Terres de Mission : Etre chrétien à Gaza
Eglise universelle : Entrée en carême
Le mercredi 14 février, les catholiques entreront en carême à l’occasion du mercredi des cendres. Le père Jean-François Thomas, jésuite, auteur de “Méditations quotidiennes” pour toute l’année liturgique, nous explique le sens et la signification de ce carême, d’abord temps de conversion et de retour vers Dieu.
Eglise en France : Numéro 100 de la Lettre à Nos Frères Prêtres
Il y a 25 ans, en mars 1999 paraissait le premier numéro de la “Lettre à nos frères prêtres”, lettre de liaison de la Fraternité Saint Pie X avec le clergé de France. Son actuel rédacteur en chef, l’abbé Grégoire Célier, nous présente l’objectif et le contenu de cette lettre trimestrielle de 8 pages. Signe des temps, le numéro 1 avait été envoyé à 30 000 destinataires, le numéro 100, 25 ans plus tard à 10 000.
Eglise en Marche : Etre chrétien à Gaza
Sur les 2,5 millions de Gazaouis, il n’y a plus aujourd’hui que 1 000 chrétiens. Marc Fromager, directeur de la communication de SOS Chrétiens d’Orient et spécialiste du Moyen-Orient, nous expose la situation générale des Palestiniens et s’attache plus particulièrement
Dimanche de la Quinquagésime
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Bien que nous soyons toujours dans le temps de la Septuagésime, les chants de ce dimanche de la Quinquagésime sont très différents de ceux de dimanche dernier, qui étaient en grande partie des appels suppliants du fond de notre misère, avec toutefois la lueur d’espérance apportée par la Communion Introibo. C’est cette espérance qui rend tous les chants de ce jour confiants, paisibles et même joyeux. Avant d’aborder les austérités du Carême, et pour nous donner courage, l’Église veut nous faire entrevoir la victoire finale et les bienfaits de la rédemption. Ce dimanche correspond d’ailleurs aux réjouissances du carnaval à la veille du mercredi des Cendres. De nos jours on ne sait plus très bien ce qu’étaient autrefois les rigueurs du Carême, que les plus âgés ont encore connues dans leur enfance. Il y avait jeûne et abstinence tous les jours sauf le dimanche. Toutes les festivités et réjouissances étaient suspendues. Aussi était-il naturel qu’on voulût faire la fête une dernière fois avant d’entamer ce temps de pénitence : c’était le carnaval. Ce qui reste de ces jours de détente a pris trop souvent un caractère païen, mais la liturgie nous en rappelle les raisons profondes.
Introït : Esto mihi
L‘Introït du dimanche de la Quinquagésime est tiré du psaume 30 qui revient souvent dans la liturgie; nous l’avions déjà trouvé à la Communion du dimanche de la Septuagésime il y a deux semaines, et nous avions dit que c’était un de ceux où David exprime le mieux son abandon total à la divine Providence. C’est le psaume de l’In manus tuas.
Esto mihi in Deum protectórem, et in locum refúgii, ut salvum me fácias : quóniam firmaméntum meum, et refúgium meum es tu : et propter nomen tuum dux mihi eris, et enútries me.
Soyez pour moi un Dieu protecteur et un lieu de refuge pour me sauver, car vous êtes mon appui et mon refuge, et à cause de votre Nom Vous serez mon guide et vous me nourrirez.
«À cause de Votre Nom » , dans la Bible, signifie toujours : à cause de votre promesse. Cet abandon plein de confiance, comme celui du petit enfant entre les bras de sa mère, est exprimé par une mélodie simple, légère, paisible, utilisant le 6e mode grégorien que l’on a appelé le mode de l’enfance spirituelle ; mais elle s’anime à la fin avec un bel élan sur les mots dux mihi eris (vous serez mon guide). Cet Introït est accompagné par le premier verset du psaume 30.
In te Dómine, sperávi, non confúndar in ætérnum : in justítia tua líbera me.
En Vous Seigneur je mets mon espérance, je ne serais pas déçu : dans votre justice délivrez-moi.
Graduel : Tu es Deus
Le chant de l’Introït du dimanche de la Quinquagésime exprimait notre confiance en Dieu, notre protecteur. Celui du Graduel exprime notre louange et notre reconnaissance au Seigneur pour le bienfait de la Rédemption que nous entrevoyons déjà. Il est tiré du psaume 76, où le psalmiste supplie le Seigneur dans sa détresse en lui rappelant les bienfaits passés, spécialement ici la sortie d’Egypte et le passage de la Mer Rouge, figure de la Rédemption.
Tu es Deus, qui facis mirabília solus : notam fecísti in géntibus virtútem tuam. Liberásti in bráchio tuo pópulum tuum, fílios Israël et Joseph.
Vous êtes, Dieu, le seul qui fasse des merveilles, vous avez fait connaître aux nations votre puissance ; vous avez délivré votre peuple, les fils d’Israël et de Joseph.
Encore une fois nous retournons à Dieu la définition qu’il a donné de lui-même : ” Je suis ” a-t-il dit à Moïse ; ” Tu es, Vous êtes “, lui disons-nous. Quant aux fils d’Israël et Joseph, c’est le peuple élu, qui est comme toujours la figure de l’Église ; c’est donc nous tous qui allons être libérés à Pâques du joug du péché. La mélodie est commune à plusieurs Graduels de cette période de l’année. Nous en avions entendu certains éléments dans le Graduel du dimanche de la Septuagésime, et surtout nous allons la retrouver deux fois en Carême. Elle est ample et très étendue, avec de grandes vocalises, et pleine d’ardeur mystique.
Trait : Jubiláte Dómino omnis terra
Comme ce fut le cas lors des deux précédents dimanches, le Graduel du dimanche de la Quinquagésime est suivi d’un Trait. Il est formé des premiers versets du psaume 99, qui est une acclamation à la majesté et à la toute puissance divine dans le style de celle que nous avons entendue pendant les dimanches après l’Épiphanie.
Jubiláte Dómino omnis terra : servíte Dómino in lætítia. Intráte in conspÉctu ejus, in exsultatióne. Scitóte quod Dóminus ipse est Deus. Ipse fecit nos, et non ipsi nos : nos autem pópulus ejus, et oves páscuæ ejus.
Acclamez le Seigneur, toute la terre : servez le Seigneur avec joie ; entrez en sa présence dans l’allégresse, sachez que le Seigneur est Dieu. C’est Lui qui nous a fait et non pas nous-mêmes ; nous, nous sommes son peuple et les brebis de son pâturage.
Cette acclamation jaillit aujourd’hui après le chant de confiance de l’Introït et le cantique d’action de grâce du Graduel, et exprime par avance la reconnaissance des rachetés dans la joie de Pâques. D’ailleurs la mélodie faite de psalmodie très ornée est exactement la même que celle des Traits de la vigile pascale. Elle est plus affirmative encore et plus joyeuse que celle des Traits des deux précédents dimanches.
Offertoire : Benedíctus es
Comme c’est le cas le plus fréquent pour les Offertoires, celui du dimanche de la Quinquagésime est un chant de méditation, intérieur et contemplatif. Le texte est tiré du psaume 118, que nous trouvons ici pour la première fois depuis le début de l’année liturgique, mais que nous retrouverons assez souvent. C’est le psaume le plus long du psautier ; il ne compte pas moins de 176 versets, consacrés à la méditation sur la loi de Dieu et sa volonté : contemplation admirative qui se prolonge comme une rumination. Cette loi du Seigneur est désignée par de nombreux substantifs, tous synonymes, qui reviennent les uns après les autres : ici justificationes et judicia qui ont tous deux la même racine, celle de la justice, c’est à dire la perfection de la volonté divine.
