Blogs avec images

Encore un prix pour Le Puy du Fou

Nos gauchistes vont en faire un malaise. Le Mime et l’Étoile, nouveauté 2023 du Puy du Fou, a été récompensé du « Meilleur spectacle 2023 » aux Golden Ticket Awards par Amusement Today, un mensuel américain dédié au monde des parcs d’attractions. La revue remet chaque année, depuis 1998, des prix dans vingt-trois catégories à des parcs du monde entier.

« Les Golden Ticket Awards sont le résultat direct de votes exprimés partout dans le monde, indique le média sur sa page internet. Plus de 500 voyageurs expérimentés, répartis à parts égales entre le pays et l’international, ont reçu des bulletins de vote. Depuis 2019, les journalistes du secteur et les fournisseurs de manèges disposent également de catégories consacrées à des sujets professionnels. »

Le spectacle raconte le rêve d’un réalisateur. Le récit du Mime et l’Étoile se déroule à la Belle Époque. Le Puy du Fou y a investi plus de 20 millions d’euros et met en scène 120 rôles. La construction d’un théâtre dédié à cette création a nécessité 140 tonnes de décors.

I-Média – Lampedusa : les images qu’ils vous cachent

Cette semaine dans “Le nouvel I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur le débarquement de migrants à Lampedusa. Les images de ce déferlement sur l’Europe, les discours politiques et médiatiques, les effets d’annonces, la censure et les mensonges, tout est passé au peigne fin dans ce dossier exhaustif.

Pour l’image du jour, nous nous intéressons à une “Une” de Libération sur le drame du Maroc. Une “Une” qui s’est transformée en Bobard Intégrale suite à la diffusion d’une vidéo qui remet en situation la photo qu’ils ont employée… L’occasion d’évoquer également le nouveau camouflet diplomatique de la France vis-à-vis du Maroc !

Enfin, la météo de l’info sonnera comme un réveil, sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré à Denis Olivennes !

Accident provoqué par Pierre Palmade : le seul mort n’existe pas

Le 10 février, Pierre Palmade a percuté un véhicule faisant trois blessés graves au sein d’une même famille: un homme de 38 ans, son fils de 6 ans et sa belle-sœur de 27 ans, enceinte de six mois, qui a perdu son bébé.

Un collège d’experts (un médecin légiste, un pédiatre et un médecin néonatalogue agrées par la Cour de cassation) vient de conclure que l’enfant de la victime n’était pas vivant à la naissance. Les spécialistes estiment que l’enfant était viable à la naissance. En revanche, il ne présentait pas de vie extra-utérine:

«L’état clinique observé chez l’enfant immédiatement après son extraction du corps utérin maternel est clairement et indiscutablement celui d’un état de mort constituée : pas de réactivité motrice, pas de mouvement spontané réflexe de respiration (…) » «L’enfant n’a à aucun moment présenté de signes de vie extra-utérine après sa naissance.»

Depuis l’arrêt du 30 juin 1999, la Cour de cassation considère qu’une infraction d’homicide volontaire ou involontaire ne peut concerner qu’une «personne juridique». Et le fœtus n’en a pas : en droit pénal, il n’existe pas, puisqu’il fait partie du corps de sa mère et ne possède pas d’existence autonome. Législation qui permet de confirmer le “droit” à l’avortement…

Cette législation s’est vue confirmée par un arrêt du 29 juin 2001, qui impose le principe d’interprétation stricte de la loi pénale, et ne prévoit pas que la mort du fœtus puisse être qualifiée de mort d’autrui. Celle-ci, lorsqu’elle intervient dans des accidents de la route ou des accidents médicaux, ne peut donc être qualifiée «d’homicide involontaire».

Dans ces conditions, Palmade ne pourrait plus être poursuivi pour «homicide et blessures involontaires par conducteur ayant fait usage de produits stupéfiants en état de récidive légale» mais pour «blessures involontaires».

Il est néanmoins intéressant de noter que les commentateurs sous l’article du Figaro sont généralement choqués. Il y a encore du bon sens.

Il faut dénoncer le contrat gazier honteux qui lie l’UE à l’Azerbaïdjan

Intervention de François-Xavier Bellamy en réunion spéciale de la commission des affaires étrangères du Parlement européen :

Chers collègues,

Nous sommes à l’heure terrible des conséquences.

Et ces conséquences, elles sont payées par le peuple arménien aujourd’hui, qui, dans le Haut-Karabakh, est victime d’une opération militaire, parce que le silence de l’Europe et du monde occidental au cours des derniers mois, malgré toutes les transgressions de l’Azerbaïdjan, n’a fait qu’inciter Aliyev à aller encore plus loin. Personne ne peut nier qu’aujourd’hui, ce qui est violé, c’est le droit international le plus élémentaire, le droit humanitaire.Personne ne peut faire comme si l’essentiel n’était pas en jeu.

Et maintenant, il est temps de sortir de cette passivité, quand l’Azerbaïdjan prétend mener une opération antiterroriste et est en réalité en train de tuer des enfants, des femmes, des civils innocents. Il est absolument nécessaire que nous passions des condamnations – unanimes ici, et c’est tant mieux – à l’action.

Il faut des sanctions contre le régime d’Aliyev. Pas dans une semaine, pas dans quelques jours. Maintenant. Dans les heures qui viennent.

Il faut dénoncer le contrat gazier honteux qui nous lie à l’Azerbaïdjan. Pas dans quelques jours. Maintenant.

Et cela seul peut empêcher que le pire se présente à nous. Car le pire, c’est l’épuration ethnique qu’Aliyev veut organiser, qu’il a dit vouloir organiser. Chers collègues, l’Union européenne est née sur l’expérience d’un génocide. Le peuple arménien a déjà subi un génocide. C’était en 1915 et aujourd’hui, ceux qui sont en train de s’attaquer au Haut-Karabakh ne mènent pas seulement une guerre territoriale : ils attaquent un peuple qu’ils veulent faire disparaître, qu’ils veulent rayer de l’histoire. Et pourquoi ? Parce que ce peuple est lié à la civilisation européenne, par son héritage, par sa culture.

Est-ce que nous allons rester silencieux ? Est-ce que nous nous contenterons de grandes déclarations ? Est-ce que nous allons voir, à nouveau, le Conseil et la Commission poursuivre une forme d’aveuglement volontaire, mettre les deux parties sur le même plan ? Si nous continuons ainsi, chers collègues, nous serons responsables devant l’histoire de ce que nous aurons laissé commettre.

Et ce sera la trahison la plus grave que l’Europe puisse faire contre elle-même.

Les vacances sont terminées pour les Hommes en noir

Le Club des Hommes en noir revient ce vendredi avec une émission spéciale transmise en direct à 18h30 sur leur chaîne YouTube.

Au programme : « Secret pontifical : une tentative de contrôle du Synode ? » en compagnie du Père Danziec, de l’abbé Grégoire Célier, de l’abbé Marc Guelfucci et de Jean-Pierre Maugendre.

Tous ceux qui le souhaitent pourront poser leurs questions en direct via le fil de discussion, lors de l’émission.

Le soleil a fortement tapé sur certains députés

Bientôt il sera interdit de mettre en doute le réchauffement ou le dérèglement climatique (mais qu’est-ce qu’un climat réglé ?) :

 

Le Mouvement Politique Chrétien Européen s’agrandit

Le Mouvement Politique Chrétien Européen (European Christian Political Movement, ECPM) compte un 5e député européen, avec l’adhésion du député conservateur hongrois Márton Gyöngyösi. Ce mouvement, présidé par le Roumain Valeriu Ghiletchi, défend la vie innocente, la famille naturelle et, de façon générale, les valeurs chrétiennes.

Au cœur de l’invasion

Erik Tegnér, était le premier journaliste français à s’être rendu sur l’île de Lampedusa pour suivre l’invasion migratoire que subit la petite île pour Livre Noir. Récit :

Le parti-pris gauchiste du FBI en débat

Le représentant américain Jeff Van Drew (Républicain) a eu une confrontation tendue avec le procureur général Merrick Garland, mercredi, au sujet de la façon dont le ministère de la Justice de l’administration Biden a traité les catholiques traditionalistes comme des “extrémistes violents”.

