Prix de la carpette anglaise
L’ académie de la Carpette anglaise (la Carpette anglaise, prix d’indignité civique, est attribué à un membre des « élites françaises » qui s’est particulièrement distingué par son acharnement à promouvoir la domination de l’anglo-américain en France au détriment de la langue française) s’est réunie le 16 Décembre 2009. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif et littéraire. Au premier tour de scrutin, par huit voix contre deux, le prix de la Carpette anglaise 2009 a été décerné, à M. Richard DESCOINGS, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris, pour imposer des enseignements uniquement en langue anglaise dans certaines filières proposées et pour correspondre en anglais avec le lycée français de Madrid.
Par ailleurs, deux voix ont été attribuées à Philippe Varin, président du directoire de Peugeot Citroën, pour promouvoir l’anglais dans le nom de produits de la marque Citroën, la documentation technique et la communication professionnelle.
À titre étranger, la Carpette anglaise a été décernée au premier tour de scrutin, par six voix contre quatre, à M. Jean-Louis BORLOO, ministre d'État, ministre de l'Écologie , de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer , pour avoir signé, le traité de l’IRENA (International Renewable Energy Agency) dont la seule langue de travail est l’anglais, en invoquant l’urgence, alors que cinq pays importants ne l’ont toujours pas signé.
Il faut arrêter de culpabiliser les Français
Bruno Gollnisch sur le sommet de Copenhague :
"Notre point de vue, c’est qu’il faut arrêter de culpabiliser les Français. Si on réduisait de 20% les émanations des voitures des Français, au prix de surcoûts considérables, cela n’équivaudrait qu’à quelques jours de consommation énergétique de la Chine. Il faudrait quand même qu’il y ait du débat dans cette affaire. Comme le soulignent des personnes très diverses, dont des scientifiques extrêmement compétents, et des gens qui ne partagent pas nos opinions politiques, comme l’ancien ministre socialiste Claude Allègre, il y a beaucoup de zones d’incertitude dans cette affaire. Y a-t-il réchauffement climatique ? Il semble que oui bien sur. Mais partout, et pas partout de la même façon (…) Parmi les experts qui nous prédisent un réchauffement terrible, il y en a un qui faisait la Une de Time’s Magazine en prédisant l’avenir d’une prochaine glaciation. Tous ces gens là sont sur le devant de la scène. Il n’est pas du tout certain que le réchauffement soit provoqué par le CO2, et il n’est pas du tout certain que cela soit la conséquence de l’activité humaine : il y a des réchauffements dans d’autres planètes du système solaire où il n’y a pas d’activités humaines. Notre terre a connu des phases de réchauffement et de refroidissement. Rien qu’à l’ère quaternaire, il y a eu quatre glaciations auxquelles faisait face nos ancêtres. Il y a quinze-mille ans, dans la région Lyonnaise, il y avait des glaciers d’un kilomètre d’épaisseur ! Le réchauffement a eu lieu après cette période sans activité humaine, sans gaz a effet de serre. Par conséquent, je crois qu’il y a dans ce discours sur le réchauffement climatique, sous des aspects environnementaux, une volonté de mainmise sur l’ensemble des ressources énergétiques mondiales, et de contrôle de celle-ci, dont les intentions ne sont pas forcément pures. Ce que je souhaiterai, c’est qu’il y ait un peu de contradiction, que l’on puisse donner la parole à des savants qui ne sont pas d’accord avec les conclusions du GIEC. Il faut savoir raison garder dans ce domaine. Ceci étant, nous sommes en faveur de la recherche sur les énergies nouvelles et non-polluantes. La géothermie et le photovoltaïque, que je vous citais, me paraissent tout à fait légitimes. Il y a déjà un certain nombre de choses qui se font dans la région. Bien que nous soyons dans l’opposition, nous les avons voté parce que nous sommes sensibles à l’intérêt général, avant nos intérêts partisans."
Protection des églises et construction des mosquées
Les élus du Parti de la France, siégeant au Conseil régional du Centre au sein d'un groupe présidé par Jean Verdon (photo), vont émettre les voeux suivants au cours de la séance plénière des 17 et 18 décembre du conseil régional :
"Notre région n'est pas épargnée par un phénomène qui frappe toute la France : le vandalisme, le saccage, voire la destruction de nos églises. Ces actes christianophobes (…) portent atteinte à notre patrimoine culturel et aux racines chrétiennes de l'identité de la France. Le Conseil régional du Centre, attaché à la sauvegarde du patrimoine culturel de notre région, émet le voeu que les autorités de l'Etat, notamment la justice et la police, mettront tout en oeuvre pour trouver et punir les auteurs de ces actes, ainsi que ceux qui les ont inspirés. Il demande par ailleurs à l'exécutif régional d'accorder des aides spécifiques aux communes propriétaires des églises frappées par ces actes.
Dans notre région, les constructions de mosquées se multiplient, souvent financées plus ou moins indirectement par les municipalités, notamment sous la forme de baux emphytéotiques ou de subventions accordées à des associations prétendument culturelles. Les municipalités agissant ainsi justifient la violation de la loi de 1905 (…) par la volonté d'établir une équité entre les musulmans dépourvus de lieux de cultes et les chrétiens ayant déjà à leur disposition des milliers d'églises entretenues par les communes.
