La censure des conservateurs, une caractéristique de la conception et du développement de l’intelligence artificielle
Le président Biden a dévoilé de vastes projets de réglementations nationale et internationale de l’intelligence artificielle qui permettront de censurer les conservateurs.
Le décret “Safe, Secure, and Trustworthy Development and Use of Artificial Intelligence” (développement et utilisation sûrs et fiables de l’intelligence artificielle), signé par le président Biden la semaine dernière, définit en détail la manière dont les agences fédérales doivent utiliser et réglementer l’intelligence artificielle (IA), notamment en promouvant des normes mondiales pour modérer les contenus en ligne.
Les nouveaux outils destinés à réduire au silence les conservateurs sont créés sous la rubrique des “garanties” contre la discrimination, les préjugés et la désinformation et de la promotion d’approches “respectueuses des droits” dans les technologies numériques. Le décret indique :
“Les systèmes de renseignement déployés de manière irresponsable ont reproduit et intensifié les inégalités existantes, provoqué de nouveaux types de discrimination préjudiciable et exacerbé les préjudices en ligne et physiques”.
Il appelle à une “réglementation rigoureuse” aux États-Unis afin de responsabiliser les entreprises technologiques et les développeurs.
Le décret ordonne au secrétaire d’État américain et à d’autres agences fédérales d’inciter les pays étrangers et les organismes internationaux à exporter ces mêmes normes afin de créer “des cadres internationaux solides pour gérer les risques et exploiter les avantages de l’IA”.
Le décret apporte un soutien au régime de censure déjà existant, qui a été mis en lumière aux États-Unis lors de la pandémie de COVID-19 et de l’élection de 2020. Les dossiers Twitter, en particulier, ont révélé l’existence d’un appareil complexe de contrôle social destiné à coordonner les messages et la censure entre le gouvernement fédéral et les gouvernements des États, l’industrie privée, ainsi que les médias traditionnels et les nouveaux médias. Cet appareil couvre toutes les questions, y compris la santé, le climat et les élections. Une grande partie de ces activités est automatisée au moyen d’algorithmes. Tout cela se fait sous le couvert d’objectifs légitimes, notamment la lutte contre la “désinformation” et les “discours de haine”.
Le décret appelle à l’élaboration de “normes volontaires” internationales pour les entreprises technologiques afin de lutter contre la discrimination, les préjugés et la désinformation, sur le modèle des normes élaborées par l’administration Biden à huis clos avec des entreprises technologiques aux États-Unis. Cette directive s’inscrit directement dans le cadre des négociations en cours aux Nations unies en vue de l’élaboration d’un Pacte mondial pour le numérique (Global Digital Compact). L’administration Biden est à l’origine de plusieurs initiatives visant à faire de la censure des conservateurs une caractéristique permanente de la conception et du développement de l’IA par le biais de l’accord international attendu l’année prochaine.
Le dernier décret de Biden s’inscrit dans le prolongement des politiques précédentes d’Obama et de Biden. Un décret intitulé “Faire progresser l’équité raciale et le soutien aux communautés mal desservies par le gouvernement fédéral”, signé par Biden au début de l’année, ordonnait à toutes les agences fédérales de veiller à ce que leur utilisation de l’intelligence artificielle soit conforme aux politiques “interdisant la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle, l’identité de genre et les caractéristiques sexuelles dans tous les programmes fédéraux”.
En 2021, l’administration Biden avait publié un document intitulé “Blueprint for an AI Bill of Rights”, qui explique comment les entreprises technologiques ont l’obligation d’empêcher la “discrimination algorithmique”. De même, au début de cette année, l’administration a supervisé la publication d’un manuel sur le “cadre de gestion de l’intelligence artificielle”, qui décrit comment la discrimination et d’autres impacts de l’IA devraient être mesurés à un niveau technique. Un livre blanc de l’administration Obama sur le big data, les algorithmes et leurs implications pour les droits civils en 2016 a été le premier à suggérer cette possibilité.
Les évêques polonais s’inquiètent pour l’unité dans la foi
Le président de la Conférence des évêques polonais, Mgr Stanisław Gądecki, a souligné le désir des évêques polonais de “préserver l’unité dans la foi” lors d’une conférence de presse tenue le 8 novembre pour rendre compte de la session d’octobre du Synode des évêques. L’archevêque a déclaré que “l’enseignement de l’Église doit rester uni et ne peut pas différer d’un pays à l’autre”. Il a noté que la Conférence des évêques polonais avait répondu à la “Voie synodale” allemande par un document de 150 pages, envoyé à tous les membres du Synode, soulignant son incompatibilité avec l’enseignement catholique. Il a déclaré que les appels fréquents à une Église “inclusive” posaient problème car cette approche “implique une acceptation de la façon dont une personne se définit elle-même, comme si se définir soi-même était en conformité évidente avec la réalité, intrinsèquement incontestable et donc exigeant une affirmation”. Aleksander Banka, politologue polonais et délégué au Synode, qui a également pris la parole lors de la conférence de presse, a fait remarquer : “Les attentes des Églises d’Europe occidentale ne correspondent pas aux besoins des Églises dans d’autres parties du globe”.
L’avortement a quasiment disparu du Kentucky
Le Kentucky a publié son rapport sur l’avortement dans l’Etat en 2022. L’avortement a été quasiment interdit en août 2022. Les quatre mois restants, il y a eu deux avortements, pour sauver la vie de la mère.
Par ailleurs, la cour d’appel des États-Unis pour le quatrième circuit a décidé qu’un photographe de mariages chrétiens ne peut pas être obligé de photographier des mariages de personnes de même sexe. Le photographe Bob Updegrove avait été condamné à 50.000 $ d’amende pour avoir refusé ses services, puis à 100.000 $ pour avoir récidivé. Mais le 30 juin la Cour suprême des Etats-Unis a décidé que le Premier Amendement protégeait le droit d’un webdesigner chrétien de ne pas créer de site de mariage pour des couples de même sexe. La cour fédérale d’appel a donc appliqué cette décision en faveur de Bob Updegrove. Décision qui fait jurisprudence sur tout le territoire des Etats-Unis, et va sans doute permettre aussi de revenir sur la condamnation du pâtissier qui avait refusé de confectionner un gâteau rose à glaçage bleu célébrant une « transition de genre ».
I-Média – Loi immigration : ils justifient la grande régularisation
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur l’examen du projet de loi immigration au Sénat. Après plus de 7 mois de retard sur le dossier, rien de neuf. Le gouvernement joue la carte du en même temps avec une petite cuillère de sévérité contre une grosse louche de laxisme. Les médias de leur côté n’y voient que du feu, ravis d’assister à ces tours de passe-passe, comme à leur habitude.
