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Un homosexuel salue l’action des catholiques à Lyon

Un homosexuel militant, favorable au "kiss-in" prévu le 18 mai dernier
devant les portes de la primatiale Saint-Jean de Lyon,  exprime son dégoût face à l'attitude haineuse et vulgaire de la plupart des
homos présents à proximité du parvis contre les catholiques. Son témoignage est à lire sur e-deo.

Le diocèse de Vannes se consacre au Sacré-Coeur

Mgr Centène va consacrer son diocèse au Sacré-Coeur le 19 juin prochain.

Un cérémonial de la Sainte Messe qui comble un vide dans les paroisses

Les éditions Artège viennent de publier un Cérémonial de la Sainte Messe à l'usage ordinaire des paroisses suivant le missel romain de 2002 et la pratique léguée du rit romain. Cet ouvrage, qui sera utile tant aux prêtres qu'aux cérémoniaires de la forme ordinaire, s'inscrit dans une herméneutique de la réforme dans la continuité, telle que l'a voulue Benoît XVI, pour la liturgie. Le livre est riche de normes, pour la préparation de la messe, la célébration, la concélébration, les cérémonies propres (Semaine Sainte…), les cas particuliers (accidents). L'évêque de Bayonne, Mgr Marc Aillet, écrit dans la préface :

C "Le pape Jean-Paul II avait souvent insisté sur la nécessité, pour retrouver le sens de la liturgie, de respecter les prescriptions liturgique : "l'obéissance aux normes liturgiques devrait être redécouverte et mise en valeur comme un reflet et un témoignage de l'Église une et universelle, qui est rendue présente en toute célébration de l'Eucharistie. Le prêtre qui célèbre fidèlement la Messe selon les normes liturgiques et la communauté qui s'y conforme manifestent, de manière silencieuse mais éloquente, leur amour pour l'Église." (L'Eglise vit de l'Eucharistie, n°52). […]

Il reste que les rubriques, beaucoup plus succintes que dans le Missel de 1962, souvent évasives et sujettes à des interprétations parfois douteuses, contraignent célébrant et fidèles à l'improvisation, chaque fois qu'elles ne donnent pas les précisions requises. […] C'est dire combien le "Cérémonial
de la Sainte Messe à l'usage ordinaire des paroisses" que j'ai la joie de préfacer, en comblant un vide, rendra un service à tous ceux qui veulent retrouver le sens et l'esprit de la liturgie dans la forme ordinaire du rite romain.

Dans une grande fidélité aux intentions exprimées dans les livres liturgiques rénovés et en s'attachant aux rubriques qu'ils contiennent, les auteurs ont cherché à préciser les manques en recourant, selon une "herméneutique de la continuité" promue par Benoît XVI, aux gestes pérennes de la liturgie romaine, tels qu'ils étaient codifiés dans le Missel antérieur. Ce faisant, ils proposent une application concrète de la volonté exprimée par le Saint-Père que les deux formes d'usage du rite romain puissent s'enrichir réciproquement".

Visite officielle du patriarche maronite à Paris

S La visite officielle que doit effectuer en France les 16 et 17 juin le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, acquiert une importance
particulière
pour la France et le Liban. Hier, Christine
Fages, porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères et
européennes, a souligné l'importance de la visite de Mgr Sfeir, évoquant
notamment la « proximité entre la France et le Liban ». Sur
les entretiens prévus à l'occasion de la visite du patriarche, tant à
l'Élysée avec le président Sarkozy
qu'avec le ministre des Affaires
étrangères et européennes, Bernard Kouchner
, et aussi avec les
présidents des deux assemblées
(Gérard Larcher du Sénat et Bernard
Accoyer de l'Assemblée nationale), la porte-parole adjoint du Quai
d'Orsay a indiqué qu'il s'agira de tours d'horizon sur la situation au
Liban et dans la région
.

Dans les milieux
proches de l'Élysée et du Quai d'Orsay, on laisse entendre que Nicolas
Sarkozy et son hôte pourraient évoquer longuement la possibilité d'une
réconciliation interchrétienne au Liban et la situation de plus en plus
fragilisée des chrétiens d'Orient
, et en particulier les communautés
chrétiennes d'Irak. Ce même sujet pourrait être évoqué lors des
entretiens entre le patriarche Sfeir et Bernard Kouchner.

