Après le pèlerinage
Hervé Rolland, président de Notre-Dame de Chrétienté, était l'invité hier du Forum catholique. Extraits de ses déclarations :
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sur les "kiss in" : "Les personnes qui se livrent à de tels actes sont mal dans leur peau, et éprouvent ce curieux besoin exhibitionniste, ce qui démontre assez qu'ils se savent au-delà de la ligne. Il faut réagir avec patience et fermeté. Nous exigeons le respect de nos convictions, de notre foi. Ils n'oseraient pas se livrer à ces provocations devant d'autres édifices religieux, suivez mon regard. Alors que l'on respecte les catholiques. Les politiques (sur)réagissent aux actes odieux contre les synagogues ou les mosquées, qu'ils fassent de même quand les églises, ou les cimetières sont l'objet d'attaques. Nous savons que derrière tous les blasphèmes, il y a le Blasphémateur par excellence."
- sur la DSE :
"Nous, catholiques, avons de l'or dans les mains, il faut "simplement" oser parler. C'est le fameux "N'ayez pas peur". Mais nous n'avons pas de "petit livre bleu", pas de recettes toutes faites et tant mieux : ce serait de l'idéologie. Nous avons la prudence (savoir décider) et la justice, sous le regard de Dieu, pour répondre à nos problèmes. Evidemment, la recherche du profit, surtout dans la situation de crise actuelle, tourne à l'obsession. Le capitalisme n'en ressort pas grandi, c'est l'occasion de montrer ce que doit être un sain rapport capital-travail, donc une rémunération correcte des deux !"
"Comme toute doctrine catholique, elle découle de l'enseignement du Christ par l'Eglise : elle ne change pas, elle est réaliste elle évolue avec la vie. Bien sûr que l'Etat doit la promouvoir : c'est le sens même de notre marche de Chrétienté !! Les entreprises en ont autant besoin, puisque corps intermédiaires. Les vertus sociales : prudence, justice, force et tempérance s'exercent chaque jour dans la vie de l'entreprise, en particulier celle des responsables. La DSE n'a pas commencé avec Léon XIII. Il a traité la "question ouvrière". La DSE commence avec le Décalogue ! Elle est donc humaniste dès l'origine, par définition."
"Ce n’est pas à NDC de donner des consignes de vote, je crois que plusieurs organisations et partis empruntent à la Doctrine sociale de l'Eglise , mais plus fondamentalement voilà ce qu’il faut changer : que chaque parti ou organisation (fréquentable, s’entend) soit formée à la DSE. C’est notre travail de leur expliquer ! Certains parleront de ‘moralisme politique’, plus simplement il faut redire à tous et à chacun ce que le catéchisme nous dit « il n’y a pas solution à la question sociale en dehors de l’évangile »."
Les orientations de ce pontificat restent inchangées
Extrait de l'éditorial de Christophe Geffroy dans La Nef du mois de juin :
"(…) les orientations de ce pontificat restent inchangées – orientations pas toujours bien perçues au demeurant par les analyses lues ici ou là à l’occasion du cinquième anniversaire de son élection –, comme le voyage au Portugal l’a montré sur au moins deux points importants :
Le premier est le constant souci de Benoît XVI « de rendre Dieu présent en ce monde et ouvrir aux hommes l’accès à Dieu », pour reprendre les justes termes du cardinal Ruini. À Fatima, le pape a insisté sur cet aspect qui est, en nos pays de vieille Europe rongés par le matérialisme, le sécularisme et le relativisme, d’une extrême urgence (…) Et pour cette mission, il en appelle à l’engagement des laïcs qui ont la charge de la Cité temporelle (…)
Le second est interne à l’Église et consiste à recevoir le Concile Vatican II dans une « herméneutique de la réforme, du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Église » (…)
Ce souci de réconcilier le passé et le présent, Benoît XVI l’applique également à la liturgie, domaine qui, dans les années post-conciliaires, a connu les bouleversements les plus brutaux. C’est pourquoi le pape s’élève contre une pratique de la liturgie actuelle en complète rupture avec celle d’hier, rupture dont on peut se demander parfois si beaucoup ne s’en satisfont pas, de manière à ce qu’il demeure un fossé infranchissable entre les deux formes du même rite romain, ce qui permet de refuser les « enrichissements mutuels » prônés par Benoît XVI, les uns pouvant ainsi continuer à « bricoler » leur propre façon de célébrer, les autres figeant une forme jugée intouchable. Quand il sera possible de célébrer la forme ordinaire de façon orientée, en latin et chantée en grégorien, un grand pas aura été fait pour préparer les esprits à la « réforme de la réforme »…"
La saine laïcité, rempart contre le laïcisme et l’islamisme
Guillaume de Thieulloy, qui vient de publier Le Pape et le roi Anagni 7 septembre 1303 sur l’attentat d’Anagni, où le conseiller de Philippe le Bel, Guillaume de Nogaret, s’est saisi de la personne du pape Boniface VIII. Il déclare aux 4 Vérités :
"En écrivant ces pages, je pensais évidemment à la profonde mutation qu’introduit l’islam dans nos sociétés. Ignorant la distinction entre temporel et spirituel, l’islam ne peut rien comprendre à la controverse qui a conduit au drame d’Anagni. Mais je pensais aussi aux progrès considérables qu’a fait « l’esprit laïque » au cours des deux cents dernières années. Or, cet esprit n’est, à mon avis, pas beaucoup moins dangereux que la confusion spirituel-temporel de l’islam. Il faut rappeler que la séparation radicale n’a été obtenue que dans les sociétés totalitaires du « socialisme réel ». Autant je suis attaché à une saine distinction entre politique et religieux, autant je me méfie des exigences de « privatisation » du « fait religieux ». En réalité, ce qui est visé, c’est la soumission pure et simple de l’homme au diktat étatique. Un seul exemple : quand Chirac déclarait en 1995 « Non à une loi morale qui primerait la loi civile », il récusait tout l’héritage gréco-latin (Antigone) et chrétien, selon lequel la loi civile n’est pas un pur arbitraire. Au contraire, la loi naturelle nous évite le totalitarisme islamique, où les oulémas décideraient de toute notre vie, et le totalitarisme marxiste-laïciste où l’État veut faire notre « bonheur » malgré nous !"
