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Vendredi 27 octobre : journée de jeûne, de pénitence et de prière pour la paix

A la demande de Sa Sainteté le pape François :

 

Il viole une femme de 95 ans et est laissé en liberté

Tout va bien en France :

Le principal suspect dans l’affaire de l’agression sexuelle d’une patiente en gériatrie, à Argenteuil, ne sera pas placé en détention provisoire. La décision du ministère public allant dans ce sens a été écartée par le juge des libertés et de la détention, qui a préféré laisser le suspect en liberté sous contrôle judiciaire jusqu’à l’échéance de son procès pour “agression sexuelle sur une personne vulnérable”, en novembre. L’homme, âgé de 44 ans, a été interpellé samedi après-midi dans l’hôpital d’Argenteuil, alors qu’il sortait de la chambre de sa victime âgée de 95 ans. Encourant sept ans d’emprisonnement, il est également soupçonné d’avoir sévi sur une autre femme, âgée de 93 ans, décédée d’un malaise cardiaque le même soir.

Le juge des libertés et de la détention qui a décidé de le laisser libre sera-t-il considéré comme complice du prochain viol ?

Panégyrique de l’abbé Michel Viot pour Marie-Antoinette

L’abbé Michel Viot prononçait le panégyrique pour la reine assassinée, le 16 octobre dernier à Saint-Denis. Voici les premières phrases:

Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit !

« Omne,quod dat mihi Pater, ad me veniet : et eum qui venit ad me, non ejiciam foras…. « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi : et celui qui vient à moi je ne le rejetterai pas… » « Haec est autem volontas ejus, qui misit me, Patris : ut omne quod dedit mihi, non perdam ex eo , sed resuscitem illud in novissimo die. » « Mais telle est la volonté du Père qui m’a envoyé, :c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. »

De par sa haute naissance, la plus jeune des filles, avant dernière exactement des seize enfants qu’eut le couple impérial, formé par François de Lorraine et Marie Thérèse de Habsbourg, Marie Antoinette devint Dauphine de France à 14 ans en épousant Louis Auguste, le petit fils de Louis XV. Son mariage était un signe de paix entre la maison d’Autriche et celle de France qui se livraient une guerre séculaire, au point qu’au 16 ème siècle, la France s’était alliée au Grand Turc pour combattre la maison d’Autriche ! Il n’y avait pas de vaisseaux français à la bataille de Lépante , en 1571, dont l’issue victorieuse fut capitale pour l’avenir de l’Europe chrétienne.

 

Et vous pouvez télécharger l’ensemble du texte en cliquant ici.

Un roman sur Jeanne d’Arc

Xavier Leloup, auteur d’une saga sur l’épopée johannique, a bien voulu répondre à nos questions à l’occasion de la sortie du 4e tome: L’envoyée de Dieu (Jeanne d’Arc elle-même, bien sûr!).

 

Le Tome 4 de votre saga sur la guerre de cent ans vient de paraître. Comment est-il reçu par les lecteurs ?

De manière pour le moins positive ! Et je dirais même, enthousiaste. Ce nouvel opus a permis de toucher de nouvelles catégories de lecteurs, qui ont particulièrement goûté aux scènes de bataille, aux intrigues de cour ainsi qu’aux touches d’humour dont est ponctué le récit. « J’attends la suite » ou « Nous attendons la suite avec impatience » font ainsi partie des retours qui m’ont été faits avec la plus grande fréquence.   Quant aux libraires, ils ont été agréablement surpris par la manière dont le livre renouvelle le récit de l’épopée johannique. L’objectif est donc atteint, et ces excellents retours ne peuvent que m’encourager à écrire le 5ème tome…

C’est dans ce volume qu’apparaît pour la première fois Jeanne d’Arc, que l’on devinait au cours des épisodes précédents. Que représente pour vous la « sainte de la patrie » ?

Autant une femme de Dieu qu’une femme d’action. Elle agit dès le départ avec détermination et même, dans une certaine urgence, comme si elle était consciente de ce que le temps lui était compté. Elle parvient à imposer ses convictions au Conseil du roi et rallie à elle non seulement une partie de la noblesse mais surtout le peuple qui, à Orléans, va activement participer à la libération de sa ville. Si bien qu’en l’espace de quelques semaines, la Pucelle se mue en véritable chef de guerre. Il n’y a pour moi aucun doute là-dessus : lors des derniers jours de la levée du siège d’Orléans, c’est bien Jeanne qui est à la manœuvre. Soulignons également la fascination qu’elle aura exercé sur les hommes de son entourage, guerriers aguerris pour la plupart, à l’image d’un chevalier de la Hire, de Gilles de Rais ou du Bâtard d’Orléans, le futur Dunois. La raison en est, selon moi, sa pureté de cœur. À une époque marquée par les exactions de toutes sortes et les horreurs de la guerre, la corruption des grands et un certain dérèglement des mœurs, c’est là la cause première de son aura. 

À beaucoup d’égards, notre temps ressemble à ce début de XVe siècle (la France a perdu sa liberté, le peuple souffre, les « princes » se partagent les dépouilles du pays…). Qu’est-ce que le romancier que vous êtes peut dire à la fois de ce diagnostic terrible et de l’espérance qu’évoque Jeanne d’Arc ?

« Agissez et Dieu agira », disait la Pucelle. Le message pour les Catholiques d’aujourd’hui est, me semble-t-il, assez clair : ce n’est pas par la passivité que nous parviendrons à améliorer notre sort, ni au Ciel ni ici-bas. Son exemple constitue au contraire comme une invitation à l’engagement. Jeanne d’Arc insistait également sur la réception des sacrements de l’Eucharistie et de la confession avant de partir au combat, preuve qu’elle avait à cœur de se sanctifier en toutes circonstances.   Ainsi la sainte de la patrie, à quelques siècles de distance, nous appelle à « sortir de notre zone de confort » et à mener une vie authentiquement chrétienne ; quitte, pour cela, à s’imposer d’importants sacrifices personnels.

