Deux films de Saje dans le Top 20 de la semaine.
Le film d’animation Le Roi des rois cumule 84 581 entrées pour sa première semaine, prenant la tête du classement des films d’animation, 4e des nouveautés de la semaine et 10e du classement général des films à l’affiche. En 2e semaine, Le Roi des rois sera diffusé sur plus de 300 copies en France.
De son côté, Sacré Coeur franchit au terme de sa 6e semaine d’exploitation le cap des 400 000 entrées en affichant un cumul à 409 396 entrées, avec la 15e place du classement des films à l’affiche. Il sera diffusé pour sa 7e semaine sur 348 copies en France. Il est également à l’affiche en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, à Monaco, en Tunisie, en Côte d’Ivoire (3 418 entrées), Sénégal, Cameroun, RDC, Bénin, Burkina Faso, Togo. Il sera diffusé au cinéma au Liban et au Canada en décembre.
Ces deux films présentent les meilleures moyennes par séance (hors avant-premières) du Top 20.
Un juge acquitte un médecin qui avait exempté quatre patients de vaccination
Un médecin généraliste italien a été acquitté de fausses déclarations dans une affaire où il était accusé d’avoir accordé quatre exemptions de vaccination à quatre patients : « L’acte ne constitue pas un délit. » Cela signifie que ces exemptions étaient légitimes et de bonne foi, car la vaccination aurait pu aggraver l’état clinique des patients et entraîner un effet indésirable.
L’avocate de la plaignante, Andrea Perillo, membre du secrétariat d’Italexit, a expliqué :
« Ma cliente a délivré à quatre de ses patients des certificats médicaux attestant de maladies graves, ce qui leur permettait d’être exemptés de vaccination ». « L’employeur du médecin a estimé que les certificats étaient falsifiés et a dénoncé la femme. »
Mais sur quelle base les considérait-il comme fausses ?
« Parce qu’il prétendait que les médecins n’avaient pas le pouvoir de certifier ces pathologies ni d’exempter les patients de la vaccination, une prérogative qui, selon l’organisme public, appartenait uniquement aux médecins vaccinateurs. »
En réalité, comme l’avocat a pu l’expliquer lors de l’audience, pour établir ces certificats, le médecin s’est appuyé
« non seulement sur les résultats de diagnostic et les certificats produits par des spécialistes, mais aussi sur les données de la littérature scientifique qui avaient déjà mis en évidence des facteurs de risque pour ces pathologies en cas de vaccination ».
« D’abord, son employeur l’a dénoncée pour faux en écriture, puis, à l’ouverture de la procédure pénale, elle a été convoquée par le procureur pour être interrogée afin d’expliquer que le médecin était bien habilité à délivrer des certificats lorsqu’il le jugeait nécessaire. Et c’était bien le cas. »
Le procureur a demandé le renvoi de l’affaire devant un tribunal et celle-ci a été portée devant le juge d’instruction, qui a donné son feu vert au procès, lequel s’est conclu il y a quelques jours.
Le médecin a été acquitté car l’exemption de vaccination ne constituait pas une infraction. En réalité, il est faux d’affirmer que seuls les médecins vaccinateurs peuvent délivrer des certificats d’exemption.
Cette décision représente un tournant important dans le domaine des exemptions de vaccination.
De nombreux patients, qui se sont retrouvés par la suite avec des dommages collatéraux très graves et invalidants, auraient été éligibles à une exemption de vaccination, soit parce qu’ils souffraient déjà de pathologies que les vaccins auraient aggravées, comme cela s’est produit par la suite, soit parce qu’ils présentaient les facteurs de risque que le vaccin a transformés en détonateurs pour le développement d’une forme grave de maladie liée à la vaccination. Mais à cette époque, chacun s’en souvient bien, les médecins étaient effrayés et se sentaient menacés.
France intox s’enfonce dans la désinformation
Il y a quelques jours, Franceinfo présentait un sondage Elabe réalisé pour La Tribune et BFMTV concernant les intentions de vote au premier tour de la présidentielle 2027.
Sur le graphique, l’échelle du sondage n’était pas la bonne : la barre représentant le score de Jean-Luc Mélenchon égalait celle de François Hollande alors que le premier était à 12% et le second à 6,5%. Et celle de Xavier Bertrand (5,5%) était plus importante que celle de Eric Zemmour (6%).

Face à de nombreuses réactions de téléspectateurs, Franceintox s’est excusée sur les réseaux sociaux et à l’antenne.
“Une erreur a été faite dans un sondage que nous vous avons présenté à l’antenne”.”Les chiffres étaient les bons, mais l’échelle du graphique n’était pas la bonne. Voici le bon graphique avec la bonne échelle. Nous vous présentons toutes nos excuses pour cette erreur”.
Sauf que le nouveau graphique est toujours faux. Comme vous pouvez le voir ci-dessous, la barre d’Eric Zemmour à 6% dans ce sondage est plus petite que celles de Xavier Bertrand et de Marine Tondelier, qui sont pourtant à 5,5%, et à égalité avec celles de Nicolas Dupont-Aignan (2,5%) et de Fabien Roussel (3%).

Le maire de Verdun interdit la célébration d’une messe
Le mois de novembre est traditionnellement consacré aux morts et l’Eglise appelle à faire célébrer des messes pour nos défunts. Tous les défunts ont droit à ce qu’une messe soit célébrée à leur intention. Même le Maréchal Pétain. Mais tel n’est pas l’avis du maire de Verdun, qui outrepasse sa compétence.
Cette messe doit avoir lieu samedi prochain à 10h45. L’association qui l’organise entend saisir le tribunal administratif contre l’arrêté pris par le maire (divers gauche) de Verdun Samuel Hazard interdisant la cérémonie.
«Je n’accepterai jamais qu’une messe soit célébrée à Verdun en hommage à Pétain, frappé d’indignité nationale en 1945 et donc déchu, entre autres, de son grade militaire».
L’Association pour défendre la mémoire du Maréchal Pétain (ADMP) a expliqué qu’après de «nombreuses démarches engagées auprès des autorités ecclésiastiques», elle avait obtenu du vicaire apostolique une autorisation écrite d’ «organiser une messe en hommage au Maréchal Pétain et à ses soldats» .
Cette cérémonie doit avoir lieu samedi matin en l’église Saint Jean-Baptiste de Verdun, «église martyre pendant la Grande Guerre, en partie détruite par les bombardements et dont les vitraux rendent hommage aux soldats morts pour la France».
Le Maréchal Philippe Pétain, général de 1916 est un héros de la Première Guerre mondiale, vainqueur de la bataille de Verdun.
Pauv’cloches
Le redémarrage du clocher de l’église du village a entraîné Tatiana et Pierre dans la colère.pic.twitter.com/j0oslSeror
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 13, 2025
La réédition des examens particuliers : un guide de vie intérieure
REDÉCOUVRIR L’ÂME DU COMBAT INTÉRIEUR : LA RÉÉDITION DES EXAMENS PARTICULIERS DE L’ABBÉ TRONSON
En octobre 2025, O’Lympe Édition publie une œuvre rare et précieuse : une réédition modernisée des Examens particuliers sur divers sujets de l’abbé Louis Tronson, supérieur de Saint-Sulpice au XVIIe siècle, revue et présentée par Marian Gueiffier.
À une époque saturée de bruits, d’émotions et d’immédiateté, ce livre nous ramène à l’essentiel : le sérieux de la vie de grâce et le goût du perfectionnement intérieur.
UN GUIDE POUR TOUS, PAS SEULEMENT POUR LES PRÊTRES
Souvent perçu comme un manuel destiné au clergé, l’ouvrage s’adresse en réalité à tous ceux qui désirent s’avancer dans la perfection chrétienne : prêtres, religieux, mères de famille, jeunes catholiques ou laïcs plongés dans le monde moderne.
Loin d’un traité théorique, c’est un livre à méditer lentement, dans la fidélité quotidienne, un compagnon de prière et de conversion. Chaque page invite à un examen de conscience profond, une relecture de vie à la lumière du Christ.
UNE TRADITION SPIRITUELLE À REDÉCOUVRIR
Lire l’abbé Tronson, c’est retrouver la pureté d’une tradition spirituelle française, héritée des grands maîtres de la vie intérieure : Bérulle, Olier, Jean Eudes… Une école de vigilance et d’humilité, d’amour vrai et de patience surnaturelle.
Dans un monde où tout s’accélère, Tronson rappelle que la sanctification n’est pas un enthousiasme, mais une fidélité : celle du cœur docile à l’Esprit Saint.
C’est un appel à la cohérence entre la foi professée et la vie vécue, un cri silencieux contre le relativisme et la superficialité spirituelle de notre temps.
UNE ŒUVRE PROVIDENTIELLE POUR NOTRE ÉPOQUE
Cette réédition de 2025, enrichie d’une préface contemporaine, résonne comme un signe de renouveau spirituel : le retour aux sources, à la profondeur, à la vie intérieure.