Benedíctus es Domine, doce me justificatiónes tuas : in lábiis meis pronuntiávi ómnia judícia oris tui.
Vous êtes béni, Seigneur, enseignez-moi vos commandements ; de mes lèvres j’énonce tous les préceptes de votre bouche.
La mélodie est certes contemplative, mais mouvementée ; elle se rapproche de celle du Graduel avec la même ardeur mystique. On remarquera que la première phrase est répétée deux fois comme dans le grand Jubilate du deuxième dimanche après l’Épiphanie, mais ici la répétition se fait exactement sur la même mélodie avec seulement une formule de cadence plus développée.
Communion : Manducavérunt
Le texte de la Communion du dimanche de la Quinquagésime est tiré du psaume 77, qui fait suite au psaume 76, celui du Graduel de cette messe. C’est un des plus longs du psautier après le psaume 118 que nous avons trouvé à l’Offertoire. C’est un chant d’action de grâce qui raconte longuement tous les bienfaits dont le Seigneur a comblé son peuple, depuis la sortie d’Égypte jusqu’à l’entrée dans la terre promise. Les versets que nous trouvons ici s’appliquent à la nourriture envoyée du ciel pendant la traversée du désert :
Manducavérunt, et saturáti sunt nimis, et desidérium eórum áttulit eis Dóminus : non sunt fraudáti a desidério suo.
Ils mangèrent et furent complètement rassasiés, et le Seigneur combla leur désir. Leur désir ne fut pas déçu.
Cette nourriture céleste est évidemment la figure de l’Eucharistie, un des grands bienfaits des fêtes pascales que nous entrevoyons déjà avant d’aborder les austérités du Carême, et il convient parfaitement bien de l’évoquer au moment de la Communion. La mélodie de cette antienne est légère et joyeuse avec des rythmes assez larges exprimant le bonheur d’être rassasiés.
Badinter était furieusement hostile à l’euthanasie
De Philippe de Villiers :
Robert Badinter respectait les gens qui avaient des convictions, fussent-elles contraires aux siennes.
C’était un grand avocat, un grand juriste, un grand professeur de droit, un grand pénaliste, un fin lettré.
Je l’ai combattu sur la peine de mort, qui, selon moi, n’a pas été abolie pour les innocents.
Cette politique pénale, initiée par Robert Badinter, a renversé le code pénal, non plus pour protéger les victimes, mais pour protéger, d’une certaine manière, les coupables, conscients qu’ils ne risqueront plus la peine capitale.
Parallèlement à cela, l’insécurité grandissante pousse les Français à s’armer puisque l’Etat n’est plus capable de les défendre.
Rendre hommage au grand homme qu’il a été, c’est dire la vérité au moment de son décès sur la situation de la France, qui est en rapport avec les décisions qui ont été prises par François Mitterrand en 1981.
Robert Badinter a été, à la fois, observateur et victime de l’antisémitisme : la peste brune à laquelle il a été confronté durant son enfance s’est transformée en peste rouge et verte dans ses derniers jours.
Très lucide vis-à-vis du wokisme dont il voyait les ravages, il était furieusement hostile à l’euthanasie en défendant le droit de vivre.
“En avant les vieux !”
C’est le titre du nouveau livre de Natalie Saracco, à paraître le 6 mars.
Le monde cherche à enterrer les vieux de leur vivant ? Il les parque dans l’enclos du mépris comme s’ils n’étaient plus bon à rien ? Qu’à cela ne tienne : vous allez entendre parler d’eux, les vieux ne comptent pas pour des prunes ! Ils disposent d’une arme secrète qui a le pouvoir de changer le cours de l’humanité…Ça va swinguer dans les chaumières !
Portant un regard lucide et d’une infinie tendresse, Natalie Saracco ouvre nos yeux et nos coeurs sur cette dernière étape de la vie, celle où tout se joue. Déjouant avec humour les pièges et tentations du grand âge, elle encourage les plus âgés à gagner cette dernière bataille car, si tout est différent désormais, tout est encore possible. En avant les vieux, vous êtes l’armée du Bon Dieu !
3e numéro du magazine 1000 raisons de croire : Oui anges et démons existent
Le 14 février, le troisième numéro du magazine 1000 raisons de croire, tiré à 70 0000 exemplaires, sera dans tous les kiosques de France. Dédié au grand public, ce bimestriel de 100 pages, a pour ambition de faire découvrir toute la beauté, la profondeur et la vérité de la foi chrétienne.
Comment vaincre le diable ? Quel est le rôle du nom de Jésus pour se soustraire à nos addictions ? Est-il possible de discuter avec notre ange gardien ? Le numéro 3 du magazine 1000 raisons de croire donne les réponses à ces questions et bien plus encore !
Dans ce troisième numéro, retrouvez un dossier spécial sur l’existence des anges et des démons avec des interviews exclusives d’exorcistes et de spécialistes comme celles du père Olivier-Thomas Venard (le plus connu des prêtres de l’Ecole Biblique et Archéologique de Jérusalem) et du père Jean-Pascal Duloisy (exorciste du diocèse de Paris). Vous découvrirez un beau reportage à Guadalupe, au Mexique, avec le vice-recteur de la basilique et de nombreux fidèles ! Enfin, retrouvez de belles histoires, des conversions, une méditation sur la pauvreté ainsi que des témoignages inédits comme ceux du chanteur chrétien Grégory Turpin et de l’ancien commando militaire Marius.
Programme spécial couple pour la Saint-Valentin
Regards croisés d’un prêtre catholique et d’une sexothérapeute sur la sexualité du couple :
La sexualité du couple est un cadeau fait aux amoureux pour se dire leur amour, sentir la connexion forte entre eux, vivre le don l’un de l’autre jusque dans les corps et en cueillir un plaisir sensoriel intense. Cette promesse faite aux couples semble souvent un rêve lointain, une réalité perdue, un fantasme un atteignable. Peu ont reçu les connaissances et les outils pour identifier ce qui empêche cette harmonie conjugale et la plupart du temps se heurtent contre les obstacles qui se dressent devant eux. Cette promesse se réalise dans un chemin, qui n’est pas toujours fait de roses et nécessite de se libérer de certaines entraves. Ce parcours propose un éclairage théologique de cette promesse, des exemples et des outils concrets pour actualiser cette promesse dans vos vies de couples.