Pour acheter le tome 4, c’est ici:

L’envoyée de Dieu – Les trois pouvoirs (tome 4)

 

Et les 4 premiers volumes sont ici:

Offre spéciale: Les 4 premiers volumes de la saga médiévale des « Trois pouvoirs »

 

Centenaire du manifeste pan-européen de Coudenhove-Kalergi

Emmanuel Lynch a prononcé une conférence au Parlement européen à l’occasion du centenaire du manifeste :

Il y a exactement cent ans, Richard Coudenhove-Kalergi publiait un manifeste prophétique destiné à présenter son projet d’Union paneuropéenne, un projet d’unification politique de l’Europe continentale. La particularité de son projet était de proposer des étapes pour parvenir à la création de cet État fédéral, de cet État supranational, de cet Empire.

Je vous propose dans un premier temps que nous fassions plus ample connaissance avec Richard Coudenhove- Kalergi puis, dans un deuxième temps, d’exposer le projet de Paneurope de Coudenhove-Kalergi et enfin de montrer à quel point ladite « construction européenne » a suivi pas à pas les étapes imaginées par Coudenhove- Kalergi, et à quel point l’Empire d’Ursula von der Leyen est devenu, spécialement depuis le Brexit, la réalisation du rêve de Richard Coudenhove-Kalergi.

Lire la suite de la conférence en cliquant ici:

Conférence Lynch Coudenhove-Kalergi

L’UE a versé plus de 1,7M€ à l’Université Islamique de Gaza

Le député (RN) français au Parlement européen Jean-Paul Garraud est intervenu à la tribune :

 

2ème colloque sur la messe traditionnelle – Hommage à Jean Madiran

Intervention de Jean-Pierre Maugendre, délégué général de Renaissance Catholique, le samedi 23 septembre, à la Maison de la chimie à Paris. Jean Madiran fut pendant des décennies un observateur particulièrement attentif et pertinent de l’actualité politique et religieuse.

Attentats : Il faut sortir du déni de réalité

De François-Xavier Bellamy dans Le Figaro :

Il y a quelque chose de pire que l’horreur : c’est la répétition de l’horreur. Quelque chose de pire que la terreur : c’est l’habitude. Un professeur a été tué, dans son lycée, au cri de Allah Akbar. Et le rituel reprend, déjà familier : indignations politiques, condamnations de circonstance, « crime odieux », « valeurs de la République », micros tendus, la détresse des collègues, les yeux rougis des élèves, détails de l’enquête, déplacement des autorités, « dire le soutien de la Nation », « restons unis et debout », marches blanches, minutes de silence… Combien de fois faudra-t-il subir cette répétition ?

La liste est trop longue déjà. Au point qu’elle risque de susciter, après la révolte, une forme de résignation. Nous étions quatre millions à descendre dans la rue pour les morts de Charlie. Avons-nous fini par admettre une nouvelle normalité ? Vendredi, quelques heures après l’attentat, un expert expliquait sur une radio du service public que même si la prévention du terrorisme est « relativement bien » assurée en France, il est fatalement « impossible de surveiller tout le territoire », et que par conséquent « il y a des moments où il faut se dire que la violence fait partie de la société ». Puisqu’il existe toujours un « risque du passage à l’acte violent », le spécialiste en tirait cette conclusion : « C’est dur à entendre, mais ça fait partie de la vie ». Des professeurs tués dans leur lycée par des islamistes : trois ans après la mort de Samuel Paty, c’est donc cela, la « vie » à laquelle il va falloir s’habituer ?

C’est finalement, à sa manière, le message qu’envoyait au même moment le président de la République, en consacrant ses cinq minutes d’intervention au lycée Gambetta à remercier tout le monde : les professeurs et les élèves, les policiers félicités pour leur rapidité, tout comme les magistrats, les élus qui font bloc, et les soignants si réactifs. On ne peut que s’associer à la reconnaissance du pays pour ceux qui aujourd’hui se retrouvent en première ligne… Mais en s’arrêtant à ces mots, le président donnait l’étrange impression que tout s’était finalement aussi bien passé que possible, et que rien n’avait failli. Une autre manière de signifier qu’on ne pourrait faire mieux pour empêcher l’inéluctable violence de frapper à nouveau, et que l’essentiel serait, la prochaine fois comme aujourd’hui, de rester « unis, groupés et debout ».

Mais nous ne voulons plus de ces mots. Nous n’en pouvons plus. Il faut enfin sortir du déni de réalité. L’unité nationale, oui ; mais pas au prix du regard pudiquement détourné sur les années de faillite qui ont laissé l’horreur s’imposer. Car cet attentat, comme ceux qui l’ont précédé, n’avait rien d’inéluctable : nommer lucidement les fautes multiples qui ont rendu possible le pire, c’est la condition pour s’en sortir enfin.

Cette tragédie frappe l’institution scolaire, première victime de ce long échec collectif, fragilisée par des décennies de « réformes » toujours inspirées par la même idéologie : toujours moins transmettre, moins enseigner, moins assumer l’héritage – quitte à laisser toujours plus de déshérités. Le criminel d’Arras, comme ceux qui en juillet ont brûlé des dizaines d’écoles, avait passé des années sur les bancs de nos salles de classe : comment avons-nous pu laisser des esprits à ce points vides, décérébrés et incultes, qu’ils soient si facilement séduits par l’islamisme stupide des réseaux et des quartiers ? Comment notre école a-t-elle pu taire ou dénoncer la culture qu’elle devait enseigner, au point que ses propres élèves se sentent le droit de la mépriser jusqu’à vouloir la détruire ? Alors que nous consacrons à l’Education nationale le premier budget de l’État, un jeune sur cinq arrive à ses dix-huit ans sans savoir lire correctement le français. Beaucoup de mes collègues professeurs l’ont dit comme moi depuis longtemps : là où la culture n’est plus apprise, il ne faut pas s’étonner de voir surgir la barbarie. Cet effondrement silencieux de l’école, à coups de lâcheté politique, de réformes absurdes, de « pas de vagues » imposé, aura volé aux professeurs leur métier, et aux élèves leur chance de recevoir ce que nous avions à leur enseigner : le résultat est sous nos yeux. Mais il n’y a aucune fatalité à ce naufrage éducatif, si nous sortons enfin du déni de réalité pour concentrer l’effort de tout le pays au relèvement de notre école, avec pour seule mission de transmettre.