Elle s’inscrit dans un mouvement plus large de réveil du catholicisme traditionnel et intérieur, que l’on retrouve dans la jeunesse, les séminaires, et les familles attachées à une foi vécue avec cohérence.
En relisant Tronson, c’est notre propre vocation à la sainteté que nous redécouvrons dans le concret, le silence, et la persévérance du quotidien.
Ce livre est vendu pour 11,76€ sur Amazon.fr
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
C’est à l’anthropologie chrétienne qu’ils en veulent.
Il est courant de penser que s’amuser (est-ce vraiment le terme ?) à définir l’Homme relève d’une forme de mondanité superficielle, d’une attitude toute entichée de pseudo-philosophie pour se faire remarquer, d’un passe-temps pour gens paumés qui n’ont, concrètement, que cela à faire de leur journée.
Vous voulez définir l’Homme ? Parce que vous croyez que c’est l’urgence première ? Parce que vous croyez que cela vous permettra de manger à la fin du mois ?
Reprenons depuis le début : Au sens courant (et nous nous en tiendrons là), parler d’anthropologie d’une société, c’est faire référence à la manière dont cette société conçoit l’être humain, ses besoins, ses droits. C’est faire référence à un cadre culturel qui dit ce qu’est l’Homme et comment il doit être traité.
Et il s’avère que ce cadre est toujours structurant, efficace (il a des effets concrets) et contraignant (il contraint les individus). Et l’on ne comprendra rien à une culture ou un peuple si l’on n’est pas en mesure de saisir son cadre anthropologique.
Alors oui, effectivement, en termes de rendement et de profit, réfléchir à cette définition de l’Homme, penser le cadre culturel qui devrait découler de cette définition, ne rapporte rien. Pas le début d’un petit euro. Et voilà que vous voguez désormais en plein paradoxe : cette définition ne vaut rien mais c’est elle qui donne tous les ingrédients pour faire exploser une société, la laisser se repaitre de violence, de meurtres, pourquoi pas de sacrifices humains ou de génocides.
Parce que l’Histoire nous a appris qu’une idée a beaucoup plus de pouvoir qu’un billet. Parce que le chef publicité sait qu’il doit négocier avec vos idées avant d’atteindre votre porte-monnaie. Les idées sont puissantes et elles précèdent toujours les actes.
Non, en effet, définir ce qu’est l’Homme ne fait pas manger. Mais vous pourriez vivre dans un cauchemar à ciel ouvert, pour peu que votre société applique à ses actes politiques et culturels une mauvaise définition de l’Homme.
Les Pourris-Gâtés l’ont bien compris. La bataille se mène sur le terrain de l’anthropologie. Impuissants à faire le lien entre leur confort de vie et les bénéfices culturels légués par une anthropologie qui n’a pas d’équivalent sur terre, ils cassent le jouet à peine l’ont-ils reçu. Ouvertement hostiles au christianisme, culturel ou cultuel, ils mènent le combat.
L’objectif des manœuvres opérationnelles est un effacement. L’effacement de cette anthropologie dite chrétienne, fruit béni de l’union du christianisme et de la philosophie grecque, de la morale chrétienne et de la posture stoïcienne, du droit romain et de l’immense effort social de l’Eglise.
Interdire à la culture française de se nourrir au sein de l’anthropologie chrétienne au profit du culte de la liberté individuelle, c’est la vider de sa substantifique moelle, c’est effacer le cadre relationnel qui lie un peuple, c’est lui interdire ses repères culturels communs et effacer son identité.
Et c’est aussi lui interdire les conditions de la paix. Car c’est lui retirer son « mode d’emploi anthropologique », celui qui protège l’être humain de ses propres dérives.
Voici donc le manuel d’ auto-défense anthropologique !
Les Pourris-Gâtés. C’est à l’anthropologie chrétienne qu’ils en veulent
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Pour qu’Il règne dans nos campagnes
SOS Calvaires est une association qui connait une croissance fulgurante, sans doute parce qu’elle vient répondre à un besoin de ressourcement spirituel de notre époque, prenant la forme très concrète de la restauration des calvaires de nos villages et de nos campagnes.
Alexandre Caillé raconte cette épopée, qui participe très concrètement à (re)christianiser notre culture, par la sauvegarde de notre patrimoine chrétien, mais surtout en remettant la Croix au milieu de nos villages, de nos vies, de nos petites sociétés.
La gauche européenne et le tourisme abortif
Laurence Trochu, députée européenne IDL, s’est entretenue avec L’Homme nouveau sur le débat qui a eu lieu au Parlement européen à propos de l’initiative My voice, My choice, qui voudrait faire financer par le contribuable le tourisme abortif. Extraits:
Comment s’est déroulé le vote?
L’ambiance était tendue. Les représentants de My Voice My Choice sont arrivés vêtus de rose, arborant des t-shirts à l’effigie du mouvement. Plusieurs députées avaient adopté la même tenue, manifestement pour afficher une unité visuelle. Ce qui a surpris, c’est qu’une partie du personnel administratif du Parlement, censé rester neutre, s’était lui aussi vêtu de rose, parfois avec les mêmes t-shirts. Il s’agit d’une entorse manifeste au devoir de neutralité.
Dans le même temps, lorsqu’une de mes collègues espagnoles, Margarita de la Pisa, a voulu présenter des documents imprimés pour démontrer les financements du mouvement par l’Open Society et la Bill & Melinda Gates Foundation, elle s’est vu interdire de les montrer, au motif qu’il s’agissait de « pancartes ». Les t-shirts militants, eux, ne semblaient gêner personne… Le deux poids deux mesures était flagrant.
Le mouvement a pourtant progressé très rapidement. Comment l’expliquez-vous ?
Il y a derrière d’énormes moyens, notamment en communication numérique. Quand nous avons analysé leurs publications sur les réseaux sociaux, nous avons découvert des accointances surprenantes avec des mouvements d’extrême gauche, anti-israéliens ou pro-Hamas. On voit ici la fameuse « convergence des luttes » : féminisme radical, minorités, causes militantes mêlées à une logique idéologique globale. On voit aussi la mise en place d’un véritable «agenda global » : l’avortement n’est qu’un volet d’un ensemble idéologique plus large, qui inclut la promotion de la GPA et des politiques de transidentité. C’est cette cohérence militante qui explique l’alliance très structurée entre les socialistes, les Verts et l’extrême gauche au sein de la commission Droit des Femmes, et aussi une pudeur coupable de la part de la droite dite « de gouvernement », en l’espèce le PPE ou siègent les Républicains.
Le Conseil national de l’Ordre des médecins regrette le manque de clarté dans la proposition de loi sur la fin de vie
Le Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom) a organisé, le 5 novembre, une nouvelle édition des Débats de l’Ordre, consacrée à l’accompagnement des souffrances et de la fin de vie. Réunissant médecins, professionnels de santé, responsables politiques, bénévoles et philosophes, cette journée a permis d’aborder les grands enjeux éthiques, médicaux et sociétaux autour des soins palliatifs, du suicide assisté, de l’euthanasie et de l’aide à mourir autour de quatre table-rondes.
1 – Soins palliatifs : quel bilan et quelles perspectives ?
Ont été discutés les avancées et les défis des soins palliatifs en France. Nés d’une volonté d’humanité dans le soin, les soins palliatifs doivent être accessibles à tous et pleinement intégrés au système de santé. La formation des soignants ne peut se limiter à la technique : elle doit inclure une dimension humaine et éthique. Promouvoir une véritable culture palliative suppose donc un socle commun de connaissances, et une approche à la fois technique et humaine.
2 – Soins palliatifs : quels enjeux économiques et sociaux ?
Les discussions ont ensuite porté sur les enjeux économiques, financiers et sociétaux du développement des soins palliatifs. Il ne faut pas raisonner les soins palliatifs comme une entité à part du soin dans son ensemble. Il est nécessaire de développer des parcours organisés de soins palliatifs : il s’agit de proposer une organisation territoriale et non par filière de soins. Le Cnom rappelle que le rôle de l’institution est d’accompagner les médecins dans le développement de l’exercice complémentaire en soins palliatifs et la nécessité de garantir l’accès aux soins palliatifs avant d’évoquer toute question d’aide à mourir.
3 – Suicide assisté et euthanasie d’exception : quelles frontières ?
Le débat s’est d’abord attaché au choix des mots “suicide assisté”, “euthanasie”, “aide à mourir”, qui portent une charge symbolique et historique forte. Euthanasie d’exception, incapacité physique à s’administrer le produit, collégialité, phase avancée, clause de conscience… autant de notions dont l’Ordre et les intervenants regrettent le manque de clarté dans la proposition de loi. Ce manque de clarté pourrait nuire à l’intérêt des patients, l’application de la loi étant rendue extrêmement difficile pour le médecin.
4 – Aide à mourir : quels choix pour la relation médecin-patient ?
