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Prier pour des élections justes, transparentes et honnêtes

Les deux intentions de prière de Benoît XVI pour le mois de juillet :

  • Intention générale : « Pour que dans toutes
    les nations du monde, les élections des gouvernants se déroulent selon
    la justice, la transparence et l'honnêteté, et dans le respect des
    libres décisions des citoyens 
    ».
  • Intention missionnaire :
    « Pour que les chrétiens s'engagent à offrir partout, spécialement dans
    les grands centres urbains, une contribution valable à la promotion de
    la culture, de la justice, de la solidarité et de la paix 
    ».

Le quotidien La Croix a-t-il peur de la nouvelle évangélisation ?

Le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation fait peur à Frédéric Mounier de La Croix, comme l'indique Osservatore vaticano :

"Frédéric Mounier, sur le blog de "La Croix" à Rome, s'interroge sur le dicastère récemment fondé par Benoît XVI, et dont Mgr Fisichella vient de prendre la présidence:

"La parole de l’Église se pose à contre-temps des flux dominants de l’opinion. Là réside la conviction de Benoît XVI, attentif à la proposition évangélique comme renouvellement subversif des pratiques individuelles et collectives dominantes.
C’est à cette croisée des chemins qu’apparait ce nouveau dicastère consacré à la « nouvelle évangélisation ».
Sera-t-il un instrument au service d’un catholicisme intégral de contre-culture, dénonciateur, inflexible, affirmant son identité pour mieux faire pièce aux autres ? Dans cette hypothèse, il réagira à une certaine cathophobie ambiante, ne concèdera rien à l’islam, appellera à des positions politiques « non négociables », voire à l’objection de conscience et ouvrira les portes, à travers le monde, à tous ceux qui partagent ses inquiétudes éthiques, spirituelles et culturelles.
Ou bien sera-t-il prophète, nomade et fraternel, attentif à semer des graines d’ Évangile là où elles manquent, tissant des liens avec des personnes de bonne volonté qui peuvent être séduites par le renversement des Béatitudes ?"

J'avoue ne pas bien comprendre cette opposition factice entre le prophétisme et la contre-culture (opposition que M. Mounier n'invente pas, mais qui n'en est pas moins factice…).
Je ne vois pas non plus très bien ce que pourrait être un dicastère "nomade et fraternel". Et je remercie d'avance le lecteur plus savant (ou plus imaginatif?) que moi qui voudra bien me renseigner sur ce sujet.
En tout cas, ce qui est certain, c'est que dans les pays d'antique chrétienté, notamment d'Europe, l'Evangile est devenue une contre-culture.
Et, personnellement, j'assume assez bien d'être intégralement catholique, de revendiquer l'objection de conscience à propos des pseudo lois opposées à la loi naturelle (et même plus précisément un "non licet", car l'objection de conscience s'oppose classiquement à un devoir légitime, comme le devoir militaire, alors que l'avortement, l'euthanasie, le "mariage" homosexuel, ou les lois anti liberté éducative sont parfaitement illégitimes), et de m'en tenir à des prises de position politiques non négociables…

Je ne sais d'ailleurs pas bien ce que serait un catholicisme partiel ou catholicisme dont toutes les thèses seraient négociables! Cela fait-il de moi un "dénonciateur inflexible"? Et, si oui, est-ce grave Docteur Mounier?!"

Qui arrêtera l’abominable Mme Bachelot ?

Après ses propos scandaleux du 4 mai et ses propos ignobles du 15 juin, le ministre de la "santé" poursuit son morbide soutien à l'avortement. Lu ici :

"Le 24 juin 2010, lors de la première séance de session ordinaire à l'Assemblée nationale, Roselyne Bachelot a dit compter sur la direction des hôpitaux de Paris (AP-HP) pour "améliorer l'organisation de ses centres d'orthogénie et garantir l'accessibilité à l'IVG" avant d'ajouter :

"j'ai demandé expressément aux directeurs généraux des agences de santé et tout particulièrement au directeur général de l'ARS Ile-de-France de considérer que c'est l'une des actions prioritaires à mener pour améliorer la qualité de l'offre de soins, et ils auront évidemment des comptes extrêmement précis à me rendre sur ce sujet. Je veille personnellement à ce qu'il en soit ainsi, car le premier hôpital français se doit bien sûr d'être exemplaire en la matière".

Rififi à l’UMP

Nicolas Sarkozy a annoncé une réorganisation de l'UMP, relançant les spéculations sur le sort de Xavier Bertrand. Les critiques contre sa gestion ont redoublé. Un proche du chef de l'État accuse :

"Le parti, c'est l'appareil logistique de la campagne pour 2012. Aujourd'hui, il est menacé de ruine".

Un permanent de l'UMP révèle :

"Le fonctionnement de la machine laisse à désirer. Le côté barnum, le gros événementiel, ça va. Mais pour réussir une réunion, il faut que Fillon soit au programme, sinon on ne fait pas la salle."

Le nombre d'adhérents aurait même chuté.

Une religieuse guillotinée par la République reconnue martyre

Après avoir reçu en audience Mgr.Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, Benoît XVI a autorisé notamment la publication du décret reconnaissant le martyre de Marguerite Rutan, sœur de la Charité, première supérieure de l’hôpital de Dax, guillotinée le 9 avril 1794.