L’image de la semaine est très loin de toute cette agitation. Il s’agit des petits chanteurs à la croix de bois qui ont été filmés en train d’entonner “Douce France”, la célèbre chanson de Charles Trenet. Une jolie séquence qui aura fait le tour des réseaux sociaux.
Pour conclure, on n’oubliera pas les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à Guillaume Meurice, l’humoriste de France Inter à l’humour douteux.
Espagne : le fondateur du parti anti-immigration VOX victime d’une tentative d’assassinat
L’ancien président du Parti populaire catalan et fondateur du parti Vox, Alejo Vidal-Quadras, a été la cible d’un tireur à Madrid, en Espagne. L’homme politique de 78 ans a été touché à la mâchoire, jeudi vers 13 h 30, à Salamanque, un quartier du centre de la capitale. L’individu à moto portait un casque noir et a pris la fuite. Les forces de police envisagent une attaque ciblée et préparée.
Alejo Vidal-Quadras a ensuite été transporté à l’hôpital dans un état grave mais conscient. Ses jours ne sont plus en danger. Le tireur n’a pour le moment pas été encore interpellé.
Le motif de l’attaque est inconnu pour l’instant. Des sources policières ont indiqué que le tireur est un professionnel qui a réalisé une action “planifiée” et qu’il a étudié les mouvements de sa cible.
Tout au long de la matinée, Vidal-Quadras avait assisté à la messe à Madrid où il a rencontré Rocío Monasterio, porte-parole de VOX dans la Communauté de Madrid. A 12h21, Vidal-Quadras a publié son dernier tweet sur
“Notre nation cessera ainsi d’être une démocratie libérale et deviendra une tyrannie totalitaire. Nous, Espagnols, ne le permettrons pas”.
Vidal-Quadras est une figure fondamentale de la droite espagnole des dernières décennies. Il a été président du Parti populaire de Catalogne de 1991 à 1996 et député européen de 1999 à 2014, période pendant laquelle il a également occupé le poste de vice-président du Parlement européen. Ses relations difficiles avec la direction de Gênes, alors dirigée par Mariano Rajoy, en raison de la politique liée au mouvement indépendantiste catalan et de la fin de l’ETA, l’ont amené à rompre avec le populaire et à faire partie de l’équipe fondatrice de Vox, en 2014, parti dont il fut le premier président. Un an plus tard, il a renoncé à sa réélection après s’être présenté comme tête de liste pour les élections européennes de 2014 et n’avoir pas obtenu de représentation. Santiago Abascal, jusqu’alors leader de Vox, l’a remplacé.
⚡ DERNIÈRE MINUTE – #Espagne : Des manifestations éclatent ce soir à travers l’Espagne après l’annonce selon laquelle le gouvernement Sanchez a conclu un accord d’amnistie avec les séparatistes. Les tensions sont exacerbées par la fusillade d’Alejo Vidal-Quadras blessé par… pic.twitter.com/fjVP7m9mA8
— FranceNews24 (@FranceNews24) November 9, 2023
Nashville : la femme coupable d’un massacre dans une école est une activiste woke transsexuelle
En mars dernier, une femme qui se prend pour un homme avait attaqué une école de Nashville (Tenessee), mitraillant trois enfants et trois adultes avant d’être abattue par les forces de l’ordre. Cette femme se revendiquait comme transgenre, et son profil LinkedIn indique qu’elle voulait être désignée comme un homme.
Elle avait laissé un manifeste mais les associations LGBTXYZ demandaient à ce que celui-ci ne soit pas diffusé. Certains conservateurs, comme le représentant républicain du Tennessee Tim Burchett, ont appelé à la publication du document, arguant que cela donnerait au public des informations critiques sur l’état d’esprit de l’auteur.
Le manifeste indique que le tireur visait spécifiquement les étudiants ayant des “privilèges blancs” et était “prêt à mourir“.
Hale : “Je n’arrive pas à croire que je fais ça, mais je suis prête… J’espère que mes victimes ne le sont pas.”
Hale : “J’espère que j’aurai un grand nombre de morts.”
Hale : “Tuez ces enfants !!!”
Hale : “qui vont dans des écoles privées huppées avec ces kakis huppés + ces sacs à dos de sport avec leurs papas mustangs + cabriolets.”
Hale : “Je veux tuer tous les petits crackers (équivalent de “nigga” pour les blancs) !!! Bande de petits pédés avec vos privilèges de blancs”
Ça fini comme ça https://t.co/VFMLoSFsLw
— Damien Rieu (@DamienRieu) November 9, 2023
Une association de sport de combat interdit aux hommes transgenres de combattre contre des femmes
Une association américaine de sport de combat, la NAGA (North American Grappling Association), a interdit aux hommes s’identifiant comme des femmes de concourir contre des femmes lors de ses compétitions. La nouvelle règle de la NAGA stipule que “les athlètes transgenres masculins vers féminin qui ont traversé la puberté masculine sont exclus de la compétition dans la division féminine” lors de leurs événements officiels. Dans un article pour le Media Research Center (MRC) mercredi, Evan Poellinger a écrit qu’un “certain nombre de pratiquantes féminines de Jiu-Jitsu brésilien (BJJ) ont été contraintes de combattre des concurrents transgenres lors de compétitions de la NAGA, ce qui les a amenées à quitter les tournois en réponse”. Poellinger a donné plusieurs exemples, dont celui de Taelor Moore, qui “a été opposée à James McPike, un homme biologique transgenre qui avait un avantage de 65 livres en poids”. Poellinger a également expliqué que deux concurrentes féminines lors d’un tournoi NAGA en juillet, Jayden Alexander et Ansleigh Wilk, ont été mises en compétition contre des adversaires transgenres biologiquement masculins. Ni Alexander ni Wilk n’ont eu la possibilité de se désister de leurs matchs. Alexander s’est retirée en larmes de plusieurs compétitions en raison de son expérience “horrible et effrayante”. “Le simple fait est que des hommes qui s’inscrivent dans un sport de combat pour combattre des femmes est absolument inacceptable. J’étais absolument dans un état de combat ou de fuite”, a-t-elle déclaré : « Nous ne méritons pas de nous auto-exclure des compétitions pour éviter de combattre des hommes. Nous méritons que des règles et des réglementations soient mises en place pour nous protéger et nous prévenir de ces situations en premier lieu ». “Ils se sentaient tellement forts”, a confirmé Wilk. “Je pensais que je ne pouvais pas les renverser”. Il a aussi été rapporté que le lutteur masculin Corissa Griffith a remporté quatre médailles d’or dans les compétitions féminines.
