Marion Maréchal : “Si Jean-Marie Le Pen avait été écouté, il y aurait moins d’actes antisémites” [Add.]
Marion Maréchal est courageuse et n’hésite pas à rappeler l’œuvre prophétique de son grand-père Jean-Marie Le Pen en déclarant sur Europe 1 :
“Si Jean-Marie Le Pen avait été écouté, il y aurait moins d’actes antisémites”
Or, il est assez navrant de voir des journalistes biberonnés à la haine anti-FN faire le parallèle entre les positions intenables de Jean-Luc Mélenchon et les propos provocateurs de Jean-Marie Le Pen, qu’il est pourtant impossible de qualifier d’antisémite comme le prouvent ces éléments de la biographie écrite en 2012 par Philippe Cohen et Pierre Péan :
Le rapport de Jean-Marie Le Pen à “la question juive” ne peut pas se résumer à dire “il est antisémite” ou “il n’est pas antisémite”.
– En 1956, participant à l’expédition franco-britannico-israélienne du canal de Suez trois jours avant le retrait des troupes franco-anglaises, il avait à l’époque tenté de convaincre les membres de son régiment de déserter et de combattre aux côtés de Tsahal contre l’armée égyptienne censée abriter les corps francs du FLN.
– En 1986, Jean-Marie Le Pen fait élire Robert Hermmedinger, un ancien Résistant issu d’une famille juive alsacienne, ancien de l’OAS, qui a vécu ensuite en Israël, où il était proche de l’Irgoun de Menahem Begin. Il a fondé le Cercle national des français juifs du Front national en 1986.
– En 1987, Jacques Torczyner, président du Mouvement sioniste international, invite Jean-Marie Le Pen au Congrès juif mondial à New York. Il y tient au ‘Four Seasons’ devant Edgar Bronfman un discours marquant un soutien au mouvement sioniste et à Israël. Il considérait Israël comme un pilier du monde libre, aux avant-postes de la lutte contre le communisme international et se prononce pour la fermeture du bureau de l’OLP à Paris.
– Fin 1987, un voyage était prévu en Israël pour y rencontrer Ariel Sharon… ce voyage n’aura jamais eu lieu suite aux propos tenus le 13 septembre 1987 au Grand Jury RTL-Le Monde, c’est le début des provocations avec “le point de détail”, puis “Durafour crématoire”… qui a définitivement marqué une cassure.
La manipulation de Carpentras en 1990 où le FN fût désigné responsable de la profanation d’un cimetière juif, à tord car la justice le prouvera longtemps après, finira de diaboliser Jean-Marie Le Pen et de mettre son parti “hors de l’arc républicain” jusqu’à encore aujourd’hui. Or cette diabolisation est en train de se fissurer. Le RN de Marine Le Pen et Reconquête! d’Eric Zemmour sont en train de devenir les remparts les plus solides face à l’antisémitisme en France, qu’il soit majoritairement d’origine musulmane ou provenant de quelques milieux confidentiels d’une certaine extrême droite radicale.
Si Marion Maréchal [enfant sur l’affiche illustrant cet article, NDLR] est cohérente dans la défense de son grand-père qu’elle n’a jamais trahi, il n’en est pas de même du côté du RN.
Après avoir exclu son propre père au sujet de son antisémitisme supposé ou du moins de déclarations provocatrices, Marine le Pen semble beaucoup plus tempérée, tout en refusant de répondre à la question soulevée par l’horrible Véran, qui veut exclure le RN d’une marche contre l’antisémitisme à cause de Jean-Marie Le Pen :
Ce sont des vieux socialistes qui utilisent les mêmes ficelles depuis des années. Jean-Marie Le Pen a 95 ans, il n’est plus totalement en situation de se défendre des accusations d’Olivier Véran. Il a quitté la vie politique il y a un certain nombre d’années et chacun a en mémoire la façon dont la séparation s’est effectuée
De son côté, Jordan Bardella déclare qu’il ne pense pas que Jean-Marie Le Pen soit antisémite tandis que Laurent Jacobelli, le porte-parole du RN est plus que mal à l’aise sur le sujet :
La rupture avec Jean-Marie Le Pen qu’a initié Marine Le Pen est notamment due à ces dérapages. Je ne sais pas s’il était antisémite ou pas. Au fond de moi, je ne le crois pas. Je n’ai jamais eu l’occasion de parler à Jean-Marie Le Pen. Je crois honnêtement que tous les procès que vous nous faites sont des procès malintentionnés (…) J‘ai du mal à juger des faits passés dans lesquels je ne suis pas impliqué et que je ne connais pas“
Ce n’est pourtant pas difficile de défendre l’honneur d’un homme qui a été visionnaire avant tout le monde. Les faits sont en train de le prouver et de donner raison à Jean-Marie Le Pen !
Addendum : Jordan Bardella a visiblement été rappelé à l’ordre. Par qui, on se demande bien puisqu’il est chef de parti. Il reconnait désormais l’antisémitisme de Jean-Marie le Pen. Son courage et son indépendance d’esprit n’auront pas duré 24 heures :
“Jean-Marie Le Pen s’est enfermé dans un antisémitisme qui a amené en 2015 à une rupture politique entre Marine Le Pen, alors présidente du Front national, et son propre père”
La Justice refuse de remettre en liberté le policier qui a tué le délinquant Nahel
Le JDD nous apprend que cela fait 132 jours que Florian, le policier qui a tué le jeune délinquant Nahel, est en prison et que la cour de cassation vient de refuser sa remise en liberté dans l’attente de son jugement :
“132, c’est le nombre de jours qu’a passé Florian, le policier de Nanterre, derrière les barreaux. Depuis le tir fatal infligé à Nahel, un adolescent de 17 ans qui a commis un refus d’obtempérer le 29 juin dernier, Florian n’a pas quitté sa cellule de détention provisoire. Une décision « conforme au droit », statue la cour de cassation ce mercredi 8 novembre (…)
Reste que chez les policiers, la position de la justice ne passe pas. « Ils veulent maintenir la paix sociale, c’est tout ! », confie un agent de la BAC Nord, dont l’un des membres a lui aussi passé plusieurs semaines en prison cet été. « C’est la détention provisoire qui nous choque ! Pourquoi notre collègue n’est-il pas sous contrôle judiciaire, avec bracelet, comme c’est très souvent le cas dans ce genre d’affaires ? », renchérit Denis Jacob. Contacté, l’avocat de Florian préfère s’abstenir de commentaire sur la décision de la cour de cassation, se disant « concentré sur le verdict définitif » (…)
« Le fossé se creuse entre la justice et nous »
L’intransigeance de la justice inquiète les forces de l’ordre. « On ne sait plus si l’on doit protéger nos vies et celles des Français ou bien s’abstenir pour éviter la prison », confie un jeune gardien de la paix entré dans les rangs de la police cette année. « Nous ne sommes pas opposés à la justice, rappelle le secrétaire général d’Alliance police, Fabien Vanhemelryck, mais nous demandons à ce qu’un policier ne soit pas privé de sa liberté avant que l’enquête soit achevée. »
Pour revoir l’Enquête au cœur de la fin de vie
L’émission diffusée sur C8 hier peut être revue en ligne jusqu’au 15 novembre ici.
En France, sommes-nous prêts à accepter l’euthanasie ? Qu’en est-il du serment d’Hippocrate ?
Le documentaire #MourirNEstPasTuer suivi d’un débat animé par @christine_kelly accompagnée d’experts, ce mardi à 21h20 sur C8. pic.twitter.com/7BX59X2ugv
— C8 (@C8TV) November 6, 2023
Le débat qui a suivi est accessible là.
On cache la mort et on étale la violence
Le numéro 272 de la revue Fideliter propose un dossier sur l’euthanasie. Voici l’éditorial de l’abbé de Jorna, supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pie X :

Le Kosovo ou la réussite d’une manipulation
D’Antoine de Lacoste dans Fideliter :
Le bombardement de la Serbie, décidé par les Américains en 1999 pour obliger ce pays à abandonner sa province du Kosovo, a donné lieu à une manipulation des faits d’une ampleur rare.
Les principaux médias occidentaux, au garde à vous comme il se doit, ont relayé en cœur cette fable selon laquelle la Serbie n’avait plus de légitimité à conserver le Kosovo dans ses frontières. En effet, au fil du temps, d’une immigration incontrôlée et d’une démographie plus dynamique, les immigrés albanophones et musulmans sont devenus majoritaires au détriment des Serbes.
Les Américains, docilement suivis par la France, l’Angleterre et l’Allemagne entre autres, ont alors décidé de transformer ce fait démographique en droit de sécession.
L’histoire du Kosovo se confond pourtant avec celle de la Serbie.
UN PAYS TÔT CHRISTIANISE
Comme presque partout ailleurs, les Balkans firent l’objet de multiples invasions dans les premiers siècles de l’ère chrétienne. Illyriens, Romains, Avars, Slaves se succédèrent. Puis, la grande lutte entre Byzantins et Bulgares à partir du IXe siècle domina toute la région.