Marguerite Rutan naquit à Metz le 23 avril 1736. Sa famille, nombreuse (15 enfants) était fort modeste. Entrée chez les filles de la Charité, elle fut envoyée à Dax avec cinq autres sœurs, sur la demande de l’évêque, pour diriger l’hôpital qu’il construisait dans sa ville. Après la suppression des ordres religieux, les sœurs de St Vincent de Paul changèrent leur nom en celui de dames de la Charité et continuèrent avec le même dévouement le service des pauvres. Le 3 octobre 1793, les religieuses eurent à choisir : prêter serment à la Constitution ou être expulsées ? Toutes refusèrent de jurer. Les services qu’elles rendaient aux pauvres et aux malades de la ville étaient tels qu’on n’osa pas tout d’abord demander leur renvoi. La Terreur cependant, s’était installée à Dax : la maison des Capucins et celle des Carmes avaient été transformées en prison. A la fin de l’année, Sœur Marguerite fut accusée d’avoir «par son incivisme, cherché à corrompre et à ralentir l’esprit révolutionnaire et républicain» (des militaires en traitement à l’hôpital) et fut envoyée à la maison de réclusion des Carmes. Le 8 avril, la commission extraordinaire fit comparaître la religieuse, ainsi que le père Jean Eutrope de Lannelongue, curé de Gaube et prêtre réfractaire. Tous deux furent guillotinés le lendemain. Marguerite chanta le Magnificat dans sa marche vers l’échafaud, repoussa le bourreau en disant «Aucun homme ne m’a jamais touchée» puis ôta elle-même son mouchoir de tête et ses fichus de cou.

Les charniers des guerres de Vendée témoignent de l’acharnement révolutionnaire

Neuf fosses contenant les restes de 200 victimes de la bataille du Mans viennent d'être découvertes. Au pied de la vieille ville, à deux pas de la cathédrale, la ville du Mans voulait construire son futur centre culturel des Jacobins. Sic. En attendant, le site est entre les mains de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Des charniers de la guerre de Vendée ont été découverts, contenant pas loin de deux cents corps entremêlés et empilés les uns sur les autres.

C'est la première fois que des fouilles sont menées sur des charniers de la guerre de Vendée. Les 12 et 13 décembre 1793, la bataille du Mans fut un véritable massacre. Arrivée par surprise pour en finir avec l'insurrection, l'armée républicaine menée par Marceau et Kléber ne fit pas de quartier. Affamé et malade, le gros de la troupe des Vendéens, dont la moitié était composée de femmes, de vieillards et d'enfants, s'était réfugié au Mans dans l'espoir de trouver de la nourriture et de pouvoir se soigner. On estime qu'il y eut entre 2000 et 5000 personnes tuées. Six des neuf fosses découvertes ont été presque entièrement fouillées. Elles ne représentent qu'une partie des victimes, puisqu'elles rassemblent en tout près de deux cents squelettes. Les autres ont été ensevelies ailleurs.

Nombre d'individus portent des traces de très sévères blessures portées par des armes blanches au crâne ou sur les os des bras ou des membres inférieurs. «Certaines témoignent d'une grande violence et d'un acharnement manifeste», souligne Élodie Cabot, anthropologue à l'Inrap. Des femmes et des garçons âgés de 12 à 13 ans  font partie des victimes ainsi qu'un jeune enfant de 3 ans. Les morts ont été dépouillées de leurs effets avant d'être ensevelies sans précaution funéraire.

Dis moi quel vocabulaire tu emploies et je te dirai qui tu es

Jean-Michel Blanquer, ancien recteur de l'académie de Créteil aujourd'hui directeur de l'enseignement scolaire, a fait rédiger un dictionnaire de 7 000 mots par des élèves de CE2, CM1 et CM2 en partenariat avec l'Académie française. 700 classes se sont vu attribuer dix mots, à charge pour leur professeur d'organiser le travail de définition, le choix des exemples, des synonymes… Le résultat, validé par des professeurs, laisse à désirer. Voici les définitions et/ou exemples des termes "arabe", «juif», «chrétien» et «bouddhiste» :

  • «Je suis arabe et je fais l'Aïde (sic, corrigé dans la version papier)»
  • «Juif, juive : nom commun. Ce sont des personnes dont la religion est le judaïsme. Ils ne croient qu'en un seul dieu. Exemple : Un juif va s'installer dans notre immeuble.» La définition du mot «juif» a cependant été modifiée dans la version papier, l'exemple donné étant cette fois : «L'histoire des juifs est décrite dans l'Ancien Testament.» Les Juifs apprécieront.
  • «Les chrétiens partent en croisade pour défendre le tombeau du Christ en Terre Sainte», Formulé au présent, que dont-on en conclure ?
  • Les bouddhistes, eux, sont censés croire en «le dieu Bouddha»…
  • En revanche, les musulmans se voient gratifiés d'une définition précise, d'une origine et d'une étymologie, de même que le mot «ramadan», qui est défini comme un «mois de jeun (sic)» dans la version numérique.
  • Grands absents du dictionnaire, les mots «république» et «laïcité». On commence à comprendre.
  • Le français, lui, n'est que la discipline scolaire, et pas la langue parlée en France. Que faut-il en conclure ?

La version numérique a été mise en maintenance.

Non à la provocation de l’art contemporain

On me prie de relayer le mouvement Sauvegarde du Château de Versailles et qui fait circuler une pétition contre l’exposition Murakami prévue à partir du 14 septembre 2010.