L’Union européenne contre les établissements religieux de Rome
La Conférence épiscopale italienne (CEI) a récemment envoyé une lettre aux évêques italiens les informant que les établissements religieux de leurs diocèses pourraient être confrontés à des demandes de recouvrement d’impôts fonciers impayés pour la période 2006-2011, suite à une récente décision de l’UE annulant les exemptions accordées par la loi italienne.
Bien que les chiffres précis soient difficiles à obtenir, une estimation courante est que le montant total des impôts fonciers impayés que le gouvernement italien est théoriquement tenu de recouvrer pourrait se situer entre 3,7 et 11,6 milliards de dollars.
Cependant, les entités affectées par la décision ont la possibilité de faire appel, et il n’est pas non plus clair dans quelle mesure le gouvernement conservateur actuel de l’Italie, traditionnellement favorable aux avantages fiscaux de l’Église, tentera d’appliquer les recouvrements.
Pendant la période 2006-2011, la législation italienne stipulait que les entités gérées par l’Église, telles que les hébergements en bed and breakfast, les maisons d’hôtes, les restaurants, les magasins et même les cinémas, étaient exemptées de l’impôt foncier à condition qu’une partie de l’établissement soit dédiée à des fins religieuses, telles que le logement de prêtres ou de religieux ou l’accueil d’une chapelle.
Une décision de la Commission européenne de 2012 a jugé cette disposition contraire aux règles européennes sur les aides d’État, mais en a suspendu l’application en raison du système d’inscription fiscale obsolète de l’Italie qui rendait le recouvrement impossible. Une décision différente en 2018 a annulé cette décision, ouvrant la voie à l’émission récente d’un édit visant à demander le paiement pour la période de 2006 à 2011.
Mgr Giuseppe Baturi, secrétaire général de la CEI, a insisté sur le fait que l’Église ne cherchait pas à éviter les obligations fiscales. Cependant, il a fait valoir que dans de nombreux cas, ces établissements ne sont pas simplement des opérations à but lucratif, mais cherchent plutôt à générer des revenus pour soutenir des activités caritatives.
“Il y a un risque de perdre des services importants pour les plus faibles d’entre nous”, a déclaré Baturi, soulignant que les exemptions prévues par la loi italienne ne concernent pas seulement l’Église catholique, mais également d’autres groupes sans but lucratif, notamment scolaires, caritatifs et sportifs.
La “justice” anglaise ordonne la mise à mort d’un enfant malgré les suppliques de ses parents
La haute cour d’Angleterre a ordonné le retrait de l’assistance médicale à Indi Gregory, condamnant ainsi à mort cet enfant de 8 mois malgré les suppliques de ses parents et une offre du gouvernement italien et du Vatican de fournir des soins gratuits. La cour a jugé que la mort était dans “l’intérêt supérieur” de l’enfant, qui souffre d’une maladie mitochondriale rare. En réponse aux appels urgents de ses parents, le gouvernement italien a offert la citoyenneté à ce petit enfant et l’hôpital Bambino Gesù du Vatican a offert des soins. La cour a rejeté ces offres.
Un activiste pro-vie attaque le Département américain de la Justice
Mark Houck, activiste pro-vie, intente un procès au Département de la Justice pour “poursuites malveillantes et répressives”, réclamant plus de 4 millions de dollars de dommages et intérêts. Les agents du FBI avaient arrêté Houck à son domicile lors d’une perquisition à l’aube, et le Département de la Justice a porté des accusations qui auraient pu lui valoir une peine de 11 ans de prison. Houck a été acquitté de toutes les charges… et ne compte pas en rester là!
Le cardinal Sarah et la crise de l’Eglise
Dans une intervention donnée le 26 octobre à Rome lors du lancement du nouveau livre de Mgr Athanasius Schneider “Credo: Compendium of the Catholic Faith” (Sophia Press, 2023), le cardinal Robert Sarah a affirmé que la crise de l’Église est entrée dans une nouvelle phase: celle du magistère.
Selon le cardinal guinéen, “une véritable cacophonie règne aujourd’hui dans l’enseignement des pasteurs”. Les évêques et les prêtres semblent se contredire, imposant leurs opinions personnelles “comme s’il s’agissait d’une certitude”. Le résultat, dit le cardinal, “est la confusion, l’ambiguïté et l’apostasie. Une grande désorientation et des incertitudes dévastatrices ont été inoculées dans l’âme de nombreux croyants chrétiens”.
Cependant, le cardinal Sarah a insisté sur une distinction cruciale: “Lorsque nous parlons d’une crise dans l’Église, il est important de préciser que l’Église, en tant que corps mystique du Christ, continue d’être ‘une, sainte, catholique et apostolique’. L’Église, en tant que continuation et extension du Christ dans le monde, n’est pas en crise. Ce sont nous, ses enfants pécheurs, qui sommes en crise”.
Source
Selon que vous serez de gauche ou de droite, le Conseil d’Etat confirmera votre dissolution
Le Conseil d’État confirme, ce jeudi 9 novembre 2023, la dissolution du groupe identitaire angevin l’Alvarium. Elle avait été actée en conseil des ministres le mercredi 17 novembre 2021. En revanche, le Conseil d’Etat a annulé la dissolution des Soulèvements de la Terre. Le 21 juin 2023, le gouvernement avait prononcé la dissolution du collectif les Soulèvements de la Terre sur le fondement de l’article L.212-1 du Code de la sécurité intérieure disposant que « Sont dissous, par décret en Conseil des ministres, toutes les associations ou groupements de fait […] : qui provoquent à des manifestations armées ou à des agissements violents à l’encontre des personnes ou des biens ». Ce 9 novembre, le Conseil d’Etat a donc annulé la dissolution des Soulèvements de la Terre en jugeant qu’ils ne pouvaient être tenus pour responsables de violence envers les personnes et que les provocations à des agissements violents à l’encontre des biens ne pouvaient justifier sa dissolution, laquelle ne constituait donc pas une mesure adaptée, nécessaire et proportionnée à la gravité des troubles susceptibles d’être portés à l’ordre public.
Communiqué de l’Alvarium :
Nous apprenons à l’instant la confirmation de notre dissolution par le Conseil d’Etat, tandis que malgré des violences nombreuses et avérées les Soulèvements de la Terre obtiennent gain de cause. Jusqu’alors discrets sur la procédure qui s’est déroulée depuis 2 ans, nous reviendrons prochainement en détails sur ce simulacre de Justice qui foule aux pieds l’Etat de droit dont se réclame sans cesse le régime.
