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Bobards d’Or 2024 : les votes en ligne sont ouverts

20 bobards sont présentés cette année. Seuls les 10 meilleurs d’entre eux, pré-sélectionnés par les internautes (c’est-à-dire vous !) dès aujourd’hui, seront retenus et présentés lors de la cérémonie du 5 mars.

À cette occasion, le public présent dans la salle, en présence du jury de Polémia, finira de départager les “meilleurs” et votera à main levée afin de décerner le Bobard d’Or 2024. La compétition sera rude. À vos clics !

De l’origine des émeutiers de juin jusqu’aux chiffres sur la bonne gestion de la mairie de Paris, nos dirigeants se distinguent par leur grande habilité à mentir : de Gérald Darmanin à Anne Hidalgo, en passant par Bruno Le Maire ou Marine Tondelier, c’est à celui qui sortira le plus gros Bobard ! Polémia ne pouvait laisser passer ça et décide de sévir en démasquant les bobardeurs politiques.

Car les mensonges des responsables politiques ne sont possibles que par la complicité délibérée des médias, Polémia décide pour la première fois cette année d’intégrer des politiques à la liste des Bobards.

Les papes et la France: Boniface VIII, l’impasse de l’affirmation excessive des pouvoirs

Cet épisode est la suite et la fin du bras de fer qui oppose Philippe le Bel au pape Boniface VIII. Il se termine sur l’arrivée de Nogaret au Saint siège et la lecture de l’acte d’accusation du pape.

En quoi criminaliser des comportements humains (en l’occurrence des péchés publics) ne respecterait pas la dignité des personnes ?

De Rémi Fontaine sur L’Homme Nouveau :

Dans l’Église contemporaine on manifeste de plus en plus de répugnance à la désignation comme criminels de comportements gravement peccamineux, au nom de la dignité ontologique de la personne humaine. Une confusion qui découle du glissement de sens de la liberté religieuse.

Une réaction de l’archevêque de Poitiers, Mgr Wintzer, à propos de Fiducia supplicans, résume bien le « changement de paradigme » que revendique une part de l’Église depuis Vatican II avec Dignitatis humanae sur la liberté religieuse. Changement de paradigme qu’on projette maintenant vers la liberté morale avec Fiducia supplicans validant notamment une certaine bénédiction des unions homosexuelles :

« Dans bien des pays aujourd’hui, l’homosexualité est criminalisée. Et je crois que le texte du pape est une manière de rappeler que criminaliser des comportements humains ne respecte pas la dignité des personnes. C’est un texte qui a aussi une valeur politique, un message adressé à des pays où des gens se trouvent persécutés […] du fait de leur orientation sexuelle. » (France 3 Poitou Charentes, 5 janvier 2024).

La question se pose : en quoi criminaliser des comportements humains (en l’occurrence des péchés publics commis au for externe) ne respecterait pas la dignité des personnes ?

Ce n’est pas parce que l’inceste, la pédophilie et le viol sont par exemple toujours criminalisés que leurs auteurs seraient moins respectés dans leur dignité ontologique par les autorités civiles et religieuses que s’ils étaient décriminalisés. Et ce n’est pas parce que l’adultère, l’avortement, l’homosexualité sont aujourd’hui décriminalisés en de nombreux pays que leurs pratiquants seraient plus respectés qu’auparavant dans cette dignité radicale par les mêmes autorités.

S’il faut distinguer entre délits ou crimes et péchés publics, on ne peut exclure leur réunion possible. Et ce n’est nécessairement pas un crime de lèse-dignité humaine que de sanctionner ou criminaliser certains comportements peccamineux ! À moins de nier le caractère peccamineux de ces comportements. Ou de rejeter le caractère non seulement curatif (médicinal) mais aussi expiatoire (vindicatif) de la sanction, capable justement de rendre et respecter sa dignité à la personne qui ne s’est pas conduite conformément à ce qu’on attendait d’elle (« Il faut que le châtiment soit un honneur », disait Simone Weil qui en faisait un droit de l’âme humaine).

Il ne faudrait pas confondre la dignité ontologique (inamissible) de la personne humaine du fait de sa nature libre avec sa dignité morale ou opérative, qui consiste dans le comportement raisonnable et honnête de son sujet par des actes adéquats.

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RIP Curl… Encore une marque qui mise sur les transgenres… et se retrouve dans la tourmente

Rip Curl est une marque de matériel de surf australienne créée en 1969. En novembre dernier, Rip Curl a congédié son égérie, la surfeuse américaine Bethany Hamilton, parce qu’elle avait osé critiquer la ligue mondiale de surf qui autorise les femmes transgenres – des hommes se prenant pour des femmes – à participer à des compétitions féminines.

Rip Curl sponsorise Bethany Hamilton depuis ses 9 ans. La marque a poursuivi son soutien après un accident terrible : en 2003, Bethany Hamilton avait eu le bras arraché par un requin. Elle avait continué à surfer, à gagner des compétitions, tout en mettant quatre enfants au monde, une sorte de superwoman.

La rupture pour divergences d’opinion avait été mal vécue par les fans de Bethany Hamilton. En même temps qu’elle virait Bethany Hamilton, la marque a lancé une campagne mettant en vedette un transgenre, Sasha Jane Lowerson et fait face à une vague mondiale d’ appel au boycott.

Rip Curl a tenté de s’excuser, de supprimer des réseaux sociaux les vidéos mettant en scène Sasha Jane Lowerson. Rip Curl a donc eu les féministes aux trousses pour avoir effacé Bethany Hamilton et a maintenant aussi les activistes trans qui l’accusent de discrimination et de transphobie…

 

Ecole inclusive : 2 ans après, Le Monde donne raison à Eric Zemmour

Janvier 2022 – Scolarisation des enfants handicapés : Eric Zemmour déclenche un tollé avec ses propos sur l’« obsession de l’inclusion »

Le candidat d’extrême droite souhaite que les enfants en situation de handicap soient scolarisés dans des « établissements spécialisés », plutôt que dans les classes avec les autres élèves.

Février 2024 – École inclusive : alertes sur un système qui craque

De 134 000 enfants handicapés scolarisés en milieu dit « ordinaire » en 2004, ils étaient plus de 436 000 en 2022. Faute de formation et d’accompagnement, les professeurs se disent démunis et en souffrance, dans des classes déjà surchargées.

15 000€ pour « renforcer la gestion des ressources naturelles via une approche éco-féministe avec perspective de genre »

La mairie de Paris ne sait pas quoi faire de son argent :

 

Natalité ou grand remplacement ?

Laurent Toulemon, directeur de recherches à l’Institut national d’études démographiques, a été interrogé dans La Vie, suite aux annonces d’Emmanuel Macron pour faire face à la baisse de la natalité :

Stanislas Berton et la franc-maçonnerie

Programme de l’émission :

  • 00:00:00 Introduction
  • 00:07:00 Les élites et la franc-maçonnerie
  • 00:11:20 Révélation des objectifs cachés de la mondialisation et de l’immigration
  • 00:20:34 Analyse des liens entre la franc-maçonnerie, le mondialisme et l’antichristianisme
  • 00:29:54 L’importance de se détacher des tentations matérielles
  • 00:39:59 L’importance de l’identité catholique dans la vie sociale et culturelle
  • 00:49:41 L’individualisme occidental, lié à la rationalité greco-romaine
  • 00:58:45 L’oubli du principe féminin dans le catholicisme et ses conséquences sur la société occidentale
  • 01:07:57 La nature de la croyance en Dieu
  • 01:16:51 L’influence du catholicisme dans l’histoire
  • 01:27:08 Le plan mondial inquiétant de la franc-maçonnerie
  • 01:36:14 Les réseaux de cooptation politique
  • 01:46:09 La liberté et l’honneur
  • 01:55:41 La question de l’impunité et la sélection des élites

L’attaque de la Gare de Lyon était bien raciste : L’AGRIF se constitue partie civile

Bernard ANTONY, président de l’AGRIF et Yann BALY, délégué général, communiquent :

Malgré l’évidente volonté des autorités pour tenter d’atténuer la portée des actes commis et pour tenter de justifier la régularité du séjour de ce pourtant criminel indésirable sur notre sol, il ressort des éléments portés à la connaissance du public que les crimes perpétrés à la Gare de Lyon par le migrant malien Sagou Gouno KASSOGUE ont été motivés par haine de la France et des Français.