« Le Christianisme a permis à l’Europe de comprendre ce qu’est la liberté, la responsabilité et l’éthique »

Ce matin, le Saint-Père Benoît XVI a reçu les participants à la 45e
réunion commune de la Banque de Développement du Conseil d'Europe et
leur a
dit :

"En 1956, le Conseil
de
l’Europe a fondé une banque ayant une vocation exclusivement sociale,
pour
avoir un instrument qualifié afin de promouvoir sa propre politique de
solidarité. […] Les événements politiques qui se sont déroulés en Europe à la fin du
siècle
dernier, lui ont permis de respirer enfin avec ses deux poumons, pour
réutiliser l’expression de mon vénéré prédécesseur. Nous savons tous
qu’il y
a encore un long chemin à parcourir pour rendre cette réalité effective.
Les
échanges économiques et financiers entre l’est et l’ouest européens se
sont
développés certes, mais y a-t-il eu un réel progrès humain ? La
libération
d’idéologies totalitaires n’a-t-elle pas été utilisée unilatéralement
pour
le seul progrès économique au détriment d’un développement plus humain
respectant la dignité et la noblesse de l’homme et n’a-t-elle pas fait
fi,
parfois, des richesses spirituelles qui ont modelé l’identité européenne
?
[…]

Face aux défis actuels que le monde et l’Europe doivent gérer, j’ai
voulu
attirer l’attention dans ma dernière Encyclique,

Caritas in Veritate
, sur la
Doctrine sociale de l’Eglise et sur son apport positif à la construction
de
la personne humaine et de la société
.[…]

L’économie
et la finance n’existent pas pour elles-mêmes, elles ne sont qu’un
outil, un
moyen
. Leur fin est uniquement la personne humaine et sa réalisation
plénière dans la dignité. C’est là le seul capital qu’il convient de
sauver.

Et dans ce capital, se trouve la dimension spirituelle de la personne
humaine. Le Christianisme a permis à l’Europe de comprendre ce qu’est la
liberté, la responsabilité et l’éthique qui imprègnent ses lois et ses
structures sociétaires
. Marginaliser le Christianisme – également par
l’exclusion des symboles qui le manifestent – contribuerait à amputer
notre
continent de la source fondamentale qui le nourrit inlassablement et qui
contribue à sa vraie identité. Effectivement, le Christianisme est à la
source des «valeurs spirituelles et morales qui sont le patrimoine
commun
des peuples européens»".

L’Islande légalise le « mariage » homosexuel

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le Parlement islandais a adopté hier, à l'unanimité, une loi qui étend le champ d'application du mariage aux unions entre "homme et homme, femme et femme".
La loi précise que "les pasteurs seront toujours libres de diriger des cérémonies de mariage (homosexuel) mais n'y seront jamais obligés".
L'Islande est à ce jour le seul pays au monde dont le gouvernement soit dirigé par un(e) homosexuel(le) déclaré(e), Johanna Sigurdadottir.
"Les attitudes sont assez pragmatiques en Islande", commente Gunnar Helgi Kristinsson, spécialiste des sciences politiques à l'université d'Islande. Le pragmatisme, c'est donc le rejet de la loi naturelle."

Après l’affaire Boutin, au suivant

Roselyne Bachelot a admis que le non-cumul d’un salaire pour un emploi public et d’une retraite parlementaire allait «sans doute» s’appliquer à d’autres… et a reconnu qu’elle touchait elle-même une retraite de parlementaire. La jurisprudence Boutin pourrait faire des petits…

Interrogée sur sa propre situation, le ministre de la santé, qui a été 14 ans députée, a confié:

«Je touche ma retraite parlementaire, comme d’ailleurs des ministres, des gens qui exercent des fonctions au Conseil constitutionnel, le Médiateur de la République.»

Au gouvernement, «tous ceux qui ont plus de 60 ans» touchent une retraite parlementaire, a-t-elle noté, citant «Michèle Alliot-Marie».
Le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Henri de Raincourt, a aussi reconnu jeudi qu'il cumulait son indemnité de ministre et «sans doute une petite partie» de sa retraite de sénateur. 

Et tous les missionnés ?

Addendum : cet article indique que les autres missionnés ne touchent pas de salaire.

Mondial de football : parlons de l’Afrique du Sud

Bernard Lugan, spécialiste de l'Afrique, a été interrogé aujourd'hui sur I-Télé. Un entretien sans langue de bois, bien loin du politiquement correct. Décapant.

La Gay-pride de Lyon va singer la prière musulmane

Pas un peu fous non ? Non : ils préfèrent s'en prendre à l'unique vraie religion :

"«les soeurs de la perpétuelles indulgences» feront partie de la gay pride de Lyon, samedi. «Invitées d’honneur pour l’anniversaire de la 15ème édition de la marche, elles béniront la marche à 14h et la clôtureront à 17h par une messe»."

UE : les eurosceptiques ont le vent en poupe

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Il y a eu récemment trois élections législatives dans l'Union européenne : au Royaume-Uni, en République tchèque, aux Pays-Bas. Dans ces trois pays, le parti arrivé en tête est un parti libéral conservateur plus ou moins eurosceptique, et qui a fait sa campagne sur la nécessaire rigueur pour faire face à la crise monétaire. Dans ces trois pays, les partis de gauche qui promettaient le maintien des « acquis » et des lendemains qui chantent ont été sévèrement battus."