Lors de la première audience en septembre 2022, le rapporteur public concluait à l’annulation du décret de Gérald Darmanin. Point par point, il réfutait que l’Alvarium était une organisation commettant des provocations incitant à la haine ou à la violence justifiant sa dissolution.
De manière rarissime, une note en délibéré du Gouvernement n’ajoutant rien de nouveau au dossier avait provoqué une seconde instruction. Et là, comme par miracle, le même rapporteur public a conclu en octobre 2023 à la validité du décret de Darmanin, se basant sur une “note des services de renseignement” à laquelle la défense n’a pas eu accès ; en bon français on appelle cela céder à une pression politique.
La décision du Conseil d’Etat publiée ce jour ne vise ni le contenu de la première audience, ni la note en délibéré, ni la note de renseignement : rien. Elle se contente de dire que notre dénonciation de l’immigration “excède les limites de la liberté d’expression politique” alors que lors de son existence aucun communiqué de l’Alvarium ni aucune campagne n’ont donné lieu à une quelconque condamnation. En clair, c’est la dénonciation du lien (fait par Darmanin lui-même !) entre immigration et insécurité qui est ici criminalisée. Décrire le réel est officiellement interdit. Demain la dissolution du RN, de Reconquête, et même du parti présidentiel ?
Cette grave dérive liberticide confirme que le pouvoir macronien ne tolère aucune contestation en dehors des violences caricaturales de l’extrême-gauche et de la mascarade électorale à laquelle 1 français sur 2 refuse désormais de participer.
Le silence des partis patriotes censés nous représenter démontre leur soumission inconditionnelle au politiquement correct et leur mépris des français. Qu’ils prennent garde : les motifs invoqués pour notre dissolution pourront être utilisés demain contre eux.
Dans les jours à venir, la communauté de l’Alvarium se réunira pour décider des suites politiques, pécuniaires et judiciaires à donner à cette décision inique.
GPA : Marion Maréchal dénonce le double jeu de LR au parlement européen
Dans une publication sur X, Marion Maréchal dénonce la trahison de LR :
Le Parlement européen s’apprête à imposer à tous les États la reconnaissance de la “parentalité” par GPA… et le groupe PPE, auquel appartiennent Les Républicains, a voté pour ! Encore une trahison…
François-Xavier Bellamy a beau lui répondre que tout cela est faux, Marion Maréchal est contrainte de préciser toutes les subtilités de ce qui se passe au parlement européen chez les députés LR, très loin des français :
“Cher François-Xavier,Je ne doute pas de tes convictions mais les faits sont là. Le mardi 7 novembre à Bruxelles, il y a eu au Parlement européen un vote en commission des affaires juridiques sur la proposition d’un règlement qui, de facto, imposera à tous les pays de l’Union européenne une reconnaissance de la GPA.Comment ? En obligeant tous les pays membres de l’UE à reconnaître la parentalité, y compris par GPA, qui aurait été établie par un autre État membre. Si ce texte n’aboutit pas à l’obligation de légaliser la GPA pour les pays membres, c’est néanmoins l’objectif final, par la méthode insidieuse du “petit pas”. Tu le sais tout comme moi. Ce règlement a eu seulement 4 votes contraires provenant des députés ECR et ID, zéro abstention et 14 votes favorables provenant aussi du groupe PPE.Le même PPE s’est également déclaré favorable à ce texte, à l’occasion du vote en commission des Libertés civiles. Le PPE est le groupe de LR et toi, tu es le chef de la délégation des LR au sein du PPE, donc l’un des dirigeants les plus importants du PPE.Par ailleurs, je note qu’aucun des LR membres de ces commissions n’ont manifesté leur opposition à ce texte. J’en conclue donc que ta position est isolée à l’intérieur de ton parti, de ta délégation et de ton groupe politique européen.C’est pourquoi je pense, plus que jamais, que tu devrais en tirer toutes les conclusions sur le parti que tu as choisi et dont tu veux être la tête de liste pour les élections européennes à venir.”
Emmanuel Macron sait-il discerner ?
François Bert, auteur d’un ouvrage sur le discernement, est interrogé sur TV Libertés. Qui n’a jamais été hanté par la mauvaise décision ? Comment prendre la meilleure décision au regard des circonstances et du but à atteindre ? Grâce au discernement, précise François Bert dans son ouvrage “Le discernement à l’usage de ceux qu’être intelligent suffit pour décider“. En s’appuyant sur des exemples concrets, l’auteur, ancien élève de Saint-Cyr, donne la mesure de ce qu’est le discernement, en le distinguant du savoir pur, du raisonnement, du consensus ou de l’analyse technique. Il nous donne les clés intérieures pour exercer cette notion fondamentale dans un monde complexe, mouvant, perpétuellement dans l’urgence et qui a oublié la sagesse des anciens. Le discernement est pourtant à la portée de tous : aussi utile pour les puissants qu’à hauteur de nos propres responsabilités. Il est LA vertu des temps de crise qui fait grandir notre intelligence des situations et notre capacité à bien décider.
Quand le “service public” confond chrétiens d’Orient et musulmans…
Lu sur le blogue de Bernard Antony:
Allah Akbar ! « Une devise clamée aussi par les chrétiens orientaux » (sic !)
C’est la stupéfiante contre-vérité, à faire hennir les constellations, comme aurait dit Léon Bloy, proférée ce dernier samedi dans un débat sur France-Inter, par une de ces aussi arrogantes qu’ignorantes commentatrices qui se croient autorisées à parler sur tout alors qu’elles ne savent à peu près rien sur l’essentiel des sujets sur lesquels elles pérorent.
Tantôt transcrit « Allah Akbar », tantôt « Allahouakbar » à la façon d’Houria Bouteldja (la fanatique islamo-gauchiste algérienne habitant en France et idéologue du racisme antiblanc), cette formule est fréquemment utilisée comme un slogan de manifestation islamiste. Elle est appelée « akbir », signifiant « magnification », c’est-à-dire la proclamation de la grandeur de Dieu, « akbar » signifiant « le plus grand » ou encore « au-dessus de tout ».
