Le conseil municipal de Nantes finance des pro-Hamas
Communiqué de Gauthier Bouchet et Bryan Pecqueur (Rassemblement national) :
L’association France-Palestine solidarité (AFPS) 44 refait parler d’elle. Après sa manifestation avortée de mercredi dernier, l’association d’amitié franco-palestinienne, qui reconnaît le Hamas comme un interlocuteur sérieux dans les Territoires palestiniens et refuse sa qualification comme “terroriste”, vient ainsi de faire l’objet d’un subventionnement de deux mille euros par le conseil municipal de Nantes.
Le comble est que le vote de cette subvention soit intervenu quelques minutes à peine après l’instant de recueillement en hommage aux victimes israéliennes de l’offensive terroriste du Hamas. Honte à la majorité socialiste, verte et communiste qui a permis cela. Et reconnaissons que les rares élus de droite et du centre, eux, ont quitté la salle du conseil.
Crise du recrutement dans l’armée de terre : simple incident ou difficulté de fond ?
Un récent article du Figaro (04/10) nous apprend que, pour la première fois depuis des années, l’Armée de Terre n’est pas parvenue à recruter les effectifs qu’elle avait budgétés. Il manque entre 2 000 et 2 500 hommes à l’appel. Le général Marc Conruyt, DRH de l’Armée de Terre, n’est pas inquiet : « les fondations sont solides » même s’il évoque « quelques difficultés inédites ». Ce phénomène frappe également la Bundeswehr et l’armée américaine. Qu’il nous soit, cependant, permis de ne pas partager l’optimisme du général Conruyt.
Des difficultés structurelles
Tout d’abord, les recrutements de personnels du rang se heurtent à plusieurs difficultés inédites : mauvaise condition physique de nombreux jeunes, faible écart entre la maigre solde d’un soldat et la somme des minimas sociaux possiblement obtenus sans contraintes particulières, taux de chômage bas conjugué à une très forte concurrence salariale sur l’ensemble des métiers, absences de campagnes de recrutement pendant la crise du Covid 19, etc. Mentionnons également, sans doute, l’impact psychologique de la guerre en Ukraine, qui est tout sauf une promenade de santé.
Ensuite, les vertus constitutives du métier militaire : discipline, loyauté, courage, engagement, sacrifice, service, abnégation, primat du collectif, etc. sont aux antipodes de celles promues et mises en avant par les classes dirigeantes et le moulin à paroles qui préside aux destinées de notre malheureux pays. La vie militaire repose d’abord sur des devoirs alors que la société post-moderne dans laquelle nous vivons est l’exaltation permanente des droits même les plus incongrus : droit au bonheur ou droit de changer de sexe. Le miracle est qu’il existe encore en France des jeunes hommes prêts au sacrifice de leur vie au service de la communauté. Il ne suffit pas, pour susciter des vocations militaires, de rendre hommage – généralement au détour d’un événement tragique : égorgement d’Arnaud Beltrame, décès de soldats morts en opérations, attentat d’Annecy, etc. – avec des trémolos dans la voix à des hommes et à des vertus qui sont chaque jour tournés en dérision. Après la défaite de 1870, il était dans l’air du temps de penser que les victoires de la Prusse à Sadowa (1866) et Sedan (1870) étaient d’abord celles de l’instituteur prussien qui avait su transmettre à tout un peuple un ensemble de vertus qui assuraient sa victoire sur les champs de bataille. Il ne devait pas être beaucoup question de transition de genre, d’éducation sexuelle et d’inclusion dans les écoles primaires du royaume de Prusse…
Enfin, jusqu’à preuve du contraire, le métier militaire est un engagement, risqué, au service de la France, non au service des droits de l’homme, de la démocratie ou de la République. La France est une réalité charnelle, enracinée. Une histoire, un patrimoine, une manière de vivre, « nos villages, nos autels, nos tombeaux », etc. La République est une idéologie et, en France, une religion séculière de substitution. Et quoiqu’en dise le poète il est plus facile de mourir pour des réalités que pour des idées. Contre les utopies mortifères refait toujours surface « l’âcre morsure des faits » (Paul Bourget). La manière dont la France est aujourd’hui en train de se faire expulser de son pré carré africain en est l’amère et toute récente démonstration. Le lobbyisme LGBT et l’idéologie démocratique sont venus se fracasser sur les réalités africaines qui ne sont guère gay friendly et qui demeurent ethniques et tribales.
La fin de l’aventure
Plus prosaïquement la vie militaire a longtemps, surtout en France, été un appel au dépassement de soi et à l’aventure. Songeons aux motivations d’Ernest Psichari cheminant aux confins mauritaniens (« Terres de soleil et de sommeil ») ou aux affiches de recrutement dans l’armée coloniale : « Engagez-vous, vous verrez du pays ». L’épilogue en eau de boudin de l’opération Barkhane, la piteuse exfiltration en cours du Niger risquent de tarir les vocations quand, à la place des horizons désertiques du désert malien, se profilent, plus sûrement, les couloirs de La Défense ou de la gare du Nord dans le cadre du plan Sentinelle et bientôt la surveillance des stades à l’occasion des prochains Jeux Olympiques. Ces missions, peu palpitantes, sont néanmoins bien appréciées des soldats car elles sont financièrement intéressantes.
