975.
De notre envoyé spécial Antoine Bordier, consultant et journaliste indépendant. Auteur de la trilogie Arthur, le petit prince (d’Arménie, du Liban, d’Egypte).
URGENT : pour le collège SFJF à Lyon – Aidez-nous à rénover notre toit
AIDEZ-NOUS A RENOVER LE TOIT du collège Saints François et Jacinthe de Fatima à Lyon.
En effet, suite à des fuites récurrentes, il nous faut entreprendre les travaux dès cet été et nous cherchons urgemment 65 000€ pour financer le projet.
Vous pouvez le faire dès maintenant sur le lien suivant: https://www.helloasso.com/associations/association-cours-prive-francois-de-fatima/formulaires/1
Nous comptons sur chaque bonne âme. Même les petits dons sont les bienvenus.
In Christo Rege per Mariam
Benoist DEBAY
Président du collège SFJF
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Un homme se filme en train de détruire une statue de la vierge Marie
Dans la Nièvre, un homme en véhicule s’est arrêté à hauteur d’un calvaire, l’homme s’est approché de la croix où se situait une statue de vierge, a saisi la statue, pour la jeter au sol plus loin.
Un voisin l’a alors interpellé par la fenêtre et la personne a pris la fuite en voiture. Cette personne semblait se filmer.
Une plainte a été déposée par la commune.
Les Pénitents noirs de Toulon : la sanctification des laïcs
Alors que nous nous apprêtons à entrer dans la Semaine Sainte et à suivre Notre Seigneur dans Sa Passion, la Fraternité Saint-Ephrem vous propose une interview d’Alain Vignal, recteur des Pénitents Noirs de Toulon.
En effet, les confréries de pénitents, comme la Fraternité Saint-Ephrem, ont pour but de se sanctifier au quotidien tout en gardant l’état laïc. La fraternité y est vécue pleinement, et la sanctification passe par l’amitié.
Cette interview répond à certaines questions que l’on peut se poser en voyant les pénitents dans le chœur de nos églises méridionales comme lors des processions. Mais elle nous permet aussi d’aller plus loin, par exemple en interrogeant la pratique biritualiste des Pénitents Noirs de Toulon, à une époque où les querelles liturgiques sont monnaie courante. Ou encore, de nous émerveiller de la complémentarité des états de vie au sein de la confrérie pénitente, alors que les interrogations sur le rôle et la place des laïcs dans l’Église sont plus que jamais d’actualité.
L’interview d’Alain Vignal par les pénitents sera aussi, on l’espère, une vitrine pour les jeunes catholiques qui souhaitent découvrir les confréries de pénitents. Et peut-être, qui sait, suscitera-t-elle des vocations pénitentes dans la ville de Toulon… ou ailleurs en France !
https://www.youtube.com/watch?v=6JCDbt-MPts
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43ème pèlerinage de Chartres : 3 anniversaires et une Année Sainte pour qu’Il règne
Communiqué de Notre-Dame de Chrétienté :
Comme chaque année, Notre-Dame de Chrétienté ouvrira en la fête des Rameaux les inscriptions à son 43ème Pèlerinage de Pentecôte. Pour répondre à l’affluence croissante de ces dernières années, l’association a mis en place de nouveaux lieux de bivouac et restructuré la colonne pour optimiser les parcours, les flux et la sécurité des pèlerins marcheurs et des bénévoles de l’organisation.
Cette année, le pèlerinage aura pour thème Pour qu’Il règne sur la terre comme au ciel à l’occasion du centenaire de l’encyclique du pape Pie XI sur la Royauté universelle de Jésus-Christ. En 1925, le Saint Père a institué la célébration liturgique de la fête du Christ-Roi et proposé la Paix du Christ par le Règne du Christ. Dans notre société marquée par le triomphe de l’individualisme sur le respect de la loi naturelle et pétrie d’une interprétation réductrice de la laïcité, il est nécessaire et salutaire d’approfondir le magistère qui engage chaque fidèle à s’investir au quotidien pour que notre vie terrestre devienne « l’image et le commencement et le corps et l’essai de la cité de Dieu » (Charles Péguy). Loin de tout engagement partisan, Notre-Dame de Chrétienté invite ses pèlerins à méditer sur leur pèlerinage de la terre vers le ciel porté par les principes et les vertus de la chrétienté. Qu’ils trouvent pendant trois jours les grâces pour faire rayonner la souveraineté du Christ dans leur vie personnelle, familiale, professionnelle et associative.
Unis par le Credo institué par le Concile de Nicée dont nous fêtons le 17 ème centenaire, les pèlerins passeront en cette année jubilaire la Porte Sainte de la Cathédrale de Chartres qui célèbre son millénaire. Puis, au début de la messe, ils s’uniront à la prière de consécration de Notre-Dame de Chrétienté au Sacré Coeur de Jésus qui sera prononcée en ce 350 ème anniversaire des apparitions de Paray-le-Monial.
Notre-Dame de Chrétienté remercie tout particulièrement
- Mgr Chauvet, représentant de Mgr Ulrich, du mot d’accueil qu’il adressera aux pèlerins au début de la Messe d’envoi le samedi 7 juin 2025 à St Sulpice,
- Mgr Schneider de venir du Kazakhstan pour célébrer la messe du dimanche de Pentecôte,
- Mgr Christory de son accueil pour la célébration de la Messe de clôture le lundi 9 juin dans la Cathédrale de Chartres et de l’homélie qu’il donnera aux pèlerins.
Nous remercions aussi M. le Maire de Chartres pour tous les moyens déployés afin que sa ville, dont le nombre d’habitants est démultiplié le temps d’une journée, accueille notre ferveur dans la paix.
Que tous soient assurés des prières des pèlerins marchant vers Chartres et des pèlerins anges gardiens qui prient chez eux à leurs intentions.
L’Ordre des pharmaciens et les syndicats de pharmaciens… refusent une clause de conscience sur l’euthanasie
Les pharmaciens n’ont déjà pas le droit de refuser de vendre la pilule abortive.