En février, une note de service du Bureau fédéral d’enquête (FBI), citant une étude du Southern Poverty Law Center (SPLC), un groupe d’attaque d’extrême gauche, a identifié les catholiques traditionalistes comme des “extrémistes violents à motivation raciale ou ethnique”. Le FBI a rapidement dénoncé cette note, que M. Garland a par la suite désavouée en la qualifiant d'”épouvantable”, mais les inquiétudes concernant l’intolérance religieuse au sein de la bureaucratie fédérale chargée de l’application de la loi étaient loin d’être dissipées. Cet été, la commission judiciaire de la Chambre des représentants a obtenu des documents révélant que, contrairement à ce qui avait été affirmé, de nombreux bureaux locaux du FBI étaient impliqués dans l’espionnage des communautés catholiques.

“Le système de justice à deux niveaux est clair et il est clair pour le public américain”, a déclaré M. Van Drew à M. Garland mercredi.

“Et la responsabilité s’arrête à l’homme en charge. Cet homme, c’est vous. Les actions du ministère de la justice sont de votre ressort. Le déclin de la confiance des Américains dans les forces de l’ordre fédérales est de votre fait. La militarisation politique du ministère de la justice est de votre ressort. Monsieur le procureur général, j’ai besoin d’un simple oui ou non à la question suivante. Un simple oui ou un simple non, car nous n’avons pas beaucoup de temps. Êtes-vous d’accord pour dire que les catholiques traditionnels sont des extrémistes violents, oui ou non ?”

M. Garland a d’abord déclaré qu’il ne comprenait pas bien “ce que signifie le terme traditionnel”, mais il s’est offusqué de “l’idée que quelqu’un qui a des antécédents familiaux comme les miens puisse faire preuve de discrimination à l’égard d’une religion”, qu’il a qualifiée de “tellement scandaleuse” et “tellement absurde”.

“Monsieur le procureur général, c’est votre FBI qui a fait ça ! a rétorqué M. Van Drew.

“C’est votre FBI qui envoyait – et nous avons les mémos, nous avons les courriels – qui envoyait des agents infiltrés dans les églises catholiques.

“Le directeur du FBI et moi-même avons dit que nous étions consternés par ce mémo”, a déclaré M. Garland. Pressé de questions, il a fini par reconnaître que “les catholiques ne sont pas des extrémistes, non”.

M. Van Drew a ensuite demandé si des personnes impliquées dans la rédaction du mémo avaient été licenciées. “Je ne connais pas la réponse à cette question”, a déclaré M. Garland.

L’hostilité du ministère de la justice à l’égard des groupes défavorisés, alors qu’il traite avec beaucoup plus de modération les délits commis par des partis idéologiquement alignés, est l’une des caractéristiques des années Biden, qu’il s’agisse de qualifier de dangereux les parents qui critiquent l’endoctrinement gauchiste dans les salles de classe ou de poursuivre de manière disproportionnée les manifestants du 6 janvier pour des délits non-violents. Les exemples les plus flagrants concernent les Américains pro-vie.

L’an dernier, l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade par la Cour suprême des États-Unis a suscité une vague de menaces et d’actes de vandalisme à l’encontre d’églises et de centres de grossesse, mais les auteurs de ces actes sont pour la plupart restés impunis et les enquêtes ont été abandonnées, M. Garland invoquant la difficulté supposée de rassembler des preuves.

Le ministère de la Justice a annoncé l’inculpation de 34 personnes pour avoir bloqué l’accès à des cliniques d’avortement ou les avoir vandalisées, alors qu’il y a eu plus de 81 attaques signalées contre des centres de grossesse et 130 attaques contre des églises catholiques depuis la publication de l’arrêt Dobbs, et que seuls deux individus ont été inculpés, a déclaré le sénateur Mike Lee en mars dernier.

En revanche, l’année dernière, le gouvernement fédéral a non seulement accusé le militant pro-vie Mark Houck de violer la loi fédérale sur la liberté d’accès aux entrées des cliniques pour une altercation survenue en 2021 avec un agitateur pro-avortement violent qui avait déjà été résolue au niveau local, mais il l’a également arrêté lors d’un raid armé à son domicile le matin. M. Houck a été acquitté en janvier, mais les responsables de son traitement n’ont pas été démis de leurs fonctions ; en juillet, le directeur du FBI, Christopher Wray, a déclaré qu’il ne “remettrait pas en question le jugement des agents de carrière sur le terrain” qui ont orchestré le raid.

«On m’a traité de facho parce que je voulais enquêter sur l’islamo-gauchisme»

Jacques Cardoze, l’ancien présentateur du magazine d’investigations de France 2 «Complément d’enquête» et qui vient de rejoindre l’émission de Cyril Hanouna, révèle dans Le Figaro :

[…] En revanche, il y a des choses que les gens ne savent pas. Il y a des attaques d’une partie de la presse et des médias contre une autre partie de la presse et c’est quelque chose que je n’accepte pas. Il n’y a pas les bons et les mauvais publics, ceux qui ont le droit de faire l’info et les autres. Qu’est-ce qu’on lui reproche à Cyril Hanouna ? D’avoir réussi à faire de bonnes émissions pendant la campagne électorale ? C’est la pire des humiliations pour le service public de ne plus avoir de bonne émission politique.

« Complément d’enquête » a tout de même le droit d’enquêter sur Cyril Hanouna…

Oui et je ne sais rien du contenu de cette enquête. J’entends des bruits, de gens de France Télévisions qui me disent des choses… Tous ceux qui sont là-bas ne défendent pas forcément ce qui se fait et notamment les émissions d’investigations, les moyens utilisés, le côté inquisiteur et procureur.

C’est ce que vous reprochez aujourd’hui à « Complément d’enquête » ?

Ce que je peux vous dire, c’est que dans le « Enquête de complément » qu’on fera avec Cyril en janvier ou février, ce sera de l’info, tout sera vérifié. Et il se dira des choses que les gens ne savent ou ne soupçonnent pas. On expliquera comment il peut y avoir des dérives.

De quelles dérives parlez-vous ? En avez-vous été témoin ?

Oui. Vous savez, à France Télévisions, ce n’est pas tout beau, tout rose. Ils n’ont pas toujours eu de bonnes attitudes.

Pour quelles raisons êtes-vous parti d’ailleurs en 2021 ?

Parce que durant ma troisième année, le rédacteur en chef de l’émission, m’a un peu dépossédé de « Complément d’enquête ». Je ne pouvais plus travailler. Le lendemain de tournage, il allait couper ce qui avait été validé la veille. Il y a eu des prises de becs très violentes devant témoins. Et puis, on m’a traité de facho parce que je voulais faire une enquête sur l’islamo-gauchisme [en décembre 2020, «Complément d’enquête» avait diffusé un numéro intitulé «Islamisme : la République a-t-elle fermé les yeux ?»] et montrer que sur certaines listes en banlieues, La France Insoumise pouvait draguer un certain nombre de personnalités issues du monde arabo-musulman. Pour être respecté dans ce métier, il faut pouvoir taper aussi bien du côté droit que du côté gauche. « Complément d’enquête » est une émission qui penche un peu trop d’un côté et moins de l’autre. À l’époque, je voulais faire une enquête sur Jean-Luc Mélenchon, on me l’a refusée et on m’a dit : “tu comprends, La France Insoumise nous donne tellement de dossiers, on ne peut pas travailler contre eux”. Je suis tombé de l’armoire.

Qui témoignera dans « Enquête de complément » ? Des anciens membres de la production de « Complément d’enquête » ?