Adhésion de la Turquie à l’UE : la Turquie menace

T La Turquie n'a pas voté, mercredi 9 juin, au Conseil de sécurité de l'ONU, la résolution sanctionnant l'Iran pour son programme nucléaire. Le président turc, Abdullah Gül, explique :

"Nous voulons laisser ouverts les canaux diplomatiques, car l'Iran est notre voisin."

En revanche, la Turquie a condamné l'assaut israélien du 31 mai contre la flottille humanitaire destinée à Gaza et M. Gül déclare qu'il lui

"sera impossible d'oublier ni de pardonner. A moins qu'il n'y ait des initiatives permettant de changer la donne…"

Comme pistes, il cite notamment la demande de pardon, l'établissement d'un système d'indemnisations, la mise sur pied d'une commission d'enquête, la levée du blocus… 1 poids, 2 mesures… Cela inquiète les Etats-Unis, qui déclarent que la non-adhésion de la Turquie à l'UE est une cause des mauvaises relations entre Akara et Israël ! Le chef de l'Etat turc fait sienne cette idée et menace :

"Je ne veux pas critiquer l'Union européenne. C'est à la Turquie de faire le nécessaire pour arriver au niveau de l'acquis communautaire. [Mais] si l'UE mettait ses lunettes stratégiques, tout deviendrait plus clair."

Les chefs de la diplomatie turc, syrien et libanais ont signé hier à Istanbul un accord de libre échange, qui supprime entre autres les visas. Cet accord a été interprété par plusieurs personnalités européennes comme une volonté de la part de la Turquie de se "détourner de l'Occident". Les Etats-Unis et l'Italie lancent une nouvelle offensive européiste pour que la Turquie ne rejoigne pas le club des pays islamistes, sous-entendant qu'il faut se dépêcher d'arrimer la Turquie à l'Occident avant qu'elle ne s'allie à l'Iran et à la Syrie.

L'erreur de ce raisonnement c'est que la réislamisation de la Turquie n'est pas liée à l'attitude de l'UE, mais au différentiel de fécondité entre les familles islamiques du plateau anatolien, avec leurs 4 enfants par femmes, et les turcs kémalistes des côtes en-dessous du seuil de renouvellement des générations. Il existe une véritable lutte anthropologique entre les « Turcs blancs » appartenant aux populations originaires des régions européennes de Thrace et d’Egée et les « Turcs noirs » d’Anatolie, historiquement écrasés en 1923 et qui sont maintenant la majorité de la population. Ces derniers ont le vent en poupe depuis 1997. Au pouvoir depuis 2002, Reycip Erdogan s’appuie sur ces populations venues des campagnes et qui étouffent les quartiers laïcs en votant à plus de 80% pour l’AKP. Leur pression se fait d’autant plus sentir que l’alcool est maintenant interdit dans ces zones et que le voile y est fortement répandu. Au rythme où vont les événements, la disparition des « Turcs blancs » est programmée. On en veut pour preuve leur taux de natalité (1 enfant par femme) comparé à celui des « Turcs noirs » (4 enfants par femme).

Le CSA épingle France 2

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) est intervenu auprès de France 2 pour avoir "manqué à ses obligations d'honnêteté" dans un reportage sur la banalisation de la pornographie dans la société, diffusé le 4 février, dans le journal de 20h00.

David Pujadas s'accroche décidément à son titre de Bobard d'or de la télévision 2010. En attendant d'être épinglé pour ses émissions "Les Infiltrés" ?

Jean Arthuis : “On ne peut plus vivre à crédit”

Longue et intéressante interview de Jean Arthuis, ancien ministre de l’Économie et des Finances et actuel président de la commission des finances du Sénat, dans Valeurs Actuelles. Extraits :

Arthuis " Il va falloir dépasser nos contradictions. Le ministre des Affaires étrangères, par exemple, il y a quelques jours, devant la commission des finances du Sénat, plaidait un dossier relatif à l’aide au développement des pays pauvres et se désespérait qu’il ne soit doté que de 0,5 % du PIB, au lieu des 0,7 % qu’il espérait. Immédiatement, on a eu droit au concert de lamentations habituel, sur le thème que l’on devait faire plus. Mais “faire plus” cela signifie emprunter plus, creuser un peu plus le déficit. Pourrait-on en finir avec ce spectacle pitoyable d’une France qui se flagelle en perpétuant une ambition qu’elle n’a pas les moyens de satisfaire ? Sommes-nous capables d’avoir la politique de nos moyens ?(…)

Je suis persuadé que la crise actuelle marque en effet la fin de la récréation, du laxisme auquel nous nous sommes habitués. On ne peut plus vivre à crédit. Nous sommes face à l’obligation de démontrer qu’une démocratie est capable d’assumer des décisions difficiles de redressement. Cela suppose que l’on rende compte aux Français de la gestion publique, un domaine où régnait, jusqu’à maintenant, l’opacité. Jamais, jusqu’à aujourd’hui, on n’a présenté des comptes publics permettant d’emblée de porter une appréciation sur la situation du pays. Main­tenant il faut que la transparence s’impose."