Enfin, le soldat, et a fortiori l’officier, n’est pas qu’un technicien de la chose militaire. Même les soldats ont une âme ! A-t-on vraiment le sentiment d’avoir œuvré utilement au service de la France lorsque l’on a participé au renversement de Kadhafi en 2011, déstabilisant ainsi toute la bande sahélienne avec les conséquences que chacun observe aujourd’hui ? L’apostrophe du général Négrier à ses troupes au Tonkin en 1885 est connue : « Vous légionnaires, vous êtes soldats pour mourir, je vous envoie où l’on meurt ». Certes, cependant tout le monde n’a pas une âme de légionnaire et une des responsabilités majeures du chef est de donner du sens à ce qu’il demande à ses collaborateurs d’exécuter. Tout le monde n’a pas vocation à mourir uniquement pour l’honneur ! A cet égard, il n’est pas anodin de temps en temps d’avoir quelques victoires à offrir. Le souvenir, pour la France, en est malheureusement bien lointain. Qu’en pensent les camarades des 90 morts en Afghanistan ou des 58 morts de l’opération Barkhane ? C’est une chose d’être accueilli en libérateur, c’en est une autre, toute différente, de devoir amener le pavillon au milieu d’une foule hostile.
Politique d’abord
L’apostrophe du baron Louis, alors ministre des finances, à Louis-Philippe est bien connue : « Faites-moi de la bonne politique, je vous ferai de bonnes finances ». Le général Conruyt pourrait s’adresser de même au président de la République : « Faites-moi de la bonne politique, je vous ferai une belle armée ». C’est dire si nous ne sommes pas rassurés…
18 octobre : un million d’enfants prient le chapelet pour la paix
Mercredi 18 octobre 2023, l’AED invite comme chaque année les familles, les catéchistes, les enseignants à prier le chapelet avec les enfants pour la paix dans le monde, et notamment en Terre sainte. « Le sang de tant de victimes innocentes coule en Terre sainte depuis le 7 octobre. Avec les enfants, prions ardemment la Vierge Marie pour que cette guerre cesse au plus vite et que des pas concrets vers la paix soient accomplis avec l’aide de l’Esprit-Saint » déclare Benoit de Blanpré, directeur de l’AED en France. « Prions aussi pour la paix en Arménie, en Ukraine, en Birmanie, dans les pays du Sahel…Tant de monde aspire à la paix!»
Cette campagne mondiale de prière s’appuie sur la demande de Notre-Dame de Fatima aux bergers de prier le chapelet tous les jours. Car la prière enfantine et confiante du chapelet peut véritablement changer le monde et apporter la paix.
En 2022, plus de 840 000 enfants à travers la planète ont récité le chapelet. Le pape François avait d’ailleurs encouragé tous les jeunes à se joindre à l’initiative de l’AED lors de l’Angélus.
Cette campagne de prière du chapelet pour les enfants a été lancée en 2005 à Caracas, la capitale du Venezuela, un pays actuellement en grande précarité. Alors que plusieurs enfants priaient le chapelet dans un sanctuaire, certains ont rappelé les paroles de Saint Padre Pio : « Si un million d’enfants prient le chapelet, le monde changera ». Dès lors, la campagne s’est rapidement répandue dans le monde. L’AED soutient le projet depuis 2008 et a repris l’organisation de l’événement au niveau mondial. Chaque année, des centaines de milliers d’enfants répondent à l’appel.
L’AED vous fournit gratuitement tout un ensemble de matériel (affiche, livret de méditations du chapelet…) pour diffuser cette chaine de prière autour de vous, dans vos écoles, vos paroisses. Toutes les informations sont disponibles ici.
L’AED propose aussi de s’inscrire sur une carte mondiale interactive qui permet de visualiser en direct le nombre de participants à cette campagne de prière.
L’avortement également en hausse aux Pays-Bas
Selon un rapport de l’Inspection néerlandaise de la santé et de la protection de la jeunesse (IGJ) publié le 12 octobre, le nombre d’avortements a augmenté de près de 15% en 2022. Au total 35 606 avortements ont été recensés après une baisse en 2020 et 2021.
L’augmentation est la plus forte parmi les femmes âgées de 30 à 35 ans, puis chez les 25-30 ans. Chez les adolescentes, le taux d’avortements a augmenté de 13%.
Parmi les femmes qui ont eu recours à l’avortement en 2022, 9,2% d’entre elles étaient d’origine étrangère.
Aux Pays-Bas, le recours à l’avortement est autorisé jusqu’à 24 semaines de grossesse et au-delà pour des raisons médicales, par exemple si le fœtus n’est pas jugé viable.
Source : Gènéthique
Nettoyage ethnique au Haut-Karabakh: L’’APCE adopte une timide résolution contre l’Azerbaïdjan
De l’ECLJ :
L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe entrevoit le nettoyage ethnique des Arméniens du Haut-Karabakh, mais laisse le temps à l’Azerbaïdjan de « remédier à la situation » avant d’envisager de demander sa suspension du Conseil de l’Europe. De déclarations beaucoup trop faibles…
Les forces russes de maintien de la paix n’ont pas empêché l’agression du Haut-Karabakh par l’Azerbaïdjan. La quasi-totalité des 120 000 Arméniens encore présents au Haut-Karabakh ont dû fuir leur patrie, dans un exode forcé par les souvenirs du génocide de 1915 et des pogroms des années 1980 et 1990.