Cette fois l’Ordre des pharmaciens s’oppose au “Serment de Galien” (serment ou “jurande” des Apothicaires), l’équivalent du serment d’Hippocrate. Ce serment impose :
“de ne donner jamais à boire aucune sorte de poison à personne et ne conseiller jamais à aucun d’en donner, non pas même à ses plus grands ennemis.”
En juin dernier, le Professeur Gilles Aulagner, président des Entretiens de Galien et président honoraire de l’Académie nationale de Pharmacie, s’est opposé à la loi sur l’euthanasie, en invoquant le Serment de Galien, la jurande des Apothicaires.
La proposition de loi sur la fin de vie, aujourd’hui scindée en deux textes (l’un sur les soins palliatifs, l’autre sur la fin de vie) a fait son retour cette semaine à l’Assemblée nationale. La question de la clause de conscience a de nouveau été mise sur la table par certains pharmaciens, notamment hospitaliers. Un point sur lequel les syndicats de la profession et le Conseil national de l’Ordre ont tranché.
Un pharmacien pourra-t-il faire valoir sa clause de conscience s’il ne souhaite pas être impliqué dans la préparation ou la délivrance du médicament ou de la substance létale, qui sera administré à un patient pouvant bénéficier d’une aide active à mourir, dans les conditions qui seront prévues par la future loi ?
Auditionné en mars par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a abordé cette problématique le 11 avril lors d’un point hebdomadaire, rappelant premièrement que son syndicat avait pris position en faveur du texte.
« Les pharmaciens se sont engagés à délivrer le produit. Pour l’instant, ce dernier n’est pas qualifié. On ne sait pas si cela sera une substance létale ou un médicament. On ne connaît pas encore son statut, préparation hospitalière ou substance produite industriellement. Tout cela, c’est le texte de loi qui le déterminera. Le monopole des pharmaciens et le fait que cette substance sera donnée à un autre professionnel font que nous ne solliciterons pas de clause de conscience sur ce sujet. L’ensemble du réseau sera donc engagé, notre monopole et notre éthique professionnelle l’exigent. Cette position, c’est celle du Conseil national de l’Ordre et des deux syndicats professionnels ».
Lors de son audition devant les députés de la commission spéciale le 22 avril 2024, Carine Wolf-Thal, présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), s’était déjà montrée ferme sur le sujet :
« Le pharmacien se doit de respecter la volonté exprimée par le patient et ne peut être un frein ou un obstacle à la volonté du patient et à la bonne exécution de la loi. Chaque pharmacien peut avoir une opinion personnelle, une conscience sur cette question, fondée sur des motifs d’ordre philosophique, moral, religieux ou autre (…) mais en entrant dans la profession, le pharmacien accepte et intègre la dimension collective de sa fonction et en assume les responsabilités et les conséquences. La dimension collective prime pour l’Ordre ».
Une mortalité infantile en augmentation est le signe d’une société en déclin
Dans les années 1970, le démographe Emmanuel Todd prophétisait la fin de l’URSS en raison de la hausse de la mortalité infantile.
Le taux de mortalité infantile en France continue d’augmenter, avec 2700 enfants de moins d’un an décédés en 2024
- Le taux de mortalité infantile en France a augmenté, passant de 3,5 pour 1.000 en 2011 à 4,1 pour 1.000 en 2024, ce qui signifie selon l’Insee qu’« un enfant sur 250 meurt avant son premier anniversaire ».
- Plusieurs facteurs expliquent ce taux, notamment le sexe (les garçons étant plus à risque), les naissances multiples, l’âge et la catégorie socioprofessionnelle de la mère, ainsi que le lieu de naissance (DOM vs métropole).
- Face à cette tendance inquiétante, la ministre de la Santé Catherine Vautrin souhaite « créer un registre national de la mortalité infantile » pour mieux comprendre les causes de cette augmentation.
Et c’est sans parler de l’avortement. Mais, à l’heure des débats sur l’euthanasie, cette hausse indique qu’une société ne peut pas avoir en même temps une politique de mort et une politique de vie.
Depuis 2015, le taux de mortalité infantile en France est supérieur à la moyenne de l’Union européenne : en 2023, il a atteint 3,3 pour mille en moyenne dans l’UE, contre 4 pour mille en France, selon l’Insee. En 2022, la France se classait au 23e rang sur les 27 Etats de l’Union européenne en matière de mortalité infantile, selon une étude de l’Institut national d’études démographiques (Ined) publiée en mars.
Pélerinage de Chartres et dynamisme du monde traditionnel
Conférence de Jean de Tauriers donnée en conclusion des 3e Assises de la Tradition organisées par Renaissance Catholique :
L’ouverture des inscriptions au pèlerinage de Chartres débute le dimanche des Rameaux.
Seigneur, écoute notre prière : Attende Domine (Domenico Bartolucci)
D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:
« Vénérables Frères et Très Chers Fils ! Nous proclamons devant vous, certes en tremblant un peu d’émotion, mais en même temps avec une humble résolution, le nom et le projet de la double célébration : d’un Synode diocésain pour la Ville de Rome, et d’un Concile œcuménique pour l’Église universelle. »
« Mgr Capovilla me transmettait les désirs du pape Roncalli, et je composais des messes, des offertoire et des motets pour les liturgies qu’il présidait. J’écrivais en continu, même pour des occasions particulières : je me souviens du Tu es Petrus pour le couronnement du pape Jean, de l’Attende Domine, lorsque, en 1959, le même Pontife annonça la convocation du Concile, et de la Missa pro defunctis pour les funérailles tant de Pie XII que de Jean XXIII. »
« Vers toi, Seigneur, qui nous as rachetés,nous élevons nos yeux en pleurant ;écoute, ô Christ, notre humble plainte.Fils de Dieu, chef de l’Église,tu es le chemin, tu es la porte du ciel ;avec ton sang, purifie nos cœurs.Tu es grandeur, amour absolu ;nous sommes poussière que tu as façonnée :recrée en nous ton image.Nous confessons notre infidélité,mais notre cœur s’ouvre sincèrement à toi ;toi, Rédempteur, regarde-le et pardonne.Tu t’es revêtu de notre péché,tu t’es offert comme Agneau pur :tu nous as rachetés, ne nous abandonne pas, ô Christ. »
« Le chant grégorien a toujours été considéré comme le modèle suprême de la musique sacrée, et l’on peut établir la règle générale suivante : plus une composition pour l’église s’approche, dans son mouvement, son inspiration et sa saveur, du chant grégorien, plus elle est sacrée et liturgique ; plus elle s’en éloigne, moins elle est digne du temple. Il faut donc largement rétablir l’ancien chant grégorien traditionnel dans les fonctions du culte, avec la conviction ferme que la solennité d’une cérémonie ecclésiastique n’en pâtit en rien lorsqu’elle n’est accompagnée que de ce seul chant. Il faut notamment s’employer à rendre au peuple l’usage du chant grégorien, afin que les fidèles prennent à nouveau une part plus active à l’office ecclésiastique, comme il était d’usage dans l’antiquité. »
Messe interdite pour le pèlerinage Via Lucis à Lyon
Depuis quelques mois, un groupe de laïcs travaillait à l’organisation d’un Pèlerinage régional de Chrétienté en région lyonnaise : Via Lucis, à la manière de ceux organisés en Bretagne ou en Provence. Ce pèlerinage devait partir de Vienne pour rallier Lyon, au mois d’octobre.
