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Le Carême approche : comment choisir l’effort que je parviendrai à tenir jusqu’à Pâques ?

Est-ce que, vous aussi, il vous arrive de voir arriver la fin du Carême beaucoup trop vite, et de réaliser que vous n’avez pas réussi à tenir l’effort que vous vous étiez fixé ? Ce moment peut laisser une désagréable impression d’être passée à côté de ce temps de préparation à Pâques…

Choisir l’effort de prière adapté à sa vie n’est pas toujours évident !

Et si, cette année vous ne restiez pas seul dans cette situation ?

Choisissez un effort à vivre en petits fraternités, à distance, pour vous encourager les uns les autres, et tenir ENFIN votre effort de Carême jusqu’au bout !

Je vous propose de prier une dizaine de chapelet supplémentaire par jour, avec vos proches, pour vous encourager tous ensemble à tenir ce même effort de Carême. Il vous suffit de ne trouver (que) 4 personnes (ou plus !) de votre entourage pour compléter votre groupe !

Vous êtes moins que 5 ? Pas de panique ! Vous pouvez maintenant prier à la place des personnes manquantes sur Rosario !

>> Créez un groupe avec vos proches en cliquant ici : https://rosario.app/fr_salon_beige_careme2026_article

Chaque année, je suis imp-pres-sion-née par le nombre de personnes qui téléchargent Rosario pour se fixer un effort de prière communautaire pour le Carême !

« Depuis que j’ai découvert votre application, je n’ai pas raté un seul jour pour prier mes dizaines et partager toutes ces intentions avec d’autres priants. » nous a dit Marie-José

Le Carême débute déjà dans 2 jours, faites comme Marie-José, pensez à Rosario pour ne pas rater un seul jour de votre effort de Carême !

Je vous souhaite une très belle entrée en Carême,
Mathilde, de Rosario

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

La charia islamique appliquée sans complexe en Afghanistan

Avec l’entrée en vigueur du nouveau Code de procédure pénale en janvier 2026, le régime taliban structure le contrôle social par des règles contraignantes qui définissent les rôles, les hiérarchies et les limites concrètes de la vie quotidienne. La loi établit qui exerce l’autorité, qui est tenu d’obéir et quelles marges d’autonomie sont accordées. Les épouses sont juridiquement soumises à l’autorité de leurs maris, et la subordination des femmes devient une condition de droit réglementée et reconnue. La persécution fondée sur le genre et la stratification sociale se consolident ainsi comme éléments structurels de l’ordre public.

Le cœur du système est l’article 9, qui divise officiellement la société en quatre classes : les oulémas, les élites (ashraf), la classe moyenne et les classes populaires. Le statut social détermine le traitement judiciaire. La peine infligée dépend du statut de l’accusé, et non de la gravité de l’infraction. Pour un comportement similaire, un ouléma reçoit un simple avertissement, tandis qu’un membre des classes populaires risque la détention ou des châtiments corporels.

Le Code introduit également une distinction juridique entre personnes « libres » et « esclaves », considérées comme des conditions légales permises et réglementées. La privation de liberté est ainsi reconnue comme un état à part entière. 

Pour les femmes, le Code instaure un système de contrôle total. La catégorie de « femme sous tutelle » définit un statut permanent. Les déplacements, l’éducation et la présence dans l’espace public sont soumis à l’autorisation d’un homme. L’article 34 réglemente la mobilité et prévoit qu’une femme peut être emprisonnée jusqu’à trois mois si elle demeure au domicile familial sans l’autorisation de son mari ou sans motif conforme à la charia. Si la famille ne la ramène pas à son mari, ses membres sont poursuivis et encourent la même peine. Cette disposition assimile de fait les femmes mariées à la propriété de leur mari, les privant de la possibilité de choisir leur lieu de résidence ou de se réfugier en cas de conflit conjugal.

L’article 32 réglemente les violences conjugales et prévoit une peine maximale de quinze jours d’emprisonnement pour un mari qui frappe sa femme avec une « force excessive », définie de manière restrictive comme des fractures, des blessures ou des ecchymoses visibles, à condition que les violences soient prouvées devant un tribunal. Paradoxalement, l’article 70 établit que toute personne organisant ou facilitant des combats d’animaux peut être condamnée à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq mois. 

De plus, le rôle des juges et des gardiens de la morale est renforcé. L’application des règles s’adapte au contexte et permet des interventions continues sur les comportements individuels. 

Il renonce à l’euthanasie grâce à la réussite d’un traitement

Antoine Peters, un Belge de 31 ans victime d’addictions et souffrant d’une profonde dépression, souhaitait recourir à l’euthanasie. Il y a finalement renoncé grâce à un traitement « de la dernière chance »

C’est en octobre 2025, alors qu’il vient de publier son premier livre autobiographique, Trop tard pour l’innocence, qu’il révèle avoir introduit une demande d’euthanasie. Antoine a subi de la sismothérapie, c’est-à-dire un traitement par électrochocs dirigés vers le cerveau, sous anesthésie générale. Sans succès. Il doit alors subir une sismothérapie bilatérale : « C’est quelque chose qu’on ne fait quasi jamais, parce que le risque de séquelles est grand. Et l’intensité des décharges est deux fois plus forte. C’est vraiment très éprouvant » explique-t-il. Mais après la deuxième séance : « Tout a changé ».

A la suite de ce traitement, Antoine Peters témoigne ne plus avoir d’idées noires, de mélancolie ou d’envie de consommer. Il explique ressentir à nouveau certaines émotions : « J’ai pleuré alors que ça m’était plus arrivé depuis mes 18 ans. C’est comme si j’évacuais la douleur encaissée ces dernières années », explique-t-il. « Mon esprit est beaucoup plus apaisé. »

Antoine décide alors de se remettre à écrire, un deuxième livre intitulé Refaire battre les ruines. Il est également allé témoigner dans son ancienne école et exprime son souhait de faire de la pair-aidance, c’est-à-dire de partager son parcours avec des personnes qui traversent les mêmes difficultés.