Près de 700 000 Azerbaïdjanais qui avaient été déplacés lors du conflit des années 1990 peuvent désormais prétendre venir dans le Haut-Karabakh, ajoutant au nettoyage ethnique des Arméniens le remplacement de leur population.
Dans sa résolution 2517 (2023) adoptée le jeudi 12 octobre, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) reconnait à demi-mot la portée de « cet exode tragique de presque toute une population de sa patrie ancestrale », donnant lieu à « des allégations et à des suspicions raisonnables de nettoyage ethnique ».
Les vœux pieux de l’APCE pour protéger les Arméniens du Haut-Karabakh
L’APCE appelle l’Azerbaïdjan à « assurer un climat de confiance et des conditions matérielles satisfaisantes pour que les Arméniens de cette région puissent retourner dans leur patrie ». Elle prend acte de ses promesses « que les droits et les libertés des résidents arméniens seraient garantis ». Elle lui demande également d’ « étendre sa protection au patrimoine culturel arménien de la région ».
Il faudrait bien plus que des promesses du pays agresseur pour rassurer ses victimes. Certes, l’ONU a déployé une mission sur place « pour la première fois en trois décennies, avec pour objectif d’évaluer les besoins humanitaires dans la région ». Que ne l’eût-elle pas fait plus tôt ! L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), et en particulier le groupe de Minsk, ainsi que l’UNESCO, ont aussi leur rôle à jouer.
L’Arménie, caillou dans la chaussure d’Erdogan
Tout laisse à croire que les Arméniens ne reviendront jamais et que leur patrimoine, marque de leur présence plurimillénaire dans la région, sera systématiquement détruit. Ce fut le cas au Nakhitchevan, exclave azérie située entre les frontières actuelles de la Turquie, de l’Arménie et de l’Iran, ou plus récemment dans les parties du Haut-Karabakh reprises par l’Azerbaïdjan en 2020, et où plus aucun Arménien n’habite.
Les régulières déclarations irrédentistes et incendiaires du président azéri llham Aliyev menacent très explicitement l’intégrité territoriale de l’Arménie. L’APCE en a conscience, citant expressément « le contexte d’une éventuelle liaison de transport reliant le Nakhitchevan ». Le vieux projet panturc du corridor de Zanguezour, qui permettrait une continuité territoriale entre l’Azerbaïdjan et la Turquie en amputant à l’Arménie le sud de son territoire, se concrétise peu à peu.
La nécessité d’une mission d’enquête du Conseil de l’Europe en Azerbaïdjan
Le régime dictatorial et népotique du président Ilham Aliyev muselle l’opposition politique et les médias, bafoue les droits de l’homme, dans un climat général de corruption aux niveaux national comme européen. Lors du débat à l’APCE, le député Paul Gavan s’interrogeait : « si c’est ainsi qu’Aliyev traite son propre peuple, comment à votre avis traitera-t-il la population arménienne ? ».
L’Azerbaïdjan, par sa diplomatie du caviar, pratique massivement la corruption au sein des instances du Conseil de l’Europe, et de réelles sanctions contre lui tardent à venir. Le député Pieter Omtzigt n’a pu que constater le dysfonctionnement du Conseil de l’Europe : « aujourd’hui, nous ne parvenons pas à prendre des mesures décisives lorsqu’une région entière fait l’objet d’un nettoyage ethnique ».
Dans sa recommandation 2260 (2023) adoptée le jeudi 12 octobre, l’APCE demande au Comité des Ministres une « mission d’enquête du Conseil de l’Europe en Azerbaïdjan dès que possible, dans le but d’évaluer et de définir les mesures qui devraient être mises en place pour protéger les droits des Arméniens de cette région, y compris de ceux qui ont cherché refuge à l’extérieur du pays, et pour assurer le retour en toute sécurité de ceux qui le souhaitent. »
La dictature azérie doit être suspendue du Conseil de l’Europe
Selon l’APCE, « il n’est pas trop tard pour que l’Azerbaïdjan remédie à la situation et fasse la preuve de ses intentions à l’égard de la population arménienne du Haut-Karabakh ». Cependant, elle appelle d’ores et déjà le Comité des Ministres « à envisager d’engager la procédure complémentaire conjointe » contre l’Azerbaïdjan, procédure qui peut aller jusqu’à sa suspension et son exclusion, suivant en cela la demande de l’ECLJ.
Si l’Azerbaïdjan ne remplit pas ses obligations, l’Assemblée dit n’avoir d’autre choix que « de contester les pouvoirs de la délégation azerbaïdjanaise lors de la première partie de sa session de 2024.». Un député conservateur nous confiait cependant que, travaillant sur des objectifs communs avec des députés azéris, il ne se voyait pas demander la suspension de l’Azerbaïdjan du Conseil de l’Europe et perdre ainsi des collègues au sein de son groupe.
Thibault van den Bossche.
Face à ce manque de courage politique pour sanctionner un génocide ethnique, l’ECLJ lance aujourd’hui une pétition pour l’exclusion de l’Azerbaïdjan du Conseil de l’Europe.