Le débat s’est ouvert sur un témoignage de l’expérience belge, de l’évolution de l’opinion médicale vis-à-vis d’une loi promulguée depuis 23 ans, et de ses incidences sur la relation médecin-patient. Les échanges se sont poursuivis sur la nécessité première d’entendre la demande du patient et ce qu’elle sous-tend. Les patients doivent être libres de parler de leur désir avec leur médecin. Le temps de parole sur les situations de fin de vie est un moment nécessaire pour bien différencier « l’intention de mort » de la « prévision de mort ».
Un Ordre plus que jamais investi
À travers ces échanges, le Cnom réaffirme son engagement à promouvoir une réflexion éthique, collective et éclairée sur la fin de vie. Le Cnom insiste sur la nécessité d’être entendu dans les discussions à venir pour garantir la sécurité du patient et la protection du médecin qui demeure au coeur de cet accompagnement. Un compte-rendu complet des échanges sera prochainement disponible sur le site du Conseil national et le débat rediffusé sur YouTube.
Libération de Nicolas Sarkozy : un camouflet pour le tribunal correctionnel de Paris
Réflexions d’un lecteur, habitué des cours et tribunaux :
Par arrêt du 10 novembre 2025 une section de la chambre correctionnelle de la cour d’appel de Paris a fait droit à la demande de mise en liberté présentée par les avocats de Nicolas Sarkozy, qui se trouvait en détention provisoire à la prison de la Santé à Paris 14ème depuis le 21 octobre en application du jugement rendu par le tribunal judiciaire de Paris, chambre correctionnelle, le 25 septembre précédent.
Il ne s’agit pas d’un arrêt d’empathie ou de crainte révérencielle envers un prévenu illustre mais d’une décision rétablissant le droit dans sa plénitude. La cour se fonde sur l’article 144 du Code de Procédure Pénale, qui énumère limitativement les cas de recours à la détention provisoire :
La détention provisoire ne peut être ordonnée ou prolongée que s’il est démontré, au regard des éléments précis et circonstanciés résultant de la procédure, qu’elle constitue l’unique moyen de parvenir à l’un ou plusieurs des objectifs suivants et que ceux-ci ne sauraient être atteints en cas de placement sous contrôle judiciaire ou d’assignation à résidence avec surveillance électronique :
1° Conserver les preuves ou les indices matériels qui sont nécessaires à la manifestation de la vérité ;
2° Empêcher une pression sur les témoins ou les victimes ainsi que sur leur famille ;
3° Empêcher une concertation frauduleuse entre la personne mise en examen et ses coauteurs ou complices ;
4° Protéger la personne mise en examen ;
5° Garantir le maintien de la personne mise en examen à la disposition de la justice ;
6° Mettre fin à l’infraction ou prévenir son renouvellement ;
7° Mettre fin au trouble exceptionnel et persistant à l’ordre public provoqué par la gravité de l’infraction, les circonstances de sa commission ou l’importance du préjudice qu’elle a causé. Ce trouble ne peut résulter du seul retentissement médiatique de l’affaire.
La cour écarte tous ces éléments en suivant les arguments des avocats et les réquisitions orales du représentant du Ministère Public à l’audience.
Elle rappelle ainsi le principe fondamental selon lequel la liberté est la règle et la détention l’exception dès lors que la personne poursuivie est présumée innocente.
Tel est le cas puisque Nicolas Sarkozy a interjeté appel du jugement du 25 septembre dernier. L’appel est suspensif et remet les choses en l’état au début du procès.
La cour expose que la détention provisoire n’est pas nécessaire et contredit ainsi les premiers juges, ce que les médias mainstream se gardent de relever.
Le tribunal correctionnel de Paris paraît avoir oublié ou écarté les fondamentaux.
Une animosité ancienne et toujours entretenue d’une frange de magistrats de gauche envers celui qui fut avocat, député UMP, maire UMP de la très bourgeoise Neuilly-sur-Seine, président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, Ministre UMP de l’Intérieur puis des Finances, et adversaire résolu des organisations de magistrats semble avoir primé.
Dans les deux ou trois jours suivants, le jugement a amusé voire régalé le microcosme des journaleux et politicards surtout de gauche, qui y voyaient « une grande première judiciaire ». Quelle médiocrité !
Puis est venu le temps des malaises et interrogations d’aucuns, qui réfléchissent, devant une décision qui exhalait l’arbitraire judiciaire. Même les organisations de magistrats et avocats généralement orientées à gauche et ennemies jurées de l’ancien Président de la République se sont montrées discrètes.
La situation est vite devenue ingérable voire intenable pour les Ministères de la Justice et de l’Intérieur.
Une mobilisation en faveur de Nicolas Sarkozy est allée crescendo. Son maintien prolongé en détention devenait difficilement envisageable.
Cela explique vraisemblablement les réquisitions du Parquet Général et la tournure prise par l’affaire.
La cour a assorti la mise en liberté d’un contrôle judiciaire dit strict. En fait selon la jurisprudence habituelle on ne relâche pas un détenu sans contrainte. On ne passe pas de tout à rien.
Il fallait donc « faire quelque chose ».
Les interdictions de rencontrer X, Y ou Z et de quitter la France ne semblent guère importantes au regard de la manifestation de la vérité dans l’affaire, tant les éléments sont maintenant figés.
On peut penser que ces mesures surtout symboliques ne tiendront pas la route dans la durée. Elles seront contournables et contournées si l’audiencement du procès d’appel tarde.
Libération allemande
Bernard Antony, ancien député français au Parlement européen, directeur de la revue Reconquête, communique :
C’est, quoi qu’il en fût, quoi qu’il en soit, un camouflet pour Emmanuel Macron que la libération par l’Allemagne et vers l’Allemagne de notre compatriote Boualem Sansal.
Certains objecteront peut-être que c’était là une condition émise par le président algérien Tebboune pour accepter cette remise en liberté.
La France avait pourtant bien d’autres moyens de pression pour l’imposer au gouvernement barbaresque de l’Algérie, et notamment de pouvoir jouer sur la délivrance d’un plus ou moins grand nombre de visas pour les ressortissants algériens. Mais en vérité, monsieur Macron ne s’est, semble-t-il, pas beaucoup soucié du sort du grand écrivain franco-algérien.
Sans doute, pour sa gloriole, préférait-il négocier avec le Brésil, le Mexique et autres grands pays d’Amérique latine le calamiteux traité d’échange du Mercosur, histoire de se faire détester encore plus par nos agriculteurs légitimement révoltés.
Le nouveau président de la Conférence des évêques américains contre l’accès à la communion des politiciens pro-avortement
Mgr Paul Coakley, archevêque d’Oklahoma City, est le nouveau président de la conférence épiscopale des États-Unis (USCCB).
En 2014, il s’exprimait auprès de LifeSiteNews à propos de la communion aux élus pro-avortement :
D’accord. Je pense qu’il faut encore déterminer à quel moment il peut être déterminé qu’ils sont arrivés à cet état de refus obstiné de renoncer à cette condition de péché manifeste et grave. Je pense que nous avons l’obligation en tant qu’évêques, en tant que pasteurs, d’essayer de travailler avec eux pour les amener à un changement d’avis et de les refuser. La communion ne serait pas la première, mais plus que probablement la dernière étape d’une série d’étapes.
Donc, ce n’est pas quelque chose que vous excluriez ?
Oh, absolument pas. Je pense que c’est quelque chose que le droit canonique sanctionne et que je pense que de nombreux évêques n’ont pas d’autre choix que de prendre cette décision. Je pense que dans de nombreux cas, cela devient la bonne décision et le seul choix.
Par ailleurs, réunis en assemblée générale de ce mois de novembre, les évêques américains ont approuvé la consécration des États-Unis au Sacré-Cœur de Jésus. Elle aura lieu à l’occasion de la solennité du Sacré-Cœur en juin 2026, dans le cadre de la commémoration du 250ème anniversaire des États-Unis par l’Église.
Des antifas perturbent une veillée pro-vie en hommage à Charlie Kirk au Royaume-Uni
Des manifestants d’extrême gauche ont perturbé une veillée pacifique en hommage à Charlie Kirk, organisée par l’association pro-vie de Manchester.
Le 10 novembre, une organisation étudiante pro-vie a organisé un rassemblement devant l’université de Manchester, en Angleterre, en hommage à Charlie Kirk et à son engagement pour la cause pro-vie et la liberté d’expression. Plus d’une centaine de contre-manifestants se sont rassemblés, scandant avec véhémence des slogans pro-avortement pour couvrir la voix de l’orateur.
Lois McLatchie Miller, de l’ADF International, prenait la parole lors de l’événement, lorsque les manifestants ont tenté de couvrir sa voix en criant « Honte à vous ! » et « Allez vous faire foutre ! », tout en brandissant des pancartes où l’on pouvait lire « À bas la société pro-vie ! » et « Les féministes combattent le fascisme ! ». Certains manifestants portaient des drapeaux Antifa, désigné comme organisation terroriste par le président américain Donald Trump.