Programme du parcours
Jour 1
Retrouver les origines perdues
Les origines du désir : le pouvoir du regard et de la gratitude
Jour 2
Disproportion et rédemption : besoin de rédemption
Les obstacles à la véritable rencontre
Jour 3
Christ/Église- époux /épouse
Homme/amant et Père – Femme/amante et mère
Jour 4
Parole et silence
Authenticité et responsabilité
Jour 5
Charles et Zita/ jagerstatter : au service du chemin de l’autre
S’apprendre l’un l’autre, apprendre le langage l’un de l’autre
Jour 6
Spiritualiser la chair, incarner l’esprit (éros et agape)
Tête – coeur – corps, les trois dimensions du désir
Jour 7
Appel à la tendresse
Incarner la sexualité du couple dans le quotidien
Jour 8
“Ils n’ont plus de vin” : la prière
Habiter les périodes d’abstinence, demander de l’aide
Jour 9
Le couple et les enfants
Rester amants en étant parents
Jour 10
Le pardon
Demander et recevoir le pardon autour de la sexualité
Appel filial pour le retrait de Fiducia supplicans
Le 2 février, 90 ecclésiastiques, chercheurs et auteurs ont publié un texte intitulé « Appel filial » qui s’adresse aux évêques et aux cardinaux de l’Eglise pour leur demander d’une part d’interdire l’application de la Déclaration du Dicastère pour la doctrine de la foi (DDF) dans leur diocèse et d’autre part pour les solliciter afin qu’ils demandent à François qu’il retire ce document.
Cette initiative est publiée en plusieurs langues par divers sites tels : LifeSiteNews, Infovaticana.com, Katholisches.info, Sandro Magister, Crisis Magazine, InfoCatolica, Edward Pentin et d’autres. Le document demeure ouvert à signature jusqu’au 15 février. Infovaticana a annoncé le 6 février que Mgr Joseph Strickland, ancien évêque de Tyler au Texas, avait donné son accord.
Une Déclaration fortement contestée
L’Appel note la vague de refus qui a parcouru le monde catholique, en particulier sur le continent africain. Mais la contestation ne s’est pas limitée à l’Afrique : plusieurs conférences épiscopales européennes – Ukraine, Pologne, Hongrie, France, Pays-Bas – s’y sont opposé, choisissant de ne pas l’appliquer.
Des cardinaux ont protesté plus ou moins fortement. D’autres évêques résidentiels et des associations sacerdotales ont également ont également repoussé le texte romain. Le texte note que « jamais, dans l’histoire de l’Eglise catholique, un document du magistère romain n’a fait l’objet d’un rejet aussi fort ».
Les auteurs demandent aux pasteurs : (1) « de suivre l’exemple courageux de tant de frères évêques à travers le monde : veuillez interdire immédiatement l’application de ce document dans votre diocèse ». Et (2) de demander au Pape de retirer d’urgence ce document malheureux, qui est en contradiction avec l’Ecriture et la Tradition et qui produit clairement un grave scandale.
Le Patriarche Orthodoxe de Constantinople saisit la CEDH contre la Turquie
De Gregor Puppinck :
Le 17 mars 2021, Dimitri Bartholomeos Arhondoni, plus connu sous le nom de Sa Sainteté le patriarche œcuménique Bartholoméos Ier, primat du Patriarcat Œcuménique de Constantinople et chef spirituel de l’Église orthodoxe, a saisi la Cour européenne des droits de l’homme d’une requête contre la Turquie (requête n° 15399/21).
L’ECLJ a demandé à la Cour l’autorisation d’intervenir dans la procédure.
En cause : l’expropriation par le gouvernement turc du monastère grec-orthodoxe de Saint Spyridon de Halki. Halki est l’une des îles des Princes situées dans la mer de Marmara, face à Constantinople, et l’un des conservatoires de l’Orthodoxie byzantine. C’est dans cette île que se trouve notamment le séminaire de Halki, dans lequel fut formé le clergé grec orthodoxe, et qui est fermé arbitrairement par les autorités turques depuis 1971.
Depuis l’instauration de la Turquie moderne, le régime turc cherche à déposséder les Églises orthodoxes de leur patrimoine afin d’effacer leur histoire de l’Anatolie et de « turquifier » cette terre. L’une des procédés pour ce faire consiste à déclarer « désaffectées » les fondations religieuses propriétaires et gestionnaires des biens de l’Eglise, transférant ainsi leur propriété à l’État. C’est ce que fit la Direction générale des fondations de Turquie en 1967. Depuis, l’Église orthodoxe cherche à recouvrer sa propriété. Tous les recours auprès des tribunaux turcs furent rejetés, les autorités et juridictions turques étant expertes en manœuvres dilatoires à l’encontre des minorités. Cela conduit le Patriarche Œcuménique de Constantinople à saisir la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).
La confiscation des biens des églises chrétiennes d’Anatolie est malheureusement une pratique courante, facilitée par l’exode des Chrétiens devenus ultra-minoritaires dans leur propre pays. D’ailleurs, à plusieurs reprises déjà, la Cour européenne a condamné la Turquie pour violation des droits de propriété des Églises orthodoxe grecque[1] et arménienne[2].
Encore le 15 novembre 2022, la CEDH a condamné la Turquie pour avoir exproprié des terres d’une fondation grecque orthodoxe, et plus récemment encore, le 3 octobre 2023, elle a condamné à l’unanimité la Turquie pour violation du droit de propriété du monastère syriaque de Mor Gabriel à Midyat (n°13176/13). L’ECLJ est intervenu à plusieurs reprises auprès de la CEDH.
La Turquie devrait rendre la propriété de ce monastère à l’Eglise orthodoxe, sans attendre d’être condamnée par la Cour.
Les Français prudents sur l’enseignement de l’éducation sexuelle à l’école
Communiqué du Syndicat de la famille :
Alors que la publication du projet de programme du Conseil Supérieur des Programmes est imminente, les résultats du sondage Ifop présentés en avant-première ce matin lors d’un colloque au Palais du Luxembourg soulignent la prudence des Français qui ne souhaitent pas que l’éducation sexuelle soit abordée avant la classe de 4e, qui estiment primordial le rôle des parents en la matière et qui attestent du manque de transparence sur le contenu des enseignements à l’école.
13 ans au plus tôt, c’est l’âge à partir duquel une grande majorité de Français (70%) estime qu’il est approprié de parler aux élèves de sexualité. Une proportion similaire des parents (63%) affirme ne pas savoir ce qui est enseigné à leurs enfants lors des séances d’éducation sexuelle en milieu scolaire. Cela atteste malheureusement du non-respect de la circulaire Blanquer de 2018 qui impose aux établissements d’informer les parent de ces séances, tout comme le code civil et le code de l’éducation impose le respect de l’autorité et de l’éducation parental. Cela confirme la nécessité de renforcer le lien entre les familles et l’école. D’autant que près de 6 Français sur 10 estiment que c’est aux parents que revient la responsabilité de parler pour la première fois de sexualité aux enfants. Seuls 8% des Français pensent que c’est le rôle de l’école.
« Ces résultats sont intéressants à l’heure où s’écrit le programme d’éducation affective, relationnelle et sexuelle. Il faut évidemment en tenir compte et accompagner les parents pour les aider dans leur rôle d’éducateur de leurs enfants. Loin de certaines dérives, il apparaît clairement que la mission des parents est d’éduquer et que celle de l’école est d’instruire et d’enseigner. Il est important de réaffirmer cette distinction et cette complémentarité pourretisser ce lien de confiance entre l’école et les familles » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la famille.
Christianophobie chez Apple
Aux Etats-Unis, un organisme fédéral chargé de la régulation du numérique vient d’épingler la firme à la pomme pour sa censure systématique des contenus chrétiens et pro-vie, et l’oblige à faire un audit de ses différentes pratiques. Depuis plusieurs années, la multinationale est en effet accusée de faire le jeu d’un wokisme toujours plus agressif.
