La Kaaba à Neuchâtel
Le Centre d'Art Neuchâtel (CAN) en Suisse a imaginé, pour le millénaire de la cité, d'exposer un cube de 15 mètres de hauteur sur la place du Port durant deux mois, "œuvre" de l'Allemand Gregor Schneider, inspirée notamment de la Kaaba et interdite à Venise et à Berlin. Face aux réactions, l'organisateur explique :
"Le Cube nous pose vraiment la question de savoir quelle est notre réaction par rapport à l'autre. Il nous parle de nous, de nos peurs. S'il y a des réactions émotionnelles, c'est bien parce que cet objet d'art touche au bon endroit. Ça veut aussi dire que nous devons continuer d'expliquer le projet. Et de rappeler que cette pièce artistique a été réalisée dans un grand respect des musulmans. […]
Les craintes, je les comprends très bien. Les nombreux débats sur les minarets et le port de la burqa ont placé les musulmans au centre d'une polémique qu'ils n'ont pas cherché [sic]. […] A Hambourg en 2007, le contexte n'était pas meilleur lorsque nous avons exposé le Cube. […]La population allemande et musulmane a salué et apprécié cette œuvre prônant le dialogue interculturel. Des représentants du monde musulman ont même décrit l'installation du Cube comme «un triomphe pour la liberté d'expression»."
Ils traquent le Pape car ils ont peur de lui
Mgr Bagnard, évêque de Belley-Ars, écrit :
"En cette circonstance, la lecture d’un passage du Livre de la Sagesse est instructive :
"Traquons le juste, attirons-le dans un piège puisqu’il nous contrarie, il s’oppose à notre conduite. Il nous reproche de désobéir à la Loi de Dieu… Il est un démenti pour nos idées. Sa simple présence nous pèse car son genre de vie s’oppose à celui des autres, sa conduite est étrange" (Sg 2, 10-13).
Il s’agit en effet de traquer les moindres paroles du Pape, de surprendre le moindre de ses gestes ; et à la faveur d’une virgule ou d’un accent, de reconstruire son discours. Ceux qui sont doués d’une double vue – les "Voyants", ils sont nombreux parmi les informateurs – ceux-là se considèrent comme habilités à exprimer sa véritable pensée et à la présenter au monde sous le sceau d’une crédibilité absolue.
D’où vient cette ardeur missionnaire ? De la crainte éprouvée de son audience qui risquerait de contrecarrer celle des autres ! On mesure, en effet, l’impact d’un homme à la puissance des forces qu’il déclenche contre lui. On ne cherche pas à réduire au silence celui qui n’a rien à dire ; au contraire, on le laisse occuper l’écran, ce qui permet aux gens de l’ombre d’agir tranquillement pour mieux façonner à leur convenance les esprits assoupis !
Et surtout, à travers la personne du Pape, on atteint toute l’Eglise. On discrédite à la fois les évêques, les prêtres, les diacres, les religieux et tous les catholiques. L’invitation implicite leur est faite de quitter ces "mauvais lieux", d’aller renforcer les rangs de tous les honnêtes hommes… le rang des hommes pleinement intègres ! […] Dans cette humanité qui s’organise sans Dieu, voilà ce que, justement, viennent contredire les propos de ce Pape qui disait naguère : "Celui qui ne donne pas Dieu donne toujours trop peu !" Ou encore : "Le monde veut voir chez les chrétiens ce qu’il ne voit nulle part ailleurs". "
L’optimisme des Etudiants pro-vie
Benjamin Izarn, des Etudiants pro-vie, répond à Liberté Politique :
"Nous sommes remplis d’espoir ! Qui n’a pas été étonné par le fait qu’en quelques mois seulement les EPV — partis de rien — rassemblent 12 équipes et 300 membres actifs, plusieurs milliers d'étudiants intéressés et de soutiens… Notre combat est gagné d’avance : que pourra en effet faire la culture de mort contre une jeunesse unie et joyeuse ? De plus en plus de personnes tentent à leur manière de pourfendre le système du « tout-avortement correct », cette prison mentale qui va pousser un ministre de la Santé à considérer l’avortement comme « une composante obligatoire de l’offre de santé », à doubler le forfait-avortement le passant ainsi à 625 € (alors que le tarif de convention d’un accouchement durant en moyenne 13 h — contre 20 minutes pour une IVG — est de 312,50 € !), un Conseil régional à subventionner la campagne de pub des lobbys pro-avortement — 300 000 € dépensés chaque année par le Conseil régional d’Ile-de-France pour la campagne « Un droit, mon choix, notre liberté » …— sans jamais chercher à répondre à la détresse de femmes qui souvent voudraient garder leurs enfants et réclament des aides pour s’en sortir, sans jamais tenter de responsabiliser les futurs pères quant à l’importance de leur rôle. […]
Selon le sondage IFOP-ADV, 85% des femmes se disent en effet favorables au droit à l’avortement. On pourrait penser notre cause vaine, inutile et passéiste… mais il n’est en rien. Nous menons un combat d’avant-garde dicté par un amour profond pour la Vie, un respect accordé à chaque personne humaine, un cri contre l’injustice qui pousse chaque jour des femmes à commettre un acte traumatisant, sans que la société n’ait voulu leur proposer une autre solution. Ce même sondage énonce d’ailleurs que 60% des femmes pensent que la société devrait davantage aider les femmes à éviter l’IVG, ce que nous nous efforçons d’obtenir. […] Il est important pour nous de réoccuper l’espace public en multipliant les happenings, actions de rue, c’est un excellent moyen de sensibiliser la population aux problématiques liées à l’accueil de la Vie et leur montrer ainsi qu’une jeunesse dynamique ne laissera plus ses frères et sœurs mourir dans l’abandon et fera tout pour promouvoir de réelles alternatives à l’avortement."
