Entretien avec David van Hemelryck
Nous avons interrogé David van Hemelryck qui, après avoir fait le tour des plages avec la banderole “Hollande démission”, voici 10 ans, dans le contexte de la lutte contre la loi Taubira, recommence en réclamant la destitution d’Emmanuel Macron:
Drapeau trans à l’hôpital
Au sein d’un hôpital à Portland, dans l’Oregon, une ville que Rita Panahi qualifie de “ville la plus folle de gauche de l’homme moderne”, le traitement du cancer de cette femme a été menacé parce qu’elle a osé “remettre en question le besoin d’un drapeau trans”. Cette patiente a d’abord été victime d’intimidation par ceux qui étaient censés la soigner, puis on lui a demandé de se soumettre à une rééducation et, lorsqu’elle a refusé, on lui a dit qu’elle ne pouvait plus recevoir de traitement contre le cancer à l’université de la santé et des sciences de l’Oregon, rapporte Rita au journaliste Douglas Murray. “On peut vraiment ressentir tout cet amour et cette tolérance”, se moque-t-elle. “Comment pouvez-vous tellement inverser vos priorités qu’une femme atteinte d’un cancer soit traitée de cette façon pour un drapeau ridicule, stupide et laid symbolisant une mode passagère ?”, s’emporte Douglas Murray. Rita est d’accord et ajoute : “Leur boussole morale semble être complètement déformée”.
Commentaire de Matthew Archbold, qui raconte l’histoire sur Creative Minority Report:
Qu’est-ce qui ne va pas chez ces gens ? Pouvez-vous imaginer si quelqu’un avait remis en question la présence d’un drapeau américain et que l’hôpital avait menacé de cesser de le traiter pour le cancer ? Non ? C’est vrai. Parce que cela ne s’est pas produit. Mais le drapeau arc-en-ciel est différent. Vous DEVEZ vous incliner devant lui. Cela est plus important que votre traitement contre le cancer. C’est plus important que votre vie, n’est-ce pas ? Il devient dangereux d’être chrétien. Et je ne vois pas les choses s’améliorer prochainement.
“Sinisation” des séminaires catholiques
Les principaux évêques du département des séminaires de l’Association patriotique des catholiques chinois et de la Conférence des évêques catholiques chinois se sont réunis pendant trois jours à la fin du mois de juillet pour s’assurer que “la formation des séminaristes, y compris les manuels utilisés dans les séminaires”, soit “alignée sur la politique de sinisation du gouvernement”, selon le rapport. La politique de sinisation du Parti communiste chinois, annoncée en 2018, “vise à imposer des règles strictes basées sur les valeurs fondamentales du socialisme, de l’autonomie et du soutien au leadership du Parti communiste chinois”, note le rapport. La mainmise communiste sur l’Eglise de Chine se fait de plus en plus lourde – et cela ne semble nullement remettre en cause l’accord de Pékin avec le Vatican.
11e dimanche après la Pentecôte
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Les textes du propre de la messe du onzième dimanche après la Pentecôte sont encore extraits des psaumes, sauf celui de la Communion, qui est pris, nous le verrons, dans un autre livre de l’ancien testament. Et aujourd’hui un sentiment domine tous ces chants, celui de l’action de grâces et de la reconnaissance.
► Introït : Deus in loco
Le texte de l’Introït est tiré du psaume 67, cantique triomphal d’action de grâces pour toutes les victoires que le Seigneur a accordées à son peuple. Il est particulièrement utilisé aux fêtes de l’Ascension et de la Pentecôte, et nous avions dit à cette occasion qu’il évoque une grande procession liturgique, avec l’arche d’alliance en tête, depuis la sortie d’Égypte et le Sinaï jusqu’à la montée au mont Sion où sera bâti le temple. L’Introït de ce jour regroupe des versets pris au début et à la fin du psaume.
Deus in loco sancto suo : Deus, qui inhabitare facit unanimes in domo : ipse dabit virtutem et fortitudinem plebi suæ.
Dieu est présent dans son lieu saint ; c’est Dieu qui fait habiter dans sa maison ceux qui sont unis d’un seul cœur. C’est lui qui donnera à son peuple la puissance et la force.
Le lieu saint où Dieu réside, c’est l’arche d’alliance qui va être placée dans le temple de Jérusalem, figure de l’Église. Maintenant c’est dans notre église de pierres que nous venons nous rassembler et trouver l’unité, la force et le courage. C’est elle que nous chantons aujourd’hui pour remercier le Seigneur des bienfaits que nous y avons reçus. On remarquera que les trois phrases commencent par le nom de Dieu, ou le pronom le représentant, énoncé à chaque fois de façon très affirmative. La mélodie revêt ainsi un caractère joyeux et plein d’assurance, avec un beau crescendo vers le mot unanimes. Toutefois à la fin les mots fortitudem plebi suæ s’enveloppent d’une certaine douceur et presque de tendresse. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 67.
Exsurgat Deus, et dissipentur inimici ejus : et fugiant, qui oderunt eum, a facie ejus.
Dieu se lève et ses ennemis sont dispersés, et ceux qui le haïssent s’enfuient devant sa face.
► Graduel : In Deo speravit
Le texte du Graduel du onzième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 27, dont nous avions déjà entendu les derniers versets à l’Introït du sixième dimanche, et nous avions dit que David, revêtu de l’onction royale, y étendait sa prière aux dimensions de tout son peuple. Nous trouvons ici le verset précédent du psaume, qui termine la prière plus personnelle du roi prophète par un magnifique élan d’espérance et de reconnaissance :
In Deo speravit cor meum, et adjutus sum : et refloruit caro mea : et ex voluntate mea confitebor illi.
En Dieu mon cœur a espéré et j’ai été secouru, et ma chair a refleuri et de toute ma volonté je le louerai.
La belle image de la chair qui refleurit évoque la nouvelle jeunesse qui pénètre l’être tout entier lorsqu’on se sent exaucé. Mais on ne peut s’empêcher d’y voir une allusion à l’espérance de la résurrection finale.
La mélodie de cette première partie est assez originale avec un contraste marqué entre ses deux phrases. La première phrase exprime le bonheur d’être exaucé par une mélodie peu étendue, simple et légère. La deuxième phrase au contraire s’élève en un grand élan de reconnaissance avec une belle modulation, puis elle s’achève sur le mot illi, le pronom qui désigne le Seigneur, par une contemplation presque immobile restant suspendue sur deux notes comme une sorte d’extase. La deuxième partie de ce Graduel reprend le premier verset du psaume qui commence d’une manière suppliante :
Ad te, Domine, clamavi : Deus meus, ne sileas : ne discedas a me.
Vers vous Seigneur je crie. Mon Dieu ne restez pas silencieux, ne vous éloignez pas de moi.
On retrouve ici pour la mélodie les formules habituelles et les grandes vocalises du cinquième mode grégorien, qui avaient été utilisées par tous les Graduels successifs du quatrième au neuvième dimanche.
► Alléluia : Exsultate Deo
Comme la plupart de ceux des dimanches de ce temps liturgique, le texte de l’Alléluia du onzième dimanche après la Pentecôte est une acclamation de joie et de reconnaissance envers la bonté et la toute puissance divine. Il est formé encore une fois du début d’un psaume, le psaume 80 :
Exsultate Deo adjutori nostro, jubilate Deo Jacob : sumite psalmum jucundum cum cithara.
