Souvenez vous bien du nom des députés qui promeuvent la culture de mort
Communiqué de la Marche pour la vie :
L’Assemblée Nationale a voté hier mercredi 30 janvier 2024, par 493 voix pour et 30 voix contre, le projet de loi constitutionnelle relatif à la « liberté de recourir à L’IVG ».
Si ce vote est hélas sans surprise, compte tenu du rapport des forces à l’Assemblée Nationale et de la couardise du plus grand nombre pour défendre la culture de vie, nous voulons honorer les 30 députés courageux qui s’y sont opposés : 15/62 LR, 12/88 RN, 2/5 Non-inscrits et 1/22 LIOT.
Nous vous joignons le résultat nominatif du scrutin. Nous pouvons remercier par courrier ou tout message adapté, les 30 députés qui s’y sont opposés. Nous pouvons aussi noter les députés qui ont voté pour, se sont abstenus ou étaient simplement absents. S’ils avalisent ce projet, comment leur faire confiance sur des enjeux différents, alors qu’ils ne sont pas capables de défendre l’enfant à naitre, ni de déployer aucune politique de prévention ?
Nous appelons maintenant une majorité au Sénat à rejeter ce texte le 28 février prochain, comme le souhaite le Président du Sénat, M. Gérard Larcher qui « est opposé à ce que l’IVG soit inscrite dans la Constitution. » Il ne pense pas que « l’IVG soit menacée en France et considère que la Constitution n’est pas un catalogue de droit sociaux et sociétaux ».
« L’avortement est un mal que l’on ne souhaite à personne, et comme tel ne peut- être ni une liberté ni un droit. Si le législateur voulait vraiment faire le bien, il mettrait en œuvre une politique de prévention de l’avortement ». G.Puppinck dans Valeurs Actuelles, 18 janvier 2024
Souvenez vous bien du nom des députés qui promeuvent la culture de mort, ils sont indignes de confiance. Ils avalisent ici, les propositions initiées par l’extrême gauche, et ne soutiennent aucunement l’enfant à naître. Ils détruisent notre civilisation et la France.
— NicolasTardy-Joubert (@N_TardyJoubert) January 30, 2024
Les lois qui autorisent et favorisent l’avortement et l’euthanasie sont entièrement dépourvues d’une authentique validité juridique
Les lois qui autorisent et favorisent l’avortement et l’euthanasie s’opposent, non seulement au bien de l’individu, mais au bien commun et, par conséquent, elles sont entièrement dépourvues d’une authentique validité juridique. En effet, la méconnaissance du droit à la vie, précisément parce qu’elle conduit à supprimer la personne que la société a pour raison d’être de servir, est ce qui s’oppose le plus directement et de manière irréparable à la possibilité de réaliser le bien commun. Il s’ensuit que, lorsqu’une loi civile légitime l’avortement ou l’euthanasie, du fait même, elle cesse d’être une vraie loi civile, qui oblige moralement.
Jean-Paul II, encyclique Evangelium vitae, n°72, 25 mars 1995
Avortement : le président du groupe sur les relations avec le Saint-Siège absent lors du vote
Le président du MoDem François Bayrou a pris ses distances avec le projet de loi visant à inscrire l’avortement dans la constitution, “alors même que, à ma connaissance, aucun courant politique ne remet en cause la loi Veil” de 1975. Trouvant “surprenant” que l’événement américain entraîne de telles réactions en France, l’ancien ministre s’est demandé s’il était “utile au pays, en ce moment, d’aller organiser un référendum sur cette question ?”.
C’est sans doute pour cela que Emmanuel Mandon, député Modem de la Loire et président du groupe d’études à vocation internationale sur les relations avec le Saint-Siège (sic !) s’est porté absent lors du vote hier.
Dans le silence épiscopal ambiant
On trouve un évêque à la retraite qui réagit au vote d’hier :
Dans les débats actuels sur l’avortement on oublie le principal concerné = l’enfant dans le ventre de sa mère. Nous sommes tous passés par ce stade. Qu’étions nous alors ? Une personne qui ne demandait qu’à vivre ce que nous sommes aujourd’hui
— Mgr Michel Aupetit (@MichelAupetit) January 31, 2024
Les évêques sont souvent plus loquaces quand il s’agit de l’immigration. Chacun ses priorités. Mais ensuite il ne faut pas s’étonner si les Français pensent que l’Eglise est, en France, favorable à l’avortement.
30 députés votent contre le projet de loi visant à inscrire l’avortement dans la Constitution
Alors que le vote solennel sur la proposition de loi constitutionnelle relatif à la liberté de recourir à l’avortement a lieu ce soir après la déclaration de politique générale de Gabriel Attal, le site Orthodoxie publie la traduction intégrale du document « Sur l’inviolabilité de la vie humaine dès l’instant de la conception d’après l’Église orthodoxe russe », élaboré depuis 2017 par l’ensemble des diocèses, et adopté officiellement par l’Église orthodoxe russe lors de la session du Saint-Synode du 27 décembre dernier.
Laurent Panifous, ancien membre du Parti socialiste ayant refusé le ralliement à la NUPES, a indiqué au nom du groupe LIOT que le droit à l’avortement fait “pleinement parti de notre contrat social”. Il appelle à “anticiper “et à “ne pas prendre de risques”. “L’optimisme est une qualité qui ne doit pas nous mener à l’aveuglement”. Le groupe libertés, indépendants, Outre-mer et Territoires appelle à voter la rédaction de “compromis” du gouvernement.
Pour le groupe Renaissance, Sarah Tanzilli appelle à l’ “unité républicaine” et à voter le texte proposé. “C’est la société de demain que nous allons garantir”. “Ce texte, c’est rien et tout à la fois”, “il faut passer à l’acte maintenant”. “Voter pour ce bouclier protecteur, c’est faire preuve de responsabilité”. Elle salue une rédaction “équilibrée”, et de compromis, un texte qui fait “un pas vers l’autre pour la défense d’intérêts qui nous dépassent”, “un compromis entre la gauche, la majorité et la droite républicaine”.
Pour Mathilde Panot, “nous nous tenons à la porte de l’histoire”. Elle salue “une victoire arrachée de haute lutte”, “une revanche contre la honte, la clandestinité, la souffrance et la mort” des femmes. En votant la constitutionnalisation, nous votons “la fin d’une relégation”. Ce texte est un texte de “protection contre l’extrême droite”, une “promesse de sureté” qu’elle appelle à voter.
Côté RN, Pascale Bordes dénonce un “texte très éloigné des préoccupations des Français” et “inaudible” . “Comment consacrer autant de temps à un tel texte alors que le débat sur l’IVG a eu lieu il y a 50 ans et que 234 300 IVG ont été pratiquées en 2022? ” “Ce texte est une diversion” pour masquer les carences de notre système de santé. La Constitution ne peut être modifiée que par “le peuple souverain”. Ce texte devrait être soumis à un référendum. Elle dénonce un texte “inutile et à rebours des attentes”, une “opération de communication”, un artifice”. Le groupe RN laissera toutefois chacun voter en conscience. Marine Le Pen a toutefois demandé aux députés de son groupe de ne pas voter contre cette constitutionnalisation. Malgré cela, plusieurs députés RN ont voté contre.
