Fusion police-gendarmerie : même à la télé ?
Voici un étonnant courrier du SNOP, le Syndicat national des officiers de police, adressé à Michel Drucker, France 2 :
"Selon des informations parues dans la presse écrite, vous prépareriez actuellement une émission consacrée à la Gendarmerie Nationale devant être diffusée le 4 mai prochain. Je n’ignore pas, et conteste moins encore, l’intérêt que vous portez à nos armées auxquelles vous avez rendu hommage avec le talent qui vous est légitimement reconnu. Mais je me dois de vous indiquer que depuis le 1er janvier 2009 la Gendarmerie Nationale, tout en conservant le statut militaire de ses effectifs, est désormais placée au même titre que la Police Nationale sous la seule et entière autorité du Ministère de l'Intérieur. Vous devez ainsi savoir que les missions militaires des gendarmes représentent tout au plus 2% de leur activité totale et que, pour l’essentiel, ils sont impliqués comme les policiers nationaux dans la lutte contre la délinquance et le maintien de l’ordre public… à la différence près qu’ils exercent le plus souvent leur métier dans des zones rurales qui n’enregistrent que 25% des crimes et délits constatés sur le territoire national. De même qu’il convient de rappeler que, comme la Gendarmerie, la Police Nationale dispose d’unités spécialisées tout aussi prestigieuses (RAID, GIPN, les CRS Montagne, la sécurité civile, brigades équestres …).
Il me semblait donc parfaitement indiqué, dans une émission d’aussi grande audience que celles que vous proposez habituellement, de faire la présentation simultanée de ces deux forces de police. N’en retenir qu’un risque en effet d’être perçu comme la marque d’une préférence dans une période où le rapprochement de ces deux institutions ne se fait pas sans tensions. Vous pourriez ainsi contribuer à la compréhension d’une très importante réforme qui doit échapper aux habituels clivages ou exploitations politiques. A défaut d’être à temps en capacité d’accéder à ce vœu, je vous saurais particulièrement gré d’annoncer le 4 mai prochain que vous envisagez de consacrer à la Police Nationale une émission de même nature."
Malgré les coups de menton d’Hortefeux, les voyous font la loi
A 48 ans, un père de trois enfants d’origine malienne quitte son logement aux Ulis, dans la panique et la peur au ventre. Il s'y est résolu après que des jeunes ont lancé un cocktail Molotov dans le hall de son immeuble.
Quatre jours plus tôt, sa fille avait porté plainte après avoir été violée par une bande. En décembre déjà, elle avait déjà subi le même sort dans une cave de la cité.
"Dès que nous avons porté plainte, des groupes de jeunes, parfois des filles, sont venus sonner à l’interphone. Je leur ai dit de s’en aller, que l’on ne voulait parler à personne. Ils sonnaient en continu, j’ai dû appeler plusieurs fois la police. Nous étions barricadés chez nous, nous n’osions plus sortir."
Grenoble : la victime refuse de voir le ministre
"Hier, France 3 annonçait que, lors de sa venue à Grenoble, Brice Hortefeux avait rendu visite à Martin, le jeune homme hospitalisé dans un état très grave après avoir été lardé de coups de couteaux par des racailles vendredi soir. Selon l’enquête menée par une équipe Novopress, il n’en est rien : au CHU où le jeune homme de 23 ans est soigné, le ministre de l’Intérieur n’a pas été admis dans sa chambre. Martin, qui est sorti du coma, «ne veut voir personne». Pas même – et surtout pas ? – le ministre de l’Intérieur ? Sur le site Internet du ministère de l’Intérieur, un communiqué explique depuis hier soir, de façon très floue, que Brice Hortefeux a «tenu à témoigner l’émotion de l’Etat en allant au centre hospitalier universitaire de La Tronche où est soignée la victime». On y apprend que les voyous étaient «étaient déjà très défavorablement connus des services de police, pour violences et usage d’armes blanches». Ce qui relativise grandement les propos du ministre selon lequel «la bestialité inouïe de ces voyous sera durement sanctionnée»."
La commission romaine sur Medjugorje
Dans un communiqué, le Vatican a publié la liste des membres de la commission sur Medjugorje. On y trouve Mons. Tony Anatrella.
Le travail de cette commission est soumis à une rigoureuse discrétion. Les conclusions seront transmises à la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Les infiltrations d’homosexuels dans l’Eglise
De Rémi Fontaine dans Présent :
"un livre important a été publié en 2006 par l’auteur américain Randy Engel : The rite of sodomy-Homosexuality and the Roman Catholic Church (Le rite de sodomie-L’homosexualité et l’Eglise catholique). Son objet, explique-t-elle, est de prouver qu’ «il existe aujourd’hui dans l’Eglise un réseau homosexuel international, actif et bien organisé, dont les débuts remontent à la fin du 19e siècle et qui constitue une très grave menace pour le sacerdoce et la vie religieuse aussi bien que pour la vie de l’Eglise universelle».Tout en appelant quelques réserves, cette enquête de 1 282 pages nous suggère quelques réflexions :
[…] l’ouvrage du P. Rueda, The homosexual network (Le réseau homosexuel), rédigé en 1982, se trouve être l’une des très rares études méthodiques sur le sujet, antérieures à celle de Randy Engel. Cette dernière fait notamment ressortir le lien flagrant entre homosexualité et pédérastie. Cette relation sexuelle entre hommes et jeunes garçons fut, de tous temps, la forme la plus universelle et la plus envahissante de l’homosexualité.