Les chroniques byzantines mentionnent l’existence des Serbes dès le VIIe siècle. Convertis au christianisme, grâce notamment à Saints Cyrille et Méthode, ils vécurent à l’ombre de Constantinople qui les encouragea à peupler les Balkans après le départ des barbares Avars.
Le premier prince serbe de renom, Jovan Vladimir, fut assassiné par les Bulgares en 1016. Il est aujourd’hui révéré comme saint par l’Eglise orthodoxe. Ses reliques font l’objet de nombreux pèlerinages dans la cathédrale orthodoxe de Tirana et la croix qu’il avait avec lui le jour de son assassinat est exposée une fois par an dans un village du Monténégro.
L’affaiblissement progressif de l’Empire byzantin et le début de la conscience nationale serbe engendra de nombreuses tentatives de secouer le joug grec et de s’affirmer comme une nation indépendante.
Stefan Nemanja fut le fondateur de la dynastie royale qui devait mener la Serbie à l’indépendance. Rome fut un soutien précieux et le pape Honorius III, en octroyant au fils de Stefan (qui s’appelait également Stefan) le titre de roi de Rascie, permit à la future Serbie de s’émanciper définitivement de Byzance. La Rascie englobait l’actuel Monténégro ainsi qu’une partie de la Croatie et de l’Herzégovine.
UNE GLORIEUSE MONARCHIE
Plusieurs rois prénommés Stefan se succédèrent et agrandirent progressivement le royaume. Un tournant décisif se produisit en 1330 lorsque les Byzantins, alliés cette fois aux Bulgares, attaquèrent la Serbie qui s’était mêlée de la succession dynastique à Constantinople. Les Serbes gagnèrent la bataille de Velbajd qui marqua le début de la domination serbe sur les Balkans.
Le règne de Stefan Douchan (1331-1355), qui se fit même couronner empereur, permit ensuite au royaume de conquérir l’Albanie et la Macédoine ainsi que le nord de la Grèce actuelle. Mais la faiblesse des souverains suivants entraîna l’affaiblissement du nouvel empire qui se fissura, certains chefs locaux profitant de cette conjoncture pour s’en détacher.
L’invasion turque mit, hélas, tout le monde d’accord. Elle se fit progressivement et fut particulièrement sanglante. Les Turcs remportèrent en 1371 la bataille de la Maritsa (en Grèce) qui leur permit de conquérir la Macédoine et la Bulgarie. L’Empire serbe disparut alors définitivement. Puis un prince serbe, Lazar Hrebeljanovic, parvint à s’allier avec d’autres princes pour contrer l’immense armée ottomane.
LUTTE CONTRE LE CROISSANT
L’affrontement décisif eut lieu en 1389. Ce fut la célèbre bataille de Kosovo Polje, le champ des merles. Lazar était parvenu à rallier des Hongrois, des Albanais, des Bosniaques, des Croates. Après des heures de batailles indécises, les Turcs l’emportèrent malgré la mort du sultan Mourad Ier, tué dans sa tente par un Serbe. Lazar et les princes serbes furent faits prisonniers et décapités sur le champ de bataille. Il n’y eut alors plus d’aristocratie serbe.
Les Ottomans avaient cependant subi d’énormes pertes et ils durent attendre 1459 et la prise de Smederevo, au cœur de la Serbie actuelle, pour assoir solidement leur pouvoir.
Cette occupation dura jusqu’en 1804 et fut très dure. Les Turcs tentèrent constamment de convertir les Serbes à l’islam. Peu le firent, contrairement aux Albanais (après la mort du grand Skanderberg en 1468) et aux Bosniaques, et beaucoup émigrèrent en Autriche-Hongrie. Le Kosovo, foyer important de résistance aux Ottomans perdit ainsi une grande partie de sa population. Certains villages se convertirent à l’islam pour ne plus payer l’impôt des chrétiens, le kharadj.
A partir de 1804, plusieurs révoltes serbes éclatèrent contre l’occupant. Ce fut une longue guerre de libération sous la houlette des princes de la famille des Karageorges et des Obrénovic. De nombreux Serbes de Hongrie se joignirent à ce vaste mouvement dont Belgrade fut le foyer.
LIBERES DU JOUG OTTOMAN
Tandis que d’incessants combats se poursuivaient, églises et monastères furent reconstruits dans la ferveur. Finalement, en 1815, l’insurrection menée par Milos Obrenovic aboutit à l’autonomie de la Serbie dont il fut élu Prince. Le grand reflux de l’Empire ottoman se poursuivit tout au long du XIXe siècle et, comme une confirmation, le Congrès de Berlin accorda l’indépendance à la Serbie en 1878. Quatre ans plus tard, Milan Obremovic devint roi de Serbie sous le nom de Milan Ier de Serbie.
Mais le Kosovo resta encore sous domination turque. Il constituait en quelque sorte la frontière entre le sud de la nouvelle Serbie et le nord de l’Empire ottoman. C’est alors que des milliers d’Albanais, ne voulant pas vivre dans le nouveau royaume serbe, émigrèrent vers le Kosovo. Ce fut le début d’un processus fatal.
Après la première guerre mondiale, le Kosovo put retrouver ses origines serbes et intégrer le royaume des Serbes, Croates et Slovènes, nouvellement créé et regroupant la Serbie et les anciennes régions de l’Empire austro-hongrois : Croatie, Slovénie, Bosnie-Herzégovine. Le Monténégro, plus au sud, fit également partie du regroupement.
Le roi serbe, Alexandre Ier transforma l’entité existante en Royaume de Yougoslavie en 1928. L’invasion allemande de 1941 mettra fin au royaume qui fut démantelé. Le Kosovo fut alors inclus dans l’Albanie passée sous contrôle italien.
PASSE ENTRE TOUTES LES MAINS
La victoire du communiste Tito (Josip Broz de son vrai nom) contre les Allemands, lui permit de reconstituer une Yougoslavie récupérant tous les territoires de la monarchie, y compris le Kosovo qui bénéficia toutefois d’un statut d’autonomie. Tito le Croate, désireux d’affaiblir les Serbes, détacha même par la suite le Kosovo de la Serbie. Le Kosovo devint ainsi une province à part entière.
La mort de Tito va modifier le sort du Kosovo. Son successeur, le Serbe Slobodan Milosevic supprima l’autonomie du Kosovo en 1989, ordonna la dissolution de son parlement et de son gouvernement et interdit la langue albanaise. Les Albanophones réagirent et proclamèrent l’indépendance du Kosovo dont le président quasi-clandestin fut Ibrahim Rugova.
L’embrasement des Balkans et la pluralité de guerres qu’il engendra n’empêcha pas la reconnaissance internationale de l’appartenance du Kosovo à la nouvelle République fédérale de Yougoslavie créée par Milosevic en 1992. En 1995, les accords de Dayton furent signés à Paris par les présidents serbe (Milosevic), croate (Franjo Tudman) et bosniaque (Aliza Izetbegovic). L’Américain Richard Holbrooke parraina ce traité qui mettait fin à la guerre en Bosnie-Herzégovine. Bien que signés à Paris, ces accords s’appellent Dayton, nom de la base américaine où ils furent négociés entre les différentes parties.
La première partie du plan américain était ainsi accompli en démantelant la Yougoslavie par les indépendances successives de la Slovénie, de la Croatie, de la Bosnie-Herzégovine et de la Macédoine. La question du Kosovo ne fut pas abordée. Cela viendrait plus tard, tout comme l’indépendance du Monténégro en 2006.
L’objectif était clair : affaiblir la Serbie, trop proche de la Russie, et rapprocher les nouveaux pays de l’Union européenne et de l’OTAN, les deux fonctionnant de pair comme chacun sait.
LE FAUX MASSACRE DE RACAK
La seconde partie du plan concerna cette fois le Kosovo.
L’Armée de libération du Kosovo, la sinistre UCK, entra en scène. Rejetant l’ancien président clandestin Rugova, jugé trop modéré, elle lança l’insurrection contre la Serbie. Attentats, assassinats de policiers et soldats serbes, combats sporadiques, tout y passa. Les armes et les financements ne manquèrent pas grâce aux services secrets occidentaux. Les exactions contre les civils serbes se multiplièrent. On peut lire à ce sujet l’excellent livre du colonel Hogard, L’Europe est morte à Pristina.
Mais cette insurrection n’ayant guère de chances de vaincre l’armée serbe, les occidentaux décidèrent de passer à la vitesse supérieure. Ils organisèrent ce qu’ils savent très bien faire : un faux massacre.
Il eut lieu le 15 janvier 1999 à Racak. Une quarantaine de cadavres furent découverts dans ce village et aussitôt la presse occidentale dénonça un massacre de villageois commis par l’armée serbe. Les Serbes protestèrent, affirmant qu’il s’agissait de combattants de l’UCK tués au cours d’un affrontement contre l’armée. A part quelques voix indépendantes, personne ne releva qu’il n’y avait ni femmes, ni enfants, ni vieillards parmi les victimes, mais seulement des hommes jeunes. En outre, les blessures constatées faisaient davantage penser à des combats qu’à un massacre délibéré.