« Il faut vraiment sensibiliser sur la dépression et la détection de certains signaux d’alarme, interpelle-t-il. Ces derniers sont souvent négligés. »

Source : Gènéthique

Quentin Deranque, un catholique missionnaire engagé

Dans Le Figaro, Paul Sugy signe un long portrait de Quentin Deranque. Extraits :

[…] Quentin parlait de philosophie et d’histoire. Il lisait les écrits d’Anacharsis Cloots sur la Révolution française, un jacobin tenant d’une République universelle et guillotiné en 1793 par la Convention ; débattait avec acharnement du rousseauisme en pourfendant les thèses du Contrat social ; réfutait l’idée calviniste de double prédestination ou se passionnait pour l’étude de la Somme théologique et des encycliques des derniers papes. Aristote, saint Thomas d’Aquin et saint Augustin étaient-ils ses auteurs de chevet ? Du moins avaient-ils fini par constituer le triptyque intellectuel sur lequel ce jeune homme en perpétuelle recherche voulait fonder sa pensée.

Dans sa quête de vérité, Quentin Deranque avait fini, au seuil de sa vie d’adulte, par prendre conscience d’une profonde soif spirituelle, qu’aucun livre n’avait pu combler. Baptisé enfant dans une famille guère pratiquante, il avait laissé sa foi en jachère : ses lectures l’ont peu à peu convaincu de pousser de nouveau la porte des églises et il s’est rapproché des chapelles traditionalistes lyonnaises, qu’il fréquentait indistinctement : la paroisse Saint-Georges dans le Vieux-Lyon et la collégiale Saint-Just sur les hauteurs de Fourvière, sous la responsabilité des prêtres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, au sein de laquelle il s’était engagé dans la chorale, puis ces derniers temps dans les maraudes du jeudi soir auprès des sans-abri. Séduit par la liturgie de l’ancien missel dont la force d’attraction sur les jeunes catholiques en France ne cesse de croître, il n’y vouait pas une assistance exclusive et fréquentait également la « messe moderne » à la paroisse Sainte-Croix.

Mais pour Quentin, la beauté des formes et des ornements dans la célébration de l’ancien rite constituait aussi un puissant levier d’évangélisation. « C’était un missionnaire, il encourageait les gens autour de lui à l’accompagner à la messe et leur montrait comment suivre le missel », se souvient Vincent, un paroissien devenu un ami proche. « Il avait le souci de la transmission, surtout auprès des plus jeunes », abonde Domitille, une autre amie. « Beaucoup de ceux qu’il a convertis ont continué leur chemin de foi ensuite », confirme un troisième. Fidèle des conférences du Cercle Saint-Alexandre par lesquelles des abbés et des professeurs de philosophie proposent un parcours de formation théologique aux jeunes croyants lyonnais, Quentin avait lu et médité les écrits de saint JeanPaul II sur la foi et la raison et jugeait l’une et l’autre indissociables. Dans la pratique religieuse, il participait volontiers au renouveau que connaît la piété populaire en France depuis quelque temps : habitué du pèlerinage de Chartres, il avait participé l’an dernier à sa réplique provençale, « Nosto Fe », confiant à un ami qui l’accompagnait sa joie de renouer par là avec ses propres racines paternelles.

Après sa propre confirmation, Quentin Deranque fut, il y a deux ans, le parrain de confirmation de son père qui avait fini par être sensible à sa démarche. À l’église Notre-Dame-de-l’Isle de Vienne puis à l’église Saint-Théodore de Jardin, la famille Deranque est devenue un pilier de la paroisse. Aux côtés de ses parents, Quentin a d’ailleurs vécu avec douleur les difficultés causées par le diocèse, au moment où l’assistance à la messe en latin est devenue progressivement suspecte. Qu’à cela ne tienne : il continue de s’y engager, jusqu’à participer récemment à une campagne active de dons pour financer les rénovations de l’église, ou à des activités missionnaires du diocèse dans le sillage de la célébration de l’Immaculée conception si chère aux Lyonnais.

Suspecte aussi, sa démarche de conversion qui associe si intimement la foi et la politique : « Quentin est devenu catholique pour des raisons identitaires : le patriotisme et l’amour de Dieu sont liés chez lui », synthétise Domitille, qui voit dans son cheminement la preuve d’une personnalité « complète, qui aime aller au bout des choses ». Sans être formellement membre d’Academia Christiana, Quentin Deranque participait régulièrement aux activités et conférences de cette organisation identitaire qui prône un catholicisme intégral et refuse toute relégation de la vie chrétienne à la seule sphère intime. Chez Quentin, le christianisme est aussi une profession civique et appelle une certaine idée de l’organisation du corps social. « Il était de droite, tendance nationaliste et illibérale, il aimait son peuple et sa civilisation mais épousait en même temps la modernité », résume Vincent. […]

Le député LFI-antifa Raphaël Arnault doit démissionner

Les idéologues révolutionnaires, qu’ils soient bolchéviques, léninistes, stalinistes, maoïstes… ont toujours prôné la violence terroriste contre ceux qu’ils accusent. La Jeune Garde ne déroge pas à cette idéologie révolutionnaire et l’on trouve sur internet des déclarations assoiffées de sang de ces assassins en puissance. Leur terreur est une stratégie politique.

Après le terrible lynchage à mort de Quentin à Lyon, Raphaël Arnault, le chef et fondateur de la Jeune garde ne peut plus continuer à siéger à l’Assemblée nationale. Depuis des années, à Lyon et dans toute la France, Raphaël Arnault promeut la haine et le sectarisme, légitime et revendique la violence comme mode d’action. Raphaël Arnault, lui-même déjà condamné pour des violences volontaires en réunion, ne peut échapper à sa responsabilité dans la mort de Quentin. Identité Libertés lance une pétition pour sa démission.

Hommage à Quentin : Un martyr pour la France

Il y a des moments où il est difficile de trouver les mots, en particulier dans ces temps-ci.

La situation que traverse notre pays depuis plus de quarante ans présente une fracture profonde.

Les derniers événements nous montrent un climat de violence très effrayant, mettant les Français en division. Mon article ne se veut pas politique, car, il ne s’agit pas du moment opportun. Je souhaite rendre hommage au martyr Quentin.

Quentin fut un jeune homme qui aima la foi (qui a aussi converti sa famille, ce qui est magnifique), profondément attaché à la France, un patriote !

Jeudi dernier, à Lyon, alors qu’il participait à la protection du collectif Némésis (un collectif dont je salue leur courage et leurs actions) devant l’IEP de Lyon, Quentin fut agressé, tabassé d’une violence inouïe par l’extrême-gauche alors que Quentin n’a pas provoqué. Quentin assurait simplement la sécurité du collectif Némésis.

Qu’a-t-il fait Quentin de mal ? Rien.

L’extrême-gauche tue !

