A propos d’antisémitisme, c’est GMP : Guignol à la Mosquée de Paris – 2
Suite de la partie 1 :
Là, nous sommes obligés d’interrompre momentanément le verbatim pour nous focaliser un peu sur cette question –intéressante- de hadith. Et tout d’abord voilà un extrait du compte Facebook de l’imam de Beaucaire (« qui n’a pas sorti ce hadith » dixit Guignol Mamoun) reconnaissable à son minois charmeur :

Ce hadith est-il faux ? Rappelons qu’un hadith (« transmis ») est un propos ou événement de la vie de Mahomet et de ses compagnons rapporté par la tradition dans de recueils d’auteurs divers. Les hadiths, qui existent par milliers, sont la deuxième source de la religion musulmane après le coran. Les hadiths ont été mis à l’écrit à partir de la fin du 1er siècle après Mahomet. À la fin du iie siècle, une chaîne de transmission devient un élément essentiel du hadith. Au 4ème siècle de l’Islam, un corpus officiel prend forme. La plupart des sources traditionnelles et les biographies n’apparaissent qu’à partir du ixe siècle. De là une crédibilité variable selon les hadiths et les auteurs de ces recueils. Il y a comme une cote de la fiabilité des auteurs de hadiths.
A propos du hadith du juif caché derrière son rocher, nous nous sommes rapportés au site islamqa.info (« L’islam en questions et réponses. Superviseur général : Cheikh Muhammad Salih al-Munadjdjid », ce qui est certainement en soi une preuve de rigueur musulmane extrême….) et à une question qui avait été posée déjà le 29/09/2003 sur l’authenticité de ce fameux hadith évoquant le combat à mener contre les Juifs :
« Est-il authentique ce hadith selon lequel viendra un jour où les Musulmans triompheront des Juifs au point que même le rocher derrière lequel le juif se cachera parlera et dira au musulman : voici un juif derrière moi, viens le tuer ? ».

Voilà le texte de la réponse, un peu long et abscons mais nous allons en expliquer l’intérêt :
« Louange à Allah. Ibn Omar (P.A.a) a déclaré avoir entendu le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dire : Vous combattrez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la pierre dira : ô musulman ! Voici un juif caché derrière moi.. viens le tuer . (rapporté par al-Boukhari, n° 3593). D’après le même Ibn Omar (P.A.a) le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : Les Juifs vous combattront et vous aurez le dessus sur eux au point que la pierre dira : ô musulman ! viens tuer ce juif qui se cache derrière moi . (rapporté par Ahmad et par at-Tirmidhi et qualifié par ce dernier de « beau et authentique ). Ibn Omar (P.A.a) affirme encore avoir entendu le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dire : l’Antéchrist descendra sur une terrain salsugineux de Mar Qanat, et les femmes constitueront la majorité de ses partisans. A tel enseigne que l’on sera amené à attacher ses plus proches parentes comme sa mère, sa sœur, sa fille et sa tante, de peur qu’elles n’aillent rejoindre l’Antéchrist. Et puis Allah donnera aux Musulmans la victoire sur lui, et ils le tueront et en feront de même de ses partisans, au point que le juif se cachera derrière un arbre ou une pierre et que l’arbre ou la pierre dira au musulman : viens tuer le juif caché derrière moi (rapporté par Ahmad dans son Mousnad et par Ibn Madja d’après Abou Umana al-Bahih qui tenait du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) un hadith relatif à l’Antéchrist. Allah est le garant de l’assistance. Puisse Allah bénir et saluer notre prophète Muhammad, Sa famille et ses Compagnons »
On appréciera une formulation certainement parfaitement hallal. Et qui permet de comprendre que ce fameux hadith est rapporté au total par QUATRE illustres savants différents et dont la cote de fiabilité est plutôt bonne. Regardons d’un peu plus près.
On ne présente même par al-Boukhari, l’étalon-or du hadith. Il est même cité par Guignol Mamoun lui-même dans un livre qu’il a commis intitulé (ça ne s’invente pas) : « L’islam contre le radicalisme. Manuel de contre-offensive »

On apprend sur le Mousna d’Ahmad, deuxième auteur de hadith cité, que
« Le Musnad de l’imam Ahmad est l’un des plus importants recueils de hadith (il figure parmi les Kutub at-Tis’a – les 9 livres de bases dans le hadith). Il contient près de 40 000 hadith, qui sont classés par rapporteur, c’est à dire selon le Sahaba duquel la chaine remonte. Cheikh Ahmad Shakir a authentifiés les Hadiths du Mousnad de l’imam Ahmad » (et peut-être peut-on penser que Cheikh Ahmad Shakir, en terme de fiabilité, c’est mieux que Guignol Mamoun même de la Grande mosquée de Paris).
Concernant le troisième auteur cité, At-Tirmidhi, sa cote est un peu moins bonne. Voilà ce qu’en dit la même source de la bibliothèque islamique :
« Sahih At Tirmidhi du Muhaddith de ce siècle, cheikh al-Albani est l’authentique du livre Sunnan at Tirmidhi de L’Imâm Tirmidhi (824-892). Il s’appelle Abū ‘Īsā Muḥammad ibn ‘Īsā ibn Sawra ibn Mūsā ibn al-Daḥḥāk al-Sulamī al-Tirmidhī… son livre Sunnan Tirmidhi , comporte des hadiths authentiques et faux ».
Mais avec Ibn Madja (ou Ibn Majah), on retourne dans le solide que ce soit dans la bibliothèque islamique (Sunan Ibn Majah est une collection de hadiths compilée par Imam Muhammad bin Yazid ibn Majah al-Qazvini (rahimahullah). Il est considéré comme l’un des six livres de hadith (Kutub as-Sittah) de la Sunnah du Prophète. Il se compose de 4341 ahadith dans 37 Chapitres. Hadiths revus et corrigés par Check Al Albani (rahimahullah) issue de son livre Sahih ibn Majah ou dans Wikipedia (encyclopédie en ligne qui vaut ce qu’elle vaut) :
« Ibn Majah, de son nom complet Abou Abdallah Muḥammad bin Yazīd bin Mājah al-Qawzini ar-Rab’i, né en 209 de l’Hégire et mort le 21 ramadan 273 de l’Hégire, était un érudit musulman, notamment connu pour être un grand savant du hadith (muhaddith). Son recueil de ahadith, Sunan ibn Majah (en), est un des ouvrages de référence en la matière et compte parmi les six grands recueils de ahadith de l’islam ».
Alors, vous croyez toujours qu’il a une gueule d’apocryphe, ce hadith ? Ou bien Guignol a une gueule de menteur ?
A suivre : partie 3
A propos d’antisémitisme, c’est GMP : Guignol à la Mosquée de Paris – 1
GMP : Grande mosquée de Paris, bien sûr. Mais en ces temps d’actes antisémites de plus en plus nombreux, c’est devenu GMP : Guignol à la mosquée de Paris. Bien sûr, le spectacle n’est pas français, il est musulman. Mais les marionnettes sont nombreuses, musulmans et proches collaborateurs : la marionnette recteur, la marionnette Président, la marionnette ministre de l’Intérieur et le top, Guignol Mamoun.
Le Salon beige avait déjà conté l’épisode de la marionnette Président décorant la marionnette recteur, M.Hafiz. Et tout récemment encore, le Salon beige avait commencé de pointer la crédibilité douteuse de la parole de marionnette recteur à propos de l’antisémitisme.
Il faut bien avouer que ces tous derniers jours tournant autour de la manifestation organisée dimanche 12 novembre 2023 « Pour la République, contre l’antisémitisme » ont donné lieu à des épisodes nombreux, avec Guignol Mamoun comme acteur vedette. Nous nous excusons d’avance auprès du lecteur pour une lecture un peu longue et parfois enchevêtrée. Mais nous souhaitons donner quelques verbatim un peu détaillés et quelques clés d’interprétation de textes convenus.
Commençons le lundi 13 novembre par une petite photo à l’issue de la réunion des responsables des religions en France provoquée à l’Elysée par la marionnette Président qui veut donner l’impression qu’elle agit.

C’était le lendemain de la manifestation à propos de laquelle M. Joël Mergui, président du consistoire israélite de Paris avait regretté l’absence des musulmans en faisant preuve de l’euphémisation indispensable lorsqu’il s’agit de relations interreligieuses :
« On n’a pas vu les instances musulmanes appeler massivement à venir manifester. »
A propos de la délégation reçue à l’Elysée, on a d’ailleurs appris avec surprise qu’en faisait partie M. Moussaou, président de ce Conseil français du culte musulman (CFCM) dont la marionnette Macron avait pourtant annoncé que c’était une structure finie en février 2023 :
« C’est pourquoi nous avons décidé de mettre fin au CFCM. De manière très claire. Et à son activité »
C’était pour le remplacer par un attrayant FORIF (Forum de l’islam de France). Alors, soit les musulmans de CFCM ont ressuscité ce qui est bien sûr à porter au crédit de leur religion, soit l’islam de France a sombré (mais a-t-il jamais existé ?), soit la marionnette Macron a montré son efficacité habituelle. Nous penchons pour la dernière hypothèse.
Au sortir de cette réunion, la marionnette recteur M. Chems-Eddine Hafiz (recteur de la GMP) avait expliqué que (bien sûr) :
« Je n’ai pas de leçon à recevoir de lutte contre l’antisémitisme… [Mais] au lieu de faire de cette manifestation une lutte contre l’antisémitisme, il aurait fallu faire une lutte contre le racisme. Et là, nous aurions assisté bien évidemment de tout cœur ».