Conformément à son objet statutaire et au combat judiciaire qu’elle mène, seule, depuis 40 ans, l’AGRIF a chargé son avocat coordinateur Maître Jérôme TRIOMPHE de se constituer partie civile pour la France et les Français.

Baisse du recours à la pilule contraceptive

Selon RTL, les ventes de pilules contraceptives sont en baisse de 12% en France, sur les dix dernières années. Selon les résultats de l’enquête Ispos pour le laboratoire Gedeon Richter, le rejet de ce moyen de contraception continue de s’amplifier, en raison notamment de la crise de la pilule, en 2012-2013, qui a ancré l’idée que la prise de pilule était à risque.

Céline, 40 ans, témoigne :

“J’ai remarqué que les hormones avaient un effet sur mon poids, ma libido et ma santé physique et émotionnelle“. “Une fois que j’ai arrêté la pilule, mon état s’est amélioré et je suis beaucoup moins en déprime“.

Elle précise qu’elle utilise désormais “la symptothermie“, une méthode qui consiste à estimer ses périodes de fertilité en prenant sa température le matin et en surveillant ses pertes vaginales.

Ainsi les femmes se tournent davantage vers des méthodes naturelles, délaissant cette drogue aux hormones. Ajoutons que la méthode Billings répond aussi bien au besoin légitime d’espacer la venue des enfants qu’au désir de nombreux couples qui cherchent à concevoir un bébé. Elle est particulièrement indiquée face aux problèmes de fertilité que rencontrent de plus en plus de couples. Il n’est pas certain que le gouvernement fasse la promotion de cette méthode pour encourager le “réarmement démographique”.

Le Sud global contre l’occident ?

D’Antoine de Lacoste dans Politique Magazine :

La guerre en Ukraine, déclenchée il y a presque deux ans, a largement rebattu les cartes de la géopolitique mondiale. L’occident, sûr de son bon droit et de sa supériorité morale, a eu la surprise de constater que « le reste du monde » n’était pas acquis à sa croisade anti-russe. Il a pris acte, bien à regret et sans être encore allé au bout de sa réflexion, du fait que les pays de son ancienne sphère d’influence voulaient agir et penser par eux-mêmes.

Ce reste du monde, qualification condescendante et obsolète, est appelé dorénavant « sud global », en attendant mieux. Car en effet, les pays concernés par cette appellation ne se situent pas tous au sud du globe. Qu’est-ce donc que ce sud global qui contrarie les plans de l’empire américain et de ses vassaux ?

Qu’est-ce que le Sud global ?

La réponse n’est pas si complexe. Les pays concernés constituent l’Afrique, l’Asie, y compris le Proche-Orient, et l’Amérique du Sud. Il conviendrait d’y rajouter la Russie et la Chine mais, en tant que co-adversaires numéros un de l’empire, ils jouissent d’un statut spécial, si l’on peut dire.

Il convient toutefois d’apporter des nuances géographiques à ce découpage un peu simpliste. De l’Asie il faut retirer le Japon, la Corée du sud, Taiwan et les Philippines, alliés traditionnels des Etats-Unis. En Europe il faudrait peut-être rajouter les rebelles hongrois et maintenant slovaques, voire serbes, même si l’attrait des chèques européens à venir tempère parfois leurs ardeurs. Mais beaucoup d’observateurs considèrent que puisqu’ils sont en Europe ils ne font pas partie du sud global. Soit, mais tout se discute.

Quoi qu’il en soit, cela fait beaucoup de monde en lice pour contrer ou contenir les velléités bellicistes de l’occident. Pour autant, il ne faudrait surtout pas croire que ce sud global soit homogène et allié pour une résistance contre l’occident. L’exemple le plus frappant est celui de l’Inde. Le pays le plus peuplé du monde et dont le poids géopolitique et économique est croissant, est en effet dans une configuration singulière : membre des BRICS comme la Chine, tout en étant son adversaire sur bien des sujets, ami des Russes mais aussi des Américains, membre de l’alliance militaire anglo-saxonne Aukus dans le Pacifique, mais premier acheteur d’armes de la Russie, on peut dire que le premier ministre Modi cultive le paradoxe. La conclusion est ambivalente : jamais l’Inde ne se proclamera ennemi de l’occident mais jamais elle ne livrera d’armes à l’Ukraine ni ne sanctionnera la Russie et c’est en cela qu’elle est membre du sud global.

D’autres pays sont dans une posture plus affirmée : l’Arabie Saoudite, proche de la Russie et de plus en plus en plus indépendante de l’Amérique, l’Egypte, dans une situation similaire, tout comme le Brésil ou les Emirats Arabes Unis. Ces pays sont d’ailleurs membres des BRICS, anciens ou récents, alliance disparate mais toutefois très désireuse de changer les règles du jeu international, notamment financières.

Les anciennes colonies de l’Afrique francophone sont également en mouvement vers plus d’autonomie stratégique tout comme de nombreux pays d’Amérique latine.

Il ne faut pas s’y tromper : c’est un mouvement qui éloigne ces pays de l’occident mais ce n’est pas une croisade anti-occidentale ni même anti-américaine. Trop d’intérêts communs unissent, par exemple, les pays du Proche-Orient à l’Amérique pour que la rupture soit violente. Il s’agit plutôt d’une prise de distance, d’une volonté d’indépendance affirmée et du refus de participer aux errements stratégiques de l’Amérique. Les agressions contre l’Irak et la Libye, l’abandon de l’Afghanistan sont dans toutes les mémoires et l’empire n’a aucune chance de convaincre ce sud global d’accompagner son offensive contre la Russie et la Chine.

Malgré son hétérogénéité, le sud a la même analyse : libre à l’Amérique de partir en guerre militaire contre la Russie ou économique contre la Chine, nous ne sommes pas concernés. Si l’Europe, même si c’est contraire à ses intérêts, veut suivre, c’est son affaire, pas la nôtre. Ce sud veut échanger avec qui bon lui semble, à commencer par la Chine, et s’entendre avec la Russie, même si ce n’est pas occidentalo-compatible.

Certains vont cependant plus loin que d’autres : le Niger, le Burkina-Faso, le Mali ou la Centrafrique sont résolument anti-occidentaux ce qui n’est pas le cas du Sénégal, de la Côte d’Ivoire ou du Bénin. On le voit, ce sud global est une simplification commode qui abrite de multiples nuances.

Il ne faut donc pas majorer son influence : il ne s’agit pas d’une marche irrésistible vers une nouvelle hégémonie qui se substituerait à celle de l’empire américain.