Moyen-Orient : les chrétiens veulent l’égalité des droits
L’archevêque syrien-catholique de Mossoul, Mgr Casmoussa, déclare à La Croix :
"Aujourd’hui, le Kurdistan est une région calme, pacifique où beaucoup de familles chrétiennes trouvent refuge. Cela n’a pas toujours été le cas : des centaines de villages chrétiens ont été rasées pendant la guerre entre le gouvernement central et les Kurdes. Pour autant, les chrétiens, présents au Kurdistan comme dans tout l’Irak depuis des siècles, doivent pouvoir habiter là où ils le veulent, c’est-à-dire partout. Comme n’importe quels citoyens. Partout dans le pays, ils doivent pouvoir trouver sécurité, travail et dignité. Si les chrétiens ne trouvent cela qu’au Kurdistan, c’est grave pour l’Irak ! Nous demandons donc au gouvernement autonome du Kurdistan de peser de tout son poids pour que la politique de respect des chrétiens ne soit pas que régionale, mais vise toute la nation.
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Il n’y a pas de garanties à demander, puisque nous nous adressons à tous les partis et à toutes les instances, au gouvernement central et à celui du Kurdistan. Partout, nous exigeons que les chrétiens ne puissent plus être chassés ni persécutés – comme les autres minorités dans ce pays –, mais qu’ils soient traités comme des citoyens à part entière, qui paient leurs impôts et font leur service militaire.
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Vous n’êtes donc pas favorable au projet de rassembler les chrétiens dans la plaine de Ninive ?
Je ne suis pas pour une telle zone, qu’il s’agisse du Kurdistan, de la plaine de Ninive ou d’autres créations d’une région au nom d’une communauté ethnique ou religieuse. Une telle zone ne garantirait la sécurité des chrétiens que pendant quelques décennies, mais après…Notre seule garantie, c’est de demander au gouvernement central l’égalité des droits. Et ce, afin que les chrétiens en Irak aient les mêmes droits que les autres citoyens et accèdent à leur majorité politique. Certes, quelques fonctionnaires sont chrétiens, mais cela ne suffit pas pour garantir nos droits sur le long terme et changer en profondeur la législation.
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Il y a beaucoup d’inégalités législatives que nous aimerions voir supprimer. La loi ne doit pas obliger le conjoint et les enfants d’un chrétien qui passe à l’islam à faire de même. Ni les élèves chrétiens en établissement public à suivre les cours sur l’islam.
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[…] Toutes les Églises du Moyen-Orient sont confrontées à la même question : comment faire respecter le droit à l’existence des chrétiens face à un islam dominant, numériquement et surtout législativement ? Comment demander à l’islam d’élargir ses points de vue envers les minorités ? Il suffit de rappeler que, partout en Orient, ce sont des chrétiens qui ont promu la culture et le nationalisme arabes, pour constater que l’influence d’une minorité dépasse son faible pourcentage dans la population.
"
Malgré Hortefeux, les voyous font la loi
3 bus ont été caillassés à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) mercredi soir et dans la nuit, entraînant des dégâts matériels assez importants sur deux d'entre eux mais aucun blessé.
L'un des bus était pourtant précédé d'un véhicule de police, selon les dispositions prises suite à la visite de Brice Hortefeux mais ça n'a pas empêché le caillassage.
Attaques contre le Pape : ils préparent le coup suivant
Lu ici :
"Dès que cette seconde attaque aura perdu de sa virulence, nous allons assister à une troisième vague d'attaques contre le Pape et le Vatican. Elle concernera les finances du Vatican, car on veut faire jouer à l'Eglise le rôle que l'antisémitisme des medias de naguère avait attribué aux juifs. Il sera donc reproché au Pape et à ses collaborateurs la corruption et les liaisons avec les mafias internationales. Les accusations supposées sont selon moi invérifiables, mais cela importe peu aux stratèges anticléricaux, car leur but est de transmettre au plus large public possible des sentiments anti-religieux.
Les premiers livres de cette 3ème opération de diffamation sont déjà sur le marché. Il ne s'agit que d'une question de temps avant que les pouvoirs médiatiques et anticléricaux ne s'en emparent, et les diffusent. Une chose est claire: l'appel au crime contre l'Eglise va se poursuivre. Les réactions peu convaicantes, les tergiversations, et les divisions des évêques aux attaques passées, sont un encouragement aux diffamateurs pour poursuivre leur action."
Les « fumées de Satan » au sein de l’Eglise
Lu sur Osservatore vaticano ces propos de Don Gabriele Amorth, l'exorciste de Rome
"Oui, même au Vatican il ya des membres des sectes sataniques".
Qui est impliqué? Des simples prêtres ou des laïcs?
"Il ya des prêtres, prélats et même des cardinaux."
Pardonnez-moi, Père Gabriel, mais comment le savez-vous?
"Je l'ai su par des personnes qui ont eu à en connaître directement. Et, plusieurs fois, je l'ai entendu confesser par le diable lui-même, soumis lors des exorcismes."
Le pape est au courant?
"Bien sûr, je l'ai informé! Mais il fait ce qu'il peut. C'est une chose effrayante. Gardez à l'esprit également que le pape Benoît XVI est allemand, un pays très hostile à ces choses. En Allemagne, il n'y a pratiquement pas d'exorcistes, mais j'ai eu l'occasion de parler trois fois au Pape quand il était encore préfet de la congrégation pour la Doctrine de la foi."
Don Amorth signale aussi que les messes noires s'achèvent souvent en débauche sexuelle.