ADF, Alliance Defending Freedom, puissante association de juristes chrétiens, a récemment été saisie par une partie des actionnaires d’Apple regroupés au sein de l’American Family Association (AFA), un organisme chrétien conservateur, qui avait demandé il y a quelques mois à l’entreprise un audit. En cause : une pratique présumée visant à systématiquement museler la liberté d’expression de ceux qui défendent des valeurs chrétiennes, dans le but de faire avancer la cause du wokisme et de ses différentes déclinaisons.
Une pratique qui se vérifierait à la fois dans le fonctionnement de l’entreprise, mais aussi à travers les algorithmes qui modèrent les contenus des applications qu’elle diffuse via le très lucratif AppStore.
Car il se trouve que, lorsque Apple affirme qu’elle « rejette les applications aux contenus offensants, bouleversants, qui sont destinés à provoquer le dégoût ou la crainte », ce sont le plus souvent les idées pro-vie ou la vision chrétienne de l’anthropologie opposée à l’idéologie du genre, qui se trouvent dans le viseur de la censure numérique.
Pire, quand Apple, qui se pose comme le défenseur mondial des droits de l’homme, commercialise certaines de ses applications en Chine, il se trouve qu’elle prend soin de censurer systématiquement les contenus chrétiens ou ceux qui s’éloignent des orientations du Parti Communiste Chinois (PCC). Rien d’étonnant lorsqu’on se rappelle que les iPhones sont assemblés à bas coûts dans l’empire du Milieu…
Indice supplémentaire : en 2023, dans le baromètre Viewpoint Diversity Score Business Index – une référence outre-Atlantique dans la mesure de la liberté de religion en entreprise – Apple coiffait le bonnet d’âne avec une note de 8%, autant dire un zéro pointé.
Avec une certaine morgue, l’entreprise fondée par Steve Jobs a rejeté les demandes de clarification formulées par l’AFA qui a donc fait appel aux juristes de Alliance Defending Freedom.
Ces derniers ont porté l’affaire devant un organisme de régulation fédérale – la Securities and Exchange Commission (SEC) – qui a rendu sa décision au tout début du mois de janvier 2024 : Apple doit désormais répondre aux exigences de ses actionnaires et leur prouver qu’elle n’enfreint pas la liberté de religion ou d’expression dans les contenus qu’elle diffuse et ceux qu’elle modère, ainsi que dans la gestion de ses ressources humaines. Et, le cas échéant, corriger les abus.
« Utiliser le dollar comme outil de lutte pour la politique étrangère est l’une des plus grandes erreurs stratégiques »
Extrait de l’entretien entre Vladimir Poutine et Tucker Carlson :
Vous savez, utiliser le dollar comme outil de lutte pour la politique étrangère est l’une des plus grandes erreurs stratégiques commises par les dirigeants politiques américains. Le dollar est la pierre angulaire de la puissance américaine. Je pense que tout le monde comprend très bien que quel que soit le nombre de dollars imprimés, ils sont rapidement dispersés dans le monde entier. L’inflation aux États-Unis est minime. Elle est de l’ordre de 3 ou 3,4 %, ce qui est, je pense, tout à fait acceptable pour les États-Unis. Mais ils n’arrêtent pas d’imprimer. Que nous apprend la dette de 33 000 milliards de dollars ? Il s’agit de l’émission. Néanmoins, il s’agit de la principale arme utilisée par les États-Unis pour préserver leur pouvoir à travers le monde. Dès que les dirigeants politiques ont décidé d’utiliser le dollar américain comme outil de lutte politique, un coup a été porté à cette puissance américaine. Je ne voudrais pas utiliser un langage trop fort, mais c’est une chose stupide à faire et une grave erreur. Regardez ce qui se passe dans le monde. Même les alliés des États-Unis réduisent à présent leurs réserves en dollars. Face à cette situation, tout le monde commence à chercher des moyens de se protéger. Mais le fait que les États-Unis appliquent des mesures restrictives à certains pays, telles que des restrictions sur les transactions, le gel des avoirs, etc. Qu’avons-nous obtenu ici ? Jusqu’en 2022, environ 80 % des transactions du commerce extérieur russe ont été effectuées en dollars américains et en euros. Les dollars américains représentaient environ 50 % de nos transactions avec les pays tiers. Aujourd’hui, cette proportion n’est plus que de 13 %. Ce n’est pas nous qui avons interdit l’utilisation du dollar américain. Nous n’en avions pas l’intention. Ce sont les États-Unis qui ont décidé de restreindre nos transactions en dollars américains. Je pense que c’est une pure folie du point de vue des intérêts des États-Unis eux-mêmes et de leurs contribuables, car cela nuit à l’économie américaine et sape la puissance des États-Unis dans le monde. À propos, nos transactions en yuans représentaient environ 3 %. Aujourd’hui, 34 % de nos transactions se font en roubles et à peu près autant, un peu plus de 34 %, en yuans. Pourquoi les États-Unis ont-ils fait cela ? À mon avis, il s’agit d’une question d’orgueil. Ils pensaient probablement que cela conduirait à un effondrement total, mais rien ne s’est effondré. En outre, d’autres pays, y compris des producteurs de pétrole, envisagent et acceptent déjà de payer le pétrole en yuans. Vous rendez-vous compte de ce qui se passe ou non ? Est-ce que quelqu’un aux États-Unis s’en rend compte ? Que faites-vous ? Vous vous coupez du monde. Tous les experts le disent. Demandez à n’importe quelle personne intelligente et réfléchie aux États-Unis ce que le dollar signifie pour les États-Unis. Mais vous êtes en train de le tuer de vos propres mains.
Retour sur le Jubilé de la Vendée
Voici deux vidéos de moments marquants du Jubilé de la Vendée. Il s’agit d’extraits des différents discours qui ont eu lieu en fin de matinée.
La première partie regroupe les discours des représentants d’associations qui ont contribué au Jubilé, et de personnalités.
Dans la seconde partie vous pourrez revivre le bel hommage à la France offert au Prince et à sa famille, puis le discours de Monseigneur le duc d’Anjou lui-même.
Ils vont encore en faire un ramdam
Le carême commence la semaine prochaine mais ce n’est pas ce qui préoccupe les académies scolaires. Par exemple, le directeur de cabinet de l’académie de Créteil, Madjid Ouriachi, a écrit aux chefs d’établissement (y compris catholiques sous contrat) :
La période de jeûne du Ramadan devrait avoir lieu cette année du 10 mars au 09 avril.
Dans le respect du principe de laïcité à l’école, les parents d’élèves et les élèves majeurs peuvent solliciter des autorisations d’absence et des remises d’ordre pour non-fréquentation prolongée de la restauration scolaire liées à la pratique d’un culte.
Ces dispositions doivent être appliquées de manière homogène sur tout le territoire.
Aucun document émanant des écoles et établissements ne doit demander aux élèves ou à leur famille de faire référence à une appartenance ou une pratique religieuse. […]Le cadre juridique d’application de la laïcité et les modalités de communication en direction des familles sont précisés dans le vade-mecum La laïcité à l’école, disponible sur la page Eduscol La laïcité à l’école, en particulier les fiches suivantes :
– Fiche 10 : Demande d’autorisation d’absence ou de dispense d’activité en raison de la pratique d’un culte ;
– Fiche 12 : Remise d’ordre pour non fréquentation prolongée du service de restauration scolaire liée à la pratique d’un culte ;
– Fiche 14 bis : Demandes d’aménagements pour la pratique de jeûnes cultuels dans un internat.
