Les sage-femmes refusent de pratiquer des avortements
Suite au rapport de l'IGAS sur l'avortement et la contraception,
Chantal Birman, présentée comme sage-femme et cadre de l'Association
nationale des centres d'interruption de grossesse et de contraception
(Ancic) a aussitôt déclaré à l'Agence France Presse : « il faut autoriser
les sages-femmes à faire des IVG, y compris par aspiration. »
Les 2 072 sages-femmes membres du Collectif sages-femmes de demain,
protestent vigoureusement.
"Nous demandons au Conseil de l'Ordre des sages-femmes de réagir pour
défendre notre profession. Nous ne nous reconnaissons pas dans les
déclarations d'une militante de l'avortement dont l'idéologie nous semble
dépassée. Pourquoi faudrait-il nous transformer en prescripteurs de l'IVG
et, pour cela, brader notre métier qui est dédié à la préparation, à
l'accompagnement et au suivi des naissances ? Rappelons que, pour 56% des
Français, « ce n'est pas le rôle des sages-femmes de pratiquer l'IVG »
(sondage Ifop).
En première ligne pour épauler les femmes, nous sommes témoins de leur
besoin d'aide et d'accompagnement. Ce n'est pas en nous demandant de
pratiquer l'IVG (d'abord médicamenteuse et ensuite chirurgicale !) qu'on
rendra service aux femmes et qu'on réglera la question, toujours
difficile, de l'interruption volontaire de grossesse dans notre pays."
La pétition : un moyen de pression et d’information
Les 4 Vérités ont lancé une pétition contre la promotion d'un film faisant l'apologie de l'homosexualité et destiné à des élèves de primaire. Guillaume de Thieulloy tire quelques leçons de cette pétition, qui a été évoquée par les "grands" médias :
"la mobilisation a porté des fruits, au moins en matière d’information. Lundi 25 janvier, un peu plus de 15 600 personnes avaient signé notre pétition. C’est à la fois peu et beaucoup. Peu, dans la mesure où je doute que 15 600 signataires suffisent à faire reculer les institutions qui utilisent encore l’argent de nos impôts pour financer cette opération de propagande. Beaucoup dans la mesure où, outre ces 15 600 signataires, quatre ou cinq fois plus de personnes ont découvert l’affaire ; et où un certain nombre de personnalités ont tenu à faire savoir leur réprobation publiquement. Voilà ce que nous devons, me semble- t-il, retenir pour l’avenir : avec internet, nous tenons un moyen de mobilisation efficace, en même temps qu’un espace de liberté. Raison de plus pour nous développer d’urgence sur ce média !"
Insécurité scolaire
Un lycéen de 15 ans scolarisé au lycée Chérioux de Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, a été agressé au sein-même de son établissement, ce matin. Le jeune homme a été passé à tabac par au moins sept personnes, qui avaient pris soin de dissimuler leur visage. Le lycéen, blessé à la jambe, a été conduit à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre.
Un coup de feu a également été entendu par des témoins, mais aucune blessure par arme à feu n'a été constatée. Il semblerait que l'arme utilisée ait été un pistolet à grenailles. Deux mineurs suspects ont été interpellés peu après les faits. L'un d'eux était en possession d'une bombe lacrymogène.
Cette agression survient au lendemain de l'annonce de l'accélération du plan de sécurisation des établissements scolaires, par le ministre de l'Education, Luc Chatel.
La bonne nouvelle du rapport sur l’avortement
Au delà du caractère militant pro-avortement du rapport de l'Inspection générale des affaires sociales, on y lit des choses qui montrent que le combat pro-mort ne peut que s'essoufler et qu'il ne tient qu'à nous de précipiter sa chute. On lit effet :
"De fait, l'IVG est peu valorisée sur le plan professionnel en terme de carrière et d'image, et sur le plan financier. Le départ à la retraite de la génération des médecins militants pourrait poser problème, car la relève n'est pas assurée. En outre, le recours à la clause de conscience des médecins semble s'être accéléré avec l'allongement du délai légal de recours à l'IVG. Mais le principal problème est celui de la faible rémunération de l'IVG chirurgicale (par aspiration), qui, malgré des hausses successives, ne permet pas de couvrir les coûts. Résultat : le secteur privé s'en est détourné, et le nombre de centres d'IVG est passé de 729 en 2000 à 639 en 2006."
Cela s'appelle la loi naturelle : un étudiant en médecine ne ressent pas la vocation pour aspirer des bébés dans le ventre de leur mère mais pour soigner des malades. Or la grossesse n'est pas une maladie.