Exultez pour Dieu, notre secours, poussez des cris de joie pour le Dieu de Jacob ; entonnez un psaume joyeux avec la cithare.
La mélodie rend cette invitation pressante, insistante et assez appuyée, avec des formules d’intonation et de cadences que l’on retrouve parfois sur des textes de prières suppliantes. On est à l’opposé de la légèreté bondissante de l’alléluia Magnus Dominus du huitième dimanche. Cependant cette insistance reste pleine de joie, une joie contenue mais fervente.
► Offertoire : Exaltabo te
Comme c’est parfois le cas en ce temps liturgique (nous l’avons déjà constaté les deux dimanches précédents), l’Offertoire du onzième dimanche après la Pentecôte est emprunté à une autre messe de l’année. Ce n’est pas cette fois à une messe d’un dimanche mais à celle du mercredi des cendres au début du carême. Le texte est formé des premiers versets du psaume 29, encore un cantique d’action de grâces de David délivré des périls qui l’entouraient.
Exaltabo te Domine, quoniam suscepisti me, nec delectasti inimicos meos super me : Domine clamavi ad te, et sanasti me.
Je vous glorifierai Seigneur parce que vous m’avez relevé et que vous n’avez pas réjoui mes ennemis à mes dépens. Seigneur j’ai crié vers vous et vous m’avez guéri.
Le Mercredi de Cendres, c’est la prière du pécheur qui se repent et sait qu’il va être guéri de la blessure du péché. Ce sentiment est toujours d’actualité. Combien de fois avons-nous été pardonnés de nos infidélités et quelles actions de grâces ne devons-nous pas adresser sans cesse à Dieu pour cette délivrance ! La mélodie est assez solennelle avec de beaux élans pleins de ferveur, des tenues calmes et assurées, des cadences assez fermes avant de se terminer d’une façon plus intérieure et plus retenue.
► Communion : Honora
Le texte de l’antienne de Communion du onzième dimanche après la Pentecôte n’est pas tiré du livre des psaumes, mais d’un autre livre de l’Ancien Testament, le livre des proverbes, recueil de maximes et d’exhortations adressées par un sage à son disciple.
Honora Dominum de tua substantia, et de primitiis frugum tuarum : ut impleantur horrea tua saturitate, et vino torcularia redundabunt.
Fais hommage au Seigneur de tes biens et des prémices des fruits que tu en retireras, afin que tes greniers soient remplis à satiété et que tes pressoirs débordent de vin.
Le sens de ce texte est d’abord matériel. Si nous faisons hommage à Dieu de nos biens en lui consacrant une partie de nos revenus, il nous bénira et nous serons dans l’abondance. En ces mois d’été, période des moissons, il s’agissait d’abord d’appeler la bénédiction divine sur les récoltes, et nous retrouverons cette idée dans la Communion de dimanche prochain. Mais au moment de la communion ce texte possède un sens spirituel qui est encore plus important. Si nous nous offrons nous-mêmes au Seigneur pour nous mettre à son service dans tout ce qu’il nous demandera, il nous comblera de ses grâces.
La mélodie n’est pas sans parenté avec celle du Graduel que nous avons entendu tout à l’heure. La première phrase est simple et légère avec une belle cadence très expressive sur le mot substantia, puis la mélodie s’élève joyeusement, culminant sur horrea en une courbe élégante évoquant bien l’abondance. Enfin elle redescend dans le grave en un beau chant plein d’assurance, retrouvant sur torcularia la même formule que sur impleantur une quinte plus bas, et s’achevant par la même cadence expressive qui concluait la première phrase.
« Étudier dans le doute, réaliser dans la foi »
Auteur de plusieurs biographies (Elisabeth Feodorovna, Ileana de Roumanie, sainte Catherine de Lesna, le grand-duc Nicolas Romanov, Ménélik II l’unificateur, soleil de l’Éthiopie), Jean-Paul Besse, docteur d’État en histoire, spécialiste de l’Europe centrale et orientale, vient de publier une biographie de Salazar, le consul impavide (1889-1970). À sa mort, le Portugal avait neuf tonnes d’or en réserve.Mais l’œuvre du président du Conseil portugais Antonio de Oliveira Salazar ne fut pas seulement financière et stabilisatrice, mais permit au pays d’échapper à la crise de 29, aux destructions de la Seconde Guerre mondiale, à la révolution communiste en sa métropole et ses outremers.
Jean-Paul Besse retrace ici la destinée peu connue du doutor dont la devise était « Étudier dans le doute, réaliser dans la foi », en évitant l’écueil du dénigrement autant que du panégyrique. Et si l’on s’élève au plan spirituel, sans doute faut-il reconnaître la protection mariale dont bénéficia la nation de Fatima au long de quarante ans de gouvernance ; gouvernance de celui dont le général de Gaulle déclarait en 1962 qu’
« à la fois le peuple de France et moi personnellement respectons l’œuvre exemplaire réalisée et qu’il continue d’accomplir pour le bénéfice du Portugal et du monde ».
L’auteur cite un discours de Salazar prononcé en 1929, peu avant son accession au pouvoir en 1932 :
La réorganisation constitutionnelle de l’Etat doit se fonder sur un nationalisme solide, prudent, conciliateur, qui tâchera d’assurer la coexistence et l’activité régulière de tous les éléments naturels, traditionnels et progressifs de la société. Parmi ces éléments, nous devons compter spécialement sur la famille, la corporation morale et économique, la paroisse et la commune. Il me semble que les garanties politiques de ces facteurs primordiaux doivent avoir leur consécration dans la Constitution portugaise, de façon qu’ils puissent avoir une influence directe ou indirecte sur la formation des corps suprêmes de l’Etat. Alors, seulement, l’Etat sera l’expression juridique de la Nation dans la réalité de sa vie collective.
Et Jean-Paul Besse commente :
Là encore se retrouvait la pensée de Pie XI, exprimée dès le 11 décembre 1925 par l’encyclique Quas primas et rappelée par l’introduction dans la liturgie latine de la fête du Christ-Roi, fixée au dernier dimanche d’octobre.
Pornhub met fin à ses activités dans plusieurs États américains
La plateforme pornographique Pornhub a annoncé qu’elle mettait fin à ses activités dans plusieurs États en raison des récentes lois anti-pornographie. En tant que géant de l’industrie pornographique, le site est le 13e site internet le plus visité au monde, avec plus de trafic que des sites tels que tiktok.com, netflix.com ou reddit.com. Les lois de vérification de l’âge, qui exigent que les personnes souhaitant accéder à du contenu pornographique prouvent leur majorité, commencent à créer des problèmes pour cette industrie considérée jusqu’à présent comme impossible à réguler.
Ces lois sont en vigueur dans sept États : l’Arkansas, la Louisiane, le Montana, le Mississippi, l’Utah, la Virginie et le Texas. Pornhub a totalement cessé de fournir ses “services” dans trois de ces États : le Mississippi, l’Utah et la Virginie.
Certains utilisateurs mécontents ont interpellé leurs législateurs, mais cela n’a pas terni la satisfaction des responsables politiques. Selon le sénateur d’État de l’Utah, Todd Weiler, principal sponsor de la loi de l’Utah, beaucoup de ses collègues se réjouissent du retrait improbable et inattendu du géant de la pornographie. Weiler a déclaré que ses collègues trouvaient cela “hilarant” et se félicitaient mutuellement de cette victoire.
