Benoît XVI rappelle les points non négociables à l’APCE
Le Pape a reçu ce jour le Bureau de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, qui célèbre le soixantième anniversaire de la Convention européenne sur les droits de l'homme, engageant ses membres à défendre la dignité de la personne humaine. Benoît XVI a défendu la loi naturelle :
"Dans l'actuel contexte social, où des peuples et des cultures entrent en contact, le développement de ces droits universels, intangibles, inaliénables et indivisibles, est obligatoire. J'ai souvent dénoncé les dangers associé au relativisme des valeurs, des droits et des devoirs qui, s'ils n'étaient pas une base objective et rationnelle commune, dériveraient de cultures particulières, de leurs lois et jugements particuliers. Sans cela, comment les institutions internationales comme le Conseil de l'Europe pourraient-elles assurer cette base?… Comment pourrait-il favoriser un dialogue fructueux entre des cultures aux valeurs différentes…sans valeurs universelles admises par tous ses états membres? Ces valeurs, ces droits et devoirs, trouvent leur origine dans la dignité naturelle de l'homme, dans ce que la raison humaine peut comprendre. Loin de l'entraver, la foi chrétienne favorise cette recherche et invite à rechercher un fondement surnaturel à cette dignité".
Le Saint-Père a conclu en se disant convaincu que ces principes doivent être encore plus respectés lorsqu'est en cause la vie humaine,
"de sa conception à sa fin naturelle, le mariage qui est un don exclusif entre un homme et une femme, la liberté religieuse et l'éducation. Toutes conditions obligatoires si l'on veut répondre de manière correcte aux enjeux de l'histoire".
(source : VIS)
Brigitte Bardot avait cru aux promesses de Sarkozy et s’en mord les doigts
Brigitte Bardot a annoncé ce matin qu'elle ne revoterait pas pour Nicolas Sarkozy en 2012 :
"Il ne me répond pas. C'est ça le grand drame de ma vie. Je lui avais demandé que les abattages rituels musulmans soient précédés d'un étourdissement préalable pour les animaux qu'il faut donner en pâture à manger aux gens. Il m'avait promis deux fois de suite lorsqu'il était ministre de l'Intérieur et lorsqu'il a été fraîchement élu Président de la République. Il m'a promis deux fois de suite devant témoin de faire le nécessaire pour que ces pauvres animaux ne soient pas abattus de façon dramatique, horrible et scandaleuse."
La racaille veut imposer le racket dans les zones de non-droit
Un magasin Leader Price dont le gérant a déjà été victime de plusieurs agressions a été incendié, tôt ce matin, dans la cité du Franc-Moisin à Saint-Denis. Le feu a pris vers 5 heures et a sérieusement endommagé le magasin. La nuit a été tendue dans le quartier, marquée notamment par l'incendie d'un véhicule suivi d'une opération de sécurisation par la police.
Le gérant du magasin, Mahmed Abderrahmen, avait déjà été victime de plusieurs agressions, notamment dans son magasin en 2007 et 2008, qui avaient été médiatisées. En août 2007, deux avaient été filmées par la caméra de vidéo surveillance de la supérette. On voyait M. Abderrahmen frappé aux jambes à coups de batte de base-ball, la supérette était envahie par une vingtaine de personnes et un vigile blessé. Il avait ensuite bénéficié d'une protection renforcée de la police. Le ministre de l'intérieur de l'époque, Michèle Alliot-Marie, qu'il avait interpellée sur "les voyous", qui voulaient "l'abattre" parce qu'il ne cédait pas au racket, l'avait rencontré en septembre 2007 dans son magasin.
Donc depuis 2007, rien n'a changé.
Le Requiem de Mozart vu par Benoît XVI
Hier après midi, dans la cour du Palais Apostolique de Castel Gandolfo, un concert en l'honneur du Pape a été offert par l'Académie pontificale des Sciences. Au programme, la Messe de Requiem en ré mineur K 626 de Wolfgang Amadeus Mozart. Benoît-et-moi a traduit le discours de Benoît XVI suite au concert. Extraits :
"Chaque fois que j'entends sa musique je ne peux m'empêcher de retourner avec la mémoire, comme jeune garçon, dans mon église, là où, les jours de fête, résonnait une de ses messes: dans mon coeur je percevais qu'un rayon de la beauté du ciel m'avait atteint, et ce sentiment, je le ressens à chaque fois, aujourd'hui encore, en écoutant cette grande méditation, dramatique et sereine, sur la mort. Dans Mozart, chaque chose est en parfaite harmonie, chaque note, chaque phrase musicale est ainsi, et ne pourrait donc pas être autrement; même les contraires sont réconciliés, et la mozart’sche Heiterkeit, la "sérénité de Mozart" enveloppe tout, à chaque instant. C'est là un don de la grâce de Dieu, mais c'est aussi le fruit de la foi vivante de Mozart, qui – en particulier dans sa musique sacrée – parvient à faire transparaître la réponse lumineuse de l'amour divin qui donne l'espérance, même lorsque la vie humaine est lacérée par la souffrance et par la mort. […] Le Requiem de Mozart est une haute expression de la foi, qui connaît bien la tragédie de l'existence humaine et qui ne tait pas ses aspects dramatiques, et qui est pour cela une expression de foi spécifiquement chrétienne, consciente que toute la vie humaine est illuminée par l'amour de Dieu".