Les organisateurs ont rencontré de l’archevêque de Lyon, Mgr Olivier de Germay, qui a refusé la célébration de la messe traditionnelle, dans le rite lyonnais (celle du saint curé d’Ars).
Dans une lettre aux bénévoles, les organisateurs annoncent renoncer à l’édition 2025 de ce pèlerinage :

« Quand une société cesse de croire à la vie éternelle, elle commence à trahir les vivants. »
L’équipe d’Academia Christiana a récemment publié un entretien de fond avec Jean-Frédéric Poisson, ancien député, philosophe, président du Parti Chrétien-Démocrate, consacré à un enjeu moral et politique majeur : l’euthanasie.
Thèmes abordés :
- Quelle différence entre euthanasie, suicide assisté et sédation terminale ?
- Pourquoi le « libre choix » est-il un piège dans une société déréligiosée ?
- Les soins palliatifs sont-ils vraiment une alternative crédible ?
- La légalisation de l’euthanasie est-elle inévitable ?
- Quelle espérance transmettre dans une civilisation qui ne croit plus en l’au-delà ?
Entre islam et islamisme, une différence de degré et non de nature
De Rémi Brague dans L’Incorrect du mois de janvier :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Où sont passés les 7 milliards d’euros de subventions versés par l’Union européenne ?
Tandis que l’UE traîne le RN en justice pour 4 millions d’euros, 7,4 milliards de fonds de l’UE sont introuvables.
C’est le montant des subventions (4,8 milliards gérés directement ou indirectement par la Commission européenne, et 2,6 milliards distribués par les États membres) versées par l’UE aux ONG entre 2021 et 2023. Un rapport dresse un constat alarmant sur l’opacité autour de l’utilisation de ces fonds.
Après le Qatargate et le scandale des fonds détournés pour influencer le Pacte vert, un rapport de 61 pages de la Cour des comptes européenne, publié le 7 avril, tente de dresser un état des lieux précis des fonds distribués : bénéficiaires mal identifiés, concentration des fonds au profit de quelques-uns, campagnes de sensibilisation floues….
« On veut des soins, pas l’euthanasie ! »
Face à l’offensive pour légaliser l’euthanasie, Alliance VITA lance une campagne nationale « On veut des soins, pas l’euthanasie ! »
La crise du système de santé affecte les Français au quotidien et suscite une inquiétude croissante négligée par les pouvoirs publics. Pourtant les députés vont examiner à partir du 12 mai une proposition de loi visant à légaliser le suicide assisté et l’euthanasie !
Pendant les prochaines semaines, les équipes d’Alliance VITA seront présentes dans près d’une centaine de villes par des actions d’information et de tractage pour :
- Réclamer une politique publique ambitieuse pour l’égalité d’accès aux soins.
- Réaffirmer leur opposition à l’euthanasie et au suicide assisté.
Lundi 12 mai, des happenings auront lieu dans une cinquantaine de villes en France pour réclamer des soins et refuser l’euthanasie.
Tous ceux qui souhaitent exprimer leur opposition à la proposition de loi légalisant l’« aide à mourir » sont invités à nous rejoindre dans la ville la plus proche de chez eux.
Au début de l’examen du texte en séance plénière à l’Assemblée nationale, ce happening entend interpeller les passants et les Français par une image forte pour redire : « On veut des soins, pas l’euthanasie ! ».
Le Mouvement politique chrétien européen (ECPM) devient le Parti politique chrétien européen (ECPP)
Le Mouvement politique chrétien européen a officiellement changé de nom pour devenir le Parti politique chrétien européen et a lancé un nouveau site web : ecpp.eu. Ce changement de nom vise à renforcer la position de l’ECPP dans la politique européenne et à souligner son statut officiel de parti politique européen. Ces développements reflètent la croissance et l’impact continus du parti.
Valeriu Ghileţchi, Ancien vice-président du Parlement moldave et président de l’ECPP, explique :
« Comme la plupart des partis politiques, nous avons commencé par être un mouvement. Au cours des vingt dernières années, nous sommes devenus un parti politique à part entière. Notre nouveau nom reflète cette évolution et renforce notre engagement dans la politique européenne d’un point de vue chrétien, fondé sur la dignité humaine et la pensée relationnelle enracinée dans le fait d’être créé à l’image de Dieu. En tant que parti politique chrétien européen, nous aspirons à une Europe qui préserve la justice et la paix, où les gens sont libres et en sécurité, et où les gouvernements sont au service de leurs citoyens ».
Le secrétaire général Maarten van de Fliert, néerlandais, ajoute :
« Le changement de nom ne modifie pas ce que nous sommes, mais il renforcera notre coopération au niveau européen avec les députés européens, les partis membres, les associés et les personnes et organisations partageant les mêmes idées. C’est un pas en avant pour rendre ECPP plus professionnel et plus efficace ».