« Nous étions dix contre un », a écrit McLatchie Miller sur X.
« Une vingtaine de personnes s’étaient rassemblées pour rendre hommage à Charlie et écouter mon discours sur l’importance de maintenir le dialogue ouvert sur le campus. Environ 120 autres s’étaient rassemblées pour couvrir notre voix – déguisées en personnages du meurtre – criant que l’avortement était leur salut. Je sais de quel côté je préférerais être. »
La responsable de la section pro-vie de Manchester, Inge-Maria Botha, a déclaré à LifeSiteNews que certains manifestants avaient jeté des bouteilles d’eau et des mégots de cigarettes sur les militants pro-vie.
À un moment donné, un membre du groupe d’extrême gauche a volé une affiche de Charlie Kirk et l’a déchirée, tandis qu’une autre personne brandissait sa tête comme s’il avait été décapité. Botha a déclaré qu’un des manifestants était déguisé en Kirk, avec une blessure par balle au cou, se moquant apparemment de la mort de ce père de deux jeunes enfants, âgé de 31 ans.
« Tuer quelqu’un n’est jamais acceptable », a déclaré Botha à LifeSiteNews. « La violence ne doit pas devenir la norme. Que ce soit lors de ces manifestations ou dans l’assassinat de Kirk. Personne n’a le droit d’ôter la vie à autrui ou de menacer d’autres personnes de violence ; c’est cela, tuer. »
« Que ce soit pour Charlie Kirk ou pour les enfants à naître victimes d’avortement, ce sont des êtres humains qui méritent de vivre ; personne ne devrait avoir le pouvoir de leur enlever ce droit. Je ne comprends pas comment on peut se réjouir du meurtre d’un mari et d’un père, quelles que soient ses convictions. Tout comme pour ces enfants à naître, sa vie a été brutalement interrompue, et c’est un moment tragique de l’histoire. »
Le responsable du groupe pro-vie de Manchester a déclaré que les manifestants les avaient encerclés et qu’ils avaient dû être escortés par la police après l’événement. Botha a encouragé les militants pro-vie à ne pas craindre les réactions négatives et à rester actifs, en engageant des conversations privées si l’occasion se présentait.
« Quand une personne sait que vous êtes pro-vie et qu’elle vient vous en parler, cela ouvre le débat ». « J’encourage donc vivement chacun à exprimer ouvertement sa position pro-vie. »
Pour écouter la parole de Dieu : Épître et psaumes (épisode 9/23) – La messe, trésor de la foi
1. Le caractère cultuel des lectures
Les lectures de la Sainte Écriture dans le cadre liturgique ont évidemment une fonction d’enseignement, mais celle-ci n’est pas exclusive d’une fonction cultuelle. En tant qu’elles font partie de la messe, les lectures sont elles-mêmes ordonnées aux fins de la messe. En cela, la lecture liturgique de la Sainte Écriture se distingue des lectures qui peuvent être faites dans un autre cadre, comme celui de l’étude ou de la prière personnelle.
Lors de l’ordination des sous-diacres, auxquels il revient de chanter l’épître à la messe solennelle, l’évêque décrit en ces termes leur fonction :
« Si ítaque humána fragilitáte contíngat in áliquo fidéles maculári, præbénda est a vobis aqua cœléstis doctrínæ, qua purificáti, ad ornaméntum altáris, et cultum divíni sacrificii rédeant.
Que l’on peut traduire par :
« Si donc, à cause de la fragilité humaine, il arrivait que les fidèles soient souillés par quelque faute, c’est à vous qu’il reviendra de donner l’eau de la céleste doctrine, par laquelle ils seront purifiés pour orner l’autel et retourner au culte du divin sacrifice. »[1]
C’est ce qui explique que la lecture liturgique ne peut s’en tenir à une « déclamation prosaïque, visant seulement à être comprise pratiquement »[2]. La récitation est stylisée grâce au chant et à la langue. Ainsi :
Le lecteur [n’introduit pas] dans le texte sacré ses propres sentiments ; c’est avec une stricte objectivité, qu’il le [présente], comme sur un plateau en or : c’est la parole de l’Écriture qu’il récite.[3]
2. Contenu de la lecture
La lecture qui suit immédiatement la collecte est généralement appelée par commodité « épître », car il s’agit souvent d’un passage d’une épître du Nouveau Testament, mais ce n’est pas toujours le cas. Le texte de la lecture peut aussi bien provenir d’autres livres du Nouveau Testament – tels les Actes des Apôtres (par exemple, pour la fête des saints Pierre et Paul) ou l’Apocalypse (par exemple, pour la fête de la Toussaint) – ou encore de l’Ancien Testament (c’est en particulier le cas pendant le Carême).
Notons à ce sujet que l’Ancien Testament lui-même, quand il figure dans les lectures de l’avant-messe, ne s’y lit pas pour lui-même ou comme un texte sacré quelconque, mais y prend place en raison de son contenu prophétique et dans l’éclairage du Nouveau Testament. »[4]
3. Le lecteur
La lecture liturgique des Saintes Écritures est une fonction sacrée, à laquelle il faut être député par une ordination.
À la messe solennelle, c’est au sous-diacre qu’il revient de chanter l’épître. Il en est ainsi à Rome depuis le VIIIe siècle et cet usage s’est généralisé au IXe siècle. Au jour de son ordination, le sous-diacre se voit remettre le livre des épîtres par l’évêque qui lui dit :
Recevez le livre des épîtres, et ayez le pouvoir de les lire dans la sainte Église de Dieu, tant pour les vivants, que pour les défunts.[5]
Auparavant, c’était un lecteur, c’est-à-dire un clerc ayant reçu l’ordre mineur du lectorat, le plus ancien des ordres mineurs, remontant au IIe siècle[6]. Le fait de confier la récitation des lectures à un clerc distinct de l’officiant « introduit un élément dramatique dans le culte : la parole qui vient de Dieu doit être proclamée par un autre que celui qui prononce la parole qui monte de l’Église vers Dieu »[7].
Lorsque le prêtre n’est pas assisté du diacre et du sous-diacre, l’épître peut encore être chantée par un lecteur[8], mais comme cela se présente rarement, c’est généralement le prêtre lui-même qui lit ou chante l’épître. Il pose alors les mains sur le missel pour imiter en quelque manière la position du sous-diacre qui tient le livre dans ses mains.
4. Lieu et orientation de la lecture
Pour chanter l’épître, le sous-diacre se tient à droite et se tourne vers l’autel c’est-à-dire vers l’est. Nous verrons que le diacre, lui, chantera l’évangile à gauche, tourné vers le nord. Ces positions et orientations spécifiques – que le prêtre reproduit l’ailleurs à sa manière lorsqu’il doit lui-même lire ou chanter l’épître et l’évangile à l’autel – contribuent puissamment à cette dramatisation de la liturgie que nous évoquions à l’instant. Il y a ainsi :
– le « côté de l’épître », c’est-à-dire le côté droit de l’autel et du chœur, où se déroule l’essentiel du début de la messe (introït, collecte, épître, chants intercalaires) et où le prêtre reviendra pour la fin de la messe (antienne de communion, postcommunion) ;
– le « côté de l’évangile », c’est-à-dire le côté gauche de l’autel, où se proclame l’évangile de la messe, ainsi que le dernier évangile ;
– le centre de l’autel où se déroule essentiellement le cœur de l’action sacrée, de l’offertoire à la communion.
Il n’est pas facile d’expliquer la fixation du lieu des lectures et de l’orientation des ministres. Toutefois, il semble bien que la valeur allégorique qui leur fut conférée joua un rôle important dans la perpétuation de l’usage actuel.
Ainsi, s’agissant de l’épître, nous avons déjà mentionné le fait que le sud (le côté droit quand on regarde l’autel qui est à l’est) est référé à Israël ou aux Apôtres qui en venaient. Il était donc cohérent que l’on chante de ce côté l’épître dont le texte est précisément d’un des prophètes d’Israël ou d’un Apôtre.
Quant à son orientation, le sous-diacre regarde l’autel qui représente le Christ, car il tient symboliquement la place de saint Jean-Baptiste, dont la prédication dirigeait lui-même et les autres vers le Christ, à partir des Écritures[9].
5. Bénédiction du sous-diacre après l’épître
Après la lecture de l’épître, le sous-diacre apporte le livre au célébrant, lui baise la main et reçoit de lui une bénédiction. Dans la ligne de l’application allégorique de l’épître à la prédication des prophètes ou de saint Jean-Baptiste, cette cérémonie symbolise l’accomplissement de l’Ancienne Alliance par le Christ, que représente le célébrant[10].