« Les 4 Vérités » lancent un blog sur l’islam
Lu dans Les 4 Vérités :
"Nous avons lancé, voici quelques semaines, un blog qui fonctionne bien désormais : http://www.reconquete.org. Ce blog est consacré à l’étude de l’islam et notamment de la troisième vague expansionniste. Après l’expansion lancée par Mahomet lui-même, puis l’expansion ottomane, une troisième vague a commencé – plus démographique que militaire, même si le militaire n’en est pas absent, au moins sous forme de terrorisme. Consultez-le et faites-le connaître à vos proches. Il est clair en effet que la question des rapports avec l’islam sera l’une des questions déterminantes des années à venir. Et inscrivez-vous à la « newsletter » pour être tenu au courant de l’actualité."
Béatification d’un autre martyr du communisme
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Le Vatican annonce plusieurs béatifications, dont celle de Lojze Grozde, dimanche 13 juin à Celje (Slovénie) – au cours du congrès eucharisitique slovène. Lojze Grozde était lycéen à Ljubljana. Au nouvel an de 1943 il voulut rendre visite à sa famille à Trzisce, à 85 km de la capitale. Le 1er janvier, il assista à la messe au monastère de Sticna. Puis il prit le train, mais dut s'arrêter à Trebnje parce que la ligne était coupée. Il trouva un véhicule qui le conduisit à Mirna (dont la gare est la même que celle de Trzisce). Mais à l'entrée du village il fut arrêté par une patrouille de « partisans ». On trouva sur lui un missel, L'Imitation de Jésus-Christ, et un livret sur Notre Dame de Fatima. Il fut (donc) accusé d'être un espion, et torturé à mort. Il avait 20 ans. L'archidiocèse de Ljubljana ouvrit son procès en béatification en 1993, à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa mort. Benoît XVI a signé le décret reconnaissant son martyre le 27 mars dernier. Lors de son premier voyage en Slovénie, en 1996, Jean-Paul II avait dit :
«Le serviteur de Dieu Lojze Grozde est l'une des innombrables victimes innocentes du communisme, qui levèrent la palme du martyre pour un souvenir indélébile et en avertissement. Il était un disciple du Christ.»
Bruno Gollnisch ne croit pas aux prédictions des media
Bruno Gollnisch revient au micro de Lyon Capitale.fr sur sa candidature à la présidence du FN et les résultats des dernières régionales… sans langue de bois :
"Je ne suis pas candidat contre Marine Le Pen. Je suis candidat à la présidence du Front National (…) Quant à la légitimité, je crois que vos confrères font surtout référence au fait que Marine Le Pen passe beaucoup plus que moi dans les media. Mais heureusement (…) ils ne font pas tout et leurs prédictions souvent ne sont pas confortées. Et c'est à nos adhérents qu'il appartiendra de dire celui ou celle qu'ils estiment le plus apte à les conduire dans ce combat (…)
Les résultats des élections régionales ne dépendent pas seulement de nos mérites respectifs. Ils dépendent du terrain. Marine était présidente sortante du groupe en Ile-de-France. Je ne sais pas combien elle aurait reçu de pourcentages en Ile-de-France (…) Elle aurait certainement franchi la barre des 10% mais peut-être n'aurait-elle pas fait beaucoup plus que moi en région Rhône-Alpes. Elle a eu un résultat de quelques points supérieur, qui est un magnifique résultat que je salue absoluement sans équivoque mais dans une région qui est l'une des régions à plus fort potentiel. Moi je préfèrai rester dans ma région comme je l'ai fait dans les bons et dans les mauvais jours, dans les succès comme dans les échecs. L'élection régionale n'est pas l'élection du président du Front National"
« Qu’on n’ajoute pas au malheur des gens, quels qu’ils soient ! »
François Morel, "l'humoriste" de France Inter s'en est pris à Philippe de Villiers à propos du drame familial très lourd que ce dernier traverse. Le magistrat Philippe Bilger exprime son écoeurement sur son blog devant un tel manque de respect :
"Un ami m'avait parlé d'une chronique de François Morel sur Philippe de Villiers au cours de la "matinale" de France Inter (…) J'ai été effaré puis effondré. Ainsi, c'est cet humour qu'on révère, qu'on porte aux nues… Cette indignité, cette bassesse ! (…)
Dans tous les cas, cette affaire intra-familiale constitue un bouleversement, une dévastation, au moins un terrible chagrin, une dure épreuve pour les parents des jeunes gens concernés, dont Philippe de Villiers. Rien qui a priori puisse susciter la dérision ou la moquerie. Etonnant même qu'on songe à nourrir son inspiration avec de telles péripéties, à la fois graves sur le plan judiciaire et destructrices pour une famille.