Le chef d’un tribunal de la charia dans les mosquées de France
Lu dans Présent :
"Il s’appelle Taysir Tamimi. Il est cheikh. Et il a été invité par des associations islamiques de Seine-Saint-Denis à intervenir dans les mosquées au cours du ramadan… Qui est le cheikh Taysir Tamimi ? C’est le chef du tribunal de la charia palestinienne. L’homme qui, comme en Iran, peut décider de condamner une femme à la lapidation, par exemple. C’est le même qui, il y a neuf ans, lors de la visite de Jean-Paul II à Jérusalem, avait refusé de s’asseoir à côté de lui au motif que, de l’autre côté, se trouvait le grand Rabbin d’Israël. Au cours de cette rencontre, le cheikh avait prononcé – en présence du Pape – un discours d’une telle haine contre les juifs que le responsable presse du Vatican avait dû publier un communiqué […]
Voilà donc le personnage qui peut, sans que personne n’y trouve à redire, débarquer en France. Et faire, en toute impunité, ses petits prêchi-prêcha ramadanesques. Comment cela est-il possible ?"
Meurtier récidiviste : le juge d’application des peines n’a pas tenu compte de la précédente victime
Une jeune femme, violée par l'homme de 39 ans qui a été arrêté pour un nouveau crime, a déclaré :
"Les armes, c'est les mêmes (…) il y avait le tournevis et le couteau comme pour moi. Le jogging, c'est la même chose, il a dû attendre de la même façon. Je lui ai fait croire qu'on allait devenir amis parce que moi non plus j'avais pas de famille. On savait qu'il allait recommencer, moi je le savais, tout le monde le savait en fait. Quelque part, il a un grain, et ce grain, il est dans sa tête et on peut pas lui retirer. Il a ce grain (…) Il est né avec. Ce grain il l'aura à vie, c'est pas parce qu'il va ressortir de prison qu'il l'aura plus. Et puis il recommencera s'il doit ressortir. Je m'y attendais un peu, je savais pas quand, mais je m'y attendais un peu, soit qu'il recommence, soit que j'entende parler de lui (…) C'était prévisible.
J'ai pas été étonnée, mais j'ai été écoeurée (…) Il n'y a pas de mots, je peux pas expliquer. J'ai tout de suite pensé à elle, je me suis dit : c'est pas possible, il aurait dû rester en prison… Au moins elle aurait été sauvée, elle a presque le même âge que moi. Je sais aussi à quel moment elle savait qu'elle allait mourir. Qu'il soit en prison c'est bien, mais on s'en fout. Maintenant il a foutu une autre vie en l'air".
Ce chauffeur-livreur était en libération conditionnelle depuis un an, après une condamnation en 2006 à une peine de 10 ans de réclusion criminelle pour avoir violé une joggeuse sous la menace d'une arme. Il avait été libéré au bout de 4 ans. Cette affaire devrait relancer le sujet de la vraie perpétuité, voire de la peine de mort.
La retraite par points : une alternative qui serait plus responsabilisante
Le député MPF Dominique Souchet est intervenu hier à l'Assemblée sur la réforme des retraites. Extraits :
"La division actuelle du système de retraites en 35 régimes obligatoires n'est plus tenable. Les raisons historiques de cet éclatement ont disparu. Il ne survit aujourd'hui qu'en raison de réflexes corporatistes qui ont peu à voir avec l'intérêt général. […] la multiplicité des régimes de retraite rend notre système très gourmand en frais de gestion. Selon plusieurs études économiques, un régime unique, du seul fait des simplifications de gestion, permettrait d'économiser 3 milliards d'euros chaque année. […]
Cette unification est un préalable nécessaire avant la seconde étape d'une réforme systémique qui pourrait être celle du passage d'un système d'annuités à un système par points. Le système par points a été privilégié par le Conseil d'orientation des retraites dans son rapport de janvier 2010. Il présente en effet plusieurs avantages décisifs. Il permet une meilleure prise en compte des tendances démographiques. Il est plus économe et assure une meilleure justice intergénérationnelle, en permettant de mettre un frein au prélèvement sur les actifs. Il est surtout très responsabilisant, en permettant à chacun de choisir en toute connaissance de cause la date de son départ et le montant de la pension qu'il percevra en fonction de la date retenue. Parce qu'il rend possible une lisibilité des retraites, le régime par points est l'instrument qui permet à chaque futur pensionné d'exercer sa liberté de manière pleinement responsable. Nos régimes complémentaires fonctionnent déjà avec un système par points et plusieurs pays l'ont, avec des modalités diverses, généralisé, comme l'Allemagne et la Suède, avec des effets extrêmement positifs. Ces systèmes prévoient l'envoi de relevés annuels donnant à chaque assuré, le nombre de points acquis dans l'année, le cumul de ses points et des projections sur le montant de sa pension en fonction de la date de son départ. […]
[Cette réforme] permettrait en outre de mettre en œuvre le troisième paramètre que doit comporter une réforme systémique : la prise en compte du facteur démographique. Dans le cadre d'un nouveau système unifié et à points, plus juste et perenne, l'attribution des points pourrait en effet se faire pour partie en fonction des cotisations et pour partie au titre des enfants élevés. […] C'est la variable démographique qui en dernier ressort conditionne l'avenir de notre système de retraites. Elle doit donc être placée au cœur de toute réforme systémique. Nous savons tous que les pensions futures ne sont nullement payées par les cotisations. Celles-ci financent uniquement les pensions de l'année en cours. Les pensions futures, ce sont les jeunes générations et elles seules qui peuvent en assurer l'existence. Or, selon l’INSEE, il n’y aura plus en 2020 qu’1,5 actifs pour un retraité et 1,2 en 2050. Ce problème structurel tient à la natalité insuffisante des trente dernières années."