Et d’insister sur le « déchaînement de déclarations faites contre les musulmans », ce qui, au lendemain de la manifestation contre l’antisémitisme était bien le minimum d’empathie pour ce dignitaire. Lors de cette réunion, marionnette Président, sans doute au mieux de sa forme, a paraît-il invité les responsables religieux à participer à des opérations « pédagogiques » et à des « efforts culturels » et à manifester de « l’empathie », l’ensemble devant s’organiser sans tarder sous la houlette de marionnette ministre de l’Intérieur [on se demande bien pourquoi s’il s’agit de pédagogie] pour « rejoindre les jeunes générations ». Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, a même précisé que marionnette Président « a appelé à des moments de communion entre tous les cultes, partout en France afin de promouvoir le vivre-ensemble ». Tout ça fleure bon l’alléchant et l’efficace.
Avec lucidité, Le Monde terminait son compte-rendu par la mention « Concrètement, à ce stade, difficile de dire quelles actions vont être mises en place. ».
Juste au même moment, c’est désolant, on apprenait que M. Moché Lewin, conseiller spécial du même grand rabbin de France, venait de démissionner avec un peu de fracas d’un comité (dont nous avouons avoir ignoré jusqu’à l’existence) de la GMP, la Commission d’adaptation du discours de l’islam en France, tout un programme :
« Le refus de qualification de terroriste du massacre perpétré par le Hamas en Israël, le 7 octobre, et de participer à la marche pour la République et contre l’antisémitisme, sont les points de divergences fondamentaux… Mon espoir demeure que des engagements plus forts envers la paix et la lutte contre toutes formes de racisme puissent guider les actions futures de la Grande mosquée de Paris », a-t-il écrit dans un communiqué.
M. Guillaume Meurice aurait dit : « C’est moche ».

Et c’est là qu’entre en scène Guignol Mamoun. M. Abdelali Mamoun, imam de la mosquée de Paris, interviewé sur RMC par la journaliste Apolline de Malherbe ce même 14 novembre matin.https://www.youtube.com/watch?v=tJsIpBlAcfo

Comme d’habitude, nous avons fait l’effort d’écouter et de fournir le verbatim, rigueur oblige :
Début de l’entretien : Q : « vous n’avez pas marché contre l’antisémitisme. Pourquoi ? »
Réponse :
« Tout simplement parce que les musulmans, parce que vous dîtes moi, mais c’est aussi l’ensemble, la grande majorité des musulmans de France, on pensait, on pensait, et penser, c’est séparer comme l’a dit Gérard Philippe [sic ! Peut-être s’agissait-il de M.Larcher ?] récemment, c’est séparer le lutte contre l’antisémitisme et le conflit, les exactions qui sont commises aujourd’hui en Israël, et malheureusement nous avons eu le sentiment que cette marche avait pour objet de justement solidariser la lutte contre l’antisémitisme et à la fois être solidaire avec les exactions commises par Israël à l’égard du peuple de Gaza. C’est cette solidarisation qui justifierait de dire : si vous êtes contre Israël, vous êtes antisémite, et c’est cette notion-là que nous n’avons pas acceptée. »
Question : « Mais justement, les organisateurs de la marche ont voulu s’extraire de ça en donnant comme mot d’ordre : Pour la république, contre l’antisémitisme. Ce slogan-là, vous vous y retrouvez ? »
Réponse :
« Bien sûr, nous sommes pour la république, contre l’antisémitisme, contre toutes les formes de discriminations, de racisme, de xénophobie. Mais c’est vrai que les juifs ne sont pas les seules victimes de cette réalité, de xénophobie en France. L’extrême-droite [NDLR : ah, cette bonne vieille extrême-droite] est particulièrement à la fois pour beaucoup d’entre eux néonazie, donc dans cette nostalgie hitlérienne antijuive en France
[NDLR : on appréciera le sens de la nuance et du complexe. C’est sans doute pour obéir à son chef de la mosquée qui, dans une tribune du Monde du 11 novembre, écrivait : « il est sain de se taire un peu avant de déverser des propos prétendument perspicaces mais qui n’en demeurent pas moins haineux, déroutants et à la portée désastreuse… Ces ennemis de la nuance sont sur le point de réaliser une rupture culturelle qui invoque les extrêmes sans aucune forme de subtilité et privilégie le suivi d’une ligne idéologique à la recherche de la vérité. »].
On le remarque. Ils [NDLR : les néo-nazis, comprenons-nous] étaient là à la marche pour se disculper, se démarquer mais leurs parfois élus qui sont avec eux et qui sont à l’Assemblée nationale eux, ne se gênent pas de tenir des propos négationnistes, antisémites. »
Mme de Malherbe observe ensuite : « Aujourd’hui, et c’est le ministère de l’Intérieur qui le dit, ce sont les actes antisémites qui prennent les juifs pour cible qui explosent. Il y a 1240 actes qui ont été dénombrés par le ministère de l’Intérieur ».
Réponse de Guignol Mamoun :
« Ben, parlons-en de ces actes antisémites. Pourquoi on n’en parle pas à la télé ? Où sont ces 1200 et quelques actes antisémites qu’il y a en France ? J’aimerais bien qu’on les dévoile [NDLR : d’un autre côté, pour une fois que M.Mamoun veut dévoiler…], pour que nous puissions être véritablement solidaires et sensibles à cette question. Je ne dis pas que les chiffres sont faux, mais ils ne sont pas dévoilés, apparents. J’aurais voulu qu’on dise que telle synagogue a été profanée, tel cimetière a été profané, que tel individu de confession juive a été agressé ou a subi des menaces…/… Pour que les musulmans de France soient sensibles à cette question, nous ne nous contentons pas de chiffres. Nous aimerions avoir des éléments concrets. Je ne demande pas de preuves. Je demande des éléments ». Et plus loin : « Je dis qu’on n’a pas suffisament d’information qui clarifient la question de tous ces actes antisémties. Je ne sais pas s’il y a [une explosion des actes antisémites], j’en sais rien, on ne nous explique pas ce qu’il y a. Maintenant je dis qu’il existe aussi un anti, islamophobie, des actes anti-musulmans, qui sont tout aussi détestables et dont les musulmans sont victimes. »
Nouvelle question : « Que pensez-vous des propos de l’imam de Beaucaire, condamné pour avoir cité ce hadith « Vous combattrez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la pierre dira : Ô musulman, voici un juif caché derrière moi, tue-le ! » ?
Réponse de Guignol :
« Ce n’est pas l’imam de la mosquée de Beaucaire, c’est l’imam de la mosquée de Toulouse, et il a tenu ces propos il y a trois ans [Comprendre : c’est vieux, ça n’a plus d’intérêt]. Beaucaire [sic], il n’a pas tenu ces propos-là, il n’a pas sorti ce hadith. Pour moi, ce hadith, il est totalement apocryphe, c’est-à-dire qu’il est faux. On ne peut pas tenir ce genre de propos en France [comprendre : ailleurs, ce n’est pas bien grave]. Je suis le premier et nous sommes les premiers à lutter contre l’antisémitisme et toutes ses dérives. La composante musulmane cultive des relations très cordiales avec la composante juive de France. Donc il n’y a aucun problème. »
A suivre : partie 2
Un dialogue poignant entre une femme et son enfant à naître
Guillaume Bernard a été interrogé dans France catholique, à propos de son nouvel ouvrage “Deux colères fracassées dans l’ignorance” :
Jonathan Roumie : «Incarner le Christ a changé radicalement ma vie»
La saison 3 de la série «The Chosen» met en scène les Évangiles, et comptabilise plus de 543 millions de vues dans le monde. Pour Jonathan Roumie, qui incarne Jésus de Nazareth, ce succès tient au fait que son personnage est éminemment contemporain et que chaque personnalité est décrite dans les textes.
Journée internationale des droits de l’enfant : Sound of Freedom pourra éveiller les consciences
Le film Sound of Freedom, qui compte 30 millions d’entrées dans le monde entier et a rapporté près de 250 millions de dollars au box-office mondial, est diffusé en France sur grand écran quelques jours avant la « journée mondiale pour la prévention des abus envers les enfants » (dimanche 19 novembre), et la « journée internationale des droits de l’enfant » (lundi 20 novembre).
Le distributeur, SAJE, espère que le film pourra éveiller les consciences et permettre un débat apaisé et fécond avec l’aide des experts, des journalistes d’investigation et des associations qui travaillent ces sujets depuis des années. Ce film n’a pas plu à Libération, ce qui n’est pas étonnant pour un canard qui défendait, il y a encore quelques années, les pédocriminels.
Comme le rappelle régulièrement le réalisateur du film Alejandro Monteverde dans une tribune parue le 14 août dernier dans « The Hollywood Reporter » :
« En tant que coscénaristes et réalisateur du film Sound of Freedom, il a été difficile de voir la controverse partisane nous détourner, ne serait-ce qu’un peu, de l’intention profonde de notre travail : utiliser le pouvoir du cinéma pour sensibiliser à la réalité de la traite des enfants. S’il y a un sujet qui peut unir tout le monde, c’est celui de mettre fin à la traite des enfants. Nous en sommes toujours convaincus. La traite des enfants n’est pas une question de droite ou de gauche. Il s’agit d’une question fondamentale de droits de l’homme, qui nous touche au plus profond de nous-mêmes en tant qu’êtres humains. »
Ce film dénonce l’esclavage moderne des enfants dans le monde aujourd’hui.
Le 22 novembre, l’AED alerte sur le sort des chrétiens persécutés
Le 22 novembre, l’AED illuminera en rouge des cathédrales et organisera des veillées de prière partout en France pour alerter sur le sort des chrétiens persécutés dans le monde.