La mission du prêtre : enseigner, sanctifier et gouverner
Extrait de la catéchèse du Pape de ce jour, sur le prêtre :
"le prêtre qui agit in persona Christi Capitis et en représentation du Seigneur, n'agit jamais au nom d'un absent, mais dans la Personne même du Christ ressuscité, qui se rend présent à travers son action réellement concrète. Il agit réellement et réalise ce que le prêtre ne pourrait pas faire : la consécration du vin et du pain, afin qu'ils soient réellement présence du Seigneur, l'absolution des péchés. Le Seigneur rend présente son action dans la personne qui accomplit ces gestes. Ces trois devoirs du prêtre – que la Tradition a identifiés dans les diverses paroles de mission du Seigneur : enseigner, sanctifier, et gouverner – dans leur distinction et dans leur profonde unité, sont une spécification de cette représentation concrète. Ils sont en réalité les trois actions du Christ ressuscité, le même qui aujourd'hui, dans l'Eglise et dans le monde, enseigne et ainsi crée la foi, rassemble son peuple, crée une présence de la vérité et construit réellement la communion de l'Eglise universelle ; et sanctifie et guide."
Puis le Pape se penche sur le premier devoir du prêtre : enseigner. Les deux autres suivront certainement les mercredi suivants. On note en passant que ces 3 devoirs sont les thèmes de 3 jours du prochain pèlerinage de Chrétienté à Chartres.
Désinformation télévisée : flagrant délit
Voici en parallèle le communiqué de France 2 concernant son reportage Les Infiltrés, A l'Extrême droite du Père puis le communiqué de TF1 concernant son reportage Harry Roselmack en immersion avec les fondamentalistes musulmans, diffusé hier 13 avril.
"Le magazine révèle une fois de plus les agissements clandestins de certains réseaux, et les méthodes illicites de quelques institutions. Profitant de la peur de l’immigration et de la résurgence des tensions communautaires, aujourd’hui les jeunesses d’extrême droite se réorganisent… Pendant 5 mois, Les infiltrés ont enquêté au sein de l’un de ces groupes nationalistes en pleine formation, et partagé le quotidien de ces militants. Cette investigation des Infiltrés met à jour les liens entre certaines paroisses intégristes et une organisation politique basée en France. Plus surprenant encore, les infiltrés ont enquêté également sur l’une de ces écoles catholiques intégristes privées…proche de cette structure. Chants antisémites, cours d’histoire «revisités»… L’endoctrinement semble commencer dès le plus jeune âge."
Et TF1 :
"Après s'être immergé au cœur d'une cité sensible, Harry Roselmack a passé plusieurs semaines dans un univers mal connu, souvent objet d'a priori, de fantasmes, voire de peurs… celui des fondamentalistes musulmans. Comment ces fondamentalistes pratiquent-ils leur religion au quotidien ? Comment justifient-ils le port de la burqa et leur refus de la mixité hommes-femmes ? Placent-ils la religion au dessus des lois de la République ? Ce document propose une immersion inédite auprès de salafistes français. Leurs convictions, leur pratique de la religion, leur intimité : Harry Roselmack révèle une réalité qui va bien au-delà des clichés et des préjugés."
Vous l'avez compris : les fondamentalistes musulmans sont bien moins dangereux que les intégristes catholiques. CQFD.
Les prêtres sont invités à Rome du 9 au 11 juin
Le cardinal Claudio Hummes, préfet de la Congrégation romaine pour le clergé, publie un message à l'occasion de la conclusion, à la mi-juin, de l'Année sacerdotale. Extrait :
"Il est vrai que quelques prêtres, cependant proportionnellement très peu, ont commis d'horribles et très graves délits d'abus sexuels sur des mineurs, des faits que nous devons rejeter et condamner de manière absolue et intransigeante. Ils doivent en répondre devant Dieu et devant les tribunaux, même civils. Nous prions aussi pour qu'ils parviennent à la conversion spirituelle et au pardon de Dieu. Pour sa part, l'Église est décidée à ne pas cacher ni minimiser de tels crimes. Mais surtout nous sommes du côté des victimes et nous voulons les soutenir dans leur reconstruction et leurs droits bafoués. Cependant, les délits de certains ne peuvent absolument pas être utilisés pour salir tout le corps ecclésial des prêtres. Qui s'y emploie commet une injustice criante. L'Église, en cette Année Sacerdotale, veut dire cela à la société humaine. N'importe quelle personne de bon sens et de bonne volonté le comprend. […]
Dans deux mois, nous serons parvenus à la conclusion de l'Année Sacerdotale. Chers prêtres, le Pape vous invite de tout cœur à venir du monde entier à Rome pour cette conclusion, les 9, 10 et 11 juin prochains. […] A cette présence nombreuse des prêtres à Rome, lors de la conclusion de l'Année Sacerdotale, il y a encore un motif particulier, qui concerne le cœur de l'Église aujourd'hui. Il s'agit d'offrir à notre bien-aimé Pape Benoît XVI notre solidarité, notre soutien, notre confiance et notre communion inconditionnelle, face aux attaques fréquentes qui lui sont faites à l'heure actuelle, dans le domaine de ses décisions concernant les clercs ayant commis des délits d'abus sexuels sur des mineurs. Les accusations portées à son encontre sont évidemment injustes et il a été démontré que personne n'a fait autant que Benoît XVI pour condamner et combattre de tels crimes de façon appropriée. La présence massive des prêtres sur la Place autour de Lui sera donc un signe fort de notre claire désapprobation des attaques injustes dont il est victime."