L’Assemblée nationale a adopté ce projet par 493 voix contre 30 (546 votants dont 23 abstentions).
Détail des votes contre et des abstentions. Il y a eu plus de députés LR contre ce projet qu’au RN, alors qu’il y a moins d’élus LR :
RN :
Contre : 12
- Bénédicte Auzanot
- Christophe Bentz
- Caroline Colombier
- Grégoire de Fournas
- Hervé de Lépinau
- Marie-France Lorho
- Yaël Menache
- Pierre Meurin
- Mathilde Paris
- Lisette Pollet
- Stéphane Rambaud
- Laurence Robert-Dehault
Abstention: 14
- Franck Allisio
- Romain Baubry
- Jorys Bovet
- Frédéric Cabrolier
- Nathalie Da Conceicao Carvalho
- Jocelyn Dessigny
- Daniel Grenon
- Michel Guiniot
- Jordan Guitton
- Timothée Houssin
- Aurélien Lopez-Liguori
- Philippe Lottiaux
- Joëlle Mélin
- Caroline Parmentier
LR :
Contre : 14
- Thibault Bazin
- Anne-Laure Blin
- Xavier Breton
- Hubert Brigand
- Josiane Corneloup
- Marie-Christine Dalloz
- Fabien Di Filippo
- Christelle D’Intorni
- Annie Genevard
- Philippe Gosselin
- Patrick Hetzel
- Marc Le Fur
- Jérôme Nury
- Vincent Seitlinger
- Nathalie Serre
Abstention: 4
- Nicolas Forissier
- Meyer Habib
- Vincent Rolland
- Jean-Louis Thiériot
MODEM : 2 abstentions :
- Blandine Brocard
- Vincent Bru
Après l’Assemblée, le Sénat examinera le texte d’ici un mois. Le président du Palais du Luxembourg, Gérard Larcher, a exprimé ses réserves, jugeant que « la Constitution n’est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux ». Un avis partagé par le patron du groupe LR, Bruno Retailleau, et par le chef de file des centristes, Hervé Marseille. En cas de divergence entre les deux Chambres, la navette parlementaire se poursuivra. Si, en revanche, le Sénat finit par adopter le texte dans les mêmes termes que l’Assemblée, le Parlement se réunira en Congrès à Versailles le 5 mars.
LIOT :
Contre: 1
- Nathalie Bassire
Abstention: 2
- Charles de Courson
- Max Mathiasin
Non inscrits
Contre: 2
- Véronique Besse
- Emmanuelle Ménard
Abstention: 1
- Nicolas Dupont-Aignan
N’hésitez pas à soutenir les députés qui ont voté contre ce projet de loi.
Tous ceux qui ont participé au Rosaire en fin de cortège de la Marche pour la Vie sont invités à se joindre aux prières de SOS Tout-Petits
Communiqué de SOS Tout-Petits :
Tous ceux qui ont participé au Rosaire en fin de cortège de la Marche pour la Vie sont invités à se joindre à SOS Tout-Petits pour une action plus durable, fidèle et régulière.
Les promoteurs des avortements, des PMA et de la mort programmée sont pugnaces. Nous devons l’être plus encore car leur force n’est faite que de notre faiblesse.
Prochains Rosaires publics à Paris à 14h30 le samedi, au croisement du boulevard du Montparnasse et de l’avenue de l’Observatoire, près de la statue du Maréchal Ney (RER B Port-Royal) :
- 3 février
- 9 mars
- 27 avril
Chapelets en banlieue à 18h le vendredi :
- 9 février : Poissy, place Georges Pompidou (sortie de la gare)
- 22 mars : St Germain en Laye, près de l’entrée du parc du Château ( sortie du RER)
- 5 avril : Maisons-Laffitte, en face de la mairie, avenue de Longueil (sortie du RER)
Quelle personne de bon sens peut admettre qu’on présente comme un progrès la promotion de la mise à mort discrétionnaire, à la demande d’une mère enceinte, du petit être humain qu’elle porte ? N’est-ce pas mieux de protéger le petit être humain pour l’élever et le chérir, plutôt que de le découper et lui écraser la tête pour le sortir et le tuer de vive force à 12 ou 14 semaines de gestation ? Les pauvres mères qu’on pousse à ces misères, alors qu’on devrait les aider et les secourir, notamment par une importante prime de naissance, sont aussi de malheureuses victimes. Si elles regrettent vraiment d’avoir cédé, la miséricorde de Dieu les attend.
Prions publiquement pour que ces horreurs cessent !
Jacques Bay, Vice-président de SOS Tout-Petits
Le grand remplacement n’existe pas mais il y aura une liste du parti du président turc Erdogan pour les Européennes en Allemagne
Selon la presse allemande, le Parti de la justice et du développement (AKP) du président turc Recep Tayyip Erdogan devrait se présenter… aux élections européennes outre-Rhin, via la candidature de l’Alliance démocratique pour la diversité et l’éveil, mouvement politique affilié à l’AKP.
L’Union chrétienne-démocrate (CDU) a critiqué cette candidature qui pourrait accroître l’influence de la Turquie au sein de l’Union européenne.
La FPEEI rappelle la primauté des parents dans l’éducation de leurs enfants
Voici le communiqué de la FPEEI (Fédération des Parents des Élèves des Écoles Indépendantes) suite l’entretien avec le ministère de l’Education nationale vendredi dernier. Il diffère un peu de celui de la Fondation pour l’Ecole car il insiste plus sur les points qui concernent les parents et moins sur les écoles:

Le Parlement européen montre comment protéger les frontières face aux flux migratoires
Ah non, c’est uniquement pour dissuader les agriculteurs d’entrer dans le Parlement à Bruxelles :
Craignant la venue prochaine d’agriculteurs de toute l’Europe, des barbelés ont été installés devant le Parlement européen à Bruxellespic.twitter.com/crVe5HDtrT
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 30, 2024
Grégoire de Fournas: “L’UE veut détruire nos agriculteurs !”
Grégoire de Fournas, viticulteur et député RN, revient sur la révolte des paysans. Sur le fauteuil rouge de Livre Noir, il se confie sur les problèmes qu’il rencontre au sein de son exploitation viticole et nous livre les propositions politiques qui pourraient sauver l’agriculture française.
Sommaire :
- 00:00 – 01:30 : Introduction
- 01:30 – 03:00 : La paysannerie en France
- 03:00 – 06:23 : Colère des agriculteurs et manifestations
- 06:23 – 08:43 : Les causes profondes du mal-être des paysans
- 08:43 – 10:30 : Bruxelles et le libre-échange
- 10:30 – 18:30 : Propositions du RN
- 18:30 – 20:12 : Le vote des agriculteurs en 2022
- 20:12 – 23:00 : La consommation française
- 23:00 – 28:09 : Enfance au cœur de la viticulture
- 28:09 – 33:05 : Alexandra et sa famille, le tabou des OQTF
- 33:05 – 36:35 : L’insécurité dans les campagnes
- 36:35 – 40:00 : Gilet jaune et agriculteurs
- 40:00 – 42:30 : Proposition du gouvernement Attal
- 42:30 – 46:30 : Paysannerie et espoir
Pour écrire à vos Sénateurs
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Pour ceux qui comme moi n’ont pas trouvé le modèle de lettre pour écrire à leur Sénateur, il est encore temps. Voici un modèle possible. Le corps du texte est pour l’essentiel tiré de la lettre de Nicolas Tardy-Joubert, le président de la Marche pour la Vie, s’opposant à l’inscription du « droit à l’IVG » dans la Constitution.