La seconde tâche essentielle, c’est celle de reconstruire nos frontières. Là encore, la faillite est évidente. Dominique Bernard est mort parce que l’État s’est désarmé face à l’immigration illégale. Le criminel est un tchétchène – comme le meurtrier de Samuel Paty, qui avait lui aussi été d’abord débouté du droit d’asile ; sa dérive islamiste avait été signalée par l’Éducation nationale ; son frère est en prison pour avoir soutenu un projet d’attentat et relayé la propagande de Daech, et lui-même était fiché S. Cette famille aurait dû être expulsée depuis longtemps, avant qu’un collectif d’associations et de militants de gauche ne s’y opposent en invoquant une circulaire : comme dans tant d’autres cas, l’illégalité avait trouvé secours dans la toile de conventions, de jurisprudence et de bureaucratie qui paralyse l’État. Ceux qui s’enlisent dans le déni – les mêmes qui dénoncent le couteau pour ne pas nommer le djihad, et qui prefèrent fuir les micros que d’avoir à reconnaître le terrorisme du Hamas – ceux-là refuseront encore de voir le lien entre ce crime et la faillite migratoire. Mais l’évidence est là : si nous avions fait respecter nos lois, nos principes et nos frontières, Dominique Bernard, comme Samuel Paty et tant d’autres, serait en vie aujourd’hui. Prétendre que nous vivons les drames inévitables d’une société normale, c’est s’exonérer trop vite de toute responsabilité. À nous de remettre le droit à l’endroit pour sortir de cette folie – et c’est possible, pourvu que l’on aille, comme nous l’avons proposé, jusqu’à utiliser le levier de la Constitution pour rendre sa force à la loi.

Un professeur a été tué dans son lycée au cri de Allah Akbar. Devant la somme des aberrations, des échecs, des dénis qui ont rendu possible une telle folie, tout dirigeant digne de ce nom devrait dire : j’ai échoué. Tout un pays bouleversé devrait dire : nous avons échoué. Au lendemain de la grande défaite de 40, Saint-Exupéry écrivait que la France se relèverait en retrouvant le sens de la responsabilité. « Il importe d’abord de prendre en charge. Chacun est responsable de tous. » Nous devons à Dominique Bernard, et à tous ses collègues qui reprendront les cours lundi, de ne pas faire comme si personne n’y pouvait rien, comme si tout était normal – de ne jamais nous habituer. C’est la condition nécessaire pour un renouveau politique qui nous permette enfin de sortir de l’impuissance. « Nous entrerons demain dans la nuit. Que mon pays soit encore quand reviendra le jour ! »

Portugal : 15% d’avortements en plus en 2022

Selon le rapport de la Direction générale de la santé (DGS) du Portugal publié le 16 octobre, 15 870 avortements ont été pratiqués en 2022. « Des chiffres qui représentent une augmentation de 15 % par rapport à 2021 » relève la DGS. L’incidence de l’IVG au niveau national est ainsi passée de 180,3 à 196,9 (pour 1 000 naissances vivantes).

Une femme sur cinq avait entre 20 et 24 ans

Parmi les femmes ayant eu recours à l’avortement, une femme sur cinq, soit 25,3 % d’entre elles, avait entre 20 et 24 ans. Cette tranche d’âge a été la plus importante en 2022, suivie des femmes âgées de 25 et 29 ans (23,7%), puis celles de 30 ans à 34 (20,1%). La part des femmes de moins de 20 ans a, elle, légèrement diminué, passant de 10,8 % en 2013 à 8,6 % en 2022. L’âge médian des femmes est resté est resté stable. Il est de 28 ans.

3,3% des avortements ont eu lieu pour des raisons médicales

Au cours des dix premières semaines de grossesse, 543 IVG, soit 3,3% des avortements, ont eu lieu pour des raisons médicales et étaient liées à une maladie grave ou une malformation congénitale de l’enfant à naître. L’âge gestationnel médian est par ailleurs resté à sept semaines.

La majorité des IVG ont été réalisées par le Service National de Santé (68,6 %). Dans le secteur public, les avortements médicamenteux sont les plus nombreux (98,9 %) alors que, dans le secteur privé, il s’agit avant tout d’IVG chirurgicales (95,3 %).

Le délai moyen d’attente entre la consultation préalable et l’avortement a été de 6,4 jours en 2022, avec une médiane de cinq jours.

28,9% de femmes étrangères  

En 2022, Lisbonne et Vale do Tejo étaient à nouveau les régions dans lesquelles le plus grand nombre d’IVG a eu lieu. Elles représentent 58,9 % des IVG pratiquées dans le pays. En revanche, 3,1 % des femmes ayant pratiqué une IVG ne vivaient pas dans ces régions.

« Le nombre de femmes non portugaises interrompant volontairement leur grossesse a légèrement augmenté (28,9 % en 2022, 25,9 % en 2021 et 24,6 % en 2020), parallèlement à l’augmentation du nombre de femmes étrangères résidant au Portugal » ajoute par ailleurs le rapport de la DGS.

Source : Gènéthique

Nos propriétés sont les garanties de nos libertés

Lu dans Les 4 Vérités :

Le gouvernement a annoncé son intention de ponctionner un à 3  milliards d’euros annuels dans les réserves de l’Agirc-Arrco – qui dispose de quelque 68  milliards de réserves.

Devant la bronca des syndicats (pour une fois, syndicats patronaux et salariés semblent d’accord), il semble que Mme  Borne hésite – pendant que son ministre du Travail, Olivier Dussopt, continue à afficher ingénument sa volonté d’obtenir cette manne particulièrement utile en ces temps où le bouclage du budget, sans pouvoir augmenter les impôts ni faire tourner la planche à billets, semble de plus en plus difficile !

Mais, même si le gouvernement recule finalement, cette volonté de « piquer » dans la caisse des régimes complémentaires de retraite est révélatrice de son mépris pour le droit de propriété.

Pour nos glorieux dirigeants, rien ne nous appartient en propre. Dans son immense générosité, l’État veut bien de temps à autre condescendre à nous laisser utiliser nos maisons, nos voitures et, de façon générale, ce que nous avons acquis par héritage ou par nos efforts.