Mais il est vrai qu'il s'agit de Philippe de Villiers et qu'à l'encontre d'un représentant de la droite réactionnaire et catholique, comme François Morel l'a qualifié, on a le droit de tout se permettre. Naturellement défendu par personne, il est loisible de lui faire subir un traitement d'exception auquel son silence constitue la plus pertinente des réponses (…)
Mais Philippe de Villiers, qui n'est plus quelqu'un d'important et qu'on peut traîner sans vergogne dans la boue humoristique, n'a pas droit évidemment à cette belle tradition républicaine qui veut qu'on n'offense pas encore davantage un être déjà, directement ou indirectement, brisé par un sort privé (…)
Alors il serait tartuffe ? (…) Parce qu'il serait catholique (la tare suprême !), parce qu'il aurait adopté des positions conservatrices, son drame personnel n'en serait plus un (…) ! Le tartuffe, à vrai dire, c'est François Morel qui fait mine de jeter un voile politique sur une chronique sacrifiant l'humain pour le pur plaisir de blesser. On appelle cela de l'esprit ?"
Le « pass-contraception » au menu du Conseil régional d’Ile-de-France
Laissez-les-vivre communique :
"Lundi 7 juin, Laissez-les-vivre avait mobilisé une centaine de manifestants à la Cour d'appel de Versailles, rue Carnot, puis devant la 7° chambre correctionnelle pour soutenir Alexandre Simonnot dans l'affaire du préservatif géant de Taverny (Val d'Oise). L'audience a duré à peine trois quarts d'heure. Le jugement est mis en délibéré jusq'au 6 septembre.
Mais le combat pour la culture de vie ne doit pas cesser car dans la semaine du 14 au 18 juin, le conseil régional Ile de France doit se prononcer sur le projet d'un chéquier contraceptif ou "pass" contraceptif. Ainsi, le président de la région Ile de France, M. Jean-Paul Huchon imite, un an après, Mme Royal, présidente de la région Poitou-Charentes. M. Huchon estime que les 57 000 avortements effectués en Ile de France constituent le signe d'un manque d'information et de simplicité d'accès aux méthodes contraceptives. Le projet prévoit donc que les infirmières scolaires des lycées et des centres de formation seront chargées de distribuer ces chéquiers contraceptifs donnant accès gratuits à des consultations médicales, outre six mois de contraceptifs. M. Huchon semble ignorer que toute contraception multiplie les relations sexuelles et finit donc par augmenter le nombre d'avortements, aucune contraception n'étant totalement fiable comme le reconnaît aussi bien l'Organisation Mondiale de la Santé que le ministère français de la santé. Laissez-les-vivre invite donc tous les franciliens à écrire ou à contacter par téléphone, courriel ou télécopie) de toute urgence à leur conseiller régional pour le mobiliser sur cette affaire-clé."
Surprenante Christine Boutin (2)
Toujours dans l'émission Parlons net, Christine Boutin, questionnée à propos du livre qu'elle vient de co-signer avec deux homosexuels, a tenu des propos surprenants sur les droits des homosexuels et sur Christian Vanneste :
"Quand en 1999, j'ai travaillé à l'Assemblée Nationale sur ce sujet [le PACS, ndpc], j'ai déposé des amendements qui rétablissaient l'égalité de droit entre les hétérosexuels et les homosexuels. Je trouve scandaleux qu'à l'époque on ne puisse pas hériter de son compagnon avec lequel on a vécu depuis tant d'années, qu'on soit vidé de l'appartement par les parents qui n'acceptent pas la relation homosexuelle. J'ai essayé de faire en sorte de corriger ces inégalités (..)
"Je pense qu'il cherche les ennuis [Christian Vanneste, ndpc]. Moi, je n'ai jamais dit ce qu'a dit Vanneste que je connais bien. Je ne l'ai jamais dit. Je mets au défi quiconque de le trouver quelque part."
Christian Vanneste est décidemment bien seul au sein de l'UMP…
« Il n’y a pas de droit à l’enfant mais des droits de l’enfant ».
Jean-François Debat, maire PS de Bourg-en-Bresse, déclare, contre les revendications de la Gay Pride qui se tiendra samedi à Lyon :
"Je suis contre le mariage homo et contre l'adoption par des couples homosexuels. J'ai bien conscience de ne pas être majoritaire dans mon parti sur cette position."
En revanche, il ajoute :
"Je suis favorable à ce que le Pacs soit signé en mairie et que ses droits soient étendus. 30 000 enfants ont un parent homosexuel, donc l'homoparentalité existe déjà. Mais ces enfants ont un père et une mère. Il serait d'ailleurs souhaitable de reconnaître le droit des beaux-parents."
La fin est meilleure :
"Mais la société ne peut pas dire à un enfant qui a perdu ses parents qu'il aura deux pères ou deux mères. On doit lui offrir un père et une mère. De la même façon, je ne suis pas favorable au droit accordé à un célibataire d'adopter, pas favorable aux mères porteuses et réservé sur la procuration [sic. procréatiuon, NDMJ] médicalement assistée utilisée par des couples d'un âge avancé. Il n'y a pas de droit à l'enfant mais des droits de l'enfant".