Un chapitre important traite l’affaire contemporaine des espions de Cambridge, considérée par l’auteur comme très révélatrice. Il montre l’importance du réseau homosexuel international en Angleterre, en Europe et aux Etats-Unis, réseau qui fut exploité par l’URSS pendant la guerre froide. Il y a, semble-t-il, une collusion entre l’infiltration communiste dans l’Eglise et la croissance d’un clergé homosexuel.
L’infiltration de l’homosexualité dans la hiérarchie de l’Eglise aux Etats-Unis fait l’objet des 3e et 4e parties, avec des révélations et des mises en cause consternantes. Elle est liée au mouvement de libération de l’homosexualité en Occident au cours du 20e siècle. L’on constate d’une part l’installation progressive du réseau dans la plupart des diocèses jusqu’à des postes d’évêques et de cardinaux cités (sinon homosexuels établis du moins homophiles avérés) ; d’autre part la couverture des abus sexuels commis par des séminaristes, des prêtres, des religieux. Autrefois, l’émergence de cette luxure correspondait aux périodes de troubles sociaux, politiques et économiques, mais quand les fauteurs étaient reconnus coupables, ils étaient condamnés et punis autant par l’Etat que par l’Eglise. Aujourd’hui, l’existence de groupes de pressions homosexuels a changé les règles dans la société et dans l’Eglise : le vice et ses adeptes se sont vus accorder, sinon des droits, du moins une tolérance protectrice.[…]"
Un élu UMP, membre du CRIF, poursuivi pour pédophilie
Maurice Gutman, conseiller municipal UMP du Mesnil-Saint-Denis, chargé d'Internet, a comparu vendredi 9 avril devant le tribunal correctionnel de Versailles pour corruption de mineur de 15 ans. Cet homme de 64 ans s'est connecté sur un site Internet de chat où il a conversé avec un journaliste se faisant passer pour Jessica, une fillette de 12 ans. Après de longues minutes d'échanges, le conseiller municipal lui a proposé d'avoir des relations sexuelles.
Maurice Gutman, qui est aussi président du comité local de la Croix Rouge, membre éminent du consistoire, membre du CRIF, a été placé en garde à vue dans les locaux de la PJ de Versailles.
Des méthodes journalistiques douteuses contre l’Eglise
Lu sur Riposte Catholique :
"Selon nos informations, le journaliste envoyé par Capa Télévision enquêter chez les catholiques de tradition à Bordeaux pour le compte de France 2 se faisait appeler Mathieu Maye. Il est devenu catéchumène avec l’abbé Berche pour les besoins de son reportage mais a disparu 15 jours avant le baptême… Au bout de plusieurs mois de catéchuménat, Mathieu a proposé son aide à l’école hors-contrat rattachée à Saint-Eloi pour surveiller l’étude à la fin des cours (donc après le départ des professeurs et du directeur). Il a alors eu 5 à 6 collégiens sous sa surveillance pendant plusieurs semaines. Selon un ancien élève de 3ème, le faux surveillant et vrai journaliste a tenu des discours clairement racistes et raconté de nombreuses blagues racistes et antisémites. Manifestement dans le but de pousser les ados présents à en rajouter pour se faire bien voir du surveillant. Ce qui lui a permis de les filmer en train de le faire au moyen d’une caméra cachée. Est-ce une méthode d’enquête honnête que de pousser coûte que coûte des jeunes à la faute ?"
Cette émission, qui sera diffusée le 27 avril, a pour titre "A l'extrême-droite du père"… Comme le disait Daniel Hamiche hier, c'est clairement orienté. C'est l'agence CAPA qui est productrice de ces reportages. Un communiqué de France 2 détaillant le contenu de l'émission doit paraître dans l'après-midi.
On apprend aussi que certains journalistes se font passer pour des victimes de prêtre pédophile dans le but de piéger d'autres prêtres, voire le cardinal-archevêque de Lyon. Manque de pot pour eux, le Cardinal Barbarin a eu une attitude irréprochable.
Addendum 13h00 : Voici le communiqué de France 2 à propos de l'émission du 27 avril :
"Le magazine révèle une fois de plus les agissements clandestins de certains réseaux, et les méthodes illicites de quelques institutions.
Profitant de la peur de l’immigration et de la résurgence des tensions communautaires, aujourd’hui les jeunesses d’extrême droite se réorganisent… Pendant 5 mois, Les infiltrés ont enquêté au sein de l’un de ces groupes nationalistes en pleine formation, et partagé le quotidien de ces militants. Cette investigation des Infiltrés met à jour les liens entre certaines paroisses intégristes et une organisation politique basée en France. Plus surprenant encore, les infiltrés ont enquêté également sur l’une de ces écoles catholiques intégristes privées…proche de cette structure. Chants antisémites, cours d’histoire «revisités»…L’endoctrinement semble commencer dès le plus jeune âge. Suite à la diffusion de ce document exclusif, David Pujadas, recevra autour de lui sur le plateau différentes autorités ou représentants de l’église catholique mais aussi plusieurs experts des mouvements religieux comme Caroline Fourest ou Frédéric Lenoir." (contact presse : 01 56 22 50 43 – [email protected])
Les familles monoparentales sont une plaie
Trouvé dans Minute :
Samedi 10 avril, « ça se discute », iTélé
Ce qu’il y a de bien avec Zemmour, c’est que plus il est vilipendé, plus il en rajoute une couche. Ce samedi, il s’en prend aux familles monoparentales, familles dans lesquelles on retrouve proportionnellement le plus grand nombre de jeunes frappes:
«Je vais vous choquer, il faut sanctionner les parents. Il faut supprimer les allocations familiales pour les enfants qui deviennent des quasi-délinquants. En outre, il faut trouver un moyen financier, social, pour limiter les familles monoparentales. Je sais que l’on va hurler, mais les familles monoparentales sont une plaie. Aux Etats-Unis, les Républicains ont supprimé certaines allocations aux mères seules et l’on a constaté une recrudescence de la conjugalité!»
Rien ne remplace une authentique politique familiale : à quand la remise en cause du divorce et du Pacs ?
L’antiracisme maladif d’Alain Juppé le classe à gauche
Lu dans Minute, à propos de celui qui se voit déjà candidat à la présidentielle de 2012 :
"Quand Eric Zemmour assure qu’Alain Juppé «se positionne au centre, voire au centre gauche», il ne galèje pas. Il est même un peu en deçà de la réalité. Celui qui fut l’épouvantail de la gauche en a épousé toutes les causes. Sincèrement? Hélas oui. Comme si celui qui, à la présidentielle de 1969, avait voté pour Alain Krivine, renouait, l’âge venant, avec ses amours de jeunesse, avec ces idées qui ont triomphé sans lui et malgré lui, et dont, par son élection, il pourrait parachever la victoire en assurant le triomphe de la seule et unique chose qui reste à la gauche – mais qui tue la France: l’antiracisme.
Grâce à Juppé ou à cause de Juppé, Bordeaux est devenue la première grande ville de France à signer un partenariat avec la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde). Grâce à Juppé ou à cause de Juppé, les islamiques radicaux dont Tareq Oubrou, la figure montante des imams de France qui exerce à Bordeaux, sont considérés dans sa ville à l’égal des autres cultes, et même un peu mieux. Grâce à Juppé ou à cause de Juppé, la « mémoire de l’esclavage » est devenue un passage commémoratif et repentant obligé sur les bords de la Garonne, Juppé étant allé jusqu’à déclarer, dans un récent entretien à « Bordeaux Magazine », que Bordeaux est « une ville africaine à de nombreux égards ». En janvier 2008, lors de ses voeux aux Bordelais, Alain Juppé avait lancé l’idée d’une « Journée nationale des naturalisés ». Une journée dont le but serait de permettre à ceux-ci (de l’ordre 100000 à 150000 par an) de « se sentir français », ce qui voulait donc dire qu’on fait français des gens… qui n’ont pas le « sentiment » de l’être !"
Le rapport de la Miviludes a oublié les Salafistes
De Joachim Véliocas, interrogé dans Minute :
"Les estimations qui circulent dans la presse, reprenant les chiffres du renseignement policier, tournent autour de 10000 personnes. Je le crois très sous-estimé. Les salafistes sont une nébuleuse ne dépendant d’aucune fédération musulmane du Conseil français du culte musulman. Ils s’organisent à l’échelle locale, sous forme associative ou non, dans des mosquées officielles ou non. Ils ont la certitude de suivre la voie islamique la plus authentique, car basée uniquement sur les enseignements du prophète et de ses compagnons (compilés dans la Sunna), en re jetant toutes les innovations blâmables […]
Selon un rapport des Renseignements généraux de février 2005 ayant fuité dans « Le Monde » à l’époque, seules quatre régions seraient épargnées par ce fléau, soit le Poitou-Charentes, la Corse, le Limousin et la Basse-Normandie… Même Châteauroux a sa communauté ! Pour donner une idée de leur implantation, prenons un exemple concret à l’échelle d’un département. Le forum Internet des Soeurs du Val-d’Oise, où se retrouvent les femmes des mosquées salafistes de Garges-lès-Gonesse, Poissy, Gennevilliers, Sarcelle, Goussainville compte plus de mille membres enregistrés… Et on se doute bien que beaucoup n’éprouvent pas le besoin de s’y inscrire, et notons que ne participent pas à ce forum d’autres groupes salafistes existant à Pontoise ou à Argenteuil. […]
un compte rendu d’une réunion du 29 mars 2009 recommande de faire mémoriser [dans les écoles salafistes], avant même les chiffres ou les lettres de notre alphabet, le Coran aux tout petits. Intégralement. Soit l’équivalent d’un livre de poche de 350 pages en arabe classique. […] Des fiches scolaires interactives, signe d’une équipe pédagogique structurée, sont éditées par centaines sous formes de questions/réponses, afin de faire mémoriser aux enfants et aux parents la biographie (Sirâ) du prophète. Sa biographie officielle se focalisant longuement sur ses combats, les fiches s’attardent beaucoup sur des questions de stratégie militaire, décortiquant toutes les phases des batailles et incitant les élèves à tirer les enseignements des défaites et victoires. Il va sans dire que sont glorifiés sens du sacrifice, esprit de corps et obligation du devoir communautaire: le djihad.
Mais ce que vous nous décrivez est effrayant, pourquoi ces dérives sectaires sont-elles tolérées par l’Etat?
Pour ne pas « stigmatiser » l’islam, pour reprendre une expression à la mode. Il est plus facile de pointer ces dangereux catholiques qui choisissent l’éducation à la maison, et dont les écoles hors contrat affichent des résultats au bac supérieur à 98% – cas des écoles de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X – que de parler du salafisme. Le dernier rapport de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) rendu public début avril est complètement atone sur les sectes islamistes et les juges aux affaires familiales (JAF) n’osent effleurer le sujet. Il faut dire que pour leur sécurité physique, cela est sûrement plus prudent."
Le musée de l’immigration, « ce n’est pas glamour »
La Cité nationale de l’histoire de l’immigration a un nouveau directeur général : Luc Gruson. Début février, Patricia Sitruk, son prédécesseur depuis 2007, a appris que son mandat ne serait pas renouvelé. Mais elle a fait l'intérim, jusqu'à être brutalement remerciée vendredi dernier. La veille, 8 avril, Luc Gruson avait été nommé directeur général du musée. Faut-il y voir la main de l’Elysée? C’est le Premier ministre qui signe le décret de nomination sur proposition des quatre ministres de tutelle. Luc Gruson ne nie pas sa proximité avec la famille de Carla Sarkozy: «Mon épouse est proche des Bruni-Tedeschi». Elle a été leur gouvernante. Marisa Bruni-Tedeschi, mère de Carla, était présente le 31 mars, quand Eric Besson est venu inaugurer la médiathèque de la Cité. «Marisa était mon invitée personnelle. Je la connais très bien. Mieux que ses enfants», affirme Luc Gruson.
Responsable de l'Agence pour le Développement des Relations Interculturelles (ADRI) depuis 1995, il avait contribué à la réorganisation de cette association, transformée en groupement d’intérêt public en 1998, dont la mission principale était de fournir des informations et des formations aux professionnels de l’intégration des populations étrangères en France. Ce nouveau directeur a ensuite dirigé la mission de préfiguration de la Cité. Aujourd’hui, il en prend la tête alors que cette dernière cherche encore son public. Il reconnaît :
"L’immigration, ça n’est pas glamour. On doit innover dans notre rapport au public en tissant du lien avec les associations".
La Cité a ouvert ses portes en octobre 2007.
Malek Boutih n’a pas à se plaindre
Lu dans Minute, à propos de l'ancien président de SOS Racisme, qui se plaint de n'avoir pas été nommé à la tête de la Halde en raison de ses origines :
"S’il s’est fait refouler en Charente par les électeurs qui l’ont mis minable dès le premier tour des législatives de 2007 (15,65 % des voix…), lui préférant une dissidente du Parti socialiste qui sera élue au deuxième tour, il ne s’est pas pour autant retrouvé à la rue. C’est même pour cela que Cadremploi.fr a pu l’interroger, dans un estaminet proche du Parti socialiste au conseil national duquel il appartient toujours. Il s’est recasé comme directeur des relations institutionnelles de la radio Skyrock en plus d’être toujours, si on n’a pas manqué un épisode, membre du Conseil économique et social et administrateur, au titre de « personnalité qualifiée » du PSG! Des postes qu’il doit très certainement à ses qualités intrinsèques et à ses diplômes, et pas à son engagement politique et associatif qui est, comme chacun sait, « discriminant », tout comme son nom et sa gueule."
Les militants homosexuels ne sont pas assez nombreux
Les militants homosexuels ont annoncé aujourd'hui qu'ils n'avaient pas réuni les signatures nécessaires pour obtenir la tenue d'un référendum contre l'interdiction du mariage gay en Californie décidée en novembre 2008.
Les électeurs de cet Etat de la côte Ouest avaient dit "oui" à la "Proposition 8" interdisant le mariage des lesbiennes et gays, légalisé au mois de mai précédant par la Cour suprême.
Il fallait 695.000 signatures pour que l'initiative soit mise aux urnes avant la date-butoir fixée à aujourd'hui.
Il y a une relation entre homosexualité et pédophilie
Le cardinal secrétaire d'Etat
Mgr Tarcisio Bertone a annoncé lundi à Santiago du Chili que le pape Benoît
XVI préparait "d'autres initiatives" face aux scandales de pédophilie au
sein de l'église :
"Je ne peux pas anticiper, mais d'autres initiatives sont
à l'étude. Cela ne manquera pas de surprendre".
Le cardinal a
récusé le lien entre les cas de pédophilie de la part du
clergé et la question du célibat des prêtres, estimant que "le problème"
est lié à l'homosexualité.
"Nombre de psychologues, de psychiatres, ont démontré
qu'il n'y a pas de relation entre célibat et pédophilie, mais beaucoup
d'autres ont démontré, et m'ont dit récemment, qu'il y a une relation
entre homosexualité et pédophilie. C'est la
vérité, c'est le problème".
Il faut interdire la burqa, car c’est très dangereux
Une musulmane est décédée des suites d'un
accident de karting survenu jeudi après-midi sur un circuit en
Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, lorsque sa burqa s'est prise dans
la roue de l'engin qu'elle pilotait. En pleine course, la mère de
famille, âgée de 26 ans, a coincé son vêtement dans la roue du kart et a été étranglée par le
tissu.
Les associations antiracistes muettes devant les barbares
"Les organisations antiracistes n'ont rien à dire. Non, elles ne voient pas où est le problème, quand un paisible géographe de 23 ans se fait lyncher et poignarder sans motif, vendredi soir en plein centre de Grenoble, par des voyous qui venaient de se faire expulser d'un tramway par des contrôleurs. […] Si le Mrap, Sos Racisme, la Licra, le Cran, la Halde, avaient un minimum d'honnêteté intellectuelle, leurs représentants se seraient précipités pour dénoncer cet acte de haine pure, de discrimination avérée, de racisme gratuit. Or ces donneurs de leçons, s'ils ont l'indignation immédiate dès qu'il s'agit de culpabiliser la société d'accueil, n'ont jamais un mot pour dénoncer les actes de rejet contre cette même société. Les antiracistes avalisent une contre-société à qui ils pardonnent les dérives les plus odieuses […]
Il y a un an, un même silence avait accompagné la révélation, par une vidéo détournée, de l'agression d'un jeune étudiant par quatre adolescents dans un bus parisien de nuit (le Noctilien) au cri de "Sale Français !". La victime, étudiant à Sciences Po Paris, s'était même empressée de défendre ses agresseurs en portant plainte contre celui qui avait diffusé cette scène. Ce que j'ai appelé, par la suite, le "syndrome du Noctilien", c'est-à-dire ce comportement politiquement correct qui justifie le fautif et accable le témoin, reste le ressort de ces mouvements antiracistes qui se déshonorent à vouloir nier le nouveau racisme anti-blanc et anti-Français que la contre-société produit, victimisée par un unilatéral discours de l'excuse. […] Ne serait-il pas temps de demander des comptes à ces mouvements antiracistes, généreusement subventionnés par l'argent public ?"
La Foi des Polonais
"Le drame polonais ne peut se comprendre qu'à la lumière de la foi. Les Polonais ne s'y trompent pas. La double « coïncidence » (70e anniversaire de Katyn, 5e anniversaire liturgique de la mort de Jean-Paul II) est impressionnante. Le choc est un puissant ferment de réconciliation polono-russe (deuil national, ce jour, en Russie, pour des Polonais…), sur fond œcuménique (les aumôniers militaires catholiques, orthodoxe et protestant ont péri ensemble), et la Pologne célèbre son unité nationale et sa ferveur chrétienne, aux yeux d'un monde ébahi par tant de… foi."
Les armes du combat pour la vie
Mgr Jacques Suaudeau, directeur scientifique de l’Académie pontificale pour la Vie, répond à La Nef :
"Cet état d’institutionnalisation de la culture de mort rend, certes, difficile la lutte contre ces attaques vis-à-vis de la vie humaine. Mais cette lutte n’est pas sans espoir. Elle doit être menée, même si un miraculeux retournement de la situation apparaît peu probable du moins dans l’immédiat. Dans l’encyclique Evangelium Vitae, Jean Paul II nous a indiqué les moyens de cette lutte : témoigner pour la vie par le service actif de la charité à l’égard de ceux qui sont tentés de recourir aux solutions de mort pour résoudre les problèmes de vie ; éclairer les consciences en donnant des fondements solides et des contenus lumineux à la « culture de la vie », pour qu’elle puisse s’opposer avec force à la triste grisaille de la culture de mort ; former les consciences sur la dignité de la vie humaine ; porter au monde l’Évangile de la Vie, en sachant annoncer Jésus-Christ, libérateur de l’homme, là où nous sommes, par notre attitude de tous les jours comme par notre parole ; dénoncer la culture de mort dans ce qu’elle a de hideux, d’anti-humain ; promouvoir le service de la vie, en développant les moyens nécessaires, que ce soit tant au niveau des soins pédiatriques et de l’accueil aux mères qu’au niveau des soins palliatifs et de l’accompagnement des malades. […]
En ce qui concerne la question de l’avortement, il convient d’abord de signaler que, depuis plusieurs années, on a noté une tendance à la diminution du taux des avortements aux États-Unis […] qui contraste avec la stabilité et le chiffre élevé des avortements en France […] alors que la France est l’un des pays au monde qui consomme le plus de contraceptifs. Cette diminution du taux d’avortement aux États-Unis est due à une conjonction de plusieurs facteurs. Les restrictions à l’avortement mises en œuvre dans trente États, avec en particulier la nécessité d’une consultation préalable à l’avortement, ont dû certainement jouer. Ont joué aussi les tendances « pro life » de l’administration en place à la Maison Blanche durant deux mandats présidentiels, ne serait-ce que par leur expression dans les discours des officiels de cette administration. […] L’exemple des États-Unis est parfaitement exportable. Il suffit qu’il y ait la volonté de le faire, au niveau gouvernemental. La réinstitution d’une véritable consultation pré-avortement, une aide accrue aux futures mères, la présentation par les médias sous un angle positif de la décision de garder l’enfant, sont autant de moyens pour arriver à réduire le taux d’avortement national."
Pèlerinage sous le signe de la communion de l’Eglise
Communiqué de l'association Notre-Dame de Chrétienté :
"« L’Église est notre mère » : face aux attaques répétées subies par l’Eglise catholique, c’est ce témoignage de communion et d’union des coeurs que le pèlerinage de Pentecôte 2010 souhaite cette année manifester. Trois jours durant, sur la route de Chartres, les pèlerins renouvelleront ainsi publiquement l’attachement des catholiques de la fille aînée de l’Eglise à leur mère, une Eglise souhaitée « purifiée par la pénitence et renouvelée dans la charité pastorale » par le pape Benoit XVI.
Les caractéristiques qui marquent ce pèlerinage : avec 10000 pèlerins qui marchent pendant 3 jours et font entièrement à pied Paris-Chartres (100 km), encadrés par 800 bénévoles, c'est le plus grand Pèlerinage à pied d'Europe occidentale. C'est aussi tout à la fois un pèlerinage jeune (moyenne d'âge 21 ans) et attaché à la forme extraordinaire de la liturgie romaine ! C'est enfin un pèlerinage international (800 pèlerins étrangers de plus de 15 nationalités). Les pèlerins seront cette année répartis en 150 "chapitres", chacun placé sous le patronage d'un saint. Ils seront aussi rejoints dans la prière par plusieurs centaines de "non-marcheurs", qui partout en France, porteront au même moment les mêmes intentions.
Ce Pèlerinage, qui se veut résolument "de Chrétienté" est un appel à la mission, un témoignage, une preuve éclatante de la vitalité du catholicisme."
Le tarif est préférentiel pour une inscription avant le 24 avril. Plusieurs centaines de pèlerins sont déjà inscrits.
Pâques doit nous pousser à la mission, sans peur et sans honte
Extrait de l'éditorial écrit par Mgr Centène, évêque de Vannes, pour la revue diocésaine "Chrétiens en Morbihan" :
"La croix du Seigneur, instrument de la mort la plus ignominieuse, folie pour les païens, est devenue l’arbre de vie, victoire éternelle de Dieu sur le mal. Le démon est définitivement vaincu par le don d’amour parfait de Dieu livrant Son Corps, Son Sang et Sa Vie pour nous sauver de l’enfer et du péché. Quelle plus grande joie, quelle plus ferme espérance, que la Bonne Nouvelle du Salut que nous offre la Sainte Trinité à travers la mort et la résurrection du Christ. C’est précisément sur le saint Mystère de la Rédemption que repose notre communion, cette communion nécessaire à la mission, cette « Communion pour la Mission ». Quelle mission ? Celle d’annoncer à toutes les nations, au monde entier, que notre Dieu est fou. Fou d’amour pour ses créatures humaines au point de donner Sa vie pour elles ; d’en faire ses enfants par le baptême qui purifie du péché ; d’actualiser à chaque Messe son Saint Sacrifice en se donnant à nous sous l’humble apparence du Pain et du Vin ; de pardonner, à travers ses prêtres, tous ceux qui se reconnaissent pécheurs ; en bref, d’ouvrir toutes grandes les portes du Salut.
Que cette fête de Pâques ne soit pas seulement la fin du carême, mais un commencement, le renouvellement en nos cœurs des promesses de notre baptême qui a imprimé en nous notre appartenance radicale au Dieu fait homme. Que la joie pascale illumine nos cœurs et nous donne le désir et la grâce de vivre plus que jamais en imitateurs de Jésus-Christ, d’être toujours mieux configurés à Lui, afin d’annoncer sans cesse, à temps et à contretemps, sans peur et sans honte, «qu’il n’y a pas, sous le ciel, d’autre nom donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvé» (Ac 4,12)."
Abus sur mineurs : la réponse de l’Eglise
Sur son site internet, le Vatican a ouvert une page spéciale recensant tous les documents essentiels sur ce grave sujet, depuis la bulle Crimen Sollicitationis de 1962 jusqu'à des articles parus dans la presse fin mars, en passant par la lettre de Benoît XVI aux catholiques d'Irlande.
Par ailleurs, le VIS s'est doté d'un blog en 4 langues. Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine.
Osservatore vaticano nous apprend aussi la publication imminente d'un prochain document :
"La Congrégation pour la doctrine de la foi s’apprête à publier de nouvelles normes et protocoles relatifs à la manière de traiter les cas d’abus sexuels sur des mineurs par des membres du clergé. C’est l’archevêque Luis Ladaria Ferrer, le secrétaire de la Congrégation, qui a rédigé (ou rédige actuellement) ces nouvelles dispositions dont La Stampa et Rome Reports annoncent la parution au plus tard à l’automne – mais elles pourraient être promulguées plus tôt si la campagne médiatique actuelle se poursuivait avec la même intensité que nous lui connaissons. Il semblerait que ces normes soient calquées sur le modèle de celles promulguées par la Conférence épiscopale des États-Unis en 2002, pour ce qui est de leur rigueur, selon le principe : « zéro tolérance ». Ces normes seront d’obligation pour toutes les conférences épiscopales et tous les évêques du monde entier : sauf à les appliquer dans toute leur rigueur, un évêque pourrait même être dans l’obligation de présenter sa démission au pape… Elles prévoiraient la suspension immédiate et automatique de tout ministère pour un prêtre soupçonné d’un abus sexuel (sur dénonciation de la victime ou d’un tiers), l’obligation d’un signalement à l’autorité civile et la transmission à cette dernière de tout élément d’implication du prêtre, la réduction à l’état laïc de tout prêtre reconnu coupable de tels abus lors d’une enquête ou d’un procès ecclésiastiques – réduction dont la procédure romaine devrait être accélérée –, et abolition des délais de prescription prévus au Code de droit canonique s’il s’agit de crimes d’abus sexuels sur des mineurs. Ces nouvelles normes devraient aussi réaffirmer l’impérieuse nécessité d’une plus grande rigueur dans l’analyse psychologique approfondie des candidats au sacerdoce."
Manque de diversité à France Télévisions
France Télévisions "n'est pas encore la télévision de tous les Français", relève un rapport du CSA sur la diversité sociale et ethno-culturelle au sein du groupe audiovisuel public (France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô), remis à ses dirigeants.
Il est vrai que les catholiques fidèles au Magistère de l'Eglise sont pas ou très peu représentés…
Neuvaine pour le Pape Benoît XVI
Elle a commencé hier, mais il n'est pas trop tard, et dure jusqu'à l'anniversaire de son élection, le 19 avril.
Les images et la prière sont disponibles ici. Voici la prière :
"Seigneur, source de la vie éternelle et de la vérité, donnez à votre berger, Benoît, un esprit de courage et de jugement judicieux, un esprit de sagesse et d’amour. En dirigeant avec fidélité ceux qui lui sont confiés, puisse-t-il, comme successeur de l’Apôtre Pierre et Vicaire du Christ, bâtir votre Église en un sacrement d’unité, d’amour et de paix pour tout l’univers. Amen.
V/ Prions pour Benoît, le pape.
R/ Que le Seigneur le protège, lui donne une longue vie, le bénisse sur terre, et ne le livre pas à l’emprise de ses ennemis.
V/ Que votre main s’étende sur votre saint serviteur.
R/ Et sur votre fils, que vous avez choisi.
Notre père… Je vous salue Marie… Gloire soit au Père…
Attaque de France 2 contre les catholiques traditionalistes
Daniel Hamiche était invité à un débat qui sera diffusé mardi 27 avril à 22h55 sur France 2, faisant suite à un reportage consacré aux catholiques proches de l'Institut du Bon Pasteur à Bordeaux.
Il raconte à Riposte catholique l'étendue de la désinformation :
"Les axiomes de base du reportage sont les suivants : traditionalistes = nazis ; écoles hors contrat = couveuses de fascistes ; prêtres en soutane = aumôniers de la L.V.F. La “reductio ad hitlerum” en quelque sorte…"
Des caméras dans les églises ?
Lu sur le blog de Thomas Joly :
"Suite à de nombreux vols, la municipalité beauvaisienne compte installer des caméras de vidéo-surveillance dans l'église Saint-Etienne située en centre-ville. Une subvention a été demandée au Conseil général socialiste de l'Oise, nous saurons bientôt si celui-ci acceptera ou trouvera un moyen, par vieux réflexe anti-clérical, de refuser cette aide. L'explosion des vols, cambriolages et actes de vandalisme dans les lieux de culte catholiques est évidemment à mettre en rapport avec l'immigration massive extra-européenne entraînant une délinquance en perpétuelle augmentation ; les mafaiteurs d'importation n'ayant que faire d'une religion qui n'est pas la leur. Ajoutons à cela une déchristianisation constante d'une population française qui perd tout repère et n'a plus aucun sens du sacré et du respect des valeurs de notre civilisation. Plus que jamais, le retour à l'ordre et la loi ainsi que l'inversion rapide des flux migratoires sont une priorité pour sauver notre pays du chaos et de la décadence généralisée."
Un référendum pour ou contre la destruction d’une église
«Êtes-vous pour ou contre la restauration de l'église (XIXe siècle) ?» Voilà donc la question qui sera posée aux habitants de Plounérin lors d'un référendum consultatif. L'objectif est d'informer les élus sur la volonté de la population et de l'aider ainsi à prendre une décision.
Les solutions vont de la démolition (250 000 €) à la déconstruction (2 440 000 €) en passant par la rénovation complète (2 093 000 €). Ces coûts étant susceptibles de varier à la hausse ou à la baisse, une fois les appels d'offres réalisés. Les subventions pouvant être sollicitées seront de 30% au titre de la DGE (Dotation globale d'équipement), de 10 à 15% par le conseil régional (à condition qu'à la rénovation soit adjoint un projet culturel), de 5 à 10% par la direction régionale des affaires culturelles pour les travaux affectant les abords des bâtiments protégés (Croix de mission, manoir de Keraes et la chapelle Bon Voyage).
Concernant la lettre qui sera adressée aux électeurs, Patrick L'Héréec de l'opposition, a estimé qu'elle était plus orientée vers la démolition. Par 9 voix pour et 6 contre, le conseil a voté pour l'organisation de ce référendum qui aura lieu le dimanche 20 juin.
