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Quand la mer se retire : la tragédie de l’Eglise au XXIème siècle

Conférence donnée par Jean-Pierre Maugendre à la fête du livre le 1er décembre 2024 au sujet de son livre : Quand la mer se retire, la tragédie de l’Eglise au XXI ème siècle. Ni résignation, ni aveuglement, ni désespoir.

« L’erreur dominante, le crime capital de ce siècle, c’est la prétention de soustraire la société publique au gouvernement et à la loi de Dieu. »

Dans le cadre de l’enquête de L’Homme nouveau sur le Christ-Roi, à l’occasion du centenaire de l’encyclique Quas Primas, Mgr Athanasius Schneider écrit dans le dernier numéro :

[…] Chaque être humain et chaque société humaine a été créé dans le but d’accepter le Christ comme roi. Cependant, l’homme pécheur et la société humaine et politique incroyante proclament, comme les prêtres juifs et les pharisiens devant Pilate : « Nous n’avons pas d’autre roi que César » (Jn 19, 15). Chaque personne humaine et chaque société humaine et politique devraient dire le contraire : « En fin de compte, nous n’avons pas d’autre roi que le Christ. » Lors de la cruelle persécution des chrétiens au Mexique par le gouvernement maçonnique dans les années 1920 et par les communistes en Espagne dans les années 1930, des milliers de catholiques, dont de nombreux enfants et adolescents, ont accepté le martyre en criant : « Vive le Christ-Roi ! »

Le Catéchisme de l’Église catholique enseigne :

« Le devoir de rendre à Dieu un culte authentique concerne l’homme in- dividuellement et socialement. (…) L’Église manifeste ainsi la royauté du Christ sur toute la création et en particulier sur les sociétés humaines (cf. Léon XIII, Immortale Dei ; Pie XI, Quas Primas) » (n. 2105).

Un véritable apôtre moderne de la royauté sociale et universelle du Christ fut le cardinal Louis Pie, évêque de Poitiers, en France, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Son enseignement épiscopal a préparé les enseignements papaux sur la royauté sociale du Christ au XXe siècle. Il a prononcé les mots suivants, très actuels pour notre époque :

« Jésus-Christ est la pierre angulaire de tout l’édifice social, lui de moins, tout s’ébranle, tout se divise, tout périt. »

« L’erreur dominante, le crime capital de ce siècle, c’est la prétention de soustraire la société publique au gouvernement et à la loi de Dieu. »

« Et tant que le monde présent durera, ne prenons point notre parti de confiner le règne de Dieu au ciel, ou même à l’intérieur des âmes. Le détrônement terrestre de Dieu est un crime : ne nous y résignons jamais ! »

« Replacer toutes choses sous le légitime empire de Dieu, de Jésus-Christ et de l’Église, combattre partout cette substitution sacrilège de l’homme à Dieu, qui est le crime capital des temps modernes».

[…]

Le Sacre des rois de France, source et avenir de notre pays…

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

A l’heure de la faillite de plus en plus visible de nos institutions républicaines issues des “Lumières”, je recommande vivement cet ouvrage magnifiquement illustré, paru il y a quelques années, qui nous ramène aux racines profondes de notre pays, et à l’âme de la France, “Fille aînée de l’Église” et “éducatrice des peuples”.

Par la grâce de Dieu et malgré tous ses défauts, le roi incarnait fondamentalement – depuis le baptême de Clovis et tout au long des siècles – l’alliance sacrée entre Dieu et les hommes formant un peuple unique, “une famille de familles” dont il était le Père et le protecteur. Par le sacre et l’onction de l’évêque, il recevait la couronne et sa mission de Jésus-Christ Lui-même, dont il devenait le “Lieutenant”, afin de faire régner l’ordre, la justice et la paix. Et de protéger dans le temps, l’Église catholique qui a les promesses de l’Éternité…

N’en déplaise aux idéologues ou aux ignorants, c’est bien dans le baptistère de Reims que se trouvent la source véritable de la prospérité de notre pays, et la clé ultime de son relèvement…

Puisse l’an de grâce 2025 nous convertir davantage et nous y rapprocher ! 🙏

Le Sacre du Roi

 

Hausse des naissances en Corée du Sud

En 2024, la Corée du Sud a enregistré une hausse des naissances pour la première fois depuis près d’une décennie, ce qui suggère un possible renversement de la tendance démographique qui fait de ce pays d’Asie de l’Est l’un des plus durement touchés par l’hiver démographique.

Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité a annoncé que 242 334 naissances ont été enregistrées l’année dernière, soit une augmentation de 3,1 % par rapport à 2023, mettant fin à huit ans de baisse.

Malgré cela, la population continue de baisser puisque le nombre de décès a également augmenté, à 360 757, soit une hausse de 1,93 % par rapport à l’année précédente. La population totale du pays était de 51,21 millions d’habitants en 2024, en baisse pour la cinquième année consécutive.

Bienvenue chez les dingues laïcistes

La conseillère municipale LFI de Toulouse veut bien manger des galettes mais attention aux fèves…

Un regard chrétien sur la politique, avec le père Danziec

Il aborde les sujets du patriotisme, des mouvements identitaires, du service au prochain et au pays, de la force de la prière et des devoirs du chrétien.

Marche pour la vie J-8

Dimanche 19 janvier 2025 aura lieu la Marche pour la Vie. Rendez-vous à 14h place du Trocadéro. Ensemble, portons un message fort pour la défense de la vie. Cette édition sera l’occasion de célébrer 50 ans d’engagement et d’espérance.
Trois moyens de soutenir le combat pour la Vie :
1. Apporter un soutien financier pour le bon déroulement de la Marche :
2. S’engager comme bénévole pour le bon déroulement de l’événement. Il manque encore 200 bénévoles, inscrivez-vous :
3. Prier pour la Vie.
Samedi 18, à 20h en l’église St Roch aura lieu une Veillée pour la Vie, suivie d’une nuit d’adoration. Le lendemain matin à 8h se tiendra la messe des bénévoles. Pendant la Marche, il est possible de se rendre à l’arrière du cortège pour rejoindre la partie priante.
La vie vous remercie !

Guyane : l’avortement largement issus de violences sexuelles. Solution ? Permettre un accès plus facile à l’avortement !

L’avortement ne protège pas les femmes. Elle incite au contraire les hommes à commettre des viols. La preuve par l’actualité guyanaise.

Être une femme en Guyane, c’est se faire avorter plus de 1,5 fois dans sa vie en moyenne. L’agence régionale de santé (ARS) vient de publier ses chiffres sur l’avortement. Près de 3 700 y ont été réalisées en 2023. La même année, on comptait 46,7 avortements pour 1000 Guyanaises âgées de 15 à 49 ans. Louise Vuylstecker, référente santé sexuelle et reproductive à l’ARS, explique :

“Le recours itératif à l’IVG est très lié aux violences sexuelles subies. Ce sont des relations sexuelles non consenties qui amènent à des grossesses non désirées puis à l’IVG. On constate également que subir des violences sexuelles éloigne la victime du système de santé et l’amène à peu consulter.”