En 2023, les chrétiens continuent d’être persécutés à cause de leur foi dans de nombreux pays. Au Nigeria, 23 prêtres, religieux ou religieuses ont été kidnappés. L’un d’entre eux, le frère Godwin Eze, a été froidement assassiné ce 24 octobre. En Arménie, le 19 septembre, plus de 100 000 chrétiens ont été chassés de leur terre ancestrale du Haut-Karabagh après 9 mois de blocus. En Inde, depuis le mois de mai, dans la région du Manipur des chrétiens ont été tués et des centaines d’églises brûlées sans que le gouvernement ne s’en émeuve. Au Nicaragua, prêtres, évêques, congrégations religieuses sont expulsés de leur pays ou mis en prison simplement parce qu’ils sont chrétiens.
Ces quelques exemples ne reflètent pas la totalité des persécutions qui se poursuivent en Corée du Nord, en Myanmar (Birmanie), en Arabie Saoudite ou encore aux Maldives…
Pour alerter et rendre visible la persécution des chrétiens trop souvent niée ou oubliée, l’AED Internationale organise depuis 2015 une semaine en rouge. Partout dans le monde, la Fondation illumine des bâtiments en rouge comme le Christ Rédempteur de Rio au Brésil, la fontaine de Trevi et le Colisée à Rome, l’abbaye de Westminster à Londres, la Cathédrale de Canberra en Australie…
En France, le mercredi 22 novembre, l’AED éclairera en rouge la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris, lieu des martyrs, ainsi que différentes cathédrales ou églises : Nanterre, Bourges, Gap ou encore le sanctuaire de Lourdes (retrouvez la liste ici)
Des veillées de prière seront organisées à travers toute la France pour les chrétiens persécutés. A Paris, rdv à 21h à la Basilique du Sacré-Cœur pour la veillée suivie de la messe à 22h.
Où va l’Eglise de France ?
Cette semaine Philippe Maxence reçoit l’abbé Marc Guelfucci, l’abbé Grégoire Célier, le père Danziec et Guillaume de Thieulloy qui débattent de ce sujet après la récente assemblée plénière des évêques de France qui a abordé un grand nombre de thèmes concernant aussi bien notre pays que le monde.
Le Patriarcat arménien de Jérusalem est confronté à la plus grande menace existentielle de son histoire
Le Patriarcat arménien apostolique de Jérusalem a averti dans un communiqué être confronté à la « plus grande menace existentielle » de son histoire. Il a déclaré que le promoteur qui cherchait à acheter environ 25 % du quartier arménien de Jérusalem a ignoré une lettre du Patriarcat arménien de Jérusalem annulant la transaction immobilière controversée et a commencé les travaux de démolition, et en outre la police exige maintenant que tous les membres de la communauté arménienne quittent les lieux.
« Le Patriarcat arménien de Jérusalem est probablement confronté à la plus grande menace existentielle de son histoire vieille de 16 siècles. Cette menace existentielle et territoriale s’étend à toutes les communautés chrétiennes de Jérusalem. Le Patriarcat arménien a récemment annulé un contrat entaché de fausses déclarations, d’influence indue et d’avantages illégaux. Au lieu d’apporter une réponse légale à cette annulation, les promoteurs qui tentent de construire sur le Jardin des Vaches ont complètement ignoré la position légale du Patriarcat sur cette question, et ont préféré opter pour la provocation, l’agression et d’autres tactiques de harcèlement et d’incendie, notamment la destruction de biens, l’embauche de provocateurs lourdement armés et d’autres formes d’instigation. Ces derniers jours, la destruction et l’enlèvement de l’asphalte sur les terrains du quartier arménien ont été effectués sans permis de la municipalité, ni par le promoteur, ni par la police. Malgré cela, la police a choisi ces derniers jours d’exiger que tous les membres de la communauté arménienne quittent les lieux. Nous demandons à l’ensemble des communautés chrétiennes de Jérusalem de soutenir le Patriarcat arménien en ces temps sans précédent, car il s’agit d’une nouvelle tentative de mettre en péril la présence chrétienne à Jérusalem et en Terre Sainte ».
Quelle est la responsabilité du patriarche dans cette affaire ? Au mois de mai dernier, la communauté arménienne de Jérusalem appelait à la démission de son Patriarche, impliqué dans la signature d’un contrat “illégal” autorisant la location pour 99 ans de plusieurs propriétés à un entrepreneur australien juif. Des Grecs-Orthodoxes s’étaient illustrés avec la vente controversée de deux hôtels à l’organisation de colons juifs Ateret Cohanim. Le Patriarcat Arménien a mis des biens sous location longue durée à Jaffa. Si les différents clergés justifie ces contrats en avançant des arguments de rentes financières nécessaires au maintien des communautés locales, celles-ci n’y voient que de la corruption et une absence de soutien. De quoi creuser le fossé de la défiance entre l’Eglise et les fidèles.
Russie : Le ministère de la Justice demande le classement comme extrémiste du mouvement LGBT
Le ministère russe de la Justice russe a indiqué vendredi 17 novembre avoir demandé l’interdiction pour «extrémisme» du «mouvement de société international LGBT» et qu’une audience en ce sens est prévue dès le 30 novembre à la Cour suprême russe.
«Le ministère de la Justice a déposé une demande administrative auprès de la Cour suprême (…) afin de classer comme extrémiste le mouvement de société international LGBT et d’interdire ses activités sur le territoire de la Fédération de Russie».
L’obligation bancale du mariage civil avant le mariage religieux : entrave désuète à la Liberté religieuse
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Tout Français sait qu’un mariage civil doit normalement précéder un mariage religieux. Mais, contrairement à la pensée répandue, il n’est pas interdit dans tous les cas de se marier religieusement avant de se marier civilement. Le droit actuel est plus subtil. Il sera dans quelques mois l’anniversaire des 30 ans de l’entrée en vigueur du nouveau Code pénal, code dont c’est l’article 433-21 qui régit cette obligation :
« Tout ministre d’un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l’état civil sera puni d’un an d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »
La subtilité est dans le « de manière habituelle » qui fait appel au délit d’habitude caractérisé dès la seconde occurrence. En clair : un ministre d’un culte qui marie une unique fois sans mariage civil préalable peut le faire en toute légalité.
Il est à noter qu’un « ministre d’un culte » de nationalité étrangère coupable de ce délit d’habitude peut, depuis 2021, être interdit du territoire français, et même à titre définitif (art. 433-21-2). Enfin, les peines complémentaires pouvant également sanctionner ce délit d’habitude sont les suivantes (art. 433-22) :
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille (durée maximum de 5 ans cf. art. 131-26),
- Interdiction d’exercer une fonction publique ou l’activité professionnelle (sic) ou sociale (durée maximum de 5 ans cf. art. 131-27),
- Affichage et/ou diffusion de la décision prononcée (à la charge du condamné, durée maximale de 2 mois, cf. art. 131-35).
Il est à noter que, depuis 1905, les « ministres d’un culte » ont été particulièrement respectueux de la règle d’antériorité du mariage civil, à tel point que les condamnations comptent à priori moins de 10 occurrences : 1906 (deux cas), 1907, 1923, 1934, 1972, 2008, et 2011 (relaxé au bénéfice du doute en appel en 2013). Depuis le nouveau code pénal de 1994, les deux seules condamnations relevées concernent des imams. Les amnisties à la suite des élections présidentielles de la Ve République (jusqu’en 2002) ont par ailleurs souvent couvert ces délits ainsi que tout ou partie de leurs sanctions, à l’exception toutefois des récidives visées par l’article 200 de l’ancien Code pénal.
Une obligation incohérente si l’on tient à se marier religieusement
Commençons tout d’abord par le devoir de se marier à deux reprises qu’impose cette obligation. En prenant un peu de recul, il est curieux de devoir s’engager dans le mariage à deux reprises avec la même personne pour que tout soit en ordre. D’aucuns diront qu’il s’agit d’un engagement devant la société pour le mariage civil, et un devant Dieu pour le mariage religieux. Cette interprétation me semble fallacieuse : dans le mariage religieux la société est bien présente au même titre qu’au mariage civil : les témoins et l’assemblée. Il s’agirait plutôt d’un mariage devant César, puis d’un mariage devant Dieu, selon la célèbre formule évangélique. Mais cela n’enlève rien répétition imposée de se marier deux fois…
Prenons ensuite l’exemple du dernier rituel du mariage catholique en langue française. Dans celui-ci, le célébrant dit lors du dialogue initial avec les futurs époux : « Vous allez vous engager l’un envers l’autre. Est-ce librement et sans contrainte ? ». En lisant textuellement, on comprend que l’Eglise catholique considère qu’ils ne sont pas engagés et leur demande s’ils sont bien libres. Il faut remonter à une traduction littérale de la version latine de référence (Editio typica de 1991) pour comprendre le sens véritable de la question : « Êtes-vous venus ici sans contrainte, mais avec un cœur libre et plein pour contracter mariage ? ». Cette question concerne en fait la liberté de volonté qu’ont des futurs époux de s’engager, qui est indispensable pour que le mariage catholique soit valide. Comment imaginer que le fait de s’être déjà engagés à la mairie n’a aucun impact sur la liberté de la volonté des futurs époux ? On peut noter que la cérémonie de mariage civil ne fait, elle, pas intervenir la notion de liberté de volonté des époux au moment où ils contractent le mariage, mais uniquement la notion de leur volonté à s’engager : « Voulez-vous prendre pour époux (épouse) monsieur (madame), ici présent (e) ? ». Il est ainsi logique de considérer que l’ordre ayant le plus de sens pour les deux cérémonies de mariage serait celui du mariage religieux avant le mariage civil.