Cette argumentation est doublement fausse :
– l'entretien par les communes des églises est la faible contrepartie au fait que la loi de 1905 a retiré à l'Eglise de France ses biens immobiliers
– aucune des pratiques du culte musulman n'exige une mosquée, qui dans l'Islam, à la différence des églises catholiques ou des temples protestants, a une fonction plus politique que cultuelle.
Pour les islamistes, une mosquée signifie que le territoire sur lequel elle est bâtie, est destiné à devenir une terre d'Islam, régie à terme par la loi islamique, la Charia.
Le Conseil régional du Centre demande aux municipalités des communes de notre région de respecter la loi et aux autorités de l'Etat de sanctionner les municipalités la violant."
Soutenir la Marche pour la Vie du 17 janvier 2010
Qu'ils aient déjà décidé de venir marcher le dimanche 17 janvier 2010 à Paris ou non, certains lecteurs nous demandent comment aider les organisateurs pour faire de cette marche un grand succès. Nous nous efforçons de relayer tous les besoins et toutes les propositions des organisateurs (tractage, convoyage, hébergement, organisation de cars de province…) dans nos posts que vous pouvez retrouver en cliquant sur la banderole en haut de la page.
Toutefois, vous pouvez également aider en effectuant un don financier même minime. Il sera utilisé spécifiquement pour l'organisation matérielle de la marche (tracts, banderoles et pancartes, sonorisation…). Vous pouvez envoyer vos dons sous forme de chèques à :
AOCPA – Choisir la Vie
6, Square du Trocadéro – 75116 – Paris
Les chèques doivent être libellés à l'ordre de AOCPA et il faut inscrire "pour le collectif" au dos du chèque.
« Nous avons tué Jésus » et « Chrétiens dehors »
Tels sont les graffitis inscrits (en hébreu) sur la porte de l'église des Franciscains, attenante au Cénacle, à Jérusalem. Les voyous urinent même quotidiennement sur la porte.
Il y a quelques jours, on pouvait lire sur le mur de la Basilique de la Dormition, près du Cénacle, "Mort aux Chrétiens".
« Quick invente la fast-islamisation »
C'est désormais dans huit villes de France que Quick impose des menus exclusivement halal : Toulouse, Marseille (deux enseignes), Roubaix, Villeurbanne (près de Lyon), Argenteuil, Garges-lès-Gonesse, Buchelay (région parisienne).
Les explications de la responsable de la communication, Valérie Raynal (lui écrire), sont hallucinantes :
"Depuis le 30 novembre, nous avons en effet pris la décision de tester la vente d’une gamme de produits à base de viande halal dans un restaurant franchisé de Villeurbanne ; ce qui ne constitue en rien une obligation pour nos clients car parallèlement, nous disposons de 10 restaurants Quick dans l’agglomération de Lyon, 33 en région Rhône Alpes, proposant des menus classiques. (…) Enfin, une dernière précision, les viandes halal dans les menus de ce restaurant test sont certifiées par différentes mosquées selon la région où se trouve l’abattoir "
Outre le fait que ceux qui ne veulent pas manger halal se voient proposer….d'aller ailleurs, et si possible dans d'autres restaurants Quick, cette réponse appelle deux réflexions. Tout d'abord, il faut bien être conscient que pour que la viande soit halal, il faut que le boeuf soit égorgé vif, la tête tournée vers La Mecque par un sacrificateur agréé. A l'heure où tout le monde ne parle que d'écologie et de respect de la nature, il serait bon de rappeller les souffrances que peuvent endurer les animaux tués de la sorte sans étourdissement préalable (voir cette vidéo) et, par conséquence, l'illégalité d'une telle pratique en France. Ensuite, un imam se faisant rétribuer pour certifier l'halalité de la viande, il est juste d'écrire que Quick finance désormais l'islam en France.
Selon la direction de Quick, qui voulait rester discrète, il ne s'agirait que d'un test qui, "si l'intérêt commercial de l'offre et sa faisabilité technique sont confirmés", pourrait donc conduire à une extension de ces offres. Le service consommateur de Quick explique "que les viandes proviennent de la société Socopa, certifiées par la mosquée d'Evry. Les certificats sont à la disposition du client dans les restaurants. Des viandes d'origines différentes sont parfois livrées selon les jours, de Belgique notamment, mais chacune dispose d'un certificat d'une autre mosquée".
Comme le dit si bien le site e-deo, "Quick invente la fast-islamisation"….
Marche pour la vie : un car au départ de Nantes
Départ de Nantes (Et la Roche/Yon) : 8h00 · Retour vers 23h00 – Tarifs :
- Adulte : 30 €
- Etudiant/Jeune : 20 €
- Famille : Tarif adapté sur demande
Renseignements : [email protected] – Tél : 02 40 31 67 55 / 06 77 81 60 77
Marche pour la vie : un car au départ de Saint-Etienne
Le car partira vers 6h du centre ville et le retour est prévu vers 1h. Le prix est de 45€… et moins si le car est plein !
Informations complémentaires et inscriptions auprès de Mr et Mme T. de Chasteigner : 04.77.80.55.24 ou [email protected]
Prévoir deux repas (déjeuner et dîner) qui seront pris sur l'autoroute.