Vers un monde multipolaire

Mais tout cela est révélateur du grand basculement géopolitique mondial que l’on peut observer depuis que la Russie a envahi l’Ukraine. Ce mouvement, qui ne fait que commencer, devrait ainsi avoir une conséquence majeure : la fin inéluctable du monde unipolaire issu de la chute de l’Union soviétique au profit d’un monde multipolaire où de multiples forces s’exerceront ensemble ou en sens contraire.

Certains, à Washington, et notamment chez les néo-conservateurs, voient venir ce scenario avec inquiétude. C’est pourquoi l’Amérique tente d’alerter le monde sur la dangerosité supposée de ce monde multipolaire. Et si c’était le contraire ? Car enfin, combien de guerres ont été déclenchées par un empire sûr de sa supériorité militaire et donc de son impunité ? Citons ainsi les guerres illégales contre la Serbie, l’Afghanistan, l’Irak et la Libye. Ajoutons les guerres indirectes provoquées ou entretenues en Tchétchénie, en Bosnie, en Croatie, au Kosovo, en Géorgie ou en Syrie. Notons au passage que cette brillante liste s’est interrompue avec la présidence de Donald Trump.

Joe Biden s’est ensuite installé aux commandes et l’on peut rajouter l’Ukraine au palmarès américain. Certes la guerre russe est tout aussi illégale que les précédentes, mais elle serait terminée depuis longtemps si l’Amérique, après l’avoir largement provoquée, ne s’escrimait pas à la faire durer. Combien de morts en plus pour une défaite ukrainienne inéluctable ? D’un conflit qui aurait pu être court et régional, l’Amérique en a fait une guerre longue et de haute intensité. L’armée russe en sortira renforcée avec une expérience bien plus éprouvée que celle des forces de l’OTAN.

Ce monde multipolaire qui vient n’empêchera évidemment pas des conflits régionaux d’éclater car la confrontation est au cœur de la nature humaine. Mais il permettra sans doute d’éviter leur extension périlleuse et interdira des guerres fabriquées de toutes pièces, comme en Irak, guerre absurde, symbole tragique et grotesque de la tyrannie américaine.

Si l’Ukraine a été le déclencheur visible de ce vaste basculement géopolitique, la relance sanglante du conflit israélo-palestinien peut l’accélérer. En effet, La violence de la réaction israélienne après les attentats terroristes du Hamas a indisposé nombre de pays du sud global, en particulier les pays arabes. Les timides appels à la retenue des Etats-Unis n’ont convaincu personne et pour cause, les demandes de cessez-le-feu déposés à l’ONU par plusieurs pays se sont systématiquement heurtées au véto américain. Biden a levé un sourcil pour condamner les attaques des colons israéliens en Cisjordanie mais rien de concret ne s’est passé. Ce soutien inconditionnel, malgré des milliers de morts civils, assorti de surcroît d’importantes livraisons d’armes, aura des conséquences.

En face, l’Iran a fait preuve d’une retenue qui n’était pas écrite à l’avance. Israël a maintenant le mauvais rôle et son indéfectible allié américain également par la même occasion.

L’Amérique est dorénavant bien embarrassée par ces deux dossiers brûlants : la défaite à venir de l’Ukraine, donc de l’OTAN, et le jusqu’au boutisme israélien.

Cette fois, l’Empire vacille.

Antoine de Lacoste

Le diocèse catholique de Hong Kong collabore avec le Partic communiste chinois en vue d’une “sinisation”

Un rapport de la Fondation du Comité pour la liberté à Hong Kong (CFHK) décrit l’influence croissante des communistes chinois à Hong Kong et accuse le diocèse de Hong Kong de collaborer avec Pékin pour exercer un “contrôle communiste sur certains éléments de l’Église”. Publié le 30 janvier, ce rapport de près de 60 pages a pour but de fournir des détails sur “l’effondrement de la liberté religieuse à Hong Kong”.

Selon un résumé du rapport, le diocèse de Hong Kong – dirigé par le nouveau cardinal Stephen Chow, S.J. –

“collabore avec le PCC pour exercer son contrôle sur certains éléments de l’Église, dans le cadre d’un processus connu sous le nom de “sinisation””.

Rédigé par Frances Hui de la CFHK – une activiste de Hong Kong qui a été la première à recevoir l’asile aux États-Unis – le rapport est intitulé “Hostile Takeover : Le PCC et les communautés religieuses de Hong Kong” et met en évidence l’influence sans cesse croissante du Parti communiste chinois (PCC) à Hong Kong.

Selon le rapport de la CFHK, cette influence a été favorisée par l’assistance directe du diocèse catholique de Hong Kong. Le rapport ajoute que

“les voyages à Pékin omettent les discussions sur l’église ‘souterraine’ et les fidèles persécutés en Chine continentale”.

Hong Kong est tombée sous le coup des dispositions draconiennes de la loi chinoise sur la sécurité nationale (LSN) en juin 2020, lorsque Pékin a imposé cette loi sur l’île afin de réprimer la dissidence à l’égard du PCC. C’est en vertu de cette même loi que le journaliste catholique et défenseur des libertés Jimmy Lai est actuellement poursuivi.

Faisant référence à cette loi, le rapport de Mme Hui note qu’elle est “conçue pour étrangler la dissidence” et qu’elle est “utilisée pour réprimer la liberté de réunion, la liberté d’expression et la liberté de la presse”. Elle est utilisée par le PCC pour “étouffer la liberté religieuse à Hong Kong tout en signalant que des mesures beaucoup plus sévères sont encore à venir”, a-t-elle ajouté, notant que si la persécution n’était pas du type de celle observée en Chine, un fort processus de sinisation forcée était en cours.

Les responsables religieux sont poussés à promouvoir les priorités du Parti communiste chinois. Les sermons devraient exiger des fidèles qu’ils adhèrent aux valeurs socialistes et qu’ils acceptent l’application de la sécurité nationale. Le soutien aux droits de l’homme et aux causes de justice sociale est interdit. Les programmes des écoles religieuses sont désormais mélangés à des programmes basés sur l’identité nationale. Les drapeaux de l’État chinois sont obligatoires dans les salles de classe, de même que les cérémonies de lever des drapeaux.

L’actuel évêque de Hong Kong, le cardinal Chow, a suscité l’inquiétude des observateurs de la Chine en raison de sa position conciliante à l’égard du PCC. Alors que l’un de ses prédécesseurs, le cardinal Joseph Zen, n’hésite pas à critiquer ouvertement les accords secrets du Vatican avec la Chine, le cardinal Chow s’est abstenu de toute rhétorique et a préféré parler de “dialogue”. Le rapport de la CFHK affirme que le cardinal Chow aide activement le PCC à promouvoir son programme :

“L’Eglise catholique de Hong Kong supprime de manière proactive les informations sur la persécution religieuse en Chine et a dilué son attention sur la défense des droits des fidèles en Chine.

Depuis sa nomination au diocèse de Hong Kong en 2021, le cardinal Chow a adopté une position soigneusement politique et de plus en plus favorable au PCC. En 2021, il s’est distancié de l’Église chinoise clandestine et a également prévenu qu’il ne fallait pas s’attendre à ce qu’il fasse à l’avenir des déclarations combattant le PCC.