Enfin, depuis le changement de définition et de nature du mariage civil avec le dit « mariage pour tous », de nombreuses personnes ne comprennent pas pourquoi il leur est obligatoire de procéder, avant leur mariage religieux, aux cérémonies de ce dit « mariage pour tous » heurtant leur liberté de conscience.
La France est isolée sur ce sujet de Liberté religieuse au sein du monde occidental
De très nombreux pays reconnaissent des effets civils à au moins certains mariages religieux : Australie, Canada, Croatie, Espagne, Etats-Unis, Irlande, Grande-Bretagne, Grèce, Italie, Macédoine, Malte, Nouvelle Zélande, Pologne, Portugal, République tchèque, Slovaquie, les 4 pays scandinaves, les 3 pays baltes.
D’autres encore ne donnent pas d’effets civil au mariage religieux, mais n’imposent pas non plus l’antériorité du mariage civil : Albanie à priori, Allemagne (obligation d’antériorité supprimée en 2007), Autriche (obligation d’antériorité jugée inconstitutionnelle en 1955), Serbie (obligation d’antériorité supprimée en 1994), et des pays de l’ex-URSS (Biélorussie, Moldavie, Russie, Ukraine) à priori.
Enfin, en queue de peloton figurent, avec la France (art. 433-21 Code pénal), ceux qui imposent l’antériorité du mariage civil : Belgique (art. 21 Constitution), Liechtenstein (art. 3 loi de 1973 sur le mariage), Luxembourg (art. 267 Code Pénal), Pays-Bas (art. 449 du Code pénal), Suisse (art. 97 Code civil), des pays de l’ex-Bloc de l’Est (Bulgarie, Hongrie, Roumanie), et des pays de l’ex-Yougoslavie (Bosnie-Herzégovine, Monténégro à priori, Slovénie).
Une loi bancale
Il est curieux de noter que la notion de « ministre d’un culte » et de « cérémonie religieuse » n’est pas adaptée à toutes les religions. Comme le reconnaissait le ministre de l’Intérieur lui-même en répondant à la question écrite du député Mourrut l’interrogeant sur le sujet en 2007, le mariage religieux musulman est un engagement privé entre deux personnes qui ne donne pas nécessairement lieu à célébration religieuse par un imam. Ainsi, de nombreux mariages religieux musulmans célébrés en France échappent à cette loi bancale. Ils sont estimés à 40 000 par an. Et il est ahurissant que la « Loi séparatisme » de 2021, qui a pourtant retouché cet article 433-21 du Code pénal en alourdissant la sanction, n’a pas corrigé son aspect bancal. Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, cette loi visait pourtant justement à empêcher quelques dérives de certains musulmans, notamment dans l’aspect du mariage avec les vices de consentements, la polygamie, etc.
Les autres parades utilisées pour échapper à cette obligation sont le mariage religieux à l’étranger où ils valent mariage civil (Maghreb, Israël, etc) et ensuite transcrits en toute légalité à l’Etat civil français. Selon l’INSEE, environ également 40 000 mariages, pas forcément uniquement religieux, célébrés à l’étranger sont transcrits chaque année à l’Etat civil français. Par contre pour un français non musulman qui souhaite avoir la liberté de se marier religieusement dans son pays avant le mariage civil, il n’existe aujourd’hui pas d’autre moyen légal que d’utiliser la première occurrence avant que le délit d’habitude ne puisse être caractérisé pour le « ministre d’un culte ».
Quelle solution au conflit israélo-palestinien ?
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Répondre à cette question suppose de connaître la personnalité des deux belligérants : ce sont des frères ennemis. Frères, parce qu’ils ont en commun, au fondement de leur existence, le rejet du Christ et de Son Église. Et ennemis parce que ce rejet rend esclave du Démon, la haine personnifiée.
Le peuple juif a été suscité par Dieu pour donner au monde le Messie. Ainsi, la raison d’être de l’État israélite est inséparable de l’existence du peuple hébreu, qui ne peut lui-même se comprendre sans évoquer l’existence de Dieu (Gn 12.1-2 ; 17.1-2). Dieu, en effet, a voulu créer le peuple hébreu pour donner à Son fils incarné une société exempte de culte rendu au Démon , afin qu’Il puisse saintement S’incarner et y développer Son humanité. Si donc l’existence du peuple juif est fonction de la venue du Messie, le Sauveur du monde (Jn 4.22 ; Ga 3.16+), alors le rejet de Jésus, le Messie, préfiguré par celui des Prophètes, ne peut qu’avoir des conséquences dramatiques tant pour Israël que pour le monde entier. Jésus n’a-t-Il pas annoncé la destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion des Juifs en châtiment de leur incrédulité, de leur refus de L’accueillir, Lui, le Fils de Dieu (Lc 13.34 ; 19.41-44 ; 21.20-24 ; Jn 5.23,42-47 ; 8.24,42-47), et cela « jusqu’à ce que soit accompli le temps des païens » (Lc 21.24 ; 1 Th 2.14+) ? Le « temps des païens » s’est achevé avec la création de l’État d’Israël en 1948. Le retour des Juifs en Israël signifie que Dieu a pardonné leur blasphème contre Son Fils (Mt 12.32). Mais il n’en reste pas moins que si Israël ne tire pas les leçons de son histoire et s’entête à refuser le témoignage que l’Esprit-Saint rend aujourd’hui à Jésus-Christ, notamment par tous les bienfaits apportés par l’Église au monde entier, alors son péché ne pourra plus être pardonné (Mt 12.32), et ses châtiments passés auront été l’annonce et la pâle figure de ceux qu’il méritera. Le péché contre l’Esprit-Saint ne reçoit en effet pas plus de pardon en ce monde que dans l’autre (Mt 12.31-32 ; Jn 8.21-24) …
De son côté, le peuple palestinien, quoiqu’originairement et encore en faible part chrétien, est devenu l’emblème de la cause musulmane. Or, comme le judaïsme rabbinique d’où il est issu, l’islam justifie sa raison d’être par le refus d’accueillir la foi chrétienne (Coran 4.48 ; 9.28-33). Israël peut donc voir dans ce rejeton révolté contre son père (1 Ch 29.10 ; Is 63.16, 64.8) le témoin de ce qu’il est, le miroir de sa propre révolte contre Dieu, et l’islam reconnaître en Israël sa propre nature d’Antichrist (1 Jn 2.22-23 ; 4.2-3 ; Ap 13.1+) … et s’attendre au même châtiment qu’Israël. Pour châtier ces antichrists (Ps 2 & 83), Dieu a-t-Il besoin d’autre chose que de l’orgueil et de la haine inexpugnables qui tout à la fois rapprochent et opposent Juifs et Musulmans (Jc 3.14-16 ; 4.1+ ; Coran 2.193 ; 2.65 ; 5.60 ; 7.166) ?
[« Allah a maudit les Juifs à cause de leur mécréance. » (Coran 4.46) ; « Les Juifs auront l’ignominie ici-bas et dans la vie future un très grand châtiment. » (Coran 5.41) ; « Qu’Allah combatte les Juifs ! » (Coran 9.30) ; Charte du Hamas en son article 7 : « Vous combattrez les Juifs et aurez sur eux le dessus, de sorte que même les pierres diront : Voici un Juif caché derrière moi, viens le tuer !” (Al-Bukhari,n°3593) // « Tuer un goy [un non-Juif] est comme tuer un animal sauvage » (Sanhédrin 59 a) ; « Même le meilleur des goyim doit être tué » (Abodah Zara 26 b) ; « Les Juifs sont des êtres humains, les Non-Juifs sont des animaux. » (Kerithuth 6b)]
Si les musulmans réalisaient qu’Allah ne donne la Palestine qu’aux Juifs (Coran 5.21), et même l’Égypte (Coran 28.4-6 ; 26.52-59), parce qu’Allah aime les Juifs « plus que tous les peuples de la terre (Coran 2.47,121,122 ; 7.140) », et sachant que « les coutumes d’Allah ne changent pas (Coran 33.62 ; 35.43 ; 48.23) », continueraient-ils à croire au Coran, ou bien comprendraient-ils que l’islam n’est que du judaïsme rabbinique, sous-produit talmudique inoculé aux Arabes pour faire d’eux d’autres antichrists ?
Il n’y a pas d’autre solution au conflit israélo-palestinien que la conversion des juifs et des musulmans au Christ, Lui « qui, des deux peuples, n’en a fait qu’un, détruisant la barrière qui les séparait, en supprimant en Sa chair la haine ». Il est la Paix (Ep 2.14). Il enseigne la Miséricorde sans la pratique de laquelle personne ne pourra la recevoir de Dieu (Lc 6.36-38)… Si donc maintenant Juifs et Musulmans refusent de se mettre à l’école de Jésus, doux et humble de cœur (Mt 11.29), enseignant à voir en tout homme un frère (Lc 10.25-37), ils n’auront jamais de paix, ni dans ce monde, ni dans l’autre. Alors, le Christ écrasera les uns et fracassera les autres (Lc 20.18), parce qu’Il est le Rocher d’Israël (Dt 32.4,18 ; 2 Sm 23.3 ; Ps 62.7, 89.26 ; Mt 21.42 ; Ac 4.11 ;Rm 9.32-33 ; 1 P 2.4-8), « un rocher qui fait tomber » (Rm 9.33), « un signe de contradiction devant qui toute conscience est mise à nu » (Lc 2.35). La connaissance du Christ ayant atteint les extrémités du monde (signe d’ailleurs de sa fin imminente : Mt 24.14), il n’est plus désormais possible d’être païen : on ne peut plus être que chrétien ou antichrétien. « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi, dit Jésus. (Mt 12.30) » Au Jour du Jugement dernier, personne ne pourra avancer de raison pour se justifier d’avoir refusé de devenir chrétien (Mc 16.16).