Fatwa contre Christine Tasin, de Riposte laïque
Christine Tasin, de Résistance Républicaine, l'association qui a organisé des apéritifs contre l'islam, a reçu 2 menaces de mort en 24 heures :
"Une Fatwa a été prononcée contre toi, tous les musulmans de france et de navarre ont le devoir d’exécuter cette dite fatwa où qu’ ils se trouvent , La loi dans le coran dit que celui qui blaspheme l’islam doit etre poursuivi et chatié".
La police juge cette menace sérieuse. Christine Tasin a choisi de réagir en tenant une conférence de presse lors de la convention nationale du Rassemblement pour l’Indépendance de la France (organisé par Paul-Marie Coûteaux), où elle interviendra sur le thème de la liberté d’expression. Riposte Laïque réplique :
"Nous continuerons donc, menaces de mort ou pas, agressions ou pas, calomnies ou pas, à mener notre action, à réveiller les consciences, et à expliquer que les menaces de mort subies par Christine ne sont que la continuité de l’offensive du voile, du voile intégral, du halal, du ramadan, des mosquées… bref de la volonté d’imposer la charia aux lois de la République, en France, de substituer à la démocratie un fascisme politico-religieux qui progresse de manière inquiétante, en France et en Europe. Hier, nous refusions le totalitarisme stalinien, ou le totalitarisme fasciste, aujourd’hui nous refusons le totalitarisme islamiste. Nous savons que la majorité des citoyens de notre pays, malgré le matraquage médiatique, partage notre inquiétude, et approuve notre combat."
La modernité n’a rien à opposer à l’islam
Lu sur les 4vérités-islam :
"Les Occidentaux ne sont vraiment devenus des contemporains et rien que des contemporains quand ils se sont affranchis des traditions, obligations et mode de vie qui avaient rythmé le temps de leur civilisation : départ des campagnes, abandon de toute activité agricole, détachement des liens familiaux, négligence des règles de savoir-vivre et de civilité, abandon des rites religieux. Ce mouvement s’est accompli de façon progressive de la fin du XVIIIe siècle à la fin du XXe siècle. Les Occidentaux se sont mis à vivre dans un éternel présent avec comme seul horizon individuel la satisfaction de leurs désirs, bien soutenus par la publicité, le marketing et la société de consommation.
Voilà que depuis une dizaine d’années, en pleine Europe, apparaît un retour du temps, une dé-contemporanéité. Elle est véhiculée par l’islam qu’il est inutile d’appeler radical. L’islam est, en soi, une vision radicale de l’humanité. S’appuyant sur la marginalité des populations musulmanes en Europe et sur un refus de plus en plus grand de celles-ci de s’intégrer dans les sociétés européennes, l’islam donne à ces populations un nouvel horizon qui dépasse le présent, par le biais du ramadan. Cette obligation religieuse forte, contraignante pour l’activité, la santé et même l’hygiène, est suivie par un nombre croissant de personnes. Elle fait même l’objet d’une nouvelle pression sociale, comme en témoignent les incidents de l’été.
Suivre le ramadan ne signifie pas ne pas vouloir les biens matériels que propose la modernité (on parierait que même une partie des caïds, trafiquants et autres racailles suivent scrupuleusement le ramadan), mais bien plus radicalement le refus de la société contemporaine elle-même et de son absence de perspective historique. En pratiquant le ramadan, les musulmans reprennent leur histoire et s’engagent à en renouveler la chaîne. Ils constituent ainsi un noyau d’altérité radicale qui sera demain en mesure de bouleverser la société et d’en prendre les commandes. Pourquoi ? Parce que les non musulmans n’auront rien à leur opposer, que leurs chaînes (dans les deux sens) de télévision, leur matérialisme repus et leur multiculturalisme béat."
Les mosquées de France sous influences étrangères
Hassen Chalghoum, imamde la mosquée de Drancy, qui est menacé par l'UOIF, déclare :
"D’un côté, je vois monter le racisme anti-musulman. Et de l’autre, sur le terrain, j’observe une radicalisation d’une partie des musulmans. Il y a par ailleurs une vraie guerre d’ingérence étrangère pour prendre les mosquées. De plus en plus d’hommes politiques étrangers et certaines ambassades essayent de faire de la récupération. Les pouvoirs publics ne sont pas assez fermes. […]
Il y a une montée des Frères musulmans et de l’UOIF, c’est clair. Ils prennent les mosquées en otage, achètent de plus en plus de hangars pour avoir plus de poids dans le CFCM. Toutes ces tendances sont mauvaises."
2012 : « Année européenne pour le vieillissement actif »
La Commission «Emploi, Affaires sociales et Egalité des chances» de l'Union européenne propose de désigner 2012 comme «l'Année européenne pour le vieillissement actif». Il s'agit d'améliorer l'accès à l'emploi des personnes «plus âgées», d'exploiter leur disponibilité pour le bénévolat et de les encourager à vieillir en bonne santé, tout cela pour réduire le coût des retraites et des soins à dispenser à des gens dont la longévité ne cesse de croître.