Le Cal Bertone a été victime d’une agression basée sur de la désinformation
C'est ce qu'affirme le professeur Massimo Introvigne, directeur du Centre d'étude sur les nouvelles religions, le CESNUR :
"Je crois que c'est un devoir d'exprimer notre solidarité au cardinal Bertone, victime d'une agression indigne et aussi, franchement, de mauvaise éducation. Dans le cadre d'une interview, qui n'est pas un essai scientifique, le cardinal a simplement fait allusion à une donnée évidente, que tous ceux qui sont chargés de ces travaux, connaissent. Selon le rapport de 2004 du John Jay College de New York – l'étude qui fait le plus autorité sur ce sujet – aux Etats-Unis, 81% des accusations d'abus sur mineurs de la part de prêtres concernent des garçons et non des filles. Nous parlons d'hommes qui abusent d'autres hommes. En Irlande aussi, les abus de prêtres sur des garçons sont environ le double des abus sur des filles. Ce sont là des chiffres qui, en tant que tels, ne devraient offenser personne et auxquels il ne faut faire dire ni plus ni moins que ce qu'ils disent. […] Il est évident que personne n'a jamais affirmé que tous les prêtres avec des tendances homosexuelles abusent de mineurs. Ce serait une accusation parfaitement injuste. Mais c'est toutefois un fait que la plupart des prêtres qui abusent de mineurs, abusent de mineurs du même sexe. […]
Le cardinal Bertone ne voulait certainement pas intervenir sur la qualification médicale de ces comportements : éphébophilie, homophilie, pédophilie… Mais ceux qui le critiquent prennent parfois une interview pour un traité de médecine, et ils voudraient simplement interdire de citer des données statistiques qu'ils ne considèrent pas comme politiquement correctes. Et ceci est une forme de censure inacceptable, parfois déguisée en science. […]
Personnellement je crois aussi qu'une certaine tolérance dans certains séminaires – bien évidemment, pas dans tous – d'une sous-culture homosexuelle, dans les années 70, a contribué assez largement à cette confusion morale et à la contestation théorique et pratique du magistère moral de l'Eglise, que le pape dénonce dans sa lettre sur l'Irlande. Cette confusion doctrinale et pratique a préparé le terrain sur lequel a parfois pu grandir aussi l'ivraie de la tolérance pour les abus. Ce n'est bien sûr pas la seule cause de la crise mais cela fait partie d'un problème plus général. L'Eglise a donc, à juste titre, pris des mesures pour faire face à ce problème. Le fait que l'Eglise considère les actes homosexuels comme objectivement désordonnés – même si elle respecte les personnes homosexuelles en tant que personnes – ne devrait être une nouveauté pour personne. Et si elle les considère ainsi dans la société en général, elle peut encore moins les tolérer dans les noviciats et les séminaires. […]
Désormais, l'action d'un groupe de pression homosexuel cherchant à utiliser la question des prêtres pédophiles comme prétexte pour bâillonner l'Eglise, l'empêcher de reproposer sa doctrine sur le caractère objectivement désordonné de l'acte homosexuel et surtout entraver l'action très efficace que les catholiques ont mise en oeuvre, par exemple en Italie avec le Family Day, pour bloquer toute reconnaissance publique éventuelle des unions homosexuelles de la part des Etats, est sous les yeux de tous. La façon juste de répondre à la tyrannie des groupes de pression est de ne jamais reculer. La doctrine de l'Eglise sur l'homosexualité doit être reproposée et expliquée calmement en toute circonstance « à temps et à contre-temps ». Il faut aussi montrer le fondement de raison et pas seulement de foi, de cette doctrine, afin qu'elle s'impose pour son caractère raisonnable, aussi aux non-croyants, et demander aux Etats d'en tenir compte ne constitue pas une ingérence de l'Eglise mais un service au bien commun. Et les laïcs catholiques, surtout ceux qui sont engagés dans la politique, doivent s'opposer à toute hypothèse de reconnaissance publique des unions homosexuelles… "
Bruno Gollnisch et une hypothétique alliance avec l’UMP
Le candidat à la succession de Jean-Marie Le Pen déclare au Point :
"Au sein de l'UMP, ils ont mis du temps avant de s'apercevoir qu'ils auraient besoin de s'entendre avec leur droite s'ils ne veulent pas tout perdre ! Mais c'est leur problème ! Pour le moment, je ne vois pas comment on peut s'entendre avec une UMP qui fait campagne sur des thèmes de droite et qui, ensuite, ne pratique que l'ouverture à gauche. C'est la continuation des trahisons auxquelles les libéraux et les conservateurs nous ont habitués. Tout est possible si l'UMP change radicalement d'attitude ! Si, comme les moralistes le recommandaient, il y a du côté de l'UMP un repentir sincère, la ferme résolution de ne pas recommencer et s'il y a aussi pénitence, alors, à ce moment-là, on verra ! Mais il faut que ces trois conditions soient réunies.
Il paraît loin le temps des alliances régionales entre la droite et le FN…
Rappelez-vous les résultats de 1998 : en Rhône-Alpes, j'ai fait élire l'UDF Charles Millon à la tête de la région en donnant les suffrages de mon groupe… Jean-Pierre Soisson (Bourgogne), Jacques Blanc (Languedoc-Roussillon) et Charles Baur (Picardie) ont eux aussi été élus avec les voix du FN. Mais il faut voir ce qu'il s'est passé ensuite : ils ont été marginalisés et finalement exclus de leur formation politique. Les dirigeants de la droite ne peuvent pas nous rejeter et ensuite se plaindre !
