Blogs avec images

Le Sénat publie un rapport accablant sur le bilan de loi séparatisme : « Cette loi ne fait peur à personne. Surtout pas aux islamistes. »

Près de trois ans après l’adoption de la loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République (ci-après « loi CRPR »), le bilan est loin d’être concluant selon un rapport publié par le Sénat.

L’objectif affiché de ce texte, qui n’avait pas été voté par le Sénat, était, d’une part, de se donner les moyens d’assurer le respect effectif des principes de la République et, d’autre part, de réformer le régime des cultes. Sur ces deux tableaux, les résultats sont peu probants. La plupart des dispositions du texte n’ont pas été suivies d’effets dans la pratique, ou sont passées à côté de la cible qui leur avait été assignée. C’est en particulier le cas des règles applicables aux associations qui ont paradoxalement trouvé à s’appliquer de manière indiscriminée à la quasi-totalité des associations françaises, lesquelles ont parfois pu se sentir stigmatisées, à l’exception de celles qui, plus sujettes au séparatisme, ont opté pour une posture discrète leur permettant de se soustraire à ces nouvelles obligations.

S’agissant des dispositions relatives aux cultes, l’objectif d’une restructuration de l’organisation des cultes au profit du régime « loi de 1905 » n’a pas été atteint. Dans un contexte d’insuffisante préparation des services de l’État, l’application de la loi s’est en outre traduite par des divergences de pratiques mal vécues par les acteurs et qui nécessitent encore un important travail pédagogique.

Alors que les enjeux liés au séparatisme, le Sénat formule dix-huit recommandations pour se donner les moyens d’une application pleine et effective de la loi CRPR. Ces recommandations concernent des domaines relevant de la commission des lois au nom de laquelle le rapport a été présenté. Elles ne portent donc ni sur le domaine de l’école ni sur celui du sport.

Le rapport ne signale pas de problème particulier ni sur les écoles libres ni sur l’enseignement à domicile, qui avaient été sévèrement contraints, voire interdits par cette loi.

Sonia Backès, ex-secrétaire d’État chargée de la Citoyenneté en France, auditionnée, souligne :

Les contrôles sont de plus en plus importants dans les écoles hors contrat. L’instruction en famille suscite également de nombreuses polémiques. La très grande majorité des enfants qui suivent une instruction en famille ne pose pas de problème. D’ailleurs, 100 % des enfants qui suivent une instruction en famille ont été contrôlés. Cependant, certains enfants apprennent avec des supports de cours où les enfants sont sans visage ou voilés. Ces supports sont établis par un organisme d’enseignement à distance lui-même lié à un réseau séparatiste. Ces contrôles nous permettent de mettre en place un dispositif d’entrave avec des outils financiers et administratifs. Même s’il ne s’agit que de 1 % des enfants, nous pouvons ainsi les repérer. Les caisses d’allocations familiales (CAF) et les mairies disposent d’une visibilité sur la scolarisation des enfants. Nous sommes aujourd’hui également capables de visualiser des personnes qui sont complètement hors système. Avec le tissu associatif, scolaire et financier, ces personnes sont complètement en dehors de la République. Néanmoins, ces dernières touchent souvent des allocations familiales, ce que nous pouvons savoir grâce au lien avec les CAF.

Le vrai sujet c’est l’islam, mais nos oligarques, en tournant autour du pot avec des expressions comme “valeurs de la Républiques”, “séparatisme”, etc. ne s’attaquent pas réellement au problème. 4 écoles clandestines ont été dissoutes, 4 fonds de dotation ont fait l’objet d’une mesure de suspension et 4 procédures de dissolution sont également engagées. La sénatrice LR, Jacqueline Eustache Brinio, qui a signé un rapport, déclare même :

« Cette loi ne fait peur à personne. Surtout pas aux islamistes »

Pourquoi les pères Chartreux limitent-ils leur production ?

Ah… la Chartreuse ! Un seul mot, et voilà notre esprit qui s’envole, rêvant à ce massif montagneux de 2000 mètres d’altitude, à ce monastère de chartreux, à cette couleur unique et… à ces liqueurs bien sûr ! Courant 2023, la presse s’est fait l’écho d’une mise à jour de la politique des pères chartreux en termes de production de liqueurs. Ils ne suivront pas la demande du marché, c’est le moins que l’on puisse dire… Dans cet article, on vous explique pourquoi !

Une demande toujours croissante

Vous connaissez sans doute l’histoire centenaire des liqueurs des Chartreux. En 1605, les moines ont reçu un mystérieux parchemin, détaillant la recette de ce qui deviendra plus tard l’élixir végétal de la Grande Chartreuse. Plus tard au cours du XVIIIe siècle, sur la base de cet élixir au 130 plantes, seront créées la Chartreuse verte et la Chartreuse jaune. Aujourd’hui, les ventes de liqueurs assurent un bon équilibre financier aux pères du monastère de la Grande Chartreuse, mais aussi à tous les monastères de Chartreux du monde entier !

Rapidement après leur création, les liqueurs de la Chartreuse ont connu un grand succès. Certains surnomment la Chartreuse Jaune la “Reine des liqueurs”, d’autres s’amusent à lancer des contrefaçons.

La société Chartreuse Diffusion, qui assiste les moines dans la commercialisation des liqueurs, a vendu 1,6 millions de bouteilles de liqueur en 2022, dont la moitié part à l’étranger. C’est un maximum, jamais atteint depuis plusieurs décennies, mais courant 2023, les pères Chartreux ont décidé que la production ne suivrait pas la demande…

L’Élixir Végétal, les Chartreuse Verte et Jaune sont les trois premières liqueurs produites par les pères Chartreux © Chartreuse et Divine Box

 Une production limitée

Le premier argument des pères Chartreux a été de s’opposer, avec sagesse, à une “croissance infinie”. Les ventes de Chartreuse doivent certes permettre la subsistance des religieux, l’entretien (coûteux !) des monastères souvent anciens, et l’exercice de la charité, mais pas plus.