Quentin est un martyr. Il a eu le courage durant sa courte vie de défendre la foi et la France. Il est mort car patriote.

Inspirons-nous du courage et des actions de Quentin !

Désormais, le martyr Quentin est auprès de Dieu.

Paix à votre âme martyr Quentin.

Justice pour Quentin.

Que Dieu protège la France de tout mal !

Source de l’article : https://journallespoir.wordpress.com/2026/02/16/hommage-a-quentin-un-martyr-pour-la-france/

(Source de l’image: Réseaux Sociaux)

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La proposition de loi sur « l’aide à mourir » est l’une des plus radicales au monde

Analyse de Gregor Puppinck dans le JDD :

La proposition de loi telle que soumise au vote de l’Assemblée nationale ouvre très largement la porte à l’euthanasie et au suicide assisté. Elle n’est pas réservée aux personnes malades en phase terminale, mais à toute personne atteinte d’une maladie « grave et incurable » et qui déclare souffrir de façon insupportable. Elle seule est juge de sa propre souffrance. La loi permettrait la mort de centaines de milliers de personnes en France, à l’instar du Québec où déjà 10 % des décès sont « volontaires ». En Suisse, des personnes « fatiguées de vivre » obtiennent la mort, sans même être malades. L’euthanasie et le suicide y entrent dans les mœurs, tel l’avortement autrefois.

En France, plus de 450 000 personnes sont atteintes de cancers métastasés, 150 000 souffrent de la maladie de Parkinson, 120 000 sont atteintes de sclérose en plaques, 100 000 d’insuffisance respiratoire grave, etc. Toutes ces personnes, et bien d’autres, pourraient bénéficier d’une mort « anticipée ». Ce n’est donc pas une loi d’exception, dont l’application serait réservée à quelques cas extrêmes, mais une loi dont l’effet serait de provoquer la mort de milliers de personnes vulnérables. Cette loi ferait de la mort l’un des paramètres de la gestion individuelle et sociale de notre existence. La mort anticipée des personnes malades deviendra l’objet d’une politique publique.

C’est aussi une loi dont le champ d’application aura tendance à s’étendre, car en faisant de la mort un droit individuel, toute condition posée à son exercice devient une atteinte à la liberté et à l’égalité. C’est ainsi que la Commission des affaires sociales vient d’étendre le « droit à la mort » aux personnes atteintes de souffrances psychologiques, pour ne pas discriminer entre les malades. Cela ouvre la voie à l’euthanasie aux trois millions de personnes souffrant de troubles psychiques sévères en France. C’est également suivant cette logique égalitaire que la Belgique a étendu l’euthanasie aux mineurs.

La procédure de suicide et d’euthanasie peut être bouclée en moins de trois jours. Pour l’initier, nul besoin d’une demande écrite du suicidaire ; une attestation d’un médecin suffit. Celui-ci consulte – pour avis seulement – un autre médecin de son choix et une personne de l’équipe soignante, puis décide seul si le suicidaire est éligible à la mort volontaire. Nul ne peut contester sa décision en justice, pas même les proches de la personne concernée.

La famille n’a même pas un droit à être informée de la demande de mort de son proche. Le suicidaire décide seul (lorsqu’il en est capable) qui informer éventuellement de sa mort. Et lui seul peut contester en justice le refus éventuel du médecin d’exercer son droit à la mort. Dès 48 heures après la décision du médecin, la mort peut être provoquée par injection létale. En Belgique, le délai de réflexion est d’un mois, au Canada, il est de 90 jours minimum. En France, ce serait le même médecin qui initie la procédure, décide de la mort, supervise ou accomplit l’acte létal. C’est aussi lui qui informe ensuite la commission de contrôle.

Non seulement nul n’a le droit de contester la décision du médecin accordant la mort, mais toute personne qui tenterait de dissuader ou d’empêcher un proche de se suicider ou d’être euthanasié s’exposerait à des poursuites pénales. Il encourrait deux ans de prison et 30 000 euros d’amende au titre d’un nouveau « délit d’entrave », qui institue ainsi un délit d’assistance à personne en danger.

Afin de renforcer la répression, la loi donne pouvoir aux associations militantes de l’euthanasie, telles l’ADMD, d’initier les poursuites pénales. L’ADMD se tient d’ailleurs prête pour faire appliquer la loi, avec ses médecins et avocats militants. Ce texte est aussi le seul au monde à obliger les pharmaciens à produire le poison, les obligeant demain à accomplir un acte qui constitue aujourd’hui un crime, en violation du Serment de Galien.

Enfin, il est aussi le seul à obliger tout établissement de santé et médico-social, public comme privé, d’accepter la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté en son sein, sous peine de condamnation pour délit d’entrave. Cela s’applique aussi aux nombreux établissements confessionnels, tels que les cliniques catholiques et les maisons de retraite des Petites sœurs des pauvres. Celles-ci déjà ont annoncé refuser cette obligation.

Enfin, ce n’est qu’après la mort qu’un contrôle est prévu, lorsqu’il est déjà trop tard. Ce contrôle est formel ; il consiste à vérifier le respect de la procédure, sur la base des informations fournies par le médecin qui a supervisé ou réalisé l’acte. Ce contrôle est effectué par une « commission » de huit membres désignés par le gouvernement, dont deux seulement sont magistrats. Ainsi, avec cette proposition de loi, tout est en place pour institutionnaliser la mort et permettre à l’État de la « gérer », comme il gère déjà largement le reste de notre existence. C’est un pas décisif dans la déshumanisation de notre société.

L’absurdité d’un système où l’on envisage un accès facilité à la mort alors que l’accès aux soins demeure défaillant

Communiqué des associations (Alliance Vita, Fondation Lejeune, AFC, CPDH et OCH) ayant appelé à manifester hier :

Ce lundi 16 février, un rassemblement s’est déroulé à côté de l’Assemblée nationale à l’appel d’Alliance VITA, de la Fondation Jérôme Lejeune, des Associations Familiales Catholiques (AFC), du Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH) et de la Fondation OCH [Office Chrétiens des personnes Handicapées] pour réclamer un accès effectif aux soins palliatifs et dire non à la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie.

Une scénographie symbolique

Avec des pancartes « Votez des soins, pas l’euthanasie », les manifestants ont formé une longue file d’attente illustrant l’absurdité d’un système où l’on envisage un accès facilité à la mort alors que l’accès aux soins demeure défaillant.