Le rapport contient également des allégations selon lesquelles la position du Vatican aide le PCC plutôt que les catholiques fidèles. Le rapport exhorte les États-Unis et d’autres “démocraties” à “décourager le Vatican d’étendre l’accord avec Pékin à Hong Kong” et à “s’opposer à l’accord du Vatican avec Pékin”. Il fait référence à un éventuel “bureau de liaison” que le Saint-Siège espère ouvrir en Chine. Selon le secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, le Saint-Siège espère “l’ouverture d’un bureau de liaison du Saint-Siège en Chine” qui “favoriserait non seulement le dialogue avec les autorités civiles, mais contribuerait également à la pleine réconciliation au sein de l’Église chinoise et à son cheminement vers une normalité souhaitable”.

Hui écrit qu’un tel bureau soulève “des inquiétudes quant à la légalisation potentielle d’entités contrôlées par l’État”. Les ecclésiastiques de Hong Kong craignent d’être poussés à adhérer à des associations promettant fidélité au gouvernement”.

L’accord sino-vaticanais, très secret, reconnaîtrait la version de l’Église catholique approuvée par l’État et permettrait au PCC de nommer les évêques. Le pape conserve apparemment un droit de veto, même si, dans la pratique, c’est le PCC qui a le contrôle. La loi autoriserait également la révocation et le remplacement d’évêques légitimes par des évêques approuvés par le PCC.

Ces dernières semaines, on a assisté à une vague soudaine de nominations d’évêques en Chine, le pape François les ayant nommés plusieurs mois après leur nomination par les autorités chinoises. De telles actions ont révélé des détails possibles sur la façon dont l’accord fonctionne en pratique, le PCC présentant effectivement au Saint-Siège de nouveaux évêques et le Pape se contentant de signer l’approbation.

LifeSiteNews a interrogé le cardinal Parolin le 18 janvier, lui demandant si l’accord serait renouvelé cet automne, étant donné qu’il arrive à la fin de la prolongation de deux ans promulguée en 2022. La communication envoyée au cardinal Parolin est restée sans réponse jusqu’à présent.

Six mois de fête et de louange pour la réouverture de Notre-Dame de Paris

La réouverture de Notre-Dame de Paris est annoncée pour le 8 décembre prochain. A cette occasion, Mgr Ulrich, archevêque de Paris, a publié une Lettre pastorale, pour accompagner le calendrier de la réouverture :

Une quinzaine de jours avant cette réouverture, nous accompagnerons le retour de la statue de Notre Dame qui est aujourd’hui à St-Germain-l’Auxerrois, avec une grande procession populaire dans les rues à laquelle je veux dès maintenant vous inviter !

La réouverture en tant que telle débutera par un triduum comprenant l’inauguration officielle, le 7 décembre : la remise de Notre-Dame par l’État propriétaire à l’affectataire qui est l’Église catholique ; l’éveil de l’orgue, célébration liturgique avec bénédiction, un Magnificat ou un Te Deum, puis les vêpres. La consécration de l’autel se fera au cours de la première messe dans la cathédrale restaurée, le dimanche 8 décembre. Enfin, nous aurons la joie de fêter l’Immaculée conception, que la liturgie célèbre, cette année, le 9 décembre, en raison du 2e dimanche de l’Avent.

Cette fête de la réouverture de Notre-Dame mérite bien une octave : du 8 au 15 décembre, chaque jour, nous aurons une célébration solennelle avec une thématique particulière.

Jusqu’au 8 juin 2025, fête de la Pentecôte, ce sera le temps de la réouverture de Notre-Dame de Paris. Nombreux seront ainsi ceux qui pourront dire : « J’étais à la réouverture ! » Il faut en effet compter que le nombre de places dans la cathédrale n’est pas très important : Notre-Dame n’est assurément pas la plus grande église de Paris !

Bien sûr, en ces jours, il y aura de la place pour les personnalités publiques, l’État propriétaire, les donateurs, les équipes qui ont travaillé avec tellement de joie depuis cinq ans, les pompiers sauveteurs de l’édifice le 15 avril 2019, les évêques français, des évêques étrangers, des représentants des diocèses français… Mais surtout je veux que le peuple de Paris soit présent à ces célébrations de la réouverture. Je n’oublierai jamais cette chronique journalistique de Madeleine Delbrêl, humble assistante sociale de quartier « éblouie par Dieu », que le diocèse de Créteil chérit particulièrement, instruisant sa cause de béatification. C’était à l’occasion de l’enterrement du cardinal Emmanuel Suhard, en 1949. Ce jour-là, il pleuvait, la cathédrale était réservée au clergé et aux personnalités officielles, et le peuple était sur le parvis, « le peuple qui croyait et aussi le peuple qui ne croyait pas » [1] : le peuple de Paris pleurait son archevêque mais ne pouvait pas entrer dans sa cathédrale !

Pendant ces six mois, je recommande particulièrement que soient organisés des pèlerinages des paroisses de Paris, et des diocèses de la province de Paris. Nous préparons une proposition de pèlerinage à vivre dans la cathédrale comprenant une messe, avec lectures propres, oraisons et préfaces adaptées à la circonstance, à la disposition des groupes de pèlerinages. Je sais par ailleurs que des diocèses seront heureux de recevoir une statue de Notre-Dame de Paris pour organiser chez eux des temps de prière et de pèlerinage dans leurs propres sanctuaires diocésains. […]

La chapelle du champ des martyrs d’Avrillé : lieu de mémoire et témoignage de foi

Nous sommes en janvier 1794, en plein cœur de ce que l’on appelle la Terreur, plus de 2000 personnes attendent dans les prisons angevines d’être conduite à la mort. Pour arrêter l’épidémie qui commence à se propager et parce que la guillotine ne va pas assez vite, la commission militaire décide d’utiliser les grands moyens : la fusillade en masse. Elle aura lieu dans le clos de la Haie Aux bonshommes. L’endroit n’est qu’à une demi-lieue de la ville d’Angers, loin de toute habitation, loin des regards. Il convient donc parfaitement. C’est ici qu’à 9 reprises, entre 2000 et 2500 prisonniers, femmes, enfants, prêtres et religieuses, seront exécutés au nom de leur foi catholique et enterrés de manière simultanée dans 12 fosses creusées pour l’occasion. Le massacre s’étalera du 12 janvier au 16 avril 1794. Aujourd’hui, 230 ans plus, sur les lieux même du drame qu’on appelle le champ des martyrs, une chapelle s’élève en leur mémoire.

Rosaire pour la vie

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Bonjour,

Pour les personnes qui souhaitent prier le Rosaire pour les enfants à naître et qui n’ont pas la possibilité de rejoindre un groupe de prière, il y a des rosaires en lignes comme par exemple : (https://youtu.be/le7DbAb1GOs?si=WO88fHDGd3fSDdp5 ou https://youtu.be/YPxP4ehIj4U?si=ee_AxI6RqtJZOmI5).

Ce sont des sites anglais, mais je suppose qu’il en existe en français également. N’hésitez pas à les partager et en proposer d’autres.

Ce mois-ci la prière pour la protection de la vie doit gagner en intensité. Il y a urgence ! Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !

Le suicide assisté en quelques chiffres

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« Si l’on ne résiste pas fermement MAINTENANT, le suicide assisté/l’euthanasie pourraient devenir une loi au Royaume-Uni d’ici la fin de cette année (2024).
Courrier du SPUC du 3 février qui donne la situation en Grande-Bretagne par rapport à la légalisation de l’euthanasie, et qui fait un état des lieux de la situation dans les pays où l’euthanasie est appliquée :

“À l’heure actuelle, QUATRE tentatives sont en cours pour légaliser le suicide assisté ou l’euthanasie en Grande-Bretagne…
1. Enquête de Westminster sur le suicide assisté
2. Projet de loi sur le suicide assisté par McArthur en Écosse
3. Projet de loi sur l’euthanasie à Jersey
4. Projet de loi sur l’euthanasie de l’île de Man.
Les arguments en faveur de la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté reposent toujours sur l’affirmation selon laquelle de telles demandes sont mûrement réfléchies et toujours un choix libre .