La Paix passe par le pardon des péchés
Hier, avant le Regina Coeli, Benoît XVI a déclaré :
"Ce dimanche conclut l'octave de Pâques, qui est comme un seul jour «que le Seigneur a fait», marqué par la caractéristique de la résurrection et de la joie des disciples de voir Jésus. Depuis l'Antiquité, ce dimanche s'appelle «in albis» du mot latin « alba », en raison des vêtements blancs que les néophytes revêtaient au baptême, la nuit de Pâques, et qu'ils déposaient huit jours plus tard. Le vénérable Jean-Paul II a intitulé ce dimanche «Dimanche de la Miséricorde divine» à l'occasion de la canonisation de sœur Maria Faustina Kowalska, le 30 avril 2000. […]
Jésus a dit à ses disciples à deux reprises : «Paix à vous !», et il a ajouté : «Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie». Ayant dit cela, il souffla sur eux en disant : «Recevez l'Esprit Saint. A ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils seront pardonnés ; à ceux à qui vous ne pardonnerez pas, ils ne seront pas pardonnés». Telle est la mission de l'Eglise assistée en permanence par le Paraclet : apporter à tous l'heureuse annonce, la joyeuse réalité de l'Amour miséricordieux de Dieu, «pour, comme le dit saint Jean, que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu et pour qu'en croyant, vous ayez la vie en son nom» (20, 31).
A la lumière de cette parole, j'encourage en particulier tous les Pasteurs à suivre l'exemple du saint curé d'Ars".
Réforme des retraites : le tabou de la capitalisation
Puisque le gouvernement se penche sur la douloureuse réforme des retraites, voici ce qu'écrivait Michel de Poncins il y a quelques jours :
"Nicolas Sarkozy a promis de réanimer la grande parlotte sur ces retraites et de cette parlotte il ne sortira rien de nouveau, sinon l'habituel bricolage entre les durées de départ à la retraite, les cotisations et le niveau des pensions. Rien ne sera résolu et la patate chaude sera passée aux suivants qui seront d'ailleurs peut-être les mêmes. Tous les financiers et économistes savent que la retraite par capitalisation améliore d'une façon spectaculaire les perspectives. Nous avions nous-mêmes établi les calculs pour un smicard et le résultat était étonnant. Le fait nouveau est que le Figaro vient de donner des chiffres concernant les cadres supérieurs. C'est intéressant car très souvent ce journal, très attentif aux ventes d'avions, donne des informations inexactes pour être simplement dans le sens de la propagande gouvernementale. Le journaliste qui cite ces chiffres est Yves de Kerdrel. Voici le résultat du calcul d'ailleurs relativement simple à faire.
«Un cadre qui commence sa carrière autour de 25 ans sur la base d'un salaire de 40 000 € peut estimer la terminer à 65 ans avec une rémunération de 200 000 €. Pendant ces 40 années de travail lui et son employeur ont versé des cotisations Agircc-Arrco qui devraient à terme lui assurer une pension plus décente que celle que promise par la sécurité sociale. On estime à 30 000 € par an en moyenne le montant ainsi délivrés à ces organismes. Il recevra sur les bases actuelles de la part de ces organismes de retraite complémentaire une pension de 60 000 € par an lorsqu'il aura liquidé ses droits. Imaginons maintenant que ces 30 000 € de cotisation annuelle aient abondé dans un fonds de capitalisation le plus prudent qui existe par exemple un fonds placé en obligations d'État à 4%. Difficile dans ce cas de parler de spéculation. Au bout de 40 années de cotisation, il aurait droit à un capital de 2 850 000 €. Placé de nouveau à 4% ce capital assurerait une rente annuelle de 114 000 € soit près du double du montant versé par les régimes de retraite complémentaire»
Le journaliste remarque que non seulement ce cadre aurait une retraite bien plus importante mais qu'en plus il aurait fait fortune, observation qui s'applique aussi avec des chiffres différents à un smicard. La démonstration est spectaculaire. Voyons maintenant quelques compléments. Si beaucoup de ces personnes acceptaient librement de prendre certains risques capitalistiques en gérant bien ces risques, l'accumulation de leur richesse serait encore plus grande. En outre la société tout entière en tirerait des bénéfices très élevés car l'effet richesse sur l'ensemble de l'économie serait tout à fait considérable par le développement des investissements productifs. Et, si l'on allait plus loin, les bénéfices pour tous s'amplifieraient davantage. Aller plus loin cela veut dire libérer complètement l'épargne qui devrait pouvoir s'investir où elle veut hors impôts et charges sociales. Il y aurait des placements diversifiés en dehors des fonds de pension comme par exemple les commerces, les immeubles, les brevets etc. Tout le monde étant bien au courant, une question fondamentale se pose ; comment de telles évidences énoncées à présent par un grand journal ne sont-elles pas reconnues par les pouvoirs publics ? En effet, ces derniers se se refusent de les voir et d'agir en conséquence. Il y a plusieurs explications. L'une d'entre elles est que le président Sarkozy a donné à maintes reprises plein pouvoirs aux chef syndicalistes. Si ceux-ci refusent la vérité, c'est qu'ils tirent gloire et richesse du malheur des autres."