Trois porte-paroles ont également témoigné, chacun à partir de son expérience personnelle : Jean Fontant, médecin en soins palliatifs, Caroline Brandicourt, personne atteinte d’une maladie neurodégénérative, et Véronique Bourgninaud, aidante.

Pour une politique de fin de vie fondée sur la solidarité

Cette mobilisation intervient alors que le débat parlementaire sur la fin de vie a été précipité par le gouvernement, au détriment des véritables urgences du pays. Tandis que le système de santé s’enfonce dans une crise profonde et durable, que l’accès aux soins palliatifs reste inégal et que de nombreux Français peinent à accéder à des soins essentiels, la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie apparaît aussi injuste qu’irresponsable.

La première réponse en tant que proche, famille, aidant, soignant, doit toujours être de soutenir ceux qui souffrent et non de provoquer leur mort. La règle d’action concrète d’un soignant ne doit jamais consister à donner délibérément la mort à quelqu’un.

La légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté comporte des risques majeurs pour la société et pour le soin : elle fragilise la prévention du suicide, rompt le pacte de confiance entre soignants et patients, stigmatise les plus fragiles et met particulièrement en danger les personnes porteuses de handicap mental. Celles ci, déjà confrontées à des difficultés d’accès aux soins, seraient particulièrement exposées aux dérives possibles de l’aide à mourir, comme l’ont montré des exemples en France et dans les pays où l’euthanasie est pratiquée.

Face à cela, les associations appellent les députés à réaffirmer le refus de l’euthanasie et du suicide assisté, à garantir un accès universel aux soins palliatifs — par l’application pleine de la loi de 1999 et l’adoption d’une loi de programmation dédiée — et à renforcer la prévention du suicide, sans exclure les citoyens les plus vulnérables, dépendants ou âgés. Elles demandent en outre au Premier ministre de suspendre l’examen de cette proposition de loi. La priorité doit être donnée aux soins et à la protection des plus fragiles, pas à la légalisation de la mort provoquée.

 

Vers un tourisme de l’avortement financé par l’Union européenne ?

Les ONG françaises membres de la fédération européenne ONE OF US dénoncent dans le JDD une Europe tentée d’imposer un modèle idéologique de l’avortement au mépris des souverainetés nationales et du respect de la vie :

Le 25 février prochain, la Commission européenne rendra publique sa décision au sujet de l’Initiative Citoyenne Européenne « My Voice, My Choice ». Dans ce contexte, pour les ONG françaises membres de la fédération européenne ONE OF US – la Fondation Jérôme Lejeune, le CPDH (Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine), l’ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice) et la Marche Pour La Vie –, la tribune publiée dans les colonnes du journal Le Monde le 7 février demandant au Président français de soutenir cette initiative européenne appelle une réponse afin de dévoiler au grand jour les présupposés sur lesquels repose l’argumentation de ses auteurs.

« My Voice My Choice » appelle à la mise en place d’un mécanisme européen destiné à financer et organiser l’accès à l’avortement au-delà du cadre juridique national, et en tout premier lieu, dans certains pays, du cadre pénal. Autrement dit, toute femme pourrait aller avorter, sans raison médicale, dans les pays les plus permissifs en termes de délai de l’IVG, c’est-à-dire 24 semaines. 24 semaines, soit six mois de grossesse… Alors que ce petit être humain est déjà entièrement formé, et que l’excellence de la médecine permet à des femmes d’accoucher à ce stade et de garder leur bébé en vie. 24 semaines d’avortement légal deviendraient alors le délai légal commun pour avorter dans l’UE… aux frais des citoyens européens.

Pourtant, les législations relatives à l’avortement relèvent bien de la compétence des États membres, non de l’UE, justement en raison de leur dimension éthique et culturelle. Les traités européens n’ont jamais conféré à l’UE une compétence pour harmoniser ces questions, précisément parce qu’elles touchent au cœur des choix anthropologiques et moraux propres à chaque nation. Utiliser l’UE comme un moyen de dépasser les choix opérés par les peuples et leurs représentants nationaux revient à détourner un espace de coopération en instrument de normalisation idéologique, au mépris des plus faibles.

Les auteurs de « My Voice, My Choice » mettent en avant le million de signatures récoltées. Or, ce chiffre ne saurait être présenté comme l’expression définitive de la volonté des peuples européens. En effet, rappelons qu’une autre initiative citoyenne européenne, ONE OF US, avait recueilli près de deux millions de signatures en 2013. Elle demandait à l’UE de protéger l’embryon humain en s’abstenant de financer toute activité impliquant sa destruction. Cette récolte de signatures s’était déployée alors que les outils numériques de mobilisation étaient quasi inexistants. Ceci rend encore plus impressionnants les presque deux millions de signatures ONE OF US au regard des seulement 1,2 million de soutiens à « My Voice, My Choice » en 2025. Si les Européens les soutenaient vraiment, et étant donné l’appui inconditionnel à « My Voice, My Choice » de la part du Planning familial, ils auraient dû récolter beaucoup plus de signatures. Ces deux initiatives citoyennes opposées montrent que l’Europe est profondément tiraillée sur ces questions. Les chiffres ont parlé : les citoyens sont plus nombreux et déterminés à s’exprimer en faveur du respect de la vie des très jeunes êtres humains et d’un soutien à la maternité plutôt que pour un tourisme de l’avortement dans l’UE. Laissons donc la démocratie se déployer !

« My Voice, My Choice » situe le débat presque exclusivement sur le terrain des droits et de la santé publique. Ce choix repose d’abord sur un mensonge, ensuite sur une mise entre parenthèses d’une question pourtant centrale : la réalité biologique de l’embryon humain. Un mensonge car nous savons par expérience que, y compris dans les pays où l’avortement n’est pas légal, toute femme, et notamment celles qui traversent une situation de vulnérabilité, ont accès à un avortement « sûr » à l’hôpital… Ensuite, la science établit de manière constante que la vie humaine commence dès la fécondation. Ces données scientifiques ne prescrivent pas en elles-mêmes une norme juridique, mais elles constituent un socle de réalité que nul débat sérieux ne peut ignorer. Présenter l’avortement uniquement comme une question d’accès revient à ignorer délibérément ce que la science révèle.

Nous proclamons que la liberté est une réalité anthropologique majeure, qui prend sa force dans son enracinement dans la réalité : une vie humaine. Si je ne suis pas en vie, je ne peux être libre… La liberté n’est donc pas un absolu déconnecté du réel, ou alors, on flirte avec l’idéologie. Elle s’exerce dans un cadre qui prend en compte l’existence propre et celle d’autrui, en particulier lorsque cet « autre » est dans une situation de dépendance et vulnérabilité radicales. Balayer la réalité de l’embryon humain revient à exclure certains êtres humains du champ de la protection commune.