En d’autres termes, le consentement pleinement éclairé doit toujours s’appliquer .

Cependant, dans les juridictions où l’euthanasie et le suicide assisté sont légaux, les preuves montrent que de NOMBREUX cas se produisent où le choix est absent ou où une coercition inacceptable est appliquée aux personnes vulnérables pour les pousser à accepter de se suicider. Prenez l’euthanasie des nourrissons.

Dans les rapports néerlandais et belges jusqu’en 2010, entre 7 et 9 % de tous les décès de nourrissons impliquaient une euthanasie active, c’est-à-dire une injection mortelle.
L’euthanasie non volontaire d’adultes est également très répandue aux Pays-Bas, en Belgique et en Suisse.

Des rapports néerlandais de 1990 et 1995 ont montré qu’environ 1 000 décès par an concernaient « la fin de la vie sans la demande explicite du patient ».

La manière dont ces décès sont désormais enregistrés rend difficile l’évaluation des cas impliquant une fin intentionnelle de la vie sans demande du patient, mais certains chercheurs estiment qu’ils ont probablement augmenté avec le temps.

En Suisse, l’incidence du SDC (sédation profonde continue) lors du retrait de nourriture et de liquides, connue sous le nom d’euthanasie par omission, a presque quadruplé, passant de 6,7 % en 2001 à 24,5 % en 2013.

Il a été suggéré que 24 000 patients au Royaume-Uni risquent d’être euthanasiés par omission.

Euthanasie de patients atteints de démence :

Aux Pays-Bas, ce chiffre est passé de 12 cas en 2009 à 169 en 2017.

En Belgique, des recherches menées en 2010 ont montré qu’environ 200 patients atteints de démence avaient été euthanasiés sans consentement.

Euthanasie de patients psychiatriques :

Les chiffres aux Pays-Bas sont passés de 0 en 2008 à 83 en 2017.

Les cas incluent l’euthanasie pour troubles dépressifs , troubles de la personnalité, psychose, stress ou anxiété post-traumatiques, troubles de l’alimentation , toxicomanie, deuil prolongé et autisme .

Les chiffres et l’incidence croissante sont similaires en Belgique .

L’euthanasie dans un contexte de pression, de coercition, d’influence indue et d’attentes culturelles est difficile à identifier mais implique des patients présentant des vulnérabilités particulières.

Il s’agit notamment des cas où l’euthanasie est utilisée pour le don d’organes , pour les prisonniers , pour ceux qui se perçoivent comme un fardeau pour les autres et pour les personnes handicapées .

Euthanasie pour lutter contre la pauvreté (et autres problèmes sociaux résolubles) :

Au Canada, l’euthanasie a été légalisée en 2016.

Quelques années plus tard, le pays nord-américain connaît une épidémie d’euthanasie.

En 2022 (la dernière année pour laquelle nous disposons de chiffres), 4,1 % de TOUS les décès enregistrés au Canada étaient dus à une aide médicale à mourir.
Les cas de personnes vulnérables se voyant offrir la mort par l’État comme solution à la pauvreté, au handicap ou à des problèmes sociaux sont monnaie courante aujourd’hui au Canada.

Un blog écrit par Alex Schadenberg, directeur général de la Coalition canadienne pour la prévention de l’euthanasie, a mis en lumière de tels cas, notamment :
Christine Gauthier, une militaire canadienne à la retraite et athlète paralympique qui demandait de l’aide pour une rampe ou un élévateur pour fauteuil roulant depuis 5 ans, s’est fait dire :
“Madame, si vous êtes vraiment si désespérée, nous pouvons vous fournir une aide médicale à mourir maintenant.”
Roger Foley , atteint d’une maladie dégénérative du cerveau et hospitalisé à London, en Ontario, a été tellement alarmé par les propos du personnel sur l’euthanasie qu’il a commencé à enregistrer secrètement certaines de leurs conversations.
Dans un enregistrement, le directeur de l’éthique de l’hôpital a déclaré à Foley que pour qu’il reste à l’hôpital, cela coûterait « plus de 1 500 $ par jour ».

Foley a déclaré que cela ressemblait à de la coercition et a demandé quel était le plan pour ses soins de longue durée.

“Roger, ce n’est pas mon spectacle”, a déclaré le réalisateur.

« Mon objectif était de vous parler, [pour voir] si l’aide médicale à mourir vous intéressait. »

Foley a déclaré qu’il n’avait jamais mentionné l’euthanasie auparavant.
Alan Nichols avait des antécédents de dépression et d’autres problèmes médicaux, mais aucun ne mettait sa vie en danger.
Il a perdu l’audition après une opération au cerveau à l’âge de 12 ans et a ensuite subi un accident vasculaire cérébral, mais a réussi à vivre de manière indépendante pour la plupart.

En 2019, après avoir été hospitalisé parce qu’il craignait d’être suicidaire, Alan a demandé à son frère de « le faire sortir » dès que possible.

En moins d’un mois, M. Nichols a été euthanasié par l’hôpital.

Sa demande d’euthanasie invoquait uniquement la « perte auditive » comme motif de sa demande .
Fatigué de vivre

Aux Pays-Bas, il existe désormais une nouvelle catégorie potentielle d’euthanasie, à savoir celle des personnes fatiguées de la vie, où des personnes de plus de 70 ans, autrement en bonne santé, « choisiraient » l’euthanasie.

Pente glissante

Ceux qui prônent la légalisation de l’homicide médical commencent par des critères de qualification étroits, généralement des adultes compétents en phase terminale.

Mais comme nous l’avons vu au Canada, aux Pays-Bas et en Belgique, c’est la fin d’un dangereux fossé. Il s’étend inévitablement pour inclure

Inévitablement, il s’étend finalement pour inclure les enfants et des critères tels que :

  • Maladie non terminale
  • Maladie mentale
  • Invalidité
  • L’ennui de la vie.

Cela aboutit à l’établissement d’une culture dans laquelle les personnes vulnérables sont censées accepter la mort tandis que la société se décharge de la responsabilité de leur fournir des niveaux modestes de soins de santé et d’aide sociale .”

Profanation d’une église dans le Lot

L’église de Labastide-Murat a été profanée. Le tabernacle a été forcé et la custode contenant des hosties consacrées a été volée :

L’arnaque

Le 1er juillet, la facture de gaz va de nouveau augmenter de 5,5% à 10,4% pour les Français, ont annoncé vendredi la Commission de régulation de l’énergie et le gestionnaire du réseau GRDF. Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de régulation de l’énergie, explique :

“C’est essentiellement lié au fait que la consommation baisse”, “dans le prix de la facture des particuliers qu’on paye tous, il y a le prix de la molécule de gaz elle-même, et puis le fait que ce gaz passe bien dans des tuyaux. Ces tuyaux, il faut les entretenir, il faut les remplacer quand ils sont défaillants.”

Quand la consommation de gaz monte, « le prix augmente à cause de la demande supérieure à l’offre ». Quand elle baisse, « le prix augmente aussi, parce que les tuyauteries sont mal entretenues ».