Non, je suis en train de travailler avec des journalistes qui sont totalement indépendants et qui ont envie de s’attaquer au service public. Les Français payent une redevance, je ne vois pas pourquoi il n’y aurait pas une enquête transparente sur le service public. Je ne suis pas en guerre contre les journalistes de « Complément d’enquête » et je ne m’attaquerai pas aux journalistes eux-mêmes et à la qualité de ce qu’ils fabriquent. Je suis simplement contre le fait qu’on veuille s’attaquer à une télévision populaire. Il y a une petite musique qui ne me plaît pas du tout. Je vais raconter tout ça. […]

Suite à cet entretien, France Télévisions a fait valoir un droit de réponse auprès du Figaro… La guerre entre le sévice public et le groupe Bolloré aura bien lieu…

En 2020, «Complément d’enquête», présenté par Jacques Cardoze, a diffusé une émission intitulée «Islamisme : la République a-t-elle fermé les yeux ?». L’un des reportages «Gauche : le piège du communautarisme» interrogeait notamment le rôle de certains élus LFI, accusés de complaisance vis-à-vis des islamistes. Après la diffusion de cette émission, LFI avait annoncé saisir le CSA qui n’avait cependant pas relevé de manquement. Au sujet d’un prétendu «refus» d’une enquête sur Jean-Luc Mélenchon : le magazine «Envoyé Spécial» venait de diffuser un portrait de Jean-Luc Mélenchon juste avant l’arrivée de Jacques Cardoze à la tête de «Complément d’enquête». «Complément d’enquête» est un magazine d’investigation qui enquête sur tous les sujets de société. L’émission diffuse régulièrement, depuis sa création, des portraits de personnalités venant du monde de l’économie, de la culture ou de la politique, issues de tous bords. Ont été diffusés entre autres des enquêtes consacrées à Anne Hidalgo, Eric Dupond-Moretti, Sandrine Rousseau, Edouard Philippe, Eric Zemmour… Le 5 octobre prochain, l’émission diffusera «Sophia Chikirou, la dame de pique des Insoumis».

A force de promouvoir la culture de mort, le système de santé périclite

Christophe Bentz, député RN de la 1ère circonscription de la Haute-Marne, alerte sur la situation haut-marnaise, symptôme de la désertification médicale et de la déconnection de l’État :

Partout en France, les services publics de proximité reculent et la métropolisation s’accélère, au détriment de la ruralité. La situation du centre et sud Haute-Marne est malheureusement un avant-poste de la désertification médicale de la France et un grave symptôme du recul des services publics de santé dans les territoires ruraux.

En Haute-Marne, la situation est explosive. Les habitants, élus locaux et soignants sont en colère vis-à-vis des récentes annonces de réorganisation de l’offre hospitalière par l’ARS du Grand Est. Déjà en juin 2022, 2 200 personnes avaient manifesté à Langres (7 500 habitants) pour sauver les services de santé du territoire. Une nouvelle grande manifestation aura lieu ce samedi 23 septembre.

Le député Christophe Bentz manifestera samedi pour soutenir le seul projet médical de territoire qui soit crédible et viable : celui du collectif « Egalité Santé » pour une réorganisation équitable de l’offre hospitalière dans le centre et sud avec un plateau technique unique à Rolampont, au cœur du bassin de vie. Seul ce projet répondra aux attentes et besoins de la population qui mérite de véritables services de santé de proximité. Ce projet a été construit avec la communauté médicale, les élus locaux et concerté avec la population sur le terrain.

L’ARS et les pouvoirs publics restent totalement sourds aux attentes de notre territoire, s’entêtent et s’enlisent dans un projet hospitalier dont les Haut-Marnais ne veulent pas.

Très engagé sur les sujets de santé publique depuis son élection, auteur d’un rapport sur la désertification médicale en France avec un focus sur le centre et sud Haute-Marne (Avis n°364 – Tome I – 16e législature – Assemblée nationale), le député alerte le Gouvernement depuis plus d’un an sur ce sujet critique (Questions écrites, interventions orales dans l’hémicycle, groupes d’études, etc.) et souhaite alerter la presse nationale intéressée par les sujets liés à la santé publique.

Le gouvernement met son énergie à promouvoir l’avortement et à légaliser l’euthanasie. Pendant ce temps, le pays réel souffre du système de santé, délaissé par les idéologues de la culture de mort.

Chronique du grand remplacement : imposer les immigrés dans les communes

Tandis que Gérald Darmanin soutient mordicus sur toutes les chaînes que la France n’accueillera pas les immigrés qui envahissent actuellement Lampedusa (encore 900 hier), le Délégué interministériel à l’accueil et à l’intégration des immigrés réfugiés diffuse un livret visant à “orienter et accompagner tout élu”, notamment face aux habitants récalcitrants :

Record d’affluence attendu pour le pèlerinage Feiz e Breizh les 23 et 24 septembre

Communiqué de l’Association « Feiz e Breizh » :

La 6e édition du pèlerinage « Feiz e Breizh » se déroulera les samedi 23 et dimanche 24 septembre.

950 : C’est à ce jour le nombre de pèlerins inscrits venant de toute la Bretagne et de plusieurs endroits de France pour marcher vers sainte Anne.

« Sainte Anne, modèle d’espérance » sera le thème de cette sixième édition qui s’annonce exceptionnelle avec d’ores et déjà, à quelques jours de la messe de lancement, une affluence exceptionnelle, puisque l’organisation annonce déjà plus de 950 inscrits, soit le double des marcheurs de la cinquième édition. Le pèlerinage « Feiz e Breizh » devient ainsi le plus grand pèlerinage catholique de Bretagne.

Au cours de ces deux jours de marche les pèlerins honoreront la mère de Marie et aïeule du Christ : gardienne du pays, protectrice des familles et patronne de nos cœurs. Elle qui se manifesta à un modeste laboureur breton, il y a quatre cents ans en 1623. Deux jours d’amitié pour enrichir notre enracinement : approfondir la foi de nos pères, se réapproprier l’héritage qui conduit à notre sanctification, fortifier l’espérance dont la chrétienté militante a tant besoin aujourd’hui !

En l’église de Pluméliau, le samedi 23 septembre à 8h15 sera célébrée la messe d’envoi du pèlerinage, selon le rit Tridentin, par Monsieur l’Abbé Raphaël d’Anselme, prêtre du Diocèse de Vannes, curé-doyen de Locminé et conseiller religieux de l’association organisatrice. La prédication (homélie) sera faite par l’Abbé André Guillevic, recteur de la basilique Sainte-Anne-d’Auray pendant 21 ans.

Au terme de 22 kilomètres de marche, à travers les chemins creux de la Bretagne, rythmés par des chapelets, des enseignements et des chants, la colonne arrivera à Bieuzy-Lanvaux pour le bivouac, où les pèlerins pourront se restaurer, se reposer et vivre une veillée bretonne traditionnelle qui se terminera par une retraite aux flambeaux et le Salut au Saint Sacrement ainsi qu’une nuit d’adoration.

Dimanche 24 septembre, au petit matin les pèlerins s’élanceront vers Sainte-Anne-d’Auray où ils arriveront après 20 kilomètres pour la célébration de la Messe de clôture dans la Basilique qui sera célébrée à 15h30 par le Père Danziec, en l’honneur de Sainte Anne, selon le rit Tridentin. L’arrivée triomphale de la colonne à Sainte-Anne-d’Auray et les processions d’entrée et de sortie de la Messe seront accompagnées par le plus grand bagad catholique : Feiz ha Sevenadur.

Les pèlerins auront à cœur de prier pour l’Eglise Catholique et ses dirigeants, ainsi que pour tous les baptisés, qu’ils soient fidèles aux promesses de leur baptême et de porter les intentions qui leur seront confiées.

Retrouvez la cohorte des pèlerins de la sixième édition du pèlerinage « Feiz e Breizh » qui se déroulera les samedi 23 et dimanche 24 septembre 2023 sur les chemins de Bretagne invoquant la miséricorde de Dieu par l’intercession de Sainte Anne !

Intron santez Anna, pedit evidomp ! Madame sainte Anne, priez pour nous !

Bombardements meurtriers sur l’Artsakh : SOS Chrétiens d’Orient appelle à l’intervention immédiate des puissances internationales

Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :

Les 120 000 Arméniens du Haut-Karabagh (appelé Artsakh par les Arméniens) viennent de passer leur première nuit sous les bombes. Trois ans après la guerre des 44 jours, l’Azerbaïdjan lance une nouvelle offensive militaire contre l’enclave du Haut-Karabagh. On dénombrerait déjà près de 29 morts, dont 2 civils, et plus de 200 blessés, selon les autorités de l’Artsakh. SOS Chrétiens d’Orient appelle à l’intervention immédiate des puissances internationales pour arrêter cette invasion meurtrière.  