Le sujet douloureux de l’avortement ne peut être isolé d’une réflexion plus large sur l’accompagnement des femmes, le soutien à la maternité et la protection des plus vulnérables. Le débat européen devrait examiner les conditions concrètes qui permettent aux femmes et aux hommes d’avoir la liberté d’éviter l’IVG : lutte contre la précarité, accompagnement social, amélioration de la compatibilité entre vie familiale et vie professionnelle, reconnaissance de la valeur de toute vie humaine. Un champ immense qui appelle une prise de conscience, une solidarité sociale, des budgets, bref, une politique de court, moyen et long terme.

La tribune « My Voice, My Choice » défend une option idéologique, qui ne peut en aucun cas être présentée comme une exigence incontestable. L’Union européenne ne saurait devenir l’instrument d’une uniformisation imposée sur des sujets aussi fondamentaux. La Fondation Jérôme Lejeune, le CPDH, l’ECLJ et la Marche Pour La Vie, membres de la fédération européenne ONE OF US qui regroupe 50 ONG membres dans 18 pays d’Europe, appellent au réveil de l’Europe, à la redécouverte et à la promotion de ses principes intangibles de protection du plus faible. Elles alertent sur les dérives autoritaires qui piétinent la liberté des Etats membres et les citoyens. Telles sont les conditions nécessaires à la démocratie et à la paix. Gageons que les Commissaires européens écoutent la voix, trop discrète peut-être, mais puissante et déterminée, des citoyens européens qui pensent que la vie, la liberté et la démocratie vont de pair.

Le carême est-il un sport de combat ?

Le carême est-il un sport de combat ? Le jeûne quadragésimal est-il une performance spirituelle ? Faut-il nécessairement se lancer dans des efforts de haute volée pour rétablir la santé spirituelle du monde ?

Alors que nous allons entrer dans le carême mercredi prochain, avec la messe des Cendres et le rappel que nous sommes poussière et que nous retournerons à la poussière, Philippe Maxence a voulu explorer avec ses invités du Club des Hommes en noir la réelle signification du carême.

Surprise : alors que l’émission s’annonçait d’un unanimisme frisant la complicité, le débat, courtois et charitable, s’y est invité. Décidément, le Club des Hommes en noir est sans langue de bois et sans langue de buis.

Autour de Philippe Maxence, vous retrouverez l’abbé Hervé Benoît, l’abbé Grégoire Celier et l’abbé Maxime Quinquis qui a rejoint récemment ce Club.

🤔 16 février : À l’Assemblée, l’heure de vérité ou celle du renoncement ?

Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale reprend en deuxième lecture l’examen du projet de loi sur l’« aide à mourir ».

Sous les dehors d’une compassion médiatisée, nous risquons un changement de civilisation radical : la fin de l’interdit de tuer, pilier de notre médecine depuis Hippocrate.
Mais derrière le paravent de l’émotion, il est temps de dénoncer la réalité brutale des facteurs économiques qui poussent à cette dérive. Une société qui commence à calculer le « coût » de sa fin de vie est une société qui abdique son humanité.

L’humain n’est pas une variable d’ajustement

L’argument de l’autonomie masque trop souvent une logique budgétaire cynique. Légaliser l’acte de donner la mort, c’est s’offrir une solution de facilité face au sous-financement chronique des soins palliatifs. La dignité ne peut pas être une variable d’ajustement comptable. En transformant la vie des plus fragiles en une valeur marchande, on condamne les plus vulnérables à la culpabilité d’exister, leur laissant croire qu’ils sont un poids financier pour leur famille ou pour la France. Or, l’économie doit impérativement passer après l’humain.

La conscience soignante prise en otage

Ce texte porte également une atteinte inédite à la liberté des médecins et des pharmaciens. En transformant la mort en une simple prestation de santé, la loi place les soignants dans une impasse éthique insupportable. Le médecin, dont la vocation est de protéger la vie, devient un agent d’exécution ; le pharmacien, un rouage de la chaîne létale. Faire d’eux des fournisseurs de mort pour soulager les comptes de l’État est une violence inouïe. Contraindre leur conscience, c’est transformer le médecin en exécuteur administratif de la mort, faire de l’hôpital le lieu d’une gestion comptable des existences et trahir le pacte sacré qui unit le soigné à son soignant.

Choisir la fraternité réelle

On invoque les « cas limites » pour justifier cette rupture, mais la loi Claeys-Leonetti permet déjà d’apaiser toute souffrance sans donner la mort. Le véritable échec n’est pas législatif, il est moral : offrir la mort faute de moyens humains est un renoncement indigne.

En ce jour de débats cruciaux, la fraternité doit être vainqueur face à l’abandon comptable. Face à la détresse, la réponse ne doit pas être un crime camouflé sous le masque d’une fraternité dévoyée, mais une présence qui ne flanche pas. La dignité ne dépend pas de ce que l’on peut faire, mais de ce que l’on est : elle impose le respect, jamais l’abandon.

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Incendie d’une église à Saint Omer : le parquet conteste la motivation anti-chrétienne

Communiqué de l’AGRIF :

Dans la nuit du 2 septembre 2024, un incendie a dévasté l’église de l’Immaculée-Conception de Saint-Omer (Pas-de-Calais).

Deux jours plus tard, un suspect est arrêté et reconnait les faits.

L’incendie a causé d’immenses dégâts dans cet édifice néo-gothique, inauguré en 1859 et qui constitue un élément majeur du patrimoine audomarois et de ses faubourgs maraichers. L’église avait bénéficié d’important travaux de restauration entre 2014 et 2018 pour assurer sa sauvegarde et lui rendre toute sa splendeur.

Outre le préjudice moral terrible causé aux catholiques et à tous les habitants de Saint Omer et de sa région attachés à leur patrimoine, les travaux de remise en état sont considérables.

Comme le rapportait la presse, le casier judiciaire du suspect porte 26 condamnations, dont deux pour destruction de biens par un moyen dangereux et pour dégradation ou détérioration d’un lieu de culte pour des incendies volontaires de quatre églises du Boulonnais en 2021.

En outre, l’individu avait justifié son acte en déclarant « A chaque fois que j’écoute la télé et tout ça, les curés sont des pointeurs [pédophiles]. Voilà pourquoi je m’en prends aux églises ».