Mais il tient au slogan du Forum de Davos (que l’on tient pour « ultra-libéral », mais qui semble, en réalité, socialiste) : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. »

Je ne suis pas certain que le fait de ne rien posséder rende heureux. Je sais que c’est le cas pour de nombreux moines, mais eux l’ont choisi. Et ce n’est pas tout à fait la même chose de s’être volontairement dépouillé de tout bien pour chercher un bien supérieur et d’être privé de tout bien par décision arbitraire de l’État.

En tout cas, ce qui est certain, c’est que le fait de ne rien posséder asservit. Nos propriétés sont les garanties de nos libertés.

Mais, comme l’État est hostile à nos libertés (comme il l’a abondamment prouvé en les supprimant une à une toutes – toujours sous les meilleurs prétextes), on ne peut guère s’étonner qu’il le soit également à nos propriétés !

Il est bien possible que les syndicats obtiennent gain de cause et fassent reculer le gouvernement. Je les applaudirai alors bien volontiers.

Mais ce qui est sûr, c’est que, tant que l’État sera entre les mains de cet étrange mélange de grands ploutocrates et d’idéologues socialistes, nos biens seront en danger – tout autant que nos libertés.

Quelqu’un pourrait-il expliquer à ces énergumènes qu’un pays est d’autant plus riche que ses habitants sont plus prospères et que spolier nos richesses est le plus sûr moyen de ruiner la France – et donc de scier la branche même sur laquelle ils sont assis ?

Quand on vous cite le coran, surtout allez-y voir en détail

Au hasard de navigations sur le web, nous sommes tombés sur cette image quasi angélique :

Franchement touchant… et parfaitement conforme au message musulman d’une parenté des trois religions du Livre…

Le compte X de la panthère éveillée a apparemment été ouvert tout récemment et fait, dans un autre tweet, la recension d’autres citations du coran comme source d’inépuisables appels à la miséricorde (on se rappelle que la miséricorde en islam, c’est très généralement la possibilité de ne pas avoir à tuer celui qui mérite pourtant la mort parce que n’est-ce-pas « Allah est miséricordieux » et, surtout, parce que le fautif s’est soumis ou converti).

Toujours est-il que, comme d’habitude, le diable est dans le détail. Nous avons donc consulté notre édition Assabile du coran, sourate 17 verset 33. Voilà le résultat de l’entièreté du verset :

Proposons un décryptage :

  • « La vie qu’Allah a rendu sacrée» est sans doute la vie d’un musulman. Rappelons en effet que c’est  « le sang musulman [qui] est inviolable »…
  • Et puis, ce pur chef-d’œuvre de l’omission dans la citation faite dans le tweet du « sauf en droit» ! Ce droit auquel on peut se référer pour éventuellement tuer est, bien évidemment, le droit islamique produit par un tribunal islamique (autrement dit la charia). Par exemple, mort pour les apostats, les accusés de blasphème, le dhimmi qui aurait osé se rebiffer ou encore d’autres corrupteurs.
  • Si vous avez été tué injustement (donc là encore sans respecter la charia), c’est sans doute que vous étiez musulman. Imaginons par exemple (le comble de l’injustice musulmane) par un non-musulman.
  • Alors, la famille peut se venger mais qu’elle ne commette pas d’excès dans le meurtre parce que la loi (islamique) veille.

On attend avec intérêt une revue critique de l’exégèse par les islamologues de France ou autres savants du Maghreb.

Le Conseil de l’Europe collabore depuis 2011 avec le « Conseil législatif palestinien », dominé par le Hamas

Nicolas Bauer, chercheur associé à l’ECLJ, écrit dans Valeurs Actuelles :

Le 11 octobre, un débat s’est tenu à l’Assemblée du Conseil de l’Europe à la suite de l’attaque terroriste du Hamas contre Israël.

Une vingtaine de députés du Conseil de l’Europe a pris la parole pour condamner cette attaque et affirmer le droit d’Israël de se défendre. À droite, le député hongrois Zsolt Németh a rappelé que « le terrorisme est l’ennemi commun d’Israël et des pays européens » et a assuré qu’il « priait pour les victimes » de l’attaque du Hamas. Le député espagnol Pablo Hispán a dénoncé le « discours d’extrême-gauche qui justifie les actes du Hamas », par « antisémitisme ».

De fait, le groupe politique d’extrême gauche au Conseil de l’Europe s’est fait remarquer par son silence : aucun de ses députés n’a pris la parole.

Un député palestinien a pu cependant s’exprimer au cours du débat, car la Palestine est représentée au Conseil de l’Europe en tant que « Partenaire pour la démocratie ».

Le statut de « Partenaire pour la démocratie ».

C’est en 2011 que ce statut a été accordé au Conseil législatif palestinien. Ce parlement des territoires palestiniens est présidé par le député Abdel Aziz Doweik, membre du Hamas. Sur ses 132 députés, 74 sont également membres du Hamas, c’est-à-dire la majorité. Ces députés ont été élus en 2006 et l’« Autorité palestinienne » n’a pas organisé d’élections législatives depuis.

Le Règlement de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, en son article 64, définit les prérogatives des « Partenaires pour la démocratie ». Ce statut donne au Conseil législatif palestinien le droit d’envoyer une délégation de parlementaires au Conseil de l’Europe, à chaque session plénière. Ceux-ci ont droit à la parole à l’Assemblée, peuvent participer aux réunions des commissions, adresser des propositions concernant l’ordre du jour, signer des propositions de résolution et de recommandation ainsi que des déclarations écrites et participer aux travaux des groupes politiques.

Autrement dit, un Parlement, dans lequel le Hamas est majoritaire, a un statut lui permettant d’influencer officiellement le Conseil de l’Europe.

À l’Assemblée du Conseil de l’Europe, le Conseil législatif palestinien est représenté toutefois par des députés d’autres partis politiques palestiniens : le Fatah, le Front démocratique pour la libération de la Palestine et le Front populaire de libération de la Palestine. Ce dernier, comme le Hamas, est considéré par l’Union européenne comme une organisation terroriste.