Face à l’islam, seule la fermeté paie
Lu sur Daoudal Hebdo :
"Ce qui frappe, dans les réactions au référendum
suisse sur les minarets,
dans le monde, c’est… qu’il n’y a pas eu
de réactions. Il y a certes eu quelques
propos virulents émanant de telle ou telle
organisation islamique, mais les réactions
des Etats musulmans ont été inaudibles,
parce qu’elles étaient la plupart du temps
inexistantes. […] Ceci est fort intéressant, surtout quand
on se souvient des violentes manifestations
contre les caricatures de Mahomet
(manifestations qui dans ces pays sont
suscitées ou encouragées par les gouvernements),
des boycotts, des déclarations
incendiaires.On a ici une fois de plus la preuve que
lorsqu’on agit fermement vis-à-vis de
l’islam, on tient l’islam en respect. Les islamologues
(les vrais), et aussi les chrétiens
des pays majoritairement musulmans,
savent cela depuis toujours. L’islam
ne connaît que les rapports de force.
Lorsque l’adversaire manifeste simplement
qu’il existe tel qu’il est, dans son
identité propre, le musulman le respecte.
Du moins pour un temps, en attendant de
trouver le point faible et de reprendre
l’offensive.
Les Suisses ont marqué un grand
coup avec leur référendum. Le gouvernement
suisse peut répéter sur tous les tons
qu’il n’était pas contre l’islam, mais seulement
contre les minarets, personne n’est
dupe. Le minaret est le symbole de l’islam
conquérant, de l’islam politique, or ce n’est
pas le minaret qui est conquérant et politique,
c’est l’islam.
On remarquera ensuite que le seul
gouvernement d’un pays musulman qui
ait vraiment élevé la voix, de façon réellement
virulente a été le gouvernement turc. Le gouvernement
théoriquement laïque d’un pays qui veut
entrer dans l’Union européenne. Et là, le
gouvernement turc se trouvait en effet au
diapason des « valeurs » européennes,
au nom desquelles (tolérance, «vivre-ensemble», ouverture, diversité, métissage…)
on doit accueillir l’islam, et même
le favoriser, puisque c’est une religion qui
ne dispose pas comme le christianisme
de lieux de culte légués par l’histoire.
Car c’est en Europe que le résultat du
référendum a été l’objet de condamnations,
de la part de l’intelligentsia, et du Conseil
de l’Europe. Au nom des «droits de
l’homme». Car c’est au nom des droits de
l’homme qu’on doit construire des minarets,
tandis qu’au nom des droits de l’homme on
n’a rien à dire sur les persécutions contre
les chrétiens dans les pays gouvernés par
les musulmans (Soudan, Egypte, Irak, Pakistan,
etc.) ou par les communistes (Vietnam,
Laos, Chine, Cuba)."
Tracter pour la Vie
Les organisateurs de la Marche pour la Vie du 17 janvier ont besoin de bénévoles pour distribuer des tracts annonçant la marche, à la sortie des messes dans les paroisses parisiennes et versaillaises.
Si vous êtes disponibles et volontaires, si vous résidez à Paris ou à Versailles, vous pouvez :
- contacter au plus vite la présidente de Choisir la Vie, Cécile Edel, par mail à [email protected]
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Cette action est importante et urgente pour la réussite de la marche d'autant plus qu'il ne reste plus beaucoup de dimanches pour tracter à la sortie des messes.
Mascarade à Copenhague
Daoudal Hebdo rapporte la grande cérémonie de Copenhague où les pays développés doivent, la main sur le coeur, promettre des milliards aux pays pauvres. Une fois les promesses de l'UE annoncées (7,2 milliards d'€ en 3 ans) :
"Le représentant des pays en développement
a déclaré que la promesse
européenne était «insignifiante» et
qu’elle «nourrit en réalité encore plus
la défiance sur les intentions des leaders
de l'Union européenne à l'égard
du changement climatique». «Nous
considérons que les leaders européens
agissent comme des sceptiques
du changement climatique», a-t-il méchamment ajouté.
Qui est ce représentant ? C’est Lumumba
Stanislas Dia-Ping, le délégué
du… Soudan. C’est le délégué d’un gouvernement
islamiste terroriste, coupable
de génocide de ses populations chrétiennes
et animistes, qui est intronisé représentant
des 130 pays en développement…"
Le chiffre du jour : le coût de l’immigration
Selon Jean-Paul Gourévitch, interrogé ce matin sur Radio Notre-Dame, le coût annuel de l'immigration pour le contribuable français s'élève à 27 milliards d'euros. De ce côté là, il n'y a donc pas d'enrichissement.
Jean-Paul Gourévitch précise aussi qu'il n'y a pas 5 millions de musulmans en France, mais plutôt 7 millions.
Marche pour la Vie : un car pour la Nièvre et l’Yonne
Un car est prévu au départ de Clamecy direction Paris via Auxerre et Sens. Monsieur Silberstein organise un car pour les départements de la Nièvre et de l'Yonne.
Le départ est prévu à 10 h, parking du parc Vauvert à CLAMECY. Des haltes seront effectuées à Auxerre puis à Sens. Le prix sera autour de 17€.
Les personnes intéressées sont invitées à se faire connaître sans tarder (afin de faciliter la tâche de ceux qui se dévouent généreusement) auprès de Monsieur Silberstein (03.86.27.26.08 / 06.26.10.02.26) en écrivant à [email protected] .