Madame la Sénatrice,
Le président de la République souhaite qu’un projet de loi constitutionnel soit soumis au Parlement au début de 2024 pour que la liberté des femmes de recourir à l’IVG soit « irréversible ».
La Loi Veil a dépénalisé l’avortement en 1975 et plus de 10 millions d’avortements ont été enregistrés depuis, y compris pour des enfants handicapés jusqu’à la veille de leur naissance. La seule liberté de la femme aujourd’hui menacée est celle de pouvoir garder son enfant. La traduction concrète d’un tel projet de loi, gravé dans le marbre constitutionnel, serait de garantir la liberté de pouvoir faire mourir un être humain, si petit soit-il. Le voter serait participer à l’ensauvagement et à la dé-civilisation de notre société.
D’éminents juristes constitutionnels dénoncent l’incohérence de cette inscription du droit à l’avortement dans notre Constitution. Ce serait contraire à l’article 16 du Code civil qui « assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie », et incohérent avec l’article 66.1 de la Constitution qui prévoit que « nul ne peut être condamné à la peine de mort ». Ce projet présente aussi d’autres risques.
Si la liberté d’avorter était ainsi consacrée, que deviendrait la liberté de conscience pourtant fondamentale, pour s’y opposer ou refuser de pratiquer cet acte, et comment limiter des exigences toujours plus folles de nouvelle extension des délais ?
Quel sens des priorités ce Gouvernement a-t-il alors que la situation sécuritaire, sanitaire, éducative, économique avec nos 3000 milliards de dettes, traduisent la terrible fragilisation des structures de notre pays ? Le choix de pousser ce projet commencé par l’extrême gauche la plus radicale, traduit hélas une soumission idéologique mortifère. Le Gouvernement, en remplaçant la proposition de loi de la députée LFI Panot par ce projet de loi, veut, en même-temps, échapper au référendum qu’il craint, en le remplaçant par un vote du Congrès au début du mois de mars.
Il est indécent de vouloir constitutionnaliser l’avortement, alors qu’une très vaste majorité de celles qui s’engagent dans une telle démarche le font sous la pression économique ou celle de leur entourage. Le recours à l’avortement augmente avec le niveau de précarité (source DRESS). Selon une étude publiée en 2023 dans le British Medical Journal, une femme sur trois souffre de dépression après avoir avorté. Cette proposition est antisociale et inepte sur un plan de santé publique. Un triste record de 234 300 avortements a été enregistré en 2022 en France, et l’impact démographique, qui en résulte puisque nous n’atteignons plus le seuil de renouvellement des générations (1.80 enfants par femme vs 2.1 à atteindre) est délétère pour notre pays, pour notre économie. Les seules priorités dignes de ce nom, pour éviter ces violences faites aux femmes et aux enfants à naître, sont la mise en place de politiques de prévention de l’avortement, d’accompagnement financier et familial. Un volet éducatif sur la dimension affective et relationnelle de la sexualité permettrait aussi de réduire les grossesses adolescentes et d’agir dans le sens d’une parentalité responsable.
Merci de votre lecture, Madame. Au moment où vous devrez faire des choix, pensez à préserver notre modèle de civilisation qui a toujours cherché à aider les plus fragiles, pas à les éliminer. C’est pourquoi je me joins à la cohorte des petits qui vous demandent d’intervenir afin que ne soit pas constitutionnalisé l’avortement. C’est le cri d’une mère s’adressant à une autre mère.
Mme Tonnerre
Monsieur le Sénateur,
Le président de la République souhaite qu’un projet de loi constitutionnel soit soumis au Parlement au début de 2024 pour que la liberté des femmes de recourir à l’IVG soit « irréversible ».
La Loi Veil a dépénalisé l’avortement en 1975 et plus de 10 millions d’avortements ont été enregistrés depuis, y compris pour des enfants handicapés jusqu’à la veille de leur naissance. La seule liberté de la femme aujourd’hui menacée est celle de pouvoir garder son enfant. La traduction concrète d’un tel projet de loi, gravé dans le marbre constitutionnel, serait de garantir la liberté de pouvoir faire mourir un être humain, si petit soit-il. Le voter serait participer à l’ensauvagement et à la dé-civilisation de notre société.
D’éminents juristes constitutionnels dénoncent l’incohérence de cette inscription du droit à l’avortement dans notre Constitution. Ce serait contraire à l’article 16 du Code civil qui « assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie », et incohérent avec l’article 66.1 de la Constitution qui prévoit que « nul ne peut être condamné à la peine de mort ». Ce projet présente aussi d’autres risques.
Si la liberté d’avorter était ainsi consacrée, que deviendrait la liberté de conscience pourtant fondamentale, pour s’y opposer ou refuser de pratiquer cet acte, et comment limiter des exigences toujours plus folles de nouvelle extension des délais ?
Quel sens des priorités ce Gouvernement a-t-il alors que la situation sécuritaire, sanitaire, éducative, économique avec nos 3000 milliards de dettes, traduisent la terrible fragilisation des structures de notre pays ? Le choix de pousser ce projet commencé par l’extrême gauche la plus radicale, traduit hélas une soumission idéologique mortifère. Le Gouvernement, en remplaçant la proposition de loi de la députée LFI Panot par ce projet de loi, veut, en même-temps, échapper au référendum qu’il craint, en le remplaçant par un vote du Congrès au début du mois de mars.
Il est indécent de vouloir constitutionnaliser l’avortement, alors qu’une très vaste majorité de celles qui s’engagent dans une telle démarche le font sous la pression économique ou celle de leur entourage. Le recours à l’avortement augmente avec le niveau de précarité (source DRESS). Selon une étude publiée en 2023 dans le British Medical Journal, une femme sur trois souffre de dépression après avoir avorté. Cette proposition est antisociale et inepte sur un plan de santé publique. Un triste record de 234 300 avortements a été enregistré en 2022 en France, et l’impact démographique, qui en résulte puisque nous n’atteignons plus le seuil de renouvellement des générations (1.80 enfants par femme vs 2.1 à atteindre) est délétère pour notre pays, pour notre économie. Les seules priorités dignes de ce nom, pour éviter ces violences faites aux femmes et aux enfants à naître, sont la mise en place de politiques de prévention de l’avortement, d’accompagnement financier et familial. Un volet éducatif sur la dimension affective et relationnelle de la sexualité permettrait aussi de réduire les grossesses adolescentes et d’agir dans le sens d’une parentalité responsable.