Notre ami, le professeur toulousain en islamologie, Dominique Urvoy(1), enseigne que pour le croyant qui prononce « Allah Akbar » la formule signifie non seulement « Dieu est le plus grand » mais « Lui seul est grand ». Son origine est dans le Coran (sourate XVII, verset 111) : « Louange à Dieu ! Il ne s’est pas donné de fils ; il n’a pas d’associé en la royauté. Il n’a pas besoin de protecteur pour se défendre contre l’humiliation ». Ce takbir est récité par deux fois lors des appels à la prière, puis au cours des cinq prières quotidiennes et des prières non obligatoires.
Mais la plupart des islamologues notent que la formule était déjà un cri de guerre du temps de Mahomet qui l’aurait lui-même lancé lors de la bataille de Badr en 624. Il faut être d’une totale ignorance sur la teneur de l’islam et la personnalité de son prophète pour n’y voir qu’une réalité de religion pacifique.
Ajoutons enfin que l’expression figure sur nombre de drapeaux de pays musulmans (Irak, Iran, Afghanistan…) et aussi sur bien des armoiries et insignes militaires.
Je n’ai, pour ma part, jamais entendu clamer « Allah Akbar » dans quelque liturgie ou rassemblement de chrétiens orientaux, que ce soit à Paris, au Liban, en Israël, en Jordanie, en Irak et cela n’est mentionné dans aucun ouvrage. Et, d’ailleurs, cela ne serait pas toléré par quelque islam que ce soit, sunnite ou chiite, islamiste ou dit modéré. Car leur Allah n’est évidemment pas le Dieu trinitaire des chrétiens, tous coupables de l’impardonnable péché d’associationnisme.
Une messe perturbée par un «Allah Akbar»
Une messe célébrée par un prêtre dans l’église Saint-Éloi à Dunkerque, dimanche 5 novembre, a été perturbée par un individu qui a crié distinctement «Allah Akbar» à deux reprises.
L’individu a crié au moment du «Notre Père» puis à la fin de la messe.
Une enquête a été ouverte lundi 6 novembre afin d’identifier l’auteur.
Actualité de l’Eglise, en Chine et aux Etats-Unis
Deux études viennent d’être publiées dans la presse étrangère, et relayées sur Riposte catholique.
L’une concerne la Chine, avec des chiffres plutôt inquiétants :
L’accord ratifié en 2018 entre Rome et Pékin sur la nomination des évêques a créé plus de problèmes que de solutions jusqu’à présent. Sur les 99 diocèses aux frontières redessinées par le régime, un tiers est encore privé d’évêque et les deux dernières nominations ont été décidées unilatéralement par les autorités communistes, mettant le Pape devant le fait accompli. Et ce n’est pas tout. À la tête de deux diocèses stratégiques, celui de Pékin et celui de Shanghai, le régime a aujourd’hui à son service deux évêques qui sont par ailleurs respectivement le président de l’Association patriotique des catholiques chinois et du Conseil des évêques chinois, c’est-à-dire les deux organismes à travers lesquels le parti communiste contrôle et gouverne l’Église. Au synode qui s’est tenu à Rome en octobre, ces deux évêques envoyés pour représenter la Chine continentale ont reçu leur laissez-passer pour Rome – valide pour une dizaine de jours seulement – avec cette formule éloquente et humiliante :
« L’Église locale, en accord avec les autorités, a présenté deux noms et le Saint-Père les a insérés dans la liste des membres nommés par lui ».
[…] le nombre de séminaristes dans les séminaires chinois est passé de 2400 séminaristes en l’an 2000 à 420 en 2020. De manière plus générale, le catholicisme en Chine ne semble pas être en expansion, bien au contraire. La croissance est fortement bridée par l’interdiction absolue de s’affilier à quelque religion que ce soit avant d’avoir atteint les 18 ans accomplis et par l’interdiction d’enseigner le catéchisme aux mineurs, partout et de quelque façon que ce soit.
L’autre concerne les Etats-Unis, et c’est plutôt réjouissant :
[…] lorsqu’il a été demandé aux prêtres de décrire leur vision théologique sur un spectre allant de “très conservateur/orthodoxe” à “très progressiste”, aucun de ceux qui ont été ordonnés après 2020 ne s’est décrit comme “très progressiste”. Ce rapport comprend un graphique montrant que la proportion de prêtres se déclarant “plutôt progressistes” ou “très progressistes” est passée de près de 70 % parmi les prêtres ordonnés en 1965-1969 à moins de 5 % parmi ceux ordonnés en 2020 ou plus tard. Les chercheurs ont constaté une dérive similaire du libéralisme politique vers des positions “modérées” et “conservatrices”. En d’autres termes, la proportion de nouveaux prêtres qui se considèrent comme politiquement “libéraux” ou théologiquement “progressistes” n’a cessé de diminuer depuis le Concile Vatican II et a pratiquement disparu aujourd’hui”, indique le rapport. […]
Alors que 52% des prêtres interrogés se décrivent comme politiquement “conservateurs” ou “très conservateurs”, 44% se disent “modérés”. Mais les auteurs précisent que “le milieu ‘modéré’” s’est effondré en ce qui concerne les opinions théologiques. 85 % de la cohorte la plus jeune se décrit comme “conservatrice/orthodoxe” ou “très conservatrice/orthodoxe” sur le plan théologique, et seulement 14 % (le plus faible pourcentage de toutes les cohortes) se décrivent comme “au milieu du chemin””, ont-ils déclaré. Les prêtres théologiquement “progressistes” et “très progressistes” représentaient autrefois 68 % des nouveaux ordinands. Aujourd’hui, ce nombre est presque nul”. […]
Prier pour les âmes du Purgatoire
L’abbé Billot (IBP) nous prie de publier ce message:
Du 9 au 30 novembre, 21 jours pour les âmes du purgatoire. Participation soit à distance en recevant les enseignements par mail, soit en présentiel au centre Saint-Paul (Paris). Informations et programme : [email protected]
Centre Saint-Paul, 12 rue St Joseph 75002 Paris (Métro Sentier ou Bonne Nouvelle)
95 pays où actuellement, en 2023, est célébrée la liturgie traditionnelle
Dans Paix Liturgique, Christian Marquant, revient sur le « Pèlerinage du peuple Summorum Pontificum », qui a tenu sa 12e édition à Rome fin octobre. Extraits :
[…] Pour ce qui est de la fréquentation : nous partîmes plus de 550 fidèles au Panthéon pour les vêpres d’ouverture, et par un prompt renfort, nous nous vîmes 1200 (chiffre de la police) à pérégriner dans Rome jusqu’à la basilique Saint-Pierre. Ce grand nombre a d’ailleurs eu cet effet que la police italienne, qui assure les contrôles de sécurité sous la colonnade du Bernin au moment où nous sommes pris en charge par la gendarmerie pontificale, a été débordée.