Profanation de la Basilique de Rouen : terribles images
Basilique de Rouen vandalisée: les dégâts sont importants pic.twitter.com/0xSokPQj21
— BFMTV (@BFMTV) November 17, 2023
La réforme des allocations familiales en 2014 a eu un effet négatif sur le nombre des naissances
Une étude en anglais d’une économiste de la Banque mondiale montre une corrélation flagrante entre la réforme de 2014 en France, qui conditionne les allocations familiales pour jeunes enfants au niveau de revenus, et le déclin de la fécondité, en particulier au sein des familles plus aisées.
Clairement le taux de (dé)croissance du nombre de naissances par an enregistre une rupture en 2014 :

Si on regarde les données brutes de l’INSEE on voit effectivement que quelque chose se passe en 2014. Après il est possible que ce soit une coïncidence. L’étude montre de manière convaincante que la réforme a eu un effet négatif en analysant les effets de seuils, une spécialité du législateur français. La probabilité d’une naissance chute de manière discontinue au seuil d’inégibilité aux aides. Sylvain Catherine souligne sur X qu’il semble assez peu vraisemblable qu’une telle politique soit financièrement bénéfique au pays vu qu’elle prive le budget de l’Etat et de la Sécurité Sociale de futurs contribuables pour des économies de bouts chandelle.
Rocher Mistral : “Si les réquisitions sont suivies, le château est voué à être vendu à des Chinois”
Nous évoquions hier le harcèlement judicaire subi par le fondateur du Rocher Mistral. Dans un article très complet, Valeurs actuelles détaille les difficultés et oppositions qui pourraient entraîner la fin de l’aventure pour le président du parc à thème, Vianney d’Alançon :
Le parc à thème provençal et son fondateur se retrouvaient à la barre, mardi 14 novembre, pour répondre de huit chefs d’accusation : les aménagements de parkings, de structures d’accueil du public, de lieux de spectacles sans obtenir les autorisations pour ce monument classé.
Lorsqu’il acquiert, pour la somme de 10,5 millions d’euros, le plus vieux château attesté de Provence, en septembre 2019, Vianney d’Alançon espère donner vie à ce joyau. L’investissement est très lourd, plus de 40 millions d’euros au total sont levés pour ouvrir un parc de loisir thématique visant à raconter au public l’histoire du patrimoine et de la Provence. 91% des fonds viennent du privé, 9% de subventions publiques, soit l’équivalent de 6 millions d’euros. Le défi est de taille, 500 personnes participent quotidiennement à la restauration de l’infrastructure (…)
Mais la période du confinement et de l’épidémie vient mettre un frein aux procédures administratives : « 30% des fonctionnaires de l’administrations ne donnent plus signe de vie à leur hiérarchie », expliquait alors un responsable de la préfecture. « Impossible de stopper le projet quinze jours avant l’ouverture », souligne l’avocat du parc, Me Alexis Chabert (…)
Il faut alors parer au plus urgent. Trois parkings provisoires sont aménagés, des Algeco tiennent place de billetterie, des graviers sont dispersés sur une ancienne friche, des chalets en bois et une scène sont installés sur un ancien potager… « J’ai dû prendre une décision insupportable pour le projet, son économie et ses emplois, afin de sortir du tunnel », se défend Vianney d’Alançon qui assume « pleinement » sa responsabilité. Le propriétaire des lieux assure n’avoir installé que des décors réversibles, « démontable en un quart d’heure », sans avoir modifier définitivement le monument historique. « Je n’y suis pas allé comme un barbouze, j’ai prévenu les services de l’Etat », assure-t-il.
« Le temps de l’administration n’est pas celui de l’entrepreneur », explique le passionné de patrimoine qui a déjà ouvert un parc à thème sur la forteresse de Saint-Vidal en Haute-Loire. « La DRAC ne vient pas plus d’une fois par mois, quand les réunions de chantier se tiennent chaque semaine », insiste-t-il. « On peut considérer que vous faites n’importe quoi, on peut aussi se dire que l’on ne vous aide pas beaucoup », glisse le président du tribunal (…)
La fédération départementale de France Nature Environnement (FNE) est également de la partie. A la barre, son délégué au juridique, Stéphane Coppey vient expliquer comment après une première réunion, l’association environnementaliste a décidé de couper court à tout partenariat. Les relations se sont même tendues depuis qu’un agent de la FNE se serait introduit « en fraude » sur le parc, ce que dément Stéphane Coppey. Dans le viseur de la fédération des associations de protection de la nature et de l’environnement, une colonie de murins à oreilles échancrées, une espèce menacée de chauve-souris qui avait trouvé refuge dans les souterrains du château. Si la colonie bénéficie désormais de trois salles « sanctuarisées » par les nouveaux propriétaires, les écologistes dénoncent une « légère baisse d’effectif ». « Ce point du dossier est l’exemple de l’excès », pointe du doigt Me Alexis Chabert. Le Rocher Mistral travaille désormais avec le groupe chiroptères de Provence (GCP) afin de suivre et d’étudier une installation durable de ces mammifères présents quatre mois dans l’année (…)
Des réquisitions lourdes. « L’impression de voir le ciel tomber sur notre tête », confie un dirigeant du parc, au milieu de la vingtaine d’employés venus assister au procès. « Si les réquisitions sont suivies, le château est voué à être vendu à des Chinois », s’inquiète auprès de Valeurs actuelles, Vianney d’Alançon. Une offre a d’ailleurs déjà été formulée auprès du ministère de la Culture, par un groupe chinois. « L’avenir se poserait, le patrimoine serait détruit, une centaine de personnes serait licenciées, tout le monde aura perdu », alerte l’entrepreneur qui veut bien assumer une sanction financière. « J’accepte de m’être mal garé, mais la remise en l’état, c’est la mort et la bêtise », plaide-t-il. « Devra-t-on laisser la friche ? Devrons-nous remettre à terre le muret restauré ? », s’interroge Vianney d’Alançon qui prévient : « si je suis condamné, c’est l’ensemble des propriétaires qui le seront ».
Décryptage de l’écologie chrétienne par Academia Christiana
Plongez au cœur d’une réflexion profonde et inspirante sur l’écologie chrétienne lors d’une table ronde, organisée dans le cadre prestigieux d’Academia Christiana à Paris le 4 novembre 2023. Dans cet événement captivant, le Père Danziec, qui revient sur le conflit à Saint Pierre du Colombier, Jean-Pierre Maugendre, qui évoque l’Exhortation apostolique Laudate Deum qui n’a aucun caractère magistériel comme l’écrit le pape lui-même, et Hélène de Lauzun se réunissent pour discuter des enjeux cruciaux liant la foi chrétienne à la préservation de notre planète. Ils partagent leurs visions sur la manière dont la spiritualité chrétienne peut guider notre engagement envers l’environnement. De l’écologie humaine à la responsabilité collective, découvrez des approches concrètes pour façonner un avenir durable.
Pérou : le Congrès adopte un projet de loi pour protéger la vie humaine dès la conception
Le 9 novembre, le Congrès péruvien a adopté, avec 72 voix pour, 26 contre et 6 abstentions, un projet de loi qui vise à modifier la Constitution pour « [reconnaître] les droits de la personne conçue ».
La loi 785 change une formulation juridique antérieure selon laquelle les Péruviens étaient sujets de droit dès la naissance. Désormais, ils le seront dès leur conception. L’objectif est de renforcer la protection des enfants à naître en leur garantissant les mêmes droits qu’à ceux qui sont déjà nés.
La loi reconnaît au bébé à naître le statut de personne humaine, et protège « les droits à la vie, à la santé, à l’intégrité morale, mentale et physique, à l’identité, au libre développement, au bien-être et les autres droits qui bénéficient à l’être humain à naître ». De plus, elle identifie l’enfant conçu comme une « identité génétique distincte » de celle de sa mère.
Avant le Pérou, d’autres pays ont pris des mesures similaires protégeant les droits de l’homme dès la conception, tels que le Chili, la République dominicaine, l’Equateur, le Salvador, le Guatemala, la Hongrie, le Honduras, Madagascar, les Philippines et la Slovaquie.
Source : Gènéthique
Guerre russo-ukrainienne: le basculement géopolitique du monde
Vers quels bouleversements géopolitiques mondiaux nous entraine le conflit russo-ukrainien. Au 629ème jour du conflit, analyse de la situation avec Antoine de Lacoste, spécialiste en géopolitique et auteur sur le site geochroniques sur RCF Pays de la Loire.
Le sénateur Horizons Joël Guerriau en garde à vue pour avoir drogué une collègue afin d’en abuser
Le sénateur de Loire-Atlantique Joël Guerriau, soupçonné d’avoir drogué une députée, a été placé en garde à vue mercredi 15 novembre. Sa garde à vue a été prolongée jeudi soir.
L’élu de 66 ans est en garde à vue pour
“administration à une personne, à son insu, d’une substance de nature à altérer son discernement ou le contrôle de ses actes pour commettre un viol ou une agression sexuelle”.
Pour cette infraction, l’élu encourt cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende.
La victime a raconté aux enquêteurs avoir été invitée par Joël Guerriau à son domicile parisien dans la soirée de mardi. Après avoir bu un verre, elle a été prise d’un malaise et a décidé de quitter l’appartement. Elle a ensuite déposé plainte. Ses examens médicaux ont révélé qu’elle était positive à l’ecstasy. Elle n’a fait mention d’aucun fait sexuel lors de son audition.