Soumis à un blocus sévère depuis le 12 décembre 2022 par l’Azerbaïdjan, les 120 000 Arméniens d’Artsakh se retrouvent sous les bombardements depuis hier. La capitale Stepanakert, Martouni, Mardakert et les villages des différents districts sont bombardés par les forces de l’armée azerbaidjanaise. Cette nouvelle agression de l’Azerbaïdjan témoigne de sa stratégie d’intimidation et de d’épuration ethnique à l’égard des Arméniens d’Artsakh qui, au péril de leur vie, ont choisi de rester vivre sur leurs terres.  

SOS Chrétiens d’Orient est présente en Arménie depuis le début de la guerre de 44 jours, en septembre 2020. Depuis, de nombreux projets ont été menés en Arménie et en Artsakh, notamment auprès des déplacés fuyant le conflit.  

En 2022, SOS Chrétiens d’Orient a financé la rénovation d’une école à Martouni, inaugurée par Aznavuryan Saryan, le maire de la ville. SOS Chrétiens d’Orient vient d’apprendre sa probable mort sous les bombardements, elle s’associe à la douleur de ses proches et prie pour le repos de son âme. Selon les autorités d’Artsakh, on déplorerait déjà 29 morts, dont 2 civils, et près de 200 blessés.  

Il y a encore quelques jours, SOS Chrétiens d’Orient recevait Son Eminence Révérendissime le Cardinal Raymond Burke. Voici les mots qu’il a tenu à adresser au peuple arménien :

« Disons haut et fort ce que Notre Seigneur inspire dans nos cœurs au nom de nos frères et sœurs arméniens, afin que tous puissent l’entendre. Élevons sans cesse vers Notre Seigneur des prières ferventes pour le peuple arménien. Nous aussi, venons à leurs côtés. Apportons-leur nourriture et boissons. »  

SOS Chrétiens d’Orient exhorte à vous joindre à ses prières et appelle à l’intervention immédiate des puissances internationales pour stopper l’épuration ethnique des 120 000 Arméniens d’Artsakh.  

Géochroniques, un blogue de synthèses et d’analyses

Notre ami Antoine de Lacoste ouvre son blogue :

Après des années de rédaction d’articles pour différents sites, blogues ou revues, il me semble utile de créer mon propre blogue de géopolitique.

Bien qu’ayant suivi de près les évènements internationaux pendant des décennies, avoir tenté de comprendre les engrenages des guerres balkaniques, avoir observé les agressions occidentales contre la Serbie, l’Irak, la Libye entre autres, c’est la guerre en Syrie qui m’a poussé à me lancer dans l’écriture d’articles et l’organisation de conférences.

Cette guerre, qui n’avait rien de spontanée, était fondamentale. En cas de victoire des islamistes, rebaptisés « rebelles modérés » par les médias, c’est tout le Proche-Orient qui basculait avec en prime la disparition inéluctable des chrétiens d’Orient. Les islamistes et leurs mentors ont finalement été vaincus et la Russie est revenue sur le devant de la scène.

La marche du monde en a été bouleversée et l’univers unipolaire américain battu en brèche. Une autre Histoire commençait et continue en Ukraine.

Sur ce blogue, la liberté d’écriture et d’analyse est totale.

Il est le réceptacle des différentes chroniques que je rédige afin de mieux faire comprendre les évolutions géopolitiques de notre monde.

Les conférences que je donne régulièrement sont disponibles lorsqu’elles ont été filmées ou enregistrées et le visiteur est informé du calendrier.

Une rubrique Voyage est également consultable. Le lecteur peut découvrir mes impressions d’un pays visité en lien avec son importance patrimoniale, historique et géopolitique bien sûr.

Des conseils de lectures complètent l’information de tous ceux qui viennent consulter ce blogue.

Certains articles continuent cependant à être publiés au préalable par des revues qui me font l’amitié de me solliciter : Politique Magazine, La Nouvelle Revue Universelle, Fideliter, La Revue d’Histoire Européenne entre autres. Des blogues amis continueront, je l’espère, à relayer mes chroniques : Le Salon Beige, La Faute à Rousseau, Je suis Français-La faute à Rousseau, Libertés politiques notamment.

J’espère que vous serez nombreux à découvrir ce blogue puis à vous y attacher. Son objet est simple : rendre compte des évènements géopolitiques de façon claire et synthétique.

Antoine de Lacoste

L’institution militaire n’échappe pas au défi des évolutions démographiques

Selon la dernière revue publiée par le Haut comité d’évaluation de la condition militaire, la sélectivité du recrutement des militaires du rang s’est améliorée en 2021, avec une moyenne de 1,5 candidat pour un poste.

« Cette amélioration est commune à toutes les armées [+ 0,2 point pour l’armée de Terre, + 0,4 point pour la marine nationale et + 0,2 point pour l’armée de l’Air et de l’Espace]. Elle résulte de la hausse de 13 % du nombre de postulants au recrutement associée à une baisse de 3,4 % du volume de recrutés ».

Seulement, cette amélioration est loin d’être suffisante… En tout cas, ce taux de sélectivité n’a pas retrouvé le niveau qui était le sien en 2015 [2,2 candidats pour un poste]. Le « vivier » des recrues tend à s’amenuiser, avec une baisse du nombre de candidats médicalement aptes, en raison d’un « mode de vie de plus en plus sédentaire » et d’une « surconsommation d’écrans susceptible de favoriser surpoids et myopie ». Enfin, les aspects démographiques sont aussi à prendre en considération.

Or, pour qu’un recrutement soit optimal, il faut réunir au moins deux conditions : un taux de sélectivité élevé [ce qui suppose d’être attractif] et un taux de dénonciation de contrat durant la période probatoire le plus bas possible. Pour l’armée de Terre, celui-ci s’élève en moyenne à environ 30% par an.

Recruter sera un défi pour l’armée de Terre au cours des prochaines années. C’est ce qu’a admis le général Schill, chef d’état-major, lors d’une audition au Sénat dont le compte rendu vient d’être publié [soit plus de trois mois après!]. Et, s’agissant des militaires du rang, le taux de sélectivité s’est effondré.

« Le recrutement de nos militaires du rang est correct. Nous avons fini l’année 2022 à l’effectif qui nous était accordé. Il n’empêche qu’il existe une vraie difficulté de recrutement et de fidélisation, avec à peine plus d’un candidat pour un poste. Nous devons donc renforcer notre attractivité pour recruter davantage de militaires du rang mais aussi de sous-officiers ».

« Nos jeunes s’engagent à 20 ans en moyenne. Ils passent 6 à 7 ans dans les armées. Nos militaires du rang ont une moyenne d’âge de 26 ans. C’est un atout, même si j’aimerais que la moyenne d’âge des militaires du rang soit un peu plus élevée. Cette réalité globale doit être maintenue ».

Par ailleurs, commentant, via Linkedin, la récente note de Bruno Tertrais sur l’évolution de la démographie en France, publiée par l’Institut Montaigne, le CEMAT écrit :

Bien qu’elle n’y soit pas évoquée explicitement, l’institution militaire n’échappe pas au défi des évolutions démographiques profondes. Notre longue histoire militaire rappelle fréquemment le lien entre démographie et puissance, la France s’étant souvent imposée dans ses guerres du fait de sa population nombreuse lui permettant de soutenir des conflits prolongés et répétés. […]

➡ l’adaptation de notre recrutement doit être poursuivie afin de prendre en compte le vieillissement de la population – par exemple en changeant les critères d’âge pour servir sous l’uniforme ou en modifiant les conditions d’accès à la réserve ;
➡ la chute de la natalité  impacte directement le volume des classes d’âge, et donc le vivier de recrutement de 14 000 jeunes que l’armée de terre accueille annuellement. Si l’armée de Terre demeure un vecteur dynamique d’insertion de la jeunesse, sa capacité opérationnelle dépendra demain de l’attractivité du métier des armes ;
➡ à l’heure où le seuil symbolique des 10% de Français d’origine immigrée a été relevé par l’INSEE, son rôle de référence fédératrice d’une nation toujours plus diversifiée renforcera son rôle de creuset intégrateur

Nicolas Sarkozy : « la ligne Bellamy, je ne peux pas. »

Lors d’un déjeuner avec des députés Les Républicains, mardi, Nicolas Sarkozy a exprimé son désaccord avec la ligne politique représentée par sa famille historique lors des dernières élections européennes de 2019. L’ancien président de la République a avoué ne pas avoir voté pour la liste LR menée par François-Xavier Bellamy, déclarant :

« Je n’ai jamais été de gauche mais la ligne Bellamy, je ne peux pas. »

Sic. Il est un tantinet de gauche tout de même…

Nicolas Sarkozy a également défendu l’idée d’un accord de gouvernement avec l’exécutif :

« Une fois à l’intérieur, vous installez un rapport de force et vous obligez Emmanuel Macron à faire une politique de droite, ce qui n’est pas naturel chez lui ». « Le seul qui ne fera pas d’ombre à notre famille politique, c’est lui ».