D’autre part, côté production, il est difficile de suivre le rythme d’une demande aussi intense. Actuellement, environ trente frères vivent au monastère de la Grande Chartreuse, mais seuls trois d’entre eux possèdent le secret de fabrication des liqueurs de la Chartreuse. “On ne veut pas leur en demander plus, car je vous rappelle que la vocation d’un Chartreux c’est de prier pour l’humanité” rappelle Emmanuel Delafon, PDG de Chartreuse Diffusion. En restreignant la production de Chartreuse, les moines ont donc à cœur de lui redonner à sa juste place, c’est-à-dire celle d’un travail en équilibre avec la prière solitaire en cellule et les quelques rares temps en communauté.

De plus, la sécheresse impacte la production locale des plantes en Chartreuse. Cet effet du réchauffement climatique limite donc l’approvisionnement en plantes (au nombre de 130 à distiller !) nécessaires à la fabrication des liqueurs.

Les moines ont donc décidé de ne plus suivre la demande et de plafonner le volume produit chaque année à 1,2 million de litres (toutes liqueurs confondues). Triste nouvelle pour les amateurs, mais sage décision pour les moines !

La solitude et le silence règnent dans les monastères Chartreux © Monastère de la Grande Chartreuse

Un retour au savoir-faire herboriste

Cette volonté de restreindre les volumes de liqueurs s’accompagne aussi et surtout d’un retour au source en mettant à nouveau en valeur le savoir-faire herboriste des pères Chartreux.

En effet, lors de l’installation de Saint Bruno et de ses compagnons dans le massif austère de la Chartreuse en 1084, les moines ont dû apprendre à tirer profit de la nature environnante et de ses plantes. De cette étude poussée est né alors un savoir-faire botaniste exceptionnel ! Les chartreux d’aujourd’hui n’ont rien perdu de cet intérêt pour le soin, la santé, les plantes aromatiques et médicinales.

En 2023, il y a donc eu quatre nouvelles tisanes des Pères Chartreux. Et à l’avenir, arriveront probablement des produits d’aromathérapie, de phytothérapie etc.. Affaire à suivre !

Les quatre nouvelles tisanes des Pères Chartreux © Divine Box

Où trouver de la Chartreuse ?

En résumé : les bouteilles de Chartreuse se font plus rares, mais il est toujours possible de s’en procurer ! Les liqueurs de la Grande Chartreuse sont d’abord vendues sur place au musée de la Grande Chartreuse : 670 Route du Désert, 38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse.

Si vous avez de la chance, certains cavistes ou certains supermarchés en ont encore quelques bouteilles. Et sinon, vous pouvez aussi retrouver en ligne la Chartreuse Jaune, la Chartreuse Verte et tous les autres produits du monastère de la Grande Chartreuse (liqueurs, tisanes…) sur la boutique en ligne de Divine Box.

L’abbé Raffray poursuivi par le ministre Aurore Bergé et la DILCRAH

Le sinistre chargé de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a indiqué mercredi saisir la justice après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo par l’abbé Matthieu Raffray, qui indique que les actes homosexuels sont des péchés :

“Nous avons tous des faiblesses. Celui qui est gourmand, celui qui est colérique, celui qui est homosexuel.”

Il s’agit d’une petite vidéo sur les tentations. Regardez comme c’est insoutenable (le ministre refuse de reproduire ces “propos insupportables”) :

 

L’abbé Matthieu Raffray souligne que l’homosexualité est une “faiblesse”. Crime impardonnable pour la République LGBT, il estime qu’il est possible de lutter contre ces péchés en repoussant son démon intérieur. Cela s’assimilerait à la promotion des thérapies de conversion. Des “propos insupportables” et inqualifiables selon Aurore Bergé. Les homosexuels ne doivent pas lutter contre leurs tendances contre-nature…

Dans un message posté sur X, elle indique avoir “demandé à la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH) de procéder à un signalement au procureur de la République sur le fondement de l’article 40” du code de procédure pénale.

La DILCRAH a rapidement pris acte du message du ministre, puisque quelques minutes après, elle a confirmé avoir “signalé au Procureur de la République les propos homophobes tenus par M. Raffray sur ses réseaux sociaux”. Dans son message, elle prend soin de rappeler que “les prétendues ‘thérapies de conversion’ sont illégales depuis 2022. Parler d’homosexualité comme d’une faiblesse est honteux”.

Pour l’abbé Raffray, ces polémiques sont grotesques :

 

Encore une fois le lobby LGBT tente de faire taire l’Eglise sur ce sujet, voire de faire réécrire le catéchisme :

2357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19,1-29 Rm 1,24-27 1Co 6,10 1Tm 1,10), la Tradition a toujours déclaré que ” les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés ” (CDF, décl. ” Persona humana ” 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.

2358 Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.

2359 Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtrise, éducatrices de la liberté intérieure, quelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne.

Guérisseurs, magnétiseurs, rebouteux : qu’en dit l’Eglise catholique?

« Une thèse de doctorat en médecine de 2009 faisait état de davantage de rebouteux et guérisseurs que de médecins généralistes dans nos campagnes » explique François Mathijsen, docteur en psychologie, diplômé en théologie et en philosophie et enseignant la psychologie de l’adolescence à l’lCHEC- HEC de Bruxelles.

Depuis plus de 25 ans, il donne des conférences sur les conséquences néfastes des pratiques paranormales occultes avec l’accord de ses archevêques successifs. « Plus d’une personne sur deux en occident a touché au moins une fois à la magie ou à la voyance. Sans compter les 25% des jeunes qui ont déjà appelé des esprits… » explique celui qui intervient également lors de la conférence nationale des exorcistes de France. « Ce n’est pas un phénomène marginal, c’est même un problème pastoral majeur ».

Invité pour une conférence samedi 23 mars dans une paroisse du Haut-Anjou, il répond aux questions de Thomas Cauchebrais de RCF Anjou :

Nantes : les profs du public, avec les antifas, bloquent un établissement privé

Les profs et personnels d’éducation se sont donné pour objectif de bloquer le collège-lycée Saint-Joseph-du-Loquidy. Quelques élèves ont tenté de retirer les poubelles placées devant l’entrée dans l’espoir de passer. La tension est montée. Finalement la direction décide d’annuler les cours pour la journée.