La région Ile-de-France respecte l’allahicité
Marie-Christine Arnautu, tête de liste FN en Ile-de-France, répond à Minute :
"Le conseil régional prétend subventionner les mosquées en finançant « des activités culturelles »: salon de thé, bibliothèque, etc. Mais tout est lié, et les élus le savent bien! Par ailleurs, j’ai vu le permis de construire de la mosquée de Roissy-en-Brie: on y parle d’activités culturelles, mais aussi cultuelles. Il y a là une véritable collaboration à l’islamisation de la région. Le conseil régional brandit la laïcité à tort et à travers, mais dans les faits, il la piétine sans un remord ! Déjà, en juillet 2008, le conseil régional avait fait voter une subvention pour aider à la construction de la mosquée de Créteil, couronnée par un minaret de 25 mètres, l’un des plus hauts de France. Seul le FN s’était opposé à cette subvention ! Nous avons également déféré ce rapport aux autorités administratives pour obtenir son annulation pure et simple. […]
A la question de savoir à quoi sert un groupe minoritaire et isolé, elle répond :
"Avec notre petit groupe, beaucoup d’assiduité et de travail, nous n’avons pas laissé passer un seul compte d’association non conforme. Ce sont des économies considérables pour les contribuables. Entre cent exemples, nous avons fait retirer une subvention de financement d’éoliennes au Nicaragua, empêché de subventionner des Roms, contraint l’UMP à s’abstenir au lieu de voter des propositions PS… Le FN a un rôle de veille, d’empêcheur de tourner en rond, il porte les scandales au public. Si nous faisons un bon score aux élections, nous pourrons toujours nous opposer au déferlement d’aides accordées aux associations multiculturelles et proposer des subventions pour des associations valorisant la culture ou l’esprit parisiens… Sans nous, ce sera la folie !"
L'entretien ne dit pas si elle s'opposera aux célébrations de Pacs dans les mairies.
Dupont-Aignan a l’appui du CNI et de P-M Coûteaux
Lu dans La lettre de l'Expansion :
"Nicolas Dupont-Aignan bénéficiera pour ses listes franciliennes aux régionales de l'appui du CNI. Par ailleurs, l'ex-eurodéputé Paul-Marie Coûteaux devrait prendre la tête de son comité de soutien."
Le terrorisme intellectuel sur l’avortement
Extrait de l'éditorial de Christophe Geffroy :
"Si l’on avait le loisir d’expliquer aux Français la réalité de l’avortement et ses conséquences, nul doute qu’une large majorité basculerait dans l’opposition à ce que le concile Vatican II a qualifié de « crime abominable ». Car s’il est un sujet totalement tabou dans les médias, c’est bien la remise en cause de l’avortement, toujours qualifié pudiquement d’« IVG ». Même La Croix s’en offusque : dans sa chronique, Pierre-Yves Le Priol dénonce « le caractère univoque d’un débat » d’une émission de France 5, « Les maternelles », dont le thème était « IVG, un droit menacé », titre à lui seul révélateur. Aucun opposant à l’avortement n’était invité à s’exprimer, bien sûr, et pas un mot pour ne serait-ce que rappeler qu’il ne s’agit pas d’un acte anodin, mais d’une décision d’une gravité extrême ! Bien au contraire, « se trouvait stigmatisée la “culpabilisation” dont notre société se rendrait coupable envers celles qui avortent ». Et quand l’une des femmes évoque son « bébé », on la corrige immédiatement : « Il ne s’agit pas de bébé, mais de fœtus ».
Il y a là un terrorisme intellectuel insupportable qui non seulement étouffe toute opposition et donc tout débat, mais travestit jusqu’au sens des mots – pratique qui est celle de tous les totalitarismes. Le dogme asséné est que l’avortement n’est pas un meurtre puisque le « fœtus » n’est pas un homme ! Affirmation nullement prouvée : s’il n’est pas un être humain, quand le devient-il ? À cette question, aucun partisan de l’avortement, fût-il le plus savant médecin, ne peut apporter de réponse certaine ! […]
Face à cette tyrannie médiatique, on ne peut que rendre hommage aux courageux organisateurs de la Marche pour la Vie qui maintiennent ainsi la flamme d’une résistance visible. Certes, on est encore loin des chiffres des manifestations qui ont eu lieu en Espagne ou aux États-Unis. Mais dans ces deux pays, il ne faut pas oublier qu’il y a une très forte mobilisation des évêques et de l’Église : pas seulement d’une façon ponctuelle à l’occasion d’une manifestation – c’est déjà énorme –, mais aussi sur le terrain, dans les paroisses, par une mobilisation permanente des fidèles, avec des sessions de sensibilisation et de formation.
Il serait temps que nos évêques délaissent une fausse conception de la laïcité pour s’engager davantage dans ce combat pour la vie, en commençant par essayer de toucher les fidèles par un travail de fond qui doit être fait à la base, notamment au niveau des paroisses. C’est notre mentalité qu’il faut changer : quitter celle du dernier carré de résistants certains que tout est perdu, pour passer à l’offensive, car changer l’opinion est possible, l’exemple américain nous le prouve."