L’ équipe académique Valeurs de la République peut vous conseiller en cas de besoin.
Le procureur général Molins nommé a l’ICES
Dans un article, le Canard enchaîné se gausse de l’arrivée du procureur Molins dans cet institut catholique. Mais il n’y a pas vraiment de raison de se réjouir …
En effet, c’est lui qui a réclamé de voir cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Paris qui avait sauvé la vie de Vincent Lambert. On connaît la suite.
Le distingué titulaire d’une chaire dans l’une des principales universités catholiques de France a écrit et proclamé en audience solennelle ces mots définitifs :
“Consacrer le droit à la vie comme une liberté à “valeur suprême” aurait aussi pour conséquence immédiate la remise en question de la loi dite Léonetti en faveur des malades et des personnes en fin de vie ou encore celle relative à l’interruption volontaire de grossesse.”
Ceux qui accueillent à bras ouvert ce grand catholique défenseur de la vie et de la loi naturelle l’ignoraient-ils ?
Le surendettement touche principalement les familles monoparentale
Une étude dépeint un panorama où les familles monoparentales, avec une surreprésentation de 20% dans les statistiques du surendettement, sont les plus fragiles. Résultat de décennies de politiques anti-familiales…
Et comme le nombre de femmes seules avec enfants est largement supérieur au nombre d’hommes seuls avec enfants, la Banque de France estime que « les femmes sont relativement plus exposées au surendettement ». Toutefois, entre les femmes seules et les hommes seuls sans enfants, les hommes semblent plus touchés par le phénomène (près de 30% des dossiers contre moins de 25%).
La précarité du logement est criante : 88% des ménages surendettés ne possèdent pas leur résidence principale.
Petites filles modèles, Général Dourakine, Jean-qui-grogne, Gaspard et sa fortune, toujours à la mode, 150 ans plus tard !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
1874 – 2024, il y a 150 ans, s’éteignait la comtesse de Ségur, dans son appartement parisien.
Sophie Rostopchine, Comtesse de Ségur naît à Saint-Pétersbourg en Russie, en 1799. Après une enfance dans le domaine familial de Voronovo, Sophie Rostopchine, petite fille turbulente, fille du comte Rostopchine, ministre du Tsar Paul 1er et gouverneur de Moscou, se voit dans l’obligation de fuir la Russie en 1817, et se rend avec sa famille en France. Son père serait tombé en disgrâce pour avoir fait incendier Moscou face à l’armée napoléonienne, empêchant le ravitaillement de cette dernière.
En 1819, elle épouse le comte de Ségur et c’est pendant son voyage de noces qu’elle remarquera un château, “Les Nouettes”, du côté d’Aube, dans l’Orne, entouré de bouleaux qui lui rappellent le parc de son enfance. Son père décide de l’offrir au jeune couple pour qu’ils y vivent mais le comte se déplaît à la campagne et passe beaucoup plus de temps à Paris, délaissant quelque peu sa femme.
Pour ses petites filles, Madeleine et Camille, parties vivre à Londres où leur père a été nommé ambassadeur, elle écrit des histoires qu’elle avait pris l’habitude de leur raconter. Des gens bien informés vous diront que son mari, directeur des Chemins de Fer de l’Est, aurait rencontré dans un train Louis Hachette qui cherchait alors de la littérature pour distraire les enfants. Eugène de Ségur accordera à Louis Hachette le monopole de la vente dans les gares, de livres pour enfants et lui parle aussi des dons d’écrivain de la Comtesse de Ségur ! Lors d’une réception, elle lut quelques passages de ses Contes à un grand ami de son fils Gaston, Louis Veuillot, le célèbre polémiste catholique. C’est ce dernier qui, éblouit par ce talent d’écriture, réussira à faire publier l’oeuvre chez Hachette ; ainsi naissent les Nouveaux Contes de fées (1856), illustrés par Gustave Doré. La Comtesse signa son premier contrat en octobre 1855 pour seulement 1 000 francs pour la nouvelle collection de la « Bibliothèque des Chemins de Fer », reliée en percaline bleu foncé, qui deviendra rose pour la comtesse, avec des ornementations couleur or.
Le succès est immédiat.
Elle publie vingt titres en « Bibliothèque rose », sans compter des ouvrages religieux ou pédagogiques. Le succès de ses récits, édités dans la revue la Semaine des enfants avant de paraître dans la « Bibliothèque rose illustrée » favorise la nouvelle orientation de l’éditeur Hachette, qui après avoir assis sa fortune sur le livre élémentaire, se tourne aussi vers le livre de « récréation » pour la jeunesse.
Aujourd’hui encore, ses livres font le tour du monde.
Cette grande conteuse a su renouveler le ton des récits pour l’enfance de son temps, qui étaient souvent difficiles à lire et quelque peu larmoyants. Dans ses ouvrages, le rythme est vif et gai, les phrases sont claires, les personnages fantasques même si leurs extravagances sont toujours tempérées par une leçon de morale. Ses œuvres, souvent dédiées ou liées à son univers familial, se caractérisent par un air de simplicité et de naïveté, un conservatisme social apparent démenti par une ironie sous-jacente, et un univers enfantin contradictoire, fait de bonheurs autant que de violences. Des romans de la vie quotidienne, vie de hobereaux ou de bourgeois campagnards, décrite avec une telle abondance de détails qu’ils sont un document sur la vie française et sur l’histoire des mentalités au XIX° siècle. Mélanges de récits, de contes, de saynètes, ils témoignent dans leurs dialogues d’une solide connaissance de la psychologie et du parler des enfants. La comtesse se pose en pédagogue moderne, fondant l’autorité sur la tendresse et non sur la crainte. « Bonne » et « mauvaise » éducation sont ainsi souvent mises en parallèle (les Petites Filles modèles, le Général Dourakine), parfois de manière ouvertement démonstrative (Comédies et proverbes). Autant que sur le respect de l’ordre établi, la morale repose sur un sentiment religieux très fort (Pauvre Blaise !). Cela dit, les héros enfants – garçons et filles – sont dépeints avec beaucoup de naturel ; ce ne sont pas des stéréotypes, mais des personnages vivants en qui le bien et le mal luttent constamment. Ils présentent l’éducation et l’environnement familial comme des facteurs déterminants dans la construction des personnes. Ses romans connaissent par la suite une vraie influence en termes de pédagogie.
En 1866, elle devient tertiaire franciscaine, sous le nom de soeur Marie-Françoise, mais continue à écrire. Son veuvage et l’effondrement consécutif des ventes de ses livres l’oblige à vendre Les Nouettes en 1872 et à se retirer à Paris, au 27 rue Casimir-Périer. Elle meurt à cette adresse à 75 ans, le 9 février 1874, entourée de ses enfants et petits-enfants. Elle est inhumée à Pluneret dans le Morbihan.
La France mythique de la comtesse de Ségur, faite de châteaux, de bonnes confitures et de palefreniers complaisants continue de faire rêver les enfants et les adultes. Dans la droite lignée du Petit Nicolas et de sa cousine Bécassine, deux autres enfants de cette France perdue, la petite Sophie survit aux ravages du temps grâce à une transmission de générations. La Bibliothèque Rose qui dort toute l’année dans les maisons de vacances retrouve toujours des lecteurs une fois l’été revenu.