Lors de la perquisition effectuée chez Joël Guerriau en sa présence, un sachet d’ecstasy a été retrouvé. Une perquisition a également eu lieu dans son bureau du Sénat, toujours en sa présence. Mais aucune drogue n’y a été retrouvée.
Joël Guerriau est élu sénateur depuis 2011. Il est vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées. Membre du groupe Les Indépendants du Sénat, il adhère au parti Horizons d’Edouard Philippe en 2022.
Mobilisation pour la Marche pour la vie du 22 janvier 2024
Message de La Marche pour la vie :
La Marche pour la vie approche à grands pas et dans un peu plus de 2 mois, nous serons ensemble à Paris pour défendre la Vie !
La SNCF vient d’ouvrir les ventes des billets de train pour l’hiver: c’est le moment idéal pour réserver !
Vous rêvez d’escapades cet hiver, en mode séjour bien-être en bord de mer, ou échappée à la campagne ? Vous voulez profiter du grand air de la montagne, pour faire du ski ou simplement profiter de la neige ?
Ou plutôt…
Vous voulez protéger la Vie de son commencement à sa fin naturelle, en ces jours où elle est plus que jamais menacée en France ? Vous voulez vous joindre à une manifestation de grande ampleur qui fasse entendre la voix des plus faibles ?
Réserver vos billets dès maintenant !
Des billets pour Paris dès 20€ depuis toute la France sont disponibles : Marseille, Lyon, Bordeaux, … Profitez-en avant que les prix ne montent : c’est le moment idéal !
Nous cherchons toujours des bénévoles pour le 21 janvier : n’hésitez pas à vous inscire et à en parler largement autour de vous !
Nous vous appelons tous à venir nombreux le 21 janvier 2024 à Paris pour porter ce message de vie, d’espérance et de solidarité envers les plus fragiles de notre société ! Nous ne les abandonnerons pas !
Le danger des traitements de changement de genre pour les mineurs
Psychiatre en chef du département de psychiatrie pour adolescents de l’hôpital universitaire de Tampere, en Finlande, le Dr Riittakerttu Kaltiala alerte sur le danger des traitements de changement de genre pour les mineurs.
En 2011, des cliniciens néerlandais ont publié un article selon lequel les jeunes souffrant de dysphorie de genre pouvaient recevoir des bloqueurs de puberté puis un traitement hormonal pour « commencer à vivre leur vie de transgenre plus tôt et de manière plus crédible ». Ce « protocole néerlandais » basé sur une étude comprenant un petit nombre de jeunes, la plupart de sexe masculin, est alors adopté au niveau international comme un traitement de référence.
Le ministère des Affaires sociales et de la Santé finlandais suit le mouvement et crée un programme national sur le genre en pédiatrie. Le Dr Riittakerttu Kaltiala se voit alors confier la mise en place d’un service consacré aux traitements de changement de genre pour les mineurs. « Pionnière » dans ce domaine, elle a rencontré et évalué plus de 500 adolescents qui envisageaient un changement de genre.
« Malgré tout, je me posais de sérieuses questions à ce sujet. On nous disait d’intervenir dans des corps sains et fonctionnels simplement sur la base des sentiments changeants d’une jeune personne à propos de son sexe ». Or « la réalisation de l’identité est l’aboutissement du développement réussi de l’adolescent, et non son point de départ ».
Dès la création de son service, les patients sont arrivés en masse et, contrairement à l’étude de base, 90% des patients étaient des filles principalement âgées de 15 à 17 ans. De plus, la plupart présentaient également des troubles psychiatriques graves, des troubles du développement, des difficultés scolaires ou souffraient de dépression, d’anxiété ou de troubles alimentaires.
« Un grand nombre d’entre eux présentaient des troubles du spectre autistique » et « peu d’entre eux avaient exprimé une dysphorie de genre jusqu’à ce qu’ils l’annoncent soudainement à l’adolescence ».
Alors que beaucoup de professionnels de santé se sentaient « déconcertés par cette situation », « personne ne disait rien publiquement » souligne-t-elle. La médecine du genre commençait à se politiser créant un sentiment de pression.
« Nous doutions de notre formation, de notre expérience clinique et de notre capacité à lire et à produire des preuves scientifiques ». « En tant que médecin, j’ai pu constater que [la situation des patients] était pire. Ils se retiraient de toutes les activités sociales. Ils ne se faisaient pas d’amis. Ils n’allaient pas à l’école ».
Inquiète, elle a mené des recherches avec des collègues finlandais et publié une étude en 2015 soulevant plusieurs questions sur les traitements de changement de genre. Ils ont par exemple constaté que plus d’un quart de leurs patients présentaient des troubles du spectre autistique. A la même période, ils ont observé un phénomène de « contagion sociale ».
L’année suivante, les deux services pédiatriques spécialisés dans les questions de genre en Finlande ont modifié leurs protocoles préférant orienter les jeunes vers une consultation psychiatrique avant de leur proposer un traitement de changement de genre. Des mesures critiquées par des militants, des hommes politiques et des médias. Mais « les traitements médicaux doivent être fondés sur des preuves médicales et (…) la médecine doit constamment se corriger » note le Dr Riittakerttu Kaltiala.
Huit ans après l’ouverture du service, d’anciens patients ont commencé à venir pour retrouver leur sexe de naissance. Ces « détransitionneurs » représentaient un « type de patients qui n’était pas censé exister » note la psychiatre finlandaise en faisant remarquer que « les auteurs du protocole néerlandais ont affirmé que les taux de regret étaient infimes ».
En juin 2020, le Council for Choices in Health Care (COHERE) finlandais a publié ses recommandations après avoir été saisi en 2015 puis en 2018 par le Dr Riittakerttu Kaltiala. Il conclut que les études vantant le succès du modèle de traitement de changement de genre « étaient biaisées et peu fiables ». Le rapport indique que, désormais, les jeunes doivent être informés de « la réalité d’un engagement à vie dans une thérapie médicale, de la permanence des effets et des effets indésirables physiques et mentaux possibles des traitements ». Il met également en garde contre le fait qu’à l’adolescence, le cerveau des jeunes est en pleine maturation de telle sorte qu’ils n’ont pas la capacité d’évaluer correctement les conséquences des décisions définitives.
Enfin, le COHERE reconnaît les dangers liés aux traitements de changement de genre pour les mineurs souffrant de graves maladies mentales. Par conséquent, il conclut que ces traitements ne devraient être autorisés qu’à partir de l’âge adulte.
Des études similaires ont été menées au Royaume-Uni et en Suède. Cependant, aux Etats-Unis, l’Académie américaine de pédiatrie s’est montrée hostile à ces conclusions. Une position qui interroge le Dr Riittakerttu Kaltiala qui se dit « troublée par la façon dont les cliniciens spécialistes du genre avertissent régulièrement les parents américains que le risque de suicide est extrêmement élevé s’ils s’opposent à la transition de leur enfant ». En effet plusieurs recherches montrent qu’en réalité le suicide est très rare.
Alors que, cette année, l’Endocrine Society of the U.S. a réitéré son soutien au traitement hormonal de changement de genre pour les mineurs, le Dr Riittakerttu Kaltiala a signé une lettre de réponse avec 20 experts de neuf pays.
« Toutes les analyses systématiques des données à ce jour, y compris celle publiée dans le Journal of the Endocrine Society, ont conclu que les données relatives aux avantages des interventions hormonales sur la santé mentale des mineurs étaient peu ou très peu sûres ».
« La transition de genre est devenue incontrôlable » dénonce le Dr. Riittakerttu Kaltiala.
Source : Gènéthique
Stanislas Rigault appelle à se mobiliser contre la GPA, marchandisation du corps humain.
Stanislas Rigault, membre du bureau exécutif de Reconquête, s’exprime contre la GPA dans une vidéo :
Le certificat européen de parentalité : cheval de Troie de la GPA
A l’appel du Syndicat de la Famille 75, une mobilisation transpartisane a rassemblé ce soir 500 manifestants à Paris. Réunis symboliquement place de l’Europe à Paris, ils interpellent les eurodéputés sur le Certificat européen de parentalité : celui-ci vise à instaurer une reconnaissance automatique par tous les États membres de la filiation/parentalité établie dans un État membre y compris lorsqu’elle ne correspond pas à leur législation nationale. Ce projet menace ainsi d’obliger la France à reconnaître la filiation fictive issue d’une GPA commandée par exemple en Grèce, où la GPA est légale. Le Syndicat de la Famille dénonce fermement ce cheval de Troie de la GPA qui serait une reconnaissance de facto du principe de la GPA et qui démultiplierait l’exploitation des femmes et le trafic d’êtres humains.
Adopté par la Commission Européenne le 7 décembre 2022, le « Règlement sur la reconnaissance de parentalité transfrontalière et création d’un Certificat européen de Parentalité (COM (2022) 0695) » est actuellement examiné par le Parlement européen. Déjà approuvé par les commissions parlementaires FEMM (égalité des sexes et des genres), LIBE (libertés publiques) et JURI (des lois), le texte doit maintenant être soumis au Parlement européen en séance plénière début décembre. En France, le Sénat s’est emparé du sujet au printemps dernier. Dans un avis adopté par la chambre haute, les sages estiment que ce texte n’est pas conforme au principe de subsidiarité puisque le droit de la filiation et de la famille n’est pas une compétence européenne. L’Assemblée nationale devrait également se prononcer.