Dès 2024, l’AGRIF s’est, bien entendu, portée partie-civile dans cette affaire au regard du caractère évidemment anti-chrétien de cet acte.

Pourtant, à la fin de l’instruction, le Parquet vient de demander au juge de ne pas retenir le caractère antireligieux !

Bien entendu, l’AGRIF a chargé son avocat de répliquer à ce déni scandaleux.

Affaire à suivre, nous ne lâchons rien !

Aidez-nous, soutenez l’AGRIF : https://www.lagrif.fr/nous-soutenir/

Jeûnons pour la vie avec Va, vis, prie

L’association Va vis prie relance le carême pour la vie avec plus exactement le jeûne pour la vie,  en soutien aux veilleurs de 40daysforlife.
Pour cela, il suffit de s’inscrire sur le lien ci-dessous et de choisir son ou ses jours de jeûne, afin que chaque jour du carême soit jeûné par au moins une personne.
Pour vous inscrire, cliquez ici.
Pour bien démarrer le carême, inscrivez-vous au jeûne du carême pour la vie en soutien à l’action de 40 days for life! Aidons Notre Seigneur à porter sa croix !

Quentin, adjoint chef de chapitre à Lyon, converti depuis peu, mis à mort de manière abjecte

Communiqué de Notre-Dame de Chrétienté suite à la mort de Quentin :

« Il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime »
— Jean 15, 13 —

Jeudi 12 février, Quentin, adjoint chef de chapitre à Lyon, converti depuis peu, fidèle de la paroisse Saint Georges et de la Collégiale Saint Just, qui se formait au chant grégorien et servait les pauvres dans les maraudes, a été mis à mort de manière abjecte. Il est décédé de ses blessures le samedi 14 février.

Quentin avait accepté de participer à une manifestation pacifique que des militants politiques ont voulu empêcher. C’est pour cela qu’il a été lynché.

L’association Notre-Dame de Chrétienté assure sa famille et ses proches de toute sa compassion. Elle invite tous les pèlerins à prier pour le repos de son âme, pour la consolation des siens et pour la conversion de ses meurtriers.

Une structure LGBTQXYZ soupçonnée d’accueillir des immigrés clandestins en échange de faveurs sexuelles

Arap-Rubis (Association réflexion, action, prévention, communautaire) est une structure de référence pour l’accompagnement des personnes LGBTQXYZ, installée à Nîmes. Elle a perdu l’agrément et le soutien financier de l’État en raison de graves accusations visant Franck Martin, son directeur. La municipalité de Nîmes vient de prendre la même décision.

Selon les informations de Mediapart, confirmées par le parquet, Franck Martin est mis en examen pour corruption de mineurs depuis février 2025. Une enquête avait été ouverte après des signalements adressés en 2023 à la procureure de la République de Nîmes.

Sur son site, l’association mentionne un certain nombre de partenaires financiers, usant et abusant de l’argent du contribuable : Agence du service civique, ANCT, ARS Occitanie, CAF du Gard, Conseil départemental du Gard, CPAM du Gard, DDETS du Gard, DILCRAH, DRDFE Occitanie, Europe, FIPD, Fondation Dumeste, France Relance, MILDECA, Préfecture du Gard (82 600 euros en 2023), Préfecture Occitanie, Région Occitanie, Sidaction, Solidarité Sida, Ville de Nîmes.

Franck Martin, âgé d’une cinquantaine d’années, tenait des conversations à caractère sexuel avec un jeune se présentant comme un collégien homosexuel de 15 ans, qui avait contacté la structure par le biais des réseaux sociaux. Une autre alerte, émanant de l’inspection du travail, pointait, entre autres, une utilisation « problématique » du compte X d’Arap-Rubis, qui likait « des photos d’hommes – certains peut-être mineurs – largement dénudés ».

Ces cinq dernières années, la structure a fait l’objet de nombreux signalements, d’abord internes puis auprès de l’autorité judiciaire et des institutions ou collectivités locales. Outre les soupçons de corruption de mineurs, ils portaient sur des faits de viol, de harcèlement sexuel et de harcèlement moral sur des salariés. Des soupçons d’abus de faiblesse envers des personnes vulnérables – de jeunes migrants homosexuels accompagnés par la structure – figurent aussi dans des témoignages transmis à la justice.

Ces alertes impliquaient toutes Franck Martin, mais aussi son mari, Alex Tahri-Martin, également salarié d’Arap-Rubis. Ce dernier semblait « endosser le rôle de directeur adjoint de la structure, sans pour autant détenir cette fonction hiérarchique », souligne l’inspection du travail dans son signalement adressé au parquet en septembre 2023.

Un témoin souligne avoir rencontré de jeunes migrants hébergés en contrepartie de relations sexuelles avec un ami du couple Tahri-Martin. D’autres témoignages viennent conforter ces alertes. En 2021, une salariée d’Arap-Rubis a déposé une main courante dénonçant la présence de « jeunes sans-papiers » accompagnés par l’association et logés dans « des caravanes et mobile homes […] en échange de relations d’ordre sexuel » et de travaux agricoles.

La génération Z présenterait, en moyenne, des performances cognitives inférieures à celles des générations précédentes

Un scientifique lance l’alerte sur un fléau qui pourrait coûter très cher à la génération Z. Selon ses dires, les digital natives font face à un changement qui affecte directement leur cerveau.

Même si peu de gens s’en soucient, des scientifiques préservent les données des étudiants depuis plus de 200 ans. L’objectif, bien sûr, est de détecter les failles afin de mieux y remédier. Le Dr Jared Cooney Horvath, un expert en neurosciences, parle d’un « retard cognitif » assez inquiétant. En cause, dit-il, se trouve la technologie ! D’après ce scientifique, la situation est bien plus grave qu’il n’y paraît. La nouvelle génération passe beaucoup de temps en cours et dispose d’internet et de tous les accessoires afin d’accroître leur capacité d’apprentissage. Et ce, que ce soit à la maison ou à l’école ! Pourtant, ces mêmes outils numériques freinent le développement de leur cerveau.

Toujours selon le Dr Horvath, la mémoire et l’attention de la génération Z sont inférieures à celles des Millennials. Il en va de même pour la résolution des problèmes, les mathématiques et la lecture. Pour lui, la responsabilité vient surtout des parents et des enseignants, ainsi que de l’utilisation abusive des « technologies éducatives ».