Merci de votre lecture, Monsieur. Au moment où vous devrez faire des choix, pensez à préserver notre modèle de civilisation qui a toujours cherché à aider les plus fragiles, pas à les éliminer. C’est pourquoi je me joins à la cohorte des petits qui vous demandent d’intervenir afin que ne soit pas constitutionnalisé l’avortement. La France attend ces hommes à l’âme chevaleresque, qui ont le courage de se porter au secours de la veuve et l’orphelin, des plus petits que sont les enfants dans le ventre de leur mère.
Mme Tonnerre
À Bergerac, un prêtre bénit le convoi de tracteurs en route pour Paris
Issu d’une famille d’agriculteurs, un prêtre de Bergerac bénit le convoi de tracteurs :
Les #AgriculteursEnColeres reçoivent la bénédiction avant de partir en convoi#JeSoutiensLesPaysans#PasDePaysSansPaysans pic.twitter.com/ec05F5xxnE
— Alain_Escada_Officiel (@EscadaAlain_Off) January 29, 2024
Un jeune abbé proche du pays réel, soutenant et bénissant les #paysans. Bravo !#AgriculteursEnColere #PasDePaysSansPaysans https://t.co/G0E0aYLSXo pic.twitter.com/tFo8lVyY8r
— Alain_Escada_Officiel (@EscadaAlain_Off) January 29, 2024
Hors-sols
Parmi les propositions que pourrait faire le gouvernement aux #AgriculteursEnColere , classer leur métier comme “en tension” afin qu’ils puissent embaucher des migrants pic.twitter.com/PrJo6JagSN
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 29, 2024
Bruno North à la convention organisée par l’Alliance des conservateurs sur le travail
Vidéo de Bruno North, président du CNIP, invitant à la convention sur le travail organisée jeudi 1er février après-midi par Via, le Mouvement conservateur et le CNIP (avec le soutien de la revue Le nouveau conservateur):
Pour s’inscrire, c’est ici.
Suisse : le nouveau patron de l’UDC assume sa foi catholique
Le 23 mars, Marcel Dettling accédera à la présidence de l’Union démocratique du centre (UDC). L’agriculteur de 42 ans assume son identité catholique et explique sur Cath.ch comment la foi influence ses engagements :
Comment se manifeste votre foi dans votre vie quotidienne?
Je pense que la foi et la religion jouent un rôle important dans les relations entre les personnes. Pour moi, en tant que politicien, la religion constitue une base pour interagir avec les gens, et dans mon métier d’agriculteur, avec les animaux. Dans le milieu agricole, la réflexion écologique existe depuis longtemps.
L’UDC milite principalement pour limiter le nombre d’étrangers en Suisse et la migration. Pourquoi le parti est-il si hostile aux étrangers? Sans eux, la Suisse ne fonctionnerait plus du tout…
Vous avez mal compris la politique de l’UDC. Nous n’avons rien contre les personnes qui viennent chez nous, qui ont un travail régulier, qui s’adaptent à notre culture, qui parlent notre langue et qui ne mettent pas en danger l’ordre et la sécurité publics. Nous n’avons rien contre l’immigration, qui est importante pour la Suisse. Mais nous voulons gérer nous-mêmes l’arrivée des étrangers. En outre, nous n’avons absolument aucune compréhension pour les étrangers criminels qui ne sont pas expulsés, ceux qui vendent de la drogue, qui maltraitent les femmes.
En Allemagne, des milliers de personnes manifestent contre l’AfD et l’extrémisme de droite. Dans quelle mesure l’UDC se distingue-t-elle de l’AfD?
Je ne compare jamais l’UDC à des partis étrangers – que ce soit l’AfD ou d’autres partis, notamment aux Pays-Bas et en France. Nous sommes un parti populaire et nous nous occupons uniquement de la politique en Suisse. Je ne me risquerais pas non plus à faire de comparaison avec d’autres partis à l’étranger. Je n’ai pas de connaissances détaillées sur la question.
On me pose aussi parfois des questions sur Donald Trump aux Etats-Unis: je réponds que c’est aux Américains de régler ça en interne. En tant que parti, l’UDC n’entretient pas de relations avec des formations politiques étrangères, même si certains politiciens peuvent le faire individuellement. […]
Dans un pays libre, on doit pouvoir discuter pour savoir si l’IVG tue une personne ou élimine un bout de chair
De Chantal Delsol dans le JDD à propos de l’inscription de l’avortement dans la Constitution :
[…] constitutionnaliser l’IVG relève plutôt du symbole : il faut montrer au monde que nous autres Français, héritiers des Lumières, considérons qu’il s’agit là d’un droit inaliénable, comme celui de penser ou de parler librement. Ce faisant, c’est le contraire que l’on prépare : nul n’aura plus le droit d’être en désaccord avec l’IVG, qui ne constituera plus une option de la tolérance, mais une obligation de la bien-pensance. Dans un pays libre comme le nôtre, on doit pouvoir discuter pour savoir si l’embryon est ou non une personne humaine, et donc si l’IVG tue une personne ou élimine un bout de chair – on doit pouvoir penser que l’IMG (interruption médicale de grossesse, qui peut intervenir quelques heures avant la naissance) est clairement un infanticide. La plupart de nos concitoyens, ayant abandonné le christianisme, ne sont pas gênés par l’infanticide dans ces cas extrêmes.
Mais il existe aussi dans nos sociétés des judéo-chrétiens convaincus qui ne sont pas d’accord, et qui devraient avoir le droit de s’exprimer. La constitutionnalisation de l’IVG en fera des factieux et des coupables. Il est déjà très mal vu non seulement de développer des arguments opposés à l’IVG, mais même de proposer des restrictions ou des conditions – cela deviendra carrément impossible. Cela dépendra aussi, cependant, des termes qui seront utilisés dans le texte de la Constitution : s’agira-t-il d’un droit ou d’une liberté ? La nuance est importante, puisqu’un droit suppose de pouvoir exiger la possibilité d’exercice, et limitera la clause de conscience des praticiens.
Last but not least : c’est bien commode, pour un président qui ne parvient à rien de concret, qui vit sur un océan de dettes, sur une école et un hôpital sinistrés, de faire passer des réformes « sociétales » qui vont faire plaisir aux citoyens sans coûter un centime… Nul doute que des tirades autosatisfaites vont accompagner cette décision qui ne sera rien d’autre qu’une restriction de plus dans la liberté de penser.
Frais de mandat : après les députés, les sénateurs
L’Assemblée nationale a augmenté d’un peu plus de 300 euros par mois l’avance de frais de mandat.
Les sénateurs ont décidé d’augmenter de 700 euros par mois l’avance de frais de mandat (AFM), selon le compte-rendu d’une réunion du bureau du Sénat consulté lundi 29 janvier. Ces avances générales sont passées de 5 900 euros mensuels à 6 600 euros. Les avances générales de frais de mandat concernent les dépenses des parlementaires dans l’exercice de leur mandat (permanence locale, déplacements, documentation, représentation…). Elles sont complétées par des avances spécifiques, notamment pour l’hébergement parisien des sénateurs. Pour ces dernières, une augmentation de 300 euros a été décidée, la portant à 1 500 euros mensuels.