Imposer la GPA mais aussi la ROPA, la PMA post-mortem, la PMA pour les trans…
Le projet prévoit d’imposer la reconnaissance automatique à tous les États membres de la filiation établie dans un autre État membre, “quelle que soit la manière dont l’enfant a été conçu ou est né, et quel que soit le type de famille de l’enfant”. La formulation intègre donc délibérément la GPA mais aussi toutes les formes d’assistance médicale à la procréation (AMP), y compris celles qui sont interdites en France comme la PMA post-mortem ou la PMA pour les trans. Le périmètre du texte est en outre imprécis puisque s’il mentionne “tous les types de familles qui se trouvent dans une situation transfrontière au sein de l’UE”, lesdites « situation transfrontalières » n’étant pas définies.
Les dangers d’un état civil bis
Le certificat européen de parentalité risque de créer ainsi une sorte d’état civil bis qui prévaudrait sur celui des États membres. Cette évolution servirait d’argument majeur pour les agences et intermédiaires du trafic de GPA parce que les commanditaires d’enfants tiennent à l’effacement de la mère porteuse sur l’acte de naissance afin d’être considérés comme les parents de l’enfant par leur pays. L’adoption du texte contribuerait également à faire avancer la reconnaissance des effets des contrats de GPA, alors même que les conventions de GPA sont nulles d’après l’article 16-7 du code civil français.
« Parce la dignité des femmes n’a pas de frontière et que la GPA est une atteinte fondamentale aux droits des femmes et des enfants, nous refusons que l’Union européenne contribue à réduire les femmes à leurs fonctions reproductives, à être exploitées parce que femmes et parce que vulnérables économiquement et socialement. S’ils venaient à adopter ce texte, les députés européens iraient aussi à l’encontre des Droits de l’Homme comme des conventions sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et contre la traite des personnes, textes internationaux qu’ils sont supposés respecter à la lettre. L’Europe doit urgemment renoncer à ce projet et, a contrario, s’engager pour rassembler tous les États, d’Europe et de tous les continents, en vue d’une abolition internationale de la GPA » souligne Albéric Dumont, Vice-Président du Syndicat de la Famille.
A l’approche des élections européennes du 9 juin 2024, Le Syndicat de la Famille précise qu’il sera particulièrement vigilant et attentif sur les positions des groupes politiques du Parlement européen et sur les votes de chaque député qu’il ne manquera pas de relayer en toute transparence pour informer les électeurs.
Manifestation à Paris contre le projet de “certificat européen de parentalité” qui obligera les Etats à reconnaître les GPA
🚀 Nous manifestons dans la rue ce soir pour nous opposer au projet de “certificat européen de parentalité” de @vonderleyen. Il obligerait tous les États membres de l’union européenne -même ceux qui la condamnent- à reconnaître de facto la #GPA. pic.twitter.com/kYdooONHl5
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Vous voulez vraiment combattre la #GPA, @EmmanuelMacron ? Dénoncez le projet actuel de l’Union européenne de “certificat européen de parentalité” qui va être examiné par le Parlement européen et qui est un énorme scandale. pic.twitter.com/ghvwQHuWzp
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Nous refusons que l’🇪🇺 facilite l’exploitation des femmes et la vente d’enfants par #GPA !
Nous demandons à l’🇪🇺 qu’elle protège les femmes et les enfants !
Nous demandons aux Eurodéputés de voter contre ce projet de “certificat européen de parentalité” ! pic.twitter.com/CrFgtOjl65— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Ne laissons pas les instances européennes profiter du contexte international pour avancer en douce et faire passer un texte qui est, en outre, contraire au respect de la souveraineté des Etats membres en matière de droit de la filiation et de la famille. #GPA pic.twitter.com/0WvH7S6N1o
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Nous dénonçons la duplicité d’@EmmanuelMacron qui prétend que la #GPA est une ligne rouge infranchissable en 🇫🇷…
Pourtant il a ouvert la porte à la GPA en légalisant la #PMAsansPère.
Pourtant il laisse se tenir des salons et autres réunions de vente d’enfants par GPA. pic.twitter.com/nEtNnQDnuZ
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Vous voulez vraiment interdire la #GPA, @EmmanuelMacron ? Alors finis les salons et réunions organisés par les agences de #GPA, finies les pub hébergées par @GoogleFR ! Faites respecter l’interdiction légale de la GPA en France, y compris sa promotion et la tentative d’entremise pic.twitter.com/Cx7pekjMrM
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Voulez-vous vraiment combattre la #GPA, @EmmanuelMacron ? Alors la 🇫🇷 doit quitter le groupe de travail “filiation/maternité de substitution” de la Conférence de La Haye et dénoncer ce projet qui aboutirait à la reconnaissance de fait de la GPA. pic.twitter.com/JvFfhM4Ut6
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Le 25 novembre, ce sera la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Quelle pire violence que celle de la #GPA qui considère la femme comme un simple outil de reproduction que l’on peut louer, peu importent les conséquences physiques et psychiques ? pic.twitter.com/m0DyVZy3HK
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Le “certificat européen de parentalité” vise à faire reconnaître par tous les Etats membres de l’UE la #PMAsansPère et la #GPA : dès lors qu’ils sont reconnus dans un pays, ils devront l’être dans tous les autres.
Non à l’ingérence de l’🇪🇺 en matière familiale et sociétale ! pic.twitter.com/LooyRNTwEL
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Vous voulez vraiment interdire la #GPA, @EmmanuelMacron ? Alors, complétez la loi en interdisant également aux Français le recours à la GPA à l’étranger (comme c’est le cas pour les crimes sexuels). pic.twitter.com/Tf6RLOlFiY
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
La #GPA est le summum du business de la procréation, car c’est la vente et l’achat d’un enfant. C’est un trafic d’êtres humains.
Les enfants ne doivent faire l’objet d’aucun trafic. La femme n’est pas un moyen de production. pic.twitter.com/1y7pTPa7f9
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Ils prétendent que ce projet de “certificat européen de parentalité” vise à sécuriser les enfants nés de #GPA. Or ces enfants ont bien un acte de naissance établi dans le pays où ils sont nés. Leur identité n’est aucunement en danger. C’est un faux prétexte.
La vraie raison,… pic.twitter.com/K3cwQKiZVH
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Témoignage d’une mère porteuse : “Pendant 9 mois je porte cet enfant qui est le mien. Pendant 9 mois nous allons tisser des liens merveilleux. Mais il sera finalement livré à ses commanditaires.
Je suis une femme aliénée, une femme qu’on ne veut pas voir, invisibilisée.” #GPA pic.twitter.com/XQuo8gGFRC— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
Le “certificat européen de parentalité” vise à faire reconnaître par tous les Etats membres de l’UE la #PMAsansPère et la #GPA : dès lors qu’ils sont reconnus dans un pays, ils devront l’être dans tous les autres.
Non à l’ingérence de l’🇪🇺 en matière familiale et sociétale ! pic.twitter.com/LooyRNTwEL
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
STOP à l’ingérence de l’🇪🇺
STOP à toute soumission aux groupes de pression LGBT
STOP à la duplicité du @gouvernementFR qui facilite la légalisation de la #GPA, l’aliénation des femmes et la marchandisation des enfants
STOP à l’hypocrisie des féministes muettes sur ce sujet pic.twitter.com/FgEh3ty4HO
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
La GPA, c’est le mépris de la femme dans toute sa dimension féconde, charnelle et maternelle.
La GPA est le summum du mépris de la femme, le summum du sexisme.
La dignité de la femme et de l’enfant est un enjeu de civilisation : la #GPA, c’est NON ! pic.twitter.com/pqnaVV45CZ— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
✊ Manifestation ce soir avec le @SyndicatFamille pour dénoncer le projet de « Certificat Européen de Parentalité » du @Europarl_FR !
❌ La GPA c’est un trafic d’êtres humains, la GPA c’est NON ! #NoGPA pour une Europe qui protège ! pic.twitter.com/f8iDibHtEX— Albéric Dumont (@albdmt) November 16, 2023
Général Bruno Dary, conseiller spécial du @SyndicatFamille : "Aujourd’hui, émotion, victimisation, médiatisation et compassion gouvernent. Où est passée la raison pour éviter la légalisation de pratiques dégradantes intolérables telles que la #GPA ?" pic.twitter.com/wcuhCDxqq3
— Le Syndicat de la Famille (@SyndicatFamille) November 16, 2023
I-Média Marche contre l’antisémitisme : la réunion des complices ?
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la manifestation contre l’antisémitisme et plus précisément sur les porteurs de la banderole du cortège en tête de file ainsi que les réactions qui ont suivi.
Le dossier de la semaine est consacré au reportage de “Zone interdite” sur l’Éducation nationale au bord du naufrage. L’équipe du tournage s’est déclarée “choquée” et ne paraissait pas s’attendre à “une telle pagaille”…
Pour conclure, on n’oubliera pas les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à la polémiste de Marianne, Natacha Polony.
Le Bienheureux Père Planchat, martyr de la Commune
Emission sur RCF Pays-de-la-Loire avec l’historien Philippe Pichot Bravard et le Père Mac Auliffe sur le Bx Père Planchat, martyr de la Commune.
Il est l’un des 5 martyrs de la commune, béatifié le 22 avril dernier en l’église Saint Sulpice à Paris. Le père Henri Planchat est né le 8 novembre 1823 à la Roche-sur-Yon en Vendée. Prêtre catholique, membre de la congrégation des Religieux de Saint Vincent de Paul, il a été fusillé le 26 mai 1871 au cours du massacre de la rue Haxo, durant ce que l’on appellera plus tard la « semaine sanglante » de la Commune de Paris. Le souvenir de cet épisode de guerre civile est encore vivace un siècle et demi plus tard et s’inscrit dans la culture du mouvement ouvrier et de la gauche française. Un contexte historique important qui expliquera que l’Eglise catholique ait tardé à béatifié le Père Planchat, pourtant mort en « haine de la foi ». Pour les 200 ans de sa naissance, sa paroisse d’origine organise plusieurs évènements.