Malgré des constats justes et des propositions courageuses, l'idéologie européiste et anti-nationale ressort vers la fin de l'interview. Cette crise est en effet l'occasion pour les partisans d'une Europe fédérale d'imposer plus rapidement leur fanatisme européiste :

"Cette crise nous fait prendre conscience du caractère très relatif de la souveraineté. Qu’est-ce que la souveraineté quand vous êtes surendetté ? La Grèce, à l’évidence, va être sous protectorat. Comment pourra-t-on éviter de se doter d’une vraie gouvernance ? En définitive, je crois que l’Europe n’a pas d’autre issue que de devenir fédérale."

La loi « anti-arrêt Perruche » confirmée par le Conseil constitutionnel

La loi «anti arrêt-Perruche» a subi avec succès l'examen du Conseil constitutionnel. Les Sages ont refusé de censurer la législation du 4 mars 2002 qui interdit d'être indemnisé pour le seul fait d'être né.

Le Conseil constitutionnel était saisi au titre de la question prioritaire de constitutionnalité à l'initiative des parents d'un enfant dont la myopathie n'avait pas été détectée pendant la grossesse lors d'examens médicaux réalisés à l'hôpital Cochin à Paris en 1992. Dans leur décision rendue en séance publique ce matin, les Sages ont rejeté la requête et ont considéré qu'aucune règle à valeur constitutionnelle ne s'opposait à la loi «anti arrêt-Perruche».

Pas de renforts britanniques pour l’Afghanistan

Alors que le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a demandé jeudi aux pays contribuant à la mission en Afghanistan d'envoyer des troupes supplémentaires afin d'accélérer le processus de formation des forces de sécurité afghanes, le nouveau Premier ministre britannique David Cameron a immédiatement répondu que la Grande-Bretagne n'enverra pas de troupes supplémentaires combattre en Afghanistan :

"La question d'un renforcement des troupes n'est absolument pas au programme pour le Royaume Uni (…)

J'ai décrit cette année, et le président [Hamid Karzaï, ndpc] - je le sais – est d'accord, comme une année vitale pour la mission de l'Otan en Afghanistan. Nous devons faire des progrès, des progrès au nom du peuple afghan, mais aussi au nom des personnes qui, chez nous, veulent que cela fonctionne"

Et la France ?

Crucifiez-le !

Paul-André Deschênes ne mâche pas ses mots pour défendre le cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec, attaqué violemment suite à ses propos sur l'avortement :

Cardinal_ouellet_big "Une violente tornade médiatique s’est abattue sur le Primat de l’Église canadienne.

Lors de ces deux événements, complètement ignorés par nos médias athées, il a parlé haut et fort pour la vie, un sujet tabou dans notre société païenne. Il n’a rien annoncé de nouveau ; il a simplement rappelé l’enseignement traditionnel de l’Église sur l’avortement : le fœtus est une véritable personne humaine ; il a des droits ; même en cas de viol, on ne peut pas l’assassiner. Il a dénoncé la banalisation de l’avortement, tout en déplorant l’absence de choix éclairé pour les femmes qui sont aux prises avec une grossesse non désirée. Il a osé affirmer qu’une société qui tolère 30 000 à 40 000 avortements par années est une société en pleine décadence (…)

L’heure est grave. Il faudra choisir son camp ! Ceux et celles qui patinent, qui tergiversent, qui recherchent la popularité et qui essaient de sauver la chèvre et le chou sont-ils toujours catholiques ? Les écrasants sondages, doivent-ils avoir priorité sur l’enseignement du Christ et de son Église qui exigent, obligent et commandent de préserver la vie humaine du début de la conception jusqu’à la mort naturelle ? (…)

Cette tempête historique pourrait bien avoir un effet positif. Il est temps de clarifier les choses au Québec. L’étau se resserre de plus en plus sur les membres du clergé qui joue sur les deux tableaux quand il est question de l’avortement et d’autres questions fondamentales et doctrinales. Il y a des limites à pourfendre ouvertement l’enseignement officiel de l’Église tout en continuant de s’autoproclamer excellent catholique (…)