Et dans Saint-Pierre ?
Une situation plus complexe car nous avons été accueillis, comme d’habitude, avec moult bienveillance par les gendarmes, les sanpietrini, et le personnel de la sacristie, mais pour la première année nous n’avons pu y célébrer la messe traditionnelle. […]
Et que disent les badauds et pèlerins qui ne peuvent manquer de vous voir ?
Non seulement les pèlerins et touristes, mais aussi les membres de la Curie, car notre procession passe au centre de la place Pie XII, autour de laquelle sont regroupées les principales Congrégations.
Ceux qui vous voient sont surpris et étonnés donc.
Oui ils sont surpris autant par le clergé qui ouvre la procession que par la marée de drapeaux qui flotte sur les fidèles qui la suivent.
Une marée de drapeaux ?
Je vous ai dit que ce pèlerinage était celui du peuple attaché à la liturgie traditionnelle : depuis plusieurs années tous les pays où est célébrée la liturgie traditionnelle sur la planète sont représentés par leurs drapeaux […] 95 est le nombre de pays où actuellement, en 2023, est célébrée la liturgie traditionnelle. Certains pensent que c’est un pèlerinage surtout français, mais en fait, les Français ne représentent même pas 5 % des pèlerins. […] La procession était présidée par le TRP Antonius Maria Mamséry, supérieur des Missionnaires de la Sainte Croix en Tanzanie. Mais j’ai rencontré des fidèles venus de Chine continentale, d’Afrique du Sud, de Norvège, de Corée, d’Argentine, de Slovaquie, du Brésil, … […] Oui du monde entier et pas seulement des pays d’Europe qui bien évidemment sont tous solidement représentés, Italie bien sûr, Angleterre, Pays-Bas, Pologne, Portugal etc. Oui TODOS, TODOS, TODOS pour reprendre les mots du pape en les appliquant à l’universalité de ceux qui veulent continuer à vivre leur foi catholique au rythme de l’usus antiquior.
[…] Les vêpres du vendredi ont été présidées par Mgr Athanasius Schneider, qui nous a gratifiés d’un sermon d’une grande richesse sur l’indestructibilité de la foi catholique. Le dimanche ce sont Mgr Pozzo à la Trinité des Pèlerins et de nouveau Mgr Athanasius Schneider à la basilique Saint-Celse qui ont célébré respectivement la messe de clôture et la messe d’action de grâces dans des églises combles.
Grand remplacement : en Corse aussi
Nicolas Battini, président de l’association Palitinu, association de défense de l’identité corse, menacée par le centralisme parisien ; le wokisme qui gagne le nationalisme corse, et surtout par l’immigration. Il ne croit pas en une communauté de destin.
“Il est évident que la communauté de destin peut apparaître comme un concept tout à fait pertinent dès lors que 95% de la réalité démographique de la Corse est une réalité autochtone, c’est-à-dire que la Corse est peuplée essentiellement par des Corses (…) Ce n’est plus qu’aujourd’hui. Je pense que la plupart des acteurs politiques du nationalisme, mais pas seulement, s’accordent sur le fait que les Corses sont en passe de devenir minoritaires, et dès lors qu’on est minoritaires, nous n’intégrons plus, pire on tend à s’intégrer à ce que les dynamiques démographiques nous imposent”.
Un musulman ne peut pas devenir un Corse ?
“Je pense que les individus peuvent devenir ce qu’ils veulent. En revanche, dès lors qu’on parle de communauté et de grands mouvements de masse, c’est plus délicat. Dites-moi s’il est possible pour des masses issues d’autres logiciels civilisationnels de chanter le Dio Vi Salvi Regina ou de partager avec vous un bout de figatellu ?”.
Autre danger pour l’identité corse, le wokisme :
“Quelle société voulons-nous vraiment construire ? J’illustre mon propos par un certain nombre d’autonomistes qui se servent de l’autonomie pour faire passer la théorie du genre, l’écriture inclusive et la volonté d’installer des réfugiés en Corse (…) Exemple : les parrainages de Jean-Luc Mélenchon par un certain nombre de conseillers territoriaux, dont le député Jean-Félix Acquaviva, le vote à la mairie de Bastia, le 5 mars 2021 du rapport numéro 16 qui entérine l’établissement d’une politique faisant la promotion, dans le cadre de la politique municipale de la ville, de la théorie du genre et de l’écriture inclusive (…) C’est d’autant plus révoltant que cela n’a jamais été validé par le suffrage universel. C’est bien finalement la grande raison de notre rupture, nous décelons au sein de l’autonomisme, sous prétexte d’établir des partenariats qui permettront d’obtenir l’autonomie, un certain nombre de de glissements vers le wokisme et vers l’islamo gauchisme.”
“Nous n’avons aucune leçon d’humanité à recevoir”
Interpellé par Laurence Rossignol qui a accusé les Républicains de travailler pour “l’extrême-droite”, lors de la suppression de l’Aide Médicale d’Etat par le Sénat, Bruno Retailleau a répondu :
Mme Laurence Rossignol. – Le projet des Républicains, c’est la cohésion de la République. Dans le combat de valeurs qui nous occupe, vous cédez ! Vous pourrez toujours surenchérir sur M. Ravier, qui ne distingue pas les étrangers de ceux qui sont là depuis trois générations, mais pour qui travaillez-vous ? Pour l’extrême droite ! Comportez-vous en républicains, menez une politique conforme aux valeurs de la France !
[…]
Je n’ai aucune leçon d’humanité à recevoir de quiconque. L’égalité ontologique des êtres humains est fondatrice de nos valeurs. Dans le PLFSS, le Gouvernement demande un effort aux Français qui cotisent à hauteur de 800 millions d’euros en dépenses courantes de soins. Il est normal de se pencher sur l’AME, qui connaît une forte progression.
Le panier de soins est quasi équivalent à celui des résidents : ne manquent que la PMA et les cures. C’est sans équivalent en Europe. L’Allemagne, le Danemark, la Suède, l’Italie ont-ils plus de problèmes de santé publique que nous ? Avant la création de l’AME en 1999, la France était-elle plus sujette aux pandémies ?
Il y a un lien entre notre capacité à réguler l’immigration et à préserver notre régime social. Les socialistes danois l’ont bien compris : entre ouverture des frontières et protection sociale, il faut choisir ! Nous avons choisi, et transformons l’AME en AMU.
