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Un chrétien tué en Irak

Un commerçant chrétien a été abattu mercredi à Mossoul, dans le nord de l'Irak, où le mois dernier huit membres de cette communauté avaient été tués en l'espace de dix jours.

Angela Merkel défend l’Eglise

Tandis que Hans Kung continue de baver dans les médias, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré :

"Cela n'a aucun sens même si les premiers cas (sont apparus) dans l'Eglise catholique, de viser un seul groupe. Ce problème s'est répété dans de nombreux secteurs de la société".

D'autres cas ont été dénoncés dans des établissements protestants et laïques.

Le Pape signera sa lettre pastorale sur ce sujet, vendredi, fête de Saint Joseph.

La tolérance zéro voulue par Benoît XVI n’est pas une option, elle est une obligation morale

Mgr Fisichella, président de l'Académie pontificale pour la vie et consulteur à la Congrégation pour la doctrine de la foi, vient de déclarer dans une interview à propos de la pédophilie :

Mgr fisichella_article "Il n'y aurait qu'un seul cas en Europe, et hélas il n'en est pas ainsi, que ce serait trop. Ces événements jettent une ombre sur toute l'Eglise. Surtout nous, les évêques, nous devons les considérer avec le plus grand sérieux : la tolérance zéro voulue par Benoît XVI n'est pas une option, elle est une obligation morale (…)

L'acharnement contre le pape, en particulier, est insensé : toute son histoire, sa vie, ses écrits parlent pour lui. Mais le Saint-Père n'est pas effrayé. Justement parce qu'il a une vision profonde de la vie et du service qu'il doit rendre à toute l'Eglise et au monde, il saura encore une fois nous faire accomplir un bond en avant. Porter atteinte à l'autorité morale du pape et de l'Eglise est une stratégie tendancieuse qui peut détériorer la société de manière permanente. Mais ils n'y arriveront pas (…)

Nous payons les années où des prêtres et des religieux ont perdu leur identité sacerdotale. Depuis les années 1970, une culture de permissivité s'est diffusée et a touché le monde, y compris l'Eglise.

Nous [les prêtres] sommes des personnes qui avons fait le choix libre de dévouement et d'amour pour l'Eglise et pour ceux qui nous sont confiés. Les quelques personnes qui lui portent atteinte créent un énorme dommage à la très grande majorité des prêtres qui vit cette dimension dans la joie et avec sérieux."

Quand je suis arrivé dans le diocèse, j’ai trouvé le séminaire presque vide

Mgr Demetrio Fernández, ancien évêque de Tarazona en Espagne, raconte son expérience dans une lettre pastorale écrite à l'occasion de la prochaine Journée du séminaire, célébrée le 19 mars dans la plupart des diocèses espagnols. Extraits :

Mgr DemetrioFernandez "Quand, en 2005, je suis arrivé dans le diocèse de Tarazona, j'ai trouvé le séminaire presque vide. La première chose que j'ai faite a été de me rebeller et d'élever de nombreuses prières. Je ne pouvais me résigner à cette réalité aussi écrasante, aussi décourageante pour un diocèse, et j'ai commencé à prier le Seigneur avec insistance afin qu'il envoie des ouvriers à sa moisson, afin qu'il ouvre une brèche dans cette situation sans issue. J'ai demandé à beaucoup de couvents cloîtrés du diocèse et de toute l'Espagne de bien vouloir prier. J'ai constaté que beaucoup de personnes avaient prié pour le séminaire de Tarazona.

Après avoir jeté ces bases spirituelles, j'ai pris une première décision concrète : organiser un cours de spiritualité pour intensifier la vie spirituelle de deux séminaristes qui allaient être ordonnés d'ici peu. Cette décision a attiré au séminaire de Tarazona neuf élèves qui, en septembre 2005, ont commencé le cours de spiritualité. La vie du séminaire s'est donc organisée autour de ces trois aspects : discipline, spiritualité et études. Voir ces jeunes marcher vers le sacerdoce faisait plaisir à voir

Je n'ai cherché personne, ce sont près de 40 jeunes qui ont frappé à notre porte.  Parmi les tribulations de la vie pastorale, qui n'ont pas manqué, celle-ci a été, pour moi, pour le diocèse, pour l'Église, le plus beau don de Dieu en ces cinq années."