DESINFORMATION CONCERTEE
Une équipe médicale de l’Union européenne, dirigée par la Finlandaise Helena Ranta, se rendit sur place et confirma le massacre. Beaucoup plus tard, elle révèlera qu’elle avait été soumise à de fortes pressions par les Américains, en particulier le diplomate William Walker : « Walker voulait que je déclare que les Serbes étaient derrière afin que la guerre puisse commencer » dira-t-elle en 2008 dans un livre finlandais qui lui était consacré. Trop tard.
Une grande opération de désinformation se déversa alors. Les journaux et la classe politique occidentale rivalisèrent d’imagination pour accabler les Serbes et faire passer les terroristes de l’UCK pour de valeureux libérateurs.
On parla de « génocide », de meurtres « de 100 000 à 500 000 personnes », de matches de football « avec des têtes coupées », de fœtus arrachés puis grillés, d’incinération de cadavres dans des fourneaux « du genre de ceux utilisés à Auschwitz », rien n’y manqua. La palme revint aux Allemands, révélant la préparation d’une vaste opération d’épuration ethnique appelée « Potkova », c’est-à-dire « fer à cheval » en Serbe. C’est le ministre des Affaires étrangères allemand, le vert Joschka Fisher qui annonça gravement la nouvelle.
Tout était faux. Des enquêtes ultérieures le démontrèrent, comme celle de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel (10 janvier 2000) ou celle du Wall Street Journal (31 décembre 1999). Certaines voix avaient d’ailleurs alerté dès le début que fer à cheval ne se disait pas « Potkova » mais « Potkovica ». Le document était un faux grossier mais peu importe, il fallait mettre les Serbes à genoux.
Le Monde Diplomatique, dans son numéro d’avril 2019, a fait une excellente synthèse de cette affaire sous ce titre plaisant : « Le plus gros bobard de la fin du XXe siècle ».
LES BOMBES DU MENSONGE
Sans mandat de l’ONU, l’OTAN déclencha alors une de ses nombreuses guerres illégales. Une armada aérienne procéda à des bombardements massifs sur la Serbie. Ils durèrent 78 jours et tuèrent des milliers de civils. Des pilotes français participèrent hélas à ces crimes.
Au bout de 78 jours, les Serbes demandèrent grâce. Une « autorité internationale civile » fut décidée par l’ONU pour administrer le Kosovo désormais « libéré » de la Serbie. L’opération américaine avait parfaitement réussi et Poutine n’était pas encore au pouvoir en Russie, alors empêtrée dans les dernières années catastrophiques de Boris Eltsine.
Le très belliciste Bernard Kouchner fut nommé haut-représentant de l’ONU. Cet adepte du « droit d’ingérence humanitaire », notion floue qui peut tout justifier, exerça son mandat pendant dix-huit mois avec un rare sectarisme anti-serbe.
C’est alors que les rumeurs concernant des assassinats de prisonniers serbes suivis de trafics d’organes organisés par l’UCK commencèrent à prendre corps. Interrogé par un journaliste serbe sur cette question, Kouchner éclata d’un rire mauvais, l’image est encore visible sur internet.
Le Kosovo va vivre ainsi sous le contrôle de l’ONU jusqu’en 2007. Cette année-là, les extrémistes de l’UCK, partisans de l’indépendance, remportèrent les élections législatives. Le décès l’année précédente du très populaire Ibrahim Rugova, plus modéré, leur facilita la tâche.
ILS PERDIRENT LEUR ILE DE FRANCE
Poussés par les Américains et les Européens, le premier ministre kosovar, Hashim Thaçi, proclama l’indépendance le 17 février 2008. Des milliers de civils serbes quittèrent le nouveau pays. Ceux qui sont restés sont concentrés dans le nord et vivent dans des conditions très difficiles.
Thaçi fut premier ministre du nouveau pays puis devint Président de 2016 à 2020. Malgré sa réputation sulfureuse, il fut chaleureusement reçu dans tous les pays occidentaux. Pourtant son implication dans de multiples trafics de drogue ne faisait aucun doute. En 2010, le Suisse Dick Marty, représentant du Conseil de l’Europe publia un rapport accablant contre Thaçi à propos des trafics d’organes de prisonniers serbes. Les dirigeants occidentaux préférèrent regarder ailleurs.
Mais grâce à l’obstination de quelques personnes courageuses, le tribunal spécial de La Haye prononça l’inculpation de Thaçi pour ses multiples crimes et trafics. Le livre de Pierre Péan, Kosovo, une guerre « juste » pour un Etat mafieux, est à cet égard édifiant.
L’INJUSTICE INTERNATIONALE
Lâché par ses anciens amis, le trafiquant d’organes est aujourd’hui détenu à La Haye et doit méditer sur l’ingratitude de ses anciens amis. C’est un grand classique.
On attend toujours les regrets des Sarkozy et autre Macron pour avoir reçu en grande pompe cet assassin, alors que tout le monde savait. La palme du grotesque revient, comme souvent, à Joe Biden pour avoir fait de Thaçi « Le George Washington du Kosovo »…
Le Kosovo est aujourd’hui un Etat ruiné qui vit de la charité des occidentaux. La corruption est endémique. Le nouveau premier ministre, Albin Kurti, élu sans rire sur un programme anti-corruption, fait la chasse aux opposants accusés d’être des agents serbes. La presse occidentale s’inquiète de sa « dérive autoritaire ». Ce serait comique si ce n’était tragique pour la Serbie qui a perdu 15% de son territoire grâce aux armées occidentales et à une campagne de désinformation dont nos médias sont devenus spécialistes.
La grande gagnante de l’opération est l’Amérique qui a construit au Kosovo une de ses plus grandes bases militaires au monde et lorsqu’on atterrit à Pristina, la capitale, le taxi qui vous emmène au centre-ville emprunte l’avenue Bill Clinton.
Dysphorie de genre
Dans une conférence, le docteur Nicole Delépine revient sur la propagande phénoménale concernant le genre en France, qui commence à l’école et qui veut pousser des gamins à réaliser des chirurgies extrêmement lourdes, dévastatrices et irréversibles, sans même savoir dans quoi ils s’engagent. Cette conférence documentée montre quelques types de chirurgies réalisées et assez effrayantes :
Etre de gauche rend-il dépressif ?
L’homme de gauche est un optimiste malheureux : il croit au grand soir ou aux lendemains qui chantent et se désole de les attendre. En revanche, l’homme de droite est un pessimiste heureux : il sait que l’homme est marqué par le péché originel et il dépasse cette souffrance au quotidien.
C’est pourquoi il n’est pas étonnant que plusieurs études menées aux Etats-Unis et en Angleterre montrent que la proportion de dépressions chez les personnes votant à gauche était plus importante que chez celles de droite. L’étude constate que le gauchisme est effectivement une maladie mentale :
- Dan, militant antiraciste parisien, reconnaît être « fortement impacté moralement par l’actualité, l’état du monde, ses inégalités. »
- Emma, 26 ans, militante de gauche proche des écologistes, se dit constamment tiraillée. Elle ressent parfois cet état dépressif car elle a « l’impression que la précarité n’aura de cesse d’augmenter, que les combats sociaux sont vains, que l’inaction environnementale n’augure rien de bon ». D’un autre côté, lors des périodes « d’accalmie », elle se réjouit de « voir la société de plus en plus inclusive et l’ensemble des partis politiques parler d’environnement. »
- Julien, 31 ans, qui a longtemps milité au Parti socialiste, nuance également : « Cela suscite plutôt chez moi de la déception, de la résignation ou un sentiment de révolte plutôt que de la dépression. »
Pierre Bordaberry, docteur en psychologie, psychologue et psychothérapeute, explique :
« Les personnes de gauche sont généralement mieux informées sur les inégalités sociales, ce qui pourrait avoir un impact sur leur moral. »
Dan avoue :
« La justice sociale est au cœur de nos préoccupations, ce qui peut amener à être plus sensible aux malheurs des gens et du monde. Quand on milite pour l’égalité, on est probablement plus conscient des inégalités… »
Julien aussi :
« Selon moi, les gens de gauche ont un niveau d’empathie et une conscience des réalités du monde social plus élevés. »
Camille, 26 ans, militante dans un parti politique de gauche :
« J’ai parfois l’impression que rien ne va, que c’est peine perdue de se battre et que ce serait plus simple d’être très individualiste et d’en n’avoir rien à foutre du sort des autres ».
Lucas, 25 ans, encarté chez Les Républicains :
« Sur la question écologique, tout une partie de la gauche considère que c’est presque trop tard et je comprends que cela les déprime. Nous on croit qu’on peut changer les choses individuellement. On a souvent l’image des gens de droite qui veulent garder l’ordre établi mais c’est faux. Contrairement à la gauche, on veut la changer en partant de ce qui existe déjà parce qu’on considère que pour changer les choses, il faut une sorte de réalisme. »
De son côté, Dan continue d’espérer un monde gouverné par la gauche dans lequel les idées et programmes seraient appliqués concrètement, avec une réelle redistribution des richesses.