Quel naïf, lui qui, porté au pouvoir par des électeurs de droite, s’est appuyé notamment sur Bernard Kouchner et Fadela Amara pour gouverner à gauche.

Les rencontres de la Saint-Michel 2023 avec Hozana ! Près de chez vous

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Hozana, dont le site internet de prière est fréquenté par plus d’un million d’utilisateurs réguliers à travers le monde, organise également des rencontres dans la vie réelle ! Pèlerinages, rendez-vous ponctuels, groupes de prière, etc.

L’an passé, pour la fin de la neuvaine à saint Michel, une centaine de points de rendez-vous ont permis à de nombreux priants de se retrouver autour de chez eux. C’était la première édition des rencontres de la Saint-Michel. Et cela recommence cette année !

Au programme :
• Un temps de prière à saint Michel et aux saints anges pour prier pour le relèvement de la France et la protection de nos familles. Un déroulé est fourni.
• Et l’occasion de se retrouver et d’échanger entre personnes d’une même région.

Une carte permet de voir les lieux de rendez-vous près de chez soi. Et n’importe quelle personne motivée peut en proposer un, entre le 29 septembre (fête des saints archanges) et le 2 octobre (fête des anges gardiens). Il suffit de remplir le formulaire, et la rencontre s’affichera après modération.

Quelques témoignages de l’édition 2022 :
• “Ce fut simple, intense, et beau et nous avons même nourri l’idée de mettre en place la prière de dévotion à Saint Michel tous les 29 du mois sur notre paroisse.”
• “C’était un moment béni, où nous avons prié, fait des louanges, allumé des bougies devant le Tabernacle et fini par une consécration à Saint Michel Archange.”
• “Les prières aux anges étaient très belles. Nous étions 5 à prier, je m’y suis prise effectivement très tard, mais je suis heureuse que nous ayons pu nous joindre à cette belle initiative et, qui plus est, le jour de la fête des anges gardiens !”

Vous savez, des utilisateurs d’Hozana ou des amis de saint Michel habitent très certainement près de chez vous ! Leur donner rendez-vous ne peut que toucher le Cœur de Jésus qui est attentif aux gestes concrets, lui qui a voulu prendre une chair humaine pour nous rencontrer. Et saint Michel a particulièrement mission de protéger ce mystère de l’Incarnation !

C’est aussi une belle manière de terminer la neuvaine à cet archange, qui chez Hozana commence ce jeudi 21 septembre et a plus de 88 000 inscrits.

Alors, si vous aimez les anges, et si vous pensez qu’ils sont capables de renouveler ce monde si nous prenons la peine de les prier, ou si vous voulez tout simplement retrouver vos voisins pour prier avec eux, n’hésitez pas ! Proposez une rencontre, ou rejoignez un lieu de rendez-vous existant !

Toutes les informations sont ici : https://lc.cx/Ue1Gsb

En union de prière avec les saints anges,

Henri, pour Hozana
Responsable des événements

“Civitas n’a aucune raison d’aimer l’islam, mais dans la hiérarchie de ses détestations, il y a des gens qui sont un cran au-dessus”

Dimanche, 1500 personnes se sont rassemblées à Bruxelles contre le décret Evras (pour « éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle »), voté au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles le 7 septembre. Parmi les participants, de nombreux militants musulmans, mais aussi Alain Escada, le président de Civitas. Certains observateurs y voient une illustration du concept de tenaille identitaire : « les deux faces d’une même d’une même médaille ». Jean-Yves Camus répond dans Valeurs Actuelles :

Je me refuse à employer cette image des deux faces d’une même médaille ou de la mise en équivalence des intégrismes religieux. Si j’étais catholique, je ne serais sans doute pas d’accord avec les fidèles de Monseigneur Lefebvre, je constate simplement qu’ils n’ont jamais égorgé d’imam.

Cette précision importante étant faite, je me souviens qu’en 2011, lors d’une manifestation de Civitas protestant devant le Théâtre de la Ville, à Paris, pour perturber une pièce jugée blasphématoire. Or, ces militants catholiques ont eu la surprise de voir débarquer une dizaine de membres du groupe islamique radical dissous Forsane Alizza sous les yeux éberlués des CRS. Ces derniers avaient adopté comme signe de ralliement la tenue afghane.

On avait donc cette scène particulièrement incongrue de gens qui venaient manifester au nom de leur foi catholique et du blasphème qu’ils avaient décelé dans la pièce, ainsi que des islamistes radicaux venus expliquer que le blasphème est mal, quelle que soit la religion visée.

Toute proportion gardée, nous avons déjà assisté à des rapprochements entre militants des deux rives, notamment lors de la séquence de la « Manif pour tous ».

Ce n’était pas exactement la même chose. À l’époque, la « Manif pour tous » avait nommé comme porte-parole, d’une part Camel Bechikh, proche de la mouvance des Frères musulmans, ainsi qu’un militant juif notoirement inconnu de la communauté juive. Il y avait une certaine logique à ça qui consistait à montrer que ce mouvement pouvait unir des gens de différentes confessions. Cela dit, Camel Bechikh, ce n’est pas Forsane Alizza.

Pour revenir au rassemblement de dimanche dernier, on ne peut pas s’empêcher d’y voir une alliance contre-nature. Alain Escada tient régulièrement des propos peu amènes sur l’islam…

C’est le moins qu’on puisse dire. Civitas n’a aucune raison d’aimer l’islam, mais dans la hiérarchie de ses détestations, il y a des gens qui sont un cran au-dessus : ce sont les juifs. Partant, s’il est possible de faire une alliance de circonstances pour “battre” l’ennemi principal en s’alliant avec l’ennemi secondaire, il est plutôt pour.

Peut-on faire un parallèle avec les visées de l’association politique d’Alain Soral, Égalité et réconciliation ?

On est à peu près sur le même ordre d’idées. Au fond, je ne suis pas sûr que les militants d’Égalité et réconciliation aient une amitié particulière pour les musulmans. Égalité et réconciliation, c’était égalité entre Français de souche et “Français de branche” (comme dirait l’autre) et réconciliation avec l’islam ; mais réconciliation au nom de quoi ? L’antisémitisme.

La porosité très forte de ces mouvements aux thèses conspirationnistes constitue-t-elle un accélérateur de convergences ?

Ça va même au-delà. Cette opposition au mondialisme intègre toute une série de vieux préjugés qui existaient dans une fraction du catholicisme le plus intransigeant dès le XIXᵉ siècle : l’anti-maçonnisme et l’antijudaïsme, entre autres.

Déjà à l’époque, l’historien Jacques Crétineau-Joly avait consacré des dizaines de pages au plan secret des Carbonari [société secrète, dérivée de la franc-maçonnerie, se forma pour lutter contre la domination napoléonienne dans le royaume de Naples (1806-1815), NDLR]. De même, chez Barruel, il est fortement question des Illuminati. C’est une tradition qui ne faudrait pas ramener à un simple effet d’opportunité liée à la crise des gilets jaunes et à la crise sanitaire ensuite.

On est face à un problème complexe, car la doctrine catholique, et en tout cas le magistère pontifical, a toujours de très fortes réticences vis-à-vis, par exemple, de la franc-maçonnerie. Mais si elle condamne l’appartenance à la franc-maçonnerie, elle ne prétend pas que celle-ci cherche à imposer une forme de gouvernement mondial.

Elle n’est pas non plus dans une forme d’anti-maçonnisme débridée. Ce n’est pas quelque chose qui occupe les journées du peuple François. Ça n’occupait pas non plus les journées de Benoît XVI d’ailleurs, ni celles de Jean-Paul II.

Pourquoi venir au colloque sur la messe traditionnelle ?