6. Deo Gratias
L’épître ayant été chantée ou lue, le servant répond : « Deo gratias » :
… après une proclamation adressée à tous, comme après la présentation de la parole de Dieu, il ne faut pas laisser l’impression que les mots aient retenti dans le vide. Ils ont été entendus, et l’écho qui les répercute est celui par lequel le chrétien répond à toutes les interpellations de la vie : Dieu soit remercié.[11]
7. Chants intercalaires
Dans le cours sévère de l’action liturgique, il s’introduit en cet endroit, un moment de pause, où l’on reprend haleine, avant l’entrée triomphale de la parole de Dieu dans l’évangile[12].
Après l’épître et avant l’évangile prennent place en effet les chants intercalaires. Ils sont ordinairement au nombre de deux : le graduel et l’alleluia. En temps de pénitence l’alleluia est remplacé par un trait, voire tout simplement omis. Durant le temps pascal, en revanche, c’est le graduel qui est remplacé par un premier alleluia. Enfin, à certaines occasions, l’alleluia est lui-même suivi d’une séquence.
Le nombre habituel de deux chants intercalaires s’explique par le fait qu’il y avait dans les premiers temps de l’Église trois lectures : une de l’Ancien Testament, une des épîtres, puis l’évangile. On intercalait donc deux chants entre ces trois lectures.
Une structure semblable demeure encore certains mercredis de l’année – les mercredis des Quatre-Temps, le mercredi de la 4e semaine de Carême, le mercredi de la Semaine Sainte[13] – mais, ainsi que nous l’avons expliqué, il n’y a ordinairement qu’une lecture avant l’évangile, tirée soit de l’Ancien Testament, soit du Nouveau. Les deux chants intercalaires se trouvent donc accolés et placés entre l’épître et l’évangile.
Les textes pour l’alléluia et le graduel sont presque toujours tirés des psaumes.
Graduel
Le graduel, composé d’un répons et d’un verset, constitue la partie la plus musicale de l’office. Il tire son nom du fait qu’il était chanté par les chantres depuis l’ambon, sorte de tribune de laquelle était proclamé l’évangile. Le sommet de l’ambon étant réservé au diacre pour la lecture de l’évangile, les chantres se plaçaient sur les marches – ou degrés – pour chanter ce que l’on a alors appelé le graduel[14]. Ce nom nous rappelle également les psaumes dits « graduels » des israélites, qui se chantaient en gravissant les marches qui menaient au temple[15] à l’occasion des fêtes de pèlerinage.
Alléluia
Le mot alléluia nous vient de l’hébreu. C’est un cri d’allégresse, que l’on peut traduire par « louez le Seigneur », que l’on trouve par exemple dans les descriptions de la liturgie céleste au livre de l’Apocalypse[16]. Il semble que son emploi à la messe trouve son origine dans la recherche d’un répons connu par tous afin d’encadrer le verset de psaume que l’on chante avant l’évangile. Il a alors pris l’aspect d’un prélude à l’évangile[17].
Le charme de l’alléluia, est dans le jubilus, jubilation ou encore cantilena suivies de neumes, groupe de notes détachées qui le prolongent comme une explosion de joie et que la parole ne pourrait rendre. »[18]
Trait
Aux temps de pénitence[19], l’allégresse n’étant pas de mise, l’alléluia est soit omis, soit remplacé par un trait, composé de plusieurs versets de psaume :
Au point de vue musical, le trait se caractérise par une mélodie moins riche. C’est de là aussi que semble venir le nom tractus = εἱρμός [eirmos : lien, enchaînement], mélodie caractéristique répétée au cours d’un chant selon des règles fixes.[20]
Séquence
Enfin, en de rares occasions, les chants intercalaires sont suivis d’une séquence (ou prose). Autrefois très nombreuses, leur nombre a été réduit à cinq dans le missel romain. Il s’agit du Victimae paschali laudes de Pâques, du Veni Sancte Spiritus de la Pentecôte, du Lauda Sion de la Fête-Dieu, du Stabat Mater de la fête de Notre-Dame des Sept Douleurs, et du Dies Irae pour les messes des morts[21]. Il s’agit de compositions poétiques, dont les auteurs sont parfois connus, tel saint Thomas pour le Lauda Sion.
Jean-Frédéric Poisson empêché de conférence à l’Université de Toulouse
L’extrême-gauche, cette vieille amie de la liberté d’expression… :
Ce jeudi 13 novembre, Jean-Frédéric POISSON, président de VIA | PARTI CHRÉTIEN-DÉMOCRATE, se rendra à Toulouse. À l’invitation de l’association apartisane le Parlement des Étudiants, il devait participer à un débat filmé sur la légalisation de l’euthanasie face au responsable toulousain de l’ADMD, association militante pour cette pratique. Il était prévu que ce moment de confrontation d’idées soit suivi ailleurs d’une conférence sur la crise politique et institutionnelle que traverse notre pays, se tenant comme d’autres conférences organisées précédemment par cette association étudiante (Lionel Jospin, Louis Boyard, Nicolas Dupont-Aignan …) dans les locaux de l’Université Toulouse Capitole 1, avec l’accord de la direction.
Mais en quelques jours, le scénario a viré à la caricature du déni démocratique : le débatteur pro-euthanasie s’est désisté sans proposer d’alternative, esquivant la confrontation intellectuelle. Plus grave encore, la direction de l’Université a finalement empêché la tenue de la conférence à l’université, sur un prétexte technique peu crédible. Les organisateurs ont pris leur disposition pour la maintenir au Grand café le Florida (place du Capitole à Toulouse).
Une décision injustifiable et inquiétante
Comment un homme reconnu pour sa tempérance, ses valeurs humanistes et son ancrage chrétien-social, peut-il être écarté d’un lieu universitaire censé incarner la liberté de pensée et le débat d’idées ? Cette décision arbitraire, fondée sur des préjugés idéologiques, marque une nouvelle étape dans la censure politique qui gangrène nos institutions.
La démocratie confisquée
Ce nouvel épisode illustre la dérive d’une société où le pluralisme d’opinion est remplacé par la peur de la contradiction. La France se voit prise en otage par des minorités militantes qui imposent leur idéologie en étouffant toute voix divergente.
VIA | PARTI CHRÉTIEN-DÉMOCRATE dénonce fermement cette atteinte à la liberté d’expression et rappelle qu’aucune démocratie ne peut survivre sans débat.
Au sujet de la CEDH : Une cellule monastique peut-elle avoir statut de domicile personnel ?
À l’occasion d’une affaire opposant une religieuse à son ancienne communauté, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’interroge sur la nature juridique d’une cellule monastique : doit-on l’assimiler à un domicile ? Nicolas Bauer, chercheur associé au Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), qui a émis des observations, analyse dans La Nef :
Sœur Élisabeth a appartenu quelques années à une communauté religieuse relevant de l’Église grecque catholique ukrainienne. En raison d’un conflit, elle a dû quitter le monastère. Aux yeux de son ancienne communauté et de son évêque, sœur Élisabeth n’est plus religieuse et doit être considérée sous son identité civile, Zhanna K. Pourtant, elle demande que le monastère continue de la loger dans sa cellule, et la justice ukrainienne lui a donné raison en 2023. Cette cellule serait son domicile et Zhanna K. aurait le droit de revenir y habiter.
L’affaire est aujourd’hui devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). C’est la Grande chambre, formation la plus solennelle de cette Cour, qui sera amenée à trancher la question : une cellule monastique est-elle vraiment un domicile ? Le monastère et Zhanna K. ont remis leurs observations écrites il y a quelques jours. La CEDH a également autorisé le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), organisation non gouvernementale spécialiste de la liberté de religion, à intervenir dans la procédure.
Cette affaire aura un impact sur la reconnaissance des droits des congrégations religieuses dans toute l’Europe. Derrière la question du domicile se cache celle, plus générale, du régime juridique applicable à de telles communautés. Faut-il les traiter comme de simples associations ou prendre en compte les spécificités de leur fonctionnement interne, fondé sur une doctrine religieuse ? En assimilant une cellule monastique à un domicile personnel, la justice ukrainienne a adopté un regard laïque, au risque de se méprendre sur la réalité monastique.
Jeunes, aspirez à de grandes choses !
L’abbé Lelièvre a rassemblé dans un livre plusieurs textes prononcés par le pape Léon XIV, lors du Jubilé des jeunes, au cours de l’été 2025. L’abbé présente ces quelques textes, auxquels il a ajouté une méditation et un discours du nouveau pape prononcés devant des séminaristes, ainsi que son homélie de la messe de l’Assomption. Il rappelle qu’au terme de la veillée de prière avec les jeunes, Léon XIV est resté 40mn à genoux devant le Saint-Sacrement, donnant ainsi l’exemple à la jeunesse à qui il a demandé d’aspirer à de grandes choses.