Communiqués du RN et de LR :

Le “mystère Marie-Madeleine” : désinformation de Stéphane Bern

Secrets d’histoire est une émission de télévision présentée par Stéphane Bern et diffusée sur France Télévision. Le numéro d’hier était consacré à sainte Marie-Madeleine, source de nombreux fantasmes pour nos contemporains. Malheureusement des historiens, ou pseudo-spécialistes, suivent cette tendance à rebours de l’histoire de l’Eglise. Et Stéphane Bern n’échappe pas à la désinformation.

Le responsable des archives diocésaines du diocèse de Fréjus-Toulon a réagi à cette désinformation :

[J]e suis impressionné par la performance de Stéphane Bern à régurgiter, avec le sourire, autant de lieux communs : amoureuse du Christ, machisme des Apôtres, fusion des 3 Marie-Madeleine par le pape pour des raisons politiques, découvertes de reliques pour créer des pèlerinages lucratifs, les cathares martyrisés par l’Eglise et l’Inquisition etc. Le tout en devisant sur la figure mystérieuse de Marie-Madeleine, n’accordant que quelques secondes à la présence de reliques et absolument aucune à des vestiges archéologiques “dérangeants” comme le baptistère tardo-antique. Chapeau l’artiste !

Je remercie la Maison d’Histoire et du Patrimoine de Saint-Maximin de me permettre providentiellement le 4 avril prochain de présenter une position plus harmonieuse entre la science et la tradition, sans prétendre épuiser le “mystère Marie-Madeleine”.

Jeux olympiques de la débauche

Près de 200 000 préservatifs masculins et 20 000 féminins seront distribués au village olympique pendant les JO de Paris (26 juillet-11 août).

De la propagande sera distribuée et des affiches seront placardées au sein de la polyclinique du village olympique, situé à Saint-Denis.

Près de 14 500 athlètes et leur encadrement sont attendus en juillet à Paris au village olympique.

Le député RN Ballard interroge Rachida Dati sur la suspension du journaliste de Jean-François Achilli

Le député RN Philippe Ballard interroge Rachida Dati sur la déontologie de France Info suite à la suspension de Jean-François Achilli :

 

Fake news : le maire macroniste de Saint-Côme-du-Mont (50) avait menti

Ce maire avait été ultra-médiatisé suite à des violences qu’il aurait subies en raison de son soutien à Macron. Son domicile avait été pris pour cible. Son garage et sa voiture avaient été incendiés. Un acte signé d’un tag sur le mur de sa maison : « Le maire soutient Macron ! Zemmour (avec un M) président ». Il avait été retrouvé blessé au visage, les mains et pieds cloués ! Tout était faux :

  • La perforation de ses mains à l’aide d’une clouteuse pneumatique par des soi-disant opposants politiques en novembre 2023 : une mise en scène.
  • Les tirs à la chevrotine contre son utilitaire en mai 2022 : encore une mise en scène.
  • L’incendie, quelques mois plus tôt, d’un véhicule personnel, ou encore les tags sur les murs de son domicile, qu’il attribuait toujours à l’extrême droite locale, mais aussi les lettres anonymes le menaçant de mort : également des mises en scène.

Bernard Denis a finalement reconnu avoir tout inventé, lors d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité qui s’est tenue au tribunal de Coutances lundi 18 mars.

La presse qui lui avait emboîté le pas s’excusera-t-elle de n’avoir pas enquêté avant de publier ?

Les Irlandais rejettent la dénaturation de la famille

Samedi 9 mars, les Irlandais ont rejeté la réforme destinée à modifier les références aux femmes et à la famille dans la Constitution de leur pays, rédigée en 1937.

Les électeurs irlandais ont ainsi désapprouvé une modification de la Constitution qui entendait notamment élargir le concept de famille au-delà de la notion de mariage et effacer le rôle prioritaire des mères à assurer les devoirs domestiques.

Le premier amendement proposé – sur la définition de la famille – a vu le non l’emporter avec 67,69 % des voix, selon les résultats officiels annoncés. Le second a, lui, été rejeté par 73,9 % des électeurs.

La première question proposait d’élargir la définition de la famille pour inclure également les relations durables comme celles de couples en concubinage avec enfants. La deuxième proposait d’imputer à tous les membres d’une famille la responsabilité de prendre soin les uns des autres.

Les partisans du non estimaient que le concept de relation durable prêtait à confusion, et que les femmes et les mères étaient rayées de la Constitution. Des militants pour les droits des personnes handicapées accusaient aussi le texte de déresponsabiliser l’Etat en matière de prise en charge et de soin de ces personnes.

Poutine sort la carte bleue ou de la bonne utilisation des satellites…

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

L’histoire qui va vous être contée pourrait être comique si le sujet n’était pas dramatique. D’une certaine façon, elle nous enseigne avec quel cynisme nos “amis” américains vendent et trahissent pour une poignée de dollars.

Selon le magazine The Atlantic, les frappes de missiles russes bénéficieraient d’une aide à la précision plutôt originale. C’est ainsi que la préparation des tirs s’effectuerait avec l’assistance d’images satellitaires provenant d’engins appartenant à des sociétés privées occidentales et notamment américaines.

Comment les russes peuvent ils se fournir en images d’une qualité très haute définition à partir de satellites américains, c’est-à-dire ennemis ? Les auraient-ils piratés ? La renommée des hackers russes n’est plus à faire, ayant démontrés dans le passé et à plusieurs reprises cette facilité à s’introduire dans les systèmes les plus sécurisés.

Et bien non… Point de génie russe. Enfin plutôt si. Les russes ont fait leur cette maxime du regretté Sun Tzu (dont notre généralissime devrait reprendre l’étude…) : “Connais l’adversaire et surtout connais toi toi-même et tu seras invincible.”

Pourquoi prendre des risques inutiles à pirater les satellites quand il est possible de tirer bénéfice de la faiblesse de l’adversaire dont nous connaissons tous la vénalité en ayant recours au procédé le plus éculé de tous les temps : l’acheter. En toute légalité qui plus est…

Et oui, ces images seraient tous simplement achetées auprès de deux sociétés américaines (Maxar et Planet Labs) pour quelques milliers de dollars. L’histoire ne dit pas si Vladimir a poussé la rigolade jusqu’à utiliser le système Swift pour régler ses achats quotidiens…

Quel crédit accorder à cette nouvelle dont nos medias ne se font bien évidemment pas l’écho ? Il est vrai que cela fait un peu désordre dans la coalition de savoir que ceux par qui arrivent tous ces malheurs n’ont pu succomber à quelques dollars de plus.