Réponses de Jean-Pierre Maugendre :

Pourquoi après le succès de l’édition 2022 avoir organisé un nouveau colloque sur l’avenir de la messe traditionnelle ?

Parce que le sujet reste d’une brûlante actualité. Bien sûr, le motu proprio Traditionis custodes n’a pas entraîné une suppression générale de la célébration de la messe traditionnelle dans les lieux agréés par l’Ordinaire du lieu. Cependant, l’étau se resserre. Dans de nombreux diocèses, des pressions sont exercées sur les prêtres « traditionnels » pour que les sacrements de baptême, de mariage et de confirmation soient célébrés selon le rite réformé. Dans certains diocèses, il n’est plus possible de se marier selon la forme traditionnelle en dehors des lieux de culte « traditionnels ».  Quasiment aucun nouveau lieu de culte n’a été ouvert en France, malgré les demandes, alors que certaines messes ont été supprimées comme à Notre-Dame du Travail à Paris. Cela fait deux années que Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon se voit interdire, au mépris du droit et de toute justice, de procéder aux ordinations sacerdotales dans son diocèse. C’est maintenant Mgr Strickland, évêque de Tyler au Texas, bien connu pour sa libéralité à l’égard de la messe traditionnelle, qui a fait l’objet d’une visite canonique et serait sur la sellette. Le pèlerinage Summorum Pontificum qui aura lieu fin octobre à Rome s’est vu interdire la célébration de la messe traditionnelle dans la basilique Saint Pierre, etc.

Tout cela est très contrariant mais quel est le rapport avec votre colloque ?

Ce colloque a trois objectifs majeurs :

  • Argumenter intellectuellement les raisons doctrinales de notre attachement à la messe traditionnelle, en particulier pour les plus jeunes générations. Une grande librairie sera à la disposition des participants.
  • Être une occasion de rencontres et d’échanges entre catholiques et prêtres partageant la même foi et le même catéchisme, vivant de la même messe.
  • Manifester publiquement le soutien des participants aux catholiques persécutés pour leur fidélité à la messe de la tradition de l’Eglise et exprimer leur volonté de résistance à un abus de pouvoir manifeste. Personne, fut-ce le pape, ne peut couper l’Eglise de sa tradition !

Nous sommes malheureusement le plus souvent dans une logique de rapports de force avec les autorités diocésaines. Ce colloque fait partie du rapport de force.

Après avoir senti passer le vent du boulet de nombreux traditionalistes ont observé qu’en fait rien n’avait changé dans leurs lieux de culte. La mobilisation n’est-elle pas plus difficile que l’an dernier ?

Incontestablement. Est-il cependant possible de confier à la méditation des heureux élus pour qui rien n’a changé l’admonestation de saint Paul aux Galates « Portez les fardeaux les uns des autres » (Gal VI,2) ? On n’ose imaginer que parce que quasiment rien n’a changé à Paris ou dans les Yvelines, les fidèles concernés se désintéresseraient du sort réservé à leurs frères dans la foi ostracisés et réduits au statut de simples hôtes de réserves d’Indiens, appelées à disparaître, à Grenoble, Gap ou Belley-Ars.

Est-ce que le risque sur ce sujet ne serait pas de répéter toujours la même chose ?

Peut-être mais dans la réalité ce n’est pas le cas. Le sujet est suffisamment vaste pour permettre une multitude d’interventions diverses : du témoignage de nouveaux baptisés, convertis par la messe traditionnelle, au succès d’initiatives locales alliant fidélité à nos traditions régionales et à la messe traditionnelle. Nous rendrons enfin un hommage public à Jean Madiran (1920-2013) fondateur de la revue Itinéraires et personnalité marquante de la défense de la messe romaine traditionnelle. A notre connaissance, c’est le seul hommage public programmé à l’occasion du dixième anniversaire de son rappel à Dieu. Madiran a beaucoup écrit sur le péché majeur du monde moderne : l’impiété. Dans la fidélité à son héritage, nous croyons faire acte de justice, de reconnaissance et de piété filiale par cet hommage. Nous espérons que tout le monde n’aura pas, ce jour-là, tennis, rugby, repos, piscine, coiffeur, courses, jardinage, etc.

Concrètement ?

Ce colloque a lieu de 9h30 à 17h30 le samedi 23 septembre à la maison de la chimie 28 bis rue saint Dominique à Paris. L’inscription en ligne est fortement recommandée.

Une garderie est disponible pour les familles avec des enfants (pas d’inscription sur place – pas de lieu pour la sieste).

Le programme est disponible sur :

Persécutions en Éthiopie et au Pakistan: l’ECLJ sur le pied de guerre à l’ONU

De l’ECLJ :

La presse en parle peu, mais le sort du peuple Amhara, une ethnie éthiopienne majoritairement chrétienne orthodoxe, est en jeu. Il fait l’objet d’une persécution très violente qui s’est aggravée ces derniers mois. Les principaux persécuteurs des Amharas, qui sont les Oromos, les Tigréens et le “Parti de la prospérité” au pouvoir, mènent une guerre avant tout ethnique contre les Amharas. Ceux-ci étant à plus de 85% orthodoxes, les églises et communautés religieuses sont visées et détruites.

Il y a quelques semaines, nous publiions un article décrivant une attaque perpétrée par le Gouvernement éthiopien contre le très ancien monastère de Debre-Elias. Des tirs d’artillerie contre ce monastère et les personnes présentes ont fait des centaines de victimes. Ces dernières semaines, des milliers d’Amharas ont été arbitrairement arrêtés et détenus dans des écoles réaffectées en camps, dans la capitale même de ce pays, Addis-Abeba.

L’ECLJ, a déposé une déclaration écrite auprès du Conseil des droits de l’homme, puis a écrit à la Conseillère spéciale du Secrétaire général pour la prévention du génocide, et fera une déclaration orale cette semaine, devant la Commission internationale d’experts sur les droits de l’homme en Éthiopie, afin que des mesures soient prises pour éviter un nouveau nettoyage ethnique.

L’ECLJ interviendra également cette semaine pour défendre les chrétiens persécutés au Pakistan. 

L’action du Pakistan au Conseil des droits de l’homme est d’une hypocrisie à peine croyable. Lors de la précédente session du mois de juillet, ce pays avait demandé et obtenu un débat d’urgence pour condamner un autodafé d’un coran par un ex-musulman suédois. Tous les pays musulmans se sont alors ligués pour adopter une résolution protégeant la religion musulmane contre la liberté de conscience et d’expression des personnes afin d’interdire toute critique de l’islam. L’Occident libéral y fut mis en minorité et la résolution adoptée au Conseil des droits de l’homme sera désormais systématiquement utilisée pour empêcher toute critique de l’islam, aussi rationnelle et historique soit-elle.

Or, quelques semaines plus tard, l’ambassade de Suède fut brûlée en Irak, ce qui ne déclencha pas de débat d’urgence, mais surtout, le mois dernier, au Pakistan, des accusations malveillantes d’autodafés du coran ont provoqué de véritables émeutes dirigées contre la petite minorité chrétienne. Près d’une vingtaine d’églises ont été saccagées et des dizaines de maisons de chrétiens ont été envahies par une foule de musulmans excités par des prêcheurs violents. Des dizaines de chrétiens ont été roués de coups de bâton, devant des forces de l’ordre peu pressées d’intervenir.

L’ECLJ dénoncera l’attitude du Pakistan qui fait mine de croire qu’il y a un problème systémique de corans brûlés en Europe alors qu’au Pakistan des dizaines de chrétiens sont dans le couloir de la mort pour des accusations de blasphème et que les personnes qui ont détruit des églises et frappé des hommes et des femmes innocents ont été rapidement relâchés sans faire l’objet de poursuites.

Natalité : une tragédie européenne

D’Olivier Frèrejacques, Délégué général de Liberté Politique :

Si les images impressionnantes de Lampedusa ont connu une grande publicité ces derniers jours et que la question migratoire suscite des inquiétudes multiples, l’autre face du problème n’est que très peu évoquée : le déficit des naissances en France.