 

Et sinon n’oubliez pas de baisser le thermostat et d’isoler vos maisons…

“La procédure a été respectée”

Le juge des libertés et de la détention de Lille a remis en liberté samedi sept clandestins (quatre Algériens, un Soudanais, un Marocain et un Géorgien) visés par une mesure d’éloignement. Le motif ? Ils n’ont plus accès aux téléphones du centre de rétention, détériorés par les occupants du centre.

Le droit prévoit en effet que les étrangers placés en rétention administrative doivent disposer d’au moins un téléphone en libre accès pour 50 retenus. Or, plusieurs des cabines téléphoniques du CRA de Lille-Lesquin ont été détériorées au cours des derniers mois… par les occupants du centre.

L’illusion européenne de la paix perpétuelle

Jean-Baptiste Noé, docteur en histoire, rédacteur en chef de la revue de géopolitique Conflits, est l’auteur de l’ouvrage Le déclin d’un monde, que nous avions évoqué. Il évoque l’illusion européenne, cet aveuglement que nous avons entretenu depuis 1945 en voulant croire qu’il n’y avait plus de guerre sur le territoire européen :

C’était pourtant complètement faux : il y a eu la guerre dans les Balkans, en Irlande du Nord, ainsi que des attentats continuels de l’ETA contre les populations espagnoles, etc. À cause de cette illusion, le déclenchement de la guerre en Ukraine a été un véritable choc. Un réveil aussi violent fait toujours mal. L’illusion, c’est un peu comme la dette : on espère toujours qu’on n’aura pas à la payer. Pourtant, elle existe. Ce déni de réalité cause des drames. La perte de confiance entre les générations, notamment en France, est l’un d’entre eux. Les jeunes générations d’aujourd’hui reprochent aux générations précédentes d’avoir refusé de voir la réalité telle qu’elle était et d’avoir par conséquent manqué d’agir, notamment en termes de sécurité.

Ce jugement, pour hâtif et injuste qu’il puisse être, contient une part de vrai. À croire en une paix définitivement acquise, les gouvernements de la dernière moitié du XXe siècle ont négligé les investissements militaires. Or ceux-ci nécessitent plusieurs décennies pour leur mise en œuvre. Quand on en vient à les regretter, il est généralement trop tard. Une illusion est maintenue parce qu’elle est agréable. Croire à la disparition de la guerre est confortable : le combat est évité, les tensions perpétuelles liées aux préoccupations militaires n’ont plus lieu d’être. Sans compter que la figure du prophète est toujours mal vue. On préfère entendre ce que l’on veut entendre ! La tentation est grande de penser que celui qui annonce un mal – une guerre, une maladie… – désire ce mal.

En entreprise, cette problématique s’illustre continuellement : ceux qui mettent en garde contre des difficultés sont souvent accusés de les vouloir. Pourtant, si l’on préfère écouter ceux qui annoncent des lendemains radieux, une fois le malheur survenu, ils seront les premiers à être accusés et à tomber dans le discrédit. Ce phénomène explique en partie la défiance qui plombe la vie politique française : les citoyens ne votent plus. Cela vaut aussi pour les élections municipales, encore épargnées jusqu’à récemment. La confiance des citoyens dans les élus s’est totalement effritée. Ce n’est d’ailleurs pas tant à cause des dirigeants politiques actuels que des décennies de manque d’honnêteté qui ont peu à peu érodé leur confiance. De manière surprenante, alors que l’armée a longtemps eu mauvaise presse – on voulait croire que la guerre avait disparu –, elle est aujourd’hui l’institution à laquelle les Français se fient le plus. Jusqu’à en attendre des actes qui ne sont pas de son ressort, comme intervenir dans les banlieues ou résoudre la grève des éboueurs.

S’émerveiller du miracle de l’origine de la vie

Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

Laurent Voulzy le chante d’une manière si apaisante que nous aurions tort de ne pas le croire : oui, nous avons tous des lieux, des mélodies, des parfums, des textes, des saveurs « qui nous collent encore au cœur et au corps ». Au cours de notre vie, toutes ces découvertes – qui furent autant de rencontres – participent de ce que nous sommes aujourd’hui.

Que l’on débute ses études sur les bancs d’une faculté ou que l’on poursuive une mandature au cœur d’une assemblée, nous devrions de temps à autre enrouler le fil de notre existence comme on remonte un fleuve jusqu’à sa source, et revenir goûter à ces univers qui nous ont façonnés, construits et charpentés. Le parc de son enfance, les anecdotes de sa grand-mère, l’odeur de sa maison, les premières larmes sur un livre, les apéritifs près de la cheminée : la farandole de nos souvenirs constitue un coffre ouvert et dévoile un trésor dans lequel nous pouvons puiser encore et toujours.

Au bénéfice de nous-mêmes certes, mais aussi de ceux qui nous entourent et, mieux, dont nous pourrions avoir la charge. En effet, ces impressions du passé, bien loin d’être appelées à rester en surface, voire de nous importuner tel le sparadrap du capitaine Hadock, nous invitent à une forme de reconnaissance. Elles appartiennent à celles qui nous habitent en profondeur.

Si nous savons les garder chevillées à l’âme, les années auront beau passer, elles seront en mesure de nous suivre, de nous tenir par la main. Mieux encore, si nous savons y revenir souvent, elles peuvent être en mesure de nous bonifier.

« S’émerveiller du miracle de son origine »

Raison de plus pour ceux qui ont vocation à servir les âmes, les intelligences et les cœurs, de s’attacher à offrir, à transmettre des repères sains propres à accompagner toute une vie. A l’image du cycle liturgique qui se propose de nous faire progresser dans la vertu en repassant sous nos yeux les mêmes textes sacrés et mystères divins, comme il est souhaitable que nous ayons dans notre bibliothèque intérieure des écrits de référence que nous relirions sans cesse.

Le petit prince et son renard, les carmélites et leur dialogue, La Fontaine et ses fables, Cyrano et son panache : voilà de quoi vivifier une âme !

Mais méditer sur sa vie pour mieux jouir de ses richesses, c’est encore s’émerveiller du miracle de son origine. En faire l’économie serait l’aveu sinon d’une incohérence, au moins d’un manque de lucidité. « Au commencement il y a un message, ce message est dans la vie, ce message est la vie. » Le bien-aimé professeur Jérôme Lejeune débutait ainsi sa fabuleuse histoire de Tom Pouce.

En quelques trente lignes, le chercheur décrivait, sous la forme d’une comptine emplie de tendresse, les balbutiements de la conception humaine. Il livrait surtout une leçon magistrale de vie, vérifiant par là ce que le poète irlandais Oscar Wilde résumait fort bien avant lui : « Les choses les plus mystérieuses dans le monde ne résident pas tant dans ce qu’il y a d’invisible mais dans ce qu’il y a de visible ».

Ce texte, fort, ciselé, grave en même temps que délicieux, s’intercalera opportunément entre ceux de Saint-Exupéry et de Bernanos dans nos rayonnages fondateurs. On y retrouve toute la précision du scientifique, la sagesse du professeur, la douceur engageante du personnage et la finesse d’un ami de Dieu. Avouons que le cocktail est avantageux.

Du cancer des poncifs à la grande peur des bien-pensants

Alors que l’Assemblée nationale a voté le 30 janvier dernier l’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution, le président du Sénat, Gérard Larcher, faisait part de ses réserves. A sa manière. A la manière de la droite depuis sa peur culturelle (qui n’a rien à envier à la peur des évêques dont la voix a quasiment disparu dans le débat public). Une manière qui prouve la déliquescence du débat en France dès qu’il touche des sujets éthiques ou moraux.

Le cancer des poncifs empêche toute réflexion sur ces sujets, la peur des bien-pensants sclérose toute sortie sabre au clair. Emettre une réserve sur la constitutionnalisation de l’avortement ? Certes, la chose est permise mais sans avoir donné néanmoins dans un premier temps trois coups d’encensoir à la loi Veil… « L’IVG n’est pas menacée. Croyez-moi, je me battrai pour qu’il soit maintenu. Mais je pense que la Constitution n’est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux », argumentait le président du Sénat.

Pour Charles Péguy : « Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. » A son école, le professeur Lejeune fut habité de cette flamme d’intelligence et de ce courage tranquille qui manque tant aujourd’hui au débat d’idées aujourd’hui. Le généticien affirma en son temps ce qu’il voyait, ce qu’il saisissait, ce qu’il observait à travers les lunettes de son microscope.

Il refusa, pour l’honneur de la vérité, de se mentir à lui-même. Dût-il en perdre le Nobel. Il s’engagea donc. Il insista le calme et la sérénité de convictions imperturbables parce qu’enracinées dans la contemplation du réel. 

« Chacun de nous a été un Tom Pouce dans le ventre de sa mère, écrit-il, et les femmes ont toujours su qu’il y avait une sorte de contrée souterraine, une sorte d’abri voûté avec une lueur rougeâtre et un bruit rythmé dans lequel de tout petits humains menaient une vie étrange et merveilleuse. Telle est notre histoire. »

Le professeur Jérôme Lejeune savait qu’il décrivait l’évidence, mais les pédagogues comme les avocats ne l’ignorent pas, c’est elle qui est la plus redoutable à défendre. La vie naissante aussi.

Les règles infernales qui asphyxient les paysans

Dans Politique Magazine, François Schwerer analyse la crise paysanne :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Politique Magazine ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

En Quête d’esprit : La chandeleur, une fête de la lumière

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :

  • Sœur Élise, petite sœur des pauvres
  • Père Philippe LEFÈBVRE, dominicain et bibliste
  • Daniel-Odon HUREL, historien, chercheur au CNRS

 

Guillaume Peltier et Nicolas Bay figureront sur la liste Reconquête pour les européennes

Marion Maréchal confirme dans un communiqué l’information donnée par le JDD mais aucune information n’a filtré sur le nom des colistières qui bénéficieront notamment des places 3 et 5 (Agnès Marion ? Laurence Trochu ? Sarah Knafo ?) :

Guillaume Peltier et Nicolas Bay annoncent au JDD qu’ils seront respectivement deuxième et quatrième de la liste portée par Marion Maréchal aux élections européennes du 9 juin prochain.

Les deux hommes, complices depuis la fondation du mouvement Jeunesse Action Chrétienté (JAC) en 1996, apportent chacun leur expertise. Peltier, le stratège de droite, s’est fixé pour mission de reconquérir les électeurs désabusés de son ancien parti. « Parmi les dirigeants LR de ces dernières années, beaucoup se vendent à la découpe à Macron et trahissent leurs électeurs, alors que Guillaume a refusé la facilité et la lâcheté et maintient le cap des idées et des valeurs d’une vraie droite », loue Nicolas Bay.

De son côté, Bay se concentre sur la consolidation de la campagne grâce à son réseau étendu« L’expérience de Nicolas et ses réseaux européens seront indispensables », réplique Peltier. Dans les coulisses, Bay a intensifié ses démarches pour intégrer Reconquête au groupe Conservateurs et réformistes européens (CRE), où figurent déjà des personnalités politiques influentes telles que Giorgia Meloni, Viktor Orbán et Santiago Abascal. Cette intégration, qui semble presque acquise, devrait être officialisée dans les semaines à venir (…)

Le 10 mars marquera un jalon important dans sa campagne, avec l’organisation de son premier grand meeting, prévu au Palais des Sports de Paris (…) Au cœur de la stratégie du mouvement, la popularité de Marion Maréchal est un atout majeur. Guillaume Peltier souligne cette force : « Marion possède l’atout unique de conserver l’estime des électeurs du Rassemblement national tout en étant perçue comme crédible par ceux des Républicains. » Sa position, moins étatiste que le RN mais plus affirmée que les Républicains sur les questions de souveraineté, semble être un équilibre stratégique. Peltier gage que l’image de Marion Maréchal plaît à un électorat plus « tradi ».

Par ailleurs, Marion Maréchal n’a pas peur de soutenir le projet de remigration porté par Eric Zemmour pendant la présidentielle et envisagé par l’AfD en Allemagne : une façon de montrer à sa tante (qui s’est offusquée de ce projet et qui a marqué son désaccord avec l’AfD) que Reconquête assume les fondamentaux politique du Front national…

Fiducia supplicans : “Je n’ai jamais vu un document du Saint-Office être bombardé de la sorte”

La Vie interroge Massimo Faggioli, historien des religions à propos des nombreuses réctions hostiles à Fiducia supplicans :

Une nouvelle forme d’opposition au pape François est-elle en train d’émerger ?

(…) il s’agit d’un moment très délicat de son pontificat, car , pour la première fois depuis 10 ans, le pape François pouvait rédiger des documents et légiférer avec un cardinal proche de sa sensibilité Victor Manuel Fernandez, qu’il a nommé en assortissant son choix d’une lettre de mission personnelle. Ses prédécesseurs étaient marqués par une sensibilité différente, plus proche de celle de Joseph Ratzinger. Avec Fernandez, il pouvait aller plus loin dans la mise en œuvre de sa vision des choses, et le premier test ne s’est pas très bien passé.

Étonnamment, il y a eu assez peu de réactions d’opposition au document dans l’épiscopat américain…

C’est effectivement un constat intéressant. Aux États-Unis, l’opposition au pape François a commencé dès le début de son pontificat. Un mouvement assez large a commencé à se structurer, porté par des intellectuels, quelques évêques et quelques cardinaux, une grande partie du clergé américain et surtout des laïcs dotés d’importants leviers financiers. Des équivalents américains de Vincent Bolloré, mais bien plus nombreux et organisés. Ainsi, après la publication de ce document sur les bénédictions homosexuelles, il n’y a pas eu de grand tollé, parce que ceux qui auraient pu s’y opposer sont occupés à mener une stratégie différente.

Ils travaillent sous la surface de l’eau, ils créent de nouvelles écoles, des centres de formations et des universités. Ils financent des médias catholiques et travaillent à l’après-François. De la même manière, en Europe de l’Est, en Pologne, en Ukraine, en Hongrie, cette affaire de bénédictions vient renforcer des mouvements de fond silencieux très stratégiques, où les regards sont déjà tournés vers la prochaine étape : le conclave et l’élection du prochain papeDans ce contexte, il n’est pas à exclure que le prochain conclave, et donc des cardinaux choisis par François, élisent un conservateur ou un ultraconservateur.

Une nouvelle forme d’opposition silencieuse, donc ?

Oui, un certain nombre d’évêques, de prêtres et de théologiens ont cessé de dire les choses en public et de s’opposer frontalement à François. Aux États-Unis, certains évêques et cardinaux craignent que ce pontificat ne devienne une sorte de papauté fantôme dans le pays, au sens d’un pape que l’on aurait cessé d’écouter. La manière dont certaines des dernières mesures ont été prises n’a pas aidé. Si Fiducia Supplicans avait été publié à la fin du synode, elle aurait eu davantage de légitimité. La situation est donc très compliquée. Je n’ai jamais vu un document du Saint-Office être bombardé de la sorte. Et ces réactions pourraient changer la dynamique au Synode en donnant aux gens l’impression que quoi que disent les participants, tout sera décidé à la fin par le Vatican et le pape. Pour la synodalité, c’est un passage délicat. Mais pas seulement.

Depuis quelques années déjà, François s’appuie davantage sur ses contacts personnels pour s’informer et prendre ensuite des décisions, en contournant le système institutionnel, le collège des cardinaux, les services diplomatiques… Au moment où le Dicastère pour la doctrine de la foi publiait sa note, le Conseil de cardinaux (C9) tenait une réunion à Rome sur un autre thème. Et comment le Dicastère pour la liturgie a-t-il été impliqué, dans la mesure où cette note porte sur la nature des bénédictions ? Par ailleurs, dans sa nouvelle constitution de la Curie, le pape a placé l’évangélisation avant la doctrine de la foi, qui, ces jours-ci, est placée sous les feux des projecteurs. Quel est le sens de tout cela ? Chacun semble jouer sa propre partition de son côté et cette manière de faire isole le pape dans son gouvernement (…)”

La France doit détruire 27 millions de pièces de monnaie sur ordre de Bruxelles

Un bel exemple de l’alliance entre de haut-fonctionnaires français imbus de leur personne et la dictature technocratique de l’Union européenne bruxelloise. Tout ce dont il faudrait que la France se débarrasse :

La source évoque une décision du PDG de l’établissement Marc Schwartz qui, semble-t-il, aurait été porté par la tentation de présenter le nouveau design des pièces au Ministre de l’Économie en visite au sein de l’établissement le 7 décembre dernier. Pour être au rendez-vous, les ouvriers de la Monnaie de Paris ont même été contraints de faire « les « trois-huit », quatre jours d’affilée fin novembre », avant d’avoir « le retour de la DG ECFIN (affaires économiques et financières) de la Commission européenne, qui a la haute main sur la validation des pièces et billets en euros ».

Ce retour, arrivé le 1ᵉʳ décembre 2023, soit à une semaine de la visite de Bruno Le Maire, s’est avéré négatif, puisque le nouveau design français fut refusé par l’Europe pour « des étoiles peu lisibles sur la face représentant le continent européen. Un affront impardonnable s’agissant du symbole de l’Union européenne ! », explique la source. La Monnaie de Paris a dû alors détruire les 27 millions de pièces pour les refrapper à nouveau. Une opération dont le coût est estimé entre 700 000 et 1,2 million d’euros sur le budget de l’établissement public.

Il n’y aura sans doute aucune sanction pour le PDG de la Monnaie de Paris…

Libération réussit à faire annuler un rassemblement diocésain avec Mgr Rey sur le thème de la laïcité

Les méthodes de l’extrême gauche wokiste sont connues mais fonctionnent très bien. A Marseille, le Syndicat de la Famille et Ludivine de la Rochère n’ont pas cédé aux injonctions de la gauche locale. A Toulon, c’est l’inverse. Il a suffit d’un petit article de Libération pour faire reculer le diocèse :

L’évêque Dominique Rey, célèbre pour ses positions ultra-réac et soutien affiché de Marion Maréchal (Reconquête), s’apprête à «sensibiliser» aux questions de laïcité tous les enseignants et personnels des établissements scolaires sous contrat du diocèse du Var. Selon nos informations, l’événement, obligatoire, est prévu au Zénith de Toulon le 13 mars. «A ma connaissance, c’est la première fois qu’un rassemblement de ce type, et à plus forte raison sur ce sujet, est organisé dans le Var», commente Xavier Pion, le directeur diocésain de l’enseignement catholique du département. Il table sur «1 800 personnes, si tout le monde se déplace».

Dans la foulée, France 3 ajoute sa petite pression sur le rectorat de l’enseignement public :

Joint par France 3 Côte d’Azur, le rectorat de l’académie de Nice (en charge du secteur de Toulon également) précise : “Nous découvrons cet événement par les médias. Nous allons immédiatement prendre contact avec l’autorité diocésaine pour obtenir des précisions sur son objet et son lien avec la formation des enseignants des établissements concernés. Nous sommes évidemment très attentifs au respect des valeurs de la République dans le cadre des formations dispensées aux enseignants affectés dans des établissements privés sous contrat“.

A peine quelques jours après ces deux articles, la direction de l’enseignement diocésain renonce et cède devant cette pression gauchiste :

Afin de demeurer dans une attitude d’écoute et d’apaisement après la parution dans la presse, à la date du 30 janvier 2024, d’un article à charge contre la journée de sensibilisation « Regards sur la laïcité » du 13 mars organisée par la Direction diocésaine de l’Enseignement Catholique du Var, la décision a été prise d’annuler l’événement (…)

En faisant le choix de cette annulation, nous souhaitons garantir la sérénité nécessaire à nos communautés éducatives dans l’exercice de leur mission auprès des jeunes qui leur sont confiés par les familles. Conscients de nos obligations contractuelles avec l’État et fidèles à nos engagements, nous proposerons ultérieurement de nouvelles solutions d’accompagnement.

Faire définitivement taire Mgr Rey était sans doute un des objectifs de Rome. Libération lui prête donc main forte…

Le carême au quotidien

Prêtre de la FSSPX, l’abbé Patrick Troadec a déjà publié chez Via Romana une quinzaine de livrets pour méditer avec les saints et les temps de l’année liturgique. Il récidive avec ce petit guide spirituel pour le temps du Carême.

Chaque jour, les fidèles pourront lire une courte méditation d’une page environ sur une phrase de l’Evangile du jour, afin de leur permettre de sonder la profondeur des textes liturgiques, d’élever leur esprit et leur cœur vers Dieu, et de se purifier au contact du divin Maître. Suivent une ou deux prières, deux pensées et quelques résolutions, soit deux pages pour chaque jour du carême.
Accessible à tous, ce livret peut être utilisé par les personnes seules ou en famille et les enfants pourront s’en servir dès l’âge de dix-douze ans.

Le livret couvre la période du mercredi des Cendres au samedi après Pâques, à laquelle il faut ajouter les fêtes de saint Joseph et de l’Annonciation.

Terres de Mission – Suicide assisté : l’opposition des soignants

Eglise universelle : Suicide assisté, un médecin témoigne

Médecin gériatre en hôpital, Geneviève Bourgeois est aussi porte-parole de La Marche Pour La vie. Elle témoigne de son métier qui est d’accompagner les personnes âgées, parfois jusqu’au grand passage. Elle explique pourquoi 88% des soignants sont opposés à la loi sur le suicide assisté et en quoi il est incompatible avec les soins palliatifs

Eglise en France : Le linceul de Turin – Enquête sur une énigme

L’abbé Bertrand Labouche vient de publier, aux Editions Géorama, un passionnant, agréablement illustré et très argumenté petit livre sur la pièce archéologique la plus étudiée au monde : “Le linceul de Turin – Enquête sur une énigme”. L’argumentation scientifique est implacable sur la datation du tissu, sa provenance, les supplices vécus par l'”homme du linceul”, la mystérieuse impression de l’image, etc.

Eglise en Marche : Capital social

Rédacteur en chef de la revue trimestrielle Capital Social, Joseph Thouvenel, nous présente cette aventure commencée en juin 2022 sous la fière devise: “Ni finance folle, ni lutte des classes, l’humain”. La réponse de l’Eglise face aux divers matérialismes qui ne voient dans l’homme qu’un producteur ou un consommateur.

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