Il existe plusieurs biographies de la comtesse de la Ségur, nous avons aimé pour les adultes, celles de :
• Marie-José Hirch, La comtesse de Ségur, un destin romanesque,
• Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur d’Arlette de Pitray, arrière-petite-fille de la comtesse
Et pour les enfants, celles de :
• Gertrude Dordor, la comtesse de Ségur, une aristocrate russe en France
• Françoise Grard, la comtesse de Ségur, bonheurs et malheurs de Sophie.
Retrouvez aussi sur LIVRES EN FAMILLE, l’œuvre de la comtesse de Ségur :
• les CD, Pâques, Noël, Nouveau Testament… de la comtesse de Ségur
• les livres enregistrés en CD, avec de belles interprétations
• La Bible d’une Grand-Mère
• et les célèbres histoires de la Comtesse de Ségur – Texte intégral des anciennes éditions pour ceux qui sont encore disponibles.
Attention à la réécriture des romans : la comtesse de Ségur, Jules Verne, Fenimore Cooper, l’auteur du Dernier des Mohicans, Walter Scott, et d’autres : tous ces grands auteurs de littérature jeunesse ont vu leurs écrits modifiés, parfois en profondeur, raccourcis, voire carrément amputés par leurs éditeurs. Il faut être attentif à la petite note, « texte intégral ».
Un petit plus pour vos vacances : Il existe aussi un musée de la Comtesse de Ségur Situé au cœur du village d’Aube dans le département de l’Orne à 135 km de Paris… C’est en 1980 que se situe la création de l’Association des Amis de la Comtesse de Ségur dont l’objectif principal a été l’organisation du Musée rassemblant des documents sur l’écrivain, sa famille et ses amis, et sur son œuvre. L’Association développe autour du Musée des activités culturelles destinées à faire découvrir ou redécouvrir l’auteur.
Une sinistre LGBTXYZ à la famille
Sarah El Hairy a été nommée à l’Enfance, la Jeunesse et aux Familles…
Première Française membre d’un gouvernement à révéler son homosexualité, la vice-présidente du MoDem a bénéficié du texte sur la PMA voté en 2021.
En annonçant avoir eu recours à la PMA, l’ex secrétaire d’État à la biodiversité (sic) souhaitait lutter contre la montée des actes homophobes… L’intérêt de l’enfant, elle s’en moque.
Vandalisme dans l’église de Fontenay-le-Comte
Lundi 5 février, deux statues ont été retrouvées cassées, dans l’église Notre-Dame de Fontenay-le-Comte (Vendée). Une plainte sera déposée vendredi par la paroisse.

I-Média : Sommes-nous tous d’extrême droite ?
Cette semaine dans I-Média, Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent sur le traitement médiatique de l’attaque au couteau Gare de Lyon. Après l’avoir présenté comme un simple déséquilibré, les médias ont bien dû avouer que l’assaillant voulait s’en prendre à la France.
Le dossier du jour est consacré à l’analyse de l’accusation d’extrême droite envers tout ce qui ne plaît pas au système politico-médiati
Enfin, les pastilles de l’info abordent :
-L’idiot du village global : Papi Biden confond Macron et Mitterrand, l’Allemagne et la France
-Carton rouge : Le mépris de classe envers les agriculteurs sur le service public
-Et en positif : Le réveil des Irlandais contre l’immigration ?
-Décryptage : Remigration, un sujet de dissension au sein de la droite nationale
-Le chiffre de la semaine : 5,68% de participation pour le référendum à Paris sur les SUV
Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à Anna Cabana, qui est l’illustration d’un mélange des genres entre politiques et journalistes !
L’OQTF du jour
Un homme sous OQTF a été libéré, en attente de son jugement, après avoir pénétré dans une école maternelle armé de couteaux, mardi 6 février.
Lundi 5 février, un Tunisien sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) a pénétré dans l’école maternelle Jacques Hillairet, dans le 12e arrondissement de Paris, vers 9h. L’homme, âgé de 32 ans, était armé de deux lames de cutter.
Il a fallu l’intervention d’une dizaine d’hommes pour interpeller l’individu, en lui donnant des coups de taser.
D’abord placé en garde à vue puis mis en examen, ce Tunisien sous OQTF a donc été libéré, en attendant son jugement le 27 juin. Il a tout de même été placé sous contrôle judiciaire.
Recherche témoignages sur l’avortement
Une association cherche des femmes prêtes à témoigner de leur IVG passée auprès de parlementaires.
L’association cherche aussi des mères ayant subi des pressions pour avorter l’enfant qu’elles voulaient garder.
Cela s’inscrit dans le cadre d’une démarche de plaidoyer à l’occasion du débat sur la constitutionnalisation de l’IVG.
A l’issue des témoignages, le message suivant sera passé : l’IVG n’est pas toujours vécue comme une « liberté », elle peut être subie ; le rôle des politiques est aussi d’aider les femmes à éviter de subir une IVG.
Les femmes recherchées devraient être disponibles deux jours à Paris (a priori 28-29 février), la logistique étant prise en charge intégralement (voyage, repas, logement). Pour en savoir plus, nous vous prions de contacter [email protected]
La Messe, acte de religion par excellence
Conférence donnée par le Père Danziec lors du deuxième colloque sur la Messe traditionnelle, le 23 septembre 2023 à la Maison de la Chimie.
C’est Paris…
Publicité pour les JO… :
La vidéo de ce touriste chinois à Paris fait le buzz en Chine. Ne venez pas à Paris, ne venez pas pour les JO, de toute façon ils seront bloqués, Paris léthargique, décadente, sans conscience. @ivarsigurdson pic.twitter.com/2JIR5hyeIx
— 🍓Sined Warrior🐭🍓 (@SinedWarrior) February 8, 2024
Le cauchemar de l’idéologie du genre : un père perd la garde de son fils de 8 ans
Dennis Hannon, un père new-yorkais de 32 ans, a perdu la garde de son fils de 8 ans après avoir voulu empêcher sa « transition de genre » et la prise de bloqueurs de puberté.
L’homme affirme que son ex-femme a « poussé » leur enfant vers une transition, alors que le petit garçon n’était pas perturbé par le fait d’être un garçon. En 2017, deux ans après leur séparation, elle a commencé à habiller son fils avec des vêtements de fille. Il s’agissait d’une « illusion qu’ [elle] a tenté d’imposer à notre fils » considère le père de famille. « A trois ans, comment peut-il s’identifier comme une fille ? Il ne m’a jamais rien montré du tout » déplore-t-il.
Dennis Hannon voyait son fils deux fois par semaine et un week-end sur deux, tandis que son ex-femme avait la garde le reste du temps. Avec son père, l’enfant était « un garçon qui s’appelait Matthew». Alors que, « lorsqu’il était avec sa mère, c’était en fait une fille qui s’appelait Ruby », explique le père de famille.
Selon les documents judiciaires, en 2019, la maman a amené Matthew chez un praticien favorable aux « soins d’affirmation du genre ». Elle a alors sollicité des bloqueurs de puberté pour arrêter la production d’hormones masculines de son fils. Par la suite, la mère de famille a également adressé Matthew à un pédiatre qui, après un entretien téléphonique de 45 minutes avec elle, a déclaré que l’enfant semblait continuer à souffrir de « dysphorie de genre ». Les praticiens ont donc « recommandé l’administration de bloqueurs de puberté » indique Dennis Hannon.