Pour qu’Il règne sur nos institutions
Charles de Meyer, assistant parlementaire depuis de nombreuses années, partage son expérience dans le milieu de la politique, et pourquoi de nombreux catholiques devraient oser y aller, afin de christianiser nos institutions, fut-ce par petites victoires :
Cambriolage de l’orgue de l’église de Domloup, au sud de Rennes
Dans la journée du samedi 8 novembre, l’orgue de l’église Saint-Loup, à Domloup (Ille-et-Vilaine) a été amputé de nombreux tuyaux, rendant son usage impossible. Sur les neuf jeux, environ cinq ont disparu.
L’orgue est installé depuis juin 1980 et des travaux d’agrandissement devaient débuter mi-novembre…
Semaine de lutte contre le communisme, une commémoration solennelle des ravages causés par l’une des idéologies les plus destructrices de l’histoire
Du 2 au 8 novembre, les Etats-Unis rendaient hommage aux millions de victime des régimes communistes, avec la semaine de l’anticommunisme. Communiqué de Donald Trump :
Cette semaine, notre nation observe la Semaine de lutte contre le communisme, une commémoration solennelle des ravages causés par l’une des idéologies les plus destructrices de l’histoire. À travers les continents et les générations, le communisme a semé la désolation parmi les nations et les âmes. Plus de 100 millions de vies ont été fauchées par des régimes qui cherchaient à éradiquer la foi, à supprimer la liberté et à détruire la prospérité acquise par le labeur, bafouant ainsi les droits et la dignité inaliénables des opprimés. En honorant leur mémoire, nous renouvelons notre engagement national à lutter fermement contre le communisme, à défendre la liberté et la dignité humaine, et à affirmer une fois encore qu’aucun système de gouvernement ne saurait se substituer à la volonté et à la conscience d’un peuple libre.
Depuis plus d’un siècle, le communisme n’a apporté que ruine. Partout où il s’étend, il étouffe la dissidence, punit les convictions et exige que des générations se soumettent à l’État au lieu de défendre la liberté. Son histoire est faite de sang et de souffrance, un sombre rappel que le communisme n’est rien d’autre qu’un synonyme de servitude.
Au cours des 34 années écoulées depuis la fin de la Guerre froide, le monde a été témoin du triomphe de la démocratie et de la persistance de la tyrannie sous de nouvelles formes. De nouvelles voix répètent aujourd’hui de vieux mensonges, les dissimulant sous le voile de la « justice sociale » et du « socialisme démocratique », mais leur message demeure inchangé : renoncez à votre liberté, placez votre confiance dans le pouvoir de l’État et troquez la promesse de prospérité contre le confort illusoire du contrôle. L’Amérique rejette cette doctrine pernicieuse. Nous restons une nation fondée sur la vérité éternelle que la liberté et l’égalité des chances sont des droits inaliénables de chaque être humain, et qu’aucune idéologie, qu’elle soit étrangère ou intérieure, ne peut les anéantir.
En cette Semaine anticommuniste, nous restons unis pour défendre les valeurs qui nous définissent en tant que peuple libre. Nous honorons les victimes de l’oppression en perpétuant leur combat et en veillant à ce que le communisme et tout système qui nie les droits à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur soient relégués, une fois pour toutes, aux oubliettes de l’histoire.
PAR CONSÉQUENT, MOI, DONALD J. TRUMP, Président des États-Unis d’Amérique, en vertu de l’autorité qui me est conférée par la Constitution et les lois des États-Unis, proclame la semaine du 2 au 8 novembre 2025 comme la Semaine anticommuniste.
EN FOI DE QUOI, j’ai apposé ma signature ce septième jour de novembre de l’an de grâce deux mille vingt-cinq, et de l’indépendance des États-Unis d’Amérique le deux cent cinquanteième.
Vandalisme contre l’église du Sacré-Coeur à Lourdes
L’église paroissiale du Sacré-Cœur à Lourdes a été victime d’actes de vandalisme. La porte principale de l’édifice a été recouverte de graffitis. Une enquête a été ouverte et confiée aux services de la police nationale.
Érigée entre 1875 et 1903, la paroisse du Sacré-Cœur de Lourdes compte parmi les principaux lieux de culte de la ville en dehors du sanctuaire. Son architecture néogothique se remarque par une flèche élancée de 65 mètres et par sa façade en pierre claire qui domine le centre-ville. Conçue pour accueillir le flot de pèlerins venus après les apparitions de 1858, elle continue de jouer un rôle central dans la vie religieuse de la cité de sainte Bernadette et reste un point de repère spirituel pour ses habitants.
Fin août, son nouveau parvis avait été inauguré.
À la recherche du Bonheur – La vie des Chanoinesses de la Mère de Dieu
À l’occasion des 25 ans de la reconnaissance canonique par Rome de la communauté canoniale (8 décembre 2000), les Chanoinesses de la Mère de Dieu ont réalisé un film présentant leur vie.
La vie religieuse est un mystère : la consécration de à Dieu, totale et définitive, la vie de prière, la vie fraternelle en communauté, l’annonce de l’Evangile…
Découvrez-en quelques pépites par cette bande-annonce.
Au monastère (exclusivement), le film sera proposé aux groupes et aux hôtes de passage qui le souhaitent.
► Avant-première du film ” À la recherche du Bonheur – La vie des Chanoinesses de la Mère de Dieu ” le 6 décembre 2025 à 16h au monastère d’Azille, suivie d’un moment convivial, puis des Vêpres chantées en grégorien.
Le Québec veut favoriser l’euthanasie en limitant le recours aux soins palliatifs
Logique économique…
La Commission québécoise sur les soins de fin de vie a publié son rapport annuel d’activités pour l’année 2024-2025. Avec une nouvelle augmentation de 9% par rapport à la période précédente, les euthanasies représentent désormais 7,9% des décès constatés au Québec.
Et une nouvelle loi risque de compromettre un peu plus l’accès aux soins palliatifs.
Au Québec, les médecins en soins palliatifs s’opposent vivement à la nouvelle « Loi visant principalement à instaurer la responsabilité collective et l’imputabilité des médecins quant à l’amélioration des accès aux services médicaux ». Le volet sur la rémunération des médecins en particulier laisse craindre une fragilisation accrue des patients en fin de vie. Ces inquiétudes surviennent dans un contexte déjà critique. Le 30 octobre, la Commission sur les soins de fin de vie a rendu public son rapport annuel d’activités pour l’année 2024-2025. Elle y révèle, une fois encore, un manque de données sur l’accès aux soins palliatifs dans une province qui bat des records mondiaux de recours à l’euthanasie.
Le projet de loi 106 déposé en mai 2025 par le ministre de la Santé Christian Dubé a notamment pour objectif d’atteindre le chiffre de 16,5 millions de rendez-vous disponibles par an et réduire la durée d’attente avant une opération de chirurgie. Pour cela, il entend réformer du mode de rémunération des médecins, en exigeant que 15% de leur rémunération soient liés à des « objectifs de performance ». Ce nouveau mode de rémunération entrera en vigueur le 1er avril 2026. Après des négociations infructueuses avec l’opposition et les représentants des syndicats de médecins, le texte est devenu une « loi spéciale » adoptée « sous bâillon » le 25 octobre 2025. Le gouvernement a eu recours à une procédure parlementaire d’exception pour limiter le temps de débat et forcer une adoption rapide du texte.
En effet, l’opposition est virulente : selon la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), les insuffisances dans l’accès aux soins sont à imputer à un manque de moyens matériels. Il est injuste que la loi impose aux médecins de travailler davantage sans allouer de ressources supplémentaires aux hôpitaux. Le Dr Nacim Kerouch, médecin de famille dans un quartier populaire de Montréal, détaille les conséquences de cette nouvelle loi sur sa pratique : il ne passera en moyenne que 10 minutes avec chaque patient, au lieu de 30 minutes comme c’est le cas jusqu’à présent.
La nouvelle loi inquiète tout particulièrement le Dr Mathieu Létourneau, qui a orienté sa pratique vers les soins palliatifs à domicile.
« On ne pourra plus avoir une pratique où il y a de l’humanité, le temps de bien faire les choses ». « Mourir dans la dignité, ça ne se fait pas avec un médecin qui fait ça à toute vitesse ».
Une partie de sa pratique est dédiée à « une quarantaine de patients fragiles et souvent confinés à leur domicile pour cause de maladie ou de mobilité réduite ». Un suivi régulier et attentif de ces personnes exige du temps.
Le médecin explique que la réforme sur la rémunération des médecins l’oblige à renoncer à la pratique des soins palliatifs.
Source : Gènéthique
Une « dissociation totale entre acte sexuel et la question reproductive »
L’Office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) a initié des auditions en vue de la révision de la loi de bioéthique. Des auditions tenues jusqu’ici à huis clos. Mais le travail est également mené au sein d’une autre instance : la mission d’information sur les causes et conséquences de la baisse de la natalité en France présidée par Constance de Pélichy, députée LIOT du Loiret. Son rapporteur est le député Horizons & indépendants, Jérémie Patrier-Leitus.