Surprenante Christine Boutin…
L'émission Parlons net sur France info a reçu Christine Boutin. Les journalistes lui ont demandé si on ne pouvait pas l'accuser de tenir le rôle de supplétive de Nicolas Sarkozy pour apporter à ce dernier des voix traditionnelles, traditionalistes et catholiques, pour drainer les voix du Front National. Voici sa réponse sur son positionnement par rapport au FN :
"Rien à voir, politiquement bien sûr, mais aussi parce que je suis catholique. Je ne vois pas comment un catholique peut avoir une position de rejet de l'étranger comme l'a le Front National (…). Fondamentalement, ce n'est pas possible. Pour moi, ce n'est pas possible Tout homme est aimé de Dieu et que donc il ne peut pas y avoir de sélection comme le fait le Front National (…) Le PCD n'est pas un ersatz du Front National (…) Je crois que je suis aux antipodes du Front National "
Mais lorsque le journaliste lui a demandé ce qu'elle pensait, en tant que catholique, de l'affaire de la flotille humanitaire attaquée par Israël, Christine Boutin a défendu, sans s'en rendre compte, l'honneur du Front National :
"Vous m'embarrassez beaucoup (…) Je vois tellement, depuis trente ans que je fais de la politique, dans tous les domaines, des paroles inutiles ou des postures qui ne sont pas fondées sur la vérité. Je me souviens d'il y a quelques années où il y avait eu une grande manifestation sur le cimetière de Carpentras (…) Nous avions tous défilé parce que nous avions été scandalisés et nous avions raison d'être scandalisés. Mais la raison pour lesquelles nous nous étions mobilisés sont apparues après qu'elles n'étaient pas les bonnes."
[Le journaliste lui demande alors d'expliquer jusqu'au bout]
"Elles n'étaient pas les bonnes parce que… C'était quoi ? Je ne me souviens plus lesquelles c'étaient…"
[Le journaliste lui rappelle que c'était le FN qui avait été accusé à tort (voir ici)]
"Cette expérience m'a fait être prudente par rapport à certaines situations graves."
Perte de mémoire, aveuglement ou naïveté, tout cela a de quoi surprendre… Peut-être que, pour enrichir le débat, Bruno Gollnisch, en tant que catholique et vice-président du FN, apportera une réponse courtoise à Christine Boutin qui n'a pas fait preuve d'une grande prudence sur le premier point….
Des mosquées vides pour occuper la rue
Maxime Lépante, de Riposte Laïque, est interrogé dans Minute. Extraits à propos des rues de Paris bouchées le vendredi en raison de la prière musulmane :
"ces prières dans la rue confirment que les musulmans manquent de mosquées en France…
Sauf que si on regarde les chiffres, c’est faux. Il y a plus de 2500 mosquées en France, et 800 autres sont en construction ou en projet! Cela fait déjà beaucoup. Or il se trouve aussi que, selon nos informations, un certain nombre de ces mosquées sont plus vides que pleines, y compris le vendredi!
Vous en êtes sûr?
Absolument. Et cela s’explique très bien. Le but n’est pas tant de bâtir des mosquées proportionnées pour accueillir des fidèles que de procéder à l’islamisation architecturale de la France. A Barbès, il y a déjà trois mosquées: rue Myrha, rue Polonceau et rue Léon avec une secte intégriste musulmane, la secte Abash. Les deux premières sont pleines lors de la prière du vendredi et donc les musulmans débordent sur les rues adjacentes. Mais lors de mes nombreuses enquêtes sur place, j’ai pu constater avant le début de la prière l’arrivée de véhicules immatriculés 78, 92, 93 (dans les Yvelines, dans les Hauts-de- Seine et en Seine-Saint-Denis) dont sortent des musulmans, arabes ou noirs, revêtus de kamis, cette djellaba portée par les intégristes musulmans. J’en ai suivi certains après la prière et j’ai constaté qu’ils allaient gare du Nord, à 15 minutes à pied, et prenaient un train de banlieue. J’en déduis donc qu’ils viennent là pour occuper la rue, pour faire une démonstration de force. J’ai constaté le même phénomène, de façon encore plus frappante, à Montreuil, près de la place du marché de La- Croix-de-Chavaux. J’ai vu plusieurs centaines de musulmans sortir de la bouche du métro, aller prier dans la mosquée de la rue Edouard-Vaillant et sur les trottoirs, puis se précipiter pour reprendre le métro pour regagner leur domicile, très loin de là…
A vous entendre, il y a une volonté politique de leur part d’investir massivement les rues parisiennes?