« Peut-être alors que si nous vivions dans ce monde-là, les gens de droite seraient plus enclins à la dépression que les gens de gauche ».
Au goulag, les “bourgeois” étaient-ils dépressif ? Je crois qu’ils n’avaient pas le temps d’y penser…
Islamo-gauchisme : aux Emirats arabes aussi
La culture de mort s’étend dans un pays musulman :
Un nouveau décret des Emirats arabes unis autorise les couples non mariés à recourir à la fécondation in vitro, « à condition qu’ils acceptent d’enregistrer l’enfant sous leurs deux noms ». Cette disposition ne concerne que les couples non musulmans. Les couples musulmans doivent fournir « une preuve de leur mariage » avant d’accéder à la procédure. En outre, il reste illégal d’avoir un donneur de sperme qui n’est pas le mari ou une donneuse d’ovocytes qui n’est pas l’épouse.
Avant de recourir à la PMA, les couples non mariés devront « soumettre une déclaration confirmant que la lignée de l’enfant est attribuée à l’un ou l’autre d’entre eux ». Cette déclaration doit ensuite être approuvée par « l’autorité compétente » du pays d’origine de l’un ou l’autre des conjoints, qui conférera également la nationalité adoptée par l’enfant.
L’autorisation de la congélation des embryons
Jusqu’à récemment, la congélation d’embryons était interdite aux Emirats arabes unis. Ce n’est plus le cas.
« Les ovules fécondés peuvent être conservés de manière à ce que le nombre requis pour la transplantation puisse être prélevé en cas de besoin, pendant une période de cinq ans, qui peut être prolongée pour des périodes similaires sur la base d’une demande écrite présentée par les conjoints », précise la loi.
Lorsque les embryons restants « ne sont pas nécessaires » ou qu’« un obstacle juridique ou médical empêche leur implantation », ils « sont laissés sans soins médicaux jusqu’à ce qu’ils se détériorent naturellement, à moins que les conjoints ne fassent une demande autre », dispose-t-elle.
La GPA aussi autorisée
Ce changement législatif concerne également la GPA. Auparavant, la loi interdisait « l’insémination externe entre un spermatozoïde prélevé sur le mari et un ovule prélevé sur la femme, puis l’implantation de l’ovule fécondé dans l’utérus d’une autre femme du mari ». La suppression de cette clause permet à chaque émirat de réglementer la maternité de substitution à sa convenance.
La GPA est interdite dans une « grande partie » du Moyen-Orient. Elle est autorisée en Iran, à condition que la mère porteuse, et les futurs parents, soient mariés.
Source : Gènéthique
Avortement dans la Constitution : le meurtre de l’enfant à naître est déjà irréversible
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Sur 2 018 mosquées recensées en France, au moins 119 sont aux mains des salafistes
Dans une note d’étude intitulée « Stratégie de déstabilisation des mosquées par la mouvance salafiste », publiée il y a quelques semaines, la Direction nationale du renseignement territorial (DNRT) alerte sur les tentatives de prises de contrôle de salles de prière par la mouvance salafiste.
D’après les rédacteurs du rapport, sur 2 018 mosquées recensées en France par la DNRT, 119 mosquées sont aux mains des salafistes.
Pour s’immiscer dans la direction d’une mosquée, les salafistes possèdent des techniques bien rodées :
- Quitter la salle de prière pendant le prêche de l’imam, de façon ostentatoire, pour manifester son hostilité et sa volonté de changement.
- Profiter de la mauvaise gestion d’une salle de prière ou de l’absentéisme des responsables
- moyens d’intimidation plus offensifs : critiques, dépôts de plaintes, interruptions de prêches plus violents.
Sur l’année 2023, les salafistes ont mené ces méthodes d’intimidation sur une vingtaine de lieux, majoritairement située dans les régions du Grand-Est et de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le phénomène connaît une véritable expansion : en cinq ans, les mosquées touchées par ces tentatives de déstabilisation ont augmenté de 50 %.
De Saint-Cyr à la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier
La Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, où 3 jeunes hommes sont entrés à la mi-octobre au postulat, publie dans une lettre d’information le témoignage de Frère François :
Frère François, comment êtes-vous arrivé à Chémeré-le-Roi ?
J’ai grandi à Tours. Après une prépa scientifique au prytanée national militaire de la Flèche, j’ai intégré l’école spéciale militaire de Saint-Cyr en août 2017. J’y ai obtenu mon diplôme d’officier. À la fin de ma formation, je suis entré au postulat de la FSVF.
Depuis mon enfance, je songeais à être religieux – davantage qu’au sacerdoce qui m’apparaissait plutôt comme un complément normal de la vie religieuse. Toutefois ces pensées sont passées au second plan après mes années de lycée. J’appartenais à un petit groupe d’amis qui étions tous très attirés par l’idéal de la vie militaire, avec l’exigence et le don de soi qui la caractérisent. Tout en poursuivant cette orientation, je n’oubliais pas entièrement mon idée de vie religieuse, qui demeurait latente… mais très étouffée par les efforts que demande la préparation aux concours. La deuxième année en école a laissé plus de loisir à une réflexion. Je me suis finalement dit : « Avant de me lancer dans la vie professionnelle et de choisir définitivement un état de vie, je dois être fixé sur ce que le Bon Dieu attend de moi. »
Qu’est-ce qui vous a conduit à choisir la vie religieuse dominicaine ?
Suite à ces réflexions, j’ai décidé de faire une retraite de discernement au Couvent Saint-Thomas-d’Aquin en 2019. Cette retraite a lieu pendant la Semaine Sainte, ce qui permet de profiter de la liturgie du Triduum pascal, si évocatrice des mystères de notre foi. Pendant la messe vespérale du Jeudi saint, Dieu m’a alors « saisi ». Je me suis dit à moi-même : « Souviens-toi ce que tu voulais quand tu étais enfant. » En même temps, en voyant ces religieux, exemples concrets d’un tel choix, je me suis dit : « Pourquoi pas moi ? »
Il y a pourtant d’autres communautés…
C’est vrai. Mais ce qui m’a conquis dans l’idéal de saint Dominique, c’est la mission de défendre la foi, de promouvoir et de faire aimer la vérité. Ce besoin se fait tellement sentir au milieu de la confusion intellectuelle et religieuse de notre temps ! Pouvoir bénéficier d’une ligne claire en s’appuyant sur une grande tradition est source de vraie joie.
Pourquoi alors être frère convers ?
Les frères convers se dévouent davantage aux tâches matérielles de la maison et coopèrent à l’apostolat des pères. Actuellement, je reçois une formation d’organiste qui me permettra d’accompagner la liturgie. Mais mes tâches consistent principalement à faire la cuisine, à entretenir le jardin et le parc (soin des bêtes et du bois). C’est beaucoup de travail, mais qui est récompensé par un cadre de vie propice à la contemplation. Le convers ne prêche pas à la messe, n’écrit ni n’enseigne (sauf le catéchisme, ou quelques vidéos), mais il est prêcheur par son existence. Prêcher, en effet, ce n’est pas autre chose qu’exprimer extérieurement des convictions et des idées, dans le but de mener les hommes au Christ. Une vie donnée et unie à Dieu est en elle-même une prédication. De plus, comme membre d’un corps qui a pour fin la prédication en vue du salut des âmes, le frère convers est pleinement prêcheur.
Nouvelle interruption du chantier à Saint Pierre de Colombier
A force d’actions judiciaires répétées et d’occupations illégales du chantier, doublées de provocations antichrétiennes, les écolos-gauchistes ont réussi à convaincre un juge de suspendre à nouveau le chantier, alors même que la préfète de l’Ardèche avait (enfin) mobilisé un nombre impressionnant de gendarmes pour permettre la reprise des travaux :
“C’est à nouveau une très mauvaise nouvelle qui s’abat sur le porteur de projet. Le harcèlement judiciaire continue. C’est une méthode qui fonctionne et les activistes “écolos” en usent à merveille. A défaut de décourager la FMND, l’objectif est de démoraliser les entreprises qui sont engagées sur ce chantier et qui avaient repris les travaux ce matin, grâce à l’appui d’une soixantaine de gendarmes.
La FMND fait bien évidemment appel de cette décision qui semble infondée et prise dans un temps très court. Voici son communiqué :
“Les opposants à la construction du Site Notre Dame des Neiges nous ont fait signifier vendredi 27 octobre un référé d’heure à heure au tribunal judiciaire de Privas pour faire suspendre les travaux, invoquant une destruction d’espèces protégées, en particulier le réséda de Jacquin qui serait potentiellement présent sur le site.