Une proposition de résolution bientôt déposée

Un groupe d’élus du Conseil de l’Europe travaille sur une proposition de résolution visant à retirer au Conseil législatif palestinien son statut de « Partenaire pour la démocratie ». La procédure promet d’être longue, car elle nécessitera plusieurs rapports de commissions parlementaires, mais c’est le seul mécanisme pour arriver à cet objectif.

La proposition de résolution de ces députés devrait aboutir, car le statut de « Partenaire pour la démocratie » suppose de respecter plusieurs conditions qui ne sont pas remplies par le Conseil législatif palestinien. En particulier, un « Partenaire pour la démocratie » doit faire siennes les valeurs du Conseil de l’Europe (notamment les droits de l’homme), abolir la peine capitale (le Hamas l’a toujours pratiquée, légalement ou non), et organiser des élections libres et équitables (ce qui n’a pas été fait depuis 2006 en Palestine).

Cette proposition de résolution se heurtera toutefois au Président de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, le député néerlandais d’extrême gauche Tiny Kox. Avant de présider cette Assemblée, Tiny Kox avait été à l’initiative du partenariat entre le Conseil de l’Europe et le Conseil national palestinien. Il avait rédigé le rapport parlementaire à l’appui de ce projet, en menant des entretiens avec des représentants du Hamas, notamment avec le président du Conseil national palestinien.

En tant que Président de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, Tiny Kox a le pouvoir de décider des suites à apporter à toute proposition de résolution. Il peut donc empêcher toute discussion parlementaire sur ce sujet. Il est habituel que Tiny Kox marginalise des initiatives parlementaires qu’il n’approuve pas.

L’intervention de Mme Ben-Ari de la Knesset

Lors du débat du 11 octobre au Conseil de l’Europe, de nombreux députés ont été touchés par l’intervention de Meirav Ben-Ari, qui représentait la Knesset (Parlement israélien).

Contrairement au représentant du Conseil national palestinien, Meirav Ben-Ari n’a pas pu se rendre au Conseil de l’Europe à Strasbourg. Elle est intervenue par visioconférence, depuis sa voiture. Mme Ben-Ari se rendait à des funérailles. C’était la quatrième fois depuis l‘attaque terroriste du Hamas qu’elle enterrait des enfants de ses amis.

Dans son discours, Meirav Ben-Ari a ainsi alerté les Européens :

« le monde voit le vrai visage de cet islam radical. C’est une bataille entre le bien et le mal. La civilisation et la barbarie. L’autodéfense et l’agression. C’est une bataille qui est également arrivée à votre porte ».

Inde : la Cour Suprême refuse de reconnaître les mariages dénaturés

La Cour suprême d’Inde, composée de cinq juges, s’est prononcée par 3 voix contre 2 contre l’octroi d’une validité constitutionnelle aux mariages entre personnes de même sexe. La Cour suprême a déclaré qu’il appartenait au Parlement de formuler une législation à ce sujet. Le président de la Cour suprême, M. Chandrachud, a déclaré qu’il y avait des degrés d’accord et de désaccord entre les juges “sur le chemin à parcourir” en ce qui concerne la dénaturation du mariage.

L’apostolat pro-vie de l’Église syro-malabare a salué le verdict de la Cour suprême indienne du 17 octobre, qui a refusé d’accorder une validité constitutionnelle aux mariages homosexuels dans le pays.

Ce verdict contribuera à garantir le caractère sacré du mariage ainsi que la sûreté et la sécurité des enfants. Chaque enfant a le droit, à la naissance, d’être soigné et protégé par ses parents. Rien ne peut justifier le refus de ce droit aux enfants que des parents de même sexe sont susceptibles d’adopter, a déclaré Sabu Jose, secrétaire exécutif de l’apostolat.

La demande de mariage homosexuel émane d’une minorité de personnes et va à l’encontre de l’intérêt général. Il est louable que la Cour suprême ait pris note de la position du Centre sur cette question, d’autant plus que la stabilité familiale est la clé du progrès de toute nation. Elle ne peut être sacrifiée en accordant une importance excessive aux “droits individuels”. L’arrêt de la Cour suprême contribuera grandement à défendre la dignité de la vie humaine.

Euthanasie : la pression normative de la loi

Dans « Peut-on programmer la mort ? » (Seuil), le journaliste à « La Vie » Pierre Jova a enquêté pendant un an sur l’euthanasie en Belgique. Dans un entretien à La Vie il explique :

[…] Non seulement la loi est d’ordre général, elle a vocation à s’appliquer à toute la société, mais elle n’est pas neutre, elle envoie un signal collectif à tous les membres du corps social. C’est, en quelque sorte, la carte d’identité de nos sociétés. Tous les citoyens peuvent se retrouver confrontés à la possibilité de demander l’euthanasie. Les partisans de ces lois vont expliquer que nul n’est obligé d’y avoir recours. Or, c’est faire fi de notre soumission à des influences, des courants et des pressions normatives. Si une loi comme la loi belge était votée en France, elle ne se contenterait pas de s’appliquer aux quelques cas qui pourraient la motiver, mais elle enverrait un signal à toute la collectivité. […]

Une fois qu’elle est légalisée, la mort programmée, en l’occurrence l’euthanasie, en Belgique ou au Canada, créée sa propre dynamique et pousse d’elle-même les barrières. On l’a observé en Belgique, entre 2002 et 2014, la loi belge a été étendue aux mineurs. Actuellement, on observe des revendications pour l’étendre aux personnes démentes ou atteintes de la maladie d’Alzheimer. Au Canada, c’est encore plus rapide, l’euthanasie a été votée en 2016. En 2021, le critère de la fin de vie a été supprimé, et l’admissibilité pour maladie mentale est prévue pour 2024. Je constate qu’à chaque fois qu’on dépénalise ou qu’on légalise l’euthanasie, les barrières sautent. C’est une autre expression de ce libéralisme qui explose les barrières, et ne supporte pas les limites et la régulation.

Le terroriste de Bruxelles était arrivé en Europe via Lampedusa

Abdesalem Lassoued est arrivé à Lampedusa en 2011 à bord d’un petit bateau. Après un séjour en Italie, il s’est rendu en Suède, d’où il semble avoir été expulsé. De retour en Italie, en 2016, il a été identifié à Bologne comme radicalisé : il avait exprimé sa volonté de rejoindre le djihad et de partir se battre. L’homme était surveillé par les services de renseignement. Il s’est ensuite rendu en Belgique.

Mais il faut continuer :

 

Mgr Emmanuel Tois nommé évêque auxiliaire de Paris

Mgr Emmanuel Tois, né en 1965, ancien étudiant à la faculté de droit de Rennes, est diplômé de l’École nationale de la magistrature. Nommé juge d’instruction en 1991, il exerce, durant seize années, des fonctions variées de juge dans des tribunaux de première instance, dans deux cours d’appel et enfin à la Cour de cassation où il devient conseiller référendaire en 2003.

Entré en propédeutique en 2006, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Paris le 30 juin 2012. Il est nommé vicaire à la paroisse Notre-Dame de la Croix entre 2012 et 2017. En 2014, il devient aumônier de l’association des magistrats et fonctionnaires de justice catholiques du palais de justice de Paris (AMFJCP) et des bénévoles du Bastion de la Préfecture de Police, une charge qu’il exerce toujours.

En 2017, Emmanuel Tois est nommé curé de la paroisse Notre-Dame du Rosaire et aumônier du pôle adolescence paroissial dont le collège et lycée François-Villon et le lycée technique Raspail. En 2018, il devient doyen du doyenné Alésia-Plaisance.

Le 1er septembre 2021, il est nommé vicaire général du diocèse de Paris. Dans cette mission, il est à la fois référent du Service des vocations, du suivi des prêtres aînés et de l’aumônerie des prisons. Il est également Directeur de l’Œuvre des vocations de la Province ecclésiastique de Paris. Depuis le 1er septembre 2023, Mgr Emmanuel Tois est en outre le vicaire général chargé de la prévention et de la gestion des abus pour le diocèse de Paris.

L’ordination épiscopale de Mgr Emmanuel Tois aura lieu le vendredi 17 novembre à 18h en l’église Saint-Sulpice (Paris 6e).

Bonne nouvelle en Louisiane

Le procureur général de Louisiane Jeff Landry a été élu gouverneur de Louisiane dès le premier tour. Républicain soutenu par Donald Trump, il succède à un démocrate qui ne pouvait pas se représenter.

Jeff Landry est pro-vie et l’a prouvé comme procureur en veillant à ce que soit respectée l’interdiction quasi-totale de l’avortement en Louisiane depuis l’annulation de l’arrêt Roe contre Wade. Il a fait respecter également la loi qui interdit l’accès aux mineurs des livres au contenu explicitement sexuel (notamment LGBT) dans les bibliothèques et il s’est opposé vigoureusement à l’ancien gouverneur sur les prétendus « droits LGBT », soutenant le vote de la loi qui interdit les médications et chirurgies de « changement de genre ». Et il était opposé à toute obligation d’injection anti-covid.

Jeff Landry est docteur en droit de l’université Loyola de la Nouvelle Orléans, il a commencé comme shérif adjoint de la paroisse Saint-Martin, une subdivision de Saint-Martinville. Il est membre des Chevaliers de Colomb.

“Fins dernières” – Gabrielle Cluzel sur le film “Remissio”

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Chronique de Gabrielle Cluzel dans Famille Chrétienne sur le film “Remissio” produit par l’association Ermonia :

Lien vers l’article : https://www.famillechretienne.fr/41436/article/gabrielle-cluzel-mgr-de-segur-et-les-fins-dernieres

« Fins dernières »

Connaissez-vous Mgr de Ségur, fils de la célèbre comtesse ?

Et savez-vous qu’il a aussi beaucoup écrit ? Le registre est très différent et, si l’on peut encore voir les œuvres complètes de sa mère dans les bibliothèques enfantines, ses propres anciens et poussiéreux, ne se trouvent guère plus que sur les hautes étagères inaccessibles des vieilles sacristies.

Surprise ! Un groupe de jeunes cinéastes et acteurs amateurs, Ermonia, a décidé de s’inspirer d’une histoire vraie racontée par Mgr de Ségur, dans le prologue de son livre l’Enfer, pour tourner un moyen-métrage. Et le résultat -un film intitulé Remissio – frappe l’imagination des adolescents et ouvre le débat sur un sujet ardu, vaguement effrayant, que l’on préfère éviter : les fins dernières. À l’approche de la Toussaint et du jour des morts, c’est pourtant le moment ou jamais de se lancer !

UNE MATURITÉ PARTICUUÈRE

Les jeunes adultes qui, adolescents, ont souffert d’une grave maladie, ont une maturité particulière dans ce domaine. Parce que leurs parents, au vu de leur état, ont osé leur en parler. Mais pourquoi priver le reste de leur génération de cette perspective ? Bien sûr, les cinéphiles relèveront dans le film des maladresses et des anachronismes, et sans doute y sera-t-on plus sensible à 15 ans qu’à 18, quand on est déjà exigeant. Il n’empêche : dans une ambiance très « Jane Austen », entre uniformes chamarrés et robes de bal, qui appâte les jeunes spectateurs, il est question d’agnosticisme et de conversion, du mystère du mal et de la souffrance, et de ce qui attend chacun… après.
« Que la crainte vous excite à l’amour, et que l’amour vous conduise droit en Paradis ». C’est par cette phrase que Mgr de Ségur conclut son récit, et c’est sur ces mots que le film se termine.
Après plusieurs projections dans des cinémas parisiens, le film poursuit sa tournée en province, puis sera proposé lors de séances privées.

Prochaine projection de Remissio : à Lyon le 21 octobre, sur invitation du Ciné-club “Les rencontres de la lanterne magique”.
A l’Espace saint Ignace, 20 rue Sala à Lyon. Deux projections, à 18 h 30 et à 20 h 30.

Lien de réservation : https://linktr.ee/Ermonia

On en est là

Conférence de Jeanne Smits au Centre Charlier sur les “pandémies cachées”

Jeanne Smits donnera le 19 octobre à 19h une conférence au Centre Charlier (70 bd St Germain 75005 Paris) sur le thème: “Avortement, euthanasie, démographie: les pandémies cachées. Elle explique les raisons de ce sujet dans la vidéo ci-dessus:

Le mouvement sinistrogyre gagne la Pologne

Un lecteur me signale que le basculement politique en Pologne fait penser à ces évolutions de mentalités mesurées par le PEW Research Center sur la tolérance de l’homosexualité en société. La tendance progressiste avait progressé de 5 points entre 2013 et 2020 en Pologne :

La Dilcrah bientôt à l’affût des politiques de recrutement des entreprises privées ?

Vous reprendrez bien un peu de terrorisme idéologique :

le député Marc Ferraci, qui fait partie des parlementaires qui comptent [il est très proche de Macron dont il a été témoin de mariage et vice versa, NDMJ] et dont l’activité est à surveiller de près, va déposer un amendement au projet de loi de finances pour 2024 afin de doter la Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) des fonds publics nécessaires au lancement d’une campagne de tests individuels et statistiques étudiant les politiques de recrutement des entreprises et visant à prévenir les discriminations réelles ou prétendues.

Cet amendement prépare, en fait, l’examen de la proposition de loi dont il est lui-même l’auteur et qui a toute ses chances d’être intégré à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale au début du mois de décembre.

Il s’agirait de mettre en œuvre des campagnes d’espionnage du secteur privé, dont le maître d’œuvre serait la Dilcrah, en leur envoyant des candidatures fictives ou des faux candidats pour mettre en lumière une différence de traitement en fonction du sexe, de la couleur de peau ou d’une foultitude d’autre critères. […]

La magazine LGBT Têtu en redressement judiciaire

Il y a tellement peu de LGBT que ce magazine ne parvient pas à survivre. Têtu a déjà cessé de paraître deux fois, en 2015 puis 2018.

Le groupe de presse magazine I/O Media, propriétaire de Têtu, Ideat ou The Good Life, a demandé son placement en redressement judiciaire devant le tribunal de commerce de Paris.

Fondé il y a 28 ans, le magazine Têtu avait été relancé en 2018 par un groupe d’investisseurs mené par Albin Serviant. Il avait levé en janvier 2020 un million d’euros. Président du groupe, Albin Serviant en est le premier actionnaire, aux côtés d’autres investisseurs, dont Marc-Olivier Fogiel, le groupe Banijay ou encore SOS Participations.

Darmanin nous explique qu’il va expulser les personnes qu’il ne pouvait pas expulser il y a 2 jours

samedi 14 octobre :

Gérald Darmanin: “Il y a 4000 étrangers délinquants que je ne peux pas expulser du territoire national parce que la loi empêche de les expulser”

Gérald Darmanin s’exprime à la sortie de la réunion de sécurité faisant suite au déclenchement de l’alerte urgence attentat, déclenchée après le meurtre de Dominique Bernard, tué par un ancien élève radicalisé au lycée Gambetta d’Arras.

lundi 16 octobre :

Le gouvernement veut accélérer l’expulsion de 193 étrangers radicalisés en situation irrégulière, a annoncé lundi le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, au sortir d’une réunion de sécurité organisée à l’Elysée après l’attentat d’Arras.

Sur ces 193 inscrits au fichier des personnes radicalisées (FSPRT), 85 «ne sont sans doute plus sur le territoire», a précisé l’entourage du ministre à l’AFP, précisant qu’il avait été demandé une «vérification au cas par cas» sur ces personnes. Au total, la situation de 2.852 étrangers réguliers inscrits au FSPRT va être réexaminée, a précisé l’entourage du ministre.

En France, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) recense les personnes signalées pour radicalisation et compte 20 120 personnes. Concernant les personnes inscrites dans ce fichier, 4 263 d’entre elles sont des étrangers, dont 2 852 en situation régulière sur le territoire. 1 411 des inscrits au FSPRT sont donc des étrangers en situation irrégulière, dont 489 présents sur le territoire national.

Parmi les 20 120 personnes inscrites au FSPRT, l’on retrouve des « fiches actives et inactives », a expliqué Gérald Darmanin, en rapportant que 5 100 fiches sont actives en lien avec l’islamisme radical.

Quant aux 489 étrangers en situation irrégulière, mais présents sur le territoire, 300 ne peuvent pas être expulsés du fait qu’ils sont privés de liberté et « purgent souvent une longue peine de prison ».

Par ailleurs, 102 personnes ont été interpellées pour des actes antisémites ou d’apologie du terrorisme depuis l’offensive du Hamas contre Israël le 7 octobre. Parmi les 102 interpellés, 27 sont des « étrangers » et 11 sont « actuellement en centre de rétention administrative ou en prison ».

Le droit à la vie est de plus en plus menacé en France

Communiqué de la Marche pour la vie :

Les chiffres viennent d’être publiés, l’année 2022 a compté 234 300 avortements.

234 300 enfants à naître à qui on a retiré le droit de vivre : 234 300 drames.

Nous comptons ainsi 11 000 avortements de plus qu’en 2021, ce qui fait de ce chiffre le plus élevé depuis 1990. La natalité en France est à son niveau le plus bas depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Malgré ces faits, la France ne met en place aucune politique contre l’avortement ! Le droit à la vie est même de plus en plus menacé (allongement du délai légal, proposition pour constitutionnaliser l’avortement…), ce qui cause un profond malaise dans notre pays.

Face à cela, la Marche pour la Vie a énoncé 10 propositions pour que la protection de la vie humaine devienne une priorité nationale. Nous demandons notamment au gouvernement :

  • De faire réaliser une étude sur l’avortement par les pouvoirs publics, pour mieux comprendre ses causes et ses conséquences, comme le souhaitent 88% des Français (sondage IFOP 2020)
  • Mettre en place une politique familiale pour combattre la précarité et accompagner tous les parents ; permettre également le remboursementdes actes liés à une maternité : l’avortement ne doit jamais être un choix réalisé pour des raisons économiques !
  • Encourager l’accouchement sous X pour permettre aux jeunes femmes en difficulté de mener leur grossesse à terme et de permettre ainsi l’adoption.
  • Rendre obligatoire, dès la sixième semaine de grossesse, une échographie qui permette d’entendre battre le cœur du fœtus.
  • Rétablir un délai de réflexion de trois jours au moins avant tout avortement.
  • Défendre le droit absolu à l’objection de conscience des personnels de santé.

Chers amis, même si ce chiffre de 2022 est élevé, nous ne perdrons jamais espoir : nous continuerons toujours à lutter pour la défense de la vie !

➤ Si vous voulez rejoindre la lutte, engagez-vous

➤ Si vous voulez nous soutenir, faites un don. Pour tout don à l’association Marche pour la vie supérieur à 10 euros, vous recevrez un reçu fiscal vous permettant, si vous êtes imposable, de déduire de votre impôt sur le revenu 66% du montant de votre don (par exemple : un don de 60 € ne vous coûtera que 20 €, après déduction fiscale) !

Enfin, vous avez tous rendez-vous à Paris le 21 janvier 2024 pour la prochaine Marche pour la vie : venez affirmer haut et fort l’importance du droit à la Vie !

Le maire de Givors visé par un signalement pour apologie du terrorisme

L’islamo-gauchiste d’EELV est visé par un signalement pour apologie du terrorisme. L’opposition municipale signale que des commentaires légitimant les attentats du Hamas ont été laissés sur la page Facebook du maire sans modération. Fabrice Riva, le conseiller municipal à l’origine du courrier, évoque également un post Facebook de l’édile, le mercredi 11 octobre, “qui semble nuancer la condamnation initiale des attaques terroristes qu’il avait formulée le lundi 9 octobre”.

Des accusations que réfute le principal concerné. Dans un communiqué de presse publié ce lundi 16 octobre, le maire précise

“que les commentaires ont bel et bien été modérés (…) Face un problème technique rendant visible un commentaire pourtant masqué (et alors que d’autres restent invisibles), ce dernier a été une nouvelle fois modéré, et non plus seulement masqué, mais complétement supprimé”.

Dans un autre courrier destiné au procureur de la République de Lyon, Fabrice Riva dénonce

“un acte d’apologie du terrorisme (…) et, pour lequel l’article 421-2-5 du code Pénal prévoit une peine de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende”.

Là encore, le maire répond en indiquant que “le buzz médiatique semble l’emporter sur la raison, et le terrorisme, un prétexte pour se rendre visible. Les victimes méritent plus de respect et de compassion”.

L’opposition municipale a ainsi demandé au préfet d’interdire la cérémonie organisée par la mairie ce mardi à 17h30, dite “commémorative du 62e anniversaire du 17 octobre 1961”, estimant que le risque de troubles à l’ordre public est important.

Un homme armé d’un couteau à l’entrée de l’église du Saint-Esprit à Viry Châtillon

La franc-maçonnerie, une hiérarchie parallèle dans la police

Selon le livre « Les réseaux secrets de la police » de Frédéric Ploquin :

Nouvel attentat islamiste à Bruxelles

Le procureur fédéral, Frédéric Van Leeuw, a détaillé le déroulement de la tuerie :

« Hier soir, vers 19 heures, un homme a suivi les supporters suédois qui étaient montés dans un taxi et à hauteur du croisement de la place et du boulevard Neuvième de Ligne. Cet homme a ouvert le feu sur les personnes qui étaient descendues du taxi en allant jusqu’à les poursuivre à l’intérieur d’un immeuble. »

« Deux personnes sont décédées, l’une de nationalité suédoise, l’autre est d’origine suédoise. On ne sait pas encore s’il a peut-être la double nationalité suisse et suédoise, puisqu’elle avait également une carte d’identité suisse en poche. Une troisième personne se trouve à l’hôpital, dans un état grave, également de nationalité suédoise. L’agresseur a ensuite pris la fuite assez rapidement. Une vidéo de revendication a été diffusée dans lequel l’individu déclare avoir tué trois Suédois ».

Le suspect de la tuerie, Abdesalem L., connu des services de police et de renseignement. Selon le ministre de la justice, Vincent Van Quickenborne, il s’agit d’

« un Tunisien de 45 ans qui a demandé l’asile dans notre pays en novembre 2019. Il était connu des services de police pour des faits suspects de trafic d’êtres humains, séjour illégal et atteinte à la sûreté de l’Etat. En juillet 2016, des informations non confirmées ont été transmises par un service de police étranger selon lesquelles l’homme avait un profil radicalisé et voulait partir vers une zone de conflit pour le djihad. Ce type d’information et de notification étaient légion [à l’époque]. Des dizaines de rapports par jour de cette nature [étaient dressés] certainement au cours de cette période, une véritable crise de terreur. L’information a été vérifiée et rien d’autre n’a pu être fait avec cette information. Il n’y avait aucune indication concrète de radicalisation. »

« L’individu a également été repéré une fois dans une mosquée de Bruxelles en juin 2022. Plus tôt cette année, il aurait menacé un occupant d’un centre d’asile par les réseaux sociaux. Cette personne l’a dénoncé, ajoutant que l’intéressé avait été condamné pour terrorisme en Tunisie. (…) Bien sûr, cette condamnation présumée pour terrorisme en Tunisie avait décidé la police judiciaire fédérale d’Anvers de convoquer une réunion du Joint Information Center [agence antiterroriste]. Cette réunion a été planifiée le dimanche 15 octobre à 21 h 30 et était prévue pour aujourd’hui. C’est-à-dire mardi le 17 octobre. Entre-temps, nos services ont reçu l’information que l’homme n’a pas été condamné pour terrorisme en Tunisie, mais bien pour des délits de droit commun. »

« L’auteur présumé a introduit une procédure d’asile dans notre pays en novembre 2019. Il a reçu une décision négative en octobre 2020 et il a disparu des radars peu après (…) Il n’a jamais été présenté par la police. [L’ordre] de quitter le territoire qui a été établi en mars 2021 n’a jamais pu être délivré ».

Le combat culturel représente pour les wokes la mère de toutes les batailles

Samuel Fitoussi, auteur de Woke fiction, a été interrogé dans L’Incorrect. Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

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