Tout d’abord, le journaliste Graeme Wood a tout simplement testé cette nouvelle filière d’acquisition de clichés satellitaires de l’Ukraine. Pour 1200 dollars et juste quelques heures pour obtenir le dit-cliché, il a pu recevoir une photo précise de l’endroit où il a vécu autrefois à Odessa. Le tout avec une simple carte bleue.

Ensuite, les ukrainiens avaient quand même de sacrés doutes sur la coïncidence d’une frappe de missile et le passage d’un satellite. En gros, la probabilité que cela survienne dans ces conditions est à peu près identique à ce que Bruno Lemaire redresse les comptes publics. C’est dire…

Enfin, un expert anonyme a pu croiser les clichés commandés avec les lieux ciblés par des drones ou missiles russes et ainsi identifié 350 frappes. Le doute n’est donc plus permis.

Quels enseignements pouvont nous retenir de cette petite histoire ? Il me vient bien à l’esprit la fable du renard et du bouc, avec dans le rôle du renard nos “amis” américains et dans celui du bouc les ukrainiens, et dont la morale est “en toute chose il faut considérer la fin”.

Si nous ne pouvons avoir que de l’estime pour un peuple patriote se défendant pour sa terre, nous ne pouvons que lui conseiller de mieux choisir désormais ses amis dont l’engagement à leurs côtés semblent montrer quelques signes de faiblesse.

Amitiés patriotes

P.MAGNERON

Les sénateurs LR vont déposer une proposition de loi interdisant “toute transition médicale” aux moins de 18 ans

Les sénateurs LR ont abordé l’épineuse question du changement de sexe chez les enfants et concluent sur le risque d’ «un des plus grands scandales éthiques de l’histoire de la médecine». Fruit d’un travail de près d’un an, cet épais document que publie la sénatrice du Val-d’Oise Jacqueline Eustache-Brinio, montre la prégnance d’une idéologie «transaffirmative» chez les professionnels de santé qui accompagnent les adolescents mal à l’aise avec leur puberté et l’affirmation de leur identité sexuée. Les auteurs accusent les associations transactivistes.

Dans la foulée du rapport, la droite sénatoriale annonce le dépôt d’une proposition de loi avant l’été pour interdire toute transition médicale en France avant l’âge de 18 ans. Ce qui provoque la fureur du lobby LGBT, fana du charcutage des enfants.

Le nombre d’enfants qui s’identifient comme trans a explosé en dix ans. Certains sont embrigadés par des lobbys, qui les poussent à couper les ponts avec leur famille.

Politique spectacle

Le chef de l’État s’est rendu à Marseille, mardi, pour saluer une vaste opération policière baptisée “Place nette XXL” :

 

Selon un habitant, cette opération policière ne changera rien :

“C’est du cinéma ! Qu’est-ce qu’il va changer ? Il ne va rien changer du jour au lendemain. On n’y croit plus, ça y est, c’est fini”.

Peu après le départ de Macron, les trafiquants ont publié ce communiqué sur leurs réseaux habituels :

« Avis à toute la clientèle, nous sommes désolé de la situation embêtante qui a eu aujourd’hui la police est restée très très longtemps le coffee vous accueille demain à partir de 10 heures. Pour les retardataires nous fermons actuellement à 3 heures matin »

Témoignages suite aux décès d’enfants in utero ou à la naissance

Un lecteur lance cet appel à témoignage:

Auteurs d’ouvrages de spiritualité, nous recherchons des témoignages de grâces, faveurs ou fioretti obtenus par l’entremise d’enfants morts in utero ou à la naissance, afin de nourrir l’espérance du Ciel pour ces enfants. Anonymat garanti. A adresser au Salon Beige ([email protected]), qui fera suivre ou à l’adresse mail suivante : [email protected].
Une belle démarche éventuelle, pour ce Carême…Merci beaucoup

Bayard fait les frais de son gauchisme maladif

Le directoire de Bayard vient d’annoncer à ses salariés une perte record de 7,5 millions d’euros. En cause : une importante baisse du nombre d’abonnés à ses titres jeunesse.

A croire que l’immigrationnisme n’intéresse pas les lecteurs…

 

À propos de l’honneur et de l’éloquence

Jean-Pierre Maugendre revient sur la coupe d’éloquence de la DRAC :

« Nous ne partirons pas ! »

Titre choc de Mediapart ou Une de Libération en soutien à une déclaration de 343 imams étrangers, binationaux ou français de fraîche date affirmant leur volonté de rester sur notre territoire national malgré les OQTF prononcées à leur encontre ? Ni l’une ni l’autre.

À propos d’expulsions

La vigoureuse réponse du père Paul Doncœur, officier de la Légion d’Honneur, au nouveau Président du Conseil, Edouard Herriot qui, au lendemain de la victoire électorale du cartel des gauches en 1924, voulait réactiver les lois d’expulsion des religieux, votées en 1901 et 1905, simplement suspendues par décret en 1914 et non abrogées par la chambre, patriote, dite bleu-horizon, de 1919. Ainsi entre 1901 et 1905 de 30 000 à 60 000 religieux et religieuses avaient été expulsés de France. Religieux contemplatifs (voir l’expulsion de la Grande Chartreuse) mais aussi enseignants, enseignantes, hospitalières, etc. Malgré cela dès août 1914 près de 10 000 religieux étaient revenus servir sous les drapeaux d’une République qui les avaient rejetés. 1 571 périrent au feu. De même plus de 16 000 religieuses hospitalières revinrent en France et accompagnèrent les troupes sur le front et à l’arrière. Edouard Herriot, en bon sectaire anticlérical, émule du petit père Combes, souhaitait que tous ces religieux, souvent décorés au péril de leur vie, reprissent le chemin de l’exil, s’attirant cette réponse cinglante du père Doncœur : « Pour l’honneur de la France – entendez-vous ce mot comme je l’entends ? […] – nous ne partirons pas ! » Sous l’impulsion de Dom Moreau, moine de Ligugé, se mit sur pied une association de défense des religieux anciens combattants (DRAC – Droits du Religieux Ancien Combattant) qui mena campagne contre les projets de gouvernement et le fit renoncer. En 1926 était créée une coupe d’éloquence qui, le 17 mars 2024, sous les lambris dorés de la salle des fêtes de la mairie du XVIe arrondissement de Paris, rassemblait, pour sa 99e édition, les jeunes concurrents et concurrentes avec pour mission de commenter la déclaration du père Doncœur, et plus particulièrement le sens que pouvait avoir le mot hier chéri et aujourd’hui galvaudé : honneur.