En attendant, cette année, lors des régionales, des candidats de la majorité ont assimilé le vote FN à un soutien de la gauche…
C'est grotesque ! C'est ce qu'a raconté Mme Grossetête, ma concurrente UMP en Rhône-Alpes. Moi, j'ai répondu : "Vous voulez qu'on fusionne au second tour pour battre la gauche ? Moi, je suis partant ! Et vous ?" Mais c'était une boutade, car j'étais sûr qu'elle refuserait. Ce refus déconsidère leur récrimination : si l'UMP veut s'entendre avec le FN, il n'a qu'à entreprendre les démarches en ce sens au lieu de changer perpétuellement les modes de scrutin pour nous tuer. C'est d'ailleurs le seul domaine pour lequel l'UMP va jusqu'au bout de ses réformes."
Chronique « people »
Eric Judor, 40 ans, du duo "comique" Eric et Ramzy, a été interpellé mardi par la brigade des stupéfiants de Paris. Selon une source policière, il était en train d'acheter 4 grammes de cocaïne.
L’Italie refuse le « mariage homosexuel »
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La Cour constitutionnelle italienne a annoncé mercredi avoir rejeté comme "infondés ou inadmissibles" une série de recours demandant la reconnaissance des mariages homosexuels, déposés notamment en vertu du principe d'égalité entre les citoyens. Le Forum italien des associations familiales s'est réjoui dans un communiqué de cette décision de la Cour qui "a choisi le bien de la société". |
Propos du Cal Bertone : que dit le Vatican ?
Selon Famille chrétienne, le Vatican se démarquerait du secrétaire d'Etat du Vatican :
"Dans un communiqué, le père Lombardi a ainsi souhaité répondre «aux questions de journalistes sur le débat faisant suite à une interview du cardinal secrétaire d’État, Tarcisio Bertone, au Chili, sur le thème des abus sexuels commis par des membres du clergé […] Les autorités ecclésiastiques ne considèrent pas qu’il soit de leur compétence de faire des affirmations générales à caractère spécifiquement psychologique ou médical», a d’abord affirmé le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège avant d’inviter à se référer « naturellement aux études des spécialistes et aux recherches en cours sur le sujet». Puis, le porte-parole du Vatican a ensuite précisé qu’il était «de la compétence des autorités ecclésiastiques» de mettre en avant «la donnée statistique rapportée dans l’interview de Mgr Scicluna », promoteur de justice de la Congrégation pour la doctrine de la foi et publiée le 13 mars dernier. Celle-ci, rappelle le père Lombardi, «parlait de 10% de cas de pédophilie au sens strict et de 90 % de cas qu’il convient davantage de qualifier d’éphébophilie [relations sexuelles avec des adolescents) dont 60% concernant des individus du même sexe et 30% étant de caractère hétérosexuel»."
Il manque visiblement à Famille chrétienne une partie des propos du Père Lombardi, que l'on trouve ici :
"Le père Lombardi a précisé à l'AFP par téléphone qu'il s'agissait d'une "clarification et pas d'une prise de distance" du Vatican par rapport aux déclarations du cardinal Bertone."
Remarquons en outre que le Vatican donne des chiffres alors que les adversaires se limitents à des incantations.
L’économie de la dette a atteint le point de saturation
Les marchés financiers et les médias ont beaucoup discuté sur les dettes publiques. Le réel problème de l’endettement public n’est pas reconnu par tout le monde. Le développement économique aux Etats-Unis, aussi bien que dans les autres pays industrialisés du G-7, sont financés, depuis des années et en grande partie, par le crédit. Il faut de plus en plus emprunter pour produire une unité de croissance de PIB. Le graphique ci-contre visualise le rapport : croissance du PIB [ou, en anglais, "GDP", acronyme de "gross domestic product"] / modification de la dette.
Quelle est la croissance obtenue (Δ GDP) avec un dollar de nouvelles dettes (Δ DEBT) ? Au début des années 70, avec un dollar de nouvelles dettes, on obtenait encore pratiquement, un dollar de croissance. Mais plus on fait appel à la dette pour financer la croissance, plus la productivité diminue. Cela explique le phénomène de “reprise sans emploi” qu’on a déjà pu constater par le passé et plus, récemment, les phénomènes de cycles économiques haussiers, sans amélioration du niveau de l’emploi.
Cependant, au troisième trimestre 2009, s’est produit un phénomène que l’on n’avait encore jamais observé : chaque dollar de nouvelles dettes réduit la productivité de près de 15 cents et, à la fin de 2009, chaque dollar de nouvelles dettes diminue le PIB de plus de 45 cents. L’économie a atteint le point de saturation, en ce qui concerne le recours à la dette. Toute nouvelle dette devient contreproductive et devrait donc mieux être évitée.
Pédophilie : le lobby homosexuel doit s’expliquer
Les propos politiquement incorrects du Cardinal Bertone appuient là où cela fait mal. Rappelons-le : la grande majorité des victimes de prêtres sont des garçons adolescents. Accuser ces prêtres de pédophilie est une chose dont se repaissent les médias, mais force est de constater qu'ils sont surtout homosexuels. C'est l'occasion de rappeler cet article de Sed Contra, qui a valu à ce site de subir des attaques informatiques. En voici des extraits :
"dès la fin des années soixante, les revendications homosexuelles et pédérastiques font irruption ensemble dans la société française, comme arme révolutionnaire de destruction de la famille et, à travers elle, de toute la société. Le FHAR (Front homosexuel d’action révolutionnaire) est contemporain du CARP (Comité d’action pédérastique révolutionnaire) baptisé dans les toilettes de la Sorbonne en mai 1968 : il fait cause commune avec lui. Les gros bras du Parti Communiste qui visitaient alors la Sorbonne s’en disaient eux-mêmes épouvantés… Les meilleurs spécialistes d’histoire contemporaine nous le rapportent aujourd’hui sans passion :
"Les années qui suivent mai 68 marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les tabous. C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv : les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvement alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire au magazine Gai Pied, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des sexualités périphériques. (…) Libération est, pour la presse écrite, le fer de lance résolument provocateur de cette revendication du “tout politique” dans laquelle la sexualité pédophile occupe une place de choix. Assurant la promotion de Gabriel Matzneff et Tony Duvert, le quotidien publie les petites annonces de ceux qui cherchent des mineurs de 12 à 18 ans, des témoignages de lecteurs, des dessins assez explicites et annonce la naissance du Front de libération des pédophiles (FLIP) en mai 77. (…) Sans subir les foudres de la justice, Le Monde et Le Nouvel Observateur participent eux aussi à cette promotion d’une sexualité qui ne tiendrait plus l’enfance en lisière." (Source: Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Nanterre : Crimes et délits. Une histoire de la violence de la Belle Époque à nos jours, Nouveau Monde éditions, 2006.)