Le parcours du ECPP a commencé en 2002 lors de la conférence « Pour une Europe chrétienne » à Lakitelek, en Hongrie, où des dirigeants politiques chrétiens ont exploré les possibilités de s’unir pour promouvoir les valeurs chrétiennes en Europe. Cela a conduit à la création d’une plateforme pour les partis et organisations chrétiens, avec l’adoption du document de vision « Valeurs pour l’Europe » en 2003.
Officiellement enregistrée en 2005 sous le nom d’ECPM aux Pays-Bas, l’alliance a obtenu le statut de parti politique européen en 2010. Depuis lors, elle est représentée au Parlement européen. Actuellement, quatre députés européens représentent l’ECPP au niveau européen.
Le Parti politique chrétien européen (PPCE) est le seul parti politique européen à promouvoir explicitement les valeurs chrétiennes en politique. Sa mission est d’élever la voix des chrétiens de toute l’Europe, de leur fournir des outils, des ressources et des contacts afin qu’ils puissent s’engager efficacement et avec succès auprès de leurs gouvernements et de leurs communautés et avoir un impact. Notre parti rassemble des individus, des partis et des organisations partageant les mêmes idées et provenant de toute l’Europe.
Cartographie de l’extrême-gauche
Réalisée par Frontières :
Ainsi donc, des néoféministes aux islamogauchistes, des écologistes radicaux aux anarchistes, des activistes LGBT aux associatifs pro-migrants, des trotskistes aux insoumis, qu’ils soient journalistes, associatifs, influenceurs, élus, militants, intellectuels, universitaires, ou simples nervis ; tous communient dans un antifascisme militant, revendiqué, assumé, et parfois violent.
Tous veulent, chacun à leur manière, « du passé faire table rase », et, en dépit parfois d’antagonismes internes, savent, leçon intéressante, se retrouver côte à côte face à « l’ennemi fasciste ».
Cette cartographie, de près de 500 entités, vise à l’exhaustivité, mais est également interactive. Cela signifie que vous, chers lecteurs de Frontières, pouvez y contribuer si vous détenez une information susceptible de pouvoir l’enrichir.
Parce que l’extrême gauche française à une nette tendance à se radicaliser ces dernières années, flirtant parfois avec « l’action directe », c’est-à-dire la violence pure et simple, il apparait d’utilité publique de la connaître, de comprendre son histoire, son fonctionnement, et surtout, ses acteurs, en profonde mutation depuis environ une dizaine d’années.
Cette cartographie est donc un outil, réalisé en open source, c’est-à-dire en sources ouvertes, car l’extrême gauche a, pour une large partie d’entre elle, pignon sur rue, et ne cache nullement son activisme, parfois d’ailleurs grassement subventionné par un État qu’elle assume de piller pour mieux le subvertir, voir le détruire.
Cet outil, donc, est un contrepoids indispensable au droit à l’information de la société sur ceux qui ne renonceront probablement jamais à vouloir sa perte.
On y trouve notamment le Secours catholique :

17 700 personnes adultes et adolescents seront baptisées en 2025
Plus de 10 300 adultes et plus de 7 400 adolescents seront baptisés cette année, soit une croissance respective de 45% et 33 %, selon des chiffres officiels publiés par la Conférence des évêques de France. C’est 5 000 baptêmes supplémentaires par rapport à 2024 (+ 45%).
L’an dernier, le nombre de catéchumènes avait déjà atteint un record, avec plus de 12 000 baptêmes célébrés à Pâques, dont 7 135 adultes et plus de 5 000 adolescents. Cette progression marquait une hausse de plus de 30 % par rapport à 2023, avec 5 463 adultes.
Treize diocèses enregistrent une progression supérieure à 100 %. À l’inverse, onze petits diocèses connaissent une légère baisse. Les jeunes adultes, et notamment les 18-25 ans, représentent la tranche d’âge la plus dynamique. Ils sont 4 000 à demander le baptême, soit deux fois plus qu’il y a quelques années. Le diocèse de Saint-Denis se distingue avec une progression de 66 % des demandes dans cette catégorie.
Les étudiants représentent 26 % des catéchumènes, contre 17 % il y a cinq ans.
- 52 % des catéchumènes ont grandi dans une tradition familiale chrétienne, sans avoir été baptisés enfant.
- 18 % des catéchumènes n’ont reçu aucune éducation religieuse.
- 550 personnes proviennent d’autres religions, dont 4 % de tradition musulmane, et 1 % d’autres confessions comme les traditions orientales, les Témoins de Jéhovah ou les Mormons.
Yael Braun-Pivet à la remorque de LFI
La présidente de l’Assemblée nationale donne tort à Frontières, dont les journalistes ont été pris à partie par des députés LFI :

Le Rassemblement national annonce que le parti refusera de reprendre les travaux à l’Assemblée nationale après ce communiqué.
Le @groupeRN_off refuse que la gauche impose sa loi de voyous à l’Assemblée nationale !
Les gauchistes ont commis des faits d’intimidation et de violence extrêmement graves, les macronistes et les LR ne demandent aucune sanction.
Ils sont à plat ventre, c’est une honte ! https://t.co/3hYo0DpdOy
— Jean-Philippe Tanguy Ⓜ️ (@JphTanguy) April 9, 2025
Les fidèles catholiques face à l’hérésie
Nous avons interrogé Karen Darantière, traductrice de “Fuyez l’hérésie”, le dernier ouvrage de Mgr Schneider, récemment édité par Renaissance catholique:
- Vous avez traduit en français le dernier livre de Mgr Schneider « Fuyez l’hérésie ». Pouvez-vous nous le présenter?
Fuyez l’hérésie, un guide catholique des erreurs anciennes et modernes (Éditions Contretemps, 2025) est un répertoire complet des hérésies dans l’histoire de l’Église. Après nous avoir donné Credo, Compendium de la foi catholique (Éditions Contretemps, 2024), qui répond à un besoin urgent de clarté dans la transmission de la foi catholique, Mgr Schneider nous offre aujourd’hui ce guide facile à consulter pour trouver rapidement une définition concise et claire de toutes les hérésies majeures auxquelles l’Église a été confrontée. Mgr Schneider commence par expliquer le sens du mot hérésie, qui désigne d’abord toute erreur de foi ou de morale. Dans ce cas, on parle d’« hérésie matérielle », qui est nuisible à l’âme, mais qui est moins grave que « l’hérésie formelle », qui est un péché mortel, par lequel on nie obstinément une vérité de foi, ce qui entraîne la perte de la grâce sanctifiante et de toute espérance de salut si l’on meurt dans cet état.