Après l’audience qui s’est déroulée au tribunal judiciaire de Privas lundi 30 octobre, le juge des référés a rendu sa décision : il suspend les travaux jusqu’à une étude plus approfondie concernant l’espèce du réséda. La Famille Missionnaire de Notre Dame prend acte de cette ordonnance qu’elle considère comme manifestement infondée.
En effet, celle-ci est contraire à toutes les décisions déjà prises par les autorités administratives compétentes en la matière, elles-mêmes appuyées sur des études jugées par les services de l’État sérieuses et complètes.
Dans ces conditions, elle va naturellement faire appel de cette ordonnance dans les plus brefs délais.
Par ailleurs, elle entend rappeler qu’il n’y a eu à ce jour aucune destruction d’espèces protégées sur le site, et les précautions prises précisément pour l’espèce du réséda ont été validées par un bureau d’études spécialisé et confirmées par les services de l’État. [voir ici] (…)”
Après avoir perturbé une messe en juillet dernier, les opposants ont fait de nouveaux graffitis obscènes et antichrétiens dans ce village d’Ardèche qui compte 400 habitants.


Et ces activistes écolos ne cachent même pas le fait que le réséda de Jacquin n’est pour eux qu’un levier pour attaquer cette communauté religieuse :
En plus de leur page facebook, le collectif de soutien à ce projet initié par des laïcs possède désormais un compte X (ex twitter). Le collectif vient également de créer une cagnotte pour faire face aux dépenses imprévues (frais d’avocat, d’huissier, sécurisation du chantier, gardiennage…) en raison des actions de ces activistes de l’ultra gauche. Toutes les explications ici.
Le député LR Fabien Di Filippo dépose une proposition de loi pour qualifier d’homicides les actes causant le décès in utero d’un enfant
Fabien DI FILIPPO, Député de la Moselle dépose une proposition de loi pour qualifier d’homicides les actes causant le décès in utero d’un enfant viable. Il explique (à lire jusqu’au bout…) :
De nombreuses affaires, dont certaines particulièrement récentes, nous poussent à nous interroger sur l’absence de reconnaissance de l’enfant à naître au regard du droit pénal.
Actuellement en France, lorsqu’un décès in utero est causé par un acte pourtant pénalement répréhensible (faute d’ordre médical, accident de la route dû à un comportement irresponsable…), celui-ci ne peut être reconnu par la loi et qualifié d’homicide, et ce même si le fœtus avait atteint un stade de la grossesse lui permettant de vivre en dehors du ventre maternel, et même si la Cour de cassation reconnaît des « incohérences » et des « iniquités » dans la distinction pénale entre enfant né vivant et enfant mort-né.
La justice ne reconnaît donc pas la fin de la vie d’un être pourtant en capacité naturelle de vivre, au prétexte qu’il n’a pas respiré à l’air libre, et elle ne reconnait pas non plus le préjudice et la souffrance terribles subis par ses parents..
J’avais déjà soulevé la question de la reconnaissance pénale du fœtus à plusieurs reprises, notamment par le biais d’une question écrite adressée au Ministre de la Justice concernant la possibilité de qualifier d’homicide involontaire les fautes médicales ayant causé la mort d’un bébé in utero.
J’ai décidé d’aller plus loin et de déposer une proposition de loi visant à permettre d’étendre la qualification d’homicide aux actes ayant causé le décès in utero d’un fœtus viable, c’est-à-dire d’un fœtus ayant atteint les seuils définis par l’Organisation mondiale de la santé de 22 semaines d’aménorrhées ou d’un poids de 500 grammes.
Ce seuil de viabilité est d’ailleurs déjà pris en compte par la loi française, puisque les allocations versées par la CAF au moment du décès d’un enfant le sont à compter de la vingtième semaine de grossesse.
Cette proposition de loi exclut explicitement les interruptions médicales de grossesse de cette possibilité de qualification d’homicide. Les interruptions volontaires de grossesse, qui n’ont jamais lieu après 14 semaines d’aménorrhées, ne peuvent quant à elles être concernées.
L’indignation sélective Rima Abdul Malak
Après mon interpellation, la ministre Rima Abdul-Malak refuse toujours de condamner l’antisémitisme de Guillaume Meurice. C’est une honte, surtout au vu des attaques de cette même ministre contre @CNews ou @leJDD ⤵️ [2/2] pic.twitter.com/nCrp6knUwH
— Laurent Jacobelli Ⓜ️ (@ljacobelli) November 7, 2023
Une semaine après avoir tenu des propos jugés antisémites sur l’antenne de France Inter, Guillaume Meurice a écopé d’un avertissement émis par son employeur. Il a fait savoir qu’il allait le contester.
Avortement dans la Constitution : ce n’est pas comme une lettre à La Poste
“Liberté garantie” plutôt que “droit” : la formulation retenue dans le projet de loi constitutionnelle transmis la semaine dernière au Conseil d’Etat “n’est pas acceptable”, a réagi hier Danielle Gaudry, membre du collectif “Avortement en Europe, les femmes décident” :
“Si cette formulation est conservée, ça ne va pas faire avancer” les droits des femmes”. C’est une “occasion manquée”.
Selon la présidente de la Fondation des femmes Anne-Cécile Mailfert, “plusieurs éléments” pourraient être “améliorés” :
“le choix de l’article (article 34 de la Constitution et non le premier comme souhaité par des associations), le choix du mot liberté, ainsi que la formulation”.
Maëlle Noir, membre de la Coordination nationale du collectif “Nous toutes”, ajoute :
“Si on parle de droit, cela suppose une obligation positive pour l’Etat de mettre en place des dispositifs et des financements. Là, ce n’est pas le cas et ça nous inquiète”.
La présidente du Planning familial Sarah Durocher y va de sa lamentation :
“On aurait préféré le terme ‘droit’ au terme ‘liberté'”, mais “on est dans une situation en Europe qui fait que la meilleure écriture est celle qui sera votée le plus rapidement possible et c’est un compromis”.
“Pour arriver au bout du processus, il faut un vote des trois-cinquièmes du Parlement réuni en Congrès”, a rappelé le ministre délégué à l’Egalité entre les femmes et les hommes Bérangère Couillard, soit 555 députés et sénateurs sur les 925 que comptent les deux chambres. Est-ce que ce sera le cas ?
En attendant, le groupe LFI à l’Assemblée nationale a finalement indiqué hier vouloir “pour l’instant” maintenir à l’ordre du jour de sa prochaine “niche” parlementaire prévue le 30 novembre sa proposition de loi visant à inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution, avec pour objectif de maintenir la pression sur le gouvernement. Son parti souhaite également que l’IVG figure à un autre endroit de la Constitution que celui choisi par le gouvernement (article 34).
Par ailleurs, l’examen d’un projet de loi de révision de la Constitution ouvre la porte à toutes les modifications possibles du texte fondateur de la Ve République, aucun amendement ne pouvant être déclaré irrecevable. L’un des risques pour le gouvernement est donc que le débat parte dans tous les sens, comme ce fut le cas en 2021 lors des discussions sur le projet de loi constitutionnelle visant à inclure la lutte contre le dérèglement climatique dans la Constitution. “La partie n’est pas terminée”, prévenait ainsi un conseiller cité, anticipant un “gros travail” à venir pour “faire monter tout le monde à bord”.
L’ennemi nous a désignés, en Israël comme en France
Certains croient encore qu’il ne faut pas choisir entre Israël et le Hamas. Mais nous n’avons pas le choix, puisque l’ennemi nous a désigné. Eric Zemmour écrit dans Le Figaro, après son voyage en Israël :
[…] Je songeais alors à cette phrase célèbre de Julien Freund :
«C’est l’ennemi qui vous désigne. S’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié, (…), vous l’êtes.»
Comme Freund, je crois que l’ennemi nous a désignés, en Israël comme en France. Et je crois qu’il est déterminé à « nous empêcher de cultiver notre jardin ». Les Français ne s’y trompent pas, quand 72 % d’entre eux craignent que ce qui se passe en Israël advienne chez nous.
Ils savent que prospère depuis des décennies sur le sol français un second peuple. Ce peuple a son Dieu, ses fêtes, ses traditions, ses interdits, ses prénoms, ses vêtements et ses aliments, ses frères à travers le monde et ses ennemis millénaires, sa manière de penser, de parler, de prier, de vivre. Ce peuple a donc sa propre civilisation qu’il impose dans un continent qui l’avait pendant des siècles victorieusement repoussée. Il a enfin ses morts : quand les quartiers islamisés de notre pays s’enflamment après la mort d’un petit délinquant, ils ne semblent nullement bouleversés par le martyre de la petite Lola ou l’assassinat du professeur Dominique Bernard. Quand le pogrom de 1 400 Juifs martyrisés le laisse de marbre, il crie vengeance dans les rues de Paris, de Londres, Berlin ou Milan, au cri d’« Allah akbar », dès qu’Israël se défend.