Entre 1968 et la fin des années quatre-vingt, toute l’intelligentsia de gauche signe donc des pétitions en faveur de l’abaissement de l’âge légal des rapports sexuels et pour la libération des derniers pédophiles incarcérés par la République: José Artur, Bernard Kouchner, André Glusksman, Bertrand Delanoë et Jack Lang sont du nombre, aux côtés de Sartre, Beauvoir, Robbe-Grillet, Sollers, Foucault, Derrida, Barthes, et même de la catholique Françoise Dolto, qui n’aurait jamais dû se fourvoyer dans cette odieuse revendication… Dans leur idée, tous les fondements et tous les verrous de l’ordre naturel doivent sauter en même temps. “A bas la société des hétéro-flics ! A bas la sexualité réduite à la famille procréatrice !” proclame la revue Tout (n°12, avril 1971). Toutes les formes de déviance (sodomie, lesbianisme, bisexualité, transexualité, sado-masochisme, pédérastie, zoophilie, coprophagie) doivent donc être légitimées, normalisées et légalisées en même temps. Une seule limite, par concession aux “droits de l’homme et du citoyen” : le consentement du partenaire… Mais que vaut le consentement d’un névrosé sexuel, violé par son père ou son oncle à l’âge de dix ans? Que vaut le consentement des garçons et des filles d’un jardin d’enfants? La société française n’a pas souscrit encore à la totalité du projet. Il n’y a aucune raison d’en conclure que ses promoteurs auraient renoncé aujourd’hui à le faire progresser. […]
Et l'article cite une étude de l'Institut National d’Etudes Démographiques (INED) sur les agressions sexuelles sur mineurs :
“Les personnes qui ont eu des partenaires du même sexe déclarent beaucoup plus de rapports forcés ou de tentatives que celles qui n’ont eu que des partenaires de l’autre sexe. C’est le cas de 44% des femmes ayant eu des rapports homosexuels dans leur vie (contre 15 % des hétéro sexuelles), et de 23% des hommes qui ont eu des rapports homosexuels (contre 5% des hétérosexuels). L’immense majorité de ces agressions se sont produites avant 18 ans.” (Source : Les violences sexuelles en France : quand la parole se libère, par Nathalie Bajos, Michel Bozon et l’équipe CSF, in Population & Sociétés, n° 445, mai 2008.)"
Ceux qui voulaient des statistiques sont servis. Ceux qui critiquent le Cardinal Bertone feraient mieux de se taire. Quant à ceux qui font la promotion de l'homosexualité, ils devraient avoir honte.
Addendum : les hypocrites sont de sortie. J'apprends à l'instant que le maire de Paris (service de presse – 01 42 76 49 61), cité ci-dessus, a publié un communiqué pour s'indigner des propos du cardinal Bertone. Cet homosexuel revendiqué avait aussi signé une pétition pour abaisser l'âge légal des rapports sexuels !
Bernard Kouchner vs le Cal Bertone
Le ministre des affaires étrangères a condamné les propos du Cal Bertone, qui avait fait un rapprochement entre pédophilie et homosexualité. Les médias accusent l'Eglise de pédophilie, or la grande majorité des victimes sont des garçons, adolescents. Il est donc plutôt normal de parler d'homosexualité.
Il est moins normal que la France, Fille aînée de l'Eglise, soit le premier Etat à s'indigner.
Et c'est encore moins normal de la part de Bernard Kouchner, qui avait signé en 1977 une pétition en faveur d'inculpés maintenus en détention provisoire pendant trois années dans une affaire de pédophilie.
L’ignominie de l’euro-béat Jean Quatremer
Dans un post scandaleux, l'européiste de Libération s'en prend -encore- au président polonais, qui vient de mourir tragiquement. Extraits :
"cet homme réactionnaire, sectaire, eurosceptique, brutal […] a été le pire président que la Pologne n’ait jamais eu [sic ! même les communistes auraient été mieux que lui ! NDMJ]. […] je refuse de verser la moindre larme de crocodile pour cet homme qui a donné une image terrifiante de la Pologne et que je n'ai cessé de critiquer de son vivant. […] le président polonais est mort comme il a vécu, refusant de pardonner les offenses, cultivant les vieilles haines recuites du passé. C'est lorsque son frère Jaroslaw était premier ministre qu’il a donné sa véritable mesure. Les deux frères ont gouverné avec la Ligue des familles, un petit parti antisémite, xénophobe et violemment réactionnaire qu'ils ont protégé. Autoritaires, peu soucieux de libertés publiques, ils ont pourri la vie de centaines de personnes en se livrant à une chasse fantasmatique aux anciens communistes […]. Vis-à-vis de l'Union, ils ont toujours eu une attitude de rejet, la jugeant trop aux mains des Allemands, « l'ennemi » héréditaire. […] Il aura finalement été le dernier représentant d'une certaine Pologne rancie, crispée, réactionnaire (rejet de l’avortement, refus de reconnaître des droits aux homosexuels, etc.). Il faut espérer que la mort de Lech ne permettra pas à Jaroslaw de se faire élire à sa place, celui-ci étant encore bien pire que son jumeau."