Le plan de l’ouvrage suit un ordre clair et simple. D’emblée, Mgr Schneider explique ce que l’on entend par hérésie, puis il présente un catalogue d’erreurs doctrinales, d’abord suivant l’ordre chronologique, depuis les premiers siècles jusqu’à aujourd’hui, puis suivant un ordre thématique. Ensuite, il présente le remède providentiel pour notre temps : la Sainte Vierge comme Destructrice des Hérésies. Enfin, en annexe, le lecteur trouvera des documents du Magistère visant à lutter contre les hérésies, tels que le Syllabus des erreurs de Pie IX, celui contre les modernistes de saint Pie X, ainsi qu’une Déclaration des Vérités que Mgr Schneider a lui-même publiée avec le Cardinal Burke et quelques autres évêques en 2019.
- Un manuel antimoderniste a-t-il encore un sens au XXIe siècle ?
Oui ; un guide catholique contre les hérésies, et spécialement contre une forme de néo-modernisme qui s’est infiltrée dans l’Église, est tout à fait opportun aujourd’hui. Comme le dit Mgr Schneider : « De nos jours, L’Église traverse une crise où toute personne intellectuellement honnête peut reconnaître une anarchie doctrinale, morale et liturgique presque totale : situation que l’on peut qualifier de réservoir d’hérésies, de contradictions, de sophismes et d’acrobaties mentales… Le modernisme philosophique et théologique, que le pape Pie X a condamné il y a plus de cent ans, a réalisé toutes ses conséquences dévastatrices dans la vie de l’Église de notre temps. De plus, même les hautes autorités ecclésiastiques de notre époque propagent ce modernisme par diverses déclarations et actes officiels. Un excellent exemple en est le document Fiducia supplicans, qui autorise la bénédiction des couples adultères et sodomites qui cohabitent dans une union publique et objectivement pécheresse. Et, dans tout cela, des responsables du Saint-Siège essaient de faire croire que, malgré l’expression « bénédiction d’un couple », on ne bénit pas une relation, mais les deux personnes qui constituent ce couple, défiant ainsi la logique, outrageant la raison et trompant toute l’Église et le monde. »[1]
Fuyez l’hérésie est un antidote au modernisme actuel dont les racines sont le modernisme d’hier que saint Pie X, dans l’Encyclique Pascendi, appelait « la synthèse de toutes les hérésies» et qui, comme Mgr Schneider le définit avec clarté et concision, « soutient que le dogme chrétien est historiquement contingent, continuellement évolutif, finalement inexprimable dans des formules rationnelles. » Que ce soit dans le domaine de la foi, de la morale ou de la liturgie, nous sommes confrontés à un effondrement. Pour les modernistes de jadis, la doctrine évolue, chez ceux d’aujourd’hui elle se dissout.
- Pourriez-vous nous donner quelques exemples d’hérésies contemporaines?
D’abord, il y a le relativisme, dont les racines sont anciennes, comme l’indique Mgr Schneider : « L’hérésie primordiale de notre époque est le relativisme de type hégélien. Il prétend qu’il ne peut y avoir de vérité qui soit objectivement, toujours et partout vraie en elle-même. La vérité est finalement faite par l’homme et par le développement historique. La vérité est en constante évolution ; il peut par conséquent y avoir une coexistence de la vérité et de son contraire, et la contradiction finit par devenir une nouvelle synthèse. En dernière analyse, une telle attitude mentale est une révolte contre la réalité et contre Dieu Créateur, qui est la Vérité. »[2]
Une autre erreur contemporaine, nous dit Mgr Schneider, consiste d’abord dans un renversement de l’ordre hiérarchique entre l’amour de Dieu et l’amour du prochain, puis dans la perte de l’amour de Dieu : « La forme la plus dangereuse de l’anthropocentrisme apparaît lorsque l’homme se met à la place de Dieu, méprisant la majesté de Dieu et, pour ainsi dire, fait du monde un temple dans lequel lui-même doit être adoré… Une forme déformée d’anthropocentrisme est devenue caractéristique du mouvement moderniste à l’intérieur de l’Église, où l’amour et le culte de Dieu sont réduits à l’amour et au culte de l’homme. Le premier commandement, « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur », est ainsi transformé en deuxième commandement : « Tu aimeras ton prochain », qui devient alors non pas le deuxième, mais l’unique commandement. »[3]
Enfin, un autre exemple est l’hérésie que dénonce Mgr Schneider dans sa Déclaration des vérités où, affirmant la vérité de l’unicité du salut en Jésus-Christ, il dénonce l’erreur contraire : « La religion née de la foi en Jésus-Christ, le Fils incarné de Dieu et le seul Sauveur de l’humanité, est la seule religion positivement voulue par Dieu. Est donc erronée l’opinion affirmant que de même que Dieu veut positivement la diversité des sexes masculin et féminin et la diversité des nations, de même Il voudrait aussi la diversité des religions. »[4]
- Dénoncer l’hérésie est la mission du Pape et des évêques. Quel rôle les fidèles laïcs peuvent-ils jouer dans ce domaine?
Il revient en effet au Pape et aux évêques d’enseigner la foi et d’écarter l’hérésie, et aux fidèles laïcs d’écouter la voix des pasteurs fidèles à la foi catholique, en embrassant la vérité et en fuyant l’erreur. Le rôle que peut jouer le fidèle laïc consiste d’abord à s’instruire soi-même, pour bien connaître les vérités de la foi ainsi que les erreurs qui lui sont contraires, afin de les éviter, et à aider son prochain à faire de même. C’est justement le but de ce livre de Mgr Schneider, qui s’adresse d’abord aux laïcs. Grâce à ce livre, tous les fidèles seront à même de reconnaître les erreurs doctrinales et ainsi de les éviter, en suivant l’exhortation de saint Ignace d’Antioche, qui dit : « Fuyez ces hérésies impies, car elles sont des inventions du diable ».