Un calvaire érigé sur l’A7 par les agriculteurs
Au sud de Lyon, échangeur de Pierre Benite :

«Affaire des hosties»: la CEDH ne rendra pas justice aux chrétiens
De Nicolas Bauer pour l’ECLJ :
Par une décision, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a refusé de juger l’ « affaire des hosties ». Cette affaire mettait en cause une performance artistique réalisée à partir de 242 hosties consacrées, dérobées au cours de messes. L’objectif du performer, affiché et assumé, était de blesser les catholiques. Dans cette affaire, l’État espagnol était attaqué devant la CEDH par une association chrétienne, qui lui reprochait d’avoir soutenu ce sacrilège. La performance avait été exposée à Pampelune en 2015-2016 et avait été largement subventionnée par la municipalité. Aujourd’hui encore, des photos de cette performance sont régulièrement exposées dans des musées à travers l’Espagne.
L’ECLJ était partie à l’affaire des hosties, au nom de la Conférence épiscopale espagnole. Comme l’ECLJ, les sept autres tiers-intervenants avaient considéré que les autorités publiques espagnoles avaient violé les droits des catholiques, non seulement en permettant une telle performance mais aussi en la soutenant, par des subventions. Les faits et enjeux de cette « affaire des hosties » sont résumés dans ce précédent article
La décision de la CEDH, rendue fin 2023, est un très mauvais signal : tout semble permis contre les catholiques en Europe. Cette décision, déclarant la requête irrecevable, mérite d’être analysée, autant juridiquement que politiquement, et même spirituellement. D’après un ancien juge de la CEDH, interviewé par l’ECLJ :
« Cette décision est politiquement correcte. Les juges n’ont pas voulu entrer dans le fond de l’affaire. Ils ont trouvé des prétextes pour éviter de se prononcer sur cette affaire, sensible sur le plan religieux ».
Analyse juridique du rejet du premier grief
L’association requérante soulevait deux griefs devant la CEDH. Le premier était relatif au principe de « neutralité et impartialité de l’État », qui dans la jurisprudence européenne constitue une obligation. Ce principe découle du droit à la liberté de religion (article 9) et s’étend à toutes les autorités publiques. Il est incompatible avec l’accueil et le soutien financier, par une municipalité, d’une exposition offensant gravement les fidèles d’une communauté religieuse. Il y avait donc bon espoir que la CEDH condamne l’Espagne pour violation de son devoir de neutralité religieuse.
Cependant, les juges européens ont rejeté ce premier grief, pour non-épuisement des voies de recours. Ils ont considéré que l’association requérante aurait dû déposer un recours administratif contre l’exposition de Pampelune, plutôt qu’une plainte pénale. Or, le choix de la voie pénale se justifiait par la présence, dans le Code pénal espagnol, de dispositions parfaitement applicables aux faits de l’« affaire des hosties ». L’article 524 du Code pénal sanctionne les actes qui « offensent les sentiments d’une confession religieuse légalement protégée dans une église (…), ou une cérémonie religieuse » et l’article 525-1 punit « quiconque, afin d’offenser les sentiments des membres d’une confession religieuse, dénigre publiquement leurs dogmes, croyances, rites ou cérémonies en public, verbalement ou par écrit, ou insulte, également publiquement, ceux qui les professent ou les pratiquent ».
Par une telle exposition réalisée à partir d’hosties dérobées pendant des messes, le performer, ainsi que la municipalité en tant que complice, s’exposaient donc à des poursuites pénales sur le fondement de ces deux articles. Comme l’explique l’ancien juge de la CEDH, précité,
« Contrairement à ce que dit la Cour, l’association requérante était fondée à saisir les juridictions pénales espagnoles. Ces juridictions l’ont admis, en jugeant l’ « affaire des hosties » sur le fond. Elles n’ont pas reproché à l’association de ne pas avoir intenté un recours administratif ».
En reprochant à l’association de ne pas avoir intenté de recours administratif en parallèle de la plainte pénale, la CEDH a contredit sa propre jurisprudence. En effet, si un requérant dispose de plusieurs voies de recours pouvant être effectives, il est uniquement dans l’obligation d’utiliser l’une d’entre elles[1]. Lorsqu’une voie de recours a été utilisée, l’usage d’une autre voie dont le but est pratiquement le même ne peut donc pas être exigé[2]. C’est au requérant de sélectionner le recours qui est le plus approprié dans son cas[3]. La CEDH a rappelé de nombreuses fois ces principes, mais elle ne les a pas appliqués dans l’ « affaire des hosties ».
L’ancien juge de la CEDH que nous avons interviewé confirme cette analyse :
« Dans la jurisprudence de la Cour, un requérant qui a épuisé une voie de recours n’a pas l’obligation d’utiliser d’autres recours parallèles ayant essentiellement le même but. L’association requérante avait choisi de déposer une plainte pénale et la Cour a exigé plutôt un recours administratif. Imaginons la situation inverse : si l’association requérante avait déposé un recours administratif, la Cour aurait-elle exigé de déposer une plainte pénale ? C’est absurde ».
Analyse juridique du rejet du second grief
Le second grief de l’association chrétienne requérante était relatif au classement sans suite de sa plainte, considéré comme arbitraire. L’association remettait en cause la conclusion des juridictions pénales espagnoles selon laquelle la performance n’était pas constitutive d’une infraction pénale. Les juges européens ont rejeté ce second grief, pour défaut manifeste de fondement, c’est-à-dire qu’ils ont considéré qu’il n’y avait aucune apparence d’arbitraire dans les jugements pénaux espagnols de l’« affaire des hosties ». Ce grief a été déclaré irrecevable et n’a donc pas fait non plus l’objet d’un examen au fond.
Pourtant, les éléments témoignant de jugements pénaux apparemment arbitraires sont nombreux. Ce qui saute aux yeux, c’est le décalage entre les faits établis par les juridictions pénales – profanation de 242 hosties consacrées, dérobées au cours de messes – et la non-application des articles 524 et 525-1 du Code pénal espagnol. Comment penser qu’une telle profanation n’offense pas les sentiments religieux des catholiques ? Ou encore, qui peut croire que l’exposition sacrilège n’a pas dénigré publiquement les dogmes, croyances, rites et cérémonies catholiques ? Ces conclusions des juridictions pénales espagnoles étaient pour le moins étonnantes et imprévisibles. Elles sont même choquantes, étant donné que le performer espagnol assumait son intention d’offenser les catholiques et de dénigrer leur religion[4].
Dans d’autres affaires, les articles 524 et 525-1 du Code pénal espagnol sont toujours appliqués. Ainsi, en 2020, une femme espagnole a été condamnée à une amende de 2 700 euros pour avoir imité une procession catholique avec un vagin en plastique habillé comme s’il s’agissait de la Sainte Vierge[5]. Le tribunal pénal a retenu que cette femme dénigrait non seulement une procession, mais aussi la Vierge elle-même ainsi que des prières catholiques (Credo, Ave Maria). De même, en 2018, le Tribunal suprême espagnol a confirmé la condamnation d’un homme ayant crié lors d’une messe en plaçant une banderole sur l’autel. Cet homme a été condamné à six mois d’emprisonnement[6].