Emmanuel Macron est le président de ces deux peuples. Il craint plus que tout la guerre civile, ou à tout le moins de nouvelles émeutes. Alors, il sert l’un et l’autre peuple, leur donne des gages chacun leur tour : un jour, il soutient le droit d’Israël de se défendre ; le lendemain, il réclame une trêve humanitaire.
Jean-Luc Mélenchon l’a compris aussi et a fait du grand remplacement, qu’il a paré des atours tropicaux de la « créolisation », sa boussole électorale. 69 % des Français musulmans ont voté pour lui en 2022, alors même que 46 % d’entre eux s’abstenaient ; il a raté d’un cheveu le second tour. La prochaine fois, les « quartiers populaires », comme il dit, lui seront reconnaissants de son soutien indéfectible à Gaza. Quand il contemple la manifestation pour la Palestine, où se coudoient femmes voilées, hommes en qamis et militants woke, il s’écrie : « voilà la France ». Il veut dire la nouvelle France, celle qui remplacera l’ancienne. Sa nouvelle « classe ouvrière ». Son peuple « islamo-gauchiste ».
Cette guerre des civilisations s’ouvre sur de multiples fronts à travers le monde. Voilà pourquoi je suis allé en Israël tandis que Marion Maréchal se rendait en Arménie. Dans ces deux pays, c’est la civilisation judéo-chrétienne qui est attaquée par le monde arabo-musulman. Ce concept de civilisation judéo-chrétienne fut forgé par le grand Ernest Renan, qui voyait les prophètes juifs comme le chaînon manquant entre les religions archaïques de l’humanité et le christianisme.
Cette histoire nous oblige. À Jérusalem, j’ai donc voulu dire mon soutien aux chrétiens d’Orient. Leur population à Gaza a été divisée par dix depuis l’arrivée du Hamas au pouvoir. Depuis toujours, juifs et chrétiens sont les victimes privilégiées de l’Islam. « Après samedi, c’est dimanche », menacent les djihadistes. Cette réalité nous rend insupportables les brimades de certains juifs orthodoxes contre les chrétiens habitant la Terre sainte.
La guerre de civilisation dépasse les frontières et les vieilles alliances. Elle s’impose à nous en triomphant du faux-semblant des relations internationales : Israël peut en témoigner, qui découvre que sa relation contre-nature avec l’Azerbaïdjan, au mépris des vies arméniennes, n’a pas fait de Bakou l’amie de Jérusalem.
Certains me reprochent d’être allé vers l’Orient compliqué avec une idée simple. On ne veut toujours pas admettre, comme nous l’a appris Huntington, que le conflit de civilisations a supplanté désormais la division entre modèles idéologiques ou économiques concurrents. […]
Enquête bidon
De Bernard Antony à propos de la dernière “enquête” parue dans Valeurs Actuelles :
Depuis des dizaines d’années nous lisions chaque semaine Valeurs Actuelles.
Hélas, la dernière parution (n° 4535 – du 26 octobre au 1° novembre) s‘est révélée pour nous, pour notre famille et pour tous les amis du Centre Henri et André Charlier et de Chrétienté-Solidarité comme une affligeante imposture.
Imposture en effet de la couverture mentionnant sur une poignante photo du petit Émile Soleil le titre suivant : « Sur la piste d’Émile » et le sous-titre : « L’enquête interdite ».
Or, les deux tristes journalistes, Patricia de Sagazan et Nicolas Boutin, qui ont pu publier leur prose sur 12 pages, ne sont hélas nullement sur « la piste d’Émile », comme le titre pourrait le laisser penser à de crédules lecteurs. La première vérité, c’est d’abord que Sagazan et Boutin n’ont révélé strictement aucun élément nouveau par rapport à tout ce qui a déjà été amplement rapporté par une multitude de médias, avec plus ou moins d’honnêteté. Et hélas encore, ce n’est pas sur cette dernière qualité qu’ils se sont distingués comme on aurait pu l’attendre d’un reportage dans « Valeurs ».
Imposture à la « une » en effet que ce titre « Sur la piste d’Émile » qui a fait suffoquer d’indignation les proches d’Émile. Car, dans tout le reportage, il n’y a rien, vraiment rien, absolument rien, qui relèverait de la révélation du moindre indice d’une piste nouvelle sur la disparition du petit garçon.
Plus grave encore, ce bandeau mensonger « L’enquête interdite ». Interdite par qui ? Interdite à la paire Sagazan – Boutin ? Que nenni ! La vérité c’est que, à ce que nous en savons, de la famille d’Émile qui, en effet, nous touchent de près, aussi bien les gendarmes que les juges d’instruction auxquels a été confiée l’enquête n’ont cessé et ne cessent de la mener avec ténacité, et aussi une grande humanité pour Marie et Colomban Soleil, confrontés à la pire tragédie qui soit.
Enfin, nos « sublimes » enquêteurs ont eux aussi pensé qu’il était sans doute nécessaire pour leur brillant travail d’investigation de se pencher sur la famille, et en l’occurrence sur son grand-père, Pierre Soleil, proche de Bernard Antony, trésorier de Chrétienté-Solidarité, « association droitarde » (sic !).
Et d’évoquer alors « les deux compères (resic !) qui fréquentaient en 1987 l’église de Port-Marly »… « par ailleurs soupçonnés d’être impliqués dans l’incendie du cinéma Saint-Michel ». Mais d’ajouter : « Ils seront disculpés avant le procès ».
De nombreux auditeurs de notre émission régulière sur Radio-Courtoisie qui nous ont écouté mardi 1° novembre, répliquant au triste procédé du duo des « enquêteurs » de Valeurs nous ont appelé pour partager notre indignation.
En quoi cette affaire d’il y a 35 ans pouvait-elle bien prendre place dans l’enquête, ou plutôt dans la « non-enquête » de Valeurs !
Mais rappelons tout de même ici que Bernard Antony, qui au demeurant n’a jamais eu l’occasion de fréquenter l’église de Port-Marly, ne fut nullement « disculpé » de quelque responsabilité que ce soit dans la curieuse affaire de l’incendie du cinéma Saint-Michel. Et ce pour la bonne raison qu’il n’avait jamais été inculpé ! Ni même fait l’objet de quelque suspicion que ce soit, ni de la part des enquêteurs ni du juge préposés à cette affaire, pour laquelle on ne lui demanda strictement aucun compte !
Cela n’a de plus rien à voir avec l’actuelle tragédie de la disparition du petit Émile !
Mais Patricia de Sagazan et Nicolas Boutin ont-ils réellement cru qu’en revenant, au mépris de toute vérité, sur une affaire vieille de 35 ans, ils pourraient faire avancer l’enquête selon eux « interdite » ? Si médiocres soient-ils, c’est tout de même peu probable. Plus plausiblement ont-ils niaisement pensé qu’avec pareille couverture et avec pareil contenu « Valeurs » accrocherait des acheteurs.
Le plus triste, c’est qu’ils ont à l’évidence fait accepter leur « papier » et leur « une » à l’actuelle rédaction en chef de « Valeurs ». On espère que celle-ci tirera les conclusions qui s’imposent de ce très pitoyable traitement d’une atroce tragédie.
Une grande prière pour la vie, qui parcourt le monde entier, est une urgence
Il y a presque 30 ans, dans Evangelium Vitae, Jean-Paul II nous appelait à une grande prière pour la Vie qui parcourt le monde :
“Une grande prière pour la vie, qui parcourt le monde entier, est une urgence. Que, par des initiatives extraordinaires et dans la prière habituelle, une supplication ardente s’élève vers Dieu, Créateur qui aime la vie, de toutes les communautés chrétiennes, de tous les groupes ou mouvements, de toutes les familles, du cœur de tous les croyants!” (Evangelium vitae n°100)
Petit à petit, la France, la Suisse, la Belgique, le Luxembourg s’illuminent , mais de trop nombreuses villes restent dans le noir, mobilisons-nous, prions, veillons.
Statistiques de la Fraternité Saint-Pierre
Selon ses statistiques annuelles publiée le 1er novembre, la Fraternité Saint-Pierre compte désormais 569 membres dont 368 prêtres, 201 séminaristes (dont 22 diacres).
Les prêtres desservent 146 diocèses pour 249 lieux de cultes dont 48 paroisses personnelles (dans 20 pays), dont aucune en France.
Avec 201 séminaristes (179 séminaristes et 22 diacres), les effectifs des deux séminaires (et de la maison de discernement de Sydney) sont au plus haut depuis la fondation en 1988. En septembre, plus de 46 jeunes ont fait leur entrée dans les séminaires de la Fraternité.
32% des membres sont de nationalité Américaine (183), 25% sont de nationalité Française (143) et 10% de nationalité Allemande (55).
La Marche pour la Vie donne rendez-vous le dimanche 21 janvier 2024 à Paris
Communiqué de Nicolas Tardy-Joubert, président de la Marche pour la vie :
Le Président de la République a annoncé qu’un projet de loi constitutionnelle sera envoyé au Conseil d’Etat et présenté en Conseil des ministres d’ici la fin de l’année, pour que la liberté des femmes de recourir à l’IVG soit « irréversible ».