#LoiImmigration débat tendu autour de la suppression de l’#AME. “Nous n’avons aucune leçon d’humanité à recevoir” répond @BrunoRetailleau à l’indignation des sénateurs de gauche pic.twitter.com/9KcuUqLOe3
— Public Sénat (@publicsenat) November 7, 2023
Naissances ou remplacement ?
Un internaute a réalisé un tableau des naissances comparées entre les deux années où la France a enregistré, après la guerre (39-45), les chiffres les plus éloignés pour les naissances vivantes : 1971 et 2022 :

Au premier janvier 1971, sous la présidence de Georges Pompidou la France comptait : 51.016.234 habitants
Au premier janvier 2022, sous le présidence d’Emmanuel Macron la France comptait : 65.627.454 habitants
En un demi siècle la population a augmenté de 28.6 % alors que les naissances ont diminué de 22,1 %.
Que faut-il conclure ?
Le Sénat du Wisconsin approuve un amendement interdisant la fermeture des églises en cas d’état d’urgence public
Le Sénat du Wisconsin, contrôlé par les républicains, a voté mardi en faveur d’un amendement à la constitution de l’État qui interdit aux agences gouvernementales d’ordonner la fermeture des églises en cas d’état d’urgence.
Cet amendement fait suite à l’ordre de rester chez soi que le gouverneur démocrate Tony Evers avait émis en 2020 pour ralentir la propagation du COVID-19. La Cour suprême de l’État avait annulé l’ordre de M. Evers, mais les républicains ont introduit l’amendement constitutionnel pour s’assurer que des ordres similaires ne puissent pas être émis à l’avenir.
Les amendements à la Constitution du Wisconsin doivent être adoptés par deux sessions consécutives de l’Assemblée législative, puis ratifiés par les électeurs lors d’une élection au niveau de l’État. C’est la première fois que le Sénat approuve l’amendement par 21 voix contre 10.
En vertu de l’amendement proposé, les agences étatiques ou locales ne pourraient pas obliger les lieux de culte à fermer ou à limiter la taille de leurs rassemblements en cas d’urgence nationale, étatique ou locale, y compris en cas d’urgence de santé publique.
M. Evers a opposé son veto à un projet de loi similaire présenté par les républicains en 2021, mais le gouverneur ne peut pas opposer son veto à un amendement constitutionnel.
Entretien avec le réalisateur de Sound of Freedom
Sound of Freedom relate une histoire vraie, celle d’un ancien agent du FBI, Tim Ballard, qui se bat depuis plus de 15 ans à pour la libération des enfants victimes des abus et des réseaux pédocriminels dans le monde.
Alejandro Monteverde, son réalisateur, a donné au micro de Nexus une interview lors de l’avant-première du 7 novembre à Paris, dans laquelle il revient sur les obstacles à la diffusion du film, le travail de Tim Ballard et les enjeux de la lutte contre la pédocriminalité mondiale.
Quand l’abbé Pierre dénonçait les patrons qui profitaient des immigrés
Le film “Abbé Pierre” est sorti au cinéma. Le quotidien Libération n’a pas du tout aimé : “charité crétine”.
C’est l’occasion de rappeler que l’Abbé Pierre avait dénoncé, comme député et ensuite, l’immigration de masse, qui fait pression à la baisse sur les salaires. Exemple sur France inter en 1989, en participant à l’émission Radioscopie de Jacques Chancel. Il dénonçait ceux qui faisaient venir des Maghrébins en France pour maintenir des salaires bas.
Retranscription :
“Dans l’immédiat d’après-guerre, c’était le sur plein emploi. On débordait de projets. A tel point, je tiens à le dire quand on parle de plein emploi : c’était tellement le sur plein emploi à l’époque, que j’ai été parmi ceux au Parlement qui ont dû se battre pour dénoncer le scandale de patrons sans scrupule qui, à l’époque, allait affréter des cargos pour aller rafler les jeunes Algériens dans les villages par bateaux entiers pour les ramener à Marseille uniquement pour faire une surenchère de main d’oeuvre et qui les abandonnaient sans se préoccuper de leur logement et de leur embauche.”
Le CD est toujours disponible, au cas où des journalistes de France inter souhaiteraient écouter cette émission de France inter. (Sauf si France inter considère que France inter est d’extrême drouate)
Macron fait un parallèle troublant entre république et franc-maçonnerie
Il faut écouter plusieurs fois ce passage pour bien comprendre ce que veut dire Emmanuel Macron surtout quand il insiste sur le fait qu’il parle de manière définitive :
“La haine des juifs, la haine des francs-maçons procèdent du même élan, sont deux préludes, deux prétextes à la haine de la république“
Et la haine des catholiques procède-t-elle également du même élan ?
Le F. @EmmanuelMacron ne se cache même plus:
« Nous serons impitoyables face aux porteurs de haine des juifs et de la haine des francs-maçons qui procèdent du même élan, et sont deux préludes, deux prétextes à la haine de la république »
— Strategieduchoc 🇫🇷 (@strategieduchoc) November 8, 2023
Macron chez les maçons confirme que le Grand Orient de France a contribué à la loi sur l’euthanasie
Le 8 novembre, dans un discours devant le Grand Orient de France, Emmanuel Macron a assuré que le « droit de mourir dans la dignité » ferait l’objet d’une « loi de liberté et de respect »…
Après avoir rappelé la mémoire de deux hommes politiques francs-maçons, Henri Caillavet et Pierre Simon, qui ont milité pour le « droit de mourir dans la dignité », le président de la République a remercié le grand maître du Grand Orient, Guillaume Trichard,
« pour les contributions (…) produites en lien avec le gouvernement [qui vont] permettre de faire cheminer dans les prochains mois ce texte ».
C’est le troisième président à s’y rendre après François Hollande et Émile Loubet, sous la IIIe République. Après une visite des temples Lafayette et Corneloup, Emmanuel Macron a participé à un déjeuner offert par le grand maître du Grand Orient Guillaume Trichard, en présence des grands maîtres d’autres obédiences maçonniques (Grande Loge de France, Grande Loge nationale française, Droit humain, Grande Loge féminine de France, Grande Loge traditionnelle et symbolique Opéra).
Pour mémoire, le jugement négatif de l’Eglise sur les associations maçonniques demeure inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise, et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Eglise. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion.
L’avortement bientôt inscrit dans la Constitution de l’Ohio
Mardi, les électeurs de l’Etat républicain de l’Ohio ont voté par référendum en faveur de l’inscription de l’avortement dans la Constitution, avec 55 % des voix. La mesure stipule que l’Etat « ne doit pas, directement ou indirectement, inquiéter, pénaliser, interdire, entraver ou discriminer » les personnes cherchant à obtenir un avortement, une contraception ou « d’autres services médicaux liés à la procréation ».