Oui, à Paris et partout en France. Cela relève de la tactique qu’ils ont adoptée et qui est très simple: ils testent nos résistances. C’est exactement la même chose avec la burqa – de plus en plus de musulmanes sortent ou conduisent en burqa pour tester nos limites – ou avec le halal: ils commencent par demander à pouvoir manger halal puis exigent ensuite que leur nourriture ne soit pas polluée par la promiscuité avec des produits « non halal » et, s’il n’y a pas de résistance, finissent pas obtenir que l’établissement soit entièrement halal. C’est ce qui s’est passé avec Quick, qui a concédé, sous la pression, de vendre uniquement des produits à base de viande halal dans sept ou huit de ses établissements. En plus, à Barbès, ils diffusent l’appel à la prière en arabe par des haut-parleurs, grignotant ainsi le territoire de façon auditive. Puisqu’on les laisse faire à Barbès, ils auront beau jeu de réclamer, demain, que les minarets qu’ils ont érigés ne servent pas seulement à décorer leurs édifices… et nos paysages. Chaque fois qu’ils rencontrent un obstacle dans une direction donnée, ils essaient de grignoter dans un autre domaine: salle de prière dans les entreprises, enseignantes voilées, fonctionnaires voilées, piscines réservées aux musulmanes, etc."
Images insoutenables
"Insoutenable" : le nouveau film de la Sécurité routière porte bien son nom. Diffusé exclusivement sur Internet, ce court métrage montre 6 amis qui boivent beaucoup au cours d'une fête. Totalement ivres et euphoriques, les jeunes gens partent en voiture continuer la soirée ailleurs…, mais quatre d'entre eux n'arriveront pas à destination. Ce film hyperréaliste est destiné à faire prendre conscience du danger.
Dans le même registre, si le ministère de la santé souhaite réduire le nombre d'avortements, on lui propose de montrer aussi la réalité.
Le chiffre du jour
Le ministre de l'Immigration Eric Besson a défendu à Montréal sa politique d'immigration, précisant que la France :
"accueille bon an mal an près de 200.000 étrangers au titre de long séjour, deux millions au titre de court séjour, qui accorde sa nationalité à 100.000 étrangers et qui accueille plus de 50.000 étudiants".
UE : droit de regard de la Commission sur les budgets nationaux
C'est encore un pan de souveraineté qui disparait : le président du Conseil de l'Union européenne Herman Van Rompuy a annoncéhier soir que les ministres européens des Finances ont accepté que la Commission européenne examine leurs budgets nationaux.
Les ministres comptent demander à la Commission européenne de faire des propositions pour définir de nouvelles sanctions. Bruxelles songe par exemple à la suspension du versement de certaines subventions du budget de l'Union européenne pour les pays récalcitrants. L'Allemagne milite aussi pour la suspension du droit de vote lors des réunions ministérielles européennes à Bruxelles. Ce qui exige… une modification des traités !
Le Conseil de Paris refuse l’extension du travail dominical
On en parlait hier. Le Conseil de Paris a refusé la demande des grands magasins de classement en zone touristique du boulevard Haussmann, qui leur aurait permis d'ouvrir tous les dimanches. Bertrand Delanoë estime qu'
«il n'existe en définitive ni besoin, ni nécessité, ni urgence, ni désir partagé d'une extension de l'ouverture des commerces le dimanche à Paris».
Il invoque notamment comme raison la vie de famille et la difficulté de faire garder les enfants pour les femmes, qui constituent la majorité des salariés du commerce. Néanmoins, Bertrand Delanoë est prêt à négocier une solution intermédiaire qui consisterait à ouvrir «huit ou dix» dimanches par an au lieu de cinq actuellement.
Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, a critiqué cette décision, ainsi que Pierre Lellouche, élu UMP du IXe arrondissement. La CFTC se réjouit :
"La Mairie de Paris a fait preuve de beaucoup de bon sens, prenant le temps de la concertation en écoutant les arguments de toutes les parties prenantes. Nous avons repris toutes les promesses faites dans le passé en termes d'emploi et constaté qu'elles n'avaient jamais été tenues. La vie de famille des salariés du commerce, très mal payés, est déjà perturbée par les nocturnes et on sait que le principe du volontariat n'existe quasiment pas dans la pratique."
Nouvelle offensive pro-mort au Sénat en septembre
Lu ici :
"Des sénateurs ont annoncé dimanche devant l'Assemblée générale de l'ADMD (Association pour le droit à mourir dans la dignité), qui se tenait à Paris, qu'ils déposeraient une proposition de loi sur la légalisation de l'euthanasie à l'automne.
Guy Fischer, sénateur PCF du Rhône et vice-président du Sénat, a indiqué devant l'AG qu'il déposerait un texte, avec le soutien de François Autin (Parti de gauche). Des indications fournies par le président de l'ADMD Jean-Luc Romero et confirmées à l'AFP par M. Fischer.
Les socialistes pourraient eux-mêmes déposer un texte. Des sénateurs UMP comme Alain Fouché (Haute-Vienne) y seraient favorables (…)
M. Romero a l'espoir que le texte passe au Sénat: "les sénateurs sont plus souples, les partis politiques n'ont pas beaucoup d'influence sur eux"
Qui est Léon-Robert de L’Astran ?
Sur son blog, Ségolène Royal lui a rendu un bel hommage le 9 mai dernier à l'occasion de la journée des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions :
"Ce capitalisme négrier dont la région porte l'empreinte eut ses dissidents : au 18ème siècle, Léon-Robert de l'Astran, humaniste et savant naturaliste mais également fils d'un armateur rochellais qui s'adonnait à la traité, refusa que les bateaux qu'il héritait de son père continuent de servir un trafic qu'il réprouvait."