Le 6 novembre, la mission auditionnait, entre autres, le Collège national des gynécologues et obstétriciens (CNGOF), les Centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains (CECOS) et le collectif BAMP.
Alors que le taux d’accouchement après une fécondation in vitro était de 5,6% pour les femmes entre 40 et 42 ans en 2023, la présidente de la Fédération française des CECOS, le Pr Catherine Metzler-Guillemain pointe un « décalage trop important entre les attentes sociétales et le médical ». « Les femmes pensent malheureusement souvent que le droit doit supplanter le médical », déplore-t-elle.
Les professionnels appellent à supprimer des textes règlementaires l’âge limite instauré par le législateur, « en désaccord avec les professionnels ». Une limite qui entretient l’idée qu’« on peut tout faire car c’est la loi », sans considération quant aux données médicales. « Je pense qu’au fur et à mesure des révisions de la loi de bioéthique, le droit supplante l’autonomie de la décision médicale », regrette le Pr Nathalie Rives lors des auditions des CECOS.
« Non, la PMA elle n’est pas pour toutes. Il y a des éléments médicaux », tranche le professeur.
La position du CNGOF est quelque peu différente : le Dr Joëlle Belaïsch-Allart, sa présidente d’honneur indique à ce sujet être membre de l’ANDDE (cf. L’ANDDE : une association militante qui veut peser sur la prochaine loi de bioéthique). Il faut « réorganiser le don de sperme en France » déclare-t-elle pudiquement. « Il y a vraiment quelque chose à faire pour l’accès à l’AMP. »
Sur la question de l’autoconservation des gamètes pour des « raisons sociétales », on parle de préservation de la fertilité mais « on ne sait pas préserver la fertilité, on sait conserver des ovocytes », soulignent les CECOS.
Le Dr Joëlle Belaïsch-Allart insiste sur la question des délais. 44 centres étaient autorisés par l’Agence de la biomédecine en 2024. Pour la présidente d’honneur du CNGOF, « il faut autoriser tous les centres, privés ou publics ». Non, « il ne faut pas seulement autoriser, il faut obliger », va-t-elle jusqu’à recommander, l’activité n’étant pas « passionnante ».
Avec la « PMA pour toutes », on a laissé l’homme de côté, constate le professeur Rives. La conservation des gamètes avant une vasectomie a été multipliée par 10 en 10 ans. Des données qui amènent Constance de Pélichy à faire le constat d’une « dissociation totale entre acte sexuel et la question reproductive ».
La fédération des CECOS indique être favorable à la technique de la ROPA, qui consiste à recourir aux ovocytes d’une femme pour fabriquer des embryons qui seront implantés dans l’utérus de sa conjointe, quand il existe une indication médicale comme « une insuffisance ovarienne qui est diagnostiquée chez la personne qui veut être enceinte ».
La présidente de la mission d’information souligne que « nous sommes le pays qui prenons le plus en charge les procédures de PMA ». Quel devrait être le niveau de prise en charge par la société ?, questionne-t-elle, rejoignant une demande des CECOS.
« Nous sollicitons une évaluation médico-économique des pratiques d’assistance médicale à la procréation avec une analyse du rapport entre l’investissement et le retour pour les patients et la société notamment concernant l’application des demandes sociétales aussi bien en AMP avec don gamètes ou d’embryon qu’en préservation de la fertilité », indique en effet la présidente de la Fédération française des CECOS. Elle s’interroge : « Est-ce que tout le monde a droit à l’enfant ? Je ne suis pas sure de pouvoir répondre à cette question. »
Le problème n’est-il pas simplement là ? L’enfant considéré comme un droit, la seule question qui resterait étant comment permettre à chacun de le conquérir.
Source : Gènéthique
Persécution de Jean-Eudes Gannat : effet Streisand garanti
Lu dans Les 4 Vérités :
Le jeune militant Jean-Eudes Gannat vient de subir une mésaventure judiciaire tristement révélatrice de la situation de la liberté d’expression dans notre pays. Résidant dans une petite commune du Maine-et-Loire, il a filmé et diffusé sur Tik Tok des réfugiés afghans « zonant » autour d’un centre commercial. Dans les heures qui ont suivi, il a été placé en garde à vue (pendant 48 heures !), poursuivi pour incitation à la haine raciale (avec pression sur sa famille) et placé sous contrôle judiciaire.
Mais, comme souvent dans ce genre de situation, nous avons assisté à une magnifique illustration de l’effet Streisand. Cet effet désigne ce phénomène médiatique qui se produit lorsque quelqu’un veut occulter une réalité et la rend, en fait, bien mieux connue par le public. En l’occurrence, de toute évidence, ce qui est reproché à Jean-Eudes Gannat est d’avoir montré la réalité de ce « saupoudrage » de l’immigration jusque dans les campagnes les plus reculées (évidemment, dix immigrés dans un village, ne font pas la une des grands médias).
Or, sa garde à vue et le vaste mouvement d’indignation devant le traitement qui était réservé à ce jeune homme ont rendu la réalité de l’immigration contemporaine accessible à tous. L’indignation a sans doute même retenu le procureur qui prévoyait, semble-t-il, de le juger en comparution immédiate et qui a finalement opté pour un « simple » contrôle judiciaire. C’est évidemment déjà scandaleux pour une vidéo se contentant de décrire le réel (et l’exaspération des autochtones), mais c’est nettement en retrait de la comparution immédiate.
Ce rôle des réseaux sociaux, à la fois dans la révélation du réel (que les oligarques et les médias de grand chemin à leur solde voudraient occulter) et dans la défense des lanceurs d’alerte, est bien sûr ce qui conduit Emmanuel Macron à vouloir en interdire l’utilisation comme source d’information alternative. Cassons le thermomètre pour cacher la maladie! Mais il est déjà trop tard. Bien sûr, les moyens de coercition d’Emmanuel Macron, grand admirateur du « contrôle social » chinois, sont gigantesques – et peuvent broyer les simples citoyens qui auraient le tort de vouloir penser par eux-mêmes. Mais le monde entier voit ce que « Jupiter » prétend faire et il y a fort à parier qu’un Elon Musk, à la tête de Twitter, ou un Pavel Durov, à la tête de Telegram (peut-être même un Mark Zuckerberg, à la tête de Facebook), refusent cette censure d’État et offrent aux dissidents de puissants moyens d’y résister.
Messieurs les censeurs, nous n’avons pas encore gagné, mais vous avez déjà perdu !
CONVOQUÉ À LA DEMANDE DU PARQUET dès cet après-midi pour cette vidéo anodine postée hier soir sur Tiktok. Possiblement pour une garde à vue d’après mon interlocuteur.
Décrire le réel est interdit !
Puisque la vérité dérange, je vous demande de la faire tourner au maximum et me… pic.twitter.com/1UTXx135zV
— Jean Eudes Gannat 🐝 (@gannat_JEG) November 5, 2025
Les derniers attentats terroristes majeurs en Europe de l’Ouest depuis 2015
Liste trouvée ici
Depuis 2015, une vingtaine d’attentats majeurs ont frappé l’Europe de l’Ouest, causant plus de 500 morts. Voici une liste chronologique avec un court texte explicatif pour chacun, incluant résumé, victimes et auteurs.
- 7-9 janvier 2015, Paris, France : Attaques coordonnées contre Charlie Hebdo et un supermarché casher par des jihadistes. 20 morts, 22 blessés. Auteurs : Saïd et Chérif Kouachi (Charlie Hebdo), Amedy Coulibaly (Hyper Cacher).
- 13 novembre 2015, Paris, France : Fusillades et explosions au Bataclan et sites parisiens par une cellule État islamique. 130 morts, 413 blessés. Auteur principal : Abdelhamid Abaaoud et 9 complices.
- 22 mars 2016, Bruxelles, Belgique : Attentats à l’aéroport et métro par jihadistes. 32 morts, 340 blessés. Cellule État islamique.
- 14 juillet 2016, Nice, France : Camion-bélier sur la Promenade des Anglais lors du 14 juillet. 86 morts, 458 blessés. Auteur : Mohamed Lahouaiej-Bouhlel.
- 22 juillet 2016, Munich, Allemagne : Fusillade dans un centre commercial par un tireur d’extrême droite. 9 morts, 36 blessés. Auteur : David Sonboly.
- 19 décembre 2016, Berlin, Allemagne : Camion-bélier sur un marché de Noël. 12 morts, 56 blessés. Auteur : Anis Amri.
- 22 mai 2017, Manchester, Royaume-Uni : Attentat-suicide après un concert d’Ariana Grande. 22 morts, 116 blessés. Auteur : Salman Abedi.
- 3 juin 2017, Londres, Royaume-Uni : Voiture-bélier et attaques au couteau sur London Bridge. 8 morts, 48 blessés. Auteurs : Khuram Shazad Butt, Rachid Redouane, Youssef Zaghba.