Dans l’« affaire des hosties », pourquoi le Code pénal espagnol a été ignoré ? Il est possible que certains juges espagnols aient fait primer leurs croyances personnelles sur le droit pénal[7]. Ainsi, l’un d’eux, Fermin Otamendi, a considéré devoir rappeler que les hosties consacrées sont des « petits objets ronds et blancs ». Selon lui, le performer aurait traité ces hosties « avec discrétion, sans que sa conduite puisse être qualifiée d’irrespectueuse, d’offensante ou d’irrévérencieuse ». Or, le Code espagnol ne lui demandait pas son opinion personnelle. Pour savoir si les articles 524 et 525-1 étaient applicables, ce qui comptait était de déterminer quelle était la signification pour les catholiques des hosties consacrées, d’une part, et de la conduite du performer, d’autre part.
Pour toutes ces raisons, la CEDH aurait dû considérer avoir suffisamment d’éléments pour examiner le second grief de l’association requérante au fond, plutôt que de le déclarer irrecevable.
Une décision sans appel possible
Contrairement à un jugement, une décision de la CEDH est sans appel. Il n’est pas possible pour l’association chrétienne requérante de demander un renvoi de cette affaire en Grande chambre, formation la plus solennelle de la CEDH. La décision est donc définitive. […]
Selon Libération, il n’y a pas que les Blancs qui sont d’épouvantables racistes
Il y a aussi les Japonais (à qui pensiez-vous ?) : la nouvelle Miss Japon est la fille de parents ukrainiens. Carolina Shiino détient la nationalité japonaise, parle parfaitement le japonais, mais née en Ukraine, elle a découvert le Japon à 5 ans, après que sa mère eut épousé un Japonais, dont elle a pris le nom. Lundi 22 janvier à Tokyo, Carolina Shiino est devenue Miss Japon. Ce qui ne plaît pas vraiment à la population qui ne se reconnait pas dans cette personne de type caucasien. Pour Libération, c’est une tendance xénophobe.
La Fondation pour l’école rencontre le Ministère de l’Éducation nationale
La Fondation pour l’école et la Fédération des parents d’élèves des écoles indépendantes (FPEEI) ont été reçues le 26 janvier à la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire (DGESCO) :
Le mode opératoire des inspections de certaines écoles libres hors contrat a été une fois de plus dénoncé. Nous avons demandé que soient clairement définis les droits et devoirs des inspecteurs et avons insisté sur la nécessité de leur faire suivre effectivement une formation spécifique. Nous devrions être prochainement informés du contenu de cette formation. En attendant, nos interlocuteurs se sont engagés à prendre en compte notre protestation concernant la fouille des affaires personnelles des élèves et des professeurs ainsi que les interrogatoires individuels d’élèves.
Concernant le financement public des accompagnants des élèves porteurs de handicap scolarisés dans les écoles libres hors contrat, la DGESCO n’a pas de solution à nous proposer à ce jour et nous allons donc reprendre contact avec la nouvelle Ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités qui saura, espérons-le, prendre en compte le règlement de cette inégalité criante de traitement.
Alors que la baisse démographique laisse entrevoir 2600 fermetures de classe dans le public et le privé sous-contrat en septembre 2024, nous avons plaidé pour une extension du contrat simple. Trop d’écoles se voient refuser ce contrat pour des motifs opaques. Or la formule du contrat simple préserve tous les intérêts : ceux des collectivités territoriales qui y sont très favorables car elles ne sont pas obligées de financer les écoles sous contrat simple et ceux des écoles qui gardent leur liberté pédagogique tout en étant partiellement financées par l’Etat.
Quant au diplôme national du brevet, qui sera réformé en juin 2025, les textes devraient être adoptés cet été. La part de contrôle continu devrait diminuer et le « nouveau » brevet se rapprochera donc du brevet que passent les candidats des écoles libres hors contrat, qui ne devrait pas connaitre de changement et qui est en quelque sorte le brevet de référence.
Enfin, nous avons appelé de nos vœux le souhait que les écoles libres hors contrat soient mieux prises en compte et respectées. Nous avons proposé que ceci passe par la mise en place d’échanges réguliers et institutionnels entre les différentes instances représentant les écoles libres hors contrat et le Ministère.
Croissance du traditionalisme en Bretagne
Selon un article de Ouest-France, dans toute la Bretagne et en Loire-Atlantique, les traditionalistes catholiques, quelle que soit la tendance (l’article va même jusqu’à recenser les lieux sédévacantistes et un autre article est consacré à un prêtre de cette mouvance), rencontrent un grand succès. Ils sont près de 10 000 fidèles à fréquenter, au moins une fois par mois, l’un des quarante lieux où sont célébrées des messes selon le rite traditionnel. Paul Airiau, historien des religions, commente :
« Certes, si on compare ces chiffres avec le nombre total de catholiques, les traditionalistes restent clairement minoritaires. Mais on ne peut contester une hausse spectaculaire de fidèles ces cinq dernières années. Et cette tendance n’est pas près de s’interrompre. »
Surtout, l’article n’évoque pas la moyenne d’âge de ces fidèles.
La Fraternité sacerdotale Saint-Pie X se retrouve ainsi à l’étroit et n’hésite pas à investir dans l’immobilier. De nouvelles églises, comme dans le centre de Nantes (450 places), ou de nouvelles chapelles (Guer, Vannes) sont sorties de terre en quelques mois. Un prêtre de la FSSPX souligne :
« On dit que la nature a horreur du vide. Dans un siècle de tumulte et d’absence de repères, de plus en plus de jeunes assoiffés de spiritualité frappent à notre porte. Avec le rite traditionnel, nous leur proposons une réponse à un besoin fondamental de transcendance. »
Et un prêtre du diocèse de Nantes souligne :
«Arrêtons de nous voiler la face. La synodalité ne fait plus recette. En niant le désarroi de beaucoup de nos fidèles, nous risquons encore une fois de passer à côté du réel. »
Un autre article évoque également la croissance des écoles libres. La mouvance ex-Ecclesia Dei comprend sept écoles et la FSSPX huit écoles. À ces 1 700 élèves, il faut ajouter les quelque 300 enfants instruits dans leur famille et qui suivent des cours par correspondance.
L’abbé Benoît de Jorda, supérieur du district de France de la FSSPX, explique :
« L’œuvre des écoles vraiment catholiques est primordiale pour l’avenir de la chrétienté. » « À quoi bon construire à grands frais des églises, si demain elles se trouvaient vides, faute de paroissiens… C’est principalement de l’école catholique que nous pourrons espérer les pères et mères de famille de demain, les laïcs et militants de demain, et plus simplement encore les fidèles de demain… »
Laurence Trochu vous invite à la convention organisée par l’Alliance des conservateurs le 1er février
Vidéo de Laurence Trochu, présidente du Mouvement conservateur, invitant à la convention sur le travail organisée jeudi 1er février après-midi par Via, le Mouvement conservateur et le CNIP (avec le soutien de la revue Le nouveau conservateur):
Pour s’inscrire, c’est ici.