Le problème, c'est que ce personnage n'a jamais existé et n'est que le produit de l'imagination foisonnante d'un adhérent du Rotary Club de La Rochelle…
Chronique de l’allahicité
Samedi 5 juin, la première pierre de la mosquée de Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne, 22000 habitants), un édifice de 2 155 m², a été posée, en présence de Chantal Brunel (députée UMP de Seine-et-Marne) et Sylvie Fuchs (maire PCF de Roissy-en-Brie), Cheikh Saïd Ramadan Al Bouti et Mohamad Nasereddine (président de l’Association culturelle musulmane de Roissy-en-Brie (ACMRB).
Le maire a contribué à cette construction en acceptant de baisser le prix du terrain de 10% environ, lors de sa vente en 2008 à l’Association culturelle musulmane de Roissy-en-Brie, porteuse du projet. Le conseil général aussi a donné un coup de pouce : 185 000 euros, ce qui devrait à peu près être le montant de l’aide du conseil régional.
Un soldat français tué en Afghanistan
Un sous-officier appartenant au 2e régiment de parachutistes de la Légion étrangère de Calvi a été tué et 3 de ses camarades ont été blessés. Au total, dix soldats de l'Otan ont été tués dans la seule journée de lundi.
Il a été mortellement blessé par un éclat de roquette antichar tiré par des insurgés, au cours d'une «opération de reconnaissance», menée au sud de Tagab, une ville située à 50km à l'est de Kaboul.
5 autres soldats de nationalité étrangère ont péri dans l'explosion d'une mine artisanale dans l'est de l'Afghanistan. Un autre a été tué par engin explosif dans le sud.
La France compte à ce jour quelque 3.750 soldats sur le théâtre des opérations afghan, dont près de 3.500 en Afghanistan même.
Ce décès porte à 43 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le déploiement des troupes alliées fin 2001. 245 soldats des forces internationales ont péri en Afghanistan depuis le 1er janvier 2010, dont près des deux tiers étaient américains.
RIP
Alsace-Moselle : l’islam s’invite dans le régime concordataire
Le conseil municipal de Strasbourg a voté lundi à
l'unanimité la construction d'un cimetière confessionnel musulman sous
gestion publique, une première en France. Le cimetière musulman s'étendra d'ici l'automne 2011 sur
25.000 m2 dans le quartier de la Meinau. La ville devra débourser
environ 800.000 euros pour sa création. Interdite dans le reste de la France, la création d'un
cimetière musulman sous gestion publique serait permise par le droit local
d'Alsace-Moselle, selon les promoteurs de cette initiative. Olivier Bitz, adjoint chargé des cultes et de la sécurité à la mairie, déclare :
"C'est l'application dynamique du droit local qui permet
d'en étendre les bénéfices à une religion qui à l'origine n'était pas
reconnue par le régime concordataire".
Selon le droit local d'Alsace-Moselle, les
autorités organisent les cultes catholique, protestant et israélite.
L'islam n'a pas le statut de culte reconnu mais la municipalité traite
avec les associations cultuelles musulmanes.
La grande mosquée de Strasbourg est également en
construction et elle devrait ouvrir en 2011.
Beaucoup d’économistes ne croient plus en l’euro
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Après enquête auprès de 25 économistes, le Sunday Telegraph conclut que la "découverte sans doute la plus remarquable est que les économistes qui s'attendent à un éclatement de l'euro de plus ou moins grande amplitude au cours cette législature [les cinq prochaines années] sont les plus nombreux".
Douze économistes penchent pour un éclatement de la zone euro dans les cinq ans (dont un la semaine prochaine…), contre huit qui estiment qu'elle parviendra à en réchapper sans amputation. Les cinq derniers sont indécis. L'autre surprise est que pour quatre de ces économistes, l'éclatement de la zone euro va se produire par le retrait de… l'Allemagne."
Plus un musulman est croyant, plus il est violent
Lu ici :
"La propension à commettre des délits violents chez les jeunes immigrés musulmans d’Allemagne augmente avec leur degré de piété, selon une étude conjointe du ministère de l’Intérieur allemand et l’Institut de recherche sur la criminologie de Basse-Saxe (le KFN). À titre de comparaison, c’est l’inverse qui est vrai pour les immigrés chrétiens, a montré l’étude. La propension chez les jeunes catholiques et protestants à commettre des délits violents tels que des vols à main armée, des coups et blessures, diminue avec leur ferveur religieuse. […]
Le ministre allemand de l’intérieur, Thomas de Maiziere, a demandé à ce que les résultats de l’étude soient mis à l’ordre du jour de la prochaine conférence sur l’islam."
Le Pape a entendu l’appel des Chypriotes spoliés par les Turcs
Extrait des paroles de Benoît XVI lors de la cérémonie de départ hier à Chypre :
"En passant plusieurs nuits à la nonciature de Nicosie, j'ai pu constater la réalité de la division de l'île, mais aussi sa grave perte de l'héritage culturel qui est le bien commun de l'humanité. J'ai entendu avec émotion l'appel des chypriotes du nord qui désirent retrouver dans la paix leurs maisons et leurs lieux de culte. La vérité et la réconciliation, ainsi que le respect, sont les fondations les plus sûres pour un avenir pacifique de l'île, et pour la stabilité et la prospérité de son peuple tout entier. Au cours de ces dernières années, beaucoup de bien a été accompli dans ce sens à travers un dialogue substantiel, cependant beaucoup encore demeure à faire pour surmonter les divisions. Qu’il me soit permis de vous encourager, ainsi que vos concitoyens, à travailler patiemment à l’édification d’un avenir meilleur et plus assuré pour tous vos enfants".