Les juges encouragent les agressions

Lu dans Présent :

"Sept mois de prison avec sursis : c’est ce que vient de prendre la jeune caillera qui avait roué de coups la conductrice de bus d’Aulnay-sous-Bois. Elle l’avait insultée puis lui avait craché dessus avec deux complices qui elles n’ont pas été inquiétées (relâchées le soir même). La conductrice avait appelé le service de sécurité des TRA (Transports rapides automobiles) et tenté de retenir celle qui l’avait agressée par le col de sa capuche pour qu’elle soit arrêtée. Cette dernière l’avait alors passée à tabac sous les encouragements de ses deux potes et sous les yeux de la fille de la conductrice âgée de 15 ans. […]

S’il n’en coûte que quelques mois de sursis pour frapper un conducteur de bus, pourquoi se priver de les caillasser, à plus forte raison de les insulter et de leur cracher dessus et de monter sans billet?  […] La conductrice de bus avait reçu sur son lit d’hôpital le soutien du super-préfet Lambert, l’arme secrète du président Sarkozy en Seine-Saint-Denis. Tellement secrète que personne ne s’est aperçu de son existence dans les faits et en tout cas pas la conductrice de bus d’Aulnay-sous-Bois. Nicolas Sarkozy l’avait également appelée au téléphone lui promettant de « tout mettre en œuvre pour que cette action inqualifiable ne se reproduise jamais »."

« Extrême-droite » : la tarte à la crème que l’on envoie facilement

De Yann Baly, proche de Bernard Antony :

"Dans l’entretien qu’il a donné à France-Soir au sujet de sa succession, décochant au passage quelques flèches empoisonnées à l’encontre de Bruno Gollnisch, Jean-Marie Le Pen classe Bernard Antony parmi les personnalités « d’extrême-droite » que Bruno Gollnisch souhaiterait faire « rentrer au bercail ». On avait l’habitude de voir manier ce qualificatif infâmant « d’extrême-droite » par les journalistes du Monde et les politiciens de l’establishment, pour jeter en pâture à l’opinion ceux que ces messieurs du système voulaient mettre au ban de la société. Jean-Marie Le Pen devrait en savoir quelque chose. Cela ne l’empêche pas de se servir de cette arme, qu’il a naguère si souvent condamnée, contre ses anciens amis. Méthodes indignes ! Le Président en sursis du F.N. sait très bien que, ni par ses écrits et discours, ni par ses relations et ses amitiés, Bernard Antony ne peut être qualifié d’homme d’extrême-droite, pas plus que les mouvements et initiatives qu’il dirige. Ce que M. Le Pen ne sait peut être pas, car on le renseigne mal, c’est que depuis que Bernard Antony a quitté le F.N., nous avons pu élargir le cercle de nos contacts et de nos relations à des personnalités de grande qualité, hommes d’églises, universitaires, historiens, grands chefs d’entreprises qui, bien que partageant notre vision de la France et de la Chrétienté, ne souhaitaient pas jusque là s’afficher, de près ou de loin, avec des proches du F.N. et de son chef. Jean-Marie Le Pen a, en effet, enfermé son parti dans un ghetto par ses déclarations et dérapages sur des sujets qui n’apportent rien au combat politique que nous menons et qui sont l’apanage d’une certaine extrême-droite et d’une partie de l’extrême-gauche que M. Le Pen s’est plu à fréquenter ces dernières années."

Le général Stanley McChrystal a-t-il voulu se débarrasser du fardeau afghan ?

Suite à un dérapage dans un média, le patron des forces occidentales en Afghanistan, le général américain Stanley McChrystal, a été limogé. Une version qui en cache une autre. Surtout quand on voit que la situation empire. 100 soldats des forces internationales en Afghanistan sont morts au mois de juin. C’est un record absolu. Jusqu’ici, le mois le plus meurtrier avait été août 2009 (77). On lit ici :

"A première vue, il s’agirait d’un dérapage de militaires au parler franc, qui se seraient laissés aller devant un journaliste, critiquant Obama et son entourage pour leur politique afghane. Version de fait peu crédible. Les officiers américains connaissent, de réputation, «Rolling Stone» [l'hebdomadaire qui a publié les propos, NDMJ] pour ses prises de positions anti-guerre clamées en pleine intervention américaine au Vietnam. Nous avons eu connaissance, par un contact, d’une phrase prononcée par l’un des officiers de son état-major après sa démission imposée, qui explique le comportement de McChrystal : «The boss got rid of the burden» (NDLR : «Le patron est débarrassé du fardeau»).

D’après nos informations, dès le début, prenant son commandement afghan le 15 juin 2009, McChrystal ne se sentait pas à l’aise avec la mission. Un premier temps, il crut pouvoir faire retomber sur le pouvoir politique la faute d’un échec qu’il craignait. C’est pourquoi, dans le rapport remis au Président, il déclara le contrôle de la situation impossible sans l’envoi de 40 000 troupes supplémentaires, convaincu que la Maison Blanche n’accéderait pas à sa demande. Mais Obama acquiesça et dépêcha sur place 30 000 hommes. Dopé par ces renforts, McChrystal pensa un moment pouvoir pacifier le pays. Les retours du terrain et les rencontres avec ses soldats lui firent comprendre qu’il n’y parviendrait pas. Il disposait de moyens considérables et avait quelques recettes en matière de contre-insurrection, mais lui manquait de comprendre la psychologie des habitants de ce pays. Il était au pied du mur et se voyait dans le rôle du général perdant la guerre. Limogé tout en affirmant qu’il allait gagner, comme on l’entend le proclamer dans ses déclarations, il lui sera facile, en cas d’échec, d’en attribuer la responsabilité au pouvoir civil. Il deviendra alors «le général qui aurait pu gagner la guerre». Un quasi héros en somme !"