Le Cardinal Marc Ouellet mérite notre appui. N’AYONS PAS PEUR ! (…)"

La mise en lumière du sacerdoce déplaît à « l’ennemi »

Extraits de l'homélie de Benoît XVI aujourd'hui, devant une dizaine de milliers de prêtres, en clôture de l'année sacerdotale et en la fête du Sacré-Coeur de Jésus :

B "L’Année sacerdotale que nous avons célébrée, 150 ans après la mort du saint Curé d’Ars, modèle du ministère sacerdotal dans notre monde, arrive à son terme. Par le Curé d’Ars, nous nous sommes laissé guider, pour saisir à nouveau la grandeur et la beauté du ministère sacerdotal. […] Nous demandons des ouvriers pour la moisson de Dieu, et cette requête faite à Dieu c’est, en même temps, Dieu qui frappe à la porte du cœur des jeunes qui se considèrent capables de ce dont Dieu les considère capables. On pouvait s’attendre à ce que cette nouvelle mise en lumière du sacerdoce déplaise « l’ennemi » ; il aurait préféré le voir disparaître, pour qu’en fin de compte Dieu soit repoussé hors du monde. Et il est ainsi arrivé que, proprement au cours de cette année de joie pour le sacrement du sacerdoce, sont venus à la lumière les péchés des prêtres – en particulier l’abus à l’égard des petits, où le sacerdoce chargé de témoigner de la prévenance de Dieu à l’égard de l’homme se trouve retourné en son contraire. Nous aussi nous demandons avec insistance pardon à Dieu et aux personnes impliquées, alors que nous entendons promettre de faire tout ce qui est possible pour que de tels abus ne puissent jamais plus survenir ; promettre que dans l’admission au ministère sacerdotal et dans la formation délivrée au cours du parcours qui y prépare, nous ferons tout ce qui est possible pour examiner attentivement l’authenticité de la vocation et que nous voulons mieux encore accompagner les prêtres sur leur chemin, afin que le Seigneur les protège et les garde dans les situations difficiles et face aux dangers de la vie. […] Nous considérons ainsi que ce qui est arrivé est un devoir de purification […]

Nous célébrons la fête du Sacré Cœur de Jésus et nous jetons avec la liturgie, pour ainsi dire, un regard dans le cœur de Jésus qui, dans la mort, fut ouvert par la lance du soldat romain. Oui, son cœur est ouvert pour nous et devant nous – et ainsi, le cœur de Dieu lui-même nous est ouvert. La liturgie interprète pour nous le langage du cœur de Jésus, qui parle surtout de Dieu en tant que pasteur des hommes et nous présente de cette façon le sacerdoce de Jésus, qui est enraciné dans les profondeurs de son cœur ; elle nous indique ainsi le fondement durable, tout autant que le critère valable, de tout ministère sacerdotal, qui doit être ancré dans le cœur de Jésus et être vécu à partir de lui. […]

L’Église aussi doit utiliser le bâton du pasteur, le bâton avec lequel elle protège la foi contre les falsificateurs, contre les orientations qui sont, en réalité, des désorientations. L’usage même du bâton peut être un service d’amour. Nous voyons aujourd’hui qu’il ne s’agit pas d’amour, quand on tolère des comportements indignes de la vie sacerdotale. De même il ne s’agit pas non plus d’amour quand on laisse proliférer l’hérésie, la déformation et la décomposition de la foi, comme si nous inventions la foi de façon autonome. Comme si elle n’était plus le don de Dieu, la perle précieuse que nous ne nous laissons pas dérober. Toutefois, en même temps, le bâton doit toujours redevenir la houlette du pasteur – la houlette qui aide les hommes à pouvoir marcher sur les sentiers difficiles et à suivre le Seigneur."

Marche pour la Vie le 23 janvier 2011

Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie, évoque  la Marche pour la Vie qui aura lieu le 23 janvier 2011 :

Cecile edel "On attend rien, on espère tout. Quand on attend trop, on est déçu. On espère qu'il y ait plus d'évêques qui se mobilisent encore. Chaque année, il y en a de plus en plus. C'est exponentiel. Cette année, il y a eu Mgr Lebrun, l'évêque de Saint-Etienne qui était présent. On espère que cela va influencer les autres évêques pour qu'ils n'aient pas peur de venir. Mgr Lebrun est venu, il n'y a pas eu de conséquences terribles pour lui. On espère que c'est un peu lui qui va influencer les autres pour venir. On espère aussi encore plus de monde parce que le but, c'est d'être un nombre très important. Je pense qu'il existe plus de quinze mille personnes qui soient pour le respect de la Vie. Il faut vraiment que tous ceux qui sont contre l'avortement et pour la Vie soient présents le 23 janvier puisque la date est définie très en avance (…)"

Rendez-vous le 23 janvier prochain….