La théorie du genre : une arme contre la famille
Béatrice Bourges, Présidente du "Collectif pour l'enfant", répond à quelques questions de Cité et Culture :
"Les théoriciens du genre pensent, avec Simone de Beauvoir, qu’« on ne naît pas femme, on le devient », à cause de ces « caractéristiques du genre » qui sont, pour une grande part, une construction culturelle qu’ils dénoncent. On naît « neutre » et c’est la société qui impose à chaque homme d’être homme parce qu’il a un sexe masculin et à chaque femme d’être femme parce qu’elle a un sexe féminin, avec toutes les inégalités que cela implique. […]
les théoriciens du genre les plus radicaux n’en restent pas là. Ils expriment la volonté d’éliminer toutes les disparités entre les hommes et les femmes et parvenir à une parfaite égalité entre eux. Or, considérant qu’il ne peut y avoir de différence sans inégalité, les féministes radicales pensent que faire disparaître les inégalités entre hommes et femmes demande nécessairement de dissimuler la différence sexuelle entre eux. Puisque c’est la différence sexuelle qui fait perdurer la soumission de la femme à l’homme, l’égalité passe forcément par la non-différence sexuelle […]. Concevoir toute différence sexuelle comme une construction sociale et la nier en tant que donnée naturelle : telle est la queer theory. Elle pousse la théorie du genre à son extrême et lui reproche d’être bâtie sur un présupposé hétérosexiste. Elle revendique alors la création d’une nouvelle anthropologie qui ne serait pas soumise à l’ « hétérosexualité obligatoire » et qui ne considèrerait pas l’hétérosexualité comme une donnée évidente. Pour ces théoriciens, l’identité sexuelle n’étant qu’une construction sociale, elle n’est alors en aucun cas déterminante quant au psychisme de l’individu. Il n’y a donc pas à en tenir compte. Elle invite alors à sortir du carcan d’ « homme » ou de « femme » que l’individu n’a pas choisi et dans lequel la société l’enferme, pour qu’il puisse s’exprimer de la façon dont il se perçoit.
L’UE s’est construite contre l’Eglise
Suite à un discours de Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen des chefs d'État et de gouvernement, qui avait rappelé implicitement les racines chrétiennes de l'Europe, l'européiste Jean Quatremer fait cette mise au point, que je vous livre, car, sur cet aspect, je suis bien d'accord avec le journaliste :
"l'originalité de l'Europe non orthodoxe est de s'être construite contre la toute-puissance de l'Église : l'élite intellectuelle et politique européenne n'a eu de cesse de la renvoyer au royaume des cieux, de séparer très clairement la sphère publique de la sphère religieuse".
Ce qui n'empêche pas Jean Quatremer de proférer des âneries sur l'Eglise, qui serait contre le progrès…
Le CNI ne fera pas de liste dissidente
Lu dans Minute :
"Très inquiet d’une possible division de la droite dans les Paysde- la-Loire, Christophe Béchu, qui conduit la liste de l’UMP, a désamorcé à la dernière minute la liste du Centre national des indépendants (CNI) que s’apprêtait à conduire son président, le député-maire de Cholet, Gilles Bourdouleix. Béchu a accepté de faire figurer en position éligible en Vendée le secrétaire général des Jeunes Indépendants, Gonzague de Chantérac, étudiant à la Roche-sur-Yon. Toujours chez les Indépendants, François Dubout est en passe de boucler sa « Liste Cht’i » dans le Nord-Pas-de-Calais, et le CNI s’allierait à Nicolas Dupont-Aignan en Ile-de-France et à Christian Jeanjean, dissident de l’UMP, en Languedoc-Roussillon."
Délégation parentale à des lesbiennes : voie ouverte vers l’adoption homosexuelle
Une femme lesbienne s'est vu accorder par le tribunal de grande instance de Créteil le droit de partager avec sa compagne l'autorité parentale sur l'enfant de cette dernière. Concubines depuis 2002, "pacsées" un an plus tard, les deux femmes étaient animées par un "désir commun d'enfant", écrit le tribunal dans une décision rendue le 13 janvier. L'une des deux, âgée de 30 ans, s'est rendue en Espagne pour concevoir par insémination artificielle un enfant, qui est né en juin 2008. Après avoir appris que leur demande d'adoption avait été rejetée, les deux femmes se sont adressées au tribunal pour que la mère "sociale" de l'enfant, 39 ans, se voit reconnaître une délégation d'autorité parentale.
Soulignant que le couple formé par les deux femmes est "stable", et que l'enfant est élevé dans "un cadre chaleureux", le tribunal a fait droit à leur demande :
"La demande de délégation partage de l'autorité parentale est justifiée par les circonstances puisqu'elle doit permettre (à la mère 'sociale'), dont la situation professionnelle et financière contribue à assurer la stabilité des conditions de vie de l'enfant (…), de pouvoir exercer les prérogatives de l'autorité parentale".
C'est le désir d'enfant qui a donc primé sur le droit de l'enfant à avoir un père et une mère.
Un site internet consacré aux chrétiens persécutés
Un site Internet consacré aux nouvelles persécutions subies par les chrétiens a été lancé le 25 janvier à l'initiative de la Catholic Radio and Television Network (Crtn) de l'association Aide à l'Eglise en détresse (AED). Le site est en anglais « Where God Weeps – the suffering Church in focus », (« Là où Dieu pleure, mise au point sur la souffrance de l'Eglise »).
Le nouveau site veut offrir aux internautes des informations complètes sur la situation des pays où beaucoup de chrétiens sont exilés ou tués, et rassemble des témoignages de cardinaux, d'évêques et de missionnaires sur la question. Dans certains pays, c'est la survie même de l'Eglise qui est en péril. Ceux qui visiteront le site pourront donc découvrir comment, au XXIème siècle, des personnes continuent à donner leur vie pour faire fructifier le grain de l'Evangile, annonçant le Seigneur là où tant de chrétiens souffrent de discriminations et de persécutions.
L'élément central est un reportage réalisé une fois par mois par un pays différent. Il s'agit d'un documentaire d'environ 12 minutes qui offrent des statistiques, un panorama général de la réalité et des témoignages ou entretiens avec quelque leader d'une Eglise locale. Celui de janvier était consacré à la situation des chrétiens au Liban. Ces séries paraissent aussi sur les chaînes de télévision EWTN Global, Salt & Light TV (Canada) et Boston Catholic TV, et peuvent être suivies sur les stations de radio EWTN Radio, Sacred Heart Radio, Guadalupe Radio, Radio Ave Maria.
Constat d’échec de la politique sexuelle et contraceptive
Interrogée dans Le Parisien, Mme Bachelot déclare :
"Ce qui me frappe, c’est la situation des mineurs : il faut mieux les informer ! […] deux tiers des filles de 3e pensent encore qu’on ne peut pas tomber enceinte lors du premier rapport sexuel. Il y a un réel manque d’information et d’éducation à la sexualité des plus jeunes. Ce qui me frappe aussi, c’est que 50% des IVG sont pratiqués chez des femmes qui sont sous contraception, pilule ou stérilet.
C'est un échec bien normal : la mentalité contraceptive oriente inéluctablement vers l'avortement. Mais Mme Bachelot refuse d'ouvrir les yeux :
"Nous allons reconduire la campagne d’information sur la contraception. Les décrets d’application de la loi Hôpital, patients, santé, territoires permettant aux jeunes filles d’avoir un meilleur accès à la contraception vont être publiés très vite. Ainsi les services scolaires des universités et les sages-femmes vont avoir le droit de délivrer des contraceptifs oraux dans toutes les situations. Et surtout, les infirmières scolaires et les pharmaciens pourront, dans quelques semaines, renouveler une ordonnance de pilule sans que les jeunes femmes ne soient obligées d’aller chez le médecin. Et elles pourront se faire rembourser.
Finalement, vous êtes très proche du fameux Pass contraception de Ségolène Royal ?
A la base, l’idée du Pass contraception apparaît séduisante. Ce qui me chagrine, c’est que Ségolène Royal fait ça toute seule dans son coin, sans concertation. C’est un coup politique. Et, sur le fond, ce passe, l’accès gratuit pendant trois mois à un contraceptif oral, c’est le « tout-pilule ». Or la contraception, c’est beaucoup plus global. Moi, ce que je souhaite, c’est que chaque femme puisse avoir accès aux moyens de contraception les plus adaptés à ses habitudes de vie."
Bachelot-Royal : mêmes idées.
"Avec Luc Chatel, ministre de l’Education, nous allons mettre le paquet sur l’information en milieu scolaire. C’est là que les jeunes filles et les jeunes garçons doivent pouvoir trouver le maximum de conseils."
Faux : ils n'auront pas de conseils sur l'amour, la fidélité…
Benoît XVI condamne les injustes lois anti-discrimination
Devant des évêques anglais et gallois en visite à Rome, Benoît XVI a évoqué le projet de loi anti-discrimination en cours de discussion en Grande-Bretagne :
"Votre pays est bien connu pour son engagement ferme dans l'égalité des chances pour tous les membres de la société. Cependant, la législation ayant pour objet de parvenir à ce but a eu pour effet d'imposer des limites injustes à la liberté des communautés religieuses d'agir conformément à leur croyance. Par certains aspects, elle viole en fait la loi naturelle sur laquelle est fondée l'égalité de tous les êtres humains et par laquelle elle est garantie."
Addendum 13h40 : Ces propos ont provoqué des réactions outre-Manche.
Le « laïc catholique de l’année 2009 » du Salon Beige : Jean-Marie Le Méné
1. Jean-Marie Le Méné: 38,9%
2. Frigide Barjot: 37,7%
3. Cécile Edel: 13,5%
4. Béatrice Bourges: 10,0%
Bravo à Jean-Marie Le Méné qui bénéficie donc du titre de : "Laïc catholique de l'année 2009" du Salon Beige.
Rappelons les raisons de sa candidature :
Pour son héroïque intervention devant l'Assemblée Nationale à l'occasion des Etats Généraux sur la Bioéthique, sa nomination à l'Académie Pontificale pour la Vie par Benoît XVI le 30 septembre 2009, et son livre "Nascituri te salutant, La crise de conscience bioéthique" paru fin 2009. Jean-Marie Le Méné est président de la Fondation Jérôme Lejeune.
Jeûne pour le sacerdoce
En ce dimanche de la Septuagésime (forme extraordinaire), et alors que s'ouvre le cycle de Pâques, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre a lancé une grande initiative de carême 2010 : offrir des carême de jeûne au pape et à l'Eglise, pour le sacerdoce catholique.
Le carême propose trois grands axes d'effort aux chrétiens : la prière, la pénitence et l'aumône. En cette année sacerdotale, et en réponse à l'appel urgent du pape dans son message de carême 2009, la Fraternité Saint-Pierre organise une grande opération : «Carême pour le sacerdoce». Cette opération propose à chacun d'offrir librement des jours de jeûne pendant son carême 2010 à trois grandes intentions :
- Pour le pape et l'Eglise universelle.
-
Pour les vocations et la sainteté de la vie des prêtres.
-
Pour une intention particulière (qui est chère au coeur de la Fraternité Saint-Pierre, et qui ne sera communiquée qu'au pape), importante dans le cadre de cette année sacerdotale.
Les jours de jeûne ainsi offerts seront rassemblés dans des carêmes complets (la somme des jours offerts sera divisée par 40) et présentés au pape à l'occasion de Pâques 2010. Le nom des personnes participantes ne sera pas communiqué.
Pour participer, il suffit d'inscrire le nombre de jours de jeûne auquel vous vous engagez. Le jeûne se définit comme une privation alimentaire. Jeûner signifie ne prendre qu'un seul repas par jour. Il est toléré de prendre une boisson le matin et une collation (qui n'est pas un repas, comme par exemple une soupe) à l'heure du repas supprimé. Le repas peut être pris indifféremment le midi ou le soir. On ne jeûne pas le dimanche, ni les jours de grande fête (comme St Joseph le 19 mars et l'Annonciation, le 25 mars).
Les erreurs du GIEC permettront-elles d’ouvrir le débat sur le climat ?
Drieu Godefridi, fondateur de l'Institut Hayek, juriste et docteur en philosophie, écrit dans Le Monde :
"lorsqu'il y a trois ans j'ai commencé à publier des réflexions critiques sur les thèses dominantes en matière de réchauffement climatique, je recevais en moyenne une invitation par quinzaine pour participer à des débats télévisés. Alors que je m'étonnais d'être convié étant mon absence de références en sciences exactes […] il m'était à chaque fois répondu : "On ne trouve personne qui accepte de porter, publiquement, la contradiction aux experts du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat)." !
C'est assez dire le climat de terrorisme intellectuel qui régnait, et des scientifiques de premier plan ont été jusqu'à suggérer de criminaliser la "révisionnisme" en matière climatique, interrogeant sournoisement la pureté des motifs de leurs (rares) contradicteurs, refusant d'envisager – avec cette naïveté politique typique de certains scientifiques – qu'on puisse être à la fois désintéressé, et pas d'accord avec eux. Deux développements majeurs viennent de porter un coup que l'on espère fatal à cette belle arrogance intellectuelle, mâtinée d'intimidation : d'une part, il est établi que des éléments matériels contredisant le "consensus" prévalant au sein du GIEC ont été sciemment scellés et contrefaits ; d'autre part, et plus fondamentalement, le GIEC, à l'instar de tant de ses devanciers, s'est lourdement trompé au jeu des prévisions, en "anticipant" de deux ou trois siècles la fonte (hypothétique, navré d'avoir à l'ajouter) des glaces de l'Himalaya. […]
il est temps pour nos scientifiques, même pétris de certitudes climatiques, de retrouver leur esprit afin de renouer un débat sans arrière-pensées politiques, idéologiques et financières."
Ce salon avait déjà tenté d'ouvrir un débat qui avait suscité quelques réactions.
Il serait interdit à un maire de demander de prier pour des victimes
A deux pas de la célèbre abbaye bénédictine, le maire de Fontgombault se trouve sous les foudres des laïcistes. En exhortant ses ouailles à la prière pour le peuple haïtien, lors de ses voeux, le maire Jacques Tissier a suscité l'indignation. Il a récité un Notre Père et un Je vous salue Marie. Jean-Claude Saladin [sic], président de la Fédération des organisations laïque de l'Indre (Fol), déclare :
"Ces faits ne sont pas admissibles dans notre société du XXIe siècle. On doit s'interroger sur ce qui a provoqué cet incident survenu en un lieu public, provoqué par un maire, officier républicain de l'État civil. Ou bien il s'agit d'un transfert d'émotion (la situation dramatique d'Haïti) qui a fait oublier un instant, à cet élu, l'endroit où il se trouvait et il suffirait qu'il s'en explique et regrette cette attitude pour que la polémique soit close. Ou bien il s'agit d'un acte délibéré s'inscrivant dans un contexte de lutte contre un des fondements de notre société".
Rien que cela. Face à lui, Mercédès Carteron, conseillère municipale à Neuvy-Saint-Sépulchre, confie être
"une catholique pratiquante très investie dans ma paroisse […] Quand j'ai fait ma communion, il y a plus de cinquante ans, le prêtre nous disait : “Il ne faut pas avoir honte d'être chrétien”. Je n'ai jamais oublié cette phrase et je l'ai toujours mise en pratique. Par contre, je ne mélange pas la mairie et l'Église en respect des idées de chacun. En tant que paroissien, un maire peut appeler à la messe, les participants à prier pour Haïti ; sans faire allusion à sa position de maire".
Si M. Tissier était allé rompre le jeûne du Ramadan, aurait-il suscité l'indignation de la Fol ?
(Merci au petit Placide).
Le conseil national de l’UMP avait une ambiance de Waterloo
700 chaises étaient alignées pour le conseil national. Mais les rangs sont restés clairsemés. À peine la moitié des têtes de liste régionales avaient fait le déplacement. La commission nationale des investitures, dirigée par Jean-Claude Gaudin étaient encore au travail à l'ouverture du meeting. L'UMP devait ménager des places à tous ses satellites : Parti démocrate chrétien, Nouveau Centre, Gauche moderne, Progressistes, Mouvement pour la France, Chasseurs… Aucun applaudissement n'est venu saluer les noms des candidats retenus qui s'affichent, département après département, sur l'écran géant.
Quelques minutes plus tôt, le conseil national avait adopté le budget 2010 par 93% des voix. Le travail de la commission d'investitures, lui, ne recueille que 60% des suffrages et l'annonce du résultat déclenche une bronca. Pour couvrir les appels à la démission, la musique est lancée. Et le travail n'est pas terminé : si le choix des candidats est à peu près arrêté, la place de chacun est toujours à l'étude dans plusieurs départements. Les listes officielles ne seront diffusées qu'en milieu de semaine. François Fillon termine la journée :
"Maintenant, tout le monde devra se plier aux décisions prises"
C'est un "non" qui a rententi dans la salle.
Patrick Lozes n’est pas le président du CRAN
Le tribunal de Paris a annulé son élection à la tête du Conseil représentatif des associations noires de France.
De là à penser que Patrick Lozes ne représente pas les noirs de France…
L’ignorance liturgique de Nicolas Senèze mise au jour
Dans La Croix, Nicolas Senèze se lamentait de ce que l'article de Wikipedia sur la messe était presque entièrement consacré à la forme extraordinaire du rite romain. Patatras ! Il s'agit bien de la forme ordinaire du rite romain, ainsi que l'a relevé un lecteur du Forum catholique, repris par un lecteur du Metablog.
Mais Nicolas Senèze n'en démord pas et réagit sur le blog de l'abbé de Tanoüarn… pour finalement s'enfoncer. Il est repris successivement par le même lecteur du Metablog, puis par un séminariste qui enfonce le clou pour conclure :
"Les exemples sont multiples et montrent à l'envi que Wikipedia décrit la forme ordinaire. Voir la messe de Jean XXIII dans celle de Paul VI, comme Nicolas Senèze le fait, est au fond un bel hommage à la continuité liturgique".
Comme l'écrit Bernard Lecomte, ces journalistes qui traitent des sujets religieux sont marqués "par une inculture religieuse profonde", ils sont "incapables de distinguer un luthérien d’un anglican" ou "un synode d’un conclave". Restons toutefois indulgents : s'ils ne distinguent pas la forme ordinaire du missel de 2002 et la forme extraordinaire de 1962, c'est aussi parce que la forme ordinaire telle qu'elle est célébrée habituellement en France l'est bien souvent selon l'humeur ou l'ignorance du célébrant et non selon le missel. On comprend mieux alors l'utilité du motu proprio Summorum Pontificum, qui devrait faire croître la formation liturgique dans toutes les paroisses.