Les citoyens ne peuvent collaborer avec l’avortement à travers leur vote en élisant des candidats pro-mort
De l'évêque émérite d'Olinda e Recife, Mgr José Cardoso Sobrinho, à propos de l'avortement :
"Il est vraiment très préoccupant, le
silence de tant de personnes – principalement celui des personnes qui
exercent l’autorité publique – devant cette tragédie qui continue de se
produire, tous les ans, dans le monde entier : l’élimination de la vie
d’environ cinquante millions d’êtres humains innocents et sans défense.
Le silence peut être interprété comme une acceptation tacite et peut
constituer une complicité avec la pratique de l’avortement.Les citoyens honnêtes ne peuvent collaborer – à travers leur
vote démocratique – avec cette tragédie en participant à la remise de
charges publiques à des candidats qui défendent l’avortement, le
divorce et d’autres violations de la Loi de Dieu. De tels candidats ne
peuvent représenter les catholiques ou les chrétiens, ni n’importe quel
citoyen honnête.Parmi tant de documents officiels de notre sainte Eglise, rappelons ce
que dit le Catéchisme de l’Eglise catholique, texte officiel signé par
le pape Jean-Paul II : «La vie humaine doit être respectée et protégée
de manière absolue depuis l’instant de la conception. Dès le premier
moment de son existence, l’être humain doit voir reconnus ses droits en
tant que personne, parmi lesquels le droit inviolable de tout être
innocent à al vie…» (n° 2270)."
Seules sont conformes à l’équité les lois protégeant la vie humaine et interdisant l’avortement, l’euthanasie et les manipulations génétiques
Aujourd'hui, lors de l'audience générale, le Pape a évoqué un théologien anglais du XIIe siècle, Jean de
Salisbury :
"il fut
conseiller des archevêques de Canterbury, qu'il fit bénéficier de ses vastes
connaissances et de ses dons diplomatiques. Un de ces prélats fut saint
Thomas Beckett, qu'il suivit en exil en France après sa brouille avec Henry
II. Le roi d'Angleterre prétendait affirmer son autorité sur l'Eglise et en
limitait la liberté. Déjà âgé, Jean fut élu évêque de Chartres, siège sur
lequel il mourut en 1180. Les œuvres majeures de Jean de Salisbury sont le
Metaloghicon, traité en défense de la logique, et le Polycraticus, sur
l'exercice du pouvoir. Dans le premier, a souligné le Pape, le théologien
écrit que l'approfondissement du trésor de la foi ouvre à un savoir pratique
qui guide les actes quotidiens, les lois morales comme l'exercice de vertus.
La thèse centrale du second est qu'il existe une vérité objective immuable
qui découle de Dieu, qu'elle est accessible à la raison et touche l'action
personnelle et sociale. Il s'agit d'un droit naturel auquel les lois
humaines et les autorités religieuses comme politiques doivent s'inspirer en
vue du bien public".
La loi naturelle se caractérise pour Jean de Salisbury par le principe
d'équité, "soit l'attribution à chacun de ses droits propres, d'où il y a
des préceptes valables pour tous les peuples et qu'en aucun cas on ne peut
abroger". Puis le Saint-Père a rappelé que la relation entre loi naturelle
et ordre juridique trouve sa vigueur dans l'équité :
"De nos jours, dans
certains pays en particulier, on assiste à un éloignement préoccupant entre
la raison, qui doit dégager les valeurs éthiques liées à la personne, et la
liberté qui a conduit à les admettre et à les appliquer. Aujourd'hui, Jean
de Salisbury nous rappellerait que seules sont conformes à l'équité les lois
protégeant la sacralité de la vie humaine et interdisant l'avortement,
l'euthanasie et les manipulations génétiques, les lois qui garantissent le
mariage homme femme, la liberté religieuse ou la subsidiarité et la
solidarité nationale comme internationale au nom d'une correcte laïcité de
l'Etat. A l'inverse, on verrait s'instaurer ce que Jean de Salisbury
appelait la tyrannie du prince et ce qui est pour nous la dictature du
relativisme, de ce relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif et n'a
pour mesure que le je et ses désirs".
La France vit sous la dictature du relativisme.
La religion de l’euro contre les souverainetés
Lu ici :
"la chancelière allemande a proposé de mettre la Grèce sous tutelle budgétaire de l’Europe, en donnant la possibilité à l’UE ou à la zone euro de décider directement de la politique budgétaire des Etats membres sur-endettés.
Cette annonce démontre à quel point le projet européen est devenu une idéologie, qui, à l’instar de tous les systèmes idéologiques, préfère aller toujours plus loin dans sa logique plutôt que d’accepter de se remettre en cause.
Aujourd’hui, 5 pays européens sont dans une tourmente financière sans précédent. Ces pays appartiennent à la zone euro : la Grèce, le Portugal, l’Italie, l’Espagne et l’Irlande.Il ne s’agit pas d’un effet du hasard : l’euro agit comme une contrainte en empêchant ces pays de jouer sur la variable monétaire pour s’en sortir. L’euro fort les asphyxie, et la monnaie ne pouvant plus jouer son rôle d’ajustement naturel en période de crise, c’est le taux de chômage qui assume cette fonction.
Comme toutes les idéologies désavouées par les faits, l’idéologie européiste incarnée par ses dirigeants fait le choix de l’accélération. Avec un résultat connu d’avance parce que l’Histoire nous montre qu’il est toujours le même : le plantage dans le mur. D’où ces idées qui fleurissent aujourd’hui, de plus en plus farfelues, et déconnectées du réel, telle que celle de mettre sous tutelle des pays normalement démocratiques et souverains.