Des membres d’une agence de l’ONU, l’Unrwa, ont participé à l’organisation du massacre du 7 octobre
Des membres de l’agence sont soupçonnés d’avoir participé à l’organisation du massacre du 7 octobre en Israël. L’Unrwa s’est séparée de douze employés accusés d’être impliqués dans l’attaque du Hamas.
L’Unrwa (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) est une agence de l’ONU destinée à venir en aide aux réfugiés palestiniens dans la bande de Gaza. Mais également en Cisjordanie, en Jordanie, au Liban et en Syrie. Elle a été créée en décembre 1949 par l’Assemblée générale de l’ONU après le premier conflit arabo-israélien qui avait éclaté au lendemain de la création d’Israël, en mai 1948.
L’affaire a été révélée vendredi. Après plusieurs pays ont pris la décision de suspendre leurs aides financières. La France a annoncé ce dimanche avoir pris cette décision, emboitant le pas des Etats-Unis, de l’Italie, du Canada, de l’Australie, du Royaume-Uni, de la Finlande et de l’Allemagne. Paris avait versé 60 millions d’euros à l’Unrwa en 2023.
Baptême des personnes «transsexuelles» : ce que dit en réalité Saint Thomas d’Aquin
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Début novembre 2023, le monde catholique a été surpris par cette nouvelle venant du Vatican sur la possibilité du baptême des personnes «transsexuellles». Et dans le texte du Dicastère pour la Doctrine de la Foi on citait deux textes de Saint Thomas d’Aquin pour justifier cette possibilité. Au moment où l’on se rappelle de la naissance de Saint Thomas d’Aquin (28 janvier) et où l’on se rappelle aussi des 750 ans de sa mort (7 mars 2024), il est important d’expliquer ce qu’il a dit concernant le baptême de certains pécheurs, en tenant compte des éclaircissements du cardinal Gerhard Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.
La première citation provient du «Commentaire du livre des Sentences de Pierre Lombard» (I Sent IV, 4,3,2,3):
«Réponse à la sous-question 3
Par le baptême, un caractère est imprimé, qui est la cause immédiate disposant à la grâce. C’est pourquoi, puisque la feinte n’enlève pas le caractère, une fois la feinte écartée, laquelle empêchait l’effet du caractère, le caractère, qui est présent dans l’âme, commence à avoir son effet. Et ainsi, le baptême, une fois la feinte écartée, obtient son effet. «
En fait, cette réponse de Saint Thomas d’Aquin correspond à une question posée plus haut dans le texte : «Sous-question 3 – [Le sacrement obtient-il son effet lorsque la feinte disparaît ?]».
Et cela fait partie d’un article consacré à une question sur la baptême : «Article 2 – Est-ce qu’une indisposition de la volonté humaine peut empêcher l’effet du baptême ?», dans la «Question 3 – [Sur ceux qui reçoivent le baptême]», dans la «Distinction 4 – [L’effet du baptême pour ceux qui le reçoivent]», le tout étant dans la partie du livre IV du «Commentaire du livre des Sentences de Pierre Lombard» consacrée au baptême.
Ce qui est traité dans la passage cité, c’est le cas de la personne qui se présente au baptême et qui commet le péché de fiction, c’est-à-dire qu’elle ne se repent pas de ses péchés, par exemple, mais qui fait semblant de le faire. Si elle est baptisée, le caractère «qui est la cause immédiate disposant à la grâce» est quand même imprimé, même si dans un premier temps son effet est empêché par la feinte. Mais quand la feinte disparaît, le caractère commence à déployer son effet.
Le deuxième passage provient de la «Somme Théologique» («Summa Theologiae», III, q. 69 a. 9 ad 1 III, q. 69 a. 9 ad 1):
«- Dans un autre sens on dira que quelqu’un est baptisé dans le Christ s’il reçoit le sacrement du Christ. Et ainsi tous les baptisés le revêtent en étant configurés à lui par le caractère, mais non de cette conformité qui vient de la grâce.»
Ce passage fait partie de l’article 9 intitulé «La “fiction” empêche-t-elle l’effet du baptême ?» et qui fait partie à son tour de la question 69 : «Les effets du baptême», dans la partie du livre III de la «Somme Théologique» consacrée au baptême.
Comme dans le passage du «Commentaire du livre des Sentences de Pierre Lombard», Saint Thomas d’Aquin traite la question de la personne qui commet le péché de fiction. Et dans ce cas, la personne est revêtue du Christ, elle reçoit le caractère, mais il manque la conformité qui vient de la grâce.
Comme on le voit, Saint Thomas d’Aquin s’occupe dans les deux passages de personnes qui commettent le péché de fiction. Et ce péché ne peut arriver que si la personne ne dit pas la vérité à ceux qui vont se charger de sa formation et de son baptême sur ses intentions.
Et Saint Thomas d’Aquin précise avant la deuxième citation («Summa Theologiae», III, q. 68 a. 4 ), comme le rappelle le cardinal Müller, que ceux qui ont l’intention de demeurer dans le péché, ne peuvent pas être baptisés :
«Mais quand un homme se présente à l’ablution baptismale, cela signifie qu’il se dispose à la purification intérieure. Or ce n’est pas le cas pour celui qui a le propos de demeurer dans son péché. Il est donc clair qu’à des pécheurs de cette sorte on ne doit pas administrer le baptême.»
En cela Saint Thomas d’Aquin suit la tradition et la pratique dont parlait déjà la «Tradition Apostolique» du IIIe siècle (dans les parties 15 et 16) citée par le cardinal Müller : il y a des critères pour déterminer si une personne peut être baptisée.
Il est bien clair que Saint Thomas fait référence à ceux qui, de manière visible, n’ont pas l’intention de renoncer au péché. Et c’est justement le cas d’une bonne partie des personnes «transsexuelles». Si un prêtre voit que la personne est «transsexuelle», ou si la personne le dit elle-même, alors selon la tradition continue et selon Saint Thomas d’Aquin, elle ne peut pas être baptisée.
En fait ce que dit Saint Thomas d’Aquin dans les 2 citations du texte du Dicastère pour la Doctrine de la Foi correspond seulement au cas où un prêtre serait confronté, par exemple, à un homme habillé et maquillé comme une femme, avec des cheveux longs, se disant «femme», sans que ledit prêtre puisse avoir connaissance de la vérité. Il y aurait le péché de fiction dans cette situation. En cas de baptême, cette personne aurait le caractère dont on parle plus haut, et en cas de repentance, ce caractère déploierait son effet.
Mais si la personne se dit «transsexuelle» ou si le prêtre voit clairement que la personne est «transsexuelle», alors selon Saint Thomas d’Aquin et selon la Tradition continue, il ne peut pas baptiser cette personne.
Comme on le voit aussi, le rôle des personnes responsables du baptême est important. Il doivent se servir de critères précis pour déterminer si la personne peut être baptisée ou non.
Mais justement, ce rôle des responsables du baptême est critiqué par le pape François qui a dit que l’Eglise n’est pas un “poste de douane”, comme le rappelle aussi le Cardinal Müller. Et c’est pour cela que dans le texte signé par le cardinal Fernández, et approuvé par le pape François, le rôle du responsable du baptême est réduit : il n’a pas à appliquer les critères. Dans ce texte on fait comme si le cas du pécheur visible qui veut se faire baptiser était le même que celui du pécheur qui fait semblant de s’être converti.