Le Vatican détaille ses procédures concernant les abus sexuels
"on peut lire sur le site web du Saint-Siège le document reproduit ci-dessous, qui résume les procédures mises en œuvre depuis quelques années dans l’Église catholique en cas d’abus sexuels commis sur des mineurs par des personnes ayant reçu les ordres sacrés.
Par mineurs on entend les personnes ayant moins de 18 ans, et par actes de pédophilie on entend les abus commis sur des enfants impubères. Sur les quelque 3 000 dénonciations parvenues entre 2001 et aujourd’hui à la congrégation pour la doctrine de la foi pour des abus sexuels commis sur des mineurs au cours des 50 dernières années, les affaires de pédophilie proprement dite représentent 10% du total. Dans 60% des cas, il s’agit d’attraction sexuelle envers des adolescents du même sexe, les 30% restants concernant des rapports avec de très jeunes femmes. [Ce que la presse dénonce comme étant de la pédophilie se révèle donc être dans la grande majorité des cas des actes homosexuels. C'est ce que semble avoir exprimé le Cal Bertone. Evidemment, c'est beaucoup plus difficile pour la presse occidentale décadente de dénoncer l'homosexualité, fut-elle commise par des prêtres. MJ]
La plupart des affaires traitées se sont terminées par une sanction administrative et disciplinaire contre la personne accusée : procédure plus rapide et plus efficace que lorsqu’un véritable procès a lieu. En matière de dénonciation auprès des autorités civiles pour abus sexuels, le Saint-Siège ordonne de se conformer aux lois locales."
Le détail de la procédure suit cet extrait. Maintenant que l'Eglise a publié son fonctionnement interne sur ces affaires, nous attendons que tout le monde en fasse autant. Libération par exemple.
Pas de politique familiale = crise du système de financement des retraites
Le Conseil d'orientation des retraites publie son rapport aujourd’hui. Il fait état d'un besoin de financement annuel du système de retraite à l'horizon 2050 qui varierait dans une fourchette de 72 à 115 milliards d'euros. Le document estime à 2.600 milliards d'euros le possible besoin de financement cumulé du régime, toujours en 2050, soit bien plus que l'ensemble de la dette publique actuelle ! Ce problème est le résultat de l’absence de politique familiale puisque il n'y aura plus que 1,2 cotisant pour un retraité contre environ 1,8 actuellement.
Racisme anti-Blancs : la presse belge se distingue
Fdesouche relève cette dépêche étonnante :
"Un homme de race noire, âgé de 44 ans, a été appréhendé, mardi en début de soirée, à la Médiacité à Liège, à la suite d’une agression raciste. L’homme s’en serait pris à deux dames, une mère et sa fille, qui circulaient dans un couloir de la Médiacité. Elles se sont écartées pour lui laisser le passage. Celui-ci a crié qu’il ne passait pas entre deux “blanches”, les a insultées et a également craché au visage d’une des deux dames, lui portant des coups de pied au ventre."
Nouvel avortement à Recife
Au Brésil, l'avortement s'installe peu à peu. Jeanne Smits rapporte une nouvelle affaire, assez similaire à celle qui avait eu lieu l'année dernière et qui avait provoqué un scandale médiatique. Pourtant, le nouvel évêque a exprimé la même chose que son prédécesseur :
"L'Eglise catholique, comme chacun sait, défend la vie dans tous les cas. Je suis triste de voir ce qui est en train de se produire. Je pense qu'aussi bien la famille que les médecins devraient tenter de sauver les deux vies. Personne n'excommunie personne. Il s'agit de ce que nous appelons une excommunication latae sententiae, c'est-à-dire, celle qui se produit lorsque le catholique commet l'acte condamné par la religion. Celui qui craint Dieu n'adopterait pas cette attitude."
Ces propos n'ont pas provoqué de campagne médiatique contre cet évêque ; celle de l'année dernière semble avoir été suffisante pour anesthésier les consciences.
Bruno Gollnisch veut voir le Nonce pour publier sa lettre aux évêques
Lu sur Le Forum catholique :
"Bruno Gollnisch, candidat à la succession de le Pen en janvier prochain (les adhérents à jours de cotisation d'ici décembre prochain pourront porter leur suffrage sur le candidat de leur choix: Marine ou Bruno) a sollicité un rendez-vous avec la Nonciature afin de rendre publique, en y envoyant une délégation, sa lettre ouverte adressée aux évêques. Et c'est une information en exclusivité."
Remonteront-ils jusqu’à Néron ?
Lu ici :
"L'Eglise catholique de Suède a annoncé aujourd'hui avoir reçu des
informations sur deux cas d'abus sexuels sur mineurs commis par des
membres du clergé dans les années 1940."