Le débat sur l’immigration a été relancé en ce mois de septembre avec l’arrivée de plus de 10 000 migrants sur l’île italienne de Lampedusa. Face au débarquement de ces clandestins, majoritairement des jeunes hommes, l’Europe et les pays du Vieux Continent sont divisés. L’Italie, dirigée par la nationaliste Giorgia Meloni, ne parvient pas à faire face quand les autres États jouent tous leur partition sachant que leurs opinions publiques ne sont pas très favorables à des régularisations massives. Dans les pays, les détracteurs de l’immigration et les défenseurs de ces régularisations se trouvent dos à dos. C’est l’habituel « débat » sur l’immigration dont on aurait ou non besoin. Derrière ce sujet qui revient systématiquement depuis près de cinq décennies s’affiche un autre constat peu envisagé : le déclin de la natalité.

Société de confort et d’individualisme

Derrière le recul de la natalité se trouvent des ingrédients de la modernité au premier rang desquels l’individualisme. La société de confort dans laquelle nous vivons exalte la réussite personnelle et un mode de vie tourné vers la consommation et le plaisir. Le don de soi est rangé au niveau d’une « valeur » qui se partagerait dans une entreprise ou au profit de problèmes lointains mais pas une chose concrète qui se vit pour les siens ou son prochain « direct ».

Au premier semestre 2023, 314 400 bébés sont nés, soit 24 000 de moins qu’en 2022 sur la même période. Les chiffres de l’Insee sont d’ailleurs presque toujours en baisse continue depuis 2014.

Incurie étatique : l’héritage Hollande

François Hollande aura largement apporté sa pierre à l’édifice antifamilial. Outre son « Mariage pour Tous », il aura abaissé le plafond du quotient familial à deux reprises. En 2013, celui-ci est passé de 2 334 à 2 000 euros et en 2014, de 2 000 à 1 500 euros. Près de deux millions et demi de familles ont été touchées. En pénalisant certaines familles nombreuses, celles de la classe moyenne essentiellement, le président socialiste a favorisé le recul de la natalité. Celui qui touche aujourd’hui entre 11 000 et 12 000 euros de retraite mensuelle n’a pas vu son successeur, peu porté sur la question des familles, remettre en question l’abaissement du quotient familial.

Si la baisse de la natalité puise ses racines dans un déclin généralisé de l’Occident européen et l’exacerbation de l’individualisme, des mesures politiques concrètes à destination des familles sont possibles et les candidats Pécresse, Le Pen et Zemmour avaient tous fait des propositions en ce sens en 2022. Au-delà des inquiétudes économiques et identitaires légitimes, la question de l’immigration doit être envisagée à travers le prisme de la natalité et donc de la vitalité de la nation et du Continent. En renonçant à transmettre et en s’opposant à une politique d’accueil de la vie, nous rendons inéluctable la disparition de ce que nous sommes. Si nous ne parvenons pas à inverser la tendance, alors nous méritons probablement de disparaître.

Conférence de Reynald Secher au Centre Charlier

Notre ami Reynald Secher donnera une conférence au Centre Charlier (70, bd St Germain 75005 Paris), jeudi 21 septembre à 19h30, sur le film “Vaincre ou Mourir” – étape vers la fin du mémoricide. Venez nombreux.

En France, on n’a pas de pétrole mais on a de super belles fausses idées

Ce gouvernement est un génie :

Le gouvernement a décidé de permettre aux distributeurs de carburant de le vendre à perte. Une loi va être votée pour cela, puisque bien sûr la vente à perte est interdite.

Cela permettra à l’Etat de continuer à percevoir son pactole sur l’essence sans avoir à débourser de l’argent en aides diverses pour faire semblant de compenser un peu la hausse des prix.

Mais les têtes d’œuf des ministères ne raisonnent qu’en fonction des supermarchés. Lesquels considèrent l’essence comme un produit d’appel et la vendent fréquemment à prix coûtant, ou presque.

Les têtes d’œuf, et leurs ministres, n’ont pas pensé une seconde qu’il y avait encore près de 5.800 stations-services, et que bien entendu elles ne peuvent pas vendre à perte ce qui est leur gagne-pain. C’était encore un sujet d’étonnement ce midi aux informations télévisées, les préposés à la désinformation ne comprenant pas du tout pourquoi ces égoïstes sans cœur des stations-services refuseraient de vendre à perte…

Le gouvernement a fini par comprendre, néanmoins (parce que les patrons de stations-services ont crié très fort). Alors il annonce des « mesures de compensation » pour les stations-services indépendantes…

Que se passe-t-il à Lampedusa ?

Erik Tegnér, directeur de la rédaction de “Livre Noir” ; Charles-Henri Gallois, président de Génération Frexit et auteur de “Les Illusions économiques de l’UE”, sont invités par André Bercoff sur Sud Radio :

 

La Commission FEMM du Parlement Européen vote en catimini en faveur de la reconnaissance de la GPA

Communiqué du Syndicat de la famille :

La Commission FEMM du Parlement européen a voté ce 19 septembre en faveur du projet de Certificat Européen de Parentalité. Le Président de cette Commission assure pourtant lui-même que « l’Union européenne ne peut laisser ses États membres pratiquer une discrimination active à l’égard des femmes », un combat qui est la première mission de cette instance du Parlement européen.

Le Syndicat de la Famille dénonce ce vote favorable à un texte qui consiste à acter la reconnaissance de la GPA, pratique fondée sur l’aliénation et l’invisibilisation de femmes exploitées comme mères porteuses pour produire des enfants pour des tiers.

Le Certificat européen de Parentalité est une initiative de la Commission européenne sous le nom de “Règlement sur la reconnaissance de parentalité transfrontalière et la création d’un Certificat européen de Parentalité (COM (2022)0695)”. Actuellement examiné par les commissions du Parlement européen (FEMM, LIBE et JURI), ce texte devrait être soumis à un vote final en séance plénière d’ici la fin de l’année.

Concrètement, les commanditaires d’une GPA pourront s’auto-désigner comme les parents légaux dans tous les pays de l’Union européenne, au détriment de la mère. Le texte prévoit également l’interdiction pour chaque État membre de s’opposer à la reconnaissance de la GPA. Loin de protéger les plus faibles et les plus vulnérables, l’Union européenne fait un pas de plus vers la légalisation de la GPA en l’imposant à tous les pays. Le lobbying des acteurs de ce business aussi sordide que lucratif semble payer. Le comble est que ce soit la commission chargée de défendre les droits des femmes qui entérine ce texte scandaleux et contraire à la dignité des femmes et des enfants.

« Nous sommes inquiets de voir la Commission FEMM reculer sur la défense de la dignité et des droits des femmes. Le projet de Certificat européen de Parentalité imposera aux Etats Membre la reconnaissance de fait de cette pratique contre laquelle de nombreux pays se battent. La GPA exploite spécifiquement des femmes parce qu’elles sont femmes. Elle n’a pas sa place en Europe, ni ailleurs dans le monde. La dignité des femmes n’ayant pas de frontière, et les marchands de misère n’ayant pas de scrupules, le Syndicat de la Famille dénonce ce vote en catimini et alerte sur les prochaines étapes. La France est attendue pour faire entendre sa voix singulière : celle des droits des femmes et des enfants » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille.

Damien Rieu gagne son procès contre Karim Benzema

Benzema avait porté plainte contre Damien Rieu pour diffamation publique suite à deux tweets pro-islamistes du joueur :

  • 16 octobre 2020, le professeur Samuel Paty est décapité devant son collège de Conflans-Saint-Honorine par un “réfugié” tchétchène pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet. Quinze jours plus tard, le champion d’arts martiaux Khabib Nurmagomedov publie deux messages hallucinants sur Instagram. Il demande à Allah de “défigurer” Emmanuel Macron et de faire “descendre son châtiment” sur tous ceux qui “offensent les sentiments des musulmans” au nom de la liberté d’expression. Dans la foulée, plusieurs joueurs de foot “likent” cette publication dont…Karim Benzema.
  • Trois jours après l’ignoble assassinat de Samuel Paty, la police perquisitionne le domicile de Nourdine Mamoune, l’imam de la mosquée Al-Badr de Meaux. Or Benzema fréquente Mamoune, au point de se prendre en selfie tout sourire avec ce barbu inquiétant.

Le tribunal a reconnu le droit de Damien Rieu de dénoncer les ambiguïtés islamiques de Benzema.