Tout cela montre encore une fois qu’il faut éviter de réaliser de tels baptêmes, quand la personne est visiblement «transsexuelle» ou quand elle l’avoue elle-même. Cela ne peut causer que de la confusion.
Rattrappée par le réel
Farouchement opposée à la loi immigration adoptée fin décembre, la Ville de Paris a annoncé ouvrir les portes de l’Hôtel de Ville aux Parisiens ce samedi 27 janvier, de 13h45 à 17 heures.
« En réponse à l’adoption de la loi immigration, la Ville de Paris réaffirme son identité et son attachement aux valeurs d’accueil et d’intégration ».
Elle a organisé un après-midi de débat autour des dispositions de cette loi immigration, qui prévoit également une cérémonie en présence de Parisiens nouvellement naturalisés. Les débats se tenaient en présence des sénateurs Marie-Pierre de la Gontrie et Ian Brossat, ainsi que de l’avocate Me Laurence Roques, ancienne présidente de la Commission Libertés et Droits de l’Homme et Delphine Rouilleaut, directrice générale de France Terre d’Asile.
À partir de 15 heures, les Parisiens naturalisés fin 2023 étaient invités avec leurs proches à une cérémonie d’accueil en présence du maire (PS) de Paris Anne Hidalgo, de ses adjoints, des maires d’arrondissement et de « grands témoins incarnant la richesse et la diversité des Parisiens issus de l’immigration », est-il précisé dans le communiqué.
Les portes de la mairie ont été refermées brutalement suite à l’irruption de dizaines de migrants réclamant un logement…
La réunion autour de @Anne_Hidalgo a été interrompue suite à des échanges tendus avec des habitants solidaires qui réclament des hébergements pour ces jeunes qui dorment à 200m de là. Ils sont des centaines. Négociations en cours pour héberger les jeunes présents. #Paris2024 pic.twitter.com/XHYrwOTcyF
— Oyraad (@oyraad) January 27, 2024
Il serait peut-être temps d’envoyer des immigrés squatter le Conseil constitutionnel…
Il est temps de revenir au bon sens paysan!
Communiqué de Jean-Frédéric Poisson, président de Via, et Pierre Tixier, président de Via 69:
La colère actuelle des agriculteurs français est en lien direct avec les décisions prises par l’Union Européenne dans le dos des peuples.
La hausse des prix des carburants, de l’alimentation animale, des engrais azotés, sont les conséquences des sanctions imposées à la Russie par l’UE sans débat parlementaire sur leurs pertinences.
Les directives européennes et les traités de libre échange internationaux de produits ne respectant pas les mêmes normes environnementales empêchent les agriculteurs d’avoir un revenu décent, en France et dans d’autres pays.
Il est temps de revenir au « bon sens paysan » et de libérer l’agriculture, jouet de la commission européenne technocratique, pour assurer une alimentation de qualité pour la santé et en quantité pour notre souveraineté alimentaire.
C’est l’ambition que nous partageons pour la France.
La Chrétienté est un appel à vivre en tant que catholique dans le monde
Extrait d’un entretien donné par l’abbé Raffray (Institut du Bon Pasteur) dans Valeurs Actuelles :
Vous parlez régulièrement d’enracinement et d’identité comme d’une nécessité pour un catholique. Cela est-il compatible avec le message d’universalité de l’Eglise ?
Oui, car l’universalité que prêche l’Église est surnaturelle. L’Église n’est pas une ONG qui travaille à l’entente entre les peuples ou à la fraternité humaine. L’enseignement du Christ est un message de conversion et de Salut surnaturel : Dieu s’est fait homme pour nous sauver du péché, non pas dans ce monde mais dans l’éternité. L’universalité de la Charité ne se réalise donc pas sur Terre mais seulement au Ciel. La spiritualité chrétienne consiste, en ce sens, à affirmer que chaque homme, dans son pays, avec sa culture et ses particularités, est appelé à devenir chrétien, sans que cela détruise ou annihile son identité. Cette position a toujours été celle de l’Eglise. Dans le quatrième commandement, il est écrit : « tu honoreras ton père et ta mère afin d’avoir longue vie sur la terre que le Seigneur ton Dieu te donne ». Et selon le Catéchisme de l’Église Catholique, honorer son père et sa mère, c’est aussi honorer sa mère patrie, son pays. C’est donc un devoir pour tout chrétien de défendre sa patrie contre ses ennemis. Le patriotisme n’est pas du tout incompatible avec la foi chrétienne, au contraire.
Vous invitez la jeunesse à un combat spirituel pour une nouvelle Chrétienté, que doit-elle faire concrètement ?
Avec cette notion de Chrétienté, on m’a souvent reproché d’être un nostalgique du passé. Au contraire, la Chrétienté est un appel à vivre en tant que catholique dans le monde d’aujourd’hui, non pas comme nos ancêtres ont vécu, mais d’une façon adaptée à notre époque. Concrètement, je dis donc aux jeunes : si tu veux changer le monde, commence par te changer toi-même ! Être chrétien, cela consiste essentiellement à développer les vertus chrétiennes dans sa vie quotidienne, et pour l’amour du Christ : le don de soi, l’esprit de sacrifice, la générosité, la justice, le regard bienveillant sur les autres.
Pensez-vous que votre message peut infuser auprès de la jeunesse, alors que les racines chrétiennes sont invisibilisées ?
C’est dans les persécutions que l’Église naît et grandit. Les attaques que nous subissons en France et dans tout l’Occident pour effacer toutes les références à la Chrétienté ont finalement pour effet de réveiller une partie de la population. De nombreux jeunes n’en peuvent plus de voir supprimé ce qui fait leur culture et leur identité. Les crises que nous vivons actuellement (par exemple le Covid ou le danger que représentent l’immigration massive et l’Islam) réveillent les consciences. Beaucoup se rendent compte que nous sommes les héritiers d’une civilisation qu’il est urgent de défendre avant qu’elle ne disparaisse. Et quand on est chrétien, on croit que c’est lorsque tout semble perdu que Dieu est victorieux, comme le Christ sur la Croix : ces temps d’épreuves qui touchent la France aujourd’hui sont donc permises pour que renaisse une Chrétienté nouvelle, plus fidèle au Christ, une Chrétienté vaillante et valeureuse.
En Quête d’esprit : de l’islam au Christ, un parcours difficile
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent
- Le Père Adrien MAMADOU SAWADOGO
- Djamila-Marie, convertie au catholicisme
- Thibault VAN DEN BOSSCHE, chargé de plaidoyer à l’ECLJ
Turquie : un homme tué en pleine messe
Un homme a été tué dimanche lorsque deux assaillants masqués ont ouvert le feu, le visant apparemment, en pleine messe dans une église catholique d’Istanbul, avant de prendre la fuite.
L’attaque est survenue à l’église Santa Maria, dans le quartier Sariyer sur la rive européenne d’Istanbul.