L’Europe ne marche pas, c’est parce qu’il n’y a pas assez d’Europe ! Ce dogme sera répété à l’envi, quitte à ce qu’il débouche sur des catastrophes économiques et sociales. (…) Nous sommes entrés dans cette phase concernant l’idéologie européiste.
Il faut s’attendre à des décisions de plus en plus arrogantes, brutales, coupées du réel, et plus nocives que jamais. La religion de l’euro imprègne nos élites. On peut même se demander qui de leur propre peuple ou de la monnaie unique elles préfèreront sacrifier."
Une église sans clocher ni croix extérieure
C'est à Doha, au Qatar, pays musulman. L'église Notre-Dame est la première église construite dans le pays. Le lieu de culte a ouvert ses portes le vendredi 14 mars 2008.
Le glas sonnera le 28 décembre pour les enfants non-nés
Lu ici :
"A la demande du Mouvement Ecologiste Catholique le glas devrait sonner le 28 décembre en mémoire de tous les êtres humains tués depuis leur conception
Depuis plusieurs années, des prêtres ont pris l'initiative de sonner le glas le 28 décembre, fête du martyr des Saints Innocents, en mémoire de tous ceux qui sont morts dans l'année par refus de la vie. Cette année, les évêques de France ont demandé de faire sonner les cloches des églises pour soutenir les efforts écologistes de Copenhague. Et il y a en effet une "écologie chrétienne" puisque Dieu a créé l'homme à Son image pour être le jardinier de la terre. Il y a d'ailleurs, depuis une dizaine d'années, une association écologiste catholique, le M.E.C (Mouvement Ecologiste Catholique dont la couleur est le bleu et non le vert, car la planète est "bleue" et non verte!). […]
Mais une bonne écologie chrétienne ne peut oublier la place des êtres humains dans la nature…et le M.E.C appelle à faire sonner le glas à 18 Heures, heure qui correspond aux cérémonies qui auront lieu au sanctuaire pro-vie, près de Chateauneuf de Galaure: le sanctuaire St Joseph du St Sauveur à Chantemerle les Blés, Drôme. La Messe des Saints Innocents y sera célébrée par M. le chanoine Trauchessec à 18 heures et elle sera suivie de la vénération des reliques des Saints Innocents et d'une cérémonie d'adoption spirituelle d'enfants en gestation."
A Lorient, les voyous « se paient » les militaires
Les 3000 marins de Lorient (Morbihan) viennent de se voir interdire la fréquentation à pied d'une partie du centre-ville, qui compte de nombreux bars et une discothèque. Cette interdiction, décidée par l'amiral Marin Gillier, commandant de la place, ne vaut que de nuit, de 23 heures à 6 heures.
Selon des témoignages locaux, des jeunes présentés comme "plutôt HLM à capuches" auraient décidé de "se payer des militaires". Ils reprocheraient aux commandos un certain succès auprès des jeunes femmes. La Police nationale serait restée plutôt discrète et l'amiral n'a pas souhaité que ses hommes règlent le problème de manière que l'on peut supposer virile. D'où sa note de service, qui vise à attirer l'attention des autorités locales.
Eric Besson : « Nous devons accélérer et accroître les flux de circulation. »
Lu ici, sous le titre "Pour eux, nous n'existons plus !" :
"Hier matin [le 14/12], j’ai assisté à un séminaire ministériel [voir ici] organisé par Éric Besson, sur le thème «Les migrations en Méditerranée : construire un espace de prospérité partagé». […] Y étaient conviés des ministres des pays suivants : Chypre – Grèce – Espagne – Croatie – Malte – Monténégro – Maroc – Égypte. Un expert planta d’emblée le décor, basant son argumentaire sur le fait que puisque la population européenne vieillissait, trois possibilités s’offraient à nous. Je le cite :
- Soit nous retardons l’âge de la retraite : mesure pas très populaire ;
- Soit nous mettons davantage les femmes au travail : cela aura une incidence négative sur le taux de fécondité ;
- Soit nous organisons les migrations internationales.
Et sur ces mots destinés de toute évidence à permettre aux ministres présents d’enchaîner avec leurs discours bien préparés, le fil conducteur de la matinée fut que, puisque le Nord ne faisait pas d’enfants, le Sud en faisant beaucoup (cela a été dit), il fallait donc s’atteler à organiser les flux migratoires du Sud vers le Nord. Plusieurs ministres ont même déclaré que de toute façon l’immigration se produisant de manière illégale lorsqu’elle n’était pas autorisée, il était préférable de la légaliser et de l’organiser. […] Voici un florilège de paroles prononcées par des ministres des pays du Nord :
- «Les pays du Nord ont besoin de main d’œuvre.»
- «L’immigration augmente la compétitivité des pays du Nord.»
- «L’immigration profite aussi bien aux pays du Sud que du Nord.»
- «Comme la main d’œuvre qui vient du Sud est peu qualifiée et que les pays du Nord auront de plus en plus besoin de main d’œuvre qualifiée, les pays du Nord doivent aider à former la main d’œuvre du Sud afin qu’elle réponde mieux à leurs besoins.»