Elle a cherché des thérapeutes lui apportant « la réponse qu’elle voulait entendre » pour obtenir la « transition sociale » et finalement la « transition médicale » de notre enfant, explique le père de famille. Personne n’a remis en question le récit de la mère, ni s’est demandé si l’enfant souffrait réellement de « dysphorie de genre », estime-t-il. « Parce qu’elle disait qu’il était confus quant à son sexe, cela devait être vrai » dénonce le père de famille.
Dennis Hannon n’a découvert ces éléments qu’en 2020, lorsqu’il a porté plainte contre son ex-femme pour ce qui s’était passé jusque là. Un an avant, M. Hannon avait reçu une lettre de l’école maternelle de son fils adressée au « parent ou tuteur de Ruby Rose Hannon », et utilisant le pronom « elle ». « J’ai pensé qu’ils avaient envoyé la lettre à la mauvaise adresse » explique-t-il. C’est finalement grâce à cette lettre que le père de famille a découvert la « transition » de son fils. « J’ai été le dernier à être informé » alors qu’il prenait « des bloqueurs de puberté » s’offusque-t-il.
Bien qu’aucun « diagnostic officiel de dysphorie de genre » n’ait jamais été posé par les professionnels de santé, en 2020, le tribunal a ordonné au père de famille d’emmener son fils voir un thérapeute spécialisé dans les questions de genre. Il y est allé pendant un an et demi. « Si je refusais, ils disaient que j’interférais avec un traitement médical essentiel et qu’ils m’enlèveraient la garde » déplore Dennis Hannon. Lorsque le père a finalement décidé de mettre fin aux consultations, le thérapeute l’a signalé au tribunal.
Désormais, M. Hannon a perdu la garde de son fils. Il n’a plus qu’un droit de visite, et ne le voit que quelques heures par semaine. En outre, le père de famille n’a plus son mot à dire dans les décisions médicales concernant l’enfant. « C’est un véritable cauchemar » déplore-t-il, « cela a complètement détruit ma vie ». Dennis Hannon voudrait récupérer la garde de son fils, mais il dit ne pas avoir les moyens de payer la procédure d’appel.
De façon semblable, une famille du Montana a perdu la garde de sa fille de 14 ans après avoir refusé qu’elle devienne un garçon. Les services de protection de l’enfance (CPS) se sont présentés au domicile de la famille à Glasgow et ont ensuite décidé que leur fille, qui souffrait de troubles mentaux, avait besoin d’une « transition » pour « aller mieux ». Elle a donc été placée dans un établissement où elle a été autorisée à vivre sous l’apparence d’un garçon.
Depuis la décision du tribunal, l’enfant est redevenu « un petit garçon normal ». À l’âge de neuf ans, Matthew « ne s’identifie plus à une fille », et ne s’habille plus comme tel.
« Mon fils est un petit garçon ordinaire, il s’appelle Matthew » explique Dennis Hannon. « Sa mère essaie toujours de l’influencer en utilisant les pronoms féminins, et elle l’appelle toujours B, qui est le diminutif de Ruby » poursuit-il toutefois. « C’est quelque chose avec lequel il va devoir vivre » déplore le père de famille. « C’est terrible ».
Source : Gènéthique
Une Constitution contraire à la vie
Massimiliano Menichetti, responsable des titres Radio Vatican et Vatican News, signe un éditorial sur Vatican News à propos de l’inscription de l’avortement dans la Constitution française. Selon La Croix, il s’agit d’une prise de position officielle de la diplomatie du Saint-Siège. Extrait :
[…] «L’avortement est un meurtre», a clairement déclaré François aux journalistes sur le vol de retour de Slovaquie en septembre il y a trois ans. Comment est-il possible de juxtaposer dans la charte fondamentale d’un État le droit qui protège la personne et celui qui sanctionne sa mort? Nous vivons dans une société technologiquement avancée, informatisée et connectée. La croissance de l’être humain dès sa conception n’est plus un secret depuis des décennies.
Nous utilisons des mots tels que pré-embryon, embryon, nourrisson, enfant, adolescent, adulte, personne âgée pour indiquer des stades de développement dans lesquels le nombre de cellules change, dans lesquels l’aspect cognitif, le besoin d’assistance, évolue mais il s’agit toujours d’une personne. «Est-il juste de tuer une vie humaine pour résoudre un problème? Est-il juste d’engager un tueur à gages pour tuer une vie humaine?», a demandé le Pape, s’adressant encore aux journalistes sur le vol retour de Bratislava à Rome. Une société ne se mesure pas à ses interdits, mais à sa capacité d’aimer, et «la liberté grandit avec l’amour», a expliqué François dans sa catéchèse lors de l’audience générale du 20 octobre 2021, «avec l’amour que nous voyons dans le Christ, la charité: c’est l’amour vraiment libre et libérateur». Les évêques français, au début du processus parlementaire, ont exprimé leur inquiétude face à cette modification de la Constitution et ont réaffirmé que toute vie est un don, un don fragile et précieux, infiniment digne, à accueillir et à servir depuis son commencement jusqu’à sa fin naturelle.
L’humanité a toujours condamné toute théorie eugénique, mais les embryons continuent d’être manipulés et sélectionnés comme s’ils étaient des matériaux et non des personnes. Dans ce contexte, l’avortement est à la fois prémisse et conséquence. Étrangement, c’est comme si nous n’étions plus capables de voir, d’être libres, de donner, d’aider. Dans un monde meurtri par tant de violence, il semble difficile de construire une bonne stratégie globale d’accueil et de soutien, de pouvoir allouer des fonds, de l’attention, de l’amour aux femmes qui vivent une grossesse difficile, aux enfants portés dans leur ventre. De nombreuses vies seraient pourtant sauvées, comme le démontre l’activité des Centri di aiuto alla vita italiens (Centres de soutien à la vie), si les femmes étaient soutenues sur les plans économique, juridique, psychologique, religieux et social, au moment dramatique où l’avortement semble être la seule solution.
Aider, c’est aimer, c’est être libre de choisir. Et cet horizon fraternel, qui prend en charge l’autre, la personne, construit des sociétés qui ne se résignent pas, mais marchent vers une authentique culture de l’accueil, du partage et de la paix.
“Ils ont peur de l’information qu’ils ne peuvent pas contrôler”
Le journaliste Tucker Carlson est à Moscou pour interroger Vladimir Poutine. Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a confirmé que les deux hommes se sont rencontrés. Tucker Carlson justifie cette initiative :
Nous sommes à Moscou ce soir, nous sommes ici pour interviewer le président de Russie, Vladimir Poutine. Nous allons le faire bientôt. Il y a des risques à faire une telle interview, évidemment. Aussi nous y avons pensé soigneusement pendant de longs mois. Voici pourquoi nous le faisons.
Tout d’abord, puisque c’est notre métier, nous sommes dans le journalisme et notre devoir est d’informer les gens. Deux ans de guerre qui sont en train de changer le monde entier. La plupart des Américains ne sont pas informés. Ils n’ont aucune idée de ce qui se passe dans cette région, ici en Russie ou à 1000 km d’ici, en Ukraine. Ils devraient pourtant le savoir, parce qu’ils en paient la plus grande partie. Ils ne le réalisent peut-être pas encore pleinement, mais la guerre en Ukraine est un désastre humain. Elle a entraîné la mort de centaines de milliers de personnes, une génération entière de jeunes Ukrainiens, elle a conduit au dépeuplement du plus grand pays d’Europe.