L’avortement pourra être limité après la viabilité du fœtus, soit « environ 22 semaines de grossesse ». Toutefois toute restriction postérieure à ce seuil estimé de viabilité pourra être annulée par le médecin traitant « pour protéger la vie ou la santé de la patiente enceinte », ce qui inclut les questions de santé mentale.
En tant qu’amendement constitutionnel de l’Etat, la question 1 votée mardi aurait la priorité sur la loi actuelle de l’Ohio interdisant la plupart des avortements après 22 semaines de grossesse, ainsi que sur une loi destinée à limiter le délai pour avorter en cours d’examen par les tribunaux. La loi de l’Etat exigeant le consentement parental pour les moins de 18 ans pourrait également être remise en cause.
Les deux camps ont dépensé au total « plus de 70 millions de dollars » dans cette campagne, ce qui en fait « le combat le plus coûteux » en matière d’avortement depuis la décision de la Cour suprême de juin 2022 dans l’affaire Dobbs vs. Jackson, qui a renvoyé la prise de décision aux Etats fédérés. Les partisans de l’avortement ont recueilli 41 millions de dollars, grâce à des « mégadonateurs » démocrates tels que le Sixteen Thirty Fund et l’Open Society Policy Center de George Soros, tandis que les opposants à l’avortement ont collecté 29 millions de dollars.
En août, les électeurs de l’Ohio avaient rejeté une mesure soutenue par des groupes de défense de la vie, qui aurait fait passer le seuil d’adoption des amendements constitutionnels d’une majorité simple à 60%.
Source : Gènéthique
Triste jour pour l’Ohio et la nation, rejetons cette culture de la mort :
A sad day for Ohio and the nation, let us reject this culture of death. https://t.co/Ubu2FC58VK
— Bishop J. Strickland (@Bishopoftyler) November 8, 2023
GPA : Le “certificat européen de parentalité” adopté en commission des affaires juridiques au Parlement européen
Communiqué de la FAFCE (Fédération des associations familiales catholiques en Europe) :
La commission des affaires juridiques (JURI) du Parlement européen a adopté hier son avis sur le projet de règlement visant à faciliter la reconnaissance de la parentalité et la création d’un certificat européen de parentalité. Cinq membres de la commission ont également exprimé une opinion minoritaire, soulignant la nécessité de respecter l’exception d’ordre public ainsi que les législations nationales. Le vote du Parlement européen, réuni en séance plénière, devrait avoir lieu dans les prochaines semaines, tandis que la décision finale sera prise par le Conseil de l’UE, à l’unanimité, le Parlement n’ayant qu’un rôle consultatif sur un tel dossier. La FAFCE appelle donc les Etats membres de l’UE à faire respecter le principe de subsidiarité en rejetant ce texte.
Dans cette proposition, les membres du Parlement européen limitent la possibilité pour les Etats membres de refuser de reconnaître la parentalité établie dans un autre pays sur la base de la notion d’ordre public. Le projet de règlement permet de reconnaître un lien de parentalité établi dans un État membre de l’UE dans toute l’UE, y compris dans des situations telles que la gestation pour autrui.
La FAFCE suit cette procédure législative dès son début, à commencer par une lettre ouverte adressée par le Président de la FAFCE, Vincenzo Bassi, à la Présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, le 19 avril 2021. La FAFCE a aussi rappelé clairement sa position, dans sa contribution à la Consultation publiqueclôturée le 13 février dernier.
Réunis à Bruxelles pour leur réunion d’automne, le mois dernier, les membres du Conseil de Présidence de la FAFCE ont publié une déclaration afin de sensibiliser aux conséquences négatives de la proposition actuelle, en soulignant les préoccupations supplémentaires soulevées par le rapport de la commission JURI et les avis qu’y sont attachés :
Les membres du Conseil de Présidence de la FAFCE rappellent qu’ “un enfant n’est pas un dû et le fait d’être parent n’est pas un droit ; au contraire, un enfant est un don et le fait d’être parent est une responsabilité”. Les propositions actuelles du Parlement, y compris les avis déjà votés et publiés des commissions des droits de la femme et de l’égalité des genres et des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, incluent la reconnaissance dans un État membre de la parentalité établie dans un autre État membre (i) indépendamment de la manière dont l’enfant a été conçu ou est né. En un mot, elle confirme qu’elle couvrira également les enfants nés par le biais de la gestation pour autrui; et (ii) quel que soit le statut des personnes demandant à être reconnues comme les parents de l’enfant, allant jusqu’à ce que l’on appelle la “multi parentalité”, comme explicitement mentionné dans les propositions mises au vote.
Les membres du Conseil de Présidence de la FAFCE soulignent que tout cela est contraire à l’intérêt de l’enfant, ici considéré comme “une chose”, comme un bien jetable, pour lequel la connaissance de sa propre identité serait impossible et la parentalité reconnue incontestable. Cela est aussi contraire à la dignité intrinsèque de chaque femme et de chaque homme.
En outre, avec cette proposition, l’Union européenne outrepasse ses compétences, en légiférant sur des questions familiales qui relèvent de la compétence exclusive des États membres. La figure juridique de la “parentalité” et sa définition de facto vont au-delà des catégories nationales établies de “filiation”, et elle est utilisée de manière interchangeable dans l’exposé des motifs, violant ainsi le principe de subsidiarité. Cette proposition est explicitement basée sur l’application universelle d’une loi nationale dans toute l’UE (article 16 de la proposition), “qu’il s’agisse ou non de la loi d’un État membre”, contournant ainsi la compétence exclusive des États membres en matière de famille et de parenté.
Le député RN Jean-Paul Garraud dénonce :
Le “certificat européen de parentalité”, dont le but est la reconnaissance dans toute l’Union européenne de la filiation par gestation pour autrui (#GPA), a été adopté en commission des affaires juridiques le 7 novembre au Parlement européen par les groupes politiques européens…
— Jean-Paul GARRAUD (@JPGarraud) November 8, 2023
De son côté, le Syndicat de la Famille appelle à la mobilisation contre ce projet de Certificat : jeudi 16 novembre à Paris, à partir de 19h
Le certificat européen de parentalité, c’est NON : L’Europe doit protéger les femmes et les enfants !
Le lieu du RDV pour la manif sera indiqué en temps utile sur www.lesyndicatdelafamille.fr

