Emeute dans le 13e arrondissement de Paris
L'information n'est pas relayée par les médias.
Le chiffre du jour
"300 000 enfants entrent chaque année en sixième sans savoir correctement lire, écrire, compter ! C'est presque la moitié d'une classe d'âge, dans un système qui prétend en conduire 80% au bac ! Ce sont des années d'école rendues difficiles voire pénibles, des études baclées, une insertion dans le monde du travail compromise et une perte de compétitivité irrémédiable pour le pays qui consacre pourtant un important budget à l'éducation… "
Liban sud : des militaires français pris à partie par le Hezbollah
Lu ici :
"La tension monte au sud-Liban, entre le Hezbollah et les casques bleus de la Finul. De nombreux incidents sont signalés depuis le début de la semaine, mais ce matin [3 juillet] une manifestation de la population chiite, proche du Hezbollah a failli très mal tourner. Un convoi militaire français composé d'un VAB et d'un PVP, au total une diizaine d'hommes du 121ème régiment du Train (Montlhéry), a été violemment pris à partie dans le village de Toulinne. Il semblerait que ce convoi se soit légèrement trompé dans son itinéraire. La population a caillassé les véhicules, qui ont été cernés par la foule. Le servant de la mitrailleuse de 12,7 mm en tourelle a été légèrement blessé à l'arcade sourcilière. La mitrailleuse de bord et un fusil d'assaut FAMAS ont été saisis par la foule, mais les militaires français ont pu les récupérer après l'intervention des forces armées libanaises. Le quotidien francophone de Beyrouth L'Orient-Le Jour affirme que les soldats français ont été "brièvement désarmés". Preuve de la tension croissante, un dirigeant du Hezbollah – qui tient complètement la région – a affirmé, voici quelques jours que "la Finul devait faire attention à ce qu'elle fait"… 1450 militaires français sont toujours présents au sud du Liban."
Dans Présent de vendredi 2 juillet, on pouvait lire :
"Comme toutes les armées du monde la Finul organise régulièrement des manœuvres sur le terrain. Et comme toutes les armées du monde leur donne un nom. Les dernières s’appelaient tout bonnement : « La protection des habitants sur le territoire israélien en cas de tir de roquettes en provenance du Liban ». C’est là en gros la substance du thème. Erreur de casting. Les manœuvres se passant au Liban, il était quand même mal venu de s’y entrainer à protéger des Israéliens. […] Il est exact que la Finul a fait cette erreur de scenario pour ses manœuvres. Par ailleurs les villages choisis sont au cœur d’un quadrilatère réputé pour être non seulement un bastion du Hezbollah – comme tout le Liban sud – mais aussi là où l’arsenal du parti se serait singulièrement renforcé ces dernières semaines. La Finul aurait donc prétexté un exercice militaire pour tenter de voir de plus près ce qu’il en était. Elle en a été pour ses frais. Le Hezbollah – par ce « mouvement spontané de la population » – lui a clairement signifié qu’ici il était chez lui. Et ce qui vaut pour la Finul vaut aussi pour l’armée libanaise. Certains veulent y voir un message clair et net de l’Iran, un message destiné à la communauté internationale lui signifiant la résolution des ayatollahs de s’opposer et de se battre contre les nouvelles sanctions internationales."
Le retour de « l’Ecole de Guerre » ?
Lu ici :
"Le Collège interarmées de défense pourrait être rebaptisé de son ancien nom d'Ecole de Guerre. C'est en tout cas le souhait exprimé par le chef d'état-major des armées, l'amiral Guillaud, qui a demandé au ministre de la Défense de changer le nom du CID. S'adressant le 22 juin dernier aux stagiaires de la promotion Lyautey, l'amiral Guillaud a eu ses mots : "C’est à dessein que j’emploi le terme « Ecole de Guerre ». Il traduit bien ce pourquoi nous sommes formés ; en outre, il signifie quelque-chose pour la société civile". Créé en 1993 et installé à l'Ecole militaire, le CID est né de la fusion des Ecoles supérieures de guerre (Terre, Air, Mer), de la Gendarmerie et du Cours supérieur interarmées."