- «Nous devons conduire une politique souple de visas afin de faciliter la circulation des flux d’immigration.»
- «Nous devons faciliter le fait que les immigrés gardent le contact avec leurs pays d’origine et y transfèrent une partie de leur argent.»
- «Nous devons organiser les sociétés d’accueil de manière à ce qu’elles reconnaissent qu’elles sont diverses. De toute façon, c’est le modèle qui est appelé à se répandre partout. La priorité doit être donnée à la lutte contre les discriminations.»
- «Un monde sans immigration serait un monde plus divisé, plus radical.»
- «La pauvreté et le manque de développement ont été causés par la colonisation.»
- «L’immigration est peut-être la solution à la crise», prononcé très solennellement par le ministre suédois, invité en tant que représentant du pays qui préside actuellement l'Union Européenne.
[…] Le ministre marocain a insisté sur le fait que ces migrants (la communauté des Marocains résidant à l'étranger) constituaient une diaspora, et que le Maroc s'en occuperait de manière très active. La ministre égyptienne prit bien soin de commencer son discours par « Au nom d'Allah le plus miséricordieux… » et formula le souhait que la langue arabe soit beaucoup plus présente à l'avenir dans le bassin méditerranéen.
Éric Besson conclut ainsi la matinée : «Nous devons accélérer et accroître les flux de circulation.»
[…] Je dois tout de même vous livrer une perle qui fut répétée à plusieurs reprises : « Il serait intéressant que l’on se penche un jour sur les besoins réels de main d’œuvre des pays du Nord, car nous ne les connaissons pas » !!! N'importe quel esprit sainement constitué aurait pourtant commencé par là ! À aucun moment il n'a été question de l'existence de chômeurs en Europe, et donc encore moins de leur nombre, ni d'étudiants pauvres qu'il fallait peut-être aider en Europe."
Les militants « écolos » polluent
Lu ici :
"Le quotidien Svenska Dagbladet attire l'attention sur un aspect autre que la sécurité ou les détentions préventives lors des grandes manifestations en marge du sommet sur le climat à Copenhague : "30 véhicules de voirie supplémentaires ont dû intervenir pour nettoyer les rues après la grande manifestation pour le climat de dimanche soir. … La preuve qu'il est difficile de vivre conformément à ses revendications a également été apportée par des militants suédois arrêtés alors qu'ils roulaient vers Copenhague. Leur bus, un Scania Vabis de 1967, ne respectait pas les normes environnementales."
Les musulmans poursuivent leurs revendications
Tandis que les députés UMP se demandent s'ils vont interdire la burqa (le voile intégrale), les musulmans poursuivent leurs revendications. Consultant en ressources humaines, Carl Pincemin a raconté comment des salariés ayant obtenu des menus confessionnels, refusent désormais que «la viande halal soit proposée à côté de plats contenant de la viande “normale” jugée impure». En clair, ils désirent des cantines séparées et ne veulent plus «s'asseoir à côté de personnes qui mangent du porc !».
D'autres ont constitué l'équivalent d'un «syndicat confessionnel». Ils réclament la reconnaissance de jours fériés musulmans, demandent des lieux de culte dans l'entreprise et prétendent que les femmes de service chargées de servir les plats à la cantine doivent se présenter «les bras couverts». Certains craignent d'être traités d'islamophobes s'ils refusent. Et cèdent à des pratiques intolérables. Jusqu'à accepter que des salariés ne passent plus l'entretien d'évaluation avec leur chef de service si c'est une femme.
Les députés ont visité à Lyon la maternité Mère-Enfant. On compte «quatre à cinq incidents par semaine» dans les services d'obstétrique. «Un homme sage-femme appelé à la rescousse lors d'un accouchement difficile s'est fait casser la gueule en octobre par un mari», a raconté le responsable hospitalier. Les pompiers ont dû le réanimer pour qu'il achève l'accouchement. Un traumatisme pour tout le service, qui «n'en peut plus» de devoir slalomer entre les exigences religieuses et déminer l'agressivité de certains.
Après les repas sans porc à l'école, les requêtes portent sur des menus sans viande ou halal. Tandis que la demande pour des créneaux horaires réservés aux femmes s'accroît dans les piscines et les gymnases.
Marche pour la Vie du 17 janvier : l’Ouest s’organise
Si vous habitez dans l'Ouest de la France (Vendée, Nantes, le Mans) et que vous souhaitez participer à la Marche pour la Vie le 17 janvier à Paris, une organisation se met en place.
Un ou plusieurs cars sont prévus. Les cars partiront de Vendée (La Rocheservière) vers 7h, s'arrêteront à Nantes sur le grand parking derrière la cathédrale puis sur une aire d'autoroute au Mans.
Le coût sera de 30 euros par personne, 20 euros pour les étudiants et des tarifs famille seront possible. Vous pouvez contacter Choisir la Vie 44 à cette adresse : [email protected]
Renseignements au 06 86 28 09 17 ou au 06 77 81 60 77
50 ans après la loi Debré, le privé sous contrat souffre du manque de places
Une famille sur deux souhaiterait que ses enfants fréquentent
l'enseignement privé sous contrat, qui scolarise un enfant sur cinq, indique un
sondage réalisé pour l'Association des parents
d'élèves de l'enseignement libre (Apel).