La théorie du scientifique est simple : au lieu d’aider les enfants à apprendre plus vite, les tablettes et les ordinateurs provoquent l’effet inverse. Leur cerveau serait incapable de comprendre, assimiler et interpréter les informations qu’ils reçoivent. Pour lui, la seule méthode efficace est celle qui utilise des livres et qui privilégie les échanges humains.

« Un adolescent passe plus de la moitié de son temps éveillé à fixer un écran. Les êtres humains sont biologiquement programmés pour apprendre des autres êtres humains et par une étude approfondie, et non pour faire défiler des écrans à la recherche de résumés à puces ».

D’où la baisse de niveau de la nouvelle génération !

Le problème avec la technologie serait l’écran lui-même, qui empêche le cerveau de fonctionner normalement. En le regardant à tout bout de champ, la génération Z serait devenue incapable de se concentrer de manière optimale. L’expert déclare alors :

« La solution semble résider dans les outils que nous utilisons au sein des écoles pour favoriser cet apprentissage ».

Le Dr Horvath termine en disant :

« Que font les enfants sur les ordinateurs ? Ils survolent les écrans. Au lieu de déterminer ce que nous voulons que nos enfants fassent et d’orienter l’éducation en conséquence, nous redéfinissons l’éducation pour mieux l’adapter à l’outil. Ce n’est pas un progrès, c’est une capitulation ».

Fin de vie : Vers une « euthanasie de la solidarité » ?

« L’année dernière, nous étions au bord du gouffre ; cette année, nous avons fait un grand pas en avant. »
Cette boutade de Pierre Daninos illustre avec une ironie tragique le débat sur la mort assistée. À 48h du débat à l’Assemblée Nationale, nous touchons au cœur de notre façon de vivre ensemble.

🤔 1. Le mythe du « cadre strict » : l’engrenage fatal.
Prétendre limiter la mort provoquée est une illusion. Dès qu’elle devient un droit, toute limite devient une injustice. L’exception d’aujourd’hui sera la norme de demain : des malades terminaux aux mineurs, jusqu’aux personnes épuisées par la solitude. Quand la mort devient un droit, la vie devient une option.

🤔 2. Du soignant au subordonné : la fin de la liberté éthique.
Le projet transforme les soignants en exécutants administratifs aux ordres de l’État :
* Le médecin « prestataire » : En l’obligeant à organiser l’acte létal, on en fait un rouage technique. La médecine ne peut devenir un outil de suppression sans vider les hôpitaux de leur âme.
* Le pharmacien « petit soldat » : Réduit à délivrer du poison sans clause de conscience explicite, il trahit son serment. Un système où le soignant perd le droit de dire « non » pour protéger la vie est un système qui renonce à l’humain.

🤔 3. L’illusion du progrès par l’imitation.
Le vrai progrès, c’est de ne laisser personne seul face à la souffrance. Regardons nos voisins : en Belgique, l’euthanasie répond à la dépendance ; au Canada, à la précarité économique. La France doit refuser la mort comme solution publique.

🤔 4. L’arbre de l’exil cache la forêt du manque de soins.
On invoque l’exil de quelques-uns pour occulter une réalité : 300 000 Français sont privés de soins palliatifs chaque année. La réponse à la détresse n’est pas l’injection, mais l’excellence de l’accompagnement. Le manque de moyens ne justifie pas la transgression de l’interdit de tuer.

🤔 5. Le danger du « devoir de disparaître ».
Voter la mort assistée quand 20 départements n’ont aucune unité de soins palliatifs est une inversion des priorités. La tentation sera grande de privilégier la solution la moins coûteuse. Une vie fragile n’est pas un « poids budgétaire », c’est le miroir de notre fraternité.

🤔 Un choix de civilisation
La dignité n’est pas négociable. Nous avons le choix : une société de la performance qui évacue le souffrant, ou une société de la fraternité qui renforce la présence là où la vie vacille.
En brisant l’interdit de donner la mort, notre société ne progresse pas ; elle bascule.
Monsieur le Député, Madame la Députée, quel héritage choisirez-vous de nous laisser ?

 

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

La tempête perturbe l’activité de Livres en famille

Livres en Famille nous prie de prévenir son aimable clientèle :

L’Europe pourrait devenir un « musée industriel »

Le Premier ministre belge Bart De Wever a averti, lors du Sommet européen de l’industrie à Anvers, que l’Union européenne risquait de sombrer dans la désindustrialisation, car les coûts élevés de l’énergie, la réglementation stricte et la concurrence mondiale des États-Unis et de la Chine entraînent des fermetures d’usines et découragent les investissements.

M. De Wever a déclaré que l’Europe pourrait devenir un « musée industriel » si Bruxelles ne mettait pas en œuvre des réformes urgentes, ne réduisait pas les formalités administratives, ne baissait pas les prix de l’énergie et ne traitait pas l’industrie comme un atout stratégique pour la sécurité, en liant la base manufacturière européenne à la résilience économique, à la préparation à la défense et au pouvoir géopolitique.

Dans des pays comme la Belgique, l’Allemagne, les Pays-Bas ou la France, l’état de l’industrie est « tout simplement dramatique ». Le chef du gouvernement fédéral a longuement évoqué les prix de l’énergie et une réglementation « excessive ». En raison de ces facteurs, la situation de l’industrie européenne dans des pays comme la Belgique est désormais « dramatique ».

« Nous sommes au bord d’une crise existentielle ».

« L’Europe doit cesser de vouloir tout faire, partout et tout le temps. » « La décarbonation de l’Europe deviendra synonyme de sa désindustrialisation. Et, finalement, de sa pauvreté et de sa perte de pertinence ».

« Si l’Europe veut compter dans le monde, notre industrie doit d’abord compter pour l’Europe ».

En hommage à Quentin

La semaine passée, un militant nationaliste a été tué par des militants Antifas à Lyon, capitale des Gaules. Son nom était Quentin. Selon les témoignages, c’était un garçon valeureux.

Un jeune converti, comme on en voit de plus en plus ces dernières années. Il fréquentait une paroisse traditionnelle. Il engagea à sa suite, dans le Christ, ses parents et fut même le parrain de son propre père, tout un symbole ! Ce jeune homme est le symptôme d’un état d’esprit qui traverse notre jeunesse française.

Celle d’une génération qui allie l’amour de la patrie à celui du Christ. Il était de la même veine que celle du glorieux Clovis, preux guerrier franc converti au christianisme. Cet homme, Quentin, nous rappelle notre engagement.