Rififi au Parti communiste

A une semaine du 35e congrès du Parti communiste, 200 «communistes unitaires» rendent leur carte.

Le problème, c'est qu'ils restent communistes et comptent poursuivre la lutte des classes dans d'autres formations.

Château de Versailles : le délire continue

Jean-Jacques Aillagon a été reconduit, mercredi en Conseil des ministres, à la tête de l'Etablissement public gérant le château de Versailles. C'est une façon pour le gouvernement de valider ses choix en matière "artistique". Ainsi, Takashi Murakami succédera à Jeff Koons et à Xavier Veilhan en septembre chez le Roi-Soleil. Ses sculptures investiront pour 3 mois le château de Versailles. À la tête d'un petit empire entre Tokyo et Long Island, il assume, à 47 ans, la valeur marchande de son art. Il s'agit plus d'un chef d'entreprise que d'un artiste : à la tête d'une équipe d'assistants, de peintres, d'artisans et de petites mains, il fait réaliser des… mangas ! Comme le monde des affaires est petit, Murakami expose déjà chez François Pinault, preuve que tout ce cirque est destiné à faire monter le prix des produits des copains.

Il exposera au Château de Louis XIV, mais il avoue lui-même que cela est "absolument impossible" au palais impérial au Japon. Là-bas, on ne fait pas n'importe quoi.

Une association s'est constituée contre ce délire.

Statut éthique de l’embryon humain

Poa 3 La Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie, fondée par le Père Lelièvre et accueilli dans le diocèse d'Avignon par Mgr Cattenoz, a organisé un colloque pro-vie à Bollène réunissant de nombreux intervenants de qualité (voir le compte-rendu d'e-deo ici).

Parmi les intervenants, on notera l'intervention, prononcée le 15 mai dernier, par Pierre-Olivier Arduin sur le thème : Statut éthique de l'embryon humain : la réflexion innovante du magistère catholique récent dont la conférence peut être lue dans son intégralité ici.

L’avortement est le crime le plus abominable qui soit

Mgr cattenoz Le site e-deo a recueilli les propos de Mgr Cattenoz, évêque d'Avignon :

"L'avortement est le crime le plus abominable qui soit puisque la victime n'a même pas la capacité de crier sa souffrance"

Réflexions sur l’affaire Boutin

Lu sous la plume de Yann Baly ici :

"Au sujet de sa rémunération disproportionnée pour une mission bidon, Christine Boutin déclare dans Le Parisien : « Je comprends que cela puisse choquer. Mais je n'y peux rien. La loi est comme ça. ».

Cela signe son pacte de servilité avec l'ordre en place. Lorsqu'à l'avenir, elle émettra les timides réserves dont elle a le secret et le sens de la formule, sur l'actuelle législation concernant l'avortement, les partisans de l'IVG lui répondront que l'avortement aussi est légal.

Il faut cependant souligner que les politiques et les journalistes qui ont lancé cette affaire et tirent à boulets rouges sur Christine Boutin ne le font sans doute pas pour nuire à la personne de Mme Boutin qui, répétons-le, fait partie de leur système mais plutôt pour discréditer ce qu'elle est censée représenter dans le rôle qu'on lui fait jouer : une catholique attachée aux valeurs de la Vie et de la famille.

Personne n'a le souvenir d'une telle campagne contre Jack Lang, missionnaire de Sarkozy pour Cuba puis pour la Corée du Nord. Pour quel niveau de rémunération ? On ne le sait toujours pas.

Pas plus qu'on ne connaît la hauteur de la rétribution de Michel Rocard pour sa fameuse mission sur la taxe carbone. Et d'autres encore, la liste des gens à remercier ou à acheter est longue…"

Le Curé d’Ars deviendra-t-il le patron de tous les prêtres du monde ?

A la veille de cet événement annoncé depuis plusieurs mois, La Croix diffuse cette information étrange :

"Selon des informations de l’agence Imedia, confirmées à La Croix
par le P. Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du
Saint-Siège, Benoît XVI est revenu sur sa décision de proclamer saint
Jean-Marie Vianney (1786-1859), « patron de tous les prêtres du monde »,
à l’occasion de la clôture de l’Année sacerdotale. Cette proclamation solennelle devait avoir lieu lors de la messe
célébrée ce vendredi sur la place Saint-Pierre en présence de plus de 10
000 prêtres du monde entier. La figure de ce mystique français, déjà «
patron des curés du monde » depuis 1929, et « patron des prêtres de
France » depuis 1905, n’a finalement pas semblé assez représentative du
sacerdoce au XXIe siècle, et pas assez universelle."

Pourtant, Zénit confirme que le saint curé deviendra patron de tous les prêtres :

A "Une tapisserie représentant le saint curé d'Ars sera tendue à la
loggia des bénédictions de la basilique Saint-Pierre demain matin, 11
juin, pour la messe de la solennité du Sacré Cœur qui conclura à Rome
l'Année sacerdotale. Les prêtres renouvelleront leurs promesses
sacerdotales. Le pape consacrera les prêtres du monde à nouveau au Cœur
Immaculé de Marie. Le pape Benoît XVI proclamera en effet saint
Jean-Marie Vianney saint patron non plus seulement des curés du monde,
mais de tous les prêtres
. Le pape célébrera la messe en
utilisant un calice conservé à Ars et qui a appartenu à saint Jean-Marie
Vianney. Le curé d'Ars disait que « le sacerdoce c'est l'amour
du Cœur de Jésus » : c'est en la solennité du Sacré Cœur, le 19 juin
2009 que l'Année sacerdotale a été ouverte, à l'occasion du 150e
anniversaire de la naissance au ciel du saint curé, et elle se conclut
également en cette solennité du Sacré Cœur 2010. Justement, pour
rappeler que le sang et l'eau ont jailli du Côté transpercé de Jésus,
le rite pénitentiel sera le rite de l'aspersion, accompli par le pape et
quatre cardinaux au début de la célébration. Ce geste rappelle
aussi le besoin de purification sur laquelle Benoît XVI a insisté à
plusieurs reprises en cette Année sacerdotale. Avant la bénédiction finale, Benoît XVI
renouvellera la consécration des prêtres du monde au Cœur Immaculé de
Marie
."

Voulez-vous gagner des places gratuites pour le pélerinage ?

Alors il vous faut gagner le concours que l'association Notre-Dame de Chrétienté lance pour l'été jusqu'au 31 août :

"le concours récompensera la mise en œuvre, durant l'été 2010, d'actions de valorisation du patrimoine religieux, spirituel, historique, régional, illustrant les trois piliers de l'association Tradition – Chrétienté – Mission. Cette mise en œuvre peut prendre des formes diverses. En voici quelques exemples, non limitatifs :

  • restauration d'une chapelle, d'un oratoire, d'un calvaire,
  • organisation d'une procession, d'un événement religieux, d'une veillée, d'une exposition,
  • organisation d'une conférence, d'une session de formation, d'une réunion illustrant nos valeurs,
  • organisation d'une mission d'évangélisation sur un lieu de tourisme, d'une action militante pour la promotion de la vie ou de la famille,

Le bureau de l'association, qui départagera les dossiers, sera particulièrement sensible aux initiatives nouvelles (ou au moins récentes), et aux actions réalisées en équipe par un chapitre, ou par une famille. La promotion des fondamentaux Tradition – Chrétienté – Mission sera un critère essentiel. Les résultats du concours seront publiés au plus tard le 30 septembre 2010."

Rigueur budgétaire : réduire les missionnés et les parlementaires

Le scandale de la rémunération astronomique de Christine Boutin devrait obliger l'Etat à publier les liste des personnalités en "mission" avec leur salaire. En ces temps de crise économique, voire d'appel à la rigueur budgétaire, ce serait la moindre de chose car les Français ont certainement l'impression que ces missions ne sont que des prétextes pour payer les copains et acheter les adversaires.

C'est ce qui nous donne l'occasion de parler de la pétition lancée par Les 4 Vérités :

"Le Premier ministre vient d’annoncer un gel des dépenses publiques pour les trois ans à venir. Nous ne pouvons qu’applaudir. Depuis des décennies, les finances publiques sont gérées en dépit du bon sens. Les déficits sont de moins en contrôlés et la dette s’envole. Toutefois, il nous semble que la moindre des choses, c’est que la classe politique, qui porte, vous le savez, une écrasante responsabilité dans cet état de fait, montre l’exemple de l’austérité. Il serait donc légitime que les budgets des assemblées parlementaires soient sévèrement réduits pour manifester que les élus ont l’intention de s’associer aux efforts qu’ils demandent à juste titre aux Français. Je note d’ailleurs que les Etats-Unis, principale démocratie du monde, comptent pratiquement deux fois moins de parlementaires que la France pour une population presque cinq fois plus importante. Nous vous demandons donc de bien vouloir proposer aux Français, avant le terme de votre mandat, de diminuer le nombre de leurs parlementaires par référendum. Nous disposerions ainsi d’un parlement à la fois plus efficace et moins coûteux."

Révision de la loi bioéthique avant 2011

Le Gouvernement déposera un texte avant l'été qui pourra être examiné au cours du dernier trimestre de l'année.