Bruno Gollnish se veut fédérateur
Bruno Gollnisch explique au Figaro sa légitimité à devenir le président du FN :
"Lorsqu'au XIXe le Japon a pris connaissance de la
démocratie, les samouraïs ont prédit que ce système ne prendrait jamais
racine au pays du Soleil-Levant, car il exigeait que l'on vante ses
propres mérites, ce qui n'était pas convenable. Mais puisque c'est la
loi du genre, j'évoquerai ma fidélité totale à notre cause, ma
résistance inébranlable à la dictature du «politiquement correct» et ma
pugnacité dans l'exercice des mandats reçus des électeurs, comme député à
l'Assemblée de 1986 à 1988 et au Parlement européen depuis 1989. J'ai
ferraillé au conseil municipal de Lyon et au conseil régional de
Rhône-Alpes. J'ai exercé deux métiers successifs, avocat puis professeur
de langue et civilisation japonaise et doyen de faculté. Je suis par
ailleurs officier supérieur de réserve dans la Marine nationale. On me
reconnaît une certaine expérience dans le domaine international. Il
me semble enfin avoir montré des qualités humaines dans les fonctions
que j'ai exercées au sein de notre mouvement. Je sais rassembler. Cette
aptitude à fédérer est essentielle.Votre rivalité est
souvent présentée comme une querelle entre anciens et modernes. Qu'en
pensez-vous ?C'est répété en boucle par des gens qui
ne connaissent ni ma personne ni le mouvement national. Ce n'est pas une
question de génération. Je suis fermement accroché à la défense des
valeurs traditionnelles, c'est vrai, et cela ne changera pas. Aucune
modernité n'est viable si elle ne s'enracine dans une tradition. Je
crois être un homme de mon temps, ouvert au progrès des techniques
quand il en résulte un progrès matériel ou moral -, au dialogue sans
complaisance mais courtois avec nos adversaires, aux cultures autres que
la mienne."
Patrick Buisson, sauveur d’Eric Zemmour ?
Lu dans Les 4 Vérités :
"Selon nos informations, c’est grâce à Patrick Buisson, sondeur et « antenne » de Nicolas Sarkozy dans l’électorat de droite, que l’Élysée a fait pression pour éviter le licenciement d’Éric Zemmour par le Figaro – notamment en obtenant que la LICRA retire sa plainte."
Le communisme est toujours bien présent en France
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
"les régionales sont, à mes yeux, très éloignées d’être un échec pour l’extrême-gauche. D’abord, parce qu’au premier tour, les listes trotskistes et communistes font ensemble 9,2 %. Ceci sans compter les endroits où le PS et le PC partaient unis dès le premier tour. Sans compter les authentiques marxistes du PS. Et surtout sans compter les Verts qui sont souvent des rouges recyclés : c’est ainsi que l’ex candidat communiste à la présidentielle, Pierre Juquin, présidait le comité de soutien d’Europe-Écologie en Auvergne. C’est très loin d’être négligeable. Et, surtout, ce que manifestement la droite a du mal à comprendre, on peut perdre électoralement une bataille, mais remporter l’avantage sémantique. Or, de toute évidence, l’extrême-gauche a gagné la bataille sémantique. Je ne parlerais même pas ici des pseudo évidences imposées par la mode écologiste. Certes, je ne suis pas de ceux qui souhaitent un pillage en règle des ressources naturelles. Mais il est extravagant d’entendre toute la caste politico-médiatique parler, la main sur le coeur et des trémolos dans la voix, de « l’environnement », dont l’être humain serait un parasite… en « oubliant » systématiquement de rappeler que le mot « environnement » ne s’emploie jamais seul en français. Qu’il s’agit donc de l’environnement de quelque chose et, en l’occurrence, de l’environnement de l’homme. Faire de l’écologie une arme contre l’homme est donc une aberration."
Ce que cache le débat sur la burqa
De Rémi Carillon dans Les 4 Vérités :
"si aujourd’hui c’est le problème de la burqa qui est posé, hier c’était celui du voile, et demain ce sera celui de la lapidation, par exemple. L’Islam ne cessera pas de poser des problèmes aux nations non musulmanes où il s’est introduit. Sa mission est évidente, pour celui qui ose regarder les choses en face : elle n’est pas de s’intégrer, mais, bien au contraire, de conquérir.
Voici un inventaire, non exhaustif, des problèmes déjà posés par l’Islam : tenues des femmes et des hommes, cinq prières par jour (non seulement dans nos rues, tous les vendredis, mais aussi dans nos usines et dans nos universités) et appel à ces prières du haut des minarets (en Belgique), ramadan (qui s’impose à tous, et dont le jeûne se traduit par une faiblesse au travail et dans les études), abattage des animaux dans les abattoirs (égorgés, non étourdis, jusqu’à ce que mort s’en suive) et chez le particulier (non-respect des règles sanitaires lors de la fête de l’Aïd-el-Kébir), interdits alimentaires (porc, alcool, et obligation faite aux non musulmans de se conformer à ces obligations), inégalité de la femme et de l’homme, absence de liberté de conscience (l’apostasie est condamnable à la peine de mort), mutilation sexuelle (circoncision, excision), crime d’honneur (qui consiste à tuer une jeune femme de sa propre famille parce qu’elle s’est trop éloignée des préceptes de l’Islam), apartheid vis-à-vis des mécréants (revendication de vestiaires séparés pour les musulmans dans les établissements sportifs)…
Par essence même, l’Islam n’est pas compatible avec l’Occident. […] Les constitutions de toutes les nations musulmanes disposent qu’elle est conforme au Coran et/ou que l’Islam est religion d’État, à l’exception notable de celle de la Turquie (grâce à Mustafa Kemal Atatürk), ce qui lui permet de postuler à l’Union européenne. Dans les faits, la Turquie est en voie de ré-islamisation et c’est là la raison essentielle pour laquelle elle ne doit surtout pas entrer dans l’UE. […] On a beau nous répéter que l’Islam est une RATP (religion d’amour, de tolérance et de paix), force est de constater que les faits prouvent le contraire. L’Islam n’est pas une religion (au sens où l’Occident l’entend) mais un régime politique totalitaire, inégalitaire et liberticide. Il n’est tolérant que tant qu’il est minoritaire. Ainsi, interdire ou non la burqa n’est évidemment qu’une déclinaison ultra-mineure de la véritable question, qui est : voulons- nous devenir musulmans ? En ce qui me concerne, c’est non (vous l’aurez deviné)."