Une coupe d’éloquence

Journée en dehors du temps rythmée par la récurrence de mots et concepts prétendument obsolètes : honneur, France, respect, courage, etc., mis en forme par les six candidats sélectionnés (trois garçons et trois filles) parmi trente postulants originels issus des lycées où se cultive encore l’excellence académique française : Saint-Pie X à Saint-Cloud (92), Saint-Dominique du Pecq (78), Saint-Louis de Gonzague (75), la maison d’éducation de la Légion d’Honneur (93), le Puy du Fou Académie (85), etc.

Rappelons que l’éloquence n’est pas une finalité en soi. Elle est au service d’une idée à transmettre ou d’un sentiment à partager. La forme est au service du fond, en particulier dans le cadre de ce concours d’éloquence de la DRAC placé sous le regard des religieux anciens combattants morts pour la France qui se réjouissent du haut du ciel que le flambeau ait été transmis. Il ne s’agit pas là, chacun l’aura compris, de célébrer uniquement la qualité du verbe, ce qui aurait conduit en d’autres temps à valoriser Mirabeau, Danton, Jaurès ou Doriot, prestigieux tribuns aux incontestables talents oratoires mais à la pensée bien éloignée des intuitions originelles du père Moreau et de ses confrères. Au-delà de l’expression de l’idée ce qui compte d’abord c’est que celle-ci soit juste. Pitoyable spectacle de prétendus orateurs qui croient compenser le néant de leur pensée et la vacuité de leurs réflexions par des techniques de bateleurs d’estrades !

Ce beau jour fut donc aussi une fête de la langue et de l’intelligence françaises. Une langue claire. Des tenues vestimentaires élégantes. Des convictions affichées. Du lyrisme et du panache. Des modèles sûrs : Arnaud Beltrame, Henri d’Anselme, Hélie Denoix de Saint Marc, Hans et Sophie Scholl, etc. Car il n’y a qu’un pas de l’honneur au héros tant l’honneur est une vertu qui transforme les hommes en héros. Des références éprouvées : Aristote, Cicéron, saint Thomas d’Aquin, Molière, etc. Un précieux capital accumulé de sagesse et d’expérience gravé en quelques apophtegmes mémorables.

Florilège sur l’honneur

Florilège de citations d’auteurs connus ou de candidats :

« À force d’accepter les honneurs, on finit par croire qu’on les mérite. » Gilbert Cesbron

Faire de l’honneur « un éperon pour la vertu, non un étrier pour l’orgueil. »

« L’honneur c’est la poésie du devoir. »

« Ne pas séparer l’honneur de la justice et de la vérité. »

« Ne pas confondre honneur et réputation »

« Il y a des gens qui observent les règles de l’honneur, comme on observe les étoiles, de très loin. » Victor Hugo

« Se méfier de l’ivraie des honneurs mêlée au bon grain de l’honneur. »

Des raisons d’espérer pour la France

Une belle jeunesse à contre-courant loin de l’idéologie du genre et du wokisme, animée par l’amour de la France et de l’Église, soutenue par une assistance nombreuse : familles, amis, professeurs, etc. Un beau motif d’espérance à quelques jours de l’entrée dans la Semaine sainte durant laquelle nous nous ferons un point d’honneur d’accompagner le Christ dans sa Passion et qui verra rayonner sous nos yeux la plus belle des décorations, celle du Christ : la Croix.

La Semaine Sainte à l’école de Marie (retraite du 24 au 31 mars)

La semaine avant Pâques est pour les chrétiens particulièrement importante, puisqu’elle permet d’entrer dans le mystère de la Passion du Christ.

Cette année, Hozana vous propose d’être accompagné par la Vierge Marie pour vous plonger dans le mystère de chaque journée de la Semaine Sainte !

Projet de loi relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie

Voici le Projet de Loi (pdf 11 pages) sur l’euthanasie et le suicide assisté.

Article 7 :

L’aide à mourir consiste en l’administration d’une substance létale, effectuée par la personne elle-même ou, lorsque celle-ci n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, par un médecin, un infirmier ou une personne volontaire qu’elle désigne dans les conditions prévues à l’article 8

L’article 13 prévoit la prise en charge par l’assurance maladie des frais exposés dans le cadre de la mise en œuvre de cette euthanasie. Un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale fixera le prix de cession des préparations magistrales létales pris en charge, couvrant les frais de réalisation et de délivrance, ainsi que le tarif des honoraires ou
rémunérations forfaitaires des professionnels de santé…

Le rôle de l’homme dans la famille

Dans le cadre de Carême 40, série de méditations proposées par la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, le père Louis-Marie de Blignières, fondateur de la communauté, évoque le rôle de l’homme, au lendemain de la fête de saint Joseph.

Le manque de paternité dans la société occidentale est un fait dont on mesure de plus en plus les dégâts. Saint Paul dit que le père est à l’image de Dieu « de qui toute paternité, au ciel et sur la terre, tire son nom ». Pour comprendre de nouveau la paternité, il faut donc nous tourner vers Dieu.