Le passage des lois de vérification de l’âge a été unanimement soutenu dans deux des sept États concernés : l’Arkansas et l’Utah. La Louisiane est devenue le premier État à adopter ce type de loi en 2022. La création de la loi de vérification de l’âge en Louisiane a été inspirée en partie par les témoignages de la chanteuse Billie Eilish, qui a décrit sa dépendance à la pornographie dans une interview.
Pornhub a été accusé d’être lié à la traite d’êtres humains, y compris des mineurs, par le passé. Une campagne intitulée “Traffickinghub” a été lancée pour demander la fermeture du site et tenir ses responsables pour complices de viols, d’abus sur des enfants, de traite des êtres humains et d’abus sexuels à caractère criminel. Laila Mickelwait, fondatrice de la campagne, a déclaré que plusieurs cas choquants de traite des êtres humains et de viol d’enfants avaient été découverts sur le site. Suite à ces révélations, Pornhub a supprimé environ 80 % de son contenu, soit environ 10 millions de vidéos.
Tous ces développements marquent une nouvelle étape dans la régulation de l’industrie pornographique, qui était jusqu’à présent considérée comme très difficile à contrôler.
Menace sur la vie dans l’Ohio
Par 56,6% contre 43,4%, les électeurs de l’Ohio ont rejeté la Proposition 1, initiative qui aurait augmenté le seuil d’approbation des futurs amendements constitutionnels de 50% à 60%. Or, en novembre, les électeurs de l’Ohio voteront sur une initiative de vote pro-avortement qui inscrirait l’avortement dans la constitution de l’État. Les défenseurs de la vie qui soutenaient la Proposition 1 craignaient que l’amendement pro-avortement soit adopté par une simple majorité en novembre.
Francocide
Oumar a empalé une femme. En France. En 2023.
Elle a 29 ans.
Elle habite #Cherbourg.
Il est rentré chez elle, il l’a frappé, violé avec un manche à balais jusqu’à perforation d’un intestin.
Elle est en coma artificiel, entre la vie et la mort.
Il s’appelle Oumar.N.
Il est récidiviste.#francocide pic.twitter.com/KUzp6iiO51— Damien Rieu (@DamienRieu) August 11, 2023
Pas un jour ne se passe sans que des #racailles issues de certaines immigrations ne martyrisent le peuple français.
A #Cherbourg, une raclure répondant au nom de Oumar N. a violé une femme avec un manche à balai qui lui a perforé l’intestin et l’a plongée dans un coma… pic.twitter.com/36Tn6ZMGMW
— Jean MESSIHA (@JeanMessiha) August 11, 2023
Prier les mystères glorieux
La prière du Rosaire permet de méditer les mystères de la vie du Christ grâce au chapelet. 4 séries de mystères – les mystères joyeux, les mystères lumineux, les mystères douloureux et les mystères glorieux – nous amènent à faire quatre fois le tour d’un chapelet, en récitant 1 Notre Père et 10 Je vous salue Marie par mystère.
Mais pourquoi méditer ces mystères ? Comme tout mystère, nous n’avons pas à les comprendre mais à les approfondir. Ils sont des trésors pour le chrétien, lui permettant d’éclairer son chemin mais aussi d’accueillir de belles grâces. Avant chaque dizaine, nous pouvons demander une grâce particulière à Dieu afin que ce temps de prière produise de beaux fruits :
- Une foi plus grande et plus vive, à travers le mystère de la résurrection du Christ. Jésus ressuscité est le cœur de la foi chrétienne. Méditer cette résurrection nous replonge dans ce qui nous fait vivre.
- Une espérance forte et le détachement des biens terrestres avec l’Ascension du Christ. Ce mystère nous invite à tourner nos regards vers Jésus et à désirer le suivre. Jésus nous a ouvert le chemin, mettons-nous en marche !
- L’effusion de l’Esprit-Saint, dans nos cœurs et sur le monde avec le mystère de la Pentecôte. Comme les disciples, avec qui Marie priait, ouvrons nous à ce souffle apostolique pour, nous-aussi, apporter la Bonne Nouvelle dans le monde.
- La grâce d’une bonne mort avec le mystère de l’Assomption de Marie. Confions à Marie ce moment que nous connaîtrons tous où nous apparaîtront devant Notre Père, qu’elle soit à nos côtés et nous amène elle-même à lui.
- La confiance en Marie avec le couronnement de Marie. La Vierge Marie est Reine du Ciel ; Jésus nous invite, à travers Jean, à la prendre chez nous. Découvrons combien sa présence dans notre vie est un soutien et une force dans notre chemin vers le Ciel.
Alice Ollivier pour Hozana.org
En Géorgie, l’autre affrontement russo-américain
Article d’Antoine de Lacoste paru dans la Revue d’Histoire Européenne.
Le Caucase du Sud, par opposition au Caucase du Nord situé en Russie, comprend trois pays : La Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Si ces deux derniers sont régulièrement sous les feux de l’actualité en raison du conflit du Haut-Karabagh, on parle moins de la Géorgie. C’est pourtant là que l’Amérique et la Russie se livrent une concurrence féroce.
Comme ses voisines, la Géorgie est une ancienne république de l’URSS. Lors de son effondrement en 1991, les armes parlèrent et ce pays d’à peine 4 millions d’habitants, eut le privilège rare de connaître plusieurs guerres civiles.Conquête du pouvoir et volonté d’autonomie se percutèrent.
Grâce à l’appui de la Russie, l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud proclamèrent leur autonomie.
Les Géorgiens n’apprécièrent guère de voir leur pays amputé de 20% de sa superficie mais ils n’avaient pas le choix. C’est alors que survint Mikhaïl Saakachvili. Arrivé au pouvoir grâce à une « révolution de couleur », celle des roses, bien orchestrée par la CIA, il vendit aux Géorgiens l’adhésion du pays à l’Union européenne et à l’OTAN, les deux processus marchant en tandem. Le bon peuple y crut, rêvant d’accéder au niveau de vie européen. Nous avons découvert à cette occasion que le Caucase se trouvait en Europe, ce qui est tout de même une révélation.
LA GUERRE DE CINQ JOURS
En 2008, Saakachvili décida d’envahir l’Ossétie du Sud. L’armée géorgienne franchit la frontière, tua quelques soldats ossètes mais aussi des Russes (une dizaine), garants de la protection du territoire autonome. Poutine apprit la nouvelle alors qu’il assistait à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Pékin. Il fit quelques mètres pour discuter avec George Bush, présent au même évènement. Ce dernier jura que l’Amérique n’y était pour rien, le tout c’est d’y croire.
La riposte russe fut foudroyante. Des centaines de chars et des milliers d’hommes franchirent la frontière par le tunnel de Roki, construit pour passer sous les monts du Caucase.
Les Américains laissèrent les Géorgiens à leur triste sort. Ils furent vaincus en cinq jours. Certains néo-conservateurs, tel l’ineffable Dick Cheney, proposèrent tout de même de bombarder le tunnel de Roki pour gêner l’approvisionnement des Russes. Effrayé par les éventuelles conséquences, George Bush ne donna pas suite.
Cette cuisante défaite militaire fut durement reprochée à Saakachvili dont le parti perdit ensuite les élections de 2012. Le vainqueur fut Le Rêve géorgien dirigé par le milliardaire Bidzina Ivanichvili qui devint premier ministre. C’est en Russie qu’il a fait fortune et où il compte de nombreux amis, à commencer par Poutine. Il mit donc fin à l’agressivité verbale contre Moscou tout en poursuivant les pourparlers avec Bruxelles.