55%
des Français (47% de parents d'élèves interrogés) souhaiteraient
scolariser leurs enfants dans le privé, selon ce sondage commandé avant
le 50ème anniversaire, le 31 décembre, de la loi Debré, qui régit les
rapports entre l'Etat et les établissements privés.
estiment que l'Etat devrait permettre au privé d'ouvrir d'autres
établissements ou de nouvelles classes, afin que tous les parents qui
le souhaitent puissent y scolariser leurs enfants. Actuellement, le privé sous contrat se cantonne à un maximum de 20% des élèves scolarisés, selon un accord de principe avec le gouvernement.
Fusillade à Orly
Une femme de 45 ans a été blessée par balle mardi après-midi à Orly
(Val-de-Marne) lors d'une fusillade entre des jeunes en voiture et des
policiers qui les prenaient en chasse.
"Alors
qu'ils étaient pris en chasse, les occupants du véhicules se sont
trouvés face à face avec des policiers qui patrouillaient à pieds et
des coups de feu ont été été échangés".
Les
occupants du véhicule, au nombre de deux ou trois, ont été identifiés
par les policiers mais ont réussi à prendre la fuite. Le véhicule à
bord duquel ils se trouvaient lors des échanges de coups de feu a été
retrouvé à proximité du lieux de l'accident, mais vide. Originaires de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne), ils seraient déjà connus des services de police.
Le Pape publie le motu proprio Omnium in Mentem
Ce jour, Benoît XVI a publié un nouveau Motu Proprio, intitulé Omnium in Mentem, apportant des variations au Code de droit canonique. En cinq articles il traite des canons modifiés 1008, 1009, 1086, 1117 et 1124. Selon Mgr. Francesco Coccopalmerio, Président du Conseil pontifical pour les textes législatifs, les variations touchent deux questions : la fonction ministérielle des diacres et le mariage.
Benoît XVI y précise la qualification théologique du diacre, de façon à mieux la distinguer de celle du prêtre et de l’évêque. Ce Motu Proprio modifie l’article du Code de droit canonique concernant le sacrement de l’Ordre, dissociant la définition du diaconat de celle maintenue pour l’épiscopat et le presbytérat. Jusqu’ici, le canon 1008 du Code disposait que, comme le prêtre et l’évêque, le diacre reçoit, par son ordination, les trois fonctions traditionnelles du ministère ordonné – enseignement, sanctification et gouvernement –, qu’il remplit « en la personne du Christ Chef ». Ce ne sera plus le cas pour les diacres, cette triple fonction étant réservée aux prêtres et évêques. Au 1009 on ajoute un troisième paragraphe précisant que le ministre ordonné au sacerdoce ou à l'épiscopat reçoit mission et faculté d'agir "in persona Christi", tandis que les diacres servent la communauté dans la diaconie de la liturgie, de la Parole et de la charité.
Le motu proprio introduit une seconde modification, cette fois concernant le sacrement du mariage, quant aux empêchements d’union entre un baptisé et un non-baptisé. En effet, le Code de droit canonique précisait depuis 1983 qu’un baptisé, pour se marier avec un non baptisé, devait ne pas avoir « quitté l’Église par un acte formel » pour que son mariage soit valide. Le P. Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, a évoqué sans plus de précision «toute une série de complications entraînées par cette clause dans les tribunaux ecclésiastiques». Cette clause rendait aussi «difficile le retour des baptisés qui désiraient vivement contracter un nouveau mariage canonique après l’échec du précédent». Enfin, pour l’Église catholique, «nombre de ces mariages devenaient, de fait, des mariages clandestins aux yeux de l’Église». En conséquence, le mariage d’un baptisé ayant épousé un non-catholique et ayant procédé à un acte formel de rupture avec l’Église, ne pourra désormais plus être déclaré ipso facto invalide.
16/12 – Précisions :
"Selon les normes précédentes, les fidèles qui s'étaient séparés de l'Eglise par un « acte formel » n'étaient « pas tenus aux lois ecclésiastiques relatives à la forme canonique du mariage » (cf. can. 1117), ni « à la dispense de l'empêchement pour disparité de culte » (cf. can. 1086), ni à la « permission requise pour les mariages mixtes » (cf. can. 1124). « Cette exception à la norme générale du canon 11, avait pour but d'éviter que les mariages contractés par ces fidèles ne soient nuls pour défaut de forme, ou pour empêchement pour disparité de culte ».
Or, on s'est demandé si cette loi n'était pas comme une « incitation à l'apostasie » soit là où les catholiques sont peu nombreux soit là où sont en vigueur des « lois matrimoniales injustes » faisant des « discriminations entre les citoyens pour des motifs religieux ». Le pape, après consultation des dicastères concernés et des conférences épiscopales a donc décidé de supprimer du code de droit canon latin ces paroles : « Et qui ne sont pas séparés [de l'Eglise] par un acte formel » une formule qui apparaît dans les canons 1117, 1086 § 1, et 1124.
Le texte du canon 1086 § 1 est ainsi modifié : « Est invalide le mariage entre deux personnes dont une est baptisée dans l'Eglise catholique ou qui y est accueillie et l'autre non baptisée ».