Mais les effets à long terme sont encore plus profonds. Cette guerre a complètement modifié les alliances militaires et commerciales mondiales. Les sanctions qui ont suivi ont également bouleversé l’économie mondiale. L’ordre économique de l’après-Seconde Guerre mondiale, le système qui a garanti la prospérité de l’Occident pendant plus de 80 ans, s’effondre rapidement, et avec lui la domination du dollar américain.
Il ne s’agit pas de petits changements. Ce sont des événements qui changent l’histoire. Ils détermineront la vie de nos petits-enfants. La plupart des pays du monde le comprennent très bien. Ils le voient bien. Demandez à n’importe qui en Asie et au Moyen-Orient à quoi va ressembler l’avenir. Pourtant, la population des pays anglophones semble l’ignorer en grande partie. Ils pensent que rien n’a vraiment changé, et ils le pensent parce que personne ne leur a dit la vérité. Leurs médias sont corrompus, ils mentent à leurs lecteurs et spectateurs, et ils le font surtout par omission.
Par exemple, depuis le jour où a commencé la guerre en Ukraine, les médias américains se sont entretenus avec des dizaines de personnes originaires d’Ukraine, et ils ont fait des dizaines d’interviews du président ukrainien Zelensky. Nous-mêmes avons formulé une demande d’interview avec Zelensky, nous espérons qu’il acceptera. Mais les interviews qu’il a données aux Etats-Unis ne sont pas des interviews traditionnelles. Il s’agit de séances d’encouragements et de flagornerie, spécialement conçues pour amplifier la demande de Zelensky, qui souhaite que les États-Unis s’engagent plus profondément dans une guerre en Europe de l’Est et en paient le prix.
Cela ce n’est pas du journalisme, c’est de la propagande gouvernementale, et de la plus répugnante, de celle qui tue des gens. Or nos politiciens et médias font cela, font la promotion d’un dirigeant étranger comme s’il était une nouvelle marque de produit de consommation.
Pas un seul journaliste occidental n’a pris la peine d’interviewer le président de l’autre pays impliqué dans ce conflit, Vladimir Poutine. La plupart des Américains ne savent pas du tout pourquoi Poutine a envahi l’Ukraine, ou quels sont aujourd’hui ses objectifs. Ils n’ont jamais entendu sa voix. Ce n’est pas bien. Les Américains ont le droit d’en savoir le plus possible sur une guerre dans laquelle ils sont impliqués, et nous avons le droit de leur en parler, parce que nous sommes américains nous aussi. La liberté d’expression est chez nous un droit de naissance, nous sommes nés avec le droit de dire ce que nous croyons. Ce droit ne peut pas nous être enlevé, qui que soit est à la Maison Blanche. Mais ils essaient, cependant. Il y a près de trois ans, le gouvernement Biden a espionné illégalement nos textos et les a transmis à ses serviteurs dans les médias. Ils l’ont fait afin d’empêcher l’interview de Poutine que nous préparions. Le mois dernier, nous sommes quasiment certains qu’ils ont fait exactement la même chose de nouveau, mais cette fois nous sommes quand même venus à Moscou.
Nous ne sommes pas ici parce que nous aimons Vladimir Poutine. Nous sommes ici parce que nous aimons les Etats-Unis, et nous voulons qu’ils restent prospères et libres. Nous avons payé le voyage nous-mêmes, nous n’avons reçu d’argent d’aucune gouvernement, d’aucun groupe, et nous ne ferons pas payer pour voir l’interview. Tout le monde pourra voir l’intégralité, prise sur le vif et non censurée, sur notre site TuckerCarlson.com. Elon Musk, et c’est tout à son honneur, a promis de ne pas supprimer ni bloquer cette interview quand nous l’aurons publiée sur sa plateforme X, et nous lui en sommes reconnaissants.
Les gouvernements occidentaux, en revanche, feront certainement de leur mieux pour censurer cette vidéo sur d’autres plateformes, parce que c’est ce qu’ils font. Ils ont peur de l’information qu’ils ne peuvent pas contrôler. Mais vous n’avez pas de raison d’en avoir peur. Nous ne vous encourageons pas à être d’accord avec ce que Poutine peut dire dans cette interview, mais nous vous exhortons à la regarder. Vous devez savoir le plus possible, et alors, en libre citoyen et non en esclave, vous pouvez décider par vous-même. Merci.
Line Renaud, forcée à avorter
Il est intéressant d’écouter le témoignage de Line Renaud. Elle voulait garder son enfant, mais son compagnon ne voulait pas. La liberté de la femme, mon corps mon choix sont des slogans mensongers. Les militants de l’avortement se moquent de la mère comme de l’enfant :
C’est un des plus grands regrets de sa vie... À 95 ans, Line Renaud évoque toujours sa douleur de ne pas avoir connu la maternité. Un sujet qu’elle aborde sans tabou dans son livre Merci la vie ! et qu’elle n’a pas éludé dimanche 4 février face à Audrey Crespo-Mara dans Sept à huit sur TF1. Questionnée sur la maternité, l’actrice a évoqué son avortement clandestin dans les années 1940, alors qu’elle avait seulement 18 ans. À l’époque, son compagnon Loulou Gasté voulait qu’elle mette un terme à sa grossesse. “Je suppliais pour qu’il change d’avis, et non. On est restés sur l’idée de faire un avortement”, s’est souvenue Line Renaud. Cette IVG l’a traumatisée. […]
Et maintenant elle milite en faveur de l’euthanasie…
Discrimination à l’égard des familles du projet de sur-paiement pour les voitures de 1,6 t et plus à Paris
Communiqué du Syndicat de la Famille :
La Maire de Paris et sa majorité, s’appuyant sur une votation qui a mobilisé à peine 5% des électeurs parisiens, envisagent de faire passer les tarifs de stationnement pour les véhicules de 1,6 t et plus à un tarif prohibitif.
C’est sans compter la nécessité pour les familles de 3 enfants et plus d’avoir des voitures familiales dont le poids, presque systématiquement, dépasse le seuil fatidique. En effet, le plus souvent, suivant le nombre et l’âge des enfants, ces familles ne peuvent se contenter de voiture de petite capacité.
Le Syndicat de la Famille réclame donc que ce sur-paiement ne s’applique pas aux familles de 3 enfants et plus, comme c’est le cas à Lyon. Pour mettre en œuvre cette mesure, Le Syndicat de la Famille appelle la Mairie de Paris à recréer la carte Paris-famille, malheureusement supprimée en son temps par Bertrand Delanoë, le prédécesseur d’Anne Hidalgo.
En outre, vu les grandes difficultés d’usage des transports en commun avec des enfants dans des poussettes et/ou avec plusieurs jeunes enfants, Le Syndicat de la Famille appelle la Maire de Paris à créer des places de stationnement spécifiques pour les familles, comme il en existe sur les parkings de nombreuses grandes surfaces.
Alors que la natalité s’effondre, alors que Paris voit les familles fuir une ville devenue inaccessible à trop d’égards pour elles, Le Syndicat de la Famille invite Anne Hidalgo, d’une manière générale, à prendre compte la famille dans ses projets, et plus : à élaborer des projets à leur attention.
Le Syndicat de la Famille se tient à la disposition du cabinet de la Maire pour lui exposer les besoins des familles et ses propositions.