Dès 2012, avec les départs à la retraite de la génération « baby boom » et la dénatalité, on assistera au début du rétrécissement en chiffres absolus de la population active, alors que la population des plus de 60 ans croîtra de 2 millions de personnes par an.
Alors que le domaine du «vieillissement actif» est supposé être du domaine de la souveraineté des Etats, ceux-ci semblent disposés à lâcher ce dossier à la Commission européenne.
Quelle crédibilité pour la loi sur la sécurité ?
Lu dans L'Observatoire du Parlement :
"La loi sur la sécurité intérieure, adoptée en 1ere lecture par l'Assemblée, en… février (!), se trouve maintenant devant le Sénat. L'occasion pour chacun de prouver sa fidélité : qui à la sécurité, qui à la liberté, qui à la mansuétude,… chacun ira de sa petite phrase et de son amendement. Au terme du processus législatif, le gouvernement pourra se vanter d'avoir durci la "guerre nationale contre la délinquance".
Il sera permis aux Français de demeurer sceptiques. pour plusieurs raisons. Tout d'abord parce que la diminution des effectifs de Police n'augure rien de bon quant aux arrestations de délinquants. Ensuite parce qu'un délinquant arrêté n'est pas toujours en prison et si oui, pas pour longtemps. En effet, malgré toutes les lois votées depuis le passage de Nicolas Sarkozy au ministère de l'intérieur, la justice et les juges semblent se faire un malin plaisir à ne pas entendre l'évolution législative, ni les attentes et les angoisses des Français. Un bon comportement en prison suffit à voir sa peine diviser par deux. On ne compte plus les femmes violées par les multirécidivistes. On imagine qu'elles ont deux mots à dire à ceux qui les ont relâché avant la fin de leur peine…
Enfin, parce qu'avec une immigration incontrôlée, une intégration impossible et le développement de zones de non droit et du sentiment d'impunité des délinquants, ce n'est pas la simple déchéance de nationalité, appliquée à quelques dizaines de cas qui fera la différence. Il est urgent de renvoyer dans leurs pays d'origine familiale ceux qui ne respectent ni la France, ni les Français ni la loi.
Trois combats sont donc à mener : avoir une Police suffisante, réapprendre aux magistrats ce qu'est la justice, sortir de France les délinquants d'origine étrangère. Cela permettra aux autres de réaliser leurs peines dans de meilleures conditions et de travailler leur réinsertion dans la société."
La République des copains
Le bureau politique de l'UMP a approuvé lundi le protocole d'accord visant à indemniser la ville de Paris dans le cadre de la procédure judiciaire des emplois fictifs pour laquelle l'ancien maire de la capitale, Jacques Chirac, doit être jugé. Selon ce protocole d'accord qui doit être soumis au vote du Conseil de Paris, la facture des emplois fictifs, estimée à 2,2 millions d'euros, sera remboursée aux trois quarts par l'UMP (1,7 million) et pour un quart par l'ancien chef de l'Etat (500.000).
Dans la soirée, la ville de Paris a dit "prendre acte" de la décision, en soulignant que "cette participation de l'UMP" était "juridiquement fondée". Avec ce règlement à l'amiable avant le procès, la Ville doit retirer sa constitution de partie civile, la seule de la procédure.
Les députés Lionnel Luca et Christian Vanneste avaient dénoncé cet arrangement, qui risque d'alimenter la thèse du "tous pourris".
Pas d’enfants pas de retraites
C'est le message diffusé par SOS Tout-Petits à Grenoble aux manifestants :
"Ce mardi étant jour de manifestation nationale, c'est la nuit dernière qu'ont été apposées, notamment sur le parcours du cortège grenoblois, des dizaines d'affiches clamant "Pas d'enfants, pas de retraites".
En effet, si notre mouvement pro-vie se veut au-dessus des querelles de partis, il est fondamentalement politique.
Si nous ne nous prononçons pas sur telle ou telle manière d'organiser les pensions des travailleurs retraités, force est de constater que le déficit démographique français est pour beaucoup dans l'actuel ratio de 1,8 cotisants pour 1 pensionné.
L'avortement a ainsi supprimé médicalement et démocratiquement 7 millions de travailleurs potentiels, de cotisants potentiels.
C'est donc en partie la Loi Veil qui conduit aux désordres sociaux que nous vivons actuellement."
La Croix et le Magistère : Isabelle de Gaulmyn ne répond pas
Suite à la diffusion, notamment sur ce blog, d'une note de 12 pages de François H. sur l'attitude du quotidien La Croix face au Magistère, Isabelle de Gaulmyn détourne le sujet en écrivant :
"ce pamphlet de vingt pages pose à sa manière la question du débat à l’intérieur de l’Eglise catholique en France."
Elle préfère s'en prendre aux commentaires de ce blog, tantôt agressifs (ce n'est pas faux), tantôt erronés (puisqu'un lecteur écrivait, à tort, que Bayard, qui possède La Croix, était inféodé au Monde), plutôt que de répondre sur le fond à l'auteur (lequel voulait signer de son vrai nom, mais son anonymat a été un choix éditorial). On la comprend, puisqu'elle préfère au Magistère de Pierre, le débat à l'intérieur de l'Eglise en France (débat, soit dit en passant, qui a été longtemps refusé à la branche traditionaliste…) :
"il est aujourd’hui difficile, sinon impossible d’instaurer un débat sur la toile pour les catholiques qui ne dégénère pas rapidement. On peut par avance parier que, quel que soit le sujet, on va rapidement aboutir à la sempiternelle et stérile opposition entre les anciens et les modernes, les tenants de la tradition et ceux qui ne le seraient pas."
Mais de quel débat parle-t-on ? Celui qui consiste à remettre en cause la Vérité ? Celui qui tourne autour du mariage des prêtres, voire de l'ordination des femmes ? A lire Isabelle de Gaulmyn, on a l'impression que tout est discutable, y compris les dogmes et les décisions du Pape. Tout est relatif, de ce relativisme, dénoncé avec force par Benoît XVI, qui pourrit l'Eglise de l'intérieur.
Enfin, elle propose à François H. de se parler. Fort bien. Qu'elle réponde alors à la question posée par ce dernier :
"pourquoi un journal catholique, le journal qui aurait dû réparer les dommages causés par les mensonges de la grosse presse, pourquoi ce journal s’est-il « dérobé devant les loups », comme le dirait Benoît XVI, quand il n’a pas hurlé avec eux ? […] Pourquoi si peu d’amour pour l’Eglise du Christ, si peu de bienveillance sincère ou au moins de franc respect pour le Successeur de Pierre, pourquoi tant de désinvolture pour le dépôt de la foi, la doctrine sacrée, la sainte Tradition de l’Eglise ?"
Addendum 08/09 : Mise en cause, Benoît-et-moi répond et traduit un article espagnol, sans concession à l'égard des catholiques qui remettent en cause la foi de l'Eglise. Extraits :
"on ne peut pas faire partie de la même Église quand on professe la foi catholique d’un côté et que de l’autre on professe une foi faite à l’image et à la ressemblance des opinions particulières sur pratiquement la totalité des doctrines et enseignements éthiques et moraux de l’Église Catholique. Et étant donné qu’on ne peut faire partie de la même Église, cela n’a aucun sens de se leurrer et de leurrer le monde sous le voile hypocrite d’une unité ecclésiale et canonique qui ne reflète pas les différences radicales. Personne ne doute que le Christ désire l’unité de tous les chrétiens. Mais il n’y a que les imbéciles pour arriver à penser qu’elle puisse se produire au prix de la vérité ou au prix de la négation de ce qui est évident. […] S’ils sont catholiques, le sont aussi les Témoins de Jéhovah, les quakers ou les « vétérocalendaristes » orientaux. Soyons honnêtes. Quittons tous nos masques. Ayons la décence d’être froids ou chauds, au lieu d’être tièdes. Si le progressisme ecclésiastique pseudo-catholique veut une autre Église, une autre Foi, un autre Credo, qu’il abandonne une fois pour toute l’Église Catholique. Qu’il abandonne l’Église de Nicée, de Trente et d’un Vatican II interprété sous l’herméneutique de la continuité et en communion avec le Pape et non sous l’esprit du mensonge que les progressistes identifient d’une manière blasphématoire avec l’Esprit Saint. […] Mais dehors les comédies. Dehors les pantomimes. Dehors les tromperies. […] Ils veulent être catholiques ? Qu’ils se convertissent à la foi catholique. La grâce de Dieu leur donne la capacité pour cela et pour plus encore."
Comme me le disait un prêtre : le problème des progressistes, c'est qu'ils n'ont pas le courage de s'affirmer protestants.
Gag
Lu dans Les 4 Vérités :
"Mickaël Laurans, tailleur de pierres de son état, a payé son assureur d’un chèque de 1030,76 euros… gravé sur un menhir pour protester contre la cupidité du destinataire! La loi autorise en effet à émettre des chèques sur n’importe quel support…"
La réforme des retraites : une supercherie
Dans Les 4 Vérités, Pierre-Edouard du Cray dénonce les supercheries de la réforme des retraites :
"De la réforme des retraites en cours, les grands médias ne retiennent que l’affrontement entre le gouvernement, qui ose toucher au dogme de la retraite à 60 ans, et les syndicats, qui hurlent au blasphème. Pourtant, derrière ce classique de l’esbroufe, le projet de réforme nous réserve une surprise qui mériterait beaucoup plus d’attention. D’ici à 2018, le système de retraite français sera revenu à l’équilibre, promet Éric Woerth. En l’état, cet engagement intenable repose sur trois supercheries majeures. Décryptage :
1) La liquidation des 35 milliards d’euros du Fonds de Réserve des Retraites (FRR). Ce fonds créé en 2000 a pour mission d’amortir, à partir de 2020, le choc démographique qui frappera alors de plein fouet les régimes de retraite par répartition. L’astuce consiste donc simplement à griller les réserves avant l’heure. Après 2018? Le déluge…
2) Le recours à l’emprunt d’État. À la lecture du projet de réforme, il manque 15 milliards d’euros pour atteindre l’équilibre financier en 2018. Une paille ! Communiqué du gouvernement : « Entre 2000 et 2010, l’effort de l’État destiné à équilibrer le régime de pensions des fonctionnaires s’est accru de 15,6 milliards d’euros. » Autrement dit : l’État payait ? Eh bien, il continuera malgré ses déficits abyssaux !