Avortement pour les filles, vie pour les garçons

Lu sur Zenit :

"Un article de la revue britannique « The Economist », publié le 4 mars, dénonce la mort d'au moins 100 millions de fillettes dans le monde, qualifiant ce massacre de « généricide » (…) La guerre contre les fillettes. Généricide. Assassinées, jamais nées ou abandonnées, au moins cent millions de petites filles ont disparu – et leur nombre est en augmentation ).

Le texte parle d'un jeune couple qui attend son premier enfant dans une région pauvre du monde mais en plein essor. Les coutumes traditionnelles leur ont appris à préférer les petits garçons aux petites filles. Le jeune couple peut accéder à une écographie qui lui révèle que la mère est enceinte d'une petite fille. Que fait-il ?

Pour des millions de couples, affirme «The Economist », « la réponse est : avortement pour les filles, vie pour les garçons (…)

« Pour ceux qui sont contre l'avortement, c'est un vrai génocide », affirme « The Economist ». Pour la revue, même lorsqu'on se prononce pour un avortement « sûr, légal et exceptionnel », la somme des actions individuelles a « un effet catastrophique pour la société » (…) " 

Jacques Bompard, victime d’un canular ?

Lu dans La Provence :

"Jacques Bompard, leader de la Ligue du sud (2,69%) en Paca lors du 1er tour des élections régionales, affirme que le directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen, président du Front national, lui a demandé d'apporter son soutien au FN (20.29%) pour le second tour qui a lieu ce dimanche 21 mars.

De son côté, le FN dément. "Monsieur Bompard a sans doute été victime d'un canular. Nous ne l'avons pas appelé pour lui demander de nous soutenir", affirme la direction de campagne du parti d'extrême-droite."

Le contraire eut été étonnant….

La stratégie de l’UMP ne prend plus

Lu dans Les 4 Vérités :

"la stratégie de « droitisation » du discours de l’UMP ne fait plus recette. Ainsi Thierry Mariani, choisi pour présider la liste du parti majoritaire en PACA, précisément pour son positionnement droitier, ne devance Jean-Marie Le Pen que de 92087 voix (2,8 % des inscrits seulement…). Le succès de Sarkozy en 2007 avait été de se placer à droite sans complexe. L’ouverture à gauche et le « front républicain » ont eu raison de ce succès !"

L’Eglise n’a rien à craindre de la vérité, qui est une exigence fondamentale

Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, communique sur les affaires de pédophilie afin d'apporter aux fidèles de son diocèse langage clair et sans ambiguïté. Nous le reproduisons ici au plus grand profit de tous :

Mgr aillet2 "Plusieurs affaires scandaleuses concernant des abus sexuels dont des prêtres ou des religieux se sont rendus coupables, dans plusieurs pays, au cours des années ou des décennies passées, à l’encontre de jeunes enfants ou d’adolescents, sèment le trouble dans le cœur des fidèles et salissent l’image de l’Eglise.

Ces crimes sont d’autant plus intolérables, qu’ils émanent de prêtres qui trahissent l’Evangile et l’enseignement de l’Eglise.

Conscient de la responsabilité éducative et morale de l’Eglise et des souffrances endurées par les victimes et leurs familles, c’est avec la plus grande fermeté que le Saint-Père exige que toute la lumière soit faite sur ces affaires et que tout soit mis en œuvre pour éviter que de tels abus ne puissent se reproduire. Il est clair, en particulier, que les prêtres coupables de tels agissements doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux. Pour autant, les fautes de quelques-uns, quelle que soit leur gravité, ne sauraient jeter le discrédit sur l’ensemble du clergé.

La presse et les media qui concentrent leurs accusations sur l’Eglise, semblent ignorer que ce fléau n’épargne, en fait, aucun milieu social ni aucune institution. Toutes les statistiques démontrent en effet que la grande majorité des affaires de pédophilie mettent en cause, non des prêtres ou des religieux, mais des personnes de toutes origines. Dans ces conditions, les actes de pédophilie, qui émanent en général d’hommes mariés et de pères de famille, n’ont bien entendu rien à voir avec la question du célibat des prêtres.

La multiplication des affaires de viols, d’inceste et de pédophilie requiert, de la part de tous, un véritable examen de conscience : considérées comme des acquis intouchables, la licence sexuelle et la pornographie ne sont-elles pas à l’origine d’un grand nombre de déviances comportementales ? « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » disait Bossuet…"

Peut-on encore refuser le dépistage de la trisomie 21 ?

Le docteur Patrick Leblanc, gynécologue obstétricien au CHG de Béziers pose la question  et donne les raisons de craindre un changement radical dans la relation des obstétriciens avec la future mère et le couple. Extrait de la synthèse de Gènéthique :

"Pour le Dr Leblanc, le "consentement éclairé" fait souvent défaut : "une information complète n'est pas toujours possible et nous ne sommes pas toujours bien compris de nos patientes car notre langage n'est pas constamment intelligible". Il cite un récent rapport de l'Inserm qui "fait état d'une particulière mauvaise compréhension par les femmes du test de dépistage. […] 40% d'entre elles n'avaient pas envisagé qu'elles puissent être confrontées à un moment donné à la décision d'interrompre leur grossesse. Plus de la moitié d'entre elles n'avaient pas pensé au fait que le dépistage pût aboutir à une amniocentèse". Dérangeante, cette étude "remet clairement en question le principe du consentement éclairé qui est pourtant la clef de voûte du dispositif règlementaire qui encadre le dépistage" et montre que "la valeur légale du document signé par la patiente peut être discutée". Patrick Leblanc souligne que la Haute autorité de santé (…) ne donne "aucune information sur les conditions de poursuite et de prise en charge de l'enfant porteur de handicap à la naissance".

Le Dr Leblanc revient sur les chiffres officiels : "92% des cas de trisomie 21 sont détectés et 96% d'entre eux donnent lieu à une interruption de grossesse (…)". Il ose poser cette "question essentielle" bien que "politiquement incorrecte" : "La France s'engagerait-elle vers un eugénisme d'Etat pour des raisons économiques ?" (…)

Bien que dépister la trisomie 21 ne soit pas obligatoire, "sommes-nous certains de proposer un véritable libre choix à nos patientes puisqu'aucune alternative réelle n'est offerte aux femmes à l'opposé de ce qui se passe aux USA et dans les pays nordiques ?" On constate qu'avec les interruptions médicales de grossesses (IMG) "la trisomie 21 n'est plus, actuellement en France, la première cause de handicap mental" (…)

La profession ne sert plus l'individu estime-t-il : "la société nous a investis d'une mission très particulière, celle d'interrompre certaines grossesses pour préserver les intérêts de la collectivité". Tout se passe comme si l'enfant à venir devait faire ses preuves sur sa dotation génétique pour être reconnu humain sous peine de perdre son droit à la vie (…)"

« Ce n’est pas en acceptant le mariage des prêtres qu’on aura plus de vocations »

Paroles fortes de Mgr Giraud, évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin qui a assisté à un congrès au Vatican, en tant que président de la commission épiscopale pour les ministres ordonnés au sein de la conférence des évêques de France :

Mgr giraud "Nous étions 40 évêques et 700 prêtres, venus du monde entier. Il fut question du célibat des prêtres, mais pas seulement. Le pape a parlé de l'importance pour le prêtre d'affirmer son identité, de la liturgie, de la parole de Dieu, de la fidélité du Christ, de celle du prêtre…

Il [le prêtre] donne sa vie entièrement aux autres. Le prêtre se doit de ressembler au Christ, d'être un bon pasteur, de s'occuper des gens. Ce n'est pas en acceptant le mariage des prêtres qu'on aura plus de vocations. Nous sommes capables de choix de vie. C'est ce choix qui est important, qui doit être bien mûri et c'est pourquoi il y a cinq années de séminaire. Il existe quelques 16 000 prêtres en France mais cinq à six millions de célibataires. La différence, c'est que nous, nous avons choisi.

Depuis l'an 2000 notamment, l'Église est très attentive à ce sujet [la pédophilie]. Et il y a vraiment eu très peu de cas en France. C'est la seule institution qui fait œuvre de vérité sur le sujet et c'est peut-être pour cela qu'on en parle. Nous payons cette sincérité, alors que nous sommes sans doute moins touchés que d'autres. Ce qui compte, ce sont les victimes, c'est pour elles que c'est grave. Ce n'est pas l'abstinence sexuelle qui favorise de tels actes. On voit bien que cela touche toutes les populations, les hommes mariés également. C'est un problème plus complexe qui n'est pas un sujet tabou au sein de l'Église."

(via Perepiscopus)

« Leur fausse droite est essentiellement celle de la culture de mort »

Extrait de la réaction de Bernard Antony :

Bernard-antony "Avec Nicolas Sarkozy, comme premier de cordée pour progresser vers les sommets de l’utopie de Jacques Attali, les encordés de l’UMP et autres boutinistes et villiéristes ont dévissé et ont douloureusement chuté, lors des élections régionales. On ne saurait le déplorer : leur fausse droite est essentiellement celle de la culture de mort, de la dénationalisation de notre peuple, du déracinement et du métissage idéologique et étatique.
Sur l’essentiel, c’est à dire sur le respect de la vie, sur la liberté et la dignité humaine, la conception de la patrie et de la civilisation, rien, si l’on pèse leurs actes, ne les oppose fondamentalement à la gauche (…)

C’est dire qu’il ne faut guère attendre de bonne politique pour nos provinces de la part des majorités régionales qui seront élues dimanche prochain.

Le Front national a certes enrayé son déclin. Il faudra observer si cela va entraîner sa reconstruction doctrinale (…) Si le F.N. retrouvait ses fondamentaux du respect de la vie et du refus de l’islamisation de la France, cela serait une très heureuse chose."

Le chiffre du jour

Trouvé dans Les 4 Vérités :

"Entre 1995 et 2010, le chiffre d’affaires des petites annonces dans le groupe Le Figaro est passé de 150 millions d’euros à 17 millions d’euros !"

Marine Le Pen s’en prend à Bruno Gollnisch

Propos de la fille de Le Pen rapportée par Christophe Barbier :

"Bruno Gollnisch est devenu un peu comme Arlette Laguillier à la fin: dès qu'on entendait "Camarades!" à la radio, on éteignait le poste, car on savait déjà ce qu'elle allait dire. Gollnisch est sans doute en Rhône-Alpes depuis trop longtemps. C'est la région où l'on a perdu le plus de voix : Jean-Marie Le Pen a atteint à peine 6,5% aux européennes dans cette partie de sa grande région. Pourtant, il n'y a aucun dissident."

Marie-Christine Arnautu s’en prend à la liste chrétienne

Extrait d'une dépêche AFP :

"La tête de liste du FN en Ile-de-France Marie-Christine Arnautu, qui avec 9,29% a manqué de peu les 10% requis pour un maintien au second tour, estime que l'objectif de la liste Amen (Liste chrétienne) qui a elle-même recueilli 0,85% des voix, était "d'empêcher le FN de se maintenir au second tour". […] La Liste chrétienne était soutenue par un groupe baptisé Amen (Arrêtons le massacre des bébés à naître) anti-avortement. "Il n'y aura donc plus de groupe FN au conseil régional d'Ile-de-France : ce sont pourtant ses seuls élus qui ont prôné une véritable politique familiale dans notre région afin d'éviter autant que faire se peut aux femmes et aux jeunes filles d'avoir à subir le traumatisme de l'avortement", écrit le FN."

Madame Arnautu devrait aussi s'en prendre à elle-même et à sa persévérance dans son soutien au Pacs. Il est dommage de ne pas avoir les idées claires pour défendre la famille et facile d'imputer ensuite aux autres ses propres carences…

Addendum 18h00 : Réponse cinglante d'Axel de Boer qui confirme que Mme Arnautu aurait mieux fait de s'en prendre à ses propres carences plutôt que de chercher chez les autres la cause de son échec.

Albert II de Monaco refuse les avances de la GLNF

Le 30 janvier 2009, le bulletin officiel de la principauté de Monaco annonce la création de la Grande Loge nationale régulière de la principauté de Monaco (GLNRPM). Dès le 7 mars 2009, François Stifani donne patente à trois loges "à l'Orient de la principauté de Monaco". Dénommés la Sainte Grâce, la Porte neuve et Jean Monoïkos, ces ateliers ont pour vénérables Claude Boisson, ancien vice-président du Parlement monégasque, Jean-Pierre Pastor, consul de Monaco à Cuba, et Franck Nicolas 50 ans, un poète et ami d'enfance du prince Albert. La GLNF voulait faire barrage aux représentants à Monaco de l'American Canadian Grand Lodge et du Grand Orient d'Allemagne désireux d'être les premiers à installer une obédience sur le Rocher.

Dans cette course de vitesse, François Stifani souhaite surtout initier le prince Albert II. Il lui écrit le 3 mars 2009:

"Je me permets de vous faire la proposition d'occuper la fonction de grand maître de la future Grande Loge régulière de la principauté de Monaco. Nous aménagerons les conditions d'une initiation secrète, où ne seraient présents que des officiers de votre choix et des hauts dignitaires de mon obédience dignes de confiance."