La démocratie selon Bruxelles

Lu dans Daoudal Hebdo :

"A partir de ce 1er juillet et jusqu’au 31 décembre, la Belgique préside le Conseil européen. C’est-à-dire que chaque conseil des ministres, dans tous les domaines, sera présidé par un ministre belge. Or, depuis les élections du 13 juin, le gouvernement belge n’a plus aucune légitimité. Non seulement il est caduc par le fait des élections, mais en outre il a été désavoué par les électeurs, puisque le parti du Premier ministre s’est retrouvé en troisième position.

Les conseils seront donc présidés par des ministres démissionnaires dont la seule fonction légitime est d’expédier les affaires courantes dans leur pays en attendant la désignation d’un nouveau gouvernement. Mais les hauts fonctionnaires belges à Bruxelles (UE) font valoir que ce gouvernement a « toujours les pleins pouvoirs », que le programme a été décidé en concertation avec les partis et doit être mis en oeuvre, et que les ministres démissionnaires sont les mieux placés pour le faire en raison de leur connaissance des problèmes et de leurs relations personnelles avec les eurocrates… Et ils ajoutent tranquillement que le danger, ce serait la constitution d’un nouveau gouvernement… Voilà une intéressante conception de la démocratie…

Mais elle ne choque évidemment personne à Bruxelles (côté UE) où l’on n’a jamais imaginé confier aux peuples le soin d’élire les dirigeants, ni de donner leur avis."

Arabisation des rues de Paris

Le bouclage de la rue Myrah et d'autres rues pour la prière musulmane du vendredi ne suffit pas au maire de Paris. On lit ici :

"Lors de l’inauguration de la rue Mahmoud Darwich à Paris à la mi-juin, le maire a dit sa volonté de baptiser des rues de noms de personnalités arabes."

La CFTC demande l’arrêt des subventions-gaspillages au profit du Hellfest

Intervention du groupe CFTC devant le conseil économique social régional des Pays de la Loire le 28 juin
dernier lors de l'avis sur le budget supplémentaire du Conseil régional :

"La CFTC, lors du budget primitif 2010 avait dit qu’elle resterait attentive au respect de l’engagement pris par la Région de ne pas toucher à la fiscalité des entreprises et des particuliers déjà fragilisés. C’est malheureusement plus que jamais d’actualité. La crise, avant d’être économique et financière est d’abord politique et surtout sociale. Les populations les plus fragiles sont les premières touchées et leur pouvoir d’achat est en constante diminution.
[…] le temps n’est plus au gaspillage et à des actions chacun dans son coin. Il faut en effet faire des économies.
Mutualiser, fédérer, coordonner doivent être les mots d’ordre.
La CFTC juge indispensable de ne plus créer de nouveaux outils, même lorsque les intentions apparaissent louables, comme celle de lutter contre les discriminations.

La CFTC juge indispensable de mettre à plat le système des subventions et, pour ne prendre que l’exemple du secteur culturel, en faire un vrai levier de l’économie et de l’aménagement de la région.
Elle demande que le Conseil régional cesse de distribuer les deniers des contribuables pour financer des manifestations du genre de celle du festival « Hellfest de Clisson ».
Est-ce que les politiques, qui sont responsables des subventions qu’ils accordent, peuvent appeler « culture » les paroles suivantes :

– Tuez les tous et brûlez leurs putains de mosquées.
Ou encore

– Ecrasez l’étoile de David et profanez leur putain de cimetière.
Et encore :

-A mon commandement, inondez les rues de Bethléem du sang des enfants !

Nous osons espérer que dans cette assemblée il n’y a pas un seul conseiller qui ne soit choqué par ces paroles de haine et de violence.
Mais, voyez-vous, dans ces paroles les références chrétiennes ont été remplacées par des références des religions juives ou musulmanes.

Alors quand la vraie parole dit «Tuez les tous et brûlez leurs putains d’églises», tout d’un coup la cathophobie devient politiquement correcte ! Surprenant, non ?
Attention, il ne s’agit pas de mépriser tous ceux qui participent à ce type de festival. Il s’agit avant tout de ne pas cautionner une dite culture qui relaie des options humainement indéfendables. Le chrétien a le droit au respect au même titre que n’importe quel autre croyant, il a le droit d’être protégé de la discrimination par les autorités publiques."

M. Christophe Clergeau, 1er vice-président du conseil régional, a répondu
de façon lapidaire que "le conseil régional continuera à subventionner
hell fest comme les autres festivals
".

UE : un nouveau chapitre ouvert sur l’adhésion de la Turquie

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"L’Espagne, qui présidait le Conseil européen jusqu’à ce soir, avait promis l’ouverture de nouveaux chapitres dans les négociations d'adhésion de la Turquie à l’UE.
UN nouveau chapitre a été ouvert aujourd’hui, in extremis (sécurité alimentaire, vétérinaire et phytosanitaire). C’est le 13e. Mais, à ce jour, seul le premier a été bouclé."

Matraquage : la Halde au brevet des collèges

Voici le sujet du brevet des collèges en éducation civique qui a eu lieu aujourd'hui :

Sujet : L'égalité, un principe républicain

  • Document 1 : Une boulangère condamnée
    pour
    discrimination raciale à l'embauche (extrait de l'
    express.fr
    octobre 2008)
  • Document 2 : La HALDE lutte contre
    les
    discriminations et pour l'égalité. Affiche de la Halde (Discrimination ?
    Je saisis la
    HALDE)
  • Document 3 : L'égalité au coeur des
    principes de
    la République française
    , Article premier de la Constitution
    française de
    1958

QUESTIONS

  • Documents 1 et 2: Relevez deux formes de discrimination
    évoquées dans
    les documents.