Ensuite, le fidèle laïc devrait cultiver une grande dévotion mariale, en invoquant spécialement Notre Dame comme « Destructrice des Hérésies », comme le fait Mgr Schneider dans Fuyez l’hérésie et dans Credo. En effet, dans ces deux livres, il invoque la Sainte Vierge sous ce titre, comme l’avait fait déjà le Bienheureux Pie IX qui, dans Ineffabilis Deus, proclame: « La bienheureuse Vierge, qui, toute belle et immaculée, a brisé la tête venimeuse du cruel serpent et a apporté le salut au monde, qui… a toujours détruit les hérésies,… fera par son puissant patronage que,… toutes les erreurs vaincues, la sainte Eglise catholique, notre Mère, se fortifie … et qu’il n’y ait qu’un troupeau et qu’un pasteur. » La dévotion mariale a toujours été la marque des défenseurs de la Foi, depuis saint Irénée, au IIème siècle, honorant Notre Dame comme la Nouvelle Ève tout en réfutant l’hérésie gnostique, jusqu‘à saint Dominique, au XIIème siècle, vainqueur des Albigeois grâce au Saint Rosaire que la Vierge Marie lui a donné, et à saint Maximilien Kolbe, au XXème siècle, combattant la franc-maçonnerie par la médiation de l’Immaculée. Et aujourd’hui, Mgr Schneider, tout en invoquant Notre Dame comme Destructrice des Hérésies, nous offre ce livre, Fuyez l’hérésie, qui est un antidote au modernisme ambiant. Pour cela, les simples fidèles lui sont très reconnaissants.
[1] Extrait d’une interview publiée sur LifeSiteNews le 16 juillet 2024.
[2] Ibid.
[3] Fuyez l’hérésie, Éditions Contretemps, 2025, p. 61.
[4] Fuyez l’hérésie, Éditions Contretemps, 2025, p. 228.
Fuyez l’hérésie: Un guide catholique des erreurs anciennes et modernes
Un député a envisagé d’engager un détective privé pour pister son collaborateur
Extrait du Rapport public annuel remis à la Présidente et au Bureau de l’Assemblée nationale le 9 avril, sur la déontologie parlementaire :
Le Déontologue a été saisi de la demande d’un député souhaitant recourir aux services d’un détective privé rémunéré au moyen de l’AFM (frais de mandat) afin d’établir si son collaborateur, placé en arrêt de travail, exerçait durant cette période une autre activité. Il a émis les plus vives réserves quant à ce projet, notant que le député et son collaborateur étaient, de notoriété publique, en conflit d’ordre politique, de telle sorte que le lien direct de la dépense avec l’exercice du mandat ne pouvait pas être établi. Or, si l’arrêté du Bureau n° 12/XV autorise « le recours par les députés à des personnes non salariées, notamment aux membres des professions libérales réglementées », c’est uniquement « pour des activités en lien direct avec l’exercice de leur mandat ». Ainsi par exemple, des frais d’avocat liés à une procédure opposant un député à un collaborateur ne peuvent être pris en charge par l’AFM que si le litige est lié à la relation de travail ou à l’exécution du contrat, qui s’inscrivent bien dans le cadre du mandat du député, et non à un fait qui leur est extérieur. Par ailleurs, le Déontologue a appelé l’attention du député sur le strict cadre législatif et jurisprudentiel entourant la surveillance d’un salarié par son employeur. Il a en conséquence invité le député à privilégier la voie du contrôle de l’arrêt de travail dont il pouvait, en sa qualité d’employeur, être à l’initiative.
Elle est belle la République…
I-Média – Les droits de douane de Trump : la guerre commerciale ET médiatique !
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur les propos d’Agnès Pannier-Runacher qui a déclaré lors d’un débat sur les ZFE que les moins riches n’avaient pas de voiture, pour sans doute mieux justifier leur exclusion des métropoles.
Et puis, nous revenons sur les droits de douane de Donald Trump et l’agitation médiatique au cœur de cette tempête économique dont les vents sont pour le moins changeants.
N’en avez vous pas assez ?
Ne voyez aucun sarcasme dans le titre de cet article. Plutôt du dépit. Un immense ral-le-bol doublé du sentiment d’être cocufié en permanence.
Plus que jamais les mots de Maître SANVITI se bousculent dans ma tête déclenchant en moi un chaos des idées et cette impression kafkaïenne de ne pouvoir maîtriser les événements, de subir cette oppression, étrangère, inéluctable, conduisant, après avoir suivi un long tunnel obscur, à une impasse sans retour possible.
Ces mots quels sont-ils ? « Tout notre système est corrompu. Tant que nous n’aurons pas un pouvoir judiciaire réellement détaché du pouvoir exécutif, nous ne pourrons nous sortir de cette impasse. Or, en dépit de leur dénégation, ce sont bien eux, les politiques, qui entretiennent le système, refusent de le mettre à bas pour mieux en profiter lorsqu’ils accèdent au pouvoir. »
Clairvoyant, lucide. Désespéré aussi. Force est de constater à quel point en ces instants troubles, cette phrase, simple, résonne juste.
D’une certaine façon, elle enterre notre Etat de droit et, doucement, sans faire de bruit, nous fait entrer dans un système dont la corruption légitime la loi du plus fort au détriment des plus faibles.
Oui Marine Le Pen a triché. Oui, les preuves accablantes de ce détournement de fonds publics ont inexorablement conduit à sa perte. Mais oui surtout, et comme tant d’autres, elle est aujourd’hui victime de ses propres outrances verbales. Celles qui l’amenaient à déclamer haut et fort son attachement à la morale la plus pure. Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent et nous y avons cru.
En cet instant, je comprends beaucoup mieux les gilets jaunes et leur credo du mandat impératif. Plus de mandat représentatif. Fini les conneries. Ils mentent tous, incapables qu’ils sont d’exécuter dans des conditions normales le mandat que le peuple leur a confié. De servir le pays en somme.