Chapitres :

  • 0:00 : Le rôle de l’homme dans la famille
  • 0:53 : À l’image de Dieu le Père
  • 4:07 : Le rôle de l’époux
  • 6:14 : “Maris, aimez vos femmes”

Complotisme et dérives sectaires : les écoles hors contrat ciblées sur Europe 1

En réponse à une chronique parue sur Europe 1, Michel Valadier, directeur général de la Fondation pour l’école, a été interrogé dans l’émission Ligne Droite sur Radio courtoisie :

 

Trois ans de prison requis contre un prêtre pour critique de l’islam radical

Custodio Ballester est un prêtre catholique dans le collimateur de la justice espagnole, et plus particulièrement du Parquet de Malaga qui a l’intention d’ouvrir une accusation contre lui pour un délit présumé d’atteinte grave aux sentiments religieux et d’islamophobie. Il déclare à Zénit :

« Si je dois aller en prison, j’irai et je ferai le plus d’apostolat possible, parce que la seule chose que j’ai faite c’est défendre la vérité et dénoncer l’erreur ».

Prêtre de l’archidiocèse de Barcelone depuis 25 ans et actuellement vicaire de la paroisse San Sebastian de Badalona, il a déclaré en avril 2017 dans l’émission « La ratonera », d’Alerta Digital :

« l’islam radical a l’intention de détruire la civilisation chrétienne et de raser l’Occident ».

Ces déclarations ont suscité l’émoi de l’association « Musulmans contre l’islamophobie » qui a décidé de le dénoncer au parquet pour un prétendu crime de haine. Il faut savoir que cette association de trois ou quatre membres est financée par des fonds publics de la Generalitat de Catalogne.  Cette plainte a été acceptée et s’est retrouvée devant les tribunaux de Malaga, car c’est là que se trouve le siège du site web d’Alerta Digital. Le procureur a demandé la peine maximale et le plus grave dans tout ça c’est que le prêtre n’a jamais été interrogé, ni le rédacteur en chef d’Alerta Digital, ni l’autre prêtre, le père Jesús Calvo, qui sont également poursuivis.

Cette affaire dure depuis plus de 7 ans, et voilà maintenant qu’elle est portée devant le tribunal provincial de Malaga.  Je suis prêt, Jésus-Christ a dit : « il y aura un moment où nous devrons témoigner de la vérité devant les tribunaux ». Et non seulement cela, mais en plus l’Esprit Saint éclairera mes paroles et ma sagesse si bien que les adversaires ne pourront faire face. En tant que prêtre, avec la formation que j’ai reçue, j’ai essayé d’exprimer ce que je pense de l’islam, je suppose que l’islam aura aussi une opinion sur nous. J’ai tenté d’expliquer ma vision et je crois que ça n’est pas punissable, d’autant plus que je n’ai pas fait allusion à tous les musulmans, parce que tous ne vivent pas leur foi de cette manière, et il en va de même pour les catholiques. J’ai fait allusion aux extrémistes radicaux, à l’islamisme violent.

Documentaire sur les martyrs coptes

Nous vous en parlions voici quelques jours, le documentaire sur les martyrs coptes est disponible:

Il faut tout faire pour écarter Emmanuel Macron du bouton nucléaire!

De Jean-Frédéric Poisson:

 

Église et beauté ? Nous avons besoin d’une révolution culturelle…

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Au moment où j’écris ces lignes, je reviens d’un concert de polyphonie de la Renaissance. Dans ce concert, des pièces de l’école romaine ont été interprétées. La chorale était un groupe anglais célèbre et effectivement il y avait un grand nombre de personnes pour assister à ce concert.

Bien sûr, j’ai été véritablement conquis par la musique (même si j’avais quelques réserves quant à la manière de l’interpréter) mais toute cette ambiance, dans une salle de concert, m’a communiqué un certain inconfort. C’était beau de voir les gens séduits par ces belles et puissantes harmonies mais, en même temps j’avais l’impression que tout n’était pas à sa place, que c’était sorti du contexte dans lequel cela devait se trouver, celui de la liturgie de l’Église.

J’ai ressenti une sensation similaire au Louvre (ou d’ailleurs dans n’importe quel autre musée) où l’ensemble de la situation me donnait une impression de « beauté massive ». Cette beauté n’a pas été créée pour être appréciée dans un concert ou dans un musée, mais nécessite un contexte précis qui, pourtant, est aujourd’hui nié dans de nombreux cas. Aujourd’hui, la beauté musicale et artistique de l’Église, qui semble attirer les foules dans les musées et les concerts, n’est pas autorisée dans nos églises car elle est destinée à attirer les gens d’une autre manière. Si cela vous semble contradictoire, je peux vous assurer que c’est effectivement le cas.

Cela me surprend toujours de penser à quel point l’Église au cours des dernières décennies a dilapidé un énorme capital artistique et comment aujourd’hui elle ne se rend toujours pas compte que ses initiatives dans les domaines artistique et musical n’ont pas rendu nos églises ou nos liturgies plus belles – bien au contraire, elles demeurent extrêmement pauvres. Pourtant les clercs continuent; il semble qu’ils ne veuillent pas abandonner. Ou peut-être qu’ils ne veulent pas accepter que tout s’est mal passé et que leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés.

Dans le passé, l’Église a toujours voulu utiliser la beauté comme moyen d’attraction vers la Beauté suprême qu’est Dieu, et elle l’a fait parce qu’elle savait que derrière la beauté comme reflet de la Beauté divine, il y a la Vérité, avec une lettre  majuscule également. L’évangélisation est passée par la beauté, cette beauté qui nous conquiert et qui nous appelle aux choses surnaturelles.

Un spécialiste de l’esthétique, le professeur Stefano Zecchi, nous propose cette réflexion importante qui nous fait comprendre comment la beauté sert aussi à recomposer ce qui est désuni : « Si la beauté sauvera le monde, quelle beauté le sauvera ? Que signifie associer le mot beauté à celui de salut ? Le verbe ‘sauver’ exprime le concept de complétude et d’intégrité. D’un point de vue étymologique, l’ancien sens latin de salvus est donc emprunté à totus. Sauf donc à restaurer l’intégrité entre les parties qui tendent à se dissocier, à recomposer l’ensemble. Cette idée d’harmonisation, de construction d’ordre et d’équilibre, appartient précisément au concept de beauté. Mais il faut ajouter à une conception conventionnelle de la beauté » (Stefano Zecchi, L’artiste armé). Une conception conventionnelle de la beauté ? Peut-être, mais certainement d’une grande importance et que nous ferions bien de considérer avec beaucoup d’attention.