3) Une promesse en bois. Enfin, à défaut de renoncer aux 15 milliards d’euros supplémentaires que l’État verse au régime de retraite des fonctionnaires, le ministre du Travail s’est engagé très clairement à geler cette dotation (cf. fiche n° 16 du projet de réforme présenté à la presse le 16 juin 2010). Cependant, à peine trois semaines plus tard, la direction du Budget, dans une circulaire du 6 juillet adressée à tous les ministres, a annoncé que le taux de contribution de l’État au régime des fonctionnaires passerait, l’an prochain, de 62,14 % à 65,39 %; puis, en 2012, à 67,59 % et, en 2013, à 71,41 %. Une augmentation de près de 10 points en trois ans… Quel gel !
En voulant préserver coûte que coûte le système socialiste de la répartition et des pensions garanties, le gouvernement a renoncé à mener une réforme de fond et, ce faisant, à assurer l’avenir économique de notre pays. Il ne lui reste donc plus qu’un moyen pour apaiser l’électeur et feindre de sauver les retraites : l’illusion."
En focalisant l'attention médiatique sur l'âge de départ à la retraite, les syndicats-grévistes se rendent complices de ces supercheries.
Le film sur l’assassinat des moines de Tibéhirine fera-t-il sortir la France de son mutisme ?
Lu sur Polémia :
"La sortie au cinéma du film Des hommes et des dieux est un hommage posthume aux moines de Tibhirine. Hommage d’autant plus surprenant que leur enlèvement, précédant leur assassinat, s’était fait dans une certaine indifférence médiatique et politique. Explications. Depuis trente ans la France a connu de nombreuses affaires d’otages […] On ne peut qu’être frappé par la différence de traitement médiatique de ces enlèvements et de celui des moines : le tapage pour les uns, le silence pour les autres. […] Le discours officiel de Jacques Chirac, alors président de la République, d’Alain Juppé, premier ministre, et d’Hervé de Charette, ministre des Affaires étrangères, fut univoque : «On ne discute pas avec les preneurs d’otages». Position de principe qui ne fut pas assortie d’un complément à tout le moins indispensable : «Malheur à ceux qui porteront atteinte – ou laisseront porter atteinte – à la vie des moines». Une attitude d’indifférence qui pouvait s’interpréter comme un véritable feu vert à l’assassinat des moines.
Dans le système politique français de la Ve République, la tour de contrôle de l’Etat, c’est le secrétaire général de la présidence de la République, c’est dans les faits le vrai patron des « services ». Or, à la différence d’autres affaires d’otages, la présidence de la République délaissa la coordination du suivi de l’enlèvement des moines de Tibhirine ; ce fut le directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères qui en fut chargé sans avoir l’autorité nécessaire ni sur le renseignement militaire, ni sur la DGSE, ni sur la DST. Dans cette affaire, Dominique de Villepin, alors secrétaire général de l’Elysée, fit preuve d’incompétence : peut-être par nonchalance, plus probablement par cynisme. La future idole des cailleras de banlieue avait choisi de soutenir le pouvoir FLN algérien dans sa lutte contre les islamistes du GIA et donc de fermer les yeux sur ses manipulations diverses. Car en tuant ou en faisant tuer les moines de Tibhirine, les généraux corrompus d’Alger faisaient d’une pierre deux coups : diaboliser leurs adversaires du GIA, d’ailleurs infiltrés et manipulés par les services algériens, tout en contribuant à évincer la présence chrétienne d’Afrique du Nord. Ils récidiveront quelques semaines plus tard avec l’assassinat de Monseigneur Claverie, évêque d’Alger, alors même que le ministre français des Affaires étrangères était en visite officielle en Algérie. L’assassinat des moines de Tibhirine permet ainsi de jeter un regard cru sur les relations ambiguës du pouvoir parisien et du pouvoir algérien."
Yvon Gattaz prône l’abandon du pseudo « dialogue social »
Michel de Poncins écrit dans Tocqueville magazine :
"Monsieur Yvon Gattaz a écrit un article dans le Figaro sous le titre : «La fin des syndicats et du patronat». Il sait de quoi il parle, puisqu'il est fondateur de Raddial firme familiale dont la prospérité est connue, ancien président du CNPF, aujourd'hui Medef, et qu'il anime un groupement d'entreprises familiales dont il montre que la bonne marche repose précisément sur le caractère familial. Pour bien situer les problèmes nous allons citer textuellement certains passages de l'article.
«Les performances des entreprises sont inversement proportionnelles à leur taux de syndicalisation». Dénonçant l'invraisemblable sanctification des syndicats, il prône l'abandon du dialogue social trop organisé pour privilégier le dialogue humain et le dialogue personnalisé, ceci à la base au niveau de l'entreprise. Il pense que
«ce traitement de choc permettrait à la France de retrouver non seulement une certaine harmonie sociale, mais les performances économiques plus étroitement liées qu'on ne le croit au climat social des entreprises. Les meilleures entreprises françaises ont montré l'exemple. Elles ont supprimé ou réduit l'action des syndicats, mais elles l'ont remplacé obligatoirement par une politique humaine, individualisée, personnalisée, compréhensive, attentive aux besoins de salariés».
Il ajoute :
«Il est curieux que les présidents du Medef soient tous tombés dans le piège syndical, au point de réserver la presque exclusivité de leurs actions aux problèmes syndicaux…»… «Si le Medef se libérait de ces contraintes, il pourrait alors entièrement s'intéresser à l'entreprise en consacrant ses forces à de nombreux problèmes qui vont de la mondialisation à la recherche en passant par le financement ou le développement durable».
