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Le vent des certitudes de Sarkozy

Il avait dit à propos de bâtiments de type Mistral :

"Avec nos amis russes, vous allez fabriquer les deux BPC. Le contrat on
est en train de le négocier, mais la décision de le faire, elle est
certaine".

Selon Ouest-France, la Russie a lancé un appel d'offres international pour la construction de ces deux bateaux et a rompu les négociations exclusives
avec la France
.

Comme le souligne le Post :

"Tiens, mais au fait, on disait pas la même chose pour le Rafale, qu'on avait vendu au Brésil en
septembre 2009, presque vendu en avril 2010
et dont on n'a plus de nouvelles depuis?"

Au final, ce sont les industries françaises et leurs employés qui feront les frais de ces coquilles vides.

Les jeunes de l’UMP : de gauche ou de droite ?

Les Conseillers Nationaux des Jeunes Populaires vont élire ce week-end leur Président et le Bureau National. Une élection stratégique puisque cette équipe sera en charge d'animer la présidentielle de 2012. Face au Président sortant, Benjamin Lancar, symbole de l'ouverture à gauche du début de l'ère sarkozyste, et qui se représente, 5 listes s'affrontent.

Parmi ces liste, on note celle d'Aurore Bergé, symbole de l'UMPS. Actuelle porte-parole des Jeunes Pop', elle s'est mariée avec un responsable socialiste et ses témoins de mariage étaient Pierre Moscovici et Roselyne Bachelot. Elle est soutenue (entre autres) par Stéphane Dassé, le fondateur et ancien Président de Gay-Lib.

En face, la liste de Louis Morin, ancien porte-parole de l'UNI Lycées et membre du Bureau National sortant, compte de nombreux militants étudiants de l'UNI et des chefs scouts et guides d'Europe. Intellectuellement proche du MPF ou du CNI, cette liste semble la plus valable sur le plan des valeurs même si ses chances de réussite sont minimes. Exemple avec la défense du mariage et de la famille, selon cette déclaration de Louis Morin à une organisation homosexualiste : 

"Nous ne pensons pas qu’il s’agisse d’évolution normale que de considérer que l’union entre deux personnes de même sexe soit la même chose que l’union entre deux personnes qui peuvent donner naissance de façon naturelle. [Je suis] attaché à un mariage en tant qu’institution historique, socle fondamental de valeurs sur lequel un homme et une femme donnent naissance à des enfants de façon naturelle"

Malgré cela, le PCD de Christine Boutin a officiellement apporté son soutien à Benjamin Lancar.

Injustice : les internautes ne sont pas dupes

De Marion Cocquet, membre de l'équipe de modération du Point, suite aux nombreux commentateurs indignés par l'actualité récente :

"Il y a des juxtapositions de faits divers malheureuses. Un septuagénaire mis en détention après avoir blessé les femmes qui s'apprêtaient à le voler, les agresseurs de policiers à Corbeil-Essonnes condamnés à de la prison ferme sans mandat de dépôt, donc laissés libres : vous ne comprenez pas, et vous le dites. Depuis le retour de la sécurité au-devant de la scène médiatique, vous êtes nombreux à critiquer le travail de la justice, supposée laxiste, partiale, défendant la délinquance des banlieues de meilleur gré que toute autre. De ces derniers faits divers émerge une interrogation plus angoissée que jamais sur le fonctionnement de l'institution, et sur la légitimité de ses avis. Vous le dites d'emblée, les conséquences pour le fonctionnement démocratique peuvent être terribles.

Il y a d'abord vos reproches, cinglants. L'indignation est massive, violente, devant la mise en détention de René Galinier. On s'identifie facilement à lui. […] Vous poussez alors les magistrats dans leurs retranchements. "Si je comprends bien, l'honnête citoyen n'a aucun moyen de se défendre… On peut le tuer, le voler, le torturer, l'insulter, tout le monde s'en f… . La police manque d'effectifs et de moyens : quand on l'appelle et qu'elle arrive, tout est fini" (Linou30). "Il est recommandé de se laisser torturer, battre, blesser, violer, voler, humilier et séquestrer sans broncher, car les bandits sont les rois et la victime n'a aucun droit, surtout pas de se défendre" (Shaman). […]