Addendum 02/02/2010 : Voir en commentaire le droit de réponse de Nicolas Senèze.
L’école de la République au service des politiques
Jean de Viguerie explique pourquoi l'école est irréformable :
"L’ignorance généralisée, fruit de toutes ces réformes, ne gêne pas les politiques. Non seulement elle ne les gêne pas, mais elle leur profite. On gouverne mieux un agrégat d’ignorants (au surplus abrutis par la télévision) qu’un peuple instruit et formé dès l’enfance au double exercice de la mémoire et de la raison. J’irai même plus loin. Je dirai que cette fausse école mise en place dans le demi-siècle écoulé convient parfaitement aux politiciens. N’est-elle pas un instrument idéal de manipulation des esprits ? On s’empare des enfants dès le plus jeune âge, on les prive de tout repère dans l’espace et dans le temps, on les sépare du passé de leur pays, on les frustre de leur héritage culturel, et pour finir on les persuade que la connaissance et le respect de l’idéologie démocratique passent avant tout autre savoir et tout autre devoir. Cette école enseigne, comme on dit aujourd’hui, les « valeurs de la République ». Elle est vraiment, selon l’expression consacrée, « l’école de la République ». Et c’est bien ainsi, puisque « la République, écrivait il y a quelques années, l’historien radical-socialiste Claude Nicolet, est ce qui permet aux hommes d’exister pleinement ».
Nous sommes dans le système de pensée des Lumières, et ce n’est pas un hasard si les Lumières sont invoquées à tout instant par la classe dirigeante. Ce n’est pas un hasard, et c’est à juste titre. L’éducation nouvelle dont nous subissons aujourd’hui les tristes effets, a été conçue par les philosophes des Lumières. Ces philosophes ont appelé de leurs vœux cette éducation qui s’empare de l’enfant, et au moyen de l’enfant de tout un peuple, et finalement fabrique une nouvelle espèce humaine dont la caste des maîtres et des privilégiés pourra disposer à son gré. A ces êtres fabriqués sur mesure on fera croire qu’ils sont libres, et ils obéiront d’autant mieux… C’est la ruse conseillée par Rousseau au gouverneur d’Emile, et cette ruse dans l’esprit de Rousseau lui-même est applicable au peuple autant qu’à l’enfant : «Qu’il croie toujours être le maître, et que ce soit toujours vous qui le soyez. Il n’y a point d’assujettissement si parfait que celui qui garde l’apparence de la liberté ; on captive ainsi la volonté même». Citons également Voltaire : «Il est bon que le peuple soit guidé et non qu’il soit instruit ; il n’est pas digne de l’être». Ces leçons philosophiques étaient connues depuis longtemps, mais il était réservé à notre époque de les appliquer. Il était réservé aux politiciens de la cinquième république de savoir en comprendre toute la signification et la force. Il ne faut pas compter sur eux pour une amélioration quelconque. Jamais ils ne réformeront le système."
L’avortement comme élément de la “santé reproductive”
Vendredi matin, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a adopté, par 50 voix pour, 14 contre et 4 abstentions, le rapport Mc Cafferty imposant aux 47 pays du COE le devoir de répandre partout les «droits liés à la santé reproductive», c'est-à-dire l'accès systématique à la contraception, voire à l'avortement « sûr et légal », en application des principes de la Conférence internationale sur la population et le développement du Caire en 1994, et des objectifs du millénaire tels qu'ils ont été amendés en vue de 2015.
Dans l'article 3 de ses recommandations, on lit cette phrase sans ambiguïté :
"L’Assemblée parlementaire note que, si des progrès ont été réalisés, les résultats restent toutefois mitigés pour ce qui concerne la fréquentation scolaire, l’équité et l’égalité entre les sexes, la mortalité et la morbidité infantiles, enfantines et maternelles et l’accès universel aux services de santé sexuelle et reproductive, y compris la planification familiale et les services d’avortement en sécurité."
Il ne s'agit certes ni d'un traité ni d'une convention. Mais ce peut être une étape vers un tel texte puisque la résolution parlementaire souhaite et recommande la préparation et l'adoption d'une Convention spécifique sur la santé reproductive, liant les Etats du Conseil de l'Europe.
Vous avez encore jusqu’à demain soir
… pour choisir le "laïc catholique de l'année 2009" du Salon Beige. Choisissez entre :
- Frigide Barjot
- Béatrice Bourges
- Cécile Edel
- Jean-Marie Le Méné
Chronique des voyous
Une rixe impliquant une centaine de personnes au total s'est
produite samedi soir à la gare RER de Boissy-Saint-Léger
(Val-de-Marne), conduisant à près de 40 interpellations. L'un
des voyous a été légèrement blessé à la tête, une jeune
fille a menacé de mort un policier et tenté de l'agresser à l'aide d'un
couteau.
39 personnes, dont 23 mineurs ont été placées en garde à vue. Quatre
couteaux, des bombes lacrymogènes, un marteau, une matraque
télescopique et un pistolet à impulsion électrique ont été saisis.
Nouvelle accusation contre le GIEC
Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) a fondé les conclusions d'un rapport sur la fonte des glaces de plusieurs montagnes du globe sur un travail d'étudiant et un article d'un magazine d'alpinisme, rapporte le Sunday Telegraph.
Le GIEC avait déjà dû reconnaître courant janvier qu'une prévision qu'il avait faite sur la fonte des glaciers de l'Himalaya d'ici 2035 était "peu fondée".
Dans un rapport récent, le GIEC affirme qu'une diminution de la glace dans les Andes, les Alpes et en Afrique est liée au changement climatique. Mais selon le Sunday Telegraph, qui a vérifié la nature de certaines sources citées, les constatations sont issues notamment d'un article paru dans un magazine d'alpinisme et basé sur des observations partielles faites lors de l'ascension de sommets.
Une autre source citée est le travail d'un étudiant en géographie étudiant en master à l'université de Berne en Suisse qui citait des interviews avec des guides de montagne des Alpes.
Etre catholique c’est être pro-vie
Mgr Peter Sartain, évêque du diocèse de Joliet aux Etats-Unis, a confié quelques réflexions à LifeSiteNews :
"Tout catholique qui comprend vraiment sa foi et vie de sa foi doit vraiment être pro-vie. C’est au cœur même de notre façon de comprendre ce que c’est que mener une vie conforme à la morale parce que toute vie vient de Dieu. C’est un message que nous avons la responsabilité d’exprimer. Être catholique, c’est être pro-Vie."
Manifestation contre Eric Besson à Donzère
Suite aux scandaleuses déclarations d'Eric Besson, le Bloc Identitaire à organisé une manifestation (photos) où se sont retrouvées plus de 200 personnes, à Donzère, la ville dont Eric Besson est le maire. Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, a déclaré :
"Vous êtes venus ici pour
deux raisons essentielles. D’abord pour témoigner de votre dégoût suite
aux déclarations d’Eric Besson. Je vous rappelle ses paroles au
Parisien et il ne faudra jamais les oublier : “La France n’est ni un
peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un
conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de
Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage.“ Mais vous êtes venus aussi et surtout pour dire votre
attachement à notre identité, dire que les Français de souche, ça
existe, que les Européens de souche, ça existe aussi ! Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! Ces
nations existent en Amérique du sud, ce sont des pays où le racisme est
roi. Car la vérité est là. Que ce soit à Cuba ou au Brésil, plus il y a
de métissage, plus la question raciale se pose. Au contraire, les pays
sans immigration sont des pays paisibles.Vos déclarations, Eric Besson, sont une insulte à la France, une
insulte à notre histoire, une insulte à nos morts. Nier l’existence
d’un peuple est le crime le plus atroce qui soit. Il est dans la
logique du système en place. Ce même Eric Besson n’a-t-il pas déclaré
également : “Je suis en place pour fabriquer des citoyens rationnels.“
C’est du Orwell ! C’est une vision totalitaire, ignoble de l’homme."
Le monastère de Laval-Roquecézière en deuil
Cinq religieuses ont été victimes d'un terrible accident de la route hier soir en regagnant le monastère des Bénédictines Notre Dame d'Orient de Laval-Roquecézière, dans l'Aveyron. La neige semble avoir joué un grand rôle dans cet accident.
Les sauveteurs ont dû constater le décès de deux religieuses, âgées de 85 et 96 ans. Elles étaient passagères de la voiture. Les trois autres religieuses, dont la conductrice, ont été blessées, l'une plus sérieusement.
RIP
Algériens vs Egyptiens à Paris
L'Egypte a battu l'Algérie 4 buts à 0. Alors les supporters algériens ont décidé de battre des Egyptiens… Le "Centre culturel et
social-association pour les enfants de l'ouest", situé à deux pas de la Porte de Clignancourt (XVIIIe), a été la cible de jets de pierre et de bouteilles de verre. Jeudi vers 22 h 30, une trentaine d'Algériens ont dévasté ce local associatif égyptien où l'on aime discuter en fumant la chicha.Un Egyptien témoigne :
"Ils sont arrivés un peu avant
la fin du match. Nous avons vu la vitrine se briser… ils ont même lancé une
bonbonne de gaz. Nous avons eu très peur. Mais comme nous n'avons rien
dit ça n'a pas dérapé."
Les casseurs sont
partis avec la caisse.