Le Dr Nadia Thomas, présidente du réseau Périnat Guyane, ajoute :

“30 % des jeunes femmes [guyanaises] entrent dans la vie sexuelle par un rapport forcé ou pas vraiment souhaité, c’est-à-dire par un viol”.

Face à cette situation, une journée de conférences dédiée aux questions sur l’avortement se tiendra à Cayenne vendredi 17 janvier pour… inciter à l’avortement. Lors de cet évènement présidé par Christiane Taubira, le journaliste Gérôme Guitteau interviendra pour échanger sur le thème “Réseaux sociaux, associations d’information sur la santé sexuelle. Des freins à l’IVG ?”.

La PMA est inacceptable au plan éthique

Sophie et Thomas ont eu recours à une Procréation médicalement assistée (PMA) pour devenir parents. Suite à une ponction ovarienne, elle a dû être amputée des jambes et des phalanges.

Sophie raconte la nuit qui a suivi la ponction ovarienne :

« j’ai eu des nausées et un sentiment de malaise. Le matin, on a appelé la gynécologue qui nous a dit que c’était fréquent et qu’il ne fallait pas s’inquiéter ».

Mais les symptômes ont persisté. Le lendemain, Thomas a conduit Sophie aux urgences. Ils racontent comment le temps leur a semblé s’arrêter.

« On nous a laissés dans une salle pendant deux ou trois heures, dans l’attente des résultats des examens. »

Ensuite placement en soins intensifs puis en réanimation, opération pour explorer sa cavité abdominale, l’apparition de nécroses et décision d’amputer ses jambes et ses phalanges.

Dans le document Dignitas personae, la Congrégation pour la doctrine de la foi rappelle pourquoi la PMA est immorale :

L’Eglise considère aussi comme inacceptable au plan éthique la dissociation de la procréation du contexte intégralement personnel de l’acte conjugal : la procréation humaine est un acte personnel du couple homme-femme qui n’admet aucune forme de délégation substitutive. L’acceptation tranquille du taux très élevé d’avortement que comportent les techniques de fécondation in vitro démontre de manière éloquente que la substitution de l’acte conjugal par une procédure technique – outre sa non-conformité au respect dû à la procréation, laquelle n’est pas réductible à la seule dimension de reproduction – contribue à affaiblir la conscience du respect dû à tout être humain. La reconnaissance de ce respect est au contraire favorisée par l’intimité des époux, animée par l’amour conjugal.

L’Eglise reconnaît la légitimité du désir d’avoir un enfant, et comprend les souffrances des conjoints éprouvés par des problèmes d’infertilité. Ce désir ne peut cependant passer avant la dignité de la vie humaine, au point de la supplanter. Le désir d’un enfant ne peut justifier sa «production», de même que celui de ne pas en concevoir ne saurait en justifier l’abandon ou la destruction.

En fait, on a l’impression que certains chercheurs, dépourvus de toute référence éthique et conscients du potentiel inhérent au progrès technologique, cèdent à la logique des seuls désirs subjectifs et à la pression financière, particulièrement forte en ce domaine. Face à l’instrumentalisation de l’être humain au stade embryonnaire, il faut réaffirmer que « l’amour de Dieu ne fait pas de différence entre celui qui vient d’être conçu et se trouve encore dans le sein de sa mère, et l’enfant, ou le jeune, ou bien encore l’homme mûr ou âgé. Il ne fait pas de différence, car en chacun d’eux il voit l’empreinte de sa propre image et ressemblance […] C’est pourquoi le Magistère de l’Eglise a constamment proclamé le caractère sacré et inviolable de chaque vie humaine, de sa conception jusqu’à son terme naturel ».

Le fait que certains chercheurs sont dépourvus de toute éthique est également illustrée dans l’affaire suivante.

En Californie, un couple poursuit un médecin spécialiste de la fertilité pour avoir inséminé l’épouse avec « le sperme d’un étranger » plutôt qu’avec celui du mari. Ce n’est que l’année dernière que John Roe a découvert qu’il n’était pas « biologiquement lié » à ses filles jumelles nées en 1986. Jane et lui ont décidé de poursuivre le Dr Hal C. Danzer pour avoir « violé médicalement » Jane.

L’une des jumelles s’est intéressée à l’ascendance de sa famille après avoir eu un enfant. Elle a alors découvert qu’elle avait un lien biologique avec sa mère, mais pas avec son père. Sa sœur jumelle a effectué un test ADN un mois plus tard pour confirmer qu’il ne s’agissait pas d’une erreur. Finalement, elles ont appris l’existence de 16 demi-frères et demi-sœurs paternels.

Pour Jane, « le fait qu’un médecin en qui elle avait confiance l’ait violée médicalement en la fécondant avec le sperme d’un étranger sans son consentement est une horreur qu’elle pense ne jamais pouvoir surmonter », précise le dossier. De son côté, John a sombré dans une « profonde dépression », car « il a l’impression qu’une partie essentielle de son identité – celle d’être père – lui a été enlevée du jour au lendemain ». « Bien qu’il sache que ses filles l’aiment toujours, il se sent seul, sans famille. » En outre, il doit également « vivre dans l’incertitude » au sujet de ce qu’il est advenu de son sperme. A-t-il été utilisé pour quelqu’un d’autre ?

La famille a par ailleurs appris que le père biologique des jumelles a différents antécédents familiaux préoccupants sur le plan médical. Lui-même est décédé à 63 ans d’un cancer de la peau.

Accusant le Dr Danzer d’avoir « violé son serment de médecin » ainsi que « l’autonomie corporelle » de Jane, le couple le poursuit pour

« agression médicale, fraude, détresse émotionnelle infligée intentionnellement, détresse émotionnelle infligée par négligence, enrichissement déloyal, négligence et/ou faute professionnelle et violation de l’engagement implicite de bonne foi et de traitement équitable ».

La laideur et le ridicule de la gauche mettent en valeur la noblesse du menhir

Hommage de Guillaume Peltier à Jean-Marie Le Pen dans le JDD :

Ils n’étaient pas si nombreux mais leurs cabrioles étaient partout. Quelques centaines de militants gauchistes ont profité de la disparition de Jean-Marie Le Pen, à 96 ans, pour organiser des danses macabres dans certains centres-villes. La gauche citadine et désœuvrée s’ennuie souvent en soirée. Les images étaient édifiantes : des olibrius falots, presque squelettiques, le visage creusé par la haine et sans doute quelques pilules, se déhanchaient en brandissant du mauvais mousseux.

Longtemps, la gauche a voulu faire la peau à Jean-Marie Le Pen. Attentats, ostracismes, démonisation, rien n’a été épargné au patriarche breton. Elle n’est jamais parvenue à l’abattre et les combats du Menhir de la Trinité auront un avenir plus assuré que les farandoles hallucinées des gauchistes geignards. Il n’est pas interdit de voir dans ces festivités piteuses une forme de ruse de l’histoire : le ridicule ne tuera pas les mauvaises ballerines d’extrême gauche, mais acte leur crépuscule.

Jean-Marie Le Pen avait parfois aidé ses détracteurs à le vilipender. C’était son style, et peut-être son vice. Pourtant, depuis sa disparition, ses photographies, les extraits de ses entretiens et de ses déplacements conquièrent un public nouveau, nostalgique d’une politique qui avait du coffre et d’autres attributs. à l’inverse du monde sérigraphié de la macronie, les cicatrices physiques et morales du président du Front National génèrent une sympathie nouvelle dans une société écœurée par les beautés de vignettes et les lisses fadeurs du nouveau monde médiatique.