Il nous rappelle que rien ne sera obtenu sans sacrifice, et que ce sacrifice peut nous coûter la vie. Il est issu d’une race de héros. De Hector, tombant sous les coups d’Achille devant les murailles de Troie, à Quentin, la défense de la cité doit être un absolu, une cause qui nous dépasse. Une cause qu’il sut incarner en nous donnant, à nous vivants, une raison de continuer la bataille contre les forces du mal déchaînées contre le beau, le bien, le vrai. Nos prières accompagnent son âme et le cœur meurtri de sa famille.

Repose en paix, jeune camarade, jeune héros, jeune chrétien. Tes amis, si semblables, à travers l’Europe, n’oublieront ni ta mémoire ni ton nom.
RIP

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Lucy Pevensie, figure de l’Église à Narnia

Troisième épisode de la nouvelle série sur Narnia et C. S. Lewis produite par la Fraternité Saint-Ephrem, “Lucy Pevensie, une lionne” cherche à comprendre en quoi ce personnage central est un modèle de sainteté, par sa foi inébranlable en Aslan, une figure de l’Eglise par sa qualité sponsale avec Aslan, et un témoin johannique de l’Apocalypse de Narnia. Et en tant que catholiques, on ne peut que penser à ses similitudes avec sainte Lucie de Syracuse, dans l’hagiologie chrétienne ou dans la Divine Comédie de Dante.

La vidéo en question est disponible ci-dessous :

https://www.youtube.com/watch?v=C1YcJqEfzo4

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Carême : pourquoi faut-il faire pénitence ?

Aymeric Pourbaix reçoit :

  • 𝐏𝐞̀𝐫𝐞 𝐉𝐞𝐚𝐧-𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐢𝐬 𝐓𝐇𝐎𝐌𝐀𝐒, jésuite
  • 𝐍𝐚𝐝𝐢𝐚 𝐏𝐈𝐂𝐂𝐀𝐑𝐑𝐄𝐓𝐀, mère de famille et auteur
  • 𝐂𝐮𝐫𝐭𝐢𝐬 𝐂𝐑𝐀𝐍𝐄, président de l’association “Porta Fidei”

 

Le langage inclusif marginalise le français diplomatique

Malgré son statut de langue officielle, la langue française est de moins en moins pratiquée au sein des institutions internationales. Le langage inclusif risque d’accentuer ce déclin, jusqu’à la disparition du français diplomatique, prévient dans Valeurs Actuelles Nicolas Bauer, chargé de plaidoyer au Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), ONG accréditée à l’ONU et au Parlement européen :

« Le français figure parmi les langues officielles des Nations unies et du Conseil de l’Europe : c’est un privilège pour les francophones qui y travaillent au quotidien. J’en fais partie. Malheureusement, ces institutions ont ajouté une nouvelle exigence à la pratique du français, qui doit dorénavant respecter des lignes directrices sur l’inclusivité. Cette langue devient difficile à maîtriser, y compris pour les francophones, et ce n’est ni du français ni “inclusif”. Le français diplomatique, déjà en déclin, pourrait ne pas survivre à cette évolution » […]

Face à ce français inclusif des institutions internationales, la seule réaction publique du gouvernement est une réponse à une question écrite posée par la députée Marie-France Lorho. Le gouvernement a affirmé s’engager pour défendre les fondements et la lisibilité de la langue française au sein des institutions internationales. Il a indiqué notamment que le Représentant permanent de la France au Conseil de l’Europe, Pap Ndiaye, se chargera de cette mission. Cette réponse n’est qu’à moitié rassurante, quand on sait que M. Ndiaye s’était exprimé en faveur du « français inclusif » lors de son passage au ministère de l’Éducation nationale.

Terres de Mission : Sainte entrée en carême

Eglise universelle : Entrée en carême

A l’occasion du mercredi des Cendres, le 18 février, l’Eglise entrera en Carême. Prêtre de la Fraternité Saint Pierre, l’abbé Thibault Desjars nous rappelle le but du carême : se rapprocher de Dieu et les moyens d’y parvenir.

Eglise en France : 2ème Session familiale Transmissio

Vice-président de l’association Transmissio, Xavier Fruleux, nous présente la 2ème session familiale qui aura lieu du 22 au 24 août sur le thème de la Mission au château de Chalès à Nouan-le-Fuzelier (41).

Eglise en Marche : La traversée – Journal de mon cancer

Atteint d’un cancer, aujourd’hui guéri, l’historien Yves Chiron nous fait partager, dans un témoignage émouvant : “La traversée – Journal de mon cancer”, son parcours de guérison, soutenu par sa foi, la prière de ses amis et la présence agissante de son épouse.

Lettre ouverte d’un médecin gériatre au député Olivier Falorni, rapporteur de la proposition de loi sur “l’aide à mourir”

Lettre du Dr Bourgeois, médecin gériatre exerçant en Hôpital de Gériatrie avec une activité variée, dont les soins palliatifs :

La croix les rend hystériques

Le tribunal administratif de Nîmes a ordonné au début du mois au maire de la commune de Robion dans le Vaucluse d’enlever une croix en bois se trouvant sur les hauteurs de la commune.

Le maire a annoncé faire appel de cette décision.

L’affaire remonte à 2022, lorsque l’association La libre pensée a demandé au maire de Robion d’enlever la croix afin de “restaurer la neutralité de l’espace public” puisqu’elle aurait été installée après 1905. Le maire de Robion, Patrick Sintes, avait refusé l’enlèvement de la croix, estimant notamment qu’il était difficile de connaître la date précise de son installation. Selon l’édile, la croix, en plus de faire partie de l’histoire locale, a une portée mémorielle car elle a été restaurée après le meurtre en 2017 d’une jeune femme de 18 ans originaire du village.

Une pétition pour le maintien de cette croix a été lancée.

Contre l’euthanasie, journée de prière et de jeûne le 20 février

En communion avec le pape Léon XIV qui nous appelle à « défendre la dignité intrinsèque de toute personne humaine alors même que notre monde peine à trouver une valeur à la vie humaine, même en sa dernière heure », les évêques invitent tous les catholiques à une journée de prière et de jeûne le 20 février, premier vendredi de Carême, pour que, par le jeûne et la prière, nous nous rendions toujours plus disponibles au don de l’Esprit et que les consciences de tous, libres de toute idéologie et précipitation, soient éclairées en vue du bien commun.

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