La capitale du Haut-Karabagh visée par une attaque de grande ampleur

Des détonations ont retenti ce matin à Stepanakert, capitale du territoire convoité. Le ministère de la Défense azerbaïdjanais a indiqué :

« Des opérations antiterroristes ont commencé dans la région. Dans le cadre de ces mesures, les positions des forces armées arméniennes […] sont mises hors d’état de nuire à l’aide d’armes de haute précision sur la ligne de front et en profondeur. »« Le seul moyen de parvenir à la paix et à la stabilité dans la région est le retrait inconditionnel et total des forces armées arméniennes de la région azerbaïdjanaise du Karabakh et la dissolution du prétendu régime ».

De son côté, le gouvernement arménien nie en bloc :

« Le ministère de la Défense de l’Arménie a affirmé à plusieurs reprises, et déclare à nouveau, que l’Arménie n’a pas d’armée au Nagorny Karabakh ».

Communiqué de l’Oeuvre d’Orient :

Depuis des mois les Arméniens du Haut-Karabagh, d’Artsakh, sont enfermés, encerclés, abandonnés.

Les produits de première nécessité (nourriture, produits d’hygiène, médicaments, carburants et électricité) ne leur parviennent pas. Ils sont menacés dans la survie de la communauté.

L’esprit du génocide de 1915 se maintient. La communauté internationale ne peut rester silencieuse, face à cette attaque de grande ampleur.

L’Œuvre d’Orient demande aux autorités nationales, internationales et à l’opinion publique francaise de se mobiliser d’urgence pour une solution concrète d’aide aux Arméniens du Haut-Karabagh.

Elle demande que les moyens soient pris pour assurer la sécurité intégrale du territoire de l’Arménie.

Cologne : la Marche pour la vie bloquée par des activistes de gauche

Angelika de Poncharra, déléguée de CHOISIR LA VIE – FRANCE, était à la Marche pour la vie à Cologne samedi 16 septembre :

En même temps que la 19e marche allemande pour la vie dans la capitale, Berlin, le « Collectif fédéral pour la vie » (« Bundesverband Lebensrecht ») avait organisé, avec les « Jeunes pour la Vie », une première marche pro-vie à Cologne sur le Rhin samedi 16 septembre. Dans la matinée, deux messes étaient célébrées pour le respect de la vie dans deux églises de la ville, dont une a été taguée.

La préfecture avait autorisé la marche mais aussi curieusement  la contre-manifestation annoncée sur la même place du « Marché aux foins » près de la cathédrale gothique à 13 h. Sur grand écran, le discours de la présidente du Collectif, Alexandra Linder, fut transmis de Berlin. Elle a dénoncé l’augmentation constante du nombre d’avortements et de suicides, depuis que la peur de l’avenir progresse et que la publicité pour l’avortement est autorisée en Allemagne. Au lieu de s’attaquer aux racines de ces dérives et de protéger la vie de tout être humain, l’Etat permet à des associations ignobles de s’enrichir par des « dons » d’organes pris sur des personnes vivantes de tout âge.

Sur l’estrade de Cologne, le président des « Médecins pour la Vie » (« Ärzte für das Leben ») en Allemagne, Prof. Paul Cullen, a insisté sur le tout premier droit de l’homme, celui à la vie, au début, au cours et à la fin de toute existence humaine, sans exception aucune. Ce droit fondamental est plus que jamais menacé. Les médecins subissent des pressions terribles, mais ils doivent défendre leur liberté de conscience et « ils doivent être toujours pour la vie, et jamais pour la mort ! »

Susanne Wenzel, engagée en politique chez les « Chrétiens démocrates », a dénoncé la politique officielle de la « Coalition pour le progrès » allemande, qui est par idéologie favorable à  la culture de mort, veut légaliser la mise à mort des enfants non nés, prône l’avortement comme LA solution de toute grossesse non désirée, de préférence par la pilule abortive à domicile, où la femme souffre seule ainsi que son enfant. Pourtant, l’interdiction de tuer des êtres humains est à la base de nos sociétés occidentales. Aux Pays-Bas, 30 % des « suicides assistés» se font déjà sans la demande de la personne concernée ; en Belgique, on conseille aux grands malades la mort plutôt qu’un traitement onéreux pour la société, et au Canada, des personnes porteuses d’un handicap ou en dépression sont poussés au suicide assisté. Elle a insisté sur le devoir de protéger, défendre et soutenir les enfants non nés – qui ne sont pas responsables des conditions de leur fécondation -. Leurs mères et toute personne vulnérable mérite notre dévouement.

Une conseillère familiale, Sandra, a ensuite parlé de son expérience auprès de femmes enceintes en détresse et évoqué le drame qui se joue en elles et leurs angoisses terribles, qui les empêchent de prendre une décision libre. Ces femmes ont besoin d’écoute bienveillante, de soutien, de protection, de lien social, de sécurité financière et affective.

Lorsque la marche a voulu se mettre en route à 14 h, derrière la banderole « MARCHE POUR LA VIE – OUI A LA VIE – POUR UNE EUROPE SANS AVORTEMENT ET EUTHANASIE », des opposants de gauche l’ont bloquée pendant quarante minutes sur la place, et au bout de 500 m,  la manifestation d’environ 2 800 pro-vie s’est trouvée sur un grand carrefour aux issues bloquées par quelques 200 opposants communistes, socialistes, verts, gens de l’extrême gauche se disant « antifascistes », tous pour la libération totale de l’avortement. Alors qu’ils vociféraient, à une distance se réduisant de 100 à 10 m pour faire peur, l’ambiance dans le camp des défenseurs de la vie restait bonne. De nombreux jeunes chantaient ou dansaient au rythme des musiques diffusées par le camion-haut-parleur, faisant de la marche une « pro-life party » statique. La police, en sous-effectif et peu courageuse, demandait le retour à la place du départ, qui était, elle aussi, occupée par les opposants.

Le même soir, des jets de pierre empêchaient des fidèles et des pro-vie d’assister à une messe dans une troisième église de Cologne. C’est une triste image de la police allemande, mais le fait que les pro-vie dérangent tant les « pro-choice » montre que la vérité dérange beaucoup et vaut la peine d’être défendue, car il y va de la vie terrestre et éternelle des enfants, de leurs parents et du personnel médical.

Alexandra Maria Linder, présente de la Marche pour la vie, a écrit une lettre ouverte au maire de Cologne, Henriette Reker, responsable d’avoir encouragé ces contre-manifestations :

[…] Samedi 16 septembre 2023, vous avez souligné dans les médias sociaux, à propos de notre manifestation à Cologne – sans aucune connaissance de cause des préoccupations du mouvement pour les droits de la vie basées sur la Loi fondamentale – que vous trouviez “bien que de nombreux Colognais s’y opposent”. Cette déclaration de soutien a de fait contribué aux contre-manifestations violentes.

C’est inquiétant pour vous, en tant que maire, car vous vous rendez ainsi complice de groupuscules malveillants, grossiers, violents et en partie idéologiquement antidémocratiques. Et c’est irresponsable, car vous vous êtes ainsi pratiquement prononcée contre la liberté d’expression et la liberté de manifester.

La police était absolument dépassée (contrairement à l’action professionnelle de la police à Berlin au même moment lors de la manifestation qui s’y déroulait), elle n’était pas préparée à la stratégie, à l’agressivité et à la violence de la partie adverse – bien que tant l’intention de bloquer que la disposition à la violence aient été annoncées longtemps à l’avance par ces groupements. Le devoir d’assistance envers les forces d’intervention a ainsi également été enfreint.

Nos membres, nos collaborateurs et collaboratrices, tout comme les participants à notre manifestation pacifique, dont de nombreuses familles, ont été considérablement mis en danger, il y a eu des actes de vandalisme, des dégâts matériels sur la scène et les stands de l’association ainsi que quelques agressions physiques.

Au vu de tous ces faits et incidents, il est urgent de prendre position ainsi que de se distancer des auteurs de violence.

“Aujourd’hui, la gauche propose d’avoir un “lumpenprolétariat” de substitution via les migrants”

Le 15 septembre, Philippe de Villiers était invité sur CNews pour évoquer l’actualité, face à Geoffroy Lejeune et Eliot Deval : immigration, affaire Monguillot, la drogue et les “narchomicides”, le syndicat de la Magistrature à la fête de l’Huma, Joe Biden, le Puy du Fou…

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