Marchandisation des utérus : la propagande grossière des partisans de la GPA
Un article publié sur Slate fait état d’une pseudo étude concluant que les pères LGBT sont de meilleurs parents que les autres. Sur Twitter, Marie-Estelle Pech, rédactrice chez Marianne, démonte cette propagande :
“Nous espérions produire des preuves susceptibles de dissiper les préjugés (chez les décideurs) contre les pères homo qui utilisent la GPA, et fournir des informations utiles aux médecins interagissant avec les pères homosexuels.” dixit ces “chercheurs” militants.
Le questionnaire est autoadministré (les pères homos se jugent meilleurs)! Mais surtout “l’étude” compare des choux et des carottes: des hétéros qui ont eu des enfants naturellement (parfois involontairement) avec des homos qui se sont battus pendant des années pour une GPA! Il est évident que les parents gays avec GPA sont sûrement des parents plus investis que la moyenne. Pas illogique que leurs enfants aient, selon eux, moins de “problèmes de comportement”. Mais pourquoi, dans ce cas, ne pas avoir comparé parents gays ET hétéros avec GPA?
Le plus intéressant, est à la fin de l’étude : les auteurs reconnaissent leurs biais. C’est difficile pour eux de trouver une comparaison valable car les couples gays avec GPA sont “particulièrement riches”. Quasi impossible de trouver l’équivalent dans des familles hétéros.
Enfin, ils comparent 67 pères homos à 67 parents hétéros dont 62 mères! Où sont les pères hétéros dans cette étude? Inexistants. Effacés. Bannis. Ce sexisme laisse pantois.
Une interprétation “alternative”, finissent tout de même par écrire les chercheurs, pourrait être “que les mères hétérosexuelles ont une plus grande capacité à détecter les problèmes de comportement chez leurs enfants” que les hommes. Ben tiens.
Personnellement, j’ajouterais que la tendance naturelle des femmes – et sans doute des mères – à s’auto-dévaloriser (oui, ce n’est pas dans l’étude) les rend plus clairvoyantes sur ce qui ne va pas chez leurs enfants.
Mais de toute façon, l’enjeu de la GPA est-il vraiment celui-là (les parents gays sont-ils de meilleurs parents que les autres) ? N’est-ce pas plutôt le risque physique pris par la mère porteuse et la marchandisation de ce type de conception?
Châteauneuf-sur-Sarthe : le procureur empêche la création d’une école libre
Une école libre voulait s’installer à Châteauneuf-sur-Sarthe mais le procureur de la République d’Angers a bloqué l’initiative.
L’association porteuse du projet avait tout prévu pour une rentrée en septembre 2023. Baptisée « Notre-Dame des-Champs », l’école a vu son lieu d’installation, l’ancienne école privée Saint-Joseph, refusé par le procureur de la République d’Angers, Eric Bouillard. L’ancienne école avait quitté ses anciens bâtiments devenus trop vétustes. Les commissions d’accessibilité et de sécurité ont effectué un état des lieux, émettant un avis défavorable.
L’association nommée Association famille et éducation du Haut-Anjou annonçait son intention d’ouvrir
une école primaire libre fondée par des parents du Haut-Anjou, désireux d’élever leurs enfants au Vrai, au Beau et au Bien dans la Foi chrétienne.
Il n’y avait pas de porte coupe-feu et des problèmes d’électricité. L’association s’est mobilisée en y faisant des travaux. Il y a eu une deuxième inspection donnant son accord mais le procureur s’y est opposé. L’association a alors fait un recours gracieux, qui a été rejeté, avant de saisir le juge des référés du Tribunal administratif de Nantes. L’association y soutenait que la décision d’opposition à l’ouverture de l’établissement empêche la rentrée imminente des élèves qui y sont inscrits, laquelle doit intervenir au plus tard le lundi 16 octobre. Une décision a été rendue le 16 octobre qui confirme la décision du parquet.
Le tribunal prend toutefois en compte les travaux réalisés par l’association, ce qui est de nature à permettre un nouvel examen de la demande des requérantes, une fois vérifié leur achèvement total.
Nous vous invitons à prier pour que cette école voit le jour, pour ces familles qui s’y investissent et ces enfants pénalisés par ces démêlés.
Et tout soutien financier pour couvrir les frais de procédure et de travaux sera apprécié : https://www.helloasso.com/associations/association-famille-et-education-du-haut-anjou
« Macron est le président de deux peuples, un judéo-chrétien et un islamo-gauchiste »
D’Eric Zemmour interrogé sur CNews :
« Emmanuel Macron a compris, à l’occasion de cette crise, ce qu’il refusait de comprendre auparavant : il a désormais deux peuples. Un judéo-chrétien et un islamo-gauchiste ».
Eric Zemmour (Reconquête), sur la guerre Israël-Hamas : «La position d’Emmanuel Macron est incompréhensible si on ne comprend pas qu’il est le président de deux peuples, un judéo-chrétien et un islamo-gauchiste», dans #HDPros2 pic.twitter.com/LMQVs68YYu
— CNEWS (@CNEWS) November 15, 2023
L’avorteur devenu pro-vie
Aux Etats-Unis, la Marche pour la vie a annoncé le thème de sa marche 2024 : « avec chaque femme, pour chaque enfant ». L’accent est mis sur les centres de grossesse pro-vie qui aident les mères et les bébés dans tout le pays.
« Depuis des années, le mouvement pro-vie est accusé de ne pas en faire assez pour soutenir et accompagner les femmes, avant et après l’accouchement. Notre thème, Avec chaque femme, pour chaque enfant, témoigne de la réalité selon laquelle le mouvement pro-vie accompagne les femmes avant, pendant et après leur grossesse. »
Pour le mouvement pro-vie, nous savons que lorsqu’une femme est confrontée à une grossesse inattendue, la chose la plus importante qu’elle a besoin d’entendre est que « vous pouvez le faire ! et que “je serai là pour vous aider !”
L’avortement n’est pas la solution à la mortalité maternelle. L’avortement n’est pas la solution aux mauvais soins de santé. L’avortement n’est pas la solution au système de placement familial. L’avortement n’est pas la solution à la pauvreté. L’avortement n’est la solution à rien. Nous ne résolvons pas les problèmes en avortant des enfants.
A l’occasion de cette présentation, l’ancien avorteur John Bruchalski a pris la parole. Il a raconté qu’il a accidentellement accouché d’un bébé vivant lors d’une tentative d’avortement tardif, ce qui a changé la trajectoire de sa vie. Il est maintenant responsable d’un cabinet d’obstétrique pro-vie et défend la cause des enfants à naître.
Comment l’UE tente de forcer les nations africaines à promouvoir l’avortement
Le 15 novembre, 106 nations (27 États membres de l’UE et 79 pays africains) ont voté un accord de partenariat économique entre l’Union européenne et les membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Mais sous couvert de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomie des femmes, le document introduit un paragraphe sur “la santé et les droits sexuels et reproductifs” et la promotion implicite de “l’éducation sexuelle complète”.
Luis Martinez, directeur de la mission de Human Life International auprès de l’Organisation des États américains, a mis en lumière les difficultés que cet accord pourrait présenter. Selon lui, ce pacte posera de sérieux problèmes aux défenseurs de la vie qui s’efforcent de renforcer les valeurs familiales et le respect du caractère sacré de la vie humaine, profondément ancrés dans la culture africaine.
Les missionnaires et les militants pro-vie qui travaillent en Afrique, dans les Caraïbes et dans le Pacifique seront probablement confrontés à une pression sans précédent des politiques favorisant l’avortement, promouvant une éducation sexuelle inappropriée pour les jeunes, encourageant le mariage entre personnes de même sexe et accordant des “droits” liés au comportement sexuel. M. Martinez a souligné que la pression exercée sur les gouvernements compliquera la tâche de ceux qui diffusent l’Évangile de la vie et cherchent à soutenir les structures juridiques, les institutions et les cultures favorables à la famille et à la vie.
Plusieurs pays, comme la Namibie, ont déclaré qu’ils ne signeraient pas cet accord. Le vice-premier ministre de ce pays subsaharien, Netumbo Nandi-Ndaitwah, s’est dit préoccupé par l’absence de définition des termes employés dans le document et par le fait que plus de 80 traités ou programmes régionaux et internationaux non contraignants pourraient être élevés au rang de position juridiquement contraignante ou de traité à la suite de la signature du document. Plus inquiétant encore, comme l’a souligné Nandi-Ndaitwah, cet accord engage les pays participants à mettre pleinement en œuvre les résultats futurs des conférences (par exemple, la conférence de Pékin et la conférence internationale sur la population et le développement), résultats qui ne peuvent être prédits à l’avance. Pour que l’accord ACP-UE échoue, il faut qu’au moins 27 pays choisissent de ne pas le signer. À l’heure actuelle, la Namibie n’a été ouvertement rejointe dans son rejet de l’accord que par trois autres pays, à savoir la Hongrie, la Pologne et l’Ouganda.
L’accord entrera en vigueur après approbation du Parlement européen et ratification par les parties, prévue pour le 1er janvier 2024.
Un jour historique pour l’UE et les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.
Nous avons signé le nouvel accord de Samoa pour mieux relever ensemble les défis mondiaux.
Du changement climatique aux droits de l’homme et à la démocratie.
Merci @JuttaUrpilainen @rdussey https://t.co/1jbXcmbNPn
— Joaquín Tasso Vilallonga 🇪🇺 (@AmbUETogo) November 15, 2023