Un penseur attentif aux thèmes de la beauté nous fait comprendre quelque chose de très important en prenant un exemple dans le monde animal : « Parmi de nombreuses espèces d’oiseaux, les ornements compliqués des mâles non seulement ne peuvent avoir aucune valeur utilitaire mais constituent en réalité un obstacle direct car ils se développent au détriment de la mobilité, ils gênent la fuite et la course et trahissent leur présence face à l’ennemi qui les poursuit ; mais évidemment pour eux, la beauté est plus importante que la vie » (Vladimir S. Solov’ëv, De la beauté). La beauté est plus importante que la vie, c’est vraiment une belle image. La beauté est plus importante que la vie car elle donne de la plénitude à la vie elle-même. Pensons aux peuples, comme les Italiens (donnez-moi ce patriotisme caché) qui ont tant investi dans la beauté. Je pense à mes ancêtres qui ont embelli les villes que je traverse aujourd’hui et que d’autres traverseront un jour.

Vous vous souvenez d’un vieux film américain dans lequel on montrait le Pape se disputant avec Michel-Ange mais faisant également attention à ne pas l’abandonner. Cela a une part de vérité, car le talent a été préféré parce qu’il était au service de l’Église pour la gloire de Dieu et l’édification des fidèles. Ils préféraient discuter mais garder à proximité les meilleurs artistes car ils étaient un atout pour l’Église. Et aujourd’hui? Pour la plupart, les gens sont promus parce qu’ils sont obéissants, parce qu’ils ne les dérangent pas. Vous pouvez être d’une parfaite médiocrité, mais cela n’a d’importance pour personne. En effet, personne n’est aujourd’hui capable de distinguer une artiste médiocre d’une artiste talentueuse. J’avoue que je pense particulièrement à ce qui se passe autour du Vatican. Si je n’avais pas vu les choses de mes propres yeux, je penserais que ce n’est pas vrai. Mais ils sont vrais, bien sûr ! L’Église ne promeut plus les meilleurs pour rendre gloire à son Dieu, elle se contente de serviteurs insensés.

C’est peut-être mon long séjour en Chine, mais je sens que l’Église a de plus en plus besoin d’une révolution culturelle. Nous devons jeter tous les déchets inutiles qui nous ont été distribués au cours des dernières décennies, nous devons faire comprendre clairement qu’il ne sert à rien d’essayer de convaincre ceux qui font partie du problème de résoudre le problème. Il faut faire en sorte que Dieu la Beauté retrouve ses droits dans l’Église et que les abominations du présent ne soient plus qu’un souvenir, ou plutôt un cauchemar que l’on préfère penser comme n’ayant jamais eu lieu.

Nous devons redécouvrir ce sens héroïque de la beauté, c’est-à-dire la beauté comme manifestation de la vertu et la vertu comme manifestation de la beauté. On pourrait penser à ce beau passage de l’Iliade d’Homère où il est dit : « Et de même que lorsque les bergers divisaient sans effort les nombreux troupeaux mêlés dans les pâturages, de même les capitaines d’un côté et de l’autre alignaient les hommes pour la bataille, et parmi eux se tenait Agamemnon, semblable en tête et en visage à Zeus, seigneur de la foudre, semblable à Arès en figure, semblable à Poséidon en poitrine. Comme le taureau qui se distingue parmi toutes les bêtes du troupeau, il se distingue parmi les vaches rassemblées autour ; tel était le fils d’Atrée, ce jour-là, par la volonté de Zeus, éminent et exalté parmi tous les héros”. Ne sentons-nous pas nos cœurs envahis par la beauté de l’héroïsme et de l’héroïsme en tant que beauté ? Ici, pour nous, la beauté est aussi une manifestation de sainteté et nous ne pouvons que recommencer à la désirer de tout notre cœur.

Euthanasie et suicide assisté : “Les portes entrouvertes finissent grandes ouvertes”

Jean Leonetti, maire LR d’Antibes et cardiologue de profession, a donné son nom aux lois de 2005 et de 2016 sur la fin de vie, qui nous mènent inexorablement vers la légalisation du suicide assisté. Interrogé dans Le Figaro, il désapprouve le projet d’Emmanuel Macron :

Le projet qui nous est aujourd’hui présenté est le contraire d’un projet de fraternité. Le débat éthique est en effet un conflit de valeur entre la protection de la vulnérabilité, au nom de la fraternité, et le respect de l’autonomie de la personne, au nom de la liberté. On voit bien que les orientations proposées privilégient la liberté individuelle à la fraternité collective puisqu’on permet de donner la mort à des personnes vulnérables au nom de leur liberté de choix. Il rompt l’équilibre fragile entre autonomie et solidarité. […]

Emmanuel Macron a-t-il raison de dire que cette « aide à mourir » , qu’il perçoit comme un nouveau modèle français, n’est ni une euthanasie, ni un suicide assisté ?

Il s’agirait donc de n’autoriser ni le suicide assisté ni l’euthanasie. On se prendrait presque à imaginer que cette « aide à mourir » consisterait à appliquer les lois actuelles qui constituent un modèle original français. En réalité le projet autorisera les deux. Cette présentation révèle la volonté de ne pas nommer les choses : la tactique des mots contre l’éthique de l’acte. On n’utilise pas le terme d’euthanasie, rejeté par le corps médical qui ne la considère pas à juste titre comme un acte de soins, et on élimine le mot suicide qui est mal perçu par tous ceux qui le considèrent plus comme un acte de désespoir à éviter qu’une démarche de liberté qu’il faut favoriser. On connaît la phrase attribuée à Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Le modèle français proposé ne sera donc pas très original, il permettra « en même temps » et sans les nommer, de donner la mort à autrui selon les deux modalités déjà autorisées dans certaines législations étrangères. En fait, c’est la procédure utilisée dans l’État de l’Oregon aux États-Unis, associée à la législation en vigueur en Belgique. À titre personnel, je considère, et je l’ai exprimé ainsi au président de la République lorsque je l’ai rencontré, que le suicide assisté sur le modèle de l’Oregon est un moindre mal par rapport à la législation permettant l’euthanasie. Tout en sachant toutefois que le « moindre mal » demeure un mal.