Des propos emportés, sans doute, mais qui disent une incompréhension de fond : la justice est-elle toujours rendue au nom des citoyens ? C'est là l'essence même de l'institution qui est interrogée. "Les magistrats sont les seuls, en France, à n'avoir jamais de comptes à rendre dans l'exercice de leur profession, seraient-ils donc irresponsables au sens légal du terme ? Il va falloir que cela change" (Georges). "Faudra-t-il en arriver au système américain et élire les magistrats pour éviter de tels détournements de la loi ?" (JPL). […]

la défiance envers la justice est présente dans l'opinion, signe, sans doute, d'un dangereux "malaise" envers les institutions, qui pourrait s'étendre au fonctionnement démocratique lui-même."

Nouveau recul de la francophonie

Lu sur Ouest-France :

"Décrété en 2008 par le président Kagamé, en pleine fâcherie avec Paris, le changement de langue entrera en vigueur dans les écoles, à la rentrée de septembre.

Les dictionnaires d'anglais, arrivés de Grande-Bretagne, trônent sur les bureaux des professeurs. Comme dans le centre de Kigali, où le futur joyau architectural du Rwanda a été baptisé Kigali City Tower, le pays tout entier a pris le virage de l'anglais. De la publicité aux adresses électroniques des fonctionnaires. C'est en octobre 2008, en pleine rupture des relations diplomatiques avec la France, que l'ancienne colonie belge (et donc francophone) a annoncé le passage à l'anglais dans l'enseignement public comme dans l'administration. Le président Paul Kagamé – un anglophone formé en Ouganda et couvé par les États-Unis – a décrété ce changement pour « donner la priorité à la langue qui rendra nos enfants plus compétents ».

[…] Introduit en 1994 dans l'enseignement et, en 2003, comme seconde langue officielle, l'anglais supplantera complètement le français, à la rentrée de septembre, depuis le primaire jusqu'à l'université. […] au ministère rwandais de l'Éducation, on reste ferme : «Ceux des professeurs qui ne pourront pas s'adapter n'auront pas la permission de continuer à enseigner.»"

Bye bye Arlette Chabot

Elle quitte la direction de l'information de France 2 et est remplacée par Thierry Thuillier, jusque là directeur de la rédaction d'iTélé

Sans regret : on se souviendra de son militantisme "journalistique" en faveur du oui au TCE.

Les impôts vont (encore) augmenter

 Le gouvernement va supprimer pour 10 milliards d'euros de niches fiscales et sociales "dès l'automne". En clair, les impôts vont augmenter d'autant…

Rappelons que la France a la pression fiscale la plus lourde du monde. Malgré cela, Nicolas Sarkozy a instauré une quinzaine de taxes. Lui même qui déclarait "Je n'ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi".

Douce France

Une retraitée de 97 ans a été agressée chez elle, dans le quartier du Faubourg-Bonnefoy, à Toulouse. Frappée au visage, la victime a été hospitalisée dans un état grave.

A Marseille, des enfants de 10 à 13 ans saccagent l’école : salles de classes inondées, robinets ouverts, vitres brisées, matériel scolaire détérioré, ordinateurs dégradés, dispersions de peinture partout sur le sol et les murs…

Grande-Bretagne : vers la contraception forcée

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Mme A, 30 ans, réputée avoir un QI de 53, a déjà eu deux enfants, deux bébés que les services sociaux de sa localité des Midlands lui ont arrachés et donnés à l'adoption au motif qu'elle serait incapable de s'en occuper. Elle s'est ensuite mariée, avec un homme réputé avoir un QI de 65, elle suit des cours et fait, comme son mari, du travail bénévole. Il y a un an, les services sociaux ont estimé que Mme A. était victime de violences de la part de son mari et qu'en outre, il lui interdisait de prendre la pilule contraceptive parce qu'il voulait un enfant : le conseil local (« Council ») a donc décidé de lui imposer une contraception durable contre sa volonté. Et d'entamer une enquête selon les procédures de la « Cour de protection » qui a compétence pour juger des cas de « bien-être personnel » et prendre toute décision à cette fin. Il y a donc eu une série d'interrogatoires au cours desquels Mme A a dû répondre à des juristes, des médecins et des psychiatres pour déterminer son degré de capacité à comprendre quels étaient ses choix par rapport au contrôle des naissances et leurs implications.

L'affaire est finalement venue devant la Cour de protection où le Conseil local a soutenu que Mme A est incapable de comprendre ce qu'entraîne le refus d'utiliser la pilule ou un dispositif intra-utérin, ou de se rendre compte de ce qu'entraîne le fait d'élever un enfant. Heureusement pour elle, son défenseur commis d'office (l'Official Solicitor chargé de défendre les personnes mineures ou incapables) a souligné qu'une telle argumentation conduirait un très grand nombre de femmes n'ayant jamais eu d'enfants à être jugées incapables d'en accueillir. Et le juge Bodey lui a donné raison en soulignant que le fait de laisser la collectivité juger si une femme y comprenait assez aux réalités pratiques de la maternité tournerait vite à « l'approche paternaliste » (ou plus exactement, dictatoriale).

Mais l'affaire ne s'arrête pas là. […]"

L’auteur de la profanation à Saint-Loup a été arrêté

Un taggeur âgé de 17 ans a été interpellé hier soir par les gendarmes de Dole.

Il a reconnu être l'auteur des croix gammées retrouvées le week-end dernier dans le sanctuaire de la Vierge à Saint-Loup et à la déchetterie de Saint-Aubin.

Un nouvel évêque pour le diocèse de Saint-Brieuc

Mgr Denis Moutel succède à Mgr Lucien Fruchaud (qui prend sa retraite) comme évêque de Saint-Brieuc et Tréguier.

Le chiffre du jour

Lu dans les 4 Vérités :

"Les agressions de voyageurs dans les transports urbains, entraînant un arrêt de travail, ont augmenté de 7,9 % en 2009, pour atteindre 2760."

Esbroufe (2)

Jean-Pierre Chevènement est interrogé dans Le Parisien :

"Le chef de l’Etat voudrait déchoir de la nationalité française certains délinquants. Qu’en pensez-vous?

Je suis assez surpris car M. Sarkozy avait supprimé en 2002 les peines complémentaires — la double peine —, c’est-à-dire la reconduite à la frontière d’un certain nombre de délinquants étrangers à leur sortie de prison. Il prévoit maintenant la déchéance de la nationalité française pour les délinquants graves : M. Sarkozy est dans la communication. Cette politique est une politique de l’esbroufe."

Esbroufe (1)

Lu dans Le Parisien, à propos des expulsions de Roms :

"«Paris a dépensé 11 millions d'euros en 2009 pour rapatrier 10 177 Roms vers la Bulgarie et la Roumanie» selon la même procédure, écrit le quotidien [roumain Gândul], rappelant que des milliers de rapatriements ont déjà eu lieu en 2010.

Nombre de personnes renvoyées sont revenues, reconnaissent des officiels roumains et français."

Libérer la société civile : un retour vers la subsidiarité

C'est le thème du numéro de juin de Liberté politique, présenté par Stefano Fontana, directeur de l'Observatoire international Cardinal Van-Thuan pour la doctrine sociale de l'Eglise :

"Le titre, très significatif, manifeste l’angle de recherche le plus intéressant : en effet, l'encyclique [Caritas in veritate] contient vraiment un appel à libérer la société civile, même s’ils sont peu ceux qui apprécient cette voie et nombreux ceux qui la contestent. […] Là encore, il est évident pour tous que la société civile, même dans nos sociétés occidentales, attend toujours d'être « libérée ». Les secteurs publics et privés se font concurrence encore dans de larges tranches du « gâteau » de notre vie sociale ; le « tiers secteur » est encore le parent pauvre de notre économie ; dans certaines régions des pays occidentaux, 70 % des travailleurs sont employés directement ou indirectement par l'État, les systèmes scolaires continuent d'être contrôlés par l'État dans de nombreux pays qui, comme en Espagne par exemple, enseignent un système de pensée unique en contournement des familles, ou en opposition avec elles.

En Italie, par exemple, il y a un grand débat en ce moment sur les coupes budgétaires que le gouvernement central entend mener aux dépens des régions et des municipalités. Les autorités locales menacent de réduire les services sociaux et le retour de leurs pouvoirs délégués au gouvernement, mais personne ne pense à la restructuration de son organisation sur la base du principe de subsidiarité. Si des efforts de planification régionales et municipales permettaient de redonner à la société de nombreuses tâches actuellement assurées par l’État de manière centralisée, l’économie, les gains d'efficacité et, surtout, les progrès en termes de participation seraient réels. Malheureusement, la notion de subsidiarité est exclue du débat italien ces derniers temps.

En appelant à la libération de la société civile, Caritas in Veritate propose une révolution pacifique. Or l’encyclique ne formule pas seulement une demande, mais, comme nous l’avons déjà dit, la fonde rationnellement. En fait, seule la société civile est le lieu de l'expérience et de la logique du don gratuit, deux réalités qui constituent, comme on le sait, les thèmes principaux et vraiment nouveaux de l’encyclique. Ni l'économie, ni la politique ne sont exempts de la logique du don, qui est en tant que tel le propre de l'homme. L'homme a besoin de sens et le sens n’est pas quelque chose qu’il peut produire seul. Le sens ne s'achète pas au supermarché ni ne peut être garanti par des politiques gouvernementales. Ce ne sont pas la politique ni l'économie qui sont aux sources premières et fondamentales de la logique du don, mais la société civile et surtout, la famille. C'est la raison ultime de la nécessité d'une société civile libre.

Sans cette libération, on maintiendra un court-circuit entre les services anonymes de l'appareil (économique ou administratif, sans aucune différence) et le vide de sens des relations interpersonnelles. D'une part, la technique et de l’autre le nihilisme des valeurs. La société civile peut nous libérer de cette emprise, mais pour cela, elle doit également être libérée."

Les touristes contre l’art contemporain au château de Versailles

Le Parisien en a rencontré quelques uns :

Hae, une Coréenne de 27  :

"en venant ici, je cherche plutôt à m’imprégner de l’atmosphère du château."

Une mère de famille de Hongkong :

"Il faut que vous veilliez à garder vos traditions !"

Sa fille Yen :

"On fait autant de kilomètres pour voir le château. Et ces oeuvres ne vont pas vraiment avec l’esprit de ce lieu unique".

Eric, père de famille :

"Ici, on sent la présence de la monarchie. Je suis contre cette exposition à 100%."

Pédophilie : si les autres institutions subissaient ce qu’a subi l’Eglise…

Lu sur Causeur :

"Thomas Plante, professeur à Santa Clara et à Stanford, a établi que «2 à 5% des prêtres ont eu des rapports sexuels avec un mineur, ce qui est inférieur au taux concernant la population masculine générale, établi à environ 8%». Ainsi, […] il apparaît qu’ils sont 1,6 à 4 fois moins concernés que la population mâle générale. Pas plus, pas autant : moins. Pourtant, on en a souillé, des prêtres, et des vocations, avec ce soupçon ignoble. On en a tiré, des conclusions, sur l’Eglise… Bref, vos enfants sont statistiquement quatre fois plus en sécurité avec un prêtre catholique qu’avec vous. Votre père. Votre frère… […]

On commence à s’agiter. On commence à s’inquiéter. C’est que selon un rapport, près de 10% des élèves aux Etats-Unis rapportent des cas de relations sexuelles non sollicitées par leurs éducateurs. Alors, ce qui était divertissant tant qu’il s’agissait de s’en prendre à l’Eglise perd soudain de son attrait. On a si bien joué avec elle que l’on pourrait se voir appliquer les solutions qu’on a défendues contre elle. Jim Dwyer, dans le New York Times, pose la question : «la ville de New York pourrait-elle être poursuivie pour des faits d’abus sexuels intervenus il y a des dizaines d’années par les professeurs des écoles publiques ? Et qu’en est-il des médecins ou des personnels hospitaliers ? Des officiers de police ? Des travailleurs sociaux ?». On sourit moins, et les lobbyistes s’agitent. Sans rire, ils posent la question : «Comment pourrait-on revenir 40 ans en arrière et certifier ce qui est arrivé ? Les témoins, les autorités responsables et même le ou la responsable des faits pourraient être morts !». Oui, en effet. Que ce soit en 1970 ou en 1928. Et chez nous, que pourrait-il donc arriver ?

Que pourrait-il arriver lorsqu’on lit par exemple que si elle a pris des mesures, dans le même temps que l’Eglise, l’Education Nationale se contentait il y a seulement 13 ans, de muter les professeurs pédophiles, sans que rien ne soit indiqué sur leur dossier : «si elle préférait tenir secrètes ses mauvaises histoires, l’Education nationale a-t-elle, au moins, lavé son linge sale en famille ? Même pas. Les enseignants « à problèmes » sont juste mutés. Sans transmission d’information: on appelle ça se refiler le mistigri.» Que pourrait-il arriver lorsque l’on devine, malgré le silence maintenu, que les cas sont bien plus nombreux qu’avec les prêtres? Non, la pédophilie n’est pas un « problème catholique ». C’est un problème que l’Eglise partage avec l’ensemble de la société. Elle en est toutefois quantitativement moins affectée et elle le reconnaît davantage que d’autres. Sa mise en cause acharnée, et le silence maintenu sur les faits à décharge, révèlent toutefois l’ampleur du traitement de faveur qui lui est réservé."

Chronique de l’injustice

Le parquet d’Evry a interjeté appel de la condamnation de 2 hommes de 18 et 20 ans pour des violences commises sur des policiers dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne). Mercredi, le tribunal correctionnel d’Evry a condamné ces deux hommes à respectivement un an de prison, dont cinq mois avec sursis mise à l’épreuve, et trois mois ferme, pour des violences volontaires et des outrages sur des policiers. Les deux condamnés n’ont toutefois pas passé la nuit en prison, aucun mandat de dépôt n’ayant été prononcé à l’audience. Jeudi, les syndicats de police, toutes tendances confondues, ont dénoncé la «clémence du jugement de première instance sans commune mesure avec les faits graves reprochés aux prévenus».

Dans cette même affaire, le tribunal d’Evry a par ailleurs remis en liberté sous contrôle judiciaire deux autres suspects, des garçons de 16 ans qui seront jugés à une date ultérieure non précisée. Ils avaient été mis en examen, l’un pour violences volontaires avec arme et incitation à la rébellion, l’autre pour violences volontaires avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique. Le second est soupçonné d’avoir donné des coups de marteau sur des policiers.

«En sortant, (les deux jeunes hommes) ont crié "Merci la France!"».

L’AFP vous dit quoi penser

De l'AFP :

"De plus en plus d'Américains croient à tort que le président Barack Obama est musulman".

Pourtant, de nombreuses pistes laissent penser que Barack Obama est bien musulman.

Mexique : le cardinal Sandoval maintient ses accusations

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Après ses accusations contre les juges de la Cour suprême du Mexique d'avoir été soudoyés pour reconnaître constitutionnel le « mariage » gay et ses atours, le cardinal Juan Sandoval Iñiguez est sous le coup de poursuites pour « dommage moral » de la part du gouverneur de la ville de Mexico, Marcel Ebrard, qui jouit en cette occurrence du soutien d'une bonne part des élus fédéraux du pays.

En réponse à ces poursuites le porte-parole du diocèse de Guadalajara, Antonion Gutierrez Montaño a déclaré […] que le cardinal était en mesure de prouver ses dires si nécessaire, ajoutant que celui-ci n'entendait ni se rétracter, ni présenter ses excuses. « Cette menace ne l'effraie pas du tout », a dit le porte-parole, ajoutant que le cardinal avait lui aussi le droit de faire ce qu'il estimait juste s'il était calomnié. […] l'épiscopat mexicain a serré les rangs autour du cardinal, à travers notamment un communiqué des responsables de la Conférence des évêques du Mexique publié mardi. Ils ont exprimé leur « désaccord total avec le verdict de la Cour suprême » et dénoncé son manque de respect à l'égard de l'essence même du mariage entre un homme et une femme. Loin de se laisser impressionner par les annonces de poursuites, la hiérarchie catholique mexicaine a au contraire multiplié ce genre de déclarations. Hugo Valdermar, le porte-parole de l'archidiocèse de Mexico, toujours cité par LifeSite, a accusé Marcelo Ebrard « et son gouvernement d'avoir créé des lois destructrices pour la famille, dont les dégâts sont plus importants que ceux du narco-trafic ; Marcelo Evrard et son parti, le PRD, ont essayé de nous détruire ». Valdemar est à son tour sous le coup de poursuites… Il a rappelé qu'en un an d'avortement légal, deux fois plus d'enfants ont été tués qu'il n'y a eu de victimes dans la guerre des trafiquants."

Abonnement aux expulsions

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le gouvernement a renvoyé jeudi vers l'Egypte "en urgence absolue" l’imam "islamiste radical" Ali Ibrahim El Soudany, déjà expulsé en janvier. Le communiqué de Brice Hortefeux est identique à celui du 7 janvier. Question bête : à quoi ça sert de l’expulser tous les huit mois ?"

Christian Vanneste défend René Galinier

Le député écrit une lettre ouverte au ministre de la justice :

"Il me paraît plus que jamais indispensable de restaurer la confiance des français envers leur Justice. Il ne s’agit pas là d’un domaine parmi tant d’autres mais sans doute de la mission la plus importante de l’État. Or, cette confiance doit reposer sur la certitude que la Justice est à la fois égale pour tous les justiciables et qu’elle est cohérente. La détention de René GALINIER révèle malheureusement une double incohérence et une grande inégalité."

Roms : la France paie des aller-retours

Lu dans Présent du jour :

"Hortefeux prévoit que 700 Roms seront raccompagnés dans leur pays d’origine d’ici la fin du mois. Faites ronfler les moteurs ! Pour inciter à ces retours consentis, dits « retours humanitaires », le gouvernement offre à chaque volontaire une prime de 300 euros, plus 100 euros par enfants. […] Dans ces conditions intéressantes pour eux soixante-dix-neuf nomades ont paraît-il accepté d’emblée leur billet de retour, a triomphalement annoncé le ministre de l’Immigration, Eric Besson. Précisant : « C’est le 25e charter depuis le début de l’année vers la Roumanie et la Bulgarie. En 2009, 44 charters ont été organisés et 10 000 Roumains et Bulgares expulsés. » Effectivement : à raison de 15 000 aides au retour délivrés l’an dernier, et autant en 2008, « ce sont près de 18 millions d’euros qui ont déjà été distribués en deux ans ». A ce rythme il va falloir prélever sur chaque contribuable français un impôt Rom. Ou une taxe du retour…

Les candidats sont d’autant plus partants que pour la plupart d’entre eux il s’agit d’un aller-retour. Un petit commerce lucratif parmi tous ceux, légaux et illégaux, qu’exercent les Roms. Celui-ci leur permet en outre d’aider la famille ? Dans Le Figaro de mercredi un policier raconte : «Récemment, nous avons arrêté un Rom qui avait été ramené en Roumanie en avion, après avoir empoché les 300 euros. Là-bas, un Bucarest-Paris en car coûte 60 euros. Il n’a pas fallu une semaine pour que l’intéressé soit de retour en France. Accompagné de quatre cousins à qui il avait offert le trajet grâce à son pécule !» La prime au « retour humanitaire » ou la multiplication des Roms chez nous…

Ces gens-là se moquent évidemment de nous. Mais comment leur donner tort quand les premiers à se payer notre tête, et celles de nos policiers, ce sont avant tout les responsables politiques. Cette farce onéreuse se passe, rappelons-le, sous un gouvernement élu, entre autres promesses, sur celle de réguler l’immigration et de lutter contre l’invasion clandestine. Mais en sous-main il subventionne quasiment certains de ces clandestins avec des primes au retour devenues, et pas seulement pour les Roms, des sortes de rémunérations intermittentes et quasi régulières. Y a bon la France…"

Déjà condamné pour des faits similaires

Lu dans Présent de demain :

"Une officine de fabrication de faux-papiers a été découverte dans le XIXe arrondissement de Paris par la direction du renseignement de la Préfecture de police qui a également interpellé un homme de 51 ans. La police a découvert mardi, lors d’une perquisition dans un appartement fréquenté par cet homme, tout le matériel nécessaire à la fabrication de faux documents : imprimante, scanner, machine à écrire, massicot, plastifieuse, tampons secs et humides de pays étrangers et de certaines préfectures d’Ile-de-France. Les policiers ont également saisi 23 passeports français ou étrangers falsifiés, 2 cartes d’identité françaises falsifiées, 5 permis de conduire étrangers vierges et de nombreux autres documents. L’homme interpellé, « spécialisé dans la falsification de documents administratifs français et étrangers », a déjà été « condamné pour des faits similaires », a indiqué la Préfecture de police."

Vente de navires à la Russie : Sarkozy a-t-il fanfaronné trop vite ?

La Russie va lancer un appel d'offres pour des porte-hélicoptères destinés à sa marine de guerre et envisager des solutions nationales, alors que Moscou était supposé se fournir auprès de la France.

Pourtant, Nicolas Sarkozy a assuré le mois dernier que la vente de ces bâtiments à Moscou était acquise et que la France en construirait deux pour la Russie. Un échec qui ne serait pas le premier. Et sans doute pas le dernier, puisque la vente de l'avion de combat Rafale au Brésil se fait toujours attendre alors qu'il était considéré comme acquis.

Les asssociations d’aide aux drogués sont hostiles aux salles de shoot

Claire Moscicki ne décolère pas depuis que Roselyne Bachelot s’est déclarée pour « une concertation sur l’ouverture expérimentale » des salles de shoot. Cette mère de famille dont les trois enfants ont touché à la drogue – l’aîné pendant douze ans – s’estime bien placée pour évoquer le sujet.

"J’ai eu un mal fou à sortir mes ados de la dépendance, alors je n’ose pas imaginer ce que ça aurait été si des salles de shoot avaient existé… Quand les autorités sanitaires légitiment la prise de drogue, comment voulez-vous que nos mises en garde restent crédibles pour nos jeunes ? Faire croire qu’on peut se droguer proprement, c’est tout simplement scandaleux."

Cette condamnation est loin d’être marginale chez les parents de toxicomanes. Les associations regroupant leurs familles sont unanimes pour décrier la proposition de l’Inserm : c’est le cas de l’association Parents contre la drogue, du Centre d’aide pour les problèmes de toxicomanie (CAPT) ou encore du Phare, toutes venant en aide aux proches de personnes droguées. Pour la présidente du Phare, Marie-Françoise Camus, « aller dans ce sens, c’est opter pour la démission, c’est en quelque sorte accepter la mort organisée de nos enfants». Ces associations militent en revanche pour l'ouverture de centres de sevrage. Claire Moscicki expliqque :

"Lorsque j’ai demandé à ce que mon fils aîné suive une cure de sevrage, on m’a demandé s’il avait menacé la vie d’autrui ou attenté à sa propre vie. Comme ce n’était pas le cas, il n’a jamais été prioritaire… Si on a un centime de plus à débloquer pour lutter contre la drogue, il faut que ce soit en faveur du sevrage."

Une mère de drogué se scandalise :

"Imaginer que mon fils puisse avoir rendez-vous tous les matins à telle adresse, dans telle salle, à telle heure pour se shooter, c’est inimaginable pour moi. Ce serait tirer un trait sur l’espoir de le voir, un jour, s’en sortir."

Mais ce ne sont pas ces personnes qui sont reçues aujourd'hui à Matignon. François Fillon accueille en effet les militants des salles de shoot.

A propos du financement des partis politiques

D'Alain Dumait dans Les 4 Vérités :

"On se souvient que le financement public de la vie politique a été introduit par Michel Rocard, Premier ministre de François Mitterrand, en 1988, pour dédommager le PS qui venait de perdre la face avec les affaires URBA-GRACO. Ce fut l’une des nombreuses erreurs de la droite de l’avoir approuvé. Il faut dire que la droite était aussi éclaboussée que la gauche par des scandales résultant de différents rackets sur les contrats publics… Pourtant, rien ne justifie moralement le financement public des partis politiques (sauf peut-être dans des régimes totalitaires). La seule source légitime de financement des partis politiques devrait être les cotisations et les dons des militants et sympathisants eux-mêmes. Tout comme pour les syndicats et les associations. Quand un parti, un syndicat, une association ne peut plus financer ses opérations sur ses ressources propres, il est normal qu’il réduise sa voilure ou qu’il ferme ses portes. Ce principe étant posé, beaucoup de questions se posent évidemment. Faut-il accepter les contributions des personnes morales ? Plutôt non, car on ne voit pas que ce soit conforme à l’objet social de quelque entreprise que ce soit. Surtout dans un pays où les personnes morales non-capitalistes, souvent des faux-nez de l’administration, prolifèrent… Faut-il fixer une limite à ces contributions volontaires ? On ne voit pas pourquoi. Faut-il assortir ces contributions d’une déduction fiscale ? A priori, non ! Un bon militant doit être capable de se priver de quelque chose pour payer sa cotis’ ou envoyer son don. Or ce dont il se prive n’est pas déductible de ses impôts… À l’heure où l’on traque les niches fiscales, pourquoi ne pas raboter de 10 % par an la déduction pour financement des partis politiques ? Faut-il publier les noms des contributeurs ? Pas davantage que ceux qui font ci ou ça… Mais rien n’empêche de contrôler les comptes des partis chaque année. Et aussi, de temps à autre, ceux des donateurs…

Faut-il craindre, dans ces conditions, que les contributions des particuliers soient assorties de « contreparties »? Dans le cas du couple Bettencourt, on ne voit pas très ce qu’elles auraient pu être, lui étant rangé des affaires depuis 1995, et elle n’ayant pas vraiment la tête à ça. Mais admettons que certaines personnes puissent donner à un parti en échange d’un engagement. Exemple : Dassault, pour vendre ses Rafale. Dans ce cas, la prudence devrait en effet lui conseiller de s’écarter de toute participation à la vie politique. Enfin, et c’est la question la plus importante, dans un tel système, où le financement de la vie politique serait 100 % privé, y aurait-il encore des partis politiques (« dont l’existence est indispensable à toute vie démocratique », selon le cliché en vigueur…) ? Actuellement, le financement public décourage le financement privé. À quoi bon donner, si l’État paye ? Supprimons le financement public et l’appel aux dons privés redeviendra efficace, parce que ce sera pour les partis une question de vie ou de mort. Accessoirement, les partis redeviendraient plus obéissants à leurs propres militants… Avez-vous remarqué que les associations les plus dynamiques sont aussi celles qui sont le moins aidées ? L’aide publique – et son mode de calcul – est là aussi pour décourager le renouvellement de la vie politique. Le retour à un financement privé, honnête, et même idéaliste, serait un puissant facteur de changement."

Désinformation de La Croix sur les traditionalistes

Christophe Saint-Placide démonte l'article d'Anne-Bénédicte Hoffner, sur le documentaire diffusé cette nuit sur France 3 et concernant les traditionalistes. Extrait :

"Je ne connais pas Anne-Bénédicte Hoffner. Mais son article est très révélateur du style de La Croix. La pensée, les jugements, les demandes, voire les injonctions du quotidien de Bayard Presse deviennent ipso facto des faits et des réalités contre lesquels les faits et la réalité doivent plier. On pratique beaucoup, à Bayard Presse, une herméneutique très particulière, celle d’une certaine continuité. Elle est à l’œuvre depuis des décennies maintenant. Visiblement, contrairement au cardinal Ricard, elle n’a pas changé de cap."

Les études en faveur des salles de shoot sont manipulées

Dans Valeurs actuelles, Fabrice Madouas revient sur la folle idée de Roselyne Bachelot :

"«Les rapports favorables aux salles d’injection sont souvent réalisés par les dirigeants de ces mêmes salles», prévient Serge Lebigot, président de l’association Parents contre la drogue. «L’impact des salles d’injection sur la réduction des infections (VIH, hépatites) n’y est pas démontré, et le fait qu’elles pourraient faciliter l’accès aux soins des toxicomanes, voire leur sortie de la dépendance, n’en est qu’au stade de l’hypothèse», soulignait la semaine dernière dans le Monde le président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), Étienne Apaire. […]

[L]’Organe international de contrôle des stupéfiants, dépendant des Nations unies, se prononce pour la fermeture des salles d’injection existantes, [Françoise Branget, député UMP du Doubs] réclame la mise en place de communautés thérapeutiques offrant aux toxicomanes « un accompagnement social et professionnel efficace » pour qu’ils puissent s’insérer dans la société. Et retrouver « l’espoir de vivre et pas seulement de survivre »."