Le texte du canon 1117 est ainsi modifié : « La forme ci-dessus établie doit être observée si au moins une des parties contractant le mariage est baptisée dans l'Eglise catholique ou y est accueillie, restant sauves les dispositions du can. 1127 § 2 ». Rappelons que ce canon 1127 dit au § 2 : « § 2. Si de graves difficultés empêchent que la forme canonique ne soit observée, l'Ordinaire du lieu de la partie catholique a le droit d'en dispenser dans chaque cas particulier, après avoir cependant consulté l'Ordinaire du lieu où le mariage est célébré, et restant sauve pour la validité une certaine forme publique de célébration; il appartient à la conférence des Évêques de fixer les règles selon lesquelles ladite dispense sera concédée en suivant une pratique commune ».
Le texte du canon can. 1124 est ainsi modifié : « Le mariage entre deux personnes baptisées dont une est baptisée dans l'Eglise catholique ou y a été accueillie après le baptême, et l'autre inscrite dans une Eglise ou communauté ecclésiale qui n'est pas en pleine communion avec l'Eglise catholique ne peut pas être célébré sans une licence explicite de l'autorité compétente »."
Grand emprunt : 35 milliards pour quoi ?
Lu dans Les 4 Vérités :
"Lundi 14 décembre, Nicolas Sarkozy a fait une conférence de presse dans laquelle il a exposé les grandes lignes de ses décisions en ce domaine (d’ailleurs complètement autocratiques, mais passons…). Il y aura donc un grand emprunt de 35 milliards d’euros. Contrairement à ce qui avait d’abord été imaginé, il ne sera pas levé auprès des Français (qui, de toute façon, n’y auraient guère participé), mais auprès des marchés. Mais, comble du loufoque : Nicolas Sarkozy nous apprend que ce grand emprunt n’a rien à avoir avec la conjoncture économique. Il nous avait déclaré récemment qu’on ne pouvait pas baisser l’endettement public en période de crise (on se demande bien pourquoi). Il nous explique maintenant que, quelle que soit la conjoncture, il faut s’endetter. Peut-être ses collaborateurs ontils omis de lui dire que notre dette publique atteignait la bagatelle de 2000 milliards d’euros. Et qu’on ne voit donc pas bien comment 35 nouveaux milliards permettraient miraculeusement un investissement que les 2 000 précédents n’ont pas permis !
Nicolas Sarkozy a l’idée d’investir ces 35 milliards dans l’enseignement supérieur et la recherche. On ne peut que lui donner raison. Évidemment, cela vaut mieux que de les jeter par les fenêtres ! Mais comment saurat-on si lesdits 35 milliards auront été investis à bon escient et pas dans de nouveaux « avions renifleurs » ou autre idée géniale du même acabit ? Le chef de l’État a fixé lui-même les « indicateurs » : il veut une dizaine de campus de dimension internationale. Bravo ! Mais il faut rappeler qu’il existe déjà des campus de dimension internationale en France (l’INSEAD, HEC ou Polytechnique, par exemple) et que tous ne sont pas financés par l’argent public et surtout qu’aucun ne correspond au modèle si cher à nos « élites » politiques de l’université gratuite et non sélective. Au lieu de balancer des milliards qu’il n’a pas, Nicolas Sarkozy ferait mieux de montrer un peu de courage et de réformer vraiment l’enseignement supérieur en cessant de fonctionnariser les chercheurs et en laissant les universités vraiment libres de sélectionner leurs étudiants."
Taxer les bonus : est-ce une bonne idée ?
Analyse d'Alain Dumait dans Les 4 Vérités :
"L’idée générale de tous les chefs d’État semble être de faire payer aux banques les soutiens qui leur ont été apportés depuis 16 mois. […] Comme le reconnaissent les partisans de ces nouvelles taxations, elles ne peuvent être efficaces que si tous les pays du monde les adoptent. […] Admettons, pour les besoins du raisonnement, que de telles novations fiscales soient mises en place. Faudrait-il s’en réjouir ? Certes, ces propositions ont l’apparence du bon sens. Les banques ont été sauvées par l’argent des contribuables. Elles vont mieux. Il paraît normal qu’elles soient taxées et, en particulier, leurs dirigeants et leurs salariés-vedettes que sont les fameux traders. Ce ne serait que juste récupération…
Cependant, on ne peut s’empêcher de penser qu’il eût été plus simple de ne pas sauver les banques et, avant cela, de ne pas les inciter à faire de mauvais crédits et, encore en amont, ne pas manipuler les taux d’intérêt à court terme. Car la prospérité d’une banque, au-delà de son organisation propre, repose sur le prix de sa matière première qui est la monnaie, émise par les banques centrales qui, pour pseudo-indépendantes qu’elles soient, n’en appartiennent pas moins à la sphère publique, au nom d’une soi-disant souveraineté. Les banques centrales fixent le prix de la monnaie qu’elles vendent aux banques selon des critères qui s’avèrent après coup plus ou moins pertinents. L’actuel laxisme monétaire – qui fait la fortune des banques et de leurs traders – se révélera-t-il pertinent et judicieux dans quelques années ? On ne le saura que plus tard…
Sans le sauvetage des banques par les États, sans le laxisme des banques centrales, dans une situation où les taux d’intérêt seraient « naturels », parce que les monnaies seraient librement en concurrence entre elles (certaines garanties sur l’or et d’autres non…), si le commerce de banque était plus concurrentiel… la taxation des bonus serait une question qui ne se poserait pas. Quant à la taxation des transactions, c’est l’idée intrinsèquement la plus anti-économique qui soit…"