Pas un pour racheter l’autre. MODEM, RN, LR, LFI etc… Tous. Tous sont aux prises ou ont été aux prises avec les juges pour des détournements de fonds publics. Nos fonds…
Et tous répètent à l’envi que le pouvoir judiciaire est la cause de leurs turpitudes. Que les méchants juges n’en veulent qu’à leur peau. Les juges rouges. Forcément. Des juges dont l’indépendance au pouvoir exécutif est depuis longtemps passé à la trappe. Indéniablement.
Mais sauf erreur ce sont bien ces mêmes hommes politiques qui votent des lois. Qu’ils sont incapables d’appliquer pour eux-mêmes. A ça, pour donner des leçons au voisin, jouer les outragés, apparaître tel le chevalier blanc, les mots et la geste ne sont jamais assez grandiloquents.
Il est une petite musique qui se fait entendre depuis trois jours. Au fond, la Loi ne serait pas bonne. Enfin pas bonne pour eux. Alors pour mieux s’exonérer de leurs futurs délits, ils vont s’entendre pour la changer, la Loi. Plutôt que changer de comportement à l’égard de leurs électeurs, ils vont adapter la Loi à leurs désirs. C’est un peu comme lorsqu’une équipe de foot va mal, on change l’entraineur pas les joueurs qui, eux, pourtant, sont sur le terrain.
Cette aristocratie politique se refile les pouvoirs et a conçu au fil du temps un système oligarchique de l’entre-soi et contrairement à ce qui peut être dit ici ou là, le RN fait bien parti aussi du système.
Alors oui, aujourd’hui, à part la révolte du peuple, je ne vois vraiment pas comment le verrou pourrait sauter.
Amitiés patriotes
P.MAGNERON
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Le fait religieux de « mieux en mieux toléré » en entreprise
Voici un sondage qui devrait ravir les apôtres d’un vivre-ensemble, pourtant rudement mis à l’épreuve chaque jour dans l’ensemble des régions et villes de France, jusqu’aux petites communes les plus improbables. Commandité par l’Institut supérieur du travail (IST) et le Conseil des institutions juives de France (CRIF), il révèle le constat d’une bien meilleure tolérance du « fait religieux » dans le monde du travail, en France.
Parler et écrire pour ne surtout rien dire
Cette expression, pour le moins elliptique, permet, à défaut de clarté, d’éviter toute stigmatisation envers la seule religion qui, à notre connaissance, ait à ce jour posé quelque problème en entreprise. A-t-on jamais eu écho de troubles en entreprise causés par de fervents catholiques entonnant de tonitruants Ave Maria sur leur poste de travail ou à la cafétéria ? Des fidèles d’autre religions s’isolent-ils dans des salles de prière privatives pour déclamer en chœur des Min’ha ou des mantras ? Cela se saurait.
Réalisé en février 2025, ce sondage a recueilli les avis de 1 155 salariés français de 18 à 65 ans, en situation d’emploi dans des entreprises privées de plus de 100 salariés et des administrations. L’évolution du degré d’acceptabilité des formes religieuses, comme l’écrit la presse subventionnée, démontre à l’évidence un processus d’inclusion rapide de populations venues d’ailleurs, avec leur croyance. Cette même presse évoque benoîtement et indistinctement le port d’une croix, d’une kippa, les demandes alimentaires spécifiques et de congés à motif religieux. Nous sommes dans le flou le plus total et ne parvenons, pour l’instant, à déceler le moindre indice qui permettrait d’identifier les origines de ce fait religieux en entreprise.
Un sondage qui en dit long
Ainsi, 37% des sondés, soit près de quatre sur dix, reconnaissent avoir été confrontés à des faits religieux sur leur lieu de travail et ils sont même 67% pour la tranche des 18 à 24 ans.
Plus inquiétant sinon surprenant, 20% des salariés trouvent acceptable de refuser d’entrer en contact avec certains clients selon leur sexe (+ 3% vs 2021) et ils sont même 42% chez les 18-24 ans, soit plus 14% comparativement à 2021. A aucun moment la « grande » presse ne nous révèlera que le genre honni concerne bien entendu les femmes. Près de la moitié des salariés de 18 à 24 ans sondés tolèrent donc des comportements misogynes extrémistes et assumés consistant à refuser d’entrer en contact avec certains clients, selon leur sexe (féminin NDLA) ou même à répugner à s’asseoir là où une personne de l’autre sexe (re-féminin re-NDLA) s’est assise. Voici où nous en sommes en 2025. On peut s’interroger sur la portée de ces copieux accords sur l’égalité homme-femme au travail que la législation impose aux entreprises de négocier avec les partenaires sociaux.
En guise de conclusion (provisoire), citons Bernard Vivier, directeur de l’IST, sans doute soucieux de conserver son poste et les avantages y afférents, qui a cru devoir se fendre d’une formule pour le moins sibylline : « Les entreprises sont libres, il y a une diversité, c’est une richesse et on arrive avec ses convictions et ses engagements. Tout cela, on ne le laisse pas au vestiaire ». Une saillie ne risquant ni de faire date, ni de bousculer le débat.
Arnaud Raffard de Brienne
Article paru sur Le Nouveau Présent
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La Mairie de Paris fait pleuvoir des subventions par milliers d’euros
Ce n’est pas comme si la Mairie de Paris n’était pas surendettée.
- La décision 2025 DSOL 41 octroie 7.697.348 € + 80.000 € (Emmaüs Solidarité, Aurore, Cité Caritas, etc.) pour l’hébergement d’urgence pour familles et jeunes migrants.
- La décision 2025 DSOL 68 – 100.000 € (SOS Méditerranée) pour le financement du sauvetage en mer des migrants. Quel lien entre la Ville de Paris et cette mission en Méditerranée ?


Le journal Frontières dérange fortement LFI
Les élus Insoumis souhaitent avoir des journalistes soumis… 3 journalistes ont été pris à partie par des députés PS, PC et LFI au sein de l’Assemblée nationale. Ils annoncent porter plainte.