Majorité, discernement plein et entier, maladie incurable, pronostic vital engagé, souffrances physiques ou psychologiques, arbitrage médical et collégial… L’ensemble des critères définis pour encadrer cette « aide à mourir » vous semblent-ils suffisants et pertinents ?

Les portes entrouvertes finissent grandes ouvertes. Dans tous les pays qui ont autorisé un droit à la mort volontaire ont été mises en place des conditions strictes et restrictives d’application qui se sont assouplies petit à petit. Ainsi en Belgique, le dispositif s’est étendu aux enfants et aux malades psychiatriques. Au Canada, c’est le critère de « pronostic vital engagé » qui a disparu du texte législatif initial. On voit déjà les demandes de certains « d’aller plus loin » , ce qui sera inévitable si l’on se base sur le seul critère de la volonté de l’instant d’un patient. Toute restriction apparaîtra alors comme une entrave à sa liberté. En ce qui concerne le critère majeur du pronostic vital engagé, il est important de noter qu’il est plus facile de définir médicalement « le court terme » (quelques jours ou semaines) que le « moyen terme » (quelques mois ou années). La marge d’erreur augmente avec la durée. Si l’on donne la mort sur un pronostic vital s’étalant sur une année, on risquera de se priver d’une amélioration de la maladie toujours possible et de l’éventualité du changement de la volonté du patient. En fin de vie, on change souvent d’avis. Les morts ne changent pas d’avis. […]

Augmentation de l’activité diabolique

Chad Ripperger, théologien, docteur en philosophie et psychologue, a déclaré à New York, début février 2024, que les possessions augmentent jusqu’à 0,5 % dans la population.

Il a souligné que des études montrent l’augmentation drastique de la possession diabolique, l’une des quatre voies d’influence du diable. Selon lui, l’obsession diabolique est une attaque contre la psyché. L’esprit, l’intellect est dominé par des idées obsessionnelles qui n’ont pas une origine naturelle. Elle se développe à partir de la pornographie, dont les auteurs ont souvent été « éduqués par des satanistes », pour atteindre une grande dépendance. L’exorciste a fait le constat suivant :

« L’objectif principal est de promouvoir la destruction du mariage par l’effondrement de la morale sexuelle ».

L’augmentation de l’oppression d’origine satanique provoque également des attaques qui détruisent le corps, ce qui se traduit par des maladies qui n’ont pas d’explication naturelle. Serait-ce aussi à cause de la sorcellerie ?

Un autre élément de nature éducative est que la pornographie provoque un manque de vertu et de bonnes habitudes, et rend difficile la lutte contre l’obsession.

Sur la base de ces études et de son expérience personnelle, le père Ripperger explique qu’actuellement le temps nécessaire à la délivrance d’un possédé est de plus de deux ans, alors que « le temps moyen pour libérer quelqu’un d’une possession totale était d’un ou deux jours, voire d’une semaine », avant le début des années 60.

« Cela signifie que la sainteté des membres de l’Église détermine l’efficacité de mes prières lorsque j’entre dans la session [d’exorcisme]. Cela nous indique qu’il y a un problème fondamental avec les membres de l’Église : ils ne sont pas aussi saints que l’étaient leurs homologues dans le passé. »

Les années 60, cela rappelle quelque chose…

Pérou : projet de loi visant à protéger les femmes enceintes et les enfants à naître

Les législateurs péruviens ont adopté un projet de loi visant à mettre en place « des protections » pour les femmes enceintes et les enfants à naître « à tous les stades de la grossesse », ainsi que lors de la « période post-natale ». En outre, la législation est formulée de manière à accorder une « importance égale » à la vie de la mère et de l’enfant. Ce projet de loi intervient après que le Pérou a modifié sa Constitution pour reconnaître que la vie humaine commence dès la conception en 2023.

Le texte a été adopté par le Congrès péruvien par 87 voix contre 18 et 7 abstentions. Il est maintenant sur le bureau de la présidente Dina Boluarte, « qui devrait le signer ».

Il s’agit notamment de « garantir une couverture médicale complète aux femmes enceintes et à l’enfant à naître », depuis les examens de routine jusqu’à l’accouchement et au-delà. La loi reconnaît par ailleurs les « droits du père » en lui accordant « les mêmes avantages en ce qui concerne la grossesse ».

En outre, la loi empêchera « l’utilisation du code pénal péruvien pour faire valoir l’existence d’un droit à l’avortement » dans le pays.

Source : Gènéthique

Désert médical : faites ce que je dis, pas ce que je fais

2021 : “Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a promis la fin des déserts médicaux d’ici 5 ans.”

2024 : Il s’oriente vers la chirurgie plastique… pour lutter contre les déserts médicaux ?

L’ancien ministre de la Santé avait annoncé reprendre la blouse après son départ du gouvernement. Il ne redeviendra pas neurologue, mais s’oriente vers la chirurgie plastique. Adieu la neurologie, bonjour la médecine esthétique. Ministre de la Santé propulsé sur le devant de la scène durant la pandémie du Covid, l’ancien neurologue a rapidement annoncé son intention de revêtir la blouse une fois par semaine une fois libéré de ses obligations gouvernementales, en parallèle de son mandat de député de l’Isère.

Ce changement de spécialité nécessite une formation, qu’il suit à la Clinique des Champs-Élysées, à raison d’un jour par semaine.

Chirurgie esthétique de personnes transexuelles ?

Pour le docteur Jérôme Marty, président du syndicat UFML-S (Union française pour une médecine libre), ce choix est guidé par l’argent : 450 euros pour redonner du volume au visage, 330 euros pour hydrater la peau et entre 2800 et 8900 euros pour une augmentation des fessiers.

Olivier Véran est toujours membre de la majorité et député.

7 avril : Marche pour la vie à Lyon

La Marche pour la vie de Lyon soutient un certain nombre d’associations exemplaires qui, avec détermination, œuvrent pour la défense du droit à la Vie. La Marche veut être porte-parole de ces associations qui œuvrent tous les jours dans l’ombre et qui jouent un rôle essentiel dans la préservation de la dignité de chaque vie humaine :

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services