Mais le prince Albert n'a pas du tout envie. Il a refusé cette mascarade.

Le Pape en Grande-Bretagne du 16 au 19 septembre

Le pape Benoît XVI effectuera une visite officielle au Royaume-Uni du 16 au 19 septembre, au cours de laquelle il rencontrera la reine Elizabeth II en son palais officiel d'Holyroodhouse à Edimbourg. Il viendra du 16 au 19 septembre et se rendra à Edimbourg, en Ecosse, à Canterbury, dans le sud de l'Angleterre, et à Coventry, dans le centre.

Jean Paul II avait effectué une visite pastorale en 1982. Le roi Henry VIII avait rompu avec Rome et le catholicisme en 1534, établissant l'Eglise anglicane dont la reine est le Gouverneur suprême. Il y a environ 6 millions de catholiques au Royaume-Uni. "C'est une visite historique qui intervient à un moment important", a estimé dans ce communiqué le secrétaire d'Etat britannique pour l'Ecosse, Jim Murphy, qui gère les préparatifs de cette visite. En effet, bon nombre d'Anglicans sont entrain de se convertir au catholicisme et il se pourrait – si ce n'est pas déjà le cas – qu'il y ait bientôt plus de catholiques que d'anglicans en Angleterre. La confirmation de cette visite intervient alors que le pape a récemment créé la controverse en critiquant le projets de loi touchant à l'homosexualité et l'euthanasie en Grande-Bretagne.

Le pape célébrera une messe publique à Glasgow, prononcera un "discours important" à Westminster Hall, à Londres, et se rendra à Coventry pour béatifier le cardinal John Henry Newman, théologien et pédagogue du 19e siècle. Son programme prévoit également une rencontre avec l'archevêque de Canterbury et chef de l'Eglise anglicane, Rowan Williams, ainsi qu'une prière en l'abbaye de Westminster.

La haine se déploie contre Eric Zemmour

On sait que les associations antiracistes cherchent à le faire taire. Dernièrement, c'est par le CSA qu'elles tentaient de le museler. Aujourd'hui, la Licra décide d'aller en justice. Ali Rebelhi, chroniqueur à France Inter, s’est livré ce matin dans l’émission de Pascale Clark à une ignoble attaque en règle à la limite du grotesque :

"Grâce à Eric Zemmour, tous les Dupont-Lajoie décomplexés qui vomissent les Nègres, les Bougnoules, les pédés, qui maudissent les Youpins, les rouquins, les pouffiasses, pourront désormais justifier leurs propos en invoquant l'impérieuse nécessité de s'opposer au politiquement correct."

Pour le moment, Eric Zemmour est maintenu, tant sur France 2 que sur RTL, grâce à l'audimat. Mais pour combien de temps ?

La presse étrangère enfonce Sarkozy

Du New York Times :

"Prisonnier de ses propres rêves [Nicolas Sarkozy va] tenir le rôle de maître de l'univers, déclarant qu'il se servirait de la présidence française du G20 et du G8 pour réformer le système monétaire international".

Pour le Times : Nicolas Sarkozy serait passé "du statut d'atout à celui de fardeau" pour le parti. Le mécontentement des électeurs serait nourri par

"un dégoût pour sa façon d'imposer un style personnel à la présidence, s'attribuant un rôle de sauveur de la nation et étalant sa vie privée et un cercle d'amis huppés".

Les sondages : enquête ou manipulation de l’opinion ?

Dans la dernière semaine de campagne, tous les instituts de sondage avaient donné le FN entre 8,5 % (TNS-Sofres/Logica) et 9,5 % (CSA, Opinionway). Dimanche soir, il atteignait 11,7 % et était en mesure de se maintenir dans 12 régions au lieu des 4 à 5 attendues. Les sondeurs cherchent des excuses à leur grossière erreur :

  • une partie de l'électorat du FN répugne à reconnaître son choix, vécu comme honteux ou provocateur.
  • un nombre important d'électeurs du FN refuse de se prêter à l'exercice de l'enquête.
  • l'abstention fausse les calculs

Mais ces biais sont connus des instituts qui s'efforcent de les corriger en appliquant la méthode dite "de reconstitution des votes antérieurs". Jean Chiche, du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), explique :

"Les personnes de l'échantillon sont interrogées sur leur choix lors du scrutin précédent. On sait par exemple qu'aux européennes de juin 2009, le FN a fait le score de 6,3 %. En fonction des réponses obtenues sur ce vote antérieur, on pondère les intentions de vote."

Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique-opinion de CSA, ajoute :

"On utilise des stratagèmes. Par exemple, on demande aux gens ce qu'ils pensent de tel ou tel candidat."

Les instituts de sondage avaient plutôt bien appréhendé les 6,34 % du vote FN aux européennes de 2009. Alors pour ces régionales, on peut se demander si les instituts de sondage ont cherché à minorer le vote FN pour ne pas encourager certains à rejoindre ce choix.

Les loups piaffent d’impatience

Trouvé ici :

"Plusieurs responsables politiques et laïques allemands ont adjuré, lundi 15 mars, le pape Benoît XVI de sortir de son silence sur les scandales de pédophilie qui éclaboussent l'Eglise catholique d'Allemagne."

On ne sait pas qui sont ces anonymes qui n'ont pas l'air de réagir avec autant de vigueur avec d'autres institutions touchées par ce phénomène. Mais ces impatients devraient savoir, s'ils s'intéressaient de près à l'Eglise, que Benoît XVI a reçu l'épiscopat irlandais sur cette question, puis le primat d'Allemagne sur le même sujet, et qu'il prépare une note pastorale sur le sujet.

Deux soldats français morts au Liban

Lu dans Présent :

"Deux militaires du contingent français de la Force intérimaire des Nations unies (FINUL) se sont tués et trois autres ont été blessés après que leur véhicule blindé se fut renversé dans un ravin au Sud-Liban."

C'était samedi 13 mars. RIP

Le coût des régionales

Lu sur l'Observatoire des subventions :

"Le coût des élections régionales du 14 et du 21 mars 2010 serait de 136 millions d’euros. Cela représente environ 4 euros par électeur inscrit et 7 euros par suffrage exprimé pour une dépense qu’il faudra renouveler tous les 4 ans (la réforme territoriale en cours d’adoption change la durée des mandats de 6 à 4 ans).

La mise sous pli des documents des différentes listes et l’envoi par la poste aux électeurs est la partie la plus coûteuse de ces élections (80 millions d’euros). Le remboursement de 50% des frais de campagne aux candidats qui auront au moins 5 % des votes du premier tour coûte environ 35 millions d’euros. Il faut ajouter à ces dépenses les indemnités dues aux fonctionnaires qui assurent les opérations de vote et centralisent les résultats (20 millions d’euros)."

Catherine Ashton, bientôt virée ?

On apprend dans La Lettre de l'Expansion que Barroso, président de la commission européenne, s'est mis d'accord avec plusieurs eurodéputés sur un scénario de révocation de la britannique Catherine Ashton au cas où la situation deviendrait intenable. Barroso s'est engagé de manière informelle à faire jouer la clause qui prévoit qu'il peut révoquer un commissaire à la demande d'une majorité d'eurodéputés.

Ce scénario dépend du retour des conservateurs en Grande-Bretagne, suite aux élections de juin prochain. Si David Cameron devient Premier ministre, il sait déjà qu'il pourra demander la révocation de Catherine Ashton : il sera soutenu au Parlement européen.

Complicité entre journalistes et politiques

Révélé dans Minute :

"Dimanche 14 mars, Soirée électorale, TF1 Pendant que le générique de fin se déroule, Rama Yade va claquer la bise aux deux présentatrices vedettes. Si Claire Chazal la bisouille avec un plaisir visible, il n’en est pas de même pour Laurence Ferrari qui refuse, montrant au ministre qu’elles sont encore à l’antenne. C’est que c’est hypocrite ces petites bêtes-là !"

Que pensent les 23 407 608 abstentionnistes ?

Minute analyse l'abstention :

"Le chiffre principal de cette élection régionale, c’est le taux de participation. 46,36 %. Dont il faut retrancher les 1,73 % d’électeurs, soit tout de même 756738 per sonnes, qui ont voté blanc ou nul. Dans les votes « nuls », il y a les bulletins raturés ou déchirés par mégarde. Il y a aussi ceux sur lesquels on lisait: « Casse toi pauv’con. » Il y en eut en nombre. Sur très exactement 43 640 059 électeurs inscrits, seuls 19 475 713 se sont donc exprimés. On dira qu’il est, par définition, difficile de parler au nom de ceux qui ont refusé de s’exprimer. Des 23 407 608 abstentionnistes. C’est exact si l’on reste place Beauvau, au ministère de l’Intérieur. C’est faux si l’on prend la peine d’aller à leur contact. De ne s’être pas exprimés dans l’isoloir ne les empêche pas de parler. De dire pourquoi ils n’ont pas voté. Et c’est cela qui devrait inquiéter Sarko, mais aussi toute la classe politique, de gauche, de droite, du centre et d’ailleurs. Ce qu’ont dit les abstentionnistes, c’est qu’ils n’y croient plus. Ils ne croient plus, ni aux promesses de Nicolas Sarkozy, ni à celles de l’opposition ou plutôt, des oppositions. Ils ne savent plus vers qui se tourner et, bien souvent, n’ont même plus envie de chercher où peut se trouver la solution, persuadés qu’il n’y en a plus. Que, puisque tous ont menti – tous ceux qu’ils ont portés au pouvoir – tous leur mentent, y compris ceux qui n’y ont jamais accédé en totalité ou n’y ont jamais été associés de quelque façon que ce soit. […]

Le système sarkozyste […] peut-il tenir? Bien sûr. Un an, cinq ans, dix ans. Jusqu’au jour où… Jusqu’au jour où la révolte sociale, qui est toujours l’élément déclencheur, suscitera une de ces révolutions dont la France a le secret, révolution qui balaiera le système totalitaire dans lequel le pays s’est engagé. Ce système totalitaire ayant pour fondement l’antiracisme selon la formule hélas très juste d’Alain Finkielkraut – « L’antiracisme est le communisme du XXIe siècle » –, la révolte sociale se transformant en révolte politique devrait être identitaire."

Balle dans le pied écologiste

Trouvé dans Minute :

"Pourquoi voter Europe Écologie dans la région Nord-Pas-de-Calais? «Parce que notre région est classée parmi les plus mauvaises régions de France en matière environnementale», ex plique un brin sentencieux Marc Vasseur, un des porte-parole de la liste écolo, avec force tableaux et courbes à l’appui de sa démonstration. Dont acte. Sauf qu’aux dernières nouvelles, ce sont les écolos qui dirigent ou codirigent ladite région depuis dix-huit ans! Europe Ecologie, où l’art de se tirer une balle dans le pied…"

La Vie défend la vie

Dans son éditorial, Jean-Pierre Denis critique la dernière mesure de Roselyne Bachelot :

"certains jugent l’avortement trop peu "lucratif" – voilà le terme que je trouve le plus souvent utilisé dans la presse, à ma constante stupéfaction –, ce qui découragerait des médecins de le pratiquer. Un récent rapport de l’Igas, l’Inspection générale des affaires sociales, confirme pourtant ce que l’on sait depuis longtemps : le nombre d’interruptions de grossesse ne diminue pas en France. Au contraire, il est stable, autour de 200 000, pour 800 000 naissances. L’argument consistant à dire qu’il devient difficile d’avorter est donc tout simplement faux.

La ministre connaît et admet ce chiffre. Et elle promet désormais que "d’importants progrès peuvent encore être accomplis". Que faire de plus ? a-t-on ingénument envie de lui demander : 250 000 ? 300 000 ? On a pourtant déjà glissé de l’avortement comme ultime recours (le moindre mal de la loi Veil) à son utilisation comme moyen de contraception. On est passé du délai de 10 semaines à 12. On a évolué de la prise en compte de la détresse de certaines femmes ou de certains couples vers un eugénisme qui élimine la quasi-totalité des trisomiques.

Pourquoi "l’effort considérable" qu’annonce la ministre ne porte-t-il pas plutôt sur la prévention, comme on devrait le faire dans tous les domaines de la santé publique ? Je m’étonne qu’aucune proposition ne soit esquissée pour informer et aider les nombreuses femmes dont la grossesse n’est pas désirée, mais qui ne souhaitent pas nécessairement avorter. […] On pourrait évoquer aussi le récent bilan de la Halde, qui pointe les pressions et les injustices au travail que subissent des femmes enceintes. La réponse ne passe donc pas forcément par une surenchère éliminatoire. Ne relève-t-elle pas davantage de mesures d’accompagnement social qui permettraient, pour le coup, de promouvoir vraiment la fameuse "liberté de choix" ?"