Il est frappant de constater que ce texte qui est un véritable brûlot n'a pas eu l'écho qu'il aurait dû recevoir dans la presse et les médias. Cela en dit long sur le pouvoir incroyable des syndicats qui va jusqu'à jouer un rôle majeur dans l'élaboration de la Pensée Unique Totalitaire (P.UT) : il est probable qu'on a dû penser en haut lieu qu'il valait mieux courber l'échine et laisser passer l'orage afin de ne pas attirer l'attention. L'objectif est atteint puisque l'article est pratiquement passé dans les oubliettes."
Encore un peu moins de souveraineté
Les ministres des Finances de l'Union européenne ont donné leur accord pour que leurs projets de budgets nationaux soient examinés au niveau européen au printemps de chaque année à partir de 2011, avant qu'ils ne soient adoptés par leurs Parlements. Cette initiative permettra que les politiques économiques et budgétaires des Etats de l'UE soient "surveillées pendant une période de six mois chaque année, à partir de 2011, afin de détecter toute incompatibilité et tout déséquilibre naissant". Les Etats devront présenter au mois d'avril leurs grandes orientations budgétaires à moyen terme. Enfin, en juin et juillet, la Commission et les Etats rendront un avis, avant que les gouvernements ne finalisent leurs budgets.
A l'aune du principe de subsidiarité, on ne voit pas comment les fonctionnaires européens seront plus compétents que les nationaux sur un budget qui concerne la nation.
Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, s'est félicité :
"Il s'agit d'une amélioration majeure de notre architecture de gouvernance européenne".
La Commission examine maintenant le type de sanctions à infliger aux Etats qui seraient pris en défaut.
Les camps de la mort de Mao enfin dénoncés dans un film
Entendu ce matin dans le bulletin de Radio courtoisie :
"Hier lundi 6 septembre à été projeté en avant-première mondiale à la Mostra de Venise le film « Fossé » du Chinois Wang Bing. Il montre pour la première fois la déportation du régime maoïste à la fin des années 1950 de centaines de milliers de citoyens, accusés de "dérive droitière". Ils seront plus de 400.000, de 1957 à 1961. Le film traite d’un camp en particulier celui de Jiabiangou, situé à la frontière de la Mongolie. Conçu pour recevoir une quarantaine de prisonniers, il accueille 3.000 hommes. 2.500 y mourront d'exténuation et de faim. Le réalisateur […] a rencontré des survivants […] :
"Je connaissais l'histoire de la répression antidroitière, (…) J'ai ressenti le besoin d'entendre par moi-même la parole de ces survivants. J'ai été, durant plusieurs années, à la rencontre d'une centaine de rescapés du camp, qui vivent toujours cette histoire au présent. Leur témoignage a été pour moi le ressort affectif du film. Il est essentiel à la compréhension de l'histoire contemporaine chinoise, qui est celle d'une monstrueuse uniformisation de la pensée. Le vrai drame aujourd'hui, c'est qu'au silence persistant de l'Etat sur ce drame s'ajoutent l'ignorance et l'indifférence des jeunes générations."
Wang Bing ne s'attend pas à voir son film autorisé dans son pays natal "avant une trentaine d'années"."
Condamné à 10 ans pour viol, il en a fait 4 et il récidive
Un homme, en garde à vue depuis lundi, a reconnu avoir tué à coups de couteau et de tournevis la joggeuse disparue, après avoir tenté de la violer, et a mené les policiers jusqu'à son corps dans la forêt. La jeune femme, âgée d'une trentaine d'années, avait disparu dimanche, alors qu'elle effectuait son jogging.
Le suspect avait déjà été condamné à 10 ans de réclusion pour le viol d'une autre joggeuse, et avait été libéré en 2009 après avoir purgé près de 4 ans de cette peine.
Le juge des libertés (en fait, le juge d'application des peines) qui a remis ce criminel en liberté sera-t-il poursuivi ?
Le « discours sur l’état de l’Union » européenne n’est plus obligatoire
Le Parlement européen a finalement renoncé à mettre à l'amende les élus absents lors du discours prononcé mardi à Strasbourg par Barroso, suite à des protestations de députés. Bruno Gollnisch avait notamment déclaré :
"Au delà de son ridicule, cette décision démontre surtout un manque de confiance navrant dans l’intérêt et la profondeur du discours de M. Barroso."
Un soldat français décède au Liban
Un soldat français de la Force des Nations Unies au Liban (Finul) a été tué aujourd'hui lorsque son véhicule a chuté dans un ravin dans le sud du Liban. Le soldat était au volant d'un tracteur dans le village de Jabal Sadanet au moment de l'accident. Des Casques bleus du contingent indien de la Finul ont retiré le corps qu'ils ont transporté dans leur base proche du lieu de l'accident.