En 2013, Saakachvili quitta le pays afin d’échapper à de multiples poursuites. Il se réfugia aux Etats-Unis puis…en Ukraine où il devint vice-premier ministre de Zelenski. Rentré en Géorgie où il était étrangement persuadé d’être accueilli triomphalement, il fut arrêté et se trouve actuellement en prison. L’Amérique semble avoir lâché son encombrant agent.
Car elle a trouvé mieux depuis : en 2018 une diplomate française d’origine géorgienne, Salomé Zourabichvili, fut élu à la présidence de la république. Jacques Chirac l’avait nommé ambassadeur de France en Géorgie en 2003 puis, à la faveur de la révolution des roses, elle obtint la nationalité géorgienne et fut nommé aussitôt ministre des Affaires étrangères de Géorgie. Belle opération.
Elle fit docilement ce que l’occident attendait d’elle et dirigea les premières négociations avec Bruxelles et l’OTAN. Mais elle doit faire face maintenant au Premier ministre Iraki Garibachvili, membre du Rêve géorgien, donc beaucoup moins pro-occidental qu’elle.
On lit parfois que la Géorgie est coupée en deux entre pro-russes et pro-occidentaux. La réalité est infiniment plus subtile et l’on s’en rend bien compte sur place en discutant avec les Géorgiens.
La majorité, et les sondages le confirment, a peur de la Russie, souhaite que l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud réintègrent la mère patrie et rêve d’adhérer à l’Union européenne, symbole d’argent facile. Mais la plupart des Géorgiens parlent russe, sont orthodoxes et veulent la paix avec le puissant voisin. De plus, les deux économies sont très liées.
Autre paradoxe : les drapeaux ukrainiens fleurissent sur les bâtiments publics mais la présence de volontaires géorgiens en Ukraine laisse perplexe. Les enterrements sont nombreux et mettent les Géorgiens mal à l’aise. L’engouement du début s’est d’ailleurs refroidi et il n’y a plus de départs.
La guerre feutrée mais impitoyable que se livrent la Russie et l’Amérique place la Géorgie sur une ligne de crête. Elle n’a pas clairement choisi son camp mais a cependant refusé de s’associer aux sanctions occidentales qu’elle juge contraire à ses intérêts. La voie du bon sens.
Antoine de Lacoste
Un village de 64 habitants sauve son église
Comme quoi c’est possible ! Dans le Perche, le petit village de Comblot ne compte que 64 habitants. Mais depuis la fin du XXe siècle, l’église médiévale est au centre de toutes les préoccupations. Clos, chevet, retable, autels latéraux, tableaux… Année après année, avec l’appui des habitants, la mairie prend à cœur l’entretien de l’église Saint-Hilaire.
Les vitraux, la chaire et même le confessionnal sont restaurés. À chaque fois, la commune sollicite aides, subventions et dons. « Nous avons bénéficié d’une donation exceptionnelle de la petite-fille de la dernière épicière du village », confie le maire, Xavier Goutte, auprès de Ouest-France. Le legs a permis la rénovation de la voûte en forme de coque de bateau.
En vingt-cinq ans, Comblot a dépensé plus de 420 000 euros pour rénover l’église Saint-Hilaire et la petite chapelle attenante. Soit l’équivalent de dix fois son budget annuel. Le prix à payer pour inciter les touristes à venir visiter ce joyau du XIIe siècle, désormais ouvert au public du 1er mai au 1er novembre.
Grâce à la sauvegarde de son église, ce village du Perche concourt au prix Trévise 2023, organisé par la Fondation La sauvegarde de l’art français. Basé sur le vote du public, le prix récompense les restaurations architecturales réalisées selon les règles de l’art. Comblot espère remporter la distinction, avec son chèque de 5 000 euros. La subvention pourrait aider la commune à entreprendre la rénovation des bancs de l’église.
Source : Valeurs actuelles
Portes Ouvertes dénonce la persécution des chrétiens en Inde
Le pasteur Kumar Sahu a récemment affirmé que les chrétiens en Inde pouvaient exercer librement leur foi et qu’il n’avait personnellement jamais rencontré de restriction, discrimination ou persécution au cours de ses quarante années de ministère. L’ONG protestante Portes Ouvertes lui a répondu à cela en citant l’exemple de l’attaque contre les chrétiens dans l’État du Manipur, où plus de 400 églises ont été détruites, plus de 1700 maisons chrétiennes ont été pillées et plus de 100 chrétiens ont été tués. Elle a également mentionné les lois anti-conversion. Portes Ouvertes rapporte cependant un autre climat, en particulier dans l’État du Chhattisgarh, où les convertis au christianisme sont régulièrement forcés de revenir à l’hindouisme. Le porte-parole de l’organisation a expliqué que cela était dû à l’interprétation de ce qu’est une “conversion forcée”. Ainsi, le mariage avec un chrétien, une influence jugée répréhensible, une aide qui pourrait être considérée comme intéressée ou encore la prière publique sont potentiellement des actes constituant des “conversions forcées” aux yeux de la loi dans ces régions.
Le patriarche chaldéen face au président irakien
Le cardinal Louis Raphael I Sako a déclaré que la décision du président irakien Abdul Latif Rashid d’annuler le décret de son prédécesseur qui le reconnaissait comme patriarche de l’Église catholique chaldéenne signifie que, aux yeux de l’État, il n’a pas l’autorité pour diriger son peuple et administrer les biens ecclésiastiques, qualifiant cette décision d'”offensive” et d’aboutissement d’une campagne visant à s’emparer des biens de l’Église.
Lors d’une interview avec l’Aide à l’Église en Détresse, le patriarche a déclaré que l’annulation du décret faisait partie d’une campagne politique visant à le réduire au silence, à le rendre impuissant et à s’emparer des églises et d’autres bâtiments chaldéens. Il a ajouté : “Retirer le décret est très grave. Pendant 15 siècles, il y a eu des décrets reconnaissant le patriarche comme chef de l’Église et administrateur des biens de l’Église. Le révoquer est une humiliation pour l’Église.”
“Ceux qui soutiennent cette décision veulent mettre la main sur les biens de l’Église et les administrer séparément des autorités ecclésiastiques. Nous ne pouvons pas accepter cela.”
Le patriarche, qui a récemment quitté son siège patriarcal de Bagdad pour Erbil dans le nord de l’Irak kurde, a déclaré qu’il avait déposé une plainte auprès de la cour suprême concernant l’annulation du décret.
Le patriarche a déclaré : “J’ai reçu de nombreux témoignages de solidarité de nombreux musulmans ainsi que de chrétiens.” Il s’est dit encouragé par le soutien de la communauté en Irak qui, à Erbil et dans les plaines de Ninive, ont manifesté contre l’annulation du décret. Et il a ajouté : “Les chrétiens en Irak savent qu’ils ne peuvent pas être achetés. Ils ont leur propre dignité, leurs droits, tout comme n’importe qui d’autre.”
Avortement et satanisme
Un ex grand-prêtre sataniste, converti (catholique) par Marie, explique dans LifeSiteNews que l’avortement est un rituel sataniste.
Il témoigne qu’à proximité des avortoirs, des groupes satanistes offrent quotidiennement les bébés tués à satan.