- 17-18 août 2017, Barcelone et Cambrils, Espagne : Camion-bélier et attaques au couteau par un commando jihadiste. 16 morts, 152 blessés. Auteur principal : Younes Abouyaaqoub.
- 23 mars 2018, Trèbes, France : Attaque dans un supermarché par un jihadiste. 4 morts, 15 blessés. Auteur : Redouane Lakdim.
- 29 mai 2018, Liège, Belgique : Attaques au couteau contre policières, inspiré jihadiste. 3 morts, 4 blessés. Auteur : Benjamin Herman.
- 11 décembre 2018, Strasbourg, France : Fusillade sur un marché de Noël. 5 morts, 11 blessés. Auteur : Chérif Chekatt.
- 19 février 2020, Hanau, Allemagne : Fusillades dans des bars par un raciste d’extrême droite. 11 morts, 6 blessés. Auteur : Tobias Rathjen.
- 16 octobre 2020, Conflans-Sainte-Honorine, France : Décapitation d’un professeur par un jihadiste tchétchène. 1 mort. Auteur : Abdoullakh Anzorov.
- 29 octobre 2020, Nice, France : Attaque au couteau dans une basilique. 3 morts, plusieurs blessés. Auteur : Brahim Aouissaoui.
- 2 novembre 2020, Vienne, Autriche : Fusillade en centre-ville par un jihadiste. 4 morts, 23 blessés. Auteur : Kujtim Fejzulai.
- 23 avril 2021, Rambouillet, France : Attaque au couteau contre une policière. 1 mort, 2 blessés. Auteur : Jamel Gorchene.
- 13 octobre 2023, Arras, France : Attaque au couteau dans un lycée. 1 mort, 3 blessés. Auteur : Mohammed Mogouchkov.
- 31 mai 2024, Mannheim, Allemagne : Stabbing lors d’un rallye anti-islam par un afghan. 1 mort (policier), 5 blessés. Auteur : Sulaiman Ataee.
- 25 août 2024, Solingen, Allemagne : Attaque au couteau lors d’un festival par un syrien lié à l’État islamique. 3 morts, 8 blessés. Auteur : Issa al H.
- 15 février 2025, Villach, Autriche : Stabbing de piétons par un homme lié à l’État islamique. 1 mort, 5 blessés. Auteur : Non nommé.
- 22 février 2025, Mulhouse, France : Attaque à la protestation avec cris “Allahu Akbar” par un algérien. 1 mort, 7 blessés. Auteur : Brahim Abdessemed.
- 27 mars 2025, Amsterdam, Pays-Bas : Stabbing de passants, terrorisme suspecté. 0 morts, 5 blessés. Auteur : Roman D.
- 2 octobre 2025, Manchester, Royaume-Uni : Voiture-bélier et couteau devant une synagogue. 2 morts, 3 blessés (1 attaquant tué). Auteur : Jihad al-Shamie.
“Leur objectif est de réduire de manière drastique les frais de santé pris en charge par la Sécu”
L’Association des Médecins Urgentistes de France diffuse un communiqué un peu étrange, dans lequel il apparaît que la bande à Macron prépare une nouvelle entourloupe :
Lors du dernier conseil de la Caisse nationale d’assurance maladie, un point concernant la dette nous a été présenté. Cette dette est gérée par la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES). Cette structure aurait dû normalement avoir totalement remboursé les emprunts faits auprès des banques en 2024. Mais il reste dans ses comptes 137,9 milliards, soit le transfert de la dette COVID de 136 milliards que Macron a décidé de totalement affecter à la Sécu, ce qui repousse l’échéance à 2033.
De ce fait, la Sécu versera à cette caisse encore cette année plus de 17 milliards qui proviennent des cotisations sociales par le biais de ce que vous voyez sur votre fiche de paie sous le nom de CRDS (Cotisation de remboursement de la dette sociale) et d’une partie de la CCG. Cette somme manque donc pour la prise en charge des dépenses d’assurance maladie et comme par hasard elle correspond au « déficit » annoncé pour 2025. Il y a donc une véritable entourloupe car, si la dette COVID avait été reprise par l’Etat et non affectée à la Sécu, les comptes pourraient être à l’équilibre cette année et les ressources à chercher pour assurer un bon fonctionnement de notre système de santé dans les années à venir seraient bien moindres. Et cette ponction va se poursuivre chaque année jusqu’en 2033.
Si la dette COVID avait été reprise par l’Etat et non affectée à la Sécu, les comptes pourraient être à l’équilibre
Il faut également intégrer les intérêts et les frais financiers qui se montent à plus de 3,5 milliards et qui engraissent les banques. Ce mécanisme de la dette est éminemment pervers et a été sciemment créé en diminuant les ressources de la Sécu pour le plus grand bénéfice des marchés financiers.
Mais l’arnaque ne s’arrête pas là car le gouvernement a décidé à partir de 2025 de confier les nouvelles dettes de l’assurance maladie à l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) qui est l’organisme qui collecte et gère les ressources de la Sécu. Or les services de la Sécu s’alarment car je cite : « L’ACOSS n’a pas vocation ni les outils permettant le portage d’une dette sociale de manière pérenne, ce qui est le rôle institutionnel de la CADES. La cour des comptes considère qu’une reprise de la dette sociale, associée à un plan de maîtrise des comptes, doit être envisagée ».
Le but recherché est de nous enfumer
Tout cela peut paraître bien complexe et c’est effectivement le but recherché pour nous enfumer. Car l’ACOSS n’a pas vocation à emprunter et il arrivera un moment où les banques diront stop. Cela signifie des caisses vides et l’impossibilité de rembourser les dépenses des assurés sociaux.
Ne croyez pas que je sois volontairement alarmiste.
Je ne fais que traduire les analyses des cadres de la Sécu pour dénoncer la catastrophe que prépare sciemment E. Macron et son gouvernement. Leur objectif est de réduire de manière drastique les frais de santé pris en charge par la Sécu afin de pousser ceux qui pourront se les payer vers des assurances privées. Ils remplissent ainsi le mandat que leur a assigné le monde financier d’étendre le marché de la santé pour son plus grand bénéfice.
De ce fait, la Sécu versera à cette caisse encore cette année plus de 17 milliards qui proviennent des cotisations sociales par le biais de ce que vous voyez sur votre fiche de paie sous le nom de CRDS (Cotisation de remboursement de la dette sociale) et d’une partie de la CCG. Cette somme manque donc pour la prise en charge des dépenses d’assurance maladie et comme par hasard elle correspond au « déficit » annoncé pour 2025. Il y a donc une véritable entourloupe car, si la dette COVID avait été reprise par l’Etat et non affectée à la Sécu, les comptes pourraient être à l’équilibre cette année et les ressources à chercher pour assurer un bon fonctionnement de notre système de santé dans les années à venir seraient bien moindres. Et cette ponction va se poursuivre chaque année jusqu’en 2033.
Puy du Fou et Bleuet de France honorent la mémoire des Morts pour la France
Une cérémonie intense a réuni ce dimanche 9 novembre de nombreuses personnalités et participants au Puy du Fou, à l’invitation conjointe de Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou et Patrick Remm, président du Bleuet de France qui fêtait son centenaire. Toutes les autorités de Vendée avaient accepté cette invitation et ont assisté à cette cérémonie, à l’exception du représentant de l’État. Militaires, gendarmes et sapeurs-pompiers ont marqué cette matinée de leur présence en uniforme.
Deux discours pour célébrer le sacrifice de ceux qui meurent pour la France au champ d’honneur, particulièrement pendant la première Guerre Mondiale. Mais également les guerres suivantes, avec bien sûr la référence aux grands Vendéens, Clemenceau et de Lattre, discours de Nicolas de Villiers invoquant la fidélité des Vendéens et celui de Patrick Remm louant la mémoire de la grandeur de la France largement célébrée à toutes époques dans les spectacles du Puy du Fou.

La cérémonie s’est poursuivie par « La lettre d’un Poilu » à sa femme, la veille d’un assaut où il perdra la vie, magnifique abnégation du soldat vendéen qui fait son devoir. Enfin, c’est le chœur de Puy du Fou Académie, l’école du Puy du Fou, qui a entonné « Les Larmes d’Ivoire » composé en 2005 en l’honneur de tous les soldats, Morts pour la France.
Les personnalités pendant la levée des couleurs, les hymnes et les dépôts de gerbes,Pierre-Emmanuel de La Forcade, délégué général du Bleuet de France, Michel Leboeuf, président de l’Union Nationale des Combattants de Vendée, Denis Giacommazzi, secrétaire nation de l’UNC, Valentin Josse, directeur départemental de l’ONACVG, Patrick Remm, président du Bleuet de France, Guillaume Jean, vice-président du Conseil départemental de la Vendée, Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou et Véronique Besse, députée de la Vendée. Ces personnalités ont ensuite salué les porte-drapeaux des communes de Vendée.
Henry Renoul
ONACVG : Office National des Anciens Combattants et des Victimes de Guerre