Cette proposition est indécente : 2022 est une triste année record avec 234.300 avortements enregistrés, après une nouvelle extension de 12 à 14 semaines du délai autorisé pour avorter.
D’éminents juristes constitutionnels dénoncent l’incohérence de l’inscription de l’avortement dans notre Constitution. Reconnaître le droit de faire mourir un être humain est contraire à l’article 16 du Code civil qui « assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie », et de l’article 66.1 de la Constitution qui prévoit que « nul ne peut être condamné à la peine de mort ».
Cette modification de la Constitution entrainerait de grands risques de remettre en cause la clause de conscience, ou d’ouvrir à des avortements à la demande, jusqu’au terme de la grossesse.
Pour toutes ces raisons, nous condamnons vivement ce projet inutile et dangereux.
Alors que la situation démographique, sanitaire, sécuritaire et l’endettement majeur que nous connaissons, traduisent la terrible fragilisation de notre pays, le gouvernement devrait plutôt s’attaquer aux vrais problèmes de la Nation.
75% des avortements sont subis à la suite de contraintes sociales ou économiques (Source : Gunmacher/ECLJ). Nous préconisons pour éviter ces violences faites aux femmes et aux enfants à naître, la mise en place de politiques de prévention de l’avortement et d’accompagnement financier et familial, seules priorités dignes de ce nom, pour réduire le drame des avortements.
Le Gouvernement envisage par ailleurs de faire passer une loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté, alors que l’interdit de tuer est un fondement de notre civilisation, et doit le rester !
La Marche pour la Vie, donne donc un grand rendez-vous le dimanche 21 janvier 2024 à Paris aux Français pour manifester leur vive opposition à ces projets et demander au contraire, que la protection de la vie devienne une grande cause nationale, tel que nous le portons avec nos dix propositions.
Nicolas Tardy-Joubert, président
Douce France dans le métro parisien
Pour de vrai :
Je ne sais pas ce que je préfère dans cette vidéo.
La chanson elle même 🎶, les chanteurs 🎤, ou la souffrance de l’usager du métro sur le strapontin… pic.twitter.com/QX2VkMcznN— leGorgidas (@leGorgidas) November 6, 2023
La femme et la fille du sélectionneur des All Blacks agressées au couteau à Créteil lors du mondial de rugby
Ce n’est pas la presse française qui nous l’apprend mais la presse néo-zélandaise…
L’épisode avait à ce point inquiété la délégation All Black qu’un message d’extrême prudence avait été adressé aux joueurs.
Exploitation d’enfants : le film Sound of freedom bientôt en salles
Le film SOUND OF FREEDOM sort dans quelques jours au cinéma. Voici quelques informations transmises par SAJE :
1. Le réalisateur Alejandro Monteverde est actuellement à Paris pour promouvoir le film dans les médias. Merci de prier pour qu’il puisse intervenir sur les plateaux TV et radios grand-public et que ce soit l’occasion d’orienter les projecteurs médiatiques sur cette cause fondamentale qu’est la lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants.
2. Alejandro sera présent ce mardi 7 novembre à l’avant-première du film à l’UGC Normandie à 20h.
3. A partir de mercredi, environ 1200 affiches du film fleuriront sur les quais de gare partout en France et dans le métro parisien (en 4m x 3m). N’hésitez pas à prendre des photos et à les publier sur les réseaux sociaux avec le #SoundofFreedom.
4. Enfin, peut-être que certains (certaines ?) d’entre vous ont peur d’aller voir un film au cinéma sur un sujet aussi sordide. Ce film a été produit, réalisé et interprété par des chrétiens. L’horreur est certes dénoncée, mais jamais montrée. Les mamans de l’équipe de Saje l’ont trouvé dur mais rempli d’espérance et jamais sordide. Le film encourage les parents à parler à leurs enfants de la pédophilie pour mieux les protéger.
Celui qui en parle le mieux, c’est encore Jim Caviezel, le fameux « Jésus » dans LA PASSION DU CHRIST, et qui joue le rôle principal :
“Vaccins” Covid : la poule aux oeufs d’or est malade
Lu dans Challenges :
La cash-machine du Covid-19 se grippe plus brutalement que prévu pour Pfizer et Moderna. Les deux grands vainqueurs de la course au lancement de vaccins durant la pandémie subissent une dégringolade de leurs ventes qui les a, chacun, forcés à revoir leurs prévisions financières pour 2023.
Le 2 novembre, Moderna, qui s’est fait un nom en livrant en un temps record son vaccin anti-Covid Spikevax, aujourd’hui le seul produit qu’il commercialise, a annoncé une perte trimestrielle nette de 3,6 milliards de dollars (3,3 Mds€), pire que ce que prévoyaient les analystes.
Une perte en partie creusée par des charges liées à la réduction des capacités de production de vaccin de la biotech basée à Cambridge, près de Boston. « Au troisième trimestre, nous avons dû redimensionner significativement notre outil de production afin que notre franchise Covid-19 reste rentable en 2024 et après », a précisé le PDG, Stéphane Bancel, dans un communiqué. Pionnière de l’ARN messager, la biotech américaine fondée en 2010 avait écoulé pour 18,4 milliards de dollars de son vaccin en 2022.
Justice immanente ?
Une “affaire Vincent Lambert” en Espagne
Alors qu’une Espagnole de 54 ans atteinte d’une sclérose en plaque a reçu l’accord de la commission pour se faire euthanasier, sa mère s’y oppose. Par l’intermédiaire de la Fondation espagnole des avocats chrétiens, elle a porté plainte pour « incitation au suicide » contre l’hôpital public de Santiago et la commission de garantie et d’évaluation de l’euthanasie qui a approuvé la demande de sa fille.
Elle estime que les conditions légales requises pour recourir à l’euthanasie ne sont pas remplies. Selon elle, sa fille n’est pas « dans la pleine utilisation de ses facultés mentales » et « ne souffre pas de douleurs constantes et insupportables », la preuve étant qu’elle ne prend aucun médicament contre la douleur.
Informée le 1er novembre que l’euthanasie de sa fille aurait lieu le lendemain, la mère a refusé d’ouvrir aux médecins venus chercher sa fille pour l’emmener à l’hôpital.
La Fondation des avocats chrétiens qui a demandé des mesures conservatoires au tribunal soutient le fait que la mère dispose d’une procuration pour représenter sa fille.
La demande de suspendre l’euthanasie a été transmise au parquet.
Source : Gènéthique
Ouverture d’une classe spécialisée pour des collégiens porteurs de handicap près de Fontainebleau
L’établissement scolaire hors-contrat ESCEJ près de Fontainebleau propose d’accueillir dans sa classe spécialisée des jeunes de 11 à 16 ans ayant une maladie génétique entraînant une déficience intellectuelle ou des troubles d’apprentissage (trisomie 21 ou autre pathologie génétique); la classe est également ouverte aux jeunes présentant des troubles d’apprentissage sans pathologie génétique connue, nécessitant une scolarité adaptée.
En septembre dernier la classe a ouvert avec 3 jeunes mais le projet a révélé un besoin réel pour plusieurs familles, une pré-inscription est d’ores-et-déjà déposée pour la rentrée prochaine. L’effectif maximum sera de 6 jeunes.
Les élèves partagent les temps de récréation, de prière et de repas avec les autres collégiens. Ils bénéficient également de temps d’inclusion en classe de 6ème, en musique, théâtre ou sciences. Enfin, l’ESCEJ a pour projet de développer des partenariats avec des entreprises et des institutions locales pour permettre aux jeunes accueillis d’effectuer des stages et de préparer leur insertion dans le monde professionnel.
Pour pérenniser l’ouverture de cette classe, l’établissement organise une nouvelle campagne de financement participatif qui se terminera le 1er décembre prochain.
Le projet suscite beaucoup d’enthousiasme auprès des familles, des professionnels de santé et des associations locales.
Vous trouverez sur cette page tous les détails du projet, et les éléments concernant l’établissement : CLASSE SPECIALISEE | ESCEJ .
La menace djihadiste risque de se diffuser en Afrique de l’Ouest
Le général (2S) Frédéric Blachon, ancien commandant de l’opération Barkhane, est interrogé dans Le JDD. Extrait :
Y a-t-il un risque de victoire des djihadistes au Sahel ?
Longtemps minoré, ce risque est aujourd’hui avéré. On peut même parler d’une poussée spectaculaire, qui renoue avec l’histoire des djihads au Sahel, aux XVIIIe et XIXe siècles. Cette situation est la résultante de deux événements : la guerre civile algérienne de 1992 à 2002 et le chaos libyen depuis 2011. Après dix ans d’affrontement avec le pouvoir du FLN, les djihadistes algériens trouvent en effet refuge au début des années 2000 dans le nord du Mali. C’est alors que le groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) fait allégeance à Al-Qaïda et donne naissance en 2007 à AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique). En 2011, le renversement du colonel Kadhafi entraîne non seulement le pillage des arsenaux mais aussi le retour au Mali des Touaregs qui s’étaient mis au service du dirigeant libyen. En 2012, la collusion éphémère d’AQMI et des Touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad permet aux djihadistes de s’emparer des principales villes du nord du Mali, Kidal, Gao et Tombouctou. À la demande des autorités maliennes et avec le soutien de l’ONU, l’armée française vient mettre en janvier 2013 un coup d’arrêt à cette expansion des groupes djihadistes. À partir d’août 2014, la force Barkhane a pour objectif de lutter contre la diffusion de ces mouvements dans l’ensemble des pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina-Faso et Tchad). Rapidement, les esprits les plus lucides comprennent qu’il ne peut s’agir tout au plus que de contenir cette poussée. Car toutes les conditions sont réunies pour que la tâche apparaisse démesurée : États faillis, extrême pauvreté, corruption endémique, explosion démographique, trafics de drogue, réseaux criminels, conflits intercommunautaires. Dans ce contexte, les djihadistes n’ont aucun mal à se substituer aux États et aux autorités traditionnelles pour apporter un semblant de justice, au travers de la charia, et offrir un cadre d’organisation politique représentant un moindre mal pour une bonne partie de la jeunesse désœuvrée. […]
Y a-t-il un risque d’expansion du djihadisme à tout l’Ouest africain ?
Alors que des zones entières au Sahel sont d’ores et déjà sous le contrôle des djihadistes, notamment au Mali, dans la zone dite des trois frontières et au Burkina-Faso, dans tout le nord du pays, des attaques djihadistes ont déjà eu lieu dans les États côtiers comme en Côte d’Ivoire, au Bénin et au Togo. Au Ghana et au Sénégal, des cellules dormantes peuvent à tout moment passer à l’action. On peut néanmoins espérer que les États du golfe de Guinée se montreront plus solides que les États sahéliens pour lutter contre toute tentative d’insurrection et sauront surtout associer leurs populations dans cette lutte cruciale pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest.
Pilule contraceptive : la face cachée de la libération féminine
Thaïs d’Escufon dénonce la face cachée de la pilule contraceptive, ce petit comprimé qui a promis le bonheur et la liberté aux femmes modernes… Au delà des dangers réels pour la santé, ce cachet à l’apparence inoffensive contient à lui seul l’avenir de l’Occident.
- 00:00 – 01:17 Intro : la face cachée de la pilule
- 01:17 – 02:32 Sponso : Frise chronologique de l’Histoire de France
- 02:32 – 04:07 La pilule : comment ça marche ?
- 04:07 – 06:46 Les effets néfastes de la pilule
- 06:46 – 09:41 La naissance de la femme moderne
- 09:41 – 13:06 Que faire ?
- 13:06 – 14:09 Le retour de bâton
SOURCES :
- Effets secondaires négatifs sur les changements d’humeur quel que soit le type de pilule : https://australianprescriber.tg.org.a…
- Des milliers de femmes confirment ces effets : Documentaire Channel 4 : https://www.channel4.com/programmes/d…
- Effets de la pilule sur le stress : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/arti…
- 52% des femmes françaises de 20 à 24 ans prennent la pilule : https://www.santepubliquefrance.fr/co…
- La pilule modifie les préférences des femmes : https://www.theguardian.com/society/2…
- Efficacité de la méthode Billings reconnue : https://www.jabfm.org/content/22/2/14…
- 150 millions de femmes prennent la pilule chaque jour : https://www.un.org/development/desa/p…
- 58% des femmes aux USA prennent la pilule pour des raisons non-contraceptives : https://www.elle.com/beauty/health-fi…
- Les femmes abandonnent de plus en plus la pilule : https://www.cosmopolitan.com/sex-love…
Trois mille milliards : les secrets d’un État en faillite
Sur un rythme enlevé et dans une démarche didactique, mêlant analyses, témoignages d’experts et graphiques, le documentaire de Contribuables Associés 3 000 milliards : les secrets d’un État en faillite a pour objectif d’expliquer aux Français l’engrenage de la dette et comment nous en sommes arrivés là. Mais aussi de pousser les responsables politiques à agir, tant l’heure est grave.
SOMMAIRE
- 00:00 Introduction
- 11:28 Chapitre 1 : Impôt, élus, service public
- 24:47 Les collectivités locales
- 37:35 Chapitre 2 : Le contrôle des dépenses
- 53:46 La gestion de l’Etat
- 1:08:33 Chapitre 3 : La matrice de la dépense publique
- 1:18:46 Le système de santé Français
- 1:27:48 Chapitre 4 : La dette
- 1:36:58 Les conséquences du non-paiement de la dette
INTERVENANTS
- Jean-Marc Daniel – Économiste et essayiste – Professeur à l’ESCP
- Christian Saint-Etienne – Économiste et essayiste – Professeur au CNAM
- Marc Touati – Économiste et essayiste – Directeur ACEDFI
- François Ecalle – Ancien rapporteur général de la Cour des comptes – Président de FIPECO
- Édouard Balladur – Ancien Premier ministre (1993-1995)
- Benoît Perrin – Directeur de Contribuables Associés
- Virginie Pradel – Avocate fiscaliste – Présidente de l’Institut Vauban
- Olivier Babeau – Économiste et essayiste – Président de l’Institut Sapiens
- Jean-Michel Fourgous – Maire d’Élancourt, ancien député
- François Facchini – Professeur de sciences économiques Université Paris-Sorbonne
- François Lainée – Consultant, Data Expert
- Jean-Baptiste Leon – Directeur des publications de Contribuables Associés
- Benoîte Taffin – Ancien maire 2e arrondissement de Paris
- Paul-Antoine Martin – Ingénieur et essayiste Hervé Novelli – Ancien ministre, député et maire
- Charles Prats – Ancien magistrat de la Délégation Nationale à la lutte contre la Fraude (DNLF)
- Pr. Michaël Peyromaure – Chef du service d’Urologie à l’hôpital Cochin et essayiste
- Lisa Kamen-Hirsig – Enseignante et essayiste
Le vote des Français de confession juive est passé de gauche à droite
Selon Jérôme Fourquet, interrogé par Raphaël Stainville dans le JDD :
Le centre de gravité politique des Français de confession juive était plutôt de centre gauche. Cela s’explique par l’histoire : la Révolution qui a donné des droits civiques aux Juifs, l’affaire Dreyfus, Vichy, mais aussi la politique pro-arabe du général de Gaulle ont contribué à façonner un tropisme de gauche dans cette population. À partir du début des années 2000 et la deuxième intifada, où l’on observe déjà une importation du conflit en France, les Français de confession juive subissent la double peine : non seulement la communauté juive, notamment en Île-de- France, se fait harceler, attaquer, menacer, mais en plus, les autorités (en l’espèce le gouvernement Jospin) regardent ailleurs et ne veulent pas nommer les auteurs de ce « nouvel antisémitisme ». L’électorat juif se sentant abandonné par la gauche se met à voter beaucoup plus à droite qu’avant. En 2002, il vote notamment Alain Madelin. Ce dernier est en tête de cortège d’une manifestation contre l’antisémitisme quelques semaines avant la présidentielle. Il fait 20 % dans les bureaux de vote de la « petite Jérusalem » à Sarcelles, alors qu’il n’atteint que 2 % sur le reste de la ville. Ensuite, quand Nicolas Sarkozy devient ministre de l’Intérieur sous Chirac, il envoie de nombreux signaux à la communauté juive. Lui met les mots sur les choses en parlant d’« un nouvel antisémitisme des banlieues », quand la gauche, même après l’affaire Ilan Halimi, se cramponne à l’ancien antisémitisme. Le dernier épisode de cette droitisation de l’électorat juif sur fond d’inquiétude sécuritaire, c’est Éric Zemmour. Il a obtenu pas moins de 56 % des voix parmi les Français d’Israël et est arrivé en tête dans les bureaux de vote de la « petite Jérusalem » à Sarcelles (avec près de 35 %).
Au point que Gérard Miller dans Le Monde sonne le tocsin : « Une part croissante des citoyens juifs de ce pays ont perdu leur boussole morale et politique puisqu’ils votent massivement pour l’extrême droite. »
Il a factuellement raison. Sauf qu’il ne va pas au bout du raisonnement. Il ne se demande pas pourquoi les Français de confession juive ont « dérivé » de son point de vue et ont abandonné la gauche. C’est tout simplement parce qu’il y a une réalité sociale qu’eux vivent et qu’il ne veut pas voir (on retombe ici sur le syndrome de Budapest). Dans les manifestations contre Israël depuis plusieurs années, les drapeaux palestiniens, mais aussi parfois du Hamas et du Hezbollah, se mêlent à ceux du NPA, de la CGT et de LFI. Tout à sa stratégie de normalisation, Marine Le Pen, de son côté, martèle : « Il ne fait pas bon dans certains quartiers être femme, juif ou homosexuel. » C’est une lente tectonique sur vingt ans qui a chamboulé les repères.