Faille dans le dogme de la pilule contraceptive

De plus en plus de jeunes femmes qui ont longtemps pris la pilule n'en peuvent plus. Un généraliste effectuant aussi des consultations gynécologiques en région parisienne confie :

"Mes patientes se posent de plus en plus de questions. Ces derniers mois, pas une semaine ne se passe sans que l'une d'entre elles ne vienne me voir pour trouver une autre forme de contraception. Elles ont toutes quasiment le même profil : jeunes femmes actives de 25 à 35 ans, sous pilule depuis 10 ans ou plus, la plupart en couple stable depuis plusieurs années."

La France est en tête de classement mondial des pays concernant la prise de la pilule (60% des femmes sont sous contraceptif). Mais ce qui apparaissait comme un gain dans les années 60 est désormais vécu comme une contrainte par de plus en plus de femme.

  • Anne, 32 ans, affirme avoir recommencé à sentir son corps et à en reprendre possession après l'arrêt de la pilule. L'argument du respect de sa santé est également avancé. Anne ajoute que son ami trouve comme elle qu'il "est mauvais de se mettre sous chimie tout le temps".
  • Inès, 31 ans, explique sa répulsion : "Je me suis dit […] tu refuses de manger du poulet aux hormones, mais c'est toi qui te bourres d'hormones ! Ça m'a fait froid dans le dos".
  • Louise, 32 ans, dénonce, elle, "le côté dogmatique, comme si le seul moyen c'était la contraception. On a l'impression de n'avoir jamais eu le choix, qu'il n'y a qu'une seule école de pensée et qu'il n'est pas possible d'avoir une opinion, de questionner la norme".
  • Nadia, 32 ans, "féministe" : "J'ai arrêté la pilule pour ne plus traiter mon corps comme une personne étrangère. Ma libido a explosé. Malheureusement, cette question du plaisir est rarement abordée par les médecins."

L’assassin de Mgr Padovese voulait-il tuer le Pape ?

Mgr Padovese a annulé les billets d'avions (le sien et celui d'Altun, son assassin) seulement quelques heures avant l'embarquement à destination de Chypre où le Pape l'attendait pour présenter le document préparatoire au Synode du Proche Orient. Le vaticaniste Filippo di Giacomo, qui recueille des impressions des diplomates, amis et collaborateurs de Mgr Padovese, insiste sur le fait que, ayant été informé du danger que représentait Altun, il a préféré risquer son immolation personnelle pour éviter une tragédie plus grande, c'est-à-dire un attentat contre le Pape.

Mgr Padovese a reçu 20 coups de couteau, dont 8 près du coeur, avant de finir décapité. Son assassin, qui portait un gilet pare-balles, n'aurait pas agi seul.

« Mme Boutin ne rend pas service à l’image du catholicisme »

Sur son blog, Patrice de Plunkett ne voit pas dans l'affaire des 9 500€ de Christine Boutin, contrairement au Canard Enchaîné, une manière de la neutraliser pour 2012, bien au contraire :

"(…) Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il confié à Mme Boutin une mission d'enquête sur les conséquences sociales de la mondialisation ? « Ce n'est pas une mission bidon », dit Mme Boutin. On la croit. Et c'est bien le problème. Car la dame n'a pas compétence sur un tel sujet… Qu'elle se soit honorablement occupée du pénitentiaire, ou colletée avec les questions de logement, est une chose ; qu'elle soit en mesure de raccorder les problèmes sociaux à la mondialisation, en serait une autre (…)

On se doute que ce job lui a été trouvé en échange de sa disparition du gouvernement. Pourquoi fallait-il (du point de vue élyséen) trouver quelque chose à cette dame ? Parce qu'elle est censée représenter les électeurs catholiques, et que 2012 approche. Mme Boutin fait savoir qu'elle sera peut-être candidate en 2012 ? Justement : Philippe de Villiers aussi était candidat aux élections présidentielles, et disait dans ses campagnes le plus grand mal du président sortant ; après quoi il appelait, au second tour, à voter pour celui-ci. Et Villiers aussi était censé représenter les électeurs catholiques… Aujourd'hui Villiers n'est plus sur le terrain, donc l'Elysée mise sur Boutin pour rééditer une fois de plus l'opération.

Cette opération était-elle appréciable ? Les voix catholiques portées sur Villiers s'égaraient moins que les voix catholiques de Le Pen : mais finir au second tour chez Chirac (l'ennemi des racines chrétiennes), ou chez le protéiforme Sarkozy, n'avait rien de gracieux. On peut dire la même chose d'une future candidature Boutin, vouée par ailleurs à faire encore moins de voix que les candidatures Villiers.

(…) Personne (sauf Sarkozy) ne lui demande rien. Elle est catholique ? Oui, et ça ne lui donne aucun droit particulier : surtout pas celui d'irriter les Français, ce qui ne rend pas service au catholicisme."