Cette pétition sera envoyée au bureau de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et viendra en soutien de l’actuelle procédure.
Signez et partagez :
| L’Azerbaïdjan n’a plus sa place au Conseil de l’Europe ! |
3 Nord africains perturbent un mariage dans une église à Tourcoing et menacent de décapiter un témoin
Trois hommes ont pénétré dans l’église Saint Christophe de Tourcoing, dans le Nord, et perturbé une cérémonie de mariage en filmant les participants, vers 16h, samedi 7 octobre, jour de l’attaque meurtrière des terroristes islamistes du Hamas contre Israël.
Alors qu’une des personnes présentes leur demandait de respecter l’office religieux et s’apprêtait à téléphoner à la police, elle était menacée de mort par décapitation par les trois individus de type « nord-africain », précise une source policière à Valeurs actuelles.
Les trois suspects ont pris la fuite. La victime, qui a déposé plainte mercredi 11 octobre, a pris en photo deux des agresseurs. « Le prêtre de la paroisse reçoit régulièrement des menaces sans les signaler aux services de police », indique une source policière.
Marine Le Pen condamnée pour avoir dit que les associations humanitaires sont “parfois complices des passeurs”
Le jour où on apprend que le terroriste Tchétchène d’Arras aurait du être expulsé en 2014 avec sa famille, mais qu’il a reçu un soutien associatif et politique, notamment Le Mrap, la Cimade, RESF 35, le collectif de soutien aux personnes sans papiers.
Le jour où des associations immigrationnistes sont pointées du doigt pour avoir empêché l’expulsion de la famille du terroriste islamiste d’Arras, je suis condamnée pour avoir dit que les associations humanitaires sont "parfois complices des passeurs". Sans commentaire… pic.twitter.com/C18g6cGTAr
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 13, 2023
Suite à ces révélations, la Cimade a privatisé son compte Twitter :
L'association la plus connue de défense des clandestins, la Cimade, passe en privé peu après la publication de Livre Noir. Eh beh alors, on assume pas d'œuvrer à maintenir des terroristes sur le territoire national ? https://t.co/cCuhqMbZYI pic.twitter.com/3igBwAywfg
— MARSAULT (@MarsaultBreum) October 13, 2023
Soutenu par le PCF, le Tchétchène assassin n’a pas été expulsé sur ordre de Manuel Valls au préfet Strodza, directeur de cabinet de Macron
Comme d’habitude, le terroriste musulman d’Arras était bien connu des services. Agé de 20 ans, né en Russie, il aurait crié “Allahu akbar” au moment de son passage à l’acte. Sous surveillance active de la DGSI, il avait été contrôlé la veille sans qu’aucune infraction ne puisse lui être reprochée. Par ailleurs, sa famille, déboutée du droit d’asile, aurait dû être expulsée du territoire français en 2014.
Ce vendredi, le frère du meurtrier présumé a également été interpellé à proximité d’un autre lycée. Il avait déjà interpellé en 2019 par les renseignements intérieurs français et écroué “dans le cadre d’un projet d’attentat déjoué puis de faits d’apologie”, indique également Le Figaro.
🔴 En 2014, la famille du terroriste présumé d’Arras aurait dû être expulsée du territoire. Les associations de défense des sans-papiers ont fait pression sur la préfecture pour annuler sa décision. pic.twitter.com/YA634srQwN
— Paul Sugy (@PaulSugy) October 13, 2023
La famille du jihadiste d’#Arras n’a pas été expulsée sur ordre de Manuel Valls au préfet Strodza, directeur de cabinet de Macron. pic.twitter.com/GQkpUCA1Wb
— Damien Rieu (@DamienRieu) October 13, 2023
Reportage de France 3 datant de 2014 sur la famille du terroriste islamiste d' #Arras qui devait alors être expulsée : pic.twitter.com/KKhWPcYohI
— David Dobsky (@dobsky33) October 13, 2023
Le PCF avait soutenu ce terroriste :
L’extrême-gauche veut forcer les Français à vivre avec leur bourreaux jihadistes.
Communique de soutien pour empêcher l’expulsion de la famille de l’assaillant d’#Arras pic.twitter.com/CYPMjdWT6r— Damien Rieu (@DamienRieu) October 13, 2023
https://twitter.com/FrenchLivesM/status/1712850260265951453
Neuvaine à St Raphaël
L’abbé Billot (IBP) nous prie de diffuser ce message:
A partir du samedi 14 octobre, neuvaine à saint Raphaël archange pour préparer la fête du 24 octobre. Avec prières, méditation du livre de Tobie, explications et témoignages. L’archange saint Raphaël aide dans beaucoup de domaines : la santé, les voyages, la direction spirituelle, le mariage et la vie de famille, les vocations, mais aussi l’aide dans le combat spirituel et les problèmes matériels
Pour s’inscrire : “[email protected] “
Le Saint-Siège à l’ONU : les États doivent garantir la primauté éducative des parents
Mgr Caccia s’est exprimé à New York sur le thème de l’éducation, “fondamentale” pour briser le cercle vicieux de la pauvreté qui est “un affront à la dignité humaine”. Dans le domaine de l’éducation, le rôle des parents est irremplaçable et inaliénable, “il ne peut être totalement délégué ou usurpé par d’autres”.
Intervenant à l’Assemblée générale des Nations unies à New York, l’observateur permanent du Saint-Siège, Mgr Gabriele Caccia, s’est exprimé sur le thème de l’éducation.
Investir dans l’éducation est donc vital selon le prélat, qui recommande un soutien et une assistance adéquats à la famille, cellule fondamentale de la société, première école de la vie sociale.
“Les parents sont les premiers éducateurs et ont le droit et la responsabilité de veiller à ce que leurs enfants reçoivent une éducation adéquate et intégrale qui favorise leur bien-être dans toutes les dimensions – physique, mentale, morale, spirituelle et sociale – de la vie humaine. D’où l’appel lancé aux États et aux autorités pour qu’ils garantissent ce droit et assurent les conditions concrètes nécessaires à son exercice”.
Un incendie à Castelgandolfo, dans les appartements occupés par Jean-Paul II et Benoît XVI
Lu sur Benoît-et-moi :
Il y a quelques jours, dans le silence total du Vatican, les flammes qui se sont déclarées ont gravement endommagé l’une des salles situées au deuxième étage, précisément là où, dans le passé, les papes, de Paul VI à Wojtyla, jusqu’à Ratzinger, ont vécu et passé de longues périodes de vacances. Les salles papales du palais sont toutes remplies d’œuvres d’art inestimables et de meubles de grande valeur.
Les causes de l’incendie qui s’est déclaré n’ont pas encore été précisément identifiées, bien que l’hypothèse d’un incendie criminel ait été écartée [évidemment!]. Selon le porte-parole Matteo Bruni, tout est probablement parti d’un court-circuit dans le système d’air conditionné.
Cependant, aucun autre détail sur l’étendue des dégâts n’a été donné pour l’instant.
« Je ne peux rien vous dire. Adressez-vous à Sœur Raffaella Petrini [secrétaire du Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican depuis 2021, ndt] », a déclaré par téléphone le directeur du musée, Andrea Tamburelli.
Selon Il Messaggero, la salle touchée par l’incendie a été trouvée dans un état de dévastation, avec tous les plafonds enveloppés de fumée noire, des peintures en ruine, l’ancienne tapisserie pulvérisée et des cendres partout. Il s’agit effectivement d’un véritable désastre, en attendant une évaluation globale des biens qui nécessitent désormais un travail de restauration minutieux.
Gaza est une république avec un régime dictatorial qui ressemble à un Iran sunnite
Gil Mihaely, docteur en histoire, journaliste et directeur de la publication de Conflits, est interrogé par Guy-Alexandre Le Roux à propos du Hamas :
Samedi matin, le Hamas a attaqué plusieurs localités israéliennes non loin de la frontière de Gaza, massacré les populations ainsi que les soldats qui s’y trouvaient. Qu’est-ce que réellement le Hamas ? Quelles sont ses relations avec l’État palestinien ?
Le Hamas est initialement une émanation des Frères musulmans égyptiens. Le père fondateur est Ahmed Yassine (1937-2004), un Palestinien né au sud de l’actuel État d’Israël, près d’Ashkelon. Sa famille avait trouvé refuge à Gaza après la guerre de 1948, leur village ayant été détruit. Atteint d’une tétraplégie à la suite d’un accident, il a commencé des études dans la bande de Gaza sous occupation égyptienne, tout en menant des œuvres sociales. Il était également très pieux. Poursuivant ses études en Égypte, c’est là qu’il s’est rapproché des Frères musulmans. Dès son retour, il a commencé à militer au sein des Frères musulmans palestiniens.
Dans le monde arabe à l’époque, c’était le moment où les fronts politiques laïcs plutôt affiliés à l’URSS, à la Chine, au maoïsme ou au marxisme-léninisme, aux mouvements de libération nationale inspirés de Castro, de Che Guevara, étaient en vogue. Le tout, financé par l’URSS, l’Allemagne de l’Est, la Libye, l’Égypte ou l’Irak. Tout le monde pensait que les religions appartenaient au passé. Personne ne prêtait vraiment attention à ces musulmans pieux qui rendaient un vrai service avec leurs actions caritatives et qui s’intéressaient aux couches populaires des sociétés où l’État était souvent défaillant, surtout pour ce qui concernait les pouvoirs non régaliens. Le premier champ d’action de ce qui allait devenir plus tard le Hamas était donc le travail dans les quartiers populaires avec les pauvres palestiniens et les réfugiés.
Après la guerre de 1967, les gens de Gaza pouvaient de nouveau voyager en Cisjordanie, Israël ayant réuni les territoires palestiniens après une séparation de 19 ans entre l’Égypte et la Jordanie. Les services de renseignement égyptiens et jordaniens avaient la main très lourde sur les Frères musulmans et les islamistes alors qu’Israël s’intéressait beaucoup plus à l’OLP car ces sont eux qui menaient la lutte armée, dominaient la scène politique palestinien et commençaient à avoir aussi l’appui de la communauté internationale. Les associations qui s’organisaient autour des mosquées pour faire des colonies de vacances, distribuer du lait, ou faire l’école l’après-midi, n’étaient pas sa priorité. Israël a même encouragé ces activités pour affaiblir ses ennemis principaux.
La révolution islamique de 1979 puis la prise d’otages dans la grande mosquée à la Mecque ont secoué la région la même année. Plus tard (1981), Anouar el-Sadate a été assassiné par des djihadistes au sein de l’armée égyptienne. Ces évènements ont probablement incité Ahmad Yassine à réfléchir sur la transformation du réseau sympathisant de l’appareil associatif, orienté vers la religion et les œuvres de charité, vers le champ politique et à ajouter la violence à leur « boîte à outils ».
La violence est tout d’abord tournée vers les Palestiniens eux-mêmes. Deux efforts principaux pour utiliser la violence systématique : premièrement, les frères musulmans ont voulu conquérir l’espace public (voiler les femmes, imposer le ramadan dans l’espace public, pousser les gens à la prière). Pour cela, ils se sont reposés sur les adhérents de leurs associations. Un début de fatigue des fronts laïcs et marxistes a également facilité le recrutement. Au début des années 1980, il y a eu un vrai travail pour conquérir l’espace public avec des manières de mafia : incendies de commerces et de voitures, passer les gens à tabac, etc.
L’autre effort était concentré sur la prise de contrôle des associations caritatives, pas nécessairement musulmanes, mais qui pouvaient être facilement noyautées par la violence. Par exemple, le croissant rouge palestinien, équivalent de la croix rouge, ou des organisations syndicales étudiantes.
Comment ce mouvement a-t-il basculé d’un réseau de militants à une organisation de combattants ?
À ce moment-là, la notion de la lutte armée contre Israël s’intégrait à leur réflexion parce que c’était clair que leur entrée dans le champ politique avait pour objectif de reprendre la Palestine par la force. En tant que Frères musulmans, ce n’était pas Israël mais les Juifs qu’il fallait combattre. Cette idéologie se situait à la croisée de la libération nationale, c’est-à-dire d’un mouvement palestinien, et de l’union religieuse de l’umma, globale et internationale, qu’on a vu plus tard dans des mouvements comme al-Qaïda ou Daech. L’objectif de ces courants panislamistes n’est pas une libération nationale quelconque, mais la conquête de la planète et l’islamisation de l’humanité. Les Frères musulmans palestiniens oscillaient constamment entre le registre palestinien et le registre panislamiste. Les ancêtres du Hamas ont beaucoup utilisé cette ambiguïté. Avec les mêmes mots, ils pouvaient envoyer deux messages.
Ces transformations entre les années 1960 jusqu’au milieu des années 1980 aboutirent à la fondation du Hamas. Il s’est agi de convertir tout le capital militant cumulé par les Frères musulmans palestiniens en mouvement de résistance, avec une dimension militaire. L’objectif était d’éliminer Israël et la remplacer par une République islamiste qui fera partie plus tard d’un grand ensemble musulman et la lutte armée.
Comment le Hamas s’est-il imposé face aux autres organisations politiques palestiniennes ?
Le mouvement Hamas a probablement été fondé lors de la première Intifada, début décembre 1987. Le projet est entré en contradiction avec le Fatah ou l’OLP, mouvements d’inspirations marxistes, qui viraient vers la stratégie politique de négociations et donc, implicitement, ouverts à une solution de deux États. Ils défendaient aussi l’idée d’un État palestinien laïc, ouvert aux autres religions, notamment aux nombreux Palestiniens chrétiens. Ces derniers composaient d’ailleurs une part importante de l’élite palestinienne laïque.
Très vite, le Hamas s’est différencié des autres mouvements par la violence et l’intransigeance de ses actions, et plus tard, par la dénonciation des accords de partage du territoire entre les deux peuples. L’organisation s’est aussi mobilisée pour faire dérailler les processus de paix lancé à Oslo à coups d’attentats suicides. Hamas a largement contribué au fait qu’Oslo n’aboutissait pas à la création d’un État palestinien comme espéré.
À côté du Hamas, proche du peuple et aimé de lui, pieux, intransigeant, les autorités palestiniennes passaient pour des jet-setters corrompus. La bonne image du Hamas lui a permis de prendre le contrôle de Gaza quand Israël s’est retiré de la bande en 2005. Il a d’abord gagné les élections de 2006, puis a pris le contrôle à la suite d’un putsch en 2007. La ligne était de ne pas négocier avec Israël, si ce n’est des trêves, car l’objectif est de détruire l’État hébreu. Certains Israéliens – j’en faisais partie – ont pu penser que comme avec l’OLP, à l’épreuve du pouvoir et des besoins quotidiens des Palestiniens, le Hamas aurait pu sans abandonner son armée qui est sa raison d’être, se tourner vers une stratégie plus politique.
On est finalement arrivé à la situation actuelle avec une organisation qui suit la trajectoire classique des islamismes au Moyen-Orient : actions pieuses et sociales dans les années 1960, des activités politiques et militaires dans les années 1980, puis une « daeschisation » expliquée par une génération qui a grandi avec les vidéos de l’État islamique et les exemples comme Mohammed Merah.
Comment le Hamas est-il perçu par les Palestiniens ? Sont-ils otages de l’organisation ou globalement militants ?
Gaza est une république avec un régime dictatorial qui ressemble à un Iran sunnite. Aussi longtemps que les gens restent dans le cadre, il n’y a pas de problème. Mais c’est une dictature : il n’y a pas d’élection, pas d’alternance politique, les médias ne sont pas libres et un système de clientélismes népotiste règnes sur les destins et les trajectoires des individus. La plupart des Gazaouis sont prisonniers plus ou moins consentants du gouvernement du Hamas. Il est impossible de connaître les résultats d’éventuelles élections libres à Gaza, mais on n’est pas dans une situation où une minorité a pris le pouvoir sur une grande majorité, et qui la gouverne uniquement par la contrainte et la violence. Un certain niveau de consentement et une certaine convergence existe entre le Hamas et ses administrés. En Iran par exemple dans des conditions comparables la société civile a démontré son mécontentement. A Gaza beaucoup, beaucoup moins.
En Cisjordanie, la situation est beaucoup plus calme. Le Hamas est-il moins implanté dans ces territoires ?
En Cisjordanie, à la différence de Gaza, le territoire est contrôlé par l’Autorité palestinienne – qui a intérêt pour sa propre survie de veiller au grain – et Israël. En revanche, il est très compliqué d’infiltrer la bande de Gaza au départ d’Israël en 2005, l’Autorité palestinienne a été chassée manu militari 2007 par le Hamas qui a transformé Gaza en plateforme de lutte armée. L’Autorité palestinienne et Israël veillent à la sécurité dans les territoires de Cisjordanie. Il y a parfois des attentats, il faut détruire des réseaux de temps en temps, mais l’intervention est plus facile. La solution n’est ni parfaite ni définitive, mais il est plus facile d’intervenir pour tondre la pelouse avant que cela ne devient la jungle.
Un musulman, Mohamed Mogouchkov, tue un enseignant à Arras
Le djihad islamiste en France :
Attaque au couteau au lycée Gambetta à Arras (62) : un enseignant égorgé, un autre poignardé, plusieurs autres blessés ; l’auteur qui a crié « Allah Akbar », neutralisé, son frère interpellé (Màj : Tous deux seraient d’origine Tchéchène) https://t.co/POtdFyyhyY pic.twitter.com/BXMgjQFDvM
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) October 13, 2023
L’auteur des faits, ainsi que son frère, ont été interpellés par la police selon le ministère de l’Intérieur. Tous deux seraient d’origine Tchéchène.
Paupérisation de la France
D’Olivier Pichon dans Politique Magazine :


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Manifestations pro-Hamas dans toute l’Europe
Imagine-t-on des manifestations pour soutenir l’État islamique 4 jours après le Bataclan ? En Europe, tout est possible :
🇦🇹 Manifestation pro-Hamas à #Vienne, Autriche. L’Europe tout entière est à la merci des diasporas islamiques. pic.twitter.com/NPbiFM2vvm
— Damien Rieu (@DamienRieu) October 12, 2023
Plusieurs milliers de manifestants sont désormais sur la Place de la République malgré l’interdiction de la manifestation.#Israel #Palestine #Hamas #Gaza pic.twitter.com/ST5YyDAedD
— Luc Auffret (@LucAuffret) October 12, 2023
A Bruxelles, les partisans du Hamas appellent au djihad en Europepic.twitter.com/IzxDwvhbNQ
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Importation du conflit israélo-palestinien en France : une source sécuritaire rapporte qu’on « a atteint un niveau de tensions égal à celui d’il y a 3 ans, quand Charlie avait republié les caricatures de Mahomet »https://t.co/VerRVHcnqr pic.twitter.com/uetDKXUIqe
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) October 12, 2023
« Dans les commandements, il est très clair que tout comportement sexuel en dehors du mariage légitime est un péché mortel»
Déclaration du Cardinal Müller :
« Dans les commandements de l’Ancien et du Nouveau Testament, il est très clair que tout comportement sexuel en dehors du mariage légitime (à l’église) est un péché mortel. Cela ne peut pas changer : c’est la parole de Dieu. Dire le contraire ne va pas seulement à l’encontre des documents antérieurs des papes et des conciles, mais s’oppose directement à la parole de Dieu. Le Concile Vatican II a rappelé que « le Magistère n’est pas supérieur à la parole de Dieu ». Ni le pape ni personne d’autre dans l’Église n’a le pouvoir de relativiser les commandements de Dieu ».»
“Ceux qui rejettent les vérités de la foi, ce sont eux qui deviennent schismatiques”
Intevention du cardinal Burke :
« Le Seigneur Jésus a promis qu’Il sera avec nous dans l’Église Catholique jusqu’à la fin des temps. Le Seigneur ne ment pas, nous avons foi en Lui. Nous avons simplement à être fidèles et à défendre la vérité de la foi. Et s’il y en a qui rejettent ces vérités de la foi, ce sont eux qui deviennent schismatiques ». « Restons avec le Christ dans l’Église Catholique » car « le Seigneur fera que cela aura une bonne fin ».
Vidéo en anglais :
Femme des années 2020
Dans le numéro de L’Incorrect de cet été, Marion Maréchal signe une tribune dénonçant le passage du féminisme au transgenrisme. Extrait :

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I-Média – Attaque terroriste du Hamas : la guerre des images
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur l’attaque terroriste du Hamas sur la “rave-party” en Israël et toutes ses répercussions médiatiques. L’occasion de revenir aussi sur les images, d’un côté comme de l’autre ainsi que sur les réactions en France et dans le monde. Sans oublier la guerre interne qui se joue, en France, à gauche et à l’extrême gauche (chez les antifas y compris).
Sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré à Laurent Solly, directeur de Facebook-France.
Pape François: “Marseille, c’est le sourire de la Méditerranée”
En ce moment c’est plutôt un sourire à la grimace :
A Marseille, la communauté juive se barricade de crainte que la journée de la prière islamique de vendredi ne vire au drame pic.twitter.com/ppGaIvbEMr
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) October 12, 2023
Le mot de ‘dignité’ m’est insupportable : ceux qui ne sont pas euthanasiés manquent-ils de dignité ?
Michel Houellebecq avait été longuement interrogé dans le n°65 de L’Incorrect. Voici ce qu’il dit sur l’euthanasie :


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Islamo-droitistes
Interrogé hier sur Europe 1, le président du Sénat Gérard Larcher a exprimé une sorte de mea culpa collectif, estimant que « Tous collectivement, nous avons été faibles. Nous avons accepté qu’au prétexte de la religion certains quartiers ne soient quasiment plus « habitables » parce qu’on serait Juif ou qu’on ne serait plus de telle ou telle communauté »…
« Tous collectivement, nous avons été faibles. Nous avons accepté qu’au prétexte de la religion certains quartiers ne soient quasiment plus « habitables » parce qu’on serait Juif ou qu’on ne serait plus de telle ou telle communauté », selon @gerard_larcher #LaGrandeITW #Europe1 pic.twitter.com/mQuVw9s5eP
— Europe 1 (@Europe1) October 11, 2023
“Tous collectivement” mais certains plus collectivement que d’autres…


Du génie au déni du christianisme
Journaliste, écrivain, éditeur, Hervé Louboutin, qui a participé au lancement du spectacle du Puy-du-Fou et fut rédacteur en chef adjoint du quotidien Presse Océan, vient de publier un petit ouvrage sur Le déni du christianisme. Dans les pas de Chateaubriand, cet essai analyse les raisons profondes du basculement spirituel, sociétal et civilisationnel que nous connaissons. De la Réforme à la Révolution française, en passant par la franc-maçonnerie, du Concordat à Vatican II, l’auteur, familier de Chateaubriand, de Péguy et de Bernanos, dénonce le génie du relativisme, qui atteint jusqu’à l’épiscopat. Il place l’Espérance chrétienne au-dessus des vicissitudes des temps passés et présents, persuadé qu’elle demeure intrinsèquement, selon les propres mots de l’Enchanteur, « plus longue que le Temps et plus forte que le Malheur ».
En France, agir sans attendre contre la « 5° colonne » du Hamas
Communiqué de l’AGRIF :
Comme il fallait s’y attendre, Jean-Luc Mélenchon a manifesté toute sa compréhension pour le Hamas terroriste. Et avec lui, la plupart des cadres de la dite France insoumise. Mais la ramification la plus activiste de l’islamo-gauchisme est celle du Parti des Indigènes de la République de la fanatique algérienne vivant en France Houria Bouteldja, que l’AGRIF a poursuivie depuis 2007 pour son racisme antifrançais, antiblanc et pour sa propagande « nique la France ».
Peu après les débuts de la déferlante massacreuse du Hamas sur Israël et nonobstant toutes les atrocités que l’on ne cessait d’apprendre, Houria Bouteldja a manifesté son total soutien au Hamas. Les réseaux de l’islamo-gauchisme et de l’indigénisme pro-terroriste n’ont en réalité depuis des années cessé de s’étendre dans toutes les régions de France. Nul ne saurait le nier.
Et d’ailleurs, comme le fait remarquer ce mercredi 11 octobre dans la page Débats du Figaro l’ancien ambassadeur de France en Israël et ancien directeur de la DGSE Pierre Brochand, monsieur Darmanin n’a-t-il pas convoqué hier une « réunion de sécurité » pour parer aux répercussions chez nous de la guerre perpétrée par le Hamas contre Israël.
Au moment où l’Algérie, qui compte chez nous tant de ressortissants trop souvent mus par une violente haine antifrançaise, et où comme elle, la Tunisie, la Syrie, l’Iran mais aussi Cuba et le Venezuela, et autres pays de l’alliance islamo-russe, affirment également leur soutien au Hamas, il n’est que temps pour les dirigeants français d’agir contre la pénétration chez nous de l’islamo-gaucho-terrorisme.
Il est notamment inadmissible qu’aient pu se tenir non seulement sur des places publiques mais dans des universités des manifestations de soutien aux terroristes islamistes du Hamas et autres filières des Frères musulmans. Alors que le gouvernement a dissous des organisations identitaires totalement pacifiques et n’agissant que dans le cadre de la légalité, il n’est pas acceptable que les courroies de transmission des Frères musulmans puissent exercer en France leur influence et menacer la paix française.
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, fondateur du Cercle d’Amitié Française juive et chrétienne.
Richard Haddad, éditeur, vice-président du CAFJC.
Alain Sanders, vice-président du CAFJC.
Sabine Bénichou (CAFJC).