  • Document 2 : Dans l'affiche, quel élément rappelle
    que la HALDE
    est un organisme de la République française ?

  • Documents 1et 3 : Citez la phrase du document 3 qui
    correspond à la
    discrimination évoquée dans le document 1.
    (il s'agit de la race)
  • PARAGRAPHE ARGUMENTE (8 points) : En vous appuyant sur les élèments
    fournis par les
    documents et sur des exemples de votre choix, rédigez un paragraphe
    argumenté
    d'une quinzaine de lignes montrant comment la République française
    garantit le
    principe d'égalité.

Bruno Gollnisch et les points non négociables

Citations extraites de l'émission de Radio Courtoisie de lundi par le blog des jeunes avec Gollnisch, durant laquelle Bruno Gollnisch était interrogé :

  • «Je pense que c’est la crise morale qui détermine la crise politique et la crise économique.»
  •  «Je pense que l’économie doit être subordonnée à la politique, et la politique à la morale»
  •  «La loi civile doit se conformer à la loi morale. »
  •  «Il y a une phobie de nos adversaires politiques qui, toutes les fois que l’on veut revenir aux valeurs de droit naturel, disent : « ce serait abominable, ce serait l’ordre moral », à quoi ils préfèrent de manière manifeste le désordre moral. »
  • «Il y a une identité française qui est charnelle, qui est matérielle, qui est spirituelle, et qui ne se réduit pas à la devise républicaine : « Liberté, Egalité, Fraternité », laquelle, dans ce qu’elle a d’acceptable, pourrait être la devise de quantité de nations de par le monde ».
  • «La laïcité, ce n’est pas une valeur. (…) Cette laïcité, qui est une sorte de neutralité de la puissance publique, de tolérance en présence d’un mal plus grand, ne fournit pas des raisons de vivre. Elle n’est pas un idéal : elle est une recette de gouvernement pour gérer le problème des disparités, religieuses ou philosophiques, qui peuvent exister dans une société à un moment donné.»
  • «Je n’aurais pas organisé la suppression de 200 000 enfants à naître chaque année depuis trente ans pour m’apercevoir ensuite que le renouvellement des génération n’est pas assuré »
  • «Je suis totalement hostile au mariage homosexuel, et plus encore à l’adoption d’enfants par les homosexuels dont on nous rebat les oreilles en ce moment. Les homosexuels choisissent un mode de vie (…) qui ne comporte pas la procréation. Ils ne sauraient par conséquent en toute justice se prévaloir de je ne sais quel droit à l’enfant. L’adoption existe dans l’intérêt de l’adopté, et non pas exclusivement dans l’intérêt de l’adoptant. »
  • «Je suis personnellement favorable à la liberté scolaire, c’est-à-dire au coupon scolaire ou chèque éducation, qui rétablit la liberté de choix des familles, qui introduit une saine et légitime émulation entre les établissements. »
  • «Nous ne sommes pas là pour faire le boulot que les évêques et les curés ne font pas, à savoir la conversion des musulmans qui sont en France. (…) Je combats l’islamisme, je combats la prolifération de mosquées, surtout quand elles sont financées par des Etats musulmans qui ne respectent pas la liberté du culte chrétien, mais je dis que si on veut le faire de façon efficace, il faut premièrement inverser le courant de l’immigration, et deuxièmement il faut qu’il y ait dans le reste de la population française un renouveau spirituel qui tarde vraiment à se manifester."

Loi antiblasphème au Pakistan : il manque 2600 signatures

L'AED espère toujours atteindre les 10 000 signatures pour le 2 juillet 2010 : pour être considérés comme force d’opposition, il faut recueillir au minimum 10 000 signatures.
Il manque donc encore 2600 signatures !!
C’est pourquoi votre signature est indispensable !

  • La pétition de l’AED s’inscrit dans un mouvement beaucoup plus large : elle vient renforcer une pétition déjà lancée au Pakistan par Mgr Coutts, évêque de Faisalabab. Elle vient aussi appuyer l’action du Conseil Œcuménique des Eglises, et celui de nombreuses ONG et autres associations attachées à la défense des droits de l’homme.
    Votre signature donnera du poids à ces diverses initiatives, et sera peut-être celle qui fera basculer la balance en faveur de l’abolition de cette loi.

    Merci d’avance pour votre aide aux chrétiens pakistanais !

La FIFA sombre dans le glauque

La Grande-Bretagne a envoyé en Afrique du sud 42 millions de préservatifs à utiliser à l'occasion de la coupe du monde de football. 160 000 préservatifs sont distribués gratuitement aux hôtes d'un groupe d'hôtels. Le ministère de la Santé du gouvernement sud-africain lui-même a commencé à distribuer des préservatifs dans les chambres de quelque 100 hôtels à travers le pays.