Après sa conversion il a fondé une association et donne les 4 règles à suivre pour fermer un avortoir :
- la prière et le jeune ;
- une procession eucharistique avec le St Sacrement et une icône de ND de Guadalupe, et la prière du rosaire ;
- l’exécution d’un exorcisme catholique formel ;
- offrir une messe.
Il attribue à cette pratique la fermeture de 49 avortoirs et donne des exemples. Il rappelle que le combat étant spirituel, les armes doivent être spirituelles, pas ‘physiques’.
Par son expérience d’ex grand-prêtre sataniste il explique comment l’avortement alimente le satanisme. Dans les causes recensées de possession il ajoute celle d’avoir fait un avortement.
Ouganda : La Banque mondiale suspend l’octroi de nouveaux prêts en raison de la loi anti-LBGT
Réaction du président ougandais Yoweri Museveni :
« Il est regrettable que la Banque mondiale et d’autres tentent de faire pression pour que nous abandonnions notre foi, notre culture, nos principes et notre souveraineté en utilisant de l’argent…. Ils sous-estiment vraiment tous les Africains. L’Ouganda se développera avec ou sans prêts. Nous n’avons pas besoin de pression de qui que ce soit pour savoir comment résoudre les problèmes de notre société. »
Ohio : un sanctuaire diocésain réservé à la messe traditionnelle
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Mgr Edward Malesic, évêque de Cleveland dans l’Ohio, a publié un décret faisant de l’église Sainte-Elisabeth de Hongrie, à partir du 15 août, un sanctuaire diocésain réservé à la messe traditionnelle et aux sacrements selon les livres de 1962. Ainsi est respecté le décret de François : l’église n’est plus paroissiale : la paroisse fusionne avec la paroisse voisine. Le décret stipule que cette église, qui est celle de la plus ancienne communauté hongroise des Etats-Unis, devra aussi promouvoir « l’héritage chrétien du peuple hongrois ». Et l’évêque (qui est quant à lui d’origine slovène) annonce l’arrivée d’un ordre religieux, sans autre précision.
A l’approche du synode, invoquer le Cœur Immaculé de Marie
Mgr Carlo Maria Vigano avait donné un entretien à Life Site News en 2020, diffusé sur ce même site en 2021 puis rediffusé en 2023, à l’approche du synode. En voici un résumé, réalisé par un lecteur :
L’entretien porte sur une manifestation de la Vierge Marie à Civitavecchia en février 1995, ses conséquences et son message. Dans cette manifestation miraculeuse Marie se réfère explicitement à son apparition et ses messages de Fatima ; elle avertit que satan s’efforce de détruire la famille.
Elle parle également de l’apostasie dans l’Église, les ténèbres qui recouvrent Rome et la nécessité de consacrer l’Italie à son Cœur Immaculé, précisant que « le monde est de plus en plus sous l’emprise de satan et du mal, sans épargner de nombreux serviteurs de l’Église ». Elle évoque enfin la possibilité d’une troisième guerre mondiale à la suite de l’apostasie.
Notre Dame s’est adressée à la famille Gregori après que leur statue de Marie ait pleuré des larmes de sang le [jeudi] 2 février 1995. Elle a clairement lié cette apparition à celles de Fatima :
« Mes enfants, la ténèbre de satan s’étend désormais sur le monde entier et obscurcit également l’Église de Dieu. Préparez-vous à vivre ce que j’avais révélé à mes petites filles de Fatima ».
« De fait, confirme le prélat italien, cette prophétie sur le suicide de l’Église a été largement entamée à travers la tentative satano-maçonnique de ‘protestantiser’ le catholicisme et le réduire à l’une des nombreuses religions d’une Religion mondiale ».
Sur l’influence maçonnique dans l’Église et le monde il précise :
« Que la pieuvre maçonnique étende ses tentacules sur l’Église Catholique n’est ni une rumeur ni un secret. Jusqu’au sein du Vatican, la Forteresse de l’Église, la maçonnerie s’est étendue avec une patience diabolique et attendu d’atteindre les positions de Pouvoir. Le cœur de la catholicité, appelé à être un phare pour le monde, a depuis longtemps été le lieu de la pompe et de l’orgueil qui le pourrissent.
Il y a aussi un message d’espérance : « Après les années à souffrir sous l’obscurité de satan, les années du triomphe de mon Cœur Immaculé sont désormais imminentes. » Elle demande instamment de prier le Rosaire, comme arme très puissante contre les forces du mal.
Mgr Vigano précise que ces apparitions ont été approuvées par le diocèse de Civitavecchia, et que le saint pape Jean-Paul II a même béni en privé la statue miraculeuse. Il indique que le prêtre exorciste Gabriele Amorth à Rome, maintenant décédé, croyait fermement à ces apparitions et a même demandé à la famille Gregori de prier pour lui à la fin de ses jours. Mgr Vigano a lui-même été témoin d’un phénomène miraculeux lors de sa visite à la famille Gregori.
Il indique que le discrédit porté sur ces apparitions vient du cardinal Bertone en personne, alors que le message concorde exactement avec celui de Fatima. Mentionnant les paroles de Marie sur les attaques de satan contre la famille – que sœur Lucie avait évoquées dans une lettre au cardinal Caffarra – Mgr Vigano explique :
« La bataille décisive entre le Royaume du Christ et le règne de satan concerne le mariage et la famille. Attaquer la famille, c’est détruire la cellule fondamentale de la société mais aussi de l’Église. Cette attaque se manifeste aussi au sein de l’Église, explicitement par Amoris Laetitia, avec la possibilité de remettre en cause l’indissolubilité du mariage, la légitimisation de l’homosexualité et la promotion de l’idéologie du ‘gender’. Civitavecchia, comme Fatima, recèle un avertissement à l’Église et un jugement de l’Histoire, mais offre le seul remède décisif, l’antidote divin contre le mal et la damnation de l’Histoire et l’Homme. »
Il est important de savoir que Jessica Gregori [pas encore 6 ans lors de l’apparition], a reçu lors de ces évènements la révélation par Marie de l’intégralité du 3ème secret de Fatima, et que ce message a été transmis au pape Jean-Paul II. Elle a même pu rencontrer sœur Lucie l’année suivante et constater avec elle que le message correspondait exactement.
Le père Flavio Ubodi, vice-président de la Commission d’enquête diocésaine qui a approuvé les apparitions, a récemment publié un livre, 25 ans avec Marie, ainsi qu’un autre plus ancien, La petite madone de Civitavecchia, larmes et messages.
Pour Mgr Vigano, « si le triomphe du Cœur Immaculé de Marie est proche, c’est maintenant le temps du combat ». Et il cite Notre Dame :
« Par vous je peux répandre la lumière de la foi en ces jours de grande apostasie. Vous êtes la lumière du Seigneur parce que vous êtes des enfants totalement consacrés à moi. Laissez-moi vous guider. Si vous m’écoutez avec une grande dévotion, et réalisez mes demandes en marchant sur le chemin que je vous indique dans votre esprit et votre cœur, par vous je peux réaliser le grand Dessein divin du triomphe de mon Cœur Immaculé. »
Des sénateurs réclament l’ouverture des églises aux activités non cultuelles
Le Monde publiait hier une tribune signée du sénateur communiste Pierre Ouzoulias et des sénatrices Anne Ventalon (LR) et Catherine Morin-Desailly (centriste) dont la thèse générale, après s’être félicité du “relativement bon état” des églises de France (pensez donc: il n’y aurait “que” 500 églises fermées et entre 2500 et 5000 dans une situation préoccupante!), est de contester “l’affectation exclusive” des églises au culte.
Ces parlementaires ne manquent pas d’air! La Révolution a volé le patrimoine de l’Eglise en 1790 (patrimoine dont on ne rappellera jamais assez qu’il n’entretenait pas seulement les prêtres et le culte, mais encore les écoles, les hôpitaux, les universités, l’assistance publique – et, quand on voit le désastre de l’Etat-providence et du système scolaire contemporains, on ne peut qu’admirer ce que faisaient nos aïeux). Officiellement, cette spoliation visait à secourir les finances publiques dans un triste état (meilleur qu’aujourd’hui, mais à l’époque, l’Etat ne bénéficiait pas de l’argent virtuel de la BCE!). Dans la pratique, elle n’a servi à rien (les finances publiques étaient bien plus ravagées encore en 1799 qu’en 1789), sinon à engraisser des profiteurs. J’en profite pour rappeler que Bonaparte choisit très astucieusement les 200 plus gros profiteurs de ce gigantesque détournement d’héritage pour leur confier la toute nouvelle Banque de France – ce qui est à l’origine du mythe des “200 familles” et je m’étonne toujours que les amis de M. Mélenchon applaudissent la Révolution tout en conspuant ces 200 familles, la cohérence n’est pas ce qui les étouffe.
Le concordat, négocié par le même Bonaparte, permit le retour de la paix religieuse, mais au prix de l’acceptation par l’Eglise de cette spoliation en échange du paiement des ministres des cultes. En d’autres termes, on gravait dans le marbre le vol des biens de l’Eglise (qui, encore une fois, étaient les biens des pauvres et des morts qui avaient demandé qu’on prie pour leur âme en échange de ces legs innombrables) en échange du salariat des prêtres: c’était non seulement violer la nécessaire liberté du spirituel face à l’Etat, mais encore appliquer avant la lettre la vieille méthode soviétique: donne-moi ta montre, je te donnerai l’heure (je prends le patrimoine qui servait à payer les prêtres et mille autres choses et je consens uniquement à payer les prêtres).
La parole des régimes révolutionnaires ne valant pas grand-chose, elle fut piétinée en 1905 avec la rupture unilatérale du concordat. Cette fois, on suspendait le traitement des prêtres et l’on volait jusqu’aux édifices cultuels, mais on promettait, la main sur le coeur, d’entretenir lesdits édifices en garantissant à l’Eglise catholique d’en être l’unique affectataire.
Nous approchons manifestement de la troisième spoliation révolutionnaire. Et il est significatif que deux sénatrices de “droiche” aient prêté la main à l’opération aux côtés (ou sous la houlette?) d’un sénateur communiste – le communisme étant évidemment l’idéologie la plus hostile à toute forme de patrimoine religieux.
Mais qu’est-ce que cela veut dire “affectation exclusive discutée”? Si cela signifie pouvoir faire des concerts ou des expositions d’art sacré dans les églises, nous n’avons pas attendu ces braves sénateurs. Le plus vraisemblable est que cela signifie en réalité possibilité de “prêter” les églises à d’autres cultes (comme le culte islamique qui l’avait naguère demandé avec insistance) ou possibilité de transformer les églises en boîtes de nuit.
Je n’ai aucune autorité politique ni spirituelle, mais il me semble que la meilleure contre-attaque consisterait à multiplier les pèlerinages et les messes patronales (il existe en France des dizaines, peut-être des centaines de prêtres, plus ou moins mis sur la touche parce que trop tradis qui seraient sûrement ravis de s’investir dans cette nouvelle évangélisation des campagnes). En tout cas, nous ne pouvons pas rester les bras ballants devant cette troisième spoliation qui s’annonce (et dont les délires macroniens sur Notre-Dame de Paris ont donné une première idée).
Guillaume de Thieulloy
Tout l’enjeu des JMJ consiste à prendre les jeunes au sérieux
Du père Danziec dans Valeurs actuelles :

Vietnam: visite du président à la Conférence épiscopale
Le président communiste vietnamien, Võ Văn Thưởng, a effectué une visite au siège de la Conférence épiscopale du Vietnam à Ho Chi Minh Ville (Saïgon) le lundi 7 août. Du côté du gouvernement, dix personnes étaient présentes, tandis que du côté de la Conférence épiscopale vietnamienne, neuf évêques étaient présents, dont le président, l’archevêque de Ho Chi Minh Ville, Mgr Joseph Nguyễn Năng, cinq prêtres et deux religieuses. Le président a reconnu la contribution et le service de l’Église catholique à la société vietnamienne et a évoqué sa rencontre avec le Pape le 27 juillet dernier. Le père Đào Nguyên Vũ, chef du secrétariat de la Conférence épiscopale vietnamienne, a ensuite présenté les activités de l’Église dans le pays, fournissant des chiffres et des statistiques sur les instituts catholiques au Vietnam, et a mentionné qu’il y avait des jardins d’enfants catholiques mais pas encore d’écoles primaires, de collèges ou de lycées. Le président a promis d’examiner cette question. Lors de la visite au Vatican le 27 juillet, le Saint-Siège et le gouvernement vietnamien ont conclu un accord sur le statut du représentant pontifical résident et l’établissement d’une nonciature apostolique à Hanoï.Les relations entre le Saint-Siège et le Vietnam avaient été interrompues en 1975 mais se sont améliorées depuis 1990. En 2011, en particulier, Benoît XVI a nommé un représentant pontifical non résident.
Les liens entre trafic sexuel et “Planned Parenthood”
Lu ici :
Des survivantes de la traite des êtres humains affirment que les trafiquants ont utilisé Planned Parenthood pour obtenir des contraceptifs et des avortements sans être inquiétés. Des études récentes confirment les liens entre les victimes de la traite des êtres humains et la chaîne d’avortements qui pèse plusieurs milliards de dollars.
Envoyer les immigrés illégaux sur les îles Kerguelen ?
Une bonne idée venue d’Angleterre ?
La secrétaire d’État aux Affaires intérieures, Sarah Dines, a déclaré lundi qu’elle n’excluait pas d’envoyer des migrants en situation irrégulière sur la petite île volcanique de l’Ascension, au large de l’Afrique.
Le 14 avril 2022, Boris Johnson, alors premier ministre, avait présenté un projet permettant d’envoyer au Rwanda les demandeurs d’asile arrivés illégalement sur le sol britannique. Un plan qui avait suscité une forte opposition, notamment du côté de l’ONU. L’accord migratoire entre le pays africain et le royaume de Charles III était sur le point d’aboutir. En décembre dernier, la Haute cour avait même déclaré le projet légal. Malheureusement, la Cour d’appel a finalement jugé qu’il était prohibé d’envoyer des migrants au Rwanda. Directement après cette décision, Rishi Sunak, avait fait appel devant la Cour suprême. «Nous sommes assez confiants que la politique avec le Rwanda soit légale. La Haute cour et le Lord Chief Justice ont conclu que c’était le cas, alors c’est ce sur quoi nous nous concentrons», indique Sarah Dines.
Dans le détail, ce plan prévoit de renvoyer via des embarcations les demandeurs d’asile et les migrants irréguliers présents sur le territoire britannique. Toutes les personnes ayant tenté d’entrer illégalement au Royaume-Uni seront aussi définitivement exclues du pays.
Une première étape avant la remigration ?
« Hé, tu as la chaîne, tu es chrétien ? »
Un groupe d’amis, dont trois attachés parlementaires du Rassemblement national, ont été agressés par six individus, qui leur ont volé des bijoux, à Marseille, dimanche 6 août. Une plainte a été déposée.
Julien Chevet, Lukas Goslini et Thomas Molina – respectivement collaborateurs des députés Frank Giletti, Gisèle Lelouis et José Gonzalez -, ont été pris à partie par six individus.
Un des agresseurs a demandé en voyant ses deux petits médaillons de baptême autour du cou : « Hé, tu as la chaîne, tu es chrétien ? » Une réponse positive a aussitôt été suivie d’un coup au thorax.
M. Goslini décrit des hommes de « type nord-africain », en survêtements et baskets, avec un fort accent.
🛑 Ce week-end avec mon groupe d'amis, nous avons été agressés au Vieux-Port de #Marseille.
Un groupe de 6 personnes nous a menacé en voyant mes médaillons chrétiens. Ils ont demandé ma religion et après leur avoir confirmé que j’étais bien chrétien, ils m’ont frappé et volé ma…
— Lukas Goslini 🇫🇷Ⓜ️ (@goslini_lukas) August 9, 2023
Les évêques américains contre l’administration Biden
Les évêques catholiques ont critiqué les règles proposées par l’administration Biden concernant la loi sur l’équité des femmes enceintes, qui obligerait les employeurs à faire des accommodements pour les femmes qui avortent. La loi sur l’équité des femmes enceintes, adoptée par le Congrès avec un soutien bipartisan en 2022, établit de nouvelles protections pour les travailleuses enceintes ou qui ont récemment accouché. Elle exige que les employeurs fassent des aménagements raisonnables pour les femmes en fonction des limitations connues liées à la grossesse, à l’accouchement ou à d’autres affections médicales connexes, à condition que de tels aménagements ne créent pas de contraintes excessives pour l’activité de l’entreprise.
Bien que la loi ne mentionne pas les accommodements pour les femmes qui avortent, la Commission pour l’égalité des chances en matière d’emploi (EEOC) des États-Unis a publié lundi des règlements proposés qui définissent l’avortement comme l’une des “affections médicales connexes”. Selon les projets de règlement, les employeurs devraient faire des accommodements pour les limitations liées au fait “d’avoir ou de choisir de ne pas avoir un avortement”. La Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) soutenait initialement le projet de loi pour ses nouvelles protections en faveur des femmes enceintes. Cependant, le président du Comité sur les activités pro-vie de l’USCCB, Mgr Michael Burbidge, accuse l’EEOC de déformer la loi. “Nous avons soutenu la loi sur l’équité des femmes enceintes bipartisan car elle renforçait la protection des mères enceintes et de leurs enfants à naître, une priorité que nous avons encouragée le Congrès à mettre en avant”, a déclaré Mgr Burbidge dans un communiqué. “Cette loi est pro-travailleuse, pro-famille et pro-vie. Il est totalement déformé d’utiliser cette loi pour promouvoir l’avortement et cela va à l’encontre de l’aide nécessaire aux mères enceintes”. L’évêque Burbidge soutient que les règles proposées vont à l’encontre de l’intention législative. “Nous espérons que l’EEOC sera contrainte d’abandonner sa position insoutenable lorsque les commentaires du public soumis sur cette réglementation démontreront que son interprétation serait rejetée par les tribunaux.” Le sénateur Bill Cassidy, co-sponsor républicain principal du projet de loi, a déclaré dans un communiqué que le projet de règlement ignore totalement l’intention législative et tente de modifier la loi par le biais de règlements: “L’administration Biden est allée trop loin. Ces règlements ignorent totalement l’intention législative et tentent de réécrire la loi par le biais de règlements. L’administration Biden doit appliquer la loi telle qu’elle a été adoptée par le Congrès, et non pas comme elle souhaiterait qu’elle ait été adoptée. La loi sur l’équité des femmes enceintes vise à aider les mères enceintes qui choisissent ou doivent rester sur le marché du travail pendant leur grossesse et après l’accouchement. La décision de négliger le processus législatif pour promouvoir un agenda politique sur l’avortement est illégale et profondément préoccupante.”
L’avortement et l’euthanasie sont les deux faces d’une culture de mort génocidaire
De Bernard Antony, président de L’AGRIF, directeur de la revue RECONQUÊTE communique :
Elle était déjà amplement préparée par la loi Léonetti-Cleys voilà que le président Macronéron va laisser son nom à une loi en réalité d’euthanasie, dite de « suicide assisté ».
Voilà donc encore programmée, une loi sociétale mortifère, une loi de la « culture de mort » présentée comme de bienfaisance et de progrès !
Or, on vérifie partout où de semblables législations ont été établies, de la Belgique et des Pays-Bas et autres pays d’Europe, à certains États américains (une quinzaine), dont l’un est qualifié de « modèle Oregon », que c’est un pur mensonge de ne pas considérer comme une euthanasie le soi-disant « suicide assisté ».
Une preuve en est que Jean-François-Mattei, lui-même ancien ministre de la Santé et ancien président du comité d’éthique de l’Académie, ne peut qu’exprimer que « l’aide active à mourir n’est pas un soin et ne peut pas le devenir ».
Comment mieux dire que l’assistance au suicide ne sera jamais un acte médical mais, purement et simplement, comme l’avortement, un acte de suppression d’une vie, quelles que soient les raisons pour le justifier.
La seule voie humaine possible pour diminuer la souffrance des malades en fin de vie, est celle de la mise-en-œuvre systématique de véritables soins palliatifs, c’est-à-dire l’exact inverse d’une politique de légalisation de l’euthanasie.
Car l’avortement et l’euthanasie, ne sont pas autres choses que les deux faces d’une culture de mort génocidaire.
C’est hélas, ce que monsieur Macron ne veut pas voir.
Bernard Antony
Témoignage de Louis de Bourbon, Duc d’Anjou, pour le Jubilé de la Vendée – 2 septembre
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Je suis particulièrement heureux de venir rendre visite à la Vendée et aux Vendéens le 2 septembre prochain, au Mont des Alouettes, ce Haut lieu des guerres de Vendée, mémoire de ce combat inégal mené pour Dieu, pour le Roi et pour les libertés fondamentales.
Ce faisant, je ne fais qu’accomplir un devoir, celui de la Fidélité :
– fidélité à la mémoire des Vendéens de toutes conditions, qui ont tout sacrifié pour leur Foi catholique, leur attachement à la royauté très chrétienne et à ma famille ;
– fidélité au souvenir, et à l’exemple, de ma grande tante Marie-Thérèse de France, duchesse d’Angoulême, l’orpheline du Temple, la « sainte fille de Louis XVI », accueillie au Mont des Alouettes il y a 200 ans, le 18 septembre 1823, par quinze mille vétérans Vendéens qu’elle tenait à remercier de s’être battu pour son frère, le petit Roi Martyr, Louis XVII, dont le nom ornait tant d’emblèmes de l’insurrection vendéenne. C’est elle qui avait voulu que soit édifiée en ce lieu une Chapelle ;
– fidélité également au souvenir de la duchesse de Berry, mère d’Henri V, comte de Chambord, qui en 1832, vint en cet endroit dans l’espoir de soulever une nouvelle fois la Vendée contre le pouvoir illégitime installé à Paris.
Mais, en ces temps troublés, ma présence sur cette terre de Vendée autrefois si éprouvée, se veut aussi un message de Foi et d’Espérance, pour tous les Français fidèles à leur Patrie, à leurs racines, à leurs valeurs héritées des civilisations grecque, romaine et chrétienne !
Forts d’un passé héroïque, regardons avec lucidité, courage et détermination notre avenir qu’il nous appartient de construire.
Vive la Vendée catholique et royale, vive la France fidèle aux promesses de son Baptême !
Louis de Bourbon,
Duc d’Anjou
Venez rencontrer nos grands témoins sur le Mont des Alouettes le 2 septembre.
Toute information sur :
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https://www.facebook.com/JubiledelaVendee/
La fin des prélatures personnelles
Circonscription ecclésiastique, prévue par le Concile Vatican II, avec le décret «Presbyterorum ordinis» et par le Droit Canonique, pour permettre de mener à bien des tâches pastorales particulières, la prélature personnelle n’est pas circonscrite à un territoire comme les diocèses.
Comme bon nombre de textes du Concile, cette idée est quasiment restée lettre morte puisque hormis l’Opus Dei, les prélatures personnelles n’ont pas été développées.
Par un nouveau motu proprio divisé en trois articles, publié le mardi 8 août, le Pape François modifie les canons relatifs aux prélatures personnelles, désormais assimilées à des associations cléricales publiques de droit pontifical.
La Constitution apostolique Praedicate evangelium avait déjà transféré la compétence des prélatures personnelles au dicastère pour le Clergé, alors qu’elles dépendaient de celle des évêques depuis l’après Concile. De fait, le chef d’une prélature n’est plus un évêque.
Actuellement, la seule prélature personnelle existante est celle de l’Opus Dei, érigée il y a 40 ans avec la Constitution apostolique Ut sit de Jean-Paul II, modifiée sous certains aspects par François avec le motu proprio Ad charisma tuendum promulgué le 14 juillet 2022 dans le but de «sauvegarder le charisme» et de «promouvoir l’action évangélisatrice que ses membres mènent dans le monde».
Porsche s’excuse de sa vidéo promotionnelle qui gommait le Christ
La marque automobile Porsche a commis une erreur regrettable dont elle se serait bien passée. Les internautes n’ont pas manqué de souligner l’absence de la statue emblématique de la ville de Lisbonne dans une vidéo promotionnelle. Un tweet, posté par Alex B le 5 août, interroge Porsche en demandant pourquoi la statue de Jésus-Christ n’apparaît pas dans la vidéo tournée à Lisbonne. Photos à l’appui, il a entouré en rouge le socle de la statue, exprimant son étonnement de ne pas voir la statue du Christ-Roi dessus. Certains ont même dénoncé une volonté anti-chrétienne de la part de la marque. “On dirait que Porsche ne veut pas que les chrétiens achètent leurs voitures”, “Apparemment, Porsche ne se soucie pas des chrétiens”, ont écrit d’autres internautes. Deux jours plus tard, le 7 août, le constructeur allemand a republié la vidéo des 60 ans de sa célèbre Porsche 911, cette fois-ci en incluant la statue. Porsche s’est excusé, sans toutefois expliquer son choix initial d’éditer la vidéo sans la statue. “Dans une version précédemment téléchargée du film de lancement de la Porsche 911 S/T, un point de repère a été supprimé. C’était une erreur, et nous nous excusons pour toute offense causée. Vos commentaires sur cette vidéo ont été appréciés”, a tenté de se défendre la marque.
Une nouvelle preuve qu’il ne faut jamais rien laisser passer!
Les évangéliques disent non au suicide assisté
Communiqué des Chrétiens Protestants et Evangéliques pour le Respect de la Vie:
Les Chrétiens Protestants et Evangéliques pour le Respect de la Vie s’alarment du projet de suicide assisté promu par le Pouvoir. Ils rappellent que toute vie, « même la mienne » , appartient à Dieu. Il est vrai qu’un raisonnement spontané serait de croire que la vie de chacun lui appartient.C’est ce qu’on peut appeler un voeu pieux. Car la suicide assisté est la porte grande ouverte à l’incitation au suicide. C’est alors un assassinat.
Le Président, Pasteur Jean Pira.
Un miracle aux JMJ?
Le père de Jimena, une pèlerine espagnole de 16 ans aux Journées mondiales de la jeunesse, a fourni à ACI Prensa les détails de ce qu’il a décrit comme “un don de la Vierge Marie pour les JMJ”. Le samedi 5 août, à Fátima, au Portugal, Jimena a déclaré avoir été guérie d’un grave problème oculaire, que les médecins avaient qualifié d’incurable, après avoir effectué une neuvaine à Notre-Dame des Neiges et avoir reçu la sainte communion lors d’une messe. Son père, qui affirme avoir toujours “eu la conviction qu’elle serait guérie”, a décrit le premier appel de Jimena chez elle. “Nous n’avons pratiquement pas parlé, elle pleurait, elle nous a simplement dit : ‘Je vois. Je vois’. Ensuite, le prêtre qui avait célébré la messe nous a appelés pour nous donner plus de détails. C’est une joie incroyable”, a-t-il déclaré. “Elle est allée se confesser avant d’aller à la messe. Elle était très excitée, elle ressentait quelque chose de spécial. Ensuite, elle est allée recevoir la communion”, a-t-il dit. “Après cela, elle avait peur d’ouvrir les yeux car elle pensait : ‘Si je ne suis pas guérie, c’est parce que je n’ai pas de foi.’ Et elle les a ouverts et a commencé à voir tout. Ensuite, elle… a commencé à pleurer et a réalisé que ses amis avaient deux ans et demi de plus [depuis la dernière fois qu’elle les avait vus]”, a raconté son père, encore très ému. Pendant deux ans et demi, Jimena a souffert d’un “spasme d’accommodation”, un dysfonctionnement de la mise au point des yeux. Normalement, cette condition serait mesurée à environ deux dioptries (l’unité utilisée pour une prescription d’ordonnance pour les yeux). “Dans le cas de Jimena”, a expliqué son père, “cela variait de huit à 16 dioptres dans les pires moments. Elle ne pouvait donc pas voir, ni avec des lunettes ni de quelque manière que ce soit”. “L’équipe médicale”, a poursuivi le père de la fille, a déclaré qu’ils étaient à court d’options, et “ils ne savaient plus quoi faire”. C’est Jimena qui a demandé à ses parents d’arrêter le médicament, et ils ont donc décidé de chercher d’autres alternatives pour ne pas rester les bras croisés et ne rien faire. “Nous avons traversé un petit ‘Via Crucis’ avec des médecins qui nous ont été recommandés. Personne ne comprenait ce qui lui arrivait. Certains étaient gentils, d’autres étaient très impolis”, a-t-il raconté. Le père a souligné que “puisqu’il s’agissait d’une neuvaine à la Vierge et qu’il n’y a pas de cause de béatification”, ils n’ont pas besoin de confirmer qu’il s’agit vraiment d’un miracle. “Je pense que les gens sont déjà suffisamment émus, ceux qui croient, croient, et ceux qui ne croient pas, eh bien, de toute façon, ils ne croiront pas”, a-t-il souligné. Il a expliqué que “quand on fait un bond de foi, on ne regarde pas en arrière ; on ne regarde que vers l’avant”.