RIP
L’allahicité version Bertrand Delanoë
Lu dans Minute :
"Le 11 septembre, vous êtes libre ? La Ville de Paris organise, en soirée, une grande fête au Théâtre (municipal) du Châtelet à l’occasion du ramadan. On pourra même casser une graine avenue Victoria, devant le théâtre, à partir de 20 heures, dans le cadre de l’« iftar », le repas de rupture du jeûne. Bertrand Delanoë, Allah bénisse son nom, a même tenu à mettre à la disposition de tous les agents de la ville de Paris des places gratuites pour le spectacle ainsi que son service de communication les en a informés par courrier électronique. Histoire de forcer les Parisiens, qui payent l’affaire avec leurs impôts, à pratiquer l’aumône envers les musulmans qui est l’un des cinq piliers de l’Islam ? Attention : seules deux places seront délivrées par personne. Familles polygames s’abstenir…"
Les jeunes du PCD trompés par Benjamin Lancar
"Les jeunes du Parti chrétien-démocrate (PCD) de Christine Boutin avaient soutenu la candidature de Benjamin Lancar à la présidence des Jeunes Populaires contre la promesse d’une place au sein du bureau national des jeunes de l’UMP. Ils l’attendent toujours. Les promesses n’engagent que ceux qui les croient…"
En banlieue, les Français doivent s’assimiler ou partir
Du député Lionnel Luca dans Minute :
"Le racisme anti-blanc est le vrai sujet tabou de notre société. Que des jeunes Français d’origine puissent être tabassés ou traités de « sous chiens »; que ceux arborant un drapeau tricolore soient menacés voire malmenés; pire, que des policiers en civils soient agressés en terrasse d’un café parce qu’ils ont évoqué leur profession à voix haute, tout cela montre qu’il y a une ardente nécessité de faire respecter nos lois et nos coutumes. Que ceux qui n’apprécient pas les Français retournent dans leur pays d’origine ! A part cela, l’arsenal antiraciste en France existe: il suffit aux juges de l’appliquer de manière équitable et égalitaire…[…]
Aujourd’hui, des Français doivent partir [de banlieue] ou s’assimiler aux nouveaux venus. […]
Enfin, sur le plan de la sécurité, je suis favorable à la reconquête des territoires perdus, avec des VAB (véhicules blindés) et des troupes spéciales, militarisées, autorisées à riposter de manière proportionnée à la menace, comme cela peut se faire dans certaines opérations de lutte contre la mafia, par exemple…"
Fillon soutient la construction de mosquées, même avec minarets
À l’image du dîner annuel du Crif, le dîner du CFCM devient le rendez-vous officiel entre le gouvernement et les musulmans. Le CFCM a en effet convié ce soir les représentants de l’État pour une rupture du jeûne du Ramadan, non pas à la mosquée mais dans le prestigieux pavillon Dauphine, situé dans le 16e arrondissement de Paris. L’an dernier déjà, il avait rassemblé près de 200 personnes (ministres, élus, préfets, représentants des grandes religions et ambassadeurs de pays arabo-musulmans).
Le ministre de l’immigration Éric Besson -qui va se marier à une Tunisienne- a annoncé sa participation cette année, de même que Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale. Mohammed Moussaoui tient à souligner les avancées :
- déplacements de ministres lors des deux dernières profanations de lieux musulmans à Tarascon et à Strasbourg,
- signature avec le ministère de l’intérieur d’une convention-cadre sur le suivi des actes islamophobes,
- inauguration le 28 juin par le premier ministre lui-même d’une mosquée à Argenteuil.
Moussaoui précise que François Fillon :
"a rappelé que la construction de mosquées, même avec minaret, est une liberté"
250 projets de mosquées sont en cours.
Les voyous de banlieue s’organisent en mafia
Boucher installé dans l’avenue de la République, à Champigny, Kamal n’en revient toujours pas. Dimanche, à deux reprises, des voyous sont venus lui extorquer de l’argent :
"La première fois, vers 17 heures, ils étaient deux, âgés d’une vingtaine d’années. Ils m’ont menacé et m’ont dit : Tu payes ton billet et tu travailles, sinon tu travailles pas ! Je leur ai répondu qu’il était hors de question que je paye. Ils sont repartis en me menaçant."
Deux heures plus tard, 3 autres voyous, un peu plus âgés, surgissent à leur tour.
"Là, ça a été beaucoup plus violent, dans les gestes et dans les paroles. Ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas peur de la loi, que de toute façon, la loi c’était eux qui la faisaient, on est avenue de la République, mais la République, c’est nous! m’ont-ils crié… Et quand j’ai confirmé que je ne voulais rien payer, ils se sont déchaînés en me disant : Nous, on travaille pas, on fait du business, et aujourd’hui, notre business, c’est toi et ta boutique, si tu payes pas, t’es un homme mort, tu mourras dans ta boucherie."
Aux menaces succèdent les coups. La boutique est ravagée. Le sol est jonché de débris de verre, provenant de vitrines réfrigérées que les voyous ont éventrées. A l’intérieur, la viande attend d’être jetée. Kamal déclare :
"J’aurais pu essayer de me défendre, mais j’ai confiance en la justice, en l’Etat, c’est à lui de me protéger. Si jamais je blesse quelqu’un en me défendant, je risque les assises. C’est à l’Etat d’assurer la sécurité de ses concitoyens qui veulent vivre tranquillement. Il faut donner davantage de moyens aux policiers pour qu’ils puissent faire leur travail. Ils veulent m’isoler, que plus personne ne vienne dans ma boutique, ne me fréquente, que je me retrouve tout seul face à eux. Mais je ne veux pas plier. Je n’ai pas peur de représailles sur ma famille car je n’ai pas de femme, pas d’enfant, je suis seul. Pourquoi me faire subir tout cela?"
L'Etat le protégera-t-il ? Il est permis d'en douter.