Rythmes scolaires : le problème est toujours celui de l’école unique
Rémi Fontaine analyse la dernière manoeuvre au sein de l'Education nationale :
"Semaine de quatre ou cinq jours, cours le matin et sport l’après-midi, raccourcissement des vacances d‘été : autant de sujets répétitifs et controversés au menu du «comité de pilotage» de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires, installé très technocratiquement ce lundi par le ministre de l’Education nationale Luc Chatel. Ce comité […] comprendra une quinzaine de personnalités et des membres associés. Il sera présidé par Christian Forestier, administrateur du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), un ancien directeur de cabinet de Jack Lang (ouverture à gauche oblige !). Il travaillera «en tandem» avec Odile Quintin, qui est depuis 2006 «directeur général de l’Education à la Commission européenne». […]
Georges Fotinos, professeur à l’université de Tours et «spécialiste» des rythmes scolaires, préconise notamment de repousser la fin de l’année scolaire d’une à deux semaines en juillet, de porter à deux semaines les congés de la Toussaint et d’instaurer une période de repos en mai, selon une étude transmise à la presse. La semaine de quatre jours de classe, adoptée par la majorité des écoles depuis 2008, est également battue en brèche par de nombreux acteurs. Certains demandent un étalement de la semaine sur cinq jours (avec le mercredi). […]
Le sujet pourrait être intéressant s’il n’était pas lié aux aléas de l’alternance politique et à la dictature idéologique de l’école unique. Ainsi change-t-on plus ou moins régulièrement et contradictoirement les données nationales en s’appuyant sur de tels comités Théodule et en prétextant de l’intérêt des enfants, là où s’ingèrent souvent des enjeux corporatistes (tourisme, enseignants, familles éclatées…). De même qu’il n’existe pas de scolarité similaire pour tous de 3 à 18 ans, imposer univoquement des rythmes (comme des programmes) scolaires pour tous, sans laisser la place à une certaine initiative des établissements et des régions (en fonction notamment de l’expérience des enseignants et des parents) revient là aussi, selon la tare originelle du Mammouth scolaire, à offenser la féconde liberté de l’enseignement."
La Fondation de Service politique ne se laissera pas intimider
"Le 20 mai, l’Association pour la Fondation de Service politique (AFSP) a organisé une conférence dans la salle Colbert du Palais Bourbon autour du livre de François Billot de Lochner, Douze mesures pour 2012 (éd. François-Xavier de Guibert). Le 1er juin, le Canard enchaîné commente l’événement sous le titre : «L’UMP ouvre ses bras à l’Opus Dei.» Le même jour, l’AFP titre une dépêche : «Une association chrétienne anti-avortement se réunit à l'Assemblée», une dépêche reprise sans précaution sur le site du quotidien La Croix. L’Association pour la Fondation de Service politique ne se reconnaît pas dans cette présentation.
Identifier une organisation politique à son opposition à l’avortement est un procédé convenu quand on veut la stigmatiser et l’exclure du débat public pour entrave au consensus, mais réducteur.
L’Association pour la Fondation de Service politique est un laboratoire d’idées créé en 1992. Centre d’études, de recherche et de communication, il travaille à promouvoir une pensée politique fondée sur la dignité de la personne humaine et le droit naturel. L’AFSP revendique son inspiration chrétienne, mais, en cohérence avec l’enseignement social de l’Église, la politique qu’elle recommande n’est ni confessionnelle, ni partisane. C’est à ce titre qu’elle est indépendante de toute institution religieuse (de l’Opus Dei comme de toute autre), et de tous partis.
[…] Ce n’est pourtant pas la première fois que l’association organise un débat dans l’enceinte du Parlement – au Palais Bourbon ou au Palais du Luxembourg. Pourquoi soudain l’honneur d’un tel « traitement » ? Peut-être est-ce la décision de transformer l’Association pour la Fondation de Service politique en fondation reconnue d’utilité publique afin de faire entendre la voix des chrétiens en politique, en particulier en vue des échéances de 2012 ? Si c’est le cas, c’est très intéressant. Le Parlement est le lieu du débat démocratique, où des organisations de tous genres et de toutes obédiences s’expriment dans le cadre de conférences ou de colloques sans que cela dérange ni les censeurs du Canard, ni les bien-pensants. Qu’un journal de parti-pris qui fait profession d’anticléricalisme éreinte les chrétiens, rien de surprenant. En revanche, qu’un média réputé catholique et professionnel, relaie une dépêche réductrice et manifestement malveillante, interroge davantage.
Pourquoi cette stigmatisation subite ? Voudrait-on disqualifier la présence des chrétiens dans le monde politique qu’on ne s’y prendrait pas autrement. L’association pour la Fondation de Service politique ne se laissera pas intimider."