Dans un premier temps, la FIFA s'était opposée à la publicité et à la distribution gratuite de préservatifs dans les stades. Cependant, face à la puissance idéologico-financière du lobby de la contraception, la FIFA a cru bon de faire marche arrière. Par un communiqué officiel, elle a démenti avoir bloqué les activités visant à lutter contre le sida et a même déclaré que serait ouvert précisément à Cape Town, en Afrique du Sud, le premier « Centre de l'Espoir », le Football for Hope Khayelitsha Center, où pour la première fois le football sera utilisé comme une école pour les enfants afin qu'ils soient instruits sur la façon d'éviter l'infection par le sida. Pas par l'abstinence… La FIFA a également déclaré que non seulement elle ne s'oppose pas à la distribution gratuite de préservatifs en Afrique du Sud pendant la Coupe du Monde, mais, au contraire, elle se fait le promoteur de cette initiative. La même FIFA a également déclaré que, pendant les matches, des publicités spéciales sur la prévention du sida et la promotion des préservatifs sont transmis à travers les écrans géants.

Bien que submergé par une innondation de préservatifs, l'Afrique du Sud détient le triste record du taux de propagation du VIH. Et du nombre de malades et de morts du sida. Chaque année, le gouvernement sud-africain distribue 450 millions de préservatifs, et malgré cela, il y a aujourd'hui 5,7 millions de personnes infectées par le VIH, sur une population de 47 millions d'habitants.

Nominations importantes à la Curie

Le Saint-Père a nommé :

  • le Cardinal Marc Ouellet, Préfet de la Congrégation pour les évêques et Président de la Commission pontificale pour l'Amérique latine. Il était jusqu'ici Archevêque de Québerc (Canada).
  • Mgr.Salvatore Fisichella (Italie), premier Président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation.
  • Mgr.Ignacio Carrasco de Paula, Président de l'Académie pontificale pour la vie.

FN : Le Pen et Gollnisch officiellement candidats

Les deux candidats à la succession de Jean-Marie Le Pen à la tête du Front national ont reçu le nombre de parrainages nécessaires de secrétaires départementaux – vingt – pour pouvoir se présenter. La date butoir était le 30 juin. Ils seront donc les deux seuls candidats au congrès qui se tiendra à Tours les 15 et 16 janvier 2011.

La campagne interne peut donc commencer, ce qu'est empressé de faire Jean-Marie Le Pen en soutenant officiellement sa fille selon France Soir. Extraits de ses déclarations :

"dans les banlieues, dans le pays tout entier, la peur s’installe. On laisse victimes et témoins à la merci des voyous. Partout des menaces, partout des violences. L’immigration est en train de « plier » la France. Ils sont en train de gagner… […] L’Etat est paralysé par la religion de l’antiracisme. Tout le système de protection nationale est pris à contre-pied. Avant, pour les brigands, c’était la peur du gendarme. Aujourd’hui, c’est la peur que ressent le gendarme. […] En France, nous ne sommes pas loin de la situation de la Jamaïque, où l’on vient d’assister à une véritable transfert de souveraineté entre la police – débordée – et la mafia, qui fait la police. […]

[Marine] a les qualités nécessaires et j’espère suffisantes pour assumer demain les fonctions auxquelles elle aspire : d’abord, la présidence du Front national, ensuite une candidature à l’Elysée. Mais elle n’est pas moi. Elle a son propre vécu, comme on dit. […] Elle en a, des qualités ! Marine a les qualités physiques, mentales, psychologiques, intellectuelles, affectives, caractérielles nécessaires. Il ne faut pas sous-estimer la charge que représentent ces combats-là, et elle s’est entraînée à cela. Pour « y aller », il faut en avoir envie, il faut avoir la niaque. Et puis il faut regarder les choses en face : ça l’amène à sacrifier une partie de sa vie. Mais elle est une chance pour la France. […]

[Bruno Gollnisch] ferait demain un très bon ministre des Affaires étrangères. Il a une culture très vaste, des convictions très établies, une vie exemplaire… […] Le problème de Gollnisch, c’est que ses amis sont extérieurs au Front, parce qu’ils l’ont quitté : Carl Lang, Bernard Antony, Jacques Bompard… Bruno veut organiser, comme il dit, le retour au bercail de toute l’extrême droite. Et puis il y a son ami Pierre Sidos."

Menace sur la liberté de l’Eglise

De Robert Moynihan, le patron américain d’Inside the Vatican, traduit par Daniel Hamiche, à propose la “descente de police” à l’archevêché de Bruxelles, la décision de la Cour suprême des États-Unis qui semble permettre au tribunaux américains de poursuivre le Saint Siège et la réprimande publique, sans précédent, subie par le cardinal Christoph Schönborn qui avait critiqué, notamment, la manière dont des autorités vaticanes avaient traité la crise des abus sexuels :

"Tout cela veut dire, essentiellement, que l’Église est traité de plus en plus, non pas comme une “société” ou une “institution” privilégiée, ou comme un ”État” souverain, ou encore comme une “religion” bénéfique accomplissant une œuvre de charité dans ce monde au nom de Dieu, et donc susceptible d’être traitée avec un respect profond et particulier, mais comme une société qui a dissimulé des abus sexuels commis sur des enfants. Le danger n’est plus que l’“image” de l’Église va souffrir alors que les gens apprennent qu’un prêtre a commis le crime indicible d’abus sexuels, mais il est que l’Église dans son ensemble peut être soumise à des enquêtes légales et judiciaires qui vont limiter sa liberté. C’est la liberté de l’Église qui est menacée. C’est une menace qui a débuté avec les crimes d’individus, qui s’est développé avec les actions inadéquates de leurs supérieurs, et qui maintenant se “métamorphose” dans un cauchemar de raids policiers et d’actions légales contre le Saint Siège. On dirait qu’émerge lentement un climat légal et social qui pourrait finir par autoriser une persécution contre l’Église en tant qu’institution. L’intensification de cette crise survient précisément alors que le danger d’une progression de la baisse de l’économie mondiale s’accroît [avec toutes les injustices qui l’accompagneront]. Si les injustices s’accroissent alors que s’intensifie la catastrophe économique que nous avons devant les yeux, le monde aura besoin d’une autorité morale pour dénoncer les injustices et appeler au calme et à la sagesse dans une crise qui s’approfondira. Benoît XVI a l’intention de purifier l’Église, de “nettoyer la maison”, à la fois parce que c’est la chose qu’il faut faire, et de sorte que l’autorité morale de l’Église ne soit pas invalidée aux yeux du monde par le péché de quelques-uns de ses membres et responsables. Benoît XVI s’efforce (…) de gouverner l’Église et de réformer l’Église."