Lourd dimanche pour l’UMP
Alain Joyandet et Christian Blanc, secrétaires d'Etat respectivement à la coopération et au Grand Paris, ont présenté dimanche leur démission du gouvernement, après demande de l'Elysée. Les fonctions d'Alain Joyandet seront exercées par Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, et celles de Christian Blanc par Michel Mercier, ministre de l'espace rural. Le secrétaire d'Etat à la coopération et à la francophonie avait été épinglé à deux reprises : une première fois en mars pour avoir eu recours à la location d'un avion privé pour 116.500 euros lors d'un déplacement ministériel en Martinique, et une autre en juin quand il a été soupçonné d'avoir bénéficié d'un permis de construire illégal pour agrandir la maison qu'il possède à Grimaud (Var), près de Saint-Tropez.
De son côté, Christian Blanc a été épinglé pour une facture de 12.000 euros de cigares aux frais du contribuable.
La question que tout le monde pose est : cela suffira-t-il pour sauver Eric Woerth ?
Ce qui est certain c'est que le siège de Jean-Frédéric Poisson est loin d'être sauvé. La candidate de gauche Anny Poursinoff (Verts) est arrivée en tête (42,62%), dimanche, au premier tour de la législative partielle de Rambouillet, devançant de deux points (soit 511 voix !) le député sortant Jean-Frédéric Poisson (UMP), ancien suppléant de Christine Boutin (40,71%). La participation a été faible (26,75%). Troisième, le candidat du FN Philippe Chevrier obtient 7,48% des voix. Le parti du Front de Gauche arrive quatrième avec 4,05% du scrutin. Le candidat du Nouveau Centre totalise 3,19% des suffrages.
Echec de Kaczynski en Pologne
Le candidat libéral Bronislaw Komorowski a battu dimanche Jaroslaw Kaczynski, frère jumeau du président défunt, à l'issue d'un duel serré à la présidentielle en Pologne. M. Bronislaw Komorowski, allié du Premier ministre pro-européen Donald Tusk, a recueilli 52,63% des votes contre 47,37% pour le candidat eurosceptique. La participation dans ce pays de plus de 30 millions s'est élevée à 55,29%.
Une ordination sacerdotale pour l’Institut du Bon Pasteur
Le samedi 10 juillet à 9h 30, un prêtre, un diacre et un sous-diacre seront ordonnés pour l'Institut du Bon-Pasteur en l’église Saint-Eloi de Bordeaux par Monseigneur Appignanesi, archevêque émerite de Potenza en Italie.
Son Eminence le cardinal Antonio Canizares Llovera, Préfet de la Congrégation pour le Culte divin, qui devait venir, a reçu l’instruction de la part de la Secrétairerie d’Etat de ne pas venir à Bordeaux (information exclusive du Salon Beige).
Le « débat public » : quand cela les arrange
De Simone Veil et Michel Rocard :
"rien n'est plus essentiel que de favoriser le dialogue entre tous ceux qui, de droite, de gauche ou du centre, ont en charge l'intérêt public. Et rien n'est pire que l'anathème lorsqu'il prétend en tenir lieu. Sans dialogue, il n'existe pas de débat, pas d'échange d'idées, donc pas de démocratie. […] Chacun d'entre nous a des convictions, et les défend avec force. Mais en vrai démocrate, c'est-à-dire avec l'ardente obligation de se montrer aussi honnête vis-à-vis de ses adversaires qu'on peut être loyal avec ceux de son camp. Etre démocrate, c'est refuser de céder à la tentation partisane, c'est rejeter l'intolérance, repousser la facilité de l'amalgame. […] Cette attitude d'indépendance d'esprit et cette exigence de respect du débat démocratique, nous avons l'un et l'autre essayé, au-delà de nos différences, de les démontrer tout au long de nos parcours respectifs. C'est d'une certaine manière notre règle de vie, notre exigence, notre éthique politique. […]
Comprenons-nous bien : chacun a parfaitement le droit, et même le devoir démocratique, de dénoncer, ou de défendre, telle ou telle situation de cumul de responsabilités, tel ou tel risque de conflit d'intérêts, tel ou tel motif de confusion des genres. Rien de plus normal, ni de plus sain, que cela : c'est l'essence même du débat politique en démocratie. Mais débattre est une chose, vouloir à tout prix abattre l'adversaire en est une autre. Attaquer ad hominem, harasser sans relâche, dénoncer sans preuves, d'un côté comme de l'autre, ce n'est pas servir le débat, c'est desservir la démocratie, l'affaiblir et finalement l'asservir au nom même des principes que l'on croit si bien défendre. C'est porter atteinte à la dignité de la personne, c'est porter un coup à la politique, à la République. N'oublions pas que le mot "république" vient de la res publica latine, la "chose publique", qui désigne l'intérêt général et le fonde en principe supérieur à tous les autres. Aussi, reprenons quelque hauteur, ne cédons pas aux facilités rhétoriques et aux emportements à visée scénique, cessons les excès de tous ordres et débattons. Dignement."
Il ne s'agit pas ici de débattre "dignement" et "courtoisement" avec les militants pro-vie ou encore avec les responsables du Front National. Non, il s'agit ici de l'affaire Bettencourt.
Manifestation pro-vie à Madrid
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté à Madrid aujourd'hui pour demander la suspension de la légalisation de l'avortement qui devait entrer en vigueur lundi en Espagne. La loi autorise l'avortement sans conditions jusqu'à 14 semaines de grossesse et permet aux mineures âgées de 16 et 17 ans d'y recourir sans le consentement de leurs parents, qui doivent toutefois en être informés.
Le texte approuvé en février devait entrer vigueur au 5 juillet mais le Tribunal constitutionnel a accepté d'examiner l'appel soumis en juin par le Parti populaire qui affirme qu'il est inconstitutionnel.
Addendum : il y aurait eu en fait 15 000 manifestants pro-vie et non plusieurs centaines.
Un prêtre tabassé à mort en Allemagne
"Il y a une semaine, dans la nuit de jeudi à vendredi, le prêtre de Fulda, l'abbé Aloysius Winter (78 ans) a été tabassé dans son logement. Les criminels ont laissé l'ecclésiastique pour mort dans sa chambre et ils se sont enfuis. Rien ne fut volé. Une fidèle a remarqué le lendemain matin que le prêtre n'était pas venu à sa messe du matin et elle informa la police. Gravement blessé à la tête, depuis une opération de la dernière chance, l'abbé Winter est dans le coma. Il est toujours entre la vie et la mort."
Le drapeau palestinien sur la mairie de Vaulx en Velin
Depuis mercredi 30 juin, un troisième drapeau flotte au fronton de l’Hôtel de Ville de Vaulx en Velin. Celui de la Palestine a rejoint les étendards français et vaudais.
Condamné, le préfet Girot de Langlade fait appel
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"L'ancien préfet Paul Girot de Langlade a été condamné à 1.500 euros d'amende pour “injures racistes” par le tribunal correctionnel de Créteil pour avoir déclaré lors d'un pénible contrôle de sécurité à l'aéroport d'Orly: "On se croirait en Afrique, ici!". Trois agents de Securitas qui avaient porté plainte reçoivent entre 300 et 500 euros de dommages et intérêts. La Licra, SOS Racisme et le Mrap ont obtenu l’euro symbolique. L’ex-préfet, qui avait été aussitôt mis à la retraite d'office par le gouvernement, va faire appel."
Suite au meurtre sur l'A13, on attend que ces associations soi-disant antiracistes poursuivent les malfaiteurs pour avoir déclaré "vous n'allez pas faire vos Français !".
Profanation du drapeau : la FNAC prend enfin des mesures
La Fnac a engagé une procédure de licenciement à l'encontre de sa directrice de la communication de Nice, et d’un cadre de l'action culturelle du siège, suite à l’affaire de la photo montrant un homme se torchant le derrière avec un drapeau français.
Bruno Gollnisch regrette de ne pouvoir débattre avec Marine Le Pen
Bruno Gollnisch a déclaré, après le soutien de Jean-Marie Le Pen à sa fille :
"Je maintiens intégralement ma candidature" et "je pense que j'ai une chance de gagner". "J'aurais préféré qu'il restât un arbitre (…) compte tenu de son autorité morale. Je vous rappelle que le premier à l'avoir présentée comme naturelle (sa candidature) et la plus évidente, et des dizaines de fois, c'est Jean-Marie Le Pen lui-même".
Alors que Jean-Marie Le Pen a vu en lui un "très bon ministre des Affaires étrangères", M. Gollnisch a rétorqué que Marine Le Pen ferait "un excellent ministre de l'Intérieur, ou un ministre des Affaires sociales (…) ou un excellent porte-parole du gouvernement". Revenant sur l'une des critiques formulées par les Le Pen, Bruno Gollnisch a aussi trouvé "contradictoire" d'être "accusé pêle-mêle de vouloir agréger les groupuscules d'extrême droite et de vouloir aussi à tout prix des alliances avec l'UMP".
"Je ne sollicite rien et je n'exclus rien [mais] je constate notre faiblesse en cadres. Je constate aussi que les anciens partisans de Bruno Mégret sont nombreux également dans l'entourage de Marine Le Pen".
Bruno Gollnisch a aussi regretté que l'idée d'organiser des débats en face-à-face avec sa concurrente, lors du congrès de Tours (15-16 janvier 2011) ou des déplacements ensemble sur le terrain lors de la campagne interne n'ait pas été retenue.
De son côté, Marianne analyse le succès médiatique de Marine Le Pen comme une bulle politique.
Le chiffre du jour
L‘ État verse 3 millions d’ euros de subventions à la FFF (Fédération française de football).
Ce montant ne tient pas compte des subventions des collectivités locales. Le budget total de la FFF est de 200 millions d’euros.
Profanation à Rome
Les marches du "saint escalier" (scala santa) à Rome ont été maculées d'inscriptions mystérieuses et d'injures contre le pape, avant d'être rapidement effacées par les agents municipaux. Les inscriptions de peinture rouge, qui s'étalaient sur une vingtaine de mètres, comportaient des signes incompréhensibles, des croix, ainsi que des messages d'amour en cyrillique et des injures contre le pape. "Un babel de signes dignes du Da Vinci Code", a commenté l'agence italienne Ansa. Leur auteur a été aperçu dans la nuit dernière par des témoins mais a réussi à prendre la fuite.
Selon la tradition, ces marches proviennent du palais de Ponce Pilate à Jerusalem et auraient été descendues par Jésus après sa condamnation à mort. Elles auraient été transportées à Rome en 326, par Hélène, mère du premier empereur romain chrétien, puis transférées au XVIème siècle dans la Basilique San Salvatore della Scala Santa, tout près de celle de Saint-Jean de Latran. Certains fidèles catholiques la gravissent à genoux.
Cette profanation a été fermement condamnée par le vicaire de Rome, le cardinal Agostino Vallini, et plusieurs responsables politiques, dont le maire Gianni Alemanno.
Le ministre belge désavoue les manières de la police contre l’Eglise
Le ministre belge de la Justice Stefaan De Clerck a désavoué samedi la manière avec laquelle la police a perquisitionné le siège de l'épiscopat belge :
"La façon plutôt brutale dont" ces perquisitions "ont été menées est de nature à annihiler tout ce travail de l'ombre, mené dans la confiance réciproque et la confidentialité, qui fait partie intégrante de l'oeuvre de justice".
Certaines des victimes qui avaient témoigné sur des faits parfois largement prescrits ont protesté. Et plus de 250 médecins belges ont lancé une pétition dénonçant une perquisition conduite, selon eux, au mépris du principe de confidentialité sur lequel s'appuie le secret médical.
Sur cet aspect particulier, M. De Clerck dit avoir été "personnellement gêné" :
"Ce n'est pas faire injure à la primauté et à l'indépendance du juge d'instruction de dire que le travail d'une Justice qui se veut contemporaine ne peut se limiter aux enquêtes et aux poursuites: il faut travailler aussi à l'avénement d'une Justice réparatrice qui, dans une approche globale, tienne véritablement compte de ce besoin de respect qu'éprouvent si souvent les victimes".
Retraites : faire sauter les tabous de l’uniformité et de la Sécu
Denis Sureau traite de la réforme des retraites dans l'Homme Nouveau :
"Le problème du financement des retraites est un vrai problème dans la mesure où le déclin démographique et l’allongement de l’âge de la vie menacent mécaniquement la pérennité des régimes par répartition. À défaut de s’attaquer à la cause principale du déséquilibre (une natalité insuffisante), l’État est contraint de prendre des mesures de rafistolage à court terme nécessairement désagréables. Mais pour conserver des chances d’être réélue, l’équipe au pouvoir ne peut pas prendre les mesures énergiques qui s’imposeraient à long terme. […] C’est, sans surprise, le choix retenu par Nicolas Sarkozy avec le gouvernement Fillon, en repoussant l’âge légal de départ jusqu’à 62 ans. […]
Cependant, tel qu’il est posé actuellement, le problème des retraites est un faux problème. En effet, on s’interdit de remettre en cause un tabou plus important encore que le tabou des « 60 ans » : le principe d’un âge de départ valable pour tous, quel que soit le métier exercé. Dénoncer l’absurdité de ce tabou reviendrait en effet à s’en prendre à un autre, plus massif encore : celui de la Sécurité sociale, pilier de notre prétendu « modèle social » français. Bref rappel historique : après la destruction par la Révolution des institutions protectrices (corporations, compagnonnage, confréries…), des chrétiens (syndicalistes ou patrons) ont pris au XIXe siècle l’initiative de créer des mutuelles de métiers et d’entreprises, des caisses d’assurances, de retraites et d’allocations familiales pour répondre à des besoins concrets, proches, tangibles. À partir de ce premier espace de solidarité qu’est la famille, il est naturel que plusieurs familles s’associent, que les travailleurs se gardent des risques propres à leur métier ou à leur région. Solutions illustrant sur un mode très concret l’attachement aux communautés vivant la subsidiarité et la solidarité au quotidien. En 1945, les communistes parvinrent à imposer au gouvernement provisoire dirigé par De Gaulle la nationalisation des nombreuses caisses existantes. Un syndicaliste chrétien tel que Gaston Tessier avait deviné, de manière prophétique, les conséquences de l’institution du monopole de la « Sécu » : irresponsabilité, gabegie, injustice.
Or dans une organisation de la société conforme à la doctrine sociale de l’Église, ce n’est pas l’État qui fixerait autoritairement un âge de départ à 60, 62 ou 65 ans. Chaque communauté professionnelle choisirait l’âge et les modalités qui conviennent. Et l’on peut comprendre que l’âge de la retraite du mineur de fond ne soit pas le même que celui du professeur d’université."
7 ordinations aujourd’hui
4 prêtres sont ordonnés à Wigratzbad (séminaire international de la Fraternité Sacerdotale Saint Pierre pour l'Europe), le 3 juillet 2010, par le Cardinal Canizares, préfet de la Congrégation pour le Culte divin.
3 prêtres sont ordonnés à Gricigliano (séminaire de l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre ), le même jour 3 juillet par Mgr. Burke, Préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique.
Erratum : ce sont 5 prêtres qui ont été ordonnés à Wigratzbad (cf commentaires).
6 députés remis à leur place par l’abbé Laguérie
L'abbé Laguérie éclaircit la cervelle des députés qui veulent une commission parlementaire pour faire exclure l'Institut du Bon Pasteur de l'église St Eloi à Bordeaux. Extraits :
"Les trois jugements (Instance le 20 décembre 2002, Appel le 27 avril 2004, puis refus du Conseil d’Etat) invalident la capacité juridique de la Mairie de Bordeaux de passer ladite convention [entre l’Association Eglise Saint Eloi et la mairie]. C’est tout. Tout le reste est pure élucubration de Michèle Delaunay, député (socialiste !) je vous le rappelle. En rien la convention n’est jugée illégale, elle est rescindée en justice. Dès lors, l’occupation (mieux dit l’installation) de l’abbé Laguérie, antérieure aux procès (22 septembre 2002) n’a strictement rien d’illégale. C’est comme si vous occupiez le logement que vous avez dument loué ! Elle est antérieure à tout procès, en vertu d’une convention parfaitement légale et a obtenu, à l’époque, toutes les autorisations nécessaires (Commission de sécurité, Ouverture au public etc.…) L’Eglise Saint Eloi, pour toujours, a été occupée en pleine légalité et ce n’est pas Michèle Delaunay qui ira faire croire le contraire au Pape, au Cardinal Ricard, à M. Alain Juppé ! Elle se fiche du peuple, voilà tout. […]
Après les trois jugements, M. Alain Juppé applique le droit strictement ; il ne s’appelle pas Noël Mamère. Il annonce en son Conseil municipal du 24 Avril 2004 (Le jour même du verdict de l’Appel) : "La Ville de Bordeaux prend acte de l’arrêt rendu par la Cour administrative d’appel de Bordeaux, le 27 avril 2004, qui considère que l’église Saint-Eloi demeure affectée au culte catholique représenté par l’Archevêché de Bordeaux. En conséquence, la Ville de Bordeaux va se mettre en relation avec l’Archevêché et l’association « Eglise Saint-Eloi », pour examiner les conséquences à en tirer, quant au dispositif conventionnel établi entre la Ville et l’association, reposant sur la délibération du Conseil Municipal annulée." Le 5 juillet 2005, il fait donc annuler en Conseil municipal la convention d’affectation de l’église à l’association, c’est-à-dire qu’il la remet à son affectataire de droit, l’Archevêque de Bordeaux. Il n’y a jamais eu aucun doute sur le droit, parfaitement observé par tous, contesté par personne. Le Cardinal Ricard rentre simplement dans son droit et, fort curieusement, c’est le seul auquel Mme Delaunay ne s’est jamais adressé. Elle n’aime pas les gens dans leur droit…
Voilà la vérité et l’on comprend par elle que la seule ambition de Michèle Delaunay est de nuire à M. Juppé et (qui sait où se logent les phantasmes) de prendre sa place. La convention invalidée par les jugements, l’église Saint-Eloi revient naturellement, selon le droit français qui manifestement n’est pas le fort de Michèle Delaunay, à son affectataire légal, le Cardinal-Archevêque. Les politiques sont court-circuités et M. Juppé applique le droit, est en tout point irréprochable. Il m’écrit justement, après ce conseil municipal, que cette question ne le regarde plus et devient une affaire d’Eglise. Le Cardinal Ricard la règlera définitivement, avec la magnanimité qu’on lui connaît, en signant le 1er février 2007 la convention canonique qui établit la paroisse Saint-Eloi, Maison-Mère de l’Institut du Bon-Pasteur (fondé le 8 septembre 2006), paroisse personnelle de rit propre avec l’abbé Laguérie comme curé. Cette obsession de Michèle Delaunay à jouer les inquisiteurs et à s’immiscer dans le droit canon est malheureusement récurrente. Pour des fins strictement politiques d’ailleurs. […]
Ma conclusion est simple. Il ne faut pas envoyer à l’Assemblée Nationale des gens qui ne respectent pas les lois. Ce n’est pas parce qu’ils sont chargés de les voter qu’ils ont le droit de les ignorer, de les contester, de les transgresser. Une loi est faite pour être respectée, non ? Et quelle garantie aurions-nous du respect d’une loi qu’ils votent quand ils démontrent qu’ils n’ont aucun respect de celles qu’ils n’ont pas votées ?"
Pas de funérailles catholiques pour un communiste
Lu sur le blog de Daoudal :
"L’archevêque de Vilnius, Mgr Sigitas Tamkevicius, a refusé les funérailles religieuses à Algirdas Brazauskas, dernier chef du parti communiste lituanien et premier président élu de la Lituanie indépendante, décédé samedi dernier. En fait, l’archevêque a refusé que le cercueil soit placé dans la cathédrale pendant la messe qui précédait la cérémonie de funérailles nationales. Cette décision a provoqué une grosse polémique, et la présidente, Dalia Grybauskaite, a refusé de se rendre à la cathédrale : "La présidente trouve les jeux politiques et ceux de l'Eglise inacceptables", a déclaré son porte-parole. Mgr Tamkevicius a rappelé que Brazauskas était communiste, divorcé et remarié.
"Si notre décision avait été différente, la réaction aurait été différente aussi. Cela aurait été: les riches et les puissants peuvent vivre sans mariage, être communistes, ne pas se repentir, et l'Eglise restera quand même à leur service quand ils meurent."
Identité nationale : la différence entre Marine Le Pen et Bruno Gollnisch
Lu sur le blog les jeunes avec Gollnisch :
"Dans le Figaro du 12/12/2006, Marine le Pen déclarait :
« La candidature de rassemblement du peuple français débarrassée des spécificités religieuses, ethniques ou même politiques, c’est la candidature de Jean-Marie Le Pen ».
Il est très intéressant d’observer à cet égard les différences structurelles de pensée entre Marine et Bruno. En prononçant ces mots, Marine le Pen ne pouvait pas mieux exprimer sa vision désincarnée et indifférenciée de la France et de son peuple. Car débarrassée de ses spécificités et de ses particularités, la France n’est plus qu’une idée ou un concept, en clair : une abstraction. […] Dans l’émission du 28 juin dernier sur Radio Courtoisie, le responsable du programme frontiste remet donc en cause la vision de Marine le Pen sur l’identité nationale :
« Cette déclaration est malheureuse. Ce n’est pas en ce qui me concerne ma vision. Je pense que la candidature de rassemblement ne doit pas être débarrassée des spécificités, mais elle doit au contraire intégrer et revendiquer hautement ces spécificités. Et c’est d’ailleurs dans la mesure où nous représentons pour l’étranger une attraction légitime, je veux dire notre culture, notre civilisation, [que des] millions de touristes se pressent en ce moment en France, à Paris notamment. Ce qui les attire, c’est notre spécificité. »"
C’est officiel : France Inter est une radio de gauche
D'Elisabeth Lévy sur Causeur à propos de l'éviction de Stéphane Guillon de France Inter :
"Philippe Val et Jean-Luc Hees avaient […] d’excellentes raisons de virer Guillon. La première est qu’il n’est pas drôle, ce qui, pour un humoriste, est une faute professionnelle. La deuxième est qu’il confond l’humour et l’insulte […] La troisième est que, toute l’année, Guillon a profité de l’antenne pour insulter ses patrons. Dans n’importe quel média privé, cela lui aurait valu la porte et à juste titre. […]
Mais même si tous ces motifs n’existaient pas, une phrase, dans sa dernière chronique tout entière à sa gloire consacrée aurait été une excellente raison de le remercier. Dans le concert de pleurnicheries et d’indignation qui a accueilli la décision de débarquer le Jean Moulin des ondes, cette petite phrase n’a suscité ni l’étonnement, ni la réprobation. “France Inter est une radio de gauche qui se comporte comme la pire entreprise de droite”, a affirmé Guillon, avant d’être applaudi par toute l’équipe de la matinale, à la demande, parait-il, de Nicolas Demorand. […] France Inter, donc, est une radio de gauche. D’accord, pour ceux qui l’écoutent, ce n’est pas un très grand scoop. Mais là, c’est autre chose. C’est affiché très tranquillement sans que personne ne trouve rien à y redire. Que le contribuable finance une radio politique, quoi de plus normal ?
L’intérêt de cette phrase est qu’elle montre la conception du Service Public qu’ont ceux qui y travaillent, mais aussi qu’elle révèle à quel point la gauche se voit elle-même comme le camp du bien, l’église. Être de gauche, c’est normal, être de droite, c’est une hérésie. De plus, comme chacun sait, les patrons de gauche sont des philanthropes – pour ma part, ayant déjà été virée par certains d’entre eux, j’avoue ne pas avoir compris sur le moment à quel point j’aurais dû trouver cela aimable et délicieux. Qu’ils soient donc remerciés de m’avoir remerciée : un licenciement de gauche, c’est trop cool. Une grande majorité des collaborateurs de France Inter considèrent qu’être de gauche ne relevait pas de l’opinion, légitime, mais de la vérité, incontestable. Dans ces conditions, ceux qui ne pensent pas comme eux ne sont pas des adversaires politiques mais des ennemis de la vérité qui doivent être réduits au silence."
Pie XII a collecté de nombreux visas pour sauver des Juifs
C'est ce que révèle Pave the Way qui a retrouvé des lettres du cardinal Pacelli, futur Pie XII.
Patrick Karam condamne le Hellfest
Patrick Karam, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer et conseiller régional d'Île-de-France, s'insurge contre les dérapages intolérables constatés durant le festival des musiques metal « Hellfest » qui a eu lieu à Clisson (Loire-Atlantique) du 18 au 20 juin dernier.
Dans le cadre d'un reportage diffusé dimanche sur TF1, le groupe de metal suédois « Watain » appelle par exemple à la haine des chrétiens en les traitant lors d'un concert de « chiens de chrétiens ». Ce reportage montre également la présence de répliques de Croix de fer, décorations de l'armée allemande, qui peuvent être considérées comme des symboles du IIIème Reich.
Le Délégué interministériel a toujours fermement dénoncé les discours d'appel à la violence et à la haine raciale ou religieuse, notamment lorsqu'ils visaient la religion juive ou musulmane. Heurter les gens dans leur foi tant pour les communautés chrétiennes, que juives ou musulmanes en appelant à la haine constitue une atteinte grave à notre pacte républicain qui permet d'assurer le vivre-ensemble. Ces pratiques stigmatisantes qui heurtent les croyants doivent être condamnées avec la plus grande fermeté afin de préserver la cohésion sociale. Patrick Karam appelle à ce que les groupes de musique dont les membres tiennent de tels propos ne puissent plus se produire sur le territoire national et que les albums contenant des appels à la haine religieuse ou raciale soient interdits à la vente.
Le Délégué interministériel interviendra auprès de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, chargé des Cultes, afin de demander un renforcement de l'encadrement des festivals notamment pour vérifier que conformément à la législation en vigueur aucun symbole nazi n'y est représenté et aucun appel à la haine raciale ou religieuse n'y est à déplorer. Le Délégué interministériel souhaite que les actions entreprises se fassent le plus sereinement possible en prenant soin de ne pas diaboliser ce mouvement et de ne pas priver les amateurs de metal de lieu où ils peuvent vivre pleinement leur passion. Par ailleurs, Patrick Karam appelle Patrick Roy, député du Nord, dont la présence fut remarquée durant ce festival, à se désolidariser de ces dérapages clairement identifiés.
Le chiffre du jour
Lors de la séance du Conseil Régional PACA du 28 juin 2010 à Marseille, il s'est produit un vif échange entre Stéphane Ravier (FN) et Michel Vauzelle (Président PS) sur la question de l’immigration et de son coût.
L’élu FN a notamment dénoncé la construction d’une 68e mosquée à Marseille. Pour toute réponse, il a été accusé de raciste.
Ne dites pas que vous vous ennuyez dans l’administration
Sous le pseudonyme Zoé Shepard, auteur d'"Absolument débordée!", un pamphlet contre le conseil régional d'Aquitaine, se cache une femme, haut fonctionnaire de 30 ans, entrée en 2007 comme chargée de mission à la délégation internationale du conseil régional. Elle est passée devant le conseil de discipline. Le Conseil régional d'Aquitaine demandait sa révocation. La commission de discipline, qui n'est qu'une instance consultative, a proposé une suspension de deux ans. Elle raconte pourquoi elle a écrit ce livre :
"Ce livre est né d'un grand désespoir professionnel car je n'ai jamais réussi à faire ce pour quoi j'avais été embauchée (…) je me sentais mal dans ce travail". "C'est le fait de ne pas servir l'intérêt général qui a commencé à me faire déprimer". "Un jour, on m'a laissé cinq jours pour changer la police (de caractère) d'un document, il y a aussi les réunions qui durent sans objectif (…) le gaspillage m'a heurtée".
Après une prépa en lettres, cette fille de fonctionnaires est entrée à l'Institut d'études politiques de Bordeaux avant d'intégrer l'Institut national des études territoriales (INET). Elle trouvait "très pénible de rester sept heures derrière un ordi et de se dire je pourrais être utile ailleurs". Alors, elle commence par tenir un blog avant de se mettre à écrire un livre, sous la forme d'un journal et sur un ton léger. Mais des collègues et anciens camarades de classe reconnaissent sa plume et son caractère mordant. Elle a déjà vendu 10.000 exemplaires de son ouvrage.
Le conseil régional d'Aquitaine, présidé par le socialiste Alain Rousset, considère, qu'elle a outrepassé son devoir de réserve et de discrétion et que certains passages du livre sont injurieux, grossiers et diffamatoires notamment quand elle parle d'"un regard d'une vacuité qu'une vache trisomique ne renierait pas" ou d'un "cerveau atrophié de Simplet".
La phrase du jour
Elle est de Martin Hirsch, ancien président d’Emmaüs France, président de l’Agence du service civique et ancien Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté :
“L’intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed.”
Il faudra lui expliquer que les catholiques donnent à leurs enfants le prénom d'un saint.
Bertrand Delanoë brasse de l’eau
La Mairie de Paris lance un appel à la concurrence pour installer des hydroliennes dans la Seine. Jean-François Daviau, président de la société Sabella, l’un des principaux fabricants français d’hydroliennes, estime ce projet inutile :
"Les hydroliennes utilisent l’énergie cinétique des courants marins. Or, la vitesse de la Seine oscille entre 0,5 et 1 mètre par seconde, ce qui est très faible. Avec une hydrolienne de 5 mètres de diamètre, on arrive à une puissance de 4 kW, ce qui est ridicule. Ce projet est à l’opposé de la notion d’efficacité énergétique, que l’on
recherche de plus en plus. Sans compter qu’il n’a aucun
sens économique puisque ces prototypes vont nécessiter un investissement
très important, de l’ordre de plusieurs centaines de milliers d’euros,
qui ne pourra pas être rentabilisé".
Inutile et coûteux.
Mgr Ignacio Carrasco de Paula, président de l’académie pontificale pour la vie
Benoît XVI a nommé comme nouveau président de l'Académie pontificale
pour la Vie un Espagnol, Mgr Ignacio Carrasco de Paula, jusqu'ici
chancelier de cette académie. Il succède à Mgr Salvatore Fisichella nommé comme premier président du nouveau Conseil pontifical
pour la promotion de la nouvelle évangélisation.
Mgr Carrasco de
Paula est né à Barcelone en 1937. Il est membre de la prélature de la
Sainte-Croix (Opus Dei). Il est diplômé de philosophie et de médecine,
et il a été ordonné prêtre en 1966 à Rome. Il a été recteur de
l'Université pontificale de la Sainte-Croix, de 1984 à 1994. Il a
également enseigné la bioéthique à l'université catholique du Sacré Cœur
et il était directeur de l'Institut de bioéthique de cette université.