David Rachline et l’avortement
David Rachline, coordinateur national du FNJ, conseiller municipal de Fréjus, conseiller régional de Provence-Alpe-Côtes d’Azur, répond à Riposte-catholique :
"Comme tout être humain normalement constitué, sur le principe je suis viscéralement hostile à l’avortement. Malheureusement, trente cinq ans de propagande en faveur de la banalisation de l’avortement empêchent la majorité de nos concitoyens d’en prendre conscience. Il faut donc pour lutter contre l’avortement mettre en place toutes les politiques indispensables au respect de la vie : augmentation des prestations familiales en faveur des familles françaises, développement des systèmes de gardes pour les enfants, salaire parental, fin des remboursements de l’avortement par la sécurité sociale, préférence nationale au logement, adoption prénatale, etc. Nous souhaitons bien sûr que les femmes, et plus largement les familles, soient aidées et reconnues par la société dans son ensemble. Le gouvernement aujourd’hui s’empare de sujets subalternes mais ne s’occupe pas des véritables enjeux. La démographie française, et plus largement, la réhabilitation de la famille comme pilier de la Nation devraient être prioritaires et atténueraient toute une série de problèmes : des retraites jusqu’à l’immigration… Il faut soutenir les femmes enceintes afin que le nombre d’avortements diminue. Somme toute, la société joue un grand rôle dans ces mécanismes qui conduisent à la décadence. A l’évidence, en la matière, au-delà de l’autoritarisme, il faut qu’un grand processus de reconquête vitale et familiale naisse dans ce pays. C’est par l’opinion publique et la politique que nous ferons évoluer les consciences. J’ai du mal à comprendre ceux qui cherchent à opposer Marine et Bruno sur ce sujet car cette analyse était celle du groupe parlementaire du FN entre 86 et 88 auquel appartenait Bruno qui, dans une proposition de loi signée de tous ses députés, réclamait le non remboursement de l’avortement, mais, n’avait pas réclamé son abrogation, déjà à l’époque. D’ailleurs, interrogé sur cette question par « Marianne 2 », Bruno a répondu : « Je ne suis pas professeur de morale ». […]
Dans la droite ligne de ce que dit Jean-Marie Le Pen depuis toujours, nous devons nous efforcer de revaloriser le mariage et redonner une image positive à la famille, en l’estimant pour ce qu’elle est : la cellule de base de tout peuple, seule à même de permettre sa perpétuation. […] Avant de se poser la question de l’interdiction de l’avortement, il faudra d’abord se poser les questions sociales et éthiques qui conduisent à l’avortement. Bref, aux causes, plutôt qu’aux conséquences. J’ai toujours trouvé que le Front répondait parfaitement à ces questions. […]
[Au sein du Conseil régional de PAC] je proposerai rapidement l’amendement qu’avait proposé Marine Le Pen au Conseil régional d’Île de France, lors de la mandature précédente : l’inscription au budget d’une ligne concernant l’aide en direction des jeunes mères en détresse. Que notre société leur laisse le choix de garder leur enfant serait déjà un grand progrès !"
UE : 14 pays tentent d’harmoniser leur législation sur le divorce
L’Allemagne, la France, l’Italie, la Belgique, le Luxembourg, l’Espagne, le Portugal, l’Autriche, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, la Lettonie, la Slovénie et Malte ont décidé, vendredi, de lancer une « coopération renforcée » afin d’harmoniser entre eux la règle de conflit permettant de déterminer la loi applicable en matière matrimoniale (en particulier le divorce). Ils ont obtenu le feu vert, sur proposition de la Commission européenne (datant de mars 2010), du Conseil des ministres de la Justice. En juillet 2008, la Commission proposait d’harmoniser les règles nationales de droit international privé qui permettent de déterminer la loi applicable à un divorce présentant des points de contact avec plusieurs pays.
La Suède, qui ne veut pas d'interférence de l'UE sur ces questions, avait fait savoir, comme le Royaume-Uni et l'Irlande, où le divorce est possible mais sous des conditions plus restreintes qu'ailleurs, qu'elle ne s'opposerait pas à cette initiative, sans y participer. En revanche, la Pologne et la République tchèque voient d'un mauvais oeil la création d'une "Europe à la carte" dans ce domaine sensible du droit civil.
Malte, où le divorce n'est pas autorisé, demandait en 2007 à être exempté explicitement de cette règlementation, qui est un nouvel empiètement au droit des nations. Mais Malte s'est rallié à cette initiative.
Il faut en effet se méfier des eurocrates : ils minimisent la portée de textes lors de leur adoption, et laissent le soin à la Cour de Justice des Communautés européennes d'en faire par la suite une lecture maximaliste et donc contraignante pour les autres Etats.
Andrea Bocelli a failli être avorté
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"Andrea Bocelli, le très populaire chanteur italien, […] explique comment sa mère, enceinte, avait subi des traitements à l'hôpital (application de glace sur le ventre…) pour soigner une appendicite, et que les médecins l'avaient fortement incité à avorter en lui expliquant que son enfant serait sûrement handicapé à cause des soins reçus. Edi Bocelli refusa, avec courage.
Cinquante ans plus tard, Andréa témoigne et remercie cette « courageuse jeune épouse » : l'enfant, c'était lui. « Je suis peut-être partisan, mais je peux dire qu'elle a fait le bon choix. » Et d'expliquer qu'il espère ainsi « donner du courage à des femmes qui peuvent se trouver dans des situations difficiles », mais « qui veulent sauver la vie de leur enfant ».
Il est aveugle depuis l'âge de 12 ans, à la suite d'un glaucome héréditaire… Mais sa joie de vivre est là. Il a retrouvé la foi catholique en 1994."