Les saints Pierre et Paul, deux fondements de l’Eglise

Au terme de la Sainte messe célébrée dans la Basilique du Vatican en la Solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul, le pape Benoît XVI s'est montré à la fenêtre de son bureau du Palais Apostolique et a récité la prière de l'Angelus avec les fidèles et les pèlerins rassemblés Place Saint-Pierre. Auparavant, il a déclaré :

"Les deux saints patrons de Rome, bien qu’ayant reçu de Dieu des dons particuliers et des missions différentes à accomplir, sont les deux ensemble fondements de l'Eglise une, sainte, catholique et apostolique "ouverte en permanence à la dynamique missionnaire et œcuménique, parce qu'envoyée dans le monde pour annoncer et témoigner, actualiser et moderniser et faire croître le mystère de la communion qui est essentiel " (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Communionis notio, 28 mai 1992). Pour cette raison, ce matin, durant la messe dans la Basilique vaticane j'ai remis le pallium à trente-huit archevêques métropolitains, pallium symbolisant la communion avec l'Evêque de Rome dont la mission est de paître avec amour l’unique troupeau du Christ. En cette occasion solennelle, je tiens également à remercier la délégation du patriarcat œcuménique, qui témoigne du lien spirituel entre l'Eglise de Rome et l'Eglise de Constantinople.

Que l'exemple des Apôtres Pierre et Paul éclaire les esprits et allume dans le cœur des croyants le saint désir de faire la volonté de Dieu, afin que l'Eglise en pèlerinage sur la terre soit toujours fidèle à son Seigneur. Tournons-nous avec confiance vers la Vierge Marie, Reine des Apôtres, qui du ciel guide et soutient le chemin du peuple de Dieu."

Mgr Rino Fisichella quittera dans les semaines à venir, les postes de recteur de l'Université du Latran et de président de l'Académie pontificale pour la Vie pour diriger le nouveau dicastère de la Curie romaine consacré à la nouvelle évangélisation de l'Occident. L'idée de ce nouveau «ministère» avait été proposée à Jean-Paul II par Don Luigi Giussani, fondateur de Communion et Libération dans les années quatre-vingt. Ces derniers mois, c'est le patriarche de Venise, le cardinal Angelo Scola, qui soumit le projet à Benoît XVI, qui décida de le faire sien. Déjà lorsqu'il était cardinal, Mgr Ratzinger avait consacré plusieurs interventions à la perte de foi en Europe et dans le monde occidental. Et encore après l'élection, plusieurs interventions, à commencer par la lectio de Ratisbonne, avaient abordé le sujet.

Que sont les sacro-saintes « valeurs républicaines » ?

De François-Georges Dreyfus sur Polemia :

"À tout bout de champ, on ne cesse de mettre en avant les valeurs républicaines. Qu’est-ce à dire ? Honorer les valeurs républicaines, c’est évidemment honorer les républiques qui ont précédé la Ve. Se rend-on compte que cela signifie mettre à l’honneur les Ire, IIe, IIIe et IVe Républiques. Il n’est pas sûr que les défenseurs des valeurs républicaines aient songé à cela. La Ire République, 1792-1799, c’est la Convention et le Directoire, c’est-à-dire, d’abord, un régime totalitaire et génocidaire, puis, avec le Directoire, un régime aux coups d’État successifs, où règnent désordre, corruption et impuissance. Bonaparte y mettra fin avec le Consulat.

La IIe République est une République sans républicains, puisque les élections de 1848 donneront la majorité aux monarchistes et que le peuple français, au suffrage universel, élira président de la République Louis Napoléon Bonaparte. Certes ladite République dont la Constitution est rédigée «en présence de Dieu et au nom du peuple français», proclame pour principes «la liberté, la fraternité et l’égalité» ; mais elle a pour base «la famille, la propriété et l’ordre public», lesquels – soit dit en passant – ont largement inspiré la doctrine du régime de Vichy. […]

La IIIe République, dans la mémoire française, c’est l’Âge d’or. Est-ce si vrai ? […] Surtout, sous la IIIe République, l’essor de l’anticléricalisme fait de l’intolérance un des éléments clés de la politique républicaine. […] La IIIe République est le modèle d’une république jacobine : elle rejettera, de 1875 à 1940, toute politique de décentralisation que défendait, depuis 1850, la droite monarchiste ou libérale. Si l’on regarde les manuels d’histoire d’avant 1980, il est fait gloire à la IIIe République de sa politique coloniale. Il n’était point question alors de repentance. […]

La IVe République a connu, à bien des égards, une vraie réussite économique. C’est l’aspect positif de l’instabilité ministérielle qui avait le gros avantage de laisser à des technocrates de haute qualité le soin de reconstruire la France et de l’industrialiser. À ma connaissance, il n’y eut jamais de débat à l’Assemblée nationale sur la politique nucléaire de notre pays. Or, elle débuta dès la fin des années 1940 ! La IVe République conserve encore un sens certain de la Nation, qui conduira, par exemple, au rejet de la CED. […]

Si lamentables à bien des égards ont été ces régimes, ils avaient maintenu des valeurs qui ne sont pas les «valeurs républicaines» d’aujourd’hui. Travail, Famille, Patrie, ces trois termes caractérisent au fond assez bien ce que l’on peut appeler «valeurs républicaines», quoi qu’en pensent la gauche et nombre des intellectuels d’aujourd’hui. Il est vrai, comme le disait le général de Gaulle, que les principes dits de Vichy ne sont que «le prolongement normal de la devise républicaine»."