L’indignité morale de la gauche apparaît encore plus limpide en contrepoint. Diogène Laërce, poète de la Grèce antique, avait pourtant donné le parfait résumé de la morale naturelle au sujet des morts dans un aphorisme oublié par les fêtards : « De mortuis nihil nisi bonum », soit « Des morts : rien, sinon le bien ». Mais la gauche n’aime pas la morale naturelle, qu’elle déconstruit à l’envie pour lui substituer ses errances éthiques. Indigne, elle a encore illustré son aversion congénitale pour la pudeur la plus élémentaire devant la mort.

Après tout, l’ivresse absurde de ce jeune public peut encore nous servir. Elle nous rappelle combien le gauchisme est un facteur de décivilisation. Les agioteurs de mardi soir et leurs célébrations braillardes sont assez voisins de pratiques primitives, où les piétinements arythmiques d’une foule chamanisée voulaient conjurer l’inéluctable. Depuis, la civilisation est venue avec ses codes, ses règles, ses interdits. Il faut parfois mesurer la laideur de ceux qui veulent la défaire pour se souvenir de sa valeur.

Samedi, Jean-Marie Le Pen entrera dans son caveau familial. Il emportera avec lui une part du siècle dernier, de la Ve République et de ses fracas. On se souviendra alors qu’il exista des vrais hommes politiques, des grands orateurs qui aimaient le verbe, des hommes de culture, de courage et d’envergure, et pas seulement des minables politiciens. On se souviendra qu’il faisait partie de ces hommes dont il était interdit de dire du bien. On se souviendra qu’il sera à jamais le premier à avoir eu le courage d’alerter notre peuple sur les douloureux dangers de l’immigration et sur la possible disparition de notre patrie.

Alors, la fureur de la gauche sera bien loin, et, avec elle, les vacarmes d’une vie qui ne fut pas sans excès. Dans le cloître, les clercs prieront pour le repos de l’âme du défunt. Ils devront certainement ajouter une ou deux oraisons afin que l’âme du vieux tribun ne s’égare pas dans l’orgueil d’avoir une dernière fois exposé, au plus grand nombre et aux gens de bien, la laideur et le ridicule de la gauche.

Alexandre Simonnot, conseiller municipal de Taverny (Val-d’Oise), très proche de Jean-Marie Le Pen, a été interrogé dans Actu. Il déclare notamment :

« Je me rendais régulièrement chez lui. Nous y fêtions tous les Noël. Il a été témoin de mon mariage, célébré par l’Abbé Laguérie, et j’ai été son témoin de son mariage, également célébré par l’abbé Laguérie (prêtre à l’église catholique traditionnaliste Saint-Nicolas du Chardonnet, de 1984 à 1997). En revanche, contrairement à ce qui a été dit, il n’est pas le parrain de mon fils Jean-Marie ».

« Il me présentait à son entourage comme son conseil ecclésiastique. Comme j’avais été séminariste, il m’interrogeait quand il avait des questions sur la Vierge, les anges, l’Eucharistie. »

« Jean-Marie était plus qu’un ami, il faisait partie de la famille, c’est lui qui m’a donné envie de m’engager en politique et qui m’a donné 95 % de ma culture générale. »

« Jamais personnalité politique n’a été aussi persécutée. Moi j’aimais sa façon de dire la vérité, seul contre tous. Aujourd’hui, l’immigration, l’insécurité sont des thèmes omniprésents. Ses idées sont majoritaires. »

« Je n’ai jamais vu autant de juifs, d’étrangers, des gens de toutes les couleurs que chez lui. Ça me faisait rire qu’on dise de lui qu’il était raciste. Il n’était pas le diable de la République qu’on a décrit »

C’est le 11 novembre 2024 qu’Alexandre Simonnot a vu Jean-Marie Le Pen pour la dernière fois.

« J’avais fait venir à son domicile l’abbé Laguérie pour les derniers sacrements. Ce dernier m’avait confié qu’il pensait qu’il n’en avait pas pour plus d’une semaine ».

Avortements : ils en veulent toujours plus

Le Planning familial a présenté mardi 7 janvier un plan de recommandations pour permettre aux femmes d’accéder plus facilement à l’avortement. Visiblement, 240 000 avortements par an, ce n’est pas encore assez pour ces assoiffés du sang des embryons.

Outre une intense propagande payée avec notre argent, le Planning, qui ne propose pas de solution aux femmes qui souhaitent garder leur enfant, souhaite notamment allonger le délai légal pour pratiquer un avortement en passant de 14 semaines de grossesse à 24 et supprimer la double clause de conscience spécifique à l’avortement qui permet aux praticiens de refuser de pratiquer ce crime.

La Cour de justice de l’Union européenne estime que la SNCF n’a pas à demander l’identité de genre de ses clients

Alors que les Etats-Unis sont en train d’enterrer le wokisme, le lobby LGBT poursuit son délire en attaquant la SNCF. L’association LGBTQXY Mousse, ultra-subventionnée pour porter plainte tous les 4 matins (votre blog en fait les frais régulièrement, ce qui explique notamment les appels de dons), avait saisi la justice pour dénoncer la pratique de SNCF Connect «qui oblige systématiquement ses clients à indiquer leur civilité». L’action de l’association Mousse, a expliqué son avocat, «reposait sur le constat initial que les personnes transgenres, non binaires et intersexes subissaient des discriminations au sein de la SNCF». Le seul choix d’une catégorie «Monsieur» ou «Madame» lors de l’achat d’un billet de train «contribue à nourrir un sentiment d’exclusion» pour les personnes intersexes et non binaires (et ceux qui se prennent pour une enclume ou un fer à repasser, n’est-ce pas discriminant ?).

L’obligation de communiquer son identité de genre, «Monsieur» ou «Madame», lors de l’achat d’un billet de train sur SNCF Connect «n’est pas objectivement indispensable», a considéré la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) dans un arrêt rendu jeudi.

La Commissions nationale informatique et libertés (Cnil) avait en 2021 rejeté la réclamation de l’association, qui s’était donc tournée vers le Conseil d’État. Le Conseil d’État a interrogé la Cour de justice sur le point de savoir, en particulier, si la collecte des données de civilité des clients, limitée aux mentions « Monsieur » et « Madame », peut se voir qualifiée de licite et conforme, notamment, au principe de minimisation des données, lorsque cette collecte vise à permettre une communication commerciale personnalisée à l’égard de ces clients, conformément aux usages couramment admis en la matière.

la Cour considère qu’une personnalisation de la communication commerciale fondée sur une identité de genre présumée en fonction de la civilité du client ne paraît pas objectivement indispensable afin de permettre l’exécution correcte d’un contrat de transport ferroviaire. En effet, l’entreprise ferroviaire pourrait opter pour une communication reposant sur des formules de politesse génériques, inclusives et sans corrélation avec l’identité de genre présumée des clients, ce qui constituerait une solution praticable et moins intrusive.

S’agissant de la seconde justification, tout en rappelant sa jurisprudence constante en la matière, la Cour précise que le traitement de données relatives à la civilité des clients d’une entreprise de transport, ayant pour finalité une Direction de la Communication Unité Presse et information curia.europa.eu Restez connectés ! personnalisation de la communication commerciale fondée sur leur identité de genre, ne peut pas être considéré comme étant nécessaire i) lorsque l’intérêt légitime poursuivi n’a pas été indiqué à ces clients lors de la collecte de ces données, ii) lorsque le traitement n’est pas opéré dans les limites du strict nécessaire pour la réalisation de cet intérêt légitime, ou iii) lorsque, au regard de l’ensemble des circonstances pertinentes, les libertés et les droits fondamentaux de ces clients sont susceptibles de prévaloir sur cet intérêt légitime, notamment, en raison d’un risque de discrimination fondée sur l’identité de genre.

Cet arrêt ne tranche pas le litige, car «il appartient à la juridiction nationale – ici le Conseil d’État – de résoudre l’affaire conformément à la décision de la Cour».

Nicaragua : nous ne pouvons pas rester l’Eglise du silence

Le 8 janvier 2025, le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) a organisé un rassemblement de soutien aux chrétiens persécutés au Nicaragua, à côté de l’ambassade du Nicaragua à Paris (vidéo ci-dessous).

Cette manifestation pour les victimes de la dictature sandiniste de Daniel Ortega est pour l’ECLJ une réussite car elle a permis de faire connaître très largement notre rapport sur le Nicaragua, à présent disponible en trois langues, grâce à une très bonne couverture médiatique.

L’ambassadrice du Nicaragua s’est sentie concernée par notre démarche, comme elle l’a montré par ses réactions confuses. Elle a d’abord accepté de nous recevoir pour que nous puissions lui remettre notre rapport et échanger, avant de changer d’avis quelques minutes plus tard, sans explication. Les policiers nous ont finalement fait sortir de l’ambassade sans que nous puissions la rencontrer.

Cet événement a rassemblé plusieurs intervenants engagés pour la défense des droits des chrétiens, dans un esprit de fraternité et de prière. Thibault van den Bossche, représentant de l’ECLJ, a d’abord exposé la situation dramatique des chrétiens au Nicaragua et les démarches institutionnelles entreprises pour défendre leur liberté religieuse. Deux députés nous ont fait l’honneur de s’exprimer au soutien de ces démarches.

Éléonore Caroit (groupe Renaissance), députée de la 2ᵉ circonscription des Français de l’étranger – dont fait partie le Nicaragua – et Vice-Présidente de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, a présenté sa proposition de résolution défendant les chrétiens de ce pays et cosignée par des députés de divers groupes politiques. Nicolas Bay (groupe des Conservateurs), député français au Parlement européen, siégeant notamment dans la Délégation du Parlement européen pour les relations avec les pays d’Amérique centrale, a aussi fait part de sa mobilisation pour défendre les chrétiens persécutés au sein de l’Union européenne.

Les témoignages se sont poursuivis avec François-Xavier Gicquel, d’SOS Chrétiens d’Orient, qui a mis en perspective la rapide évolution du Nicaragua vers le haut du classement des pays qui persécutent le plus les chrétiens dans le monde. Guillaume de Thieulloy, journaliste et écrivain, a retracé l’histoire des persécutions menées par des régimes marxistes ou assimilés. Jean-Pierre Maugendre, Président de Renaissance catholique, a évoqué la résistance de l’Église face aux persécutions. La manifestation s’est terminée par quelques annonces d’actions ultérieures de l’ECLJ par Grégor Puppinck, son directeur, avant une prière collective menées par l’abbé Guy Pagès.

Ce moment fort a permis de continuer de sensibiliser à la tragédie que vivent les chrétiens du Nicaragua, encore trop méconnue, et d’appeler à des actions concrètes les responsables politiques mais aussi chacun d’entre nous. Notamment, l’ECLJ participe à l’Examen périodique universel de la situation des droits de l’homme au Nicaragua, qui sera adopté en mars prochain, lors de la 58e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Défense : l’ambition affichée par la Commission européenne empiète sur la souveraineté des Etats

Le fédéralisme européiste est une machine de guerre qui ne s’arrête pas, malgré la volonté des peuples européens, qui se sont plusieurs fois exprimés à ce sujet. Nouvel exemple en date, le domaine de la défense, actuellement encore spécifique à chaque Etat. Mais pour combien de temps ?

La Commission européenne entend renforcer l’industrie de l’armement au sein de l’UE, via notamment un règlement établissant un nouveau programme pour l’Industrie de la Défense [EDIP pour European Defence Industry Programme], qu’elle a proposé dans le cadre de sa « stratégie industrielle de défense » [EDIS], dévoilée en mars 2024. Et il est question de financer des projets européens de défense d’intérêt commun, à hauteur de 500 milliards d’euros au cours des dix prochaines années.

Par ailleurs, la Commission compte désormais un commissaire à la Défense et à l’Espace, en la personne d’Andrius Kubilius, un ancien Premier ministre lituanien. Selon sa lettre de mission, il est chargé d’inciter les États membres à déléguer certaines de leurs compétences en matière de défense au niveau européen.

Lors de son audition devant le Parlement européen, le 6 novembre, il a expliqué que l’un des défis qu’il aura à relever sera de créer un « marché unique européen de l’armement », en donnant la priorité aux achats d’équipements produits au sein de l’UE.

Le sénateur Jean-Luc Ruelle [LR], auteur d’un rapport sur un projet de résolution concernant l’EDIP, a déclaré lors d’une séance de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, le 18 décembre  :

« La participation de la Commission à l’établissement d’un catalogue centralisé des produits de défense, à la cartographie des chaînes d’approvisionnement, à des projets de défense d’intérêt commun, ou encore à la priorisation des commandes en cas de crise, tout cela excède à l’évidence les pouvoirs de l’exécutif européen ». « Dire cela n’est pas faire preuve d’une lecture partiale des traités, ni d’un juridisme tatillon. Nul ne nie que les traités réservent la compétence défense aux États membres. Que pourtant la Commission soit bien décidée à se l’arroger, il n’est pas besoin d’en chercher la preuve sous un alinéa du règlement EDIP : en se dotant d’un nouveau commissaire à la défense, elle a souhaité que tout le monde se le tienne pour dit ».

Lors d’une allocation prononcée aux Invalides à l’occasion de ses vœux, le 7 janvier, le ministre des Armées, Sébastien Lecornu a souligné :

« L’agenda européen de soutien à l’industrie de défense est utile mais il ne devra pas conduire à dépenser l’argent du contribuable européen pour produire sous licence des équipements américains. Si cela peut donner à certains l’illusion d’une autonomie européenne, cela nous mettrait surtout à la merci d’un revirement stratégique de notre allié américain ». « La défense n’est pas non plus en Europe un marché comme les autres : le pilotage des priorités doit rester chez les États membres, qui définissent souverainement leurs besoins opérationnels et capacitaires ». «Le rôle de la Commission européenne est – doit être – d’accompagner de façon accélérée et simplifiée le développement des industries de défense européennes et non de se substituer aux États membres en créant des complexités ou des contraintes supplémentaires ».

« C’est tout l’enjeu de la négociation en cours sur EDIP, sur laquelle nous ne céderons rien » car « en la matière, il vaut mieux ne rien faire que faire mal ».

Quand un ministre déclare qu’il ne cèdera rien, il est généralement temps de s’inquiéter.

Echec de l’expulsion de Doualemn : l’Algérie humilie le gouvernement français

L’Algérien Doualemn, expulsé jeudi, a été renvoyé en France par les autorités algériennes. L’homme de 59 ans devait atterrir dans la soirée à Roissy ; il doit ensuite être à nouveau placé dans un centre de rétention administrative (CRA).

Il a été refusé à son arrivée à l’aéroport en Algérie par les autorités locales.

Cette expulsion intervient dans un contexte diplomatique tendu entre la France et l’Algérie, exacerbé par l’arrestation récente de l’écrivain Boualem Sansal.

Au-delà de la volonté de Bruno Retailleau, il n’a aucun moyen matériel, politique, constitutionnel, diplomatique et administratif pour faire appliquer cette décision. Qu’attend la France pour dénoncer tous les accords avec ce pays voyou ?

Sinon il faut l’envoyer à Cayenne…

Giorgia Meloni : Elon Musk est bien moins nocif pour les démocraties que George Soros

La conférence presse de début d’année de Giorgia Meloni, devant 160 journalistes, dont la presse étrangère, a été marquée par ses propos sur sa relation avec Donald Trump et sa proximité avec Elon Musk. Elle n’a pas confirmé qu’elle se rendra à la cérémonie d’investiture le 20 janvier, mais a glissé que cela lui ferait plaisir.

Le chef du gouvernement italien a déclaré que sa récente visite non officielle à Mar-a-Lago a permis de confirmer une relation « qui s’annonce sinon privilégiée, du moins très solide ».

Concernant les déclarations du multimilliardaire, Giorgia Meloni a affirmé qu’« Elon Musk ne représente pas un danger pour les démocraties » et que le financier-philanthrope, anti-Trump, George Soros « est bien plus nocif ».

«Le problème, c’est (plutôt) quand des gens riches utilisent leurs ressources pour financer des partis et des associations, ainsi que des politiciens, dans le monde entier pour influer sur les choix politiques des Etats». «Ce n’est pas ce que fait Musk. Elon Musk a financé une campagne électorale dans son pays, pour son candidat, dans un pays où, je note en passant, cela est assez courant».

«Mais, à ce que je sache, Elon Musk ne finance pas de partis, d’associations ou de politiciens à travers le monde». «C’est ce que fait par exemple George Soros. Et oui, je considère cela comme une dangereuse interférence dans les affaires des Etats et leur souveraineté».

«Est-ce que le problème est qu’Elon Musk a de l’influence et est riche ou alors qu’il n’est pas de gauche?»

Elle a aussi déclaré qu’elle n’avait pas reçu d’argent de Musk, «contrairement à ceux qui en ont pris de Soros».

Giorgia Meloni a également dénoncé le silence de la gauche lors de « l’ingérence » de politiciens allemands dans la campagne électorale italienne de 2022 ayant abouti malgré tout à sa victoire, alors que cette même gauche s’indigne aujourd’hui du soutien de Musk à l’AfD.

I-Média – Jean-Marie Le Pen et Elon Musk : ces géants qui bousculent le monde politique

Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la mort de Jean-Marie Le Pen, figure politique incontournable de la Vème République, véritable homme prophète de la situation sociale, politique et économique de la France. Sa diabolisation jusque dans la mort, et les réactions variées que sa disparition a suscité au sein de la classe politique et de l’opinion publique, soulignent l’héritage politique qu’il laisse derrière lui.

Puis, le dossier de la semaine est consacré à la difficile actualité du viol de milliers de petites filles en Angleterre par des gangs pakistanais depuis 1997. Ce sujet, longtemps occulté par les médias et les politiques, a été remis sur la table par Elon Musk sur X, illustrant une fois de plus son poids médiatique indéniable. Le directeur du réseau social aura réussi son pari : relancer l’affaire et peser dans la balance de la politique européenne.

On n’oubliera pas les pastilles de l’information et, pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à Daniel Kretinsky, magnat tchèque des affaires et oligarque possesseur de médias.

L’Ohio et les droits des parents en matière d’éducation

Le gouverneur de l’Ohio, Mike DeWine, a signé le 8 janvier le projet de loi HB 8, visant à protéger les droits des parents en matière d’éducation. Cette loi reconnaît le droit fondamental des parents de prendre des décisions concernant l’éducation, l’éducation et les soins de leurs enfants.

Cette législation cruciale protège les enfants contre les transitions sociales secrètes en veillant à ce que les responsables scolaires ne cachent pas aux parents des informations cruciales sur la santé mentale et le bien-être de leur enfant. Elle accroît l’implication des parents dans l’éducation de leur enfant en leur permettant de retirer leur enfant des cours impliquant un contenu sexuel auquel ils objecteraient. De plus, elle donne aux parents le pouvoir d’autoriser leurs enfants à assister à des cours religieux pendant la journée scolaire grâce à des programmes de temps libéré. Cette législation est due essentiellement au travail des députés D.J. Swearingen et Sara P. Carruthers .

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Mgr Franck Javary nommé évêque de Châlons

Le Pape François a nommé ce jour Mgr Franck Javary, évêque de Châlons (51). Agé de 57 ans, Mgr Javary est prêtre du diocèse de Nanterre et il succède à Mgr Touvet, nommé coadjuteur à Fréjus-Toulon en novembre 2023.

Né le 31 janvier 1967 à Boulogne-Billancourt, il a été ordonné prêtre le 26 juin 1999 pour le diocèse de Nanterre.

Diplômé de Polytechnique et des Ponts-et-Chaussées, il est entré au Séminaire des Carmes (Institut Catholique de Paris). Nommé d’abord vicaire à la paroisse de l’Immaculée Conception et responsable de l’aumônerie de l’enseignement public à Boulogne-Billancourt, il a été de 2003 à 2009, curé de l’ensemble pastoral Saint-Bruno et Saint-Etienne d’Issy-les-Moulineaux ; puis de 2009 à 2017, curé de la paroisse cathédrale Sainte-Geneviève-Saint-Maurice et de la paroisse Saint-Jean-Marie-Vianney de Nanterre. Depuis 2017, il était curé de l’ensemble pastoral de Bagneux.

“Il est inacceptable de parler d’un soi-disant “droit à l’avortement”

Extrait des voeux du pape au corps diplomatique :

[…] Une diplomatie de l’espérance est donc avant tout une diplomatie de la vérité. Là où le lien entre réalité, vérité et connaissance fait défaut, l’humanité ne peut plus se parler ni se comprendre car les fondements d’un langage commun ancré dans la réalité des choses, et donc universellement compréhensible, font défaut. Le but du langage est la communication qui ne réussit que dans la mesure où les mots sont précis et où le sens des termes est généralement accepté. Le récit biblique de la Tour de Babel montre ce qui se passe lorsque chacun ne parle que “sa” langue.

La communication, le dialogue et l’engagement pour le bien commun requièrent la bonne foi et l’adhésion à un langage commun. Ceci est particulièrement important dans la sphère diplomatique, surtout dans les contextes multilatéraux. L’impact et le produit de chaque mot, des déclarations, des résolutions et, en général, des textes négociés, dépendent de cette condition. Il est un fait que le multilatéralisme n’est fort et efficace que s’il se concentre sur les questions traitées et utilise un langage simple, clair et convenu.

Par conséquent, la tentative d’instrumentaliser les documents multilatéraux – en changeant la signification des termes ou en réinterprétant unilatéralement le contenu des traités relatifs aux droits de l’homme – afin de promouvoir des idéologies qui divisent, qui foulent aux pieds les valeurs et la foi des peuples, est particulièrement inquiétante. En fait, il s’agit d’une véritable colonisation idéologique qui, selon des programmes soigneusement planifiés, tente d’éradiquer les traditions, l’histoire et les attaches religieuses des peuples. Il s’agit d’une mentalité qui, présumant avoir surmonté ce qu’elle considère comme “les pages sombres de l’histoire”, donne libre cours à la culture de l’effacement Elle ne tolère pas les différences et se concentre sur les droits des individus, négligeant les devoirs envers les autres, en particulier les plus faibles et les plus fragiles. [2] Dans ce contexte, il est inacceptable, par exemple, de parler d’un soi-disant “droit à l’avortement” qui contredit les droits de l’homme, en particulier le droit à la vie. Toute vie doit être protégée, à tout moment, de la conception à la mort naturelle, car aucun enfant n’est une erreur ou coupable d’exister, de même qu’aucune personne âgée ou malade ne peut être privée d’espérance ni rejetée. […]

Un jour, la tendance législative s’inversera, et la vie humaine gagnera

Joseph Aoun, élu président du Liban

Joseph Aoun n’a pas de lien familial avec son prédécesseur Michel Aoun.

Communiqué de Chrétienté-Solidarité du 9 janvier :

En ce début d’après-midi, le Parlement libanais a élu Président de la République libanaise le général Joseph AOUN.

Chrétienté-Solidarité, qui oeuvre depuis plus que 40 ans aux côtés des chrétiens du Liban, se félicite de cette élection, qui intervient après deux ans et demi de vacance présidentielle.

En tant que chef de l’armée libanaise, Joseph Aoun a fait tout ce qui était en son pouvoir pour garantir la souveraineté libanaise, tout en aidant de manière efficace des régions chrétiennes en difficultés comme ce fut le cas à Kaa et Ras-Baalbeck, où il a contribué à faire émerger plusieurs projets importants, en liaison étroite avec le patriarche maronite Bécharra Raï et notre ami Fouad Abou Nader de l’ONG Nawraj.

Son discours d’intronisation a repris tous les points défendus par nos amis patriotes libanais : souveraineté, restauration de l’Etat, interdiction des armes illégales du Hezbollah, neutralité du Liban dans les conflits régionaux, lutte contre la corruption, les trafics et les mafias, refus de naturaliser les réfugiés palestiniens, retour des réfugiés syriens chez eux …

C’est donc un programme ambitieux qu’a déroulé cet homme au caractère fort et déterminé.

En ce début d’année 2025, après ces trop longues années de crise multiforme, nous adressons toutes nos félicitations au nouveau Président libanais et formons à son intention des voeux de réussite et de succès, pour le bien du Liban et des Libanais.

Yann BALY

Président de Chrétienté-Solidarité

Communiqué de l’Oeuvre d’Orient :

L’Œuvre d’Orient se réjouit de l’élection d’un nouveau président de la République au Liban et adresse ses félicitations au général Joseph Aoun.

L’Œuvre d’Orient espère que les institutions libanaises permettront, sans délai, la remise en place des institutions publiques ainsi que de l’aide internationale dont le pays a cruellement besoin.

En 2023, L’Œuvre d’Orient a engagé 9,7 millions d’euros pour soutenir le Liban et continuera à être un partenaire des institutions chrétiennes d’éducation et de santé, qui œuvrent au service de l’ensemble de la population.

Contraception et dépression

Une étude publiée dans le journal Frontiers in Psychology révèle que la prise de contraceptifs oraux peut influencer l’humeur des femmes, les rendant potentiellement plus sujettes à la dépression.

Les résultats soulignent un écart entre les données auto-déclarées et l’évaluation des chercheurs sur l’humeur des femmes sous contraceptifs oraux, ce qui laisse supposer qu’elles ne sont pas toujours conscientes du lien entre cette ingestion d’hormones et leur humeur dépressive.

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La gauche refuse d’enquêter sur les viols de masse en Grande-Bretagne

Les travaillistes britanniques s’enfoncent. Alors que le scandale des viols de masse de fillettes par des Pakistanais se répand, que leur Premier ministre est directement visé puisqu’il avait étouffé l’affaire quand il était procureur, ils viennent de rejeter la demande de la députée conservatrice Kemi Badenoch de créer une commission d’enquête sur ce scandale. 364 députés ont voté contre, 111 ont voté pour.

Avortement sélectif en Inde?

En 2024, l’État du Haryana, au nord de l’Inde, a enregistré un ratio de 910 filles pour 1 000 garçons  à la naissance (le plus bas en huit ans). Ce déclin du ratio de naissances pourrait indiquer une pratique de féminicide, en contradiction avec la législation interdisant la détermination du sexe et les avortements sélectifs.
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Un parti politique n’a pas vocation à simplement présenter des candidats mais à mener le combat culturel

Extrait d’un entretien donné par Eric Zemmour dans Valeurs Actuelles :

[…]

Quel goût vous laisse votre campagne présidentielle de 2022 ?

Il y a bien sûr eu des erreurs, mais aujourd’hui je retiens une ferveur extraordinaire, des avancées idéologiques majeures. Je ne me suis pas battu pour rien. Le travail accompli a laissé des traces. Mes plus virulents adversaires le regrettent…

Comment expliquez-vous cette ferveur ?

Beaucoup d’observateurs se sont trompés dans leur analyse. Les raisons de cet engouement ne sont pas à chercher dans ma personne, comme je l’ai souvent lu ou entendu, mais dans le combat que je porte. Je pose la question de l’existence et de la survie de la France. Aucun autre candidat ne l’a fait. Je me suis engagé et j’ai dit une vérité aux Français : si nous n’agissons pas maintenant, leurs enfants risquent de devenir minoritaires sur leur propre sol.​ […]

Pourquoi votre alliance avec Marion Maréchal, prometteuse, n’a-t-elle pas fonctionné ?​

Je suis lassé des commentaires. Tout cela ne m’intéresse plus. Tout cela est dépassé. Tout cela est misérable.​

Prenons la question sous un autre angle. Vous avez bâti votre carrière politique sur la nécessité de mettre en œuvre l’union des droites. Trois ans plus tard, alors qu’Éric Ciotti et Marine Le Pen siègent ensemble, vous semblez plus esseulé que jamais. Pourquoi ?​

Je vous reprends : je ne me suis pas engagé en politique pour l’union des droites mais pour sauver la France du grand remplacement. Toute stratégie politique ne peut être qu’un moyen au service d’une fin plus grande que lui.

Vous étiez pourtant ravi d’avoir Guillaume Peltier, Nicolas Bay ou Marion Maréchal à vos côtés lors de la campagne présidentielle ?

J’ai beaucoup appris depuis. Les alliés vous suivent pour ce que vous êtes et ce que vous défendez. Les ralliés vous rejoignent quand vous êtes au plus haut dans les sondages et repartent quand vous n’y êtes plus.

Vous pensez pouvoir l’emporter seul ?

On ne se trouve jamais seul en politique. Le général de Gaulle n’était pas seul. L’élection présidentielle décide de tout. Si vous parvenez au second tour, les rapprochements et les alliances se créent d’eux-mêmes. Tout se fait et se défait lors du second tour. Il manque aujourd’hui aux politiques le courage de la vérité. Le reste, je m’en moque. La tactique, je m’en moque. Les manœuvres, je m’en moque. Les unions, les désunions, je m’en moque. J’avance, je rencontre des Français et je travaille. Nous sommes en train de construire le meilleur programme de toute la scène politique. Je m’occupe personnellement de former des jeunes de Génération Zemmour. Nous développons Parents vigilants, une formidable réussite qui permet aux parents de lutter concrètement contre l’effondrement du niveau scolaire et l’endoctrinement woke. Désormais, seul le concret m’anime.

Reconquête ! est-il un parti politique ou un mouvement de lanceurs d’alerte ?​

C’est un parti politique qui, contrairement aux autres, ne renonce pas à la bataille des idées et au combat culturel. Un parti politique n’a pas vocation à simplement présenter des candidats et à siéger sagement à l’Assemblée nationale. La France insoumise mène cette bataille en permanence avec sa ribambelle d’associations qui gravitent autour de leur mouvement. La droite a abandonné le combat culturel. Elle se soumet aux idées de la gauche et se contente de les canaliser et de les modérer.​ […]

Que vous inspire la victoire de Donald Trump ?​

La preuve qu’une autre voie que la dédiabolisation existe. Je me souviens de notre échange téléphonique lors de la campagne. Il m’avait dit : « Surtout, ne changez rien, ne cédez rien. » Donald Trump n’a pas cédé. Ni aux médias, ni à Hollywood, ni à ses adversaires politiques, ni à ses alliés qui ont tenté d’aseptiser son discours. Cela représente un immense espoir pour la France. Si faire de la politique équivaut à se renier, alors je ne vois pas l’intérêt de faire de la politique.

Certains vous rétorqueront que nous avons deux sociétés radicalement opposées en termes de mœurs ou de culture politique…

Nous sommes deux sociétés occidentales, malades des mêmes maux. Nous sommes en réalité similaires. Nous avons, par le passé, considérablement influencé la société américaine. Depuis plus d’un siècle, la culture américaine, à son tour, influence considérablement la société française. Regardez la manière avec laquelle nous nous habillons. Regardez les films et les séries que nous visionnons. Regardez la musique que nous écoutons. Notre plus grande vedette s’appelait Johnny Hallyday ! L’Occident, c’est une suite d’influences, d’hégémonies culturelles, avec de grands courants de pensée qui traversent les frontières. Je pense que la vague qui a porté Donald Trump au pouvoir arrivera bientôt chez nous. […]​

La percée d’une chaîne comme CNews ne symbolise-t-elle pas, justement, un renversement majeur du rapport de force médiatique ?

Si ! Et cela permet le développement d’une parole iconoclaste. La bataille culturelle est encore loin d’être gagnée, mais nous avançons irrémédiablement. La gauche médiatique se maintient artificiellement avec force subventions publiques. C’est notamment pour cela que la privatisation de l’audiovisuel public m’apparaît comme une absolue nécessité. […]

L’hypothèse d’un engagement de l’armée dans certains quartiers devenus « zones de non-droit » n’est pas si absurde

Du Colonel (e.r) François-Régis Legrier dans Conflits, à propos de l’opération Sentinelle, créée en 2015 dans le contexte des attentats :

[…] En 10 ans, cette opération a certes évolué, mais sans jamais être vraiment remise en question. La surveillance statique a été remplacée – non sans mal – par une surveillance dynamique proche du contrôle de zone, mode d’action bien connu des militaires. Les effectifs déployés ont été aussi réduits – là aussi non sans mal – au profit d’un dispositif plus souple limitant le déploiement à quelques milliers de soldats en temps normal, mais prévoyant un système d’alerte régulièrement testé avec succès à chaque grand événement.

Ces évolutions pour positives qu’elles soient ne doivent pas masquer le sujet de fond. Il se passe pour Sentinelle ce qui est advenu avec Vigipirate : le provisoire est devenu permanent, mais à une échelle plus importante. En effet, ce sont plusieurs milliers de soldats, principalement de l’armée de Terre, qui sont ainsi mobilisés pour des missions de surveillance et qui ne peuvent donc se consacrer à leur métier premier qui est de s’entraîner au combat en haute intensité. Or, les conflits en Ukraine et au Proche-Orient pour ne citer qu’eux nous rappellent quotidiennement l’urgence de disposer d’une armée réactive, équipée et entraînée sur ses matériels.

Tout en rappelant les effets bénéfiques de cette opération, il convient donc de la réévaluer à l’aune des enjeux actuels et de proposer d’autres pistes pour que le concours des armées à la protection du territoire national soit le plus efficient possible.

Effets bénéfiques de l’opération Sentinelle

L’opération Sentinelle a eu essentiellement trois effets bénéfiques.

Le premier est d’avoir eu un effet rassurant sur la population au moins dans un premier temps, effet conforté par la neutralisation d’un certain nombre de terroristes par des militaires de Sentinelle, notamment au Louvre en février 2017 et à Orly en mars de la même année.

Le deuxième fut la fin de la baisse continue des effectifs du ministère de la Défense. L’armée de Terre, principal contributeur de l’opération Sentinelle a « sauvé » ainsi 11 000 postes destinés à être supprimés et a pu conserver une force opérationnelle à 77 000 hommes au lieu de 66 000 comme prévu dans le Livre Blanc de 2013.

Le troisième effet est d’avoir permis l’acculturation des cadres de l’armée de Terre[4] aux problématiques du territoire national permettant de corriger un état d’esprit « OPEX centré » parfois oublieux de la finalité première d’une armée. Cette acculturation a d’ailleurs été à double sens en ce qu’elle a permis aux forces de sécurité de mieux connaître les armées et de développer une meilleure synergie opérationnelle entre forces de l’ordre et militaires.

Une opération en décalage avec le nouveau contexte stratégique

Néanmoins, ces effets bénéfiques ne suffisent pas à justifier le maintien de cette opération dans un contexte stratégique qui a basculé et qui nécessite de réajuster nos priorités. Parmi celles-ci, deux au moins se dégagent à court terme : la capacité à soutenir un conflit de haute intensité et la protection de nos territoires d’outre-mer.

Il semble que les leçons n’aient pas été suffisamment tirées des conflits se déroulant actuellement en Ukraine et au Proche-Orient. La période des opérations extérieures décidées et menées par les Occidentaux dans le cadre de la lutte antiterroriste avec des effectifs limités et des moyens de haute technologie est manifestement révolue. Le retour des opérations à grande échelle engageant plusieurs centaines de milliers d’hommes dans la durée doit faire prendre conscience de la nécessité de réorienter notre effort vers l’entraînement au combat en haute intensité et de mettre fin au morcellement des missions données à l’armée de terre qui menace la cohérence de sa préparation opérationnelle.

Si la France veut peser au Proche-Orient et sur le flanc est de l’Europe, elle doit retrouver une crédibilité qui passe par la masse et la cohérence, les deux étant indissociables. Cette crédibilité repose sur la capacité à projeter a minima une brigade équipée de tous ses matériels (environ 5 à 6 000 hommes) sur un point chaud et non pas une compagnie ou un bataillon qui donne l’illusion de…

Le premier jalon pour retrouver cette capacité est de concentrer les efforts et d’arrêter l’éparpillement des missions au premier rang desquelles Sentinelle. Le deuxième jalon est doctrinal : il consiste à redéfinir notre politique de dissuasion limitée aujourd’hui à l’emploi (ou plutôt le non-emploi) de l’arme nucléaire pour y inclure les forces conventionnelles et en faire un outil de politique étrangère crédible.

La préparation au combat en haute intensité n’est pas le seul enjeu des armées, la protection de nos territoires outre-mer soumis à des ingérences de plus en plus graves de certains de nos compétiteurs doit aussi redevenir une priorité et conduire à une augmentation significative des moyens terre, air, mer pour protéger nos territoires et nos zones économiques exclusives. Fidèle à leur « rôle social », les armées doivent aussi avoir les ressources nécessaires pour développer des unités qui ont fait leurs preuves : les régiments du service militaire adapté facilitant l’insertion professionnelle de plusieurs milliers de jeunes ultramarins chaque année.

Pistes de réflexion

La solution la plus simple serait de transférer Sentinelle aux forces de l’ordre dont c’est la mission première que d’assurer la sécurité sur le territoire national. Rappelons notamment que la gendarmerie est une force militaire dédiée à la protection du territoire national. Bénéficiant d’une réserve opérationnelle d’environ 50 000 hommes et femmes de très grande qualité, ayant des modes d’action similaires à ceux de l’armée de terre et bénéficiant d’une excellente connaissance du terrain, elle semble particulièrement bien indiquée pour reprendre à son compte cette mission.

Parallèlement à ce transfert, le rôle de l’armée de terre dans la protection du territoire national mérite d’être revu pour passer d’un stade de « supplétif » des forces de l’ordre à celui d’acteur à part entière dans le cadre de la défense opérationnelle du territoire, concept périmé depuis la fin de la guerre froide, mais qui, demain, pourrait revenir à l’ordre du jour si la situation intérieure venait à s’aggraver sous l’influence de puissances étrangères.

À cet égard, l’hypothèse d’un engagement de l’armée dans certains quartiers devenus « zones de non-droit » n’est pas si absurde que cela. La guerre hybride est un concept qui recouvre une réalité : celle de la porosité entre le grand banditisme, le trafic de drogue, et les ingérences étrangères pour déstabiliser notre pays. Reprendre en main des quartiers en passe d’être contrôlés par ces puissances étrangères et où les armes lourdes circulent en toute impunité est une mission à laquelle doivent se préparer les forces armées, car elle arrivera de toute façon tôt ou tard.

Peur de la liberté d’expression : la France prête à censurer le réseau X

Dans un communiqué, le ministère des affaires étrangères (qui doit se prendre pour le ministère de la vérité imagina par Orwell dans 1984) s’inquiète que Facebook ne soit plus contrôlé ni censuré par des idéologues à sa botte :

La France exprime son inquiétude face à la décision de l’entreprise étasunienne META de remettre en cause l’utilité de la vérification de l’information (fact-checking) pour limiter la circulation de fausses informations. Elle constate que cette décision est pour l’instant limitée au territoire des Etats-Unis.

La France maintiendra sa vigilance pour s’assurer que META, ainsi que les autres plateformes, respectent leurs obligations au regard des législations européennes, et en particulier au Digital Service Act (DSA). Entré en vigueur en 2024, ce cadre réglementaire inédit responsabilise les plateformes quant aux contenus auxquels sont exposés les utilisateurs. Il est partie intégrante du bon fonctionnement démocratique de l’UE, et pour protéger nos concitoyens des ingérences étrangères et manipulations de l’information.

La liberté d’expression, droit fondamental protégé en France et en Europe, ne saurait être confondue avec un droit à la viralité qui autoriserait la diffusion de contenus inauthentiques touchant des millions d’utilisateurs sans filtre ni modération. L’entreprise américaine META avait elle-même publiquement valorisé son programme de partenariat avec des « fact-checkers » comme un outil efficace ayant permis le bon déroulement des élections européennes en 2024.

La France réitère son soutien aux acteurs de la société civile s’engageant, partout dans le monde, pour la défense et la résilience des démocraties face aux manipulations de l’information et aux actes de déstabilisation des régimes autoritaires.

Et le sinistre Jean-Noël Barrot menace de censurer le réseau :

 

L’Idaho interdit l’« idéologie DEI » dans l’enseignement supérieur et protège la liberté d’expression et de débat sur les campus

Nouvelle défaite pour le wokisme, alors que Donald Trump n’est pas encore entré en fonction. Le Conseil de l’éducation de l’État de l’Idaho a interdit l’« idéologie DEI » («diversité, égalité et inclusion») dans tous les établissements d’enseignement supérieur de l’État, qui devront désormais adhérer à la « neutralité politique » au lieu d’endoctriner les étudiants.

Selon The College Fix, le conseil d’administration a approuvé trois résolutions, chacune visant une facette différente du contrôle de l’éducation par la gauche. Ensemble, ces résolutions exigent des collèges et des universités

  • qu’ils « établissent et maintiennent l’égalité des chances pour tous les étudiants, quelles que soient les caractéristiques de leur identité personnelle » ;
  • qu’ils interdisent tout bureau, politique ou initiative « dédié à l’idéologie DEI » ;
  • qu’ils protègent le personnel et les étudiants contre l’obligation de reconnaître les « pronoms préférés » ;
  • qu’ils exigent la « neutralité politique » des écoles ;
  • qu’ils exigent que les informations sur les programmes d’études soient mises à la disposition du public.

En outre, les étudiants et le personnel recevront des instructions sur la liberté d’expression dans les campus, qui ne pourra pas être entravée, et les campus ne pourront pas pratiquer de discrimination à l’encontre des conférenciers invités.

Dans le même temps, les individus sont non seulement autorisés mais encouragés à prendre position, car

« les institutions devraient promouvoir une culture qui encourage et célèbre les forums dans lesquels le corps enseignant, les étudiants, le personnel et les membres de la communauté peuvent exprimer des points de vue contradictoires, controversés ou impopulaires ».

Cette nouvelle fait suite à l’annulation par les universités d’État de Boise et d’Idaho de leurs propres politiques en matière de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), et s’inscrit dans une tendance nationale d’action des États contre l’idéologie « woke » dans l’éducation.

Plus de 30 États ont introduit une législation éliminant les programmes DEI de l’éducation dans le cadre d’une campagne plus large contre l’idéologie dite « woke » menée par des républicains tels que le gouverneur de Floride, Ron DeSantis.

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