Il faut dire que Frontières vient de sortir un dossier explosif sur la nébuleuse des collaborateurs de LFI où se mêlent discours radicaux et prises de position violentes : pro-Hamas, soutiens aux Black Blocs, réseaux islamistes, antisémitisme… Quand Médiapart ou Libération ressortent le tweet d’un collaborateur RN vieux de 10 ans, cela leur pose moins de problème…
👉 Émilie Paumard, collaboratrice de Danièle Obono, a justifié par deux fois les attentats du 7 octobre dans des retweets le même jour que les pogroms. Ces retweets sont toujours disponibles sur son compte ⤵️ pic.twitter.com/vo0XMWiGiW
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
⚠️ Émilie Paumard, à travers son association les Dégommeuses est également une soutien de collectifs islamistes comme le CCIE ( ex-CCIF, collectif dissous pour islamisme), les Hidjabeuses ainsi que Basket pour toutes. Elle milite pour l’autorisation du voile dans le sport ⤵️ pic.twitter.com/h5vipMarZv
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
🏴 Marion Lopez, ancienne collaboratrice parlementaire : elle appelle plusieurs fois à la violence physique, soutien les blacks blocs et cautionne un discours estimant que Israël est l’agresseur dans sa guerre contre le Hamas. Elle est aujourd’hui animatrice à Le Média ⤵️ pic.twitter.com/MyLAhCHOoB
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
🇵🇸 Lamine Benmaa, à l’époque attaché parlementaire de Delogu, s’était fendu d’un sinistre tweet faisant l’apologie du 7 octobre, le même jour de l’attaque ⤵️ pic.twitter.com/Um4ruYKOGI
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
➡️ Aziza Nouioua, collaboratrice de Thomas Portes relaye les appels d’Urgence Palestine (collectif pro-hamas), l’AFPS (collectif antisioniste) du BDS Movement (mouvement antisioniste souhaitant isoler Israël) et du compte Free Georges Abdallah (terroriste palestinien) ⤵️ pic.twitter.com/BR0wSknakg
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
⛔️Arthur Courant, retweetera la publication. Il cautionnera également une violente agression de certains membres de ce collectif violent contre des supporters de Lyon, qui fera 38 blessés ⤵️ pic.twitter.com/D5XaH9iKbL
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
☪️ Ismaël El Hajri, collaborateur de Louis Boyard, est lui aussi connu pour sa réputation sulfureuse. Il s’est fait le défenseur du CCIF et de BarakaCity, deux structures dissoutes pour leur propagande islamiste dans le sillage de l’affaire Samuel Paty ⤵️ pic.twitter.com/1GW3QZdogM
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
☪️ Mohamed Awad, collaborateur de Paul Vannier : il est l’ancien président des JMF à La Courneuve, branche jeunesse des Frères Musulmans liée à l’UOIF cofondée par Hassan Iquioussen (imam expulsé en 2023 pour discours antisémites et haineux) ⤵️ pic.twitter.com/0zRZ0wYm6F
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
👉En 2015, il utilise sur X le hashtag #R4Bia, symbole des Frères musulmans, tout en soutenant Mohammed Morsi et Erdogan, figures prisées des islamo-conservateurs ⤵️ pic.twitter.com/lMDDjNGkPA
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
👉En 2015, il utilise sur X le hashtag #R4Bia, symbole des Frères musulmans, tout en soutenant Mohammed Morsi et Erdogan, figures prisées des islamo-conservateurs ⤵️ pic.twitter.com/lMDDjNGkPA
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
👉Ritchy Thibault, ex-Gilet jaune reconverti en collaborateur de Soudais, se forge une réputation d’agitateur sulfureux. Le 5 octobre 2024, lors d’une manifestation pro-Palestine à Paris, il proclame : « Le seul chemin dans les rues de Paris, c’est l’intifada » ⤵️ pic.twitter.com/UGDDo2OnDv
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
🔴 Ce militant de 20 ans, fiché pour violences et appelant à la création de « milice de défense », traite les forces de l’ordre d’« enfants de Pétain » le 14 octobre 2024 sur X, s’attirant une plainte de Bruno Retailleau pour injure publique ⤵️ pic.twitter.com/j4AJ5ZJLvT
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
⚠️ Cette violence contre les français, on la retrouve aussi chez Manon Monmirel, fidèle acolyte d’Éric Coquerel, qui s’est distinguée par une saillie aussi crue qu’outrancière sur X ⤵️ pic.twitter.com/UAbcKdE0dM
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
👉 Mathieu Garnier, collaborateur et d’Ersilia Soudais, est présenté sur TikTok par la députée elle-même, le 20 août 2024, comme «harceleur de journalistes ». En effet, il est accusé par le journaliste Lucas Jakubowicz de mois de messages moquant sa « famille déportée » ⤵️ pic.twitter.com/bsaFFrfSPm
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) April 9, 2025
Des éoliennes près de l’abbaye de Notre-Dame des Neiges
EDF Renouvelables travaille à l’installation de 6 à 10 nouvelles éoliennes de 150 mètres de haut sur le plateau ardéchois de Laveyrune, en collaboration avec la municipalité. En plus des habitants, les sœurs de l’abbaye Notre-Dame des Neiges, basées à Saint-Laurent-les-Bains-Laval-d’Aurelle, s’insurgent contre ce projet, dont la zone d’étude commence à 800 mètres de leur établissement. Mère Anne souligne :
“Ce qui nous préoccupe c’est la dégradation d’un site exceptionnel aussi bien sur le plan visuel qu’acoustique”. “On n’est pas contre l’éolien ! Le sujet c’est vraiment l’opportunité de mettre de l’éolien sur un site spirituel, un site qui est un lieu de ressourcement depuis 75 ans pour de très nombreuses personnes”.
Ces religieuses cisterciennes ont repris l’abbaye en 2022. Leur dynamisme et la vente de nettoyants ménagers naturels et de produits artisanaux attirent chaque année de milliers de personnes. En 2024, ils étaient près de 50 000.
“Si demain il y a des éoliennes à une trop grande proximité du site et que ça nuit à la paix du lieu et à la sérénité des espaces, nous serons contraintes de quitter Notre-Dame des Neiges”.