Un livre sur la mafia empêché de vente en France

Bruno Mercier, un ancien militaire qui a travaillé pour les services de renseignement, et qui vient de publier La mafia française, ses méthodes, ses réseaux, nous écrit :

M "Suite à la sortie de mon livre « La mafia française, ses méthodes, ses réseaux », mon éditeur Actania Presse a été menacé, le diffuseur DILISCO a été sommé de retirer le livre de la vente, j’ai été menacé à deux reprises physiquement, deux blogs  que j’avais ouvert ont été fermés brutalement, AMAZON n’arrive plus à vendre en ligne le livre.

Dans ce livre je cite des trafics internationaux, drogue, armement, de la pédophilie, blanchiment d’argent, des assassinats au Cambodge et à Djibouti (juge Borrel dont je suis témoin), des manipulations de journalistes dont à Canal Plus, des chantages dont TOTAL BIRMANIE.

Je cite à des niveaux d’implications différents ou en tant que victime:  MARCHIANI, Le policier MINIANNA (affaire Borrel), ROMANI (affaire Borrel), d’autres policiers et militaires, DE VILLEPIN, des mafieux.

Le doyen des juges d’instruction de Carcassone a été saisi pour faire retirer ce livre de la vente ! Le livre s’est vendu à près de 4.000 exemplaires, et maintenant ? Est-ce que l’on attend que les pressions évoluent en agressions ou pire ? Est-ce qu’il n’est plus possible en France de s’exprimer, de dire la vérité ? La pensée unique nous commande-t-elle ?"

L’argent du lundi de Pentecôte a été détourné de sa finalité

L'excédent de la journée de solidarité (qui peut être le lundi de Pentecôte ou un autre jour, au bon vouloir de l'entreprise) a servi à renflouer le trou de la Sécu, alors qu'il devait financer l'aide aux personnes âgées et handicapées. Lancée en 2004 par le gouvernement Raffarin, cette journée de solidarité devait permettre de financer la Caisse nationale de solidarité et d'autonomie.

L'an dernier, 150 millions d'euros n'ont pas été consommés. Depuis l'origine, près de 1,8 milliard n'aurait pas atterri dans les bonnes caisses. Le gouvernement les a reversés au budget de la Sécurité sociale. La loi prévoyait que les crédits non affectés seraient reportés sur l'exercice suivant. Laurence Dumont, députée socialiste de Caen, s'indigne :

"l'État a ponctionné la somme avant la fin de l'exercice et a donc pu répondre qu'il n'y avait pas d'excédent. Mais, dans l'esprit, c'était inadmissible."

Face au tollé, elle a été chargée de piloter une mission. Mardi dernier, l'interdiction du débasage ne figurait pas dans le rapport final, rédigé par une députée UMP. Laurence Dumont est remontée au créneau. Finalement, son rapport préconise «d'éviter à l'avenir le débasage». Ses propositions sont examinées aujourd'hui par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale.

Néanmoins, le crash démographique de la France ne rassure pas, à tel point qu'une deuxième journée de la solidarité serait envisagée.

La France doit payer 90M€ pour l’OTAN

Lu ici :

"le contrat pour la construction d'un nouveau siège de l'Otan à Bruxelles [a] été signé vendredi. […] [Il] s'élève à 460 millions d'euros, auxquels il faudra ajouter 40 millions pour la protection électronique et les équipements audiovisuels. Soit un coût prévu de 500 millions d'euros. Cette somme sera à la charge de 27 pays membres de l'Alliance. Selon le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, la France devrait faire un chèque de 93 millions d'euros, soit 18% du coût total."

Le maire PS d’Alfortville se fout du droit

En octobre 2006, le conseil municipal d'Alfortville a alloué des fonds pour la construction d’un lieu d’accueil au bénéfice
d’une association algérienne, dont le coût total s'élève à 700 000€
. Mais après étude du plan, des élus de l’opposition s’aperçoivent
que l’espace associatif ressemble à une mosquée : salle de prière, local pour les ablutions… Ils déposent alors un
recours devant le tribunal administratif. Ce
dernier vient de juger (4 ans après !) que le bâtiment construit est bel et bien une
mosquée et que son financement par la mairie est illégal, tout comme la
convention d’occupation
qui permet à l’Association des musulmans
d’Alfortville (AMA) de jouir des lieux. Catherine de Rasilly, à
l’origine de la plainte, déclare :

"Il faut rendre aux habitants la jouissance de ce
bâtiment qui a été payé avec leurs impôts."

Une demande que
n’entend pas satisfaire l’actuelle équipe municipale PS. Réné Rouquet, le député maire (PS)
d’Alfortville, se justifie ainsi :

"Etre dans la légalité, je m’en
tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous !"