Dans son récent entretien avec Michael Matt, l’évêque Athanasius Schneider a évoqué la manière dont certains évêques en Europe font l’éloge et promeuvent l’islam :
« De nombreux évêques en Europe affirment que cette religion est acceptable, qu’ils la soutiennent, car ils croient en un seul Dieu… et ce faisant, ils nient ou trahissent le commandement divin du Christ d’évangéliser toutes les nations. Jésus-Christ n’a pas dit d’aller baptiser toutes les nations, à l’exception des Juifs et des futurs musulmans. »
Il est stupéfiant de constater que, d’après la description de l’évêque Schneider, il pourrait y avoir en Europe des évêques plus enclins à soutenir l’islam que le catholicisme traditionnel.
« Il pourrait y avoir en Europe des évêques plus enclins à soutenir l’islam que le catholicisme traditionnel. » – Mgr Schneider
Un article récent de Gaetano Masciullo relate une histoire similaire, détaillant la manière dont certains évêques italiens soutiennent l’enseignement pro-islam dans les cours de religion catholique :
« Élaboré par une équipe conjointe d’experts catholiques et musulmans qui ont négocié leurs divergences pour produire un texte unique et mutuellement acceptable, ce programme d’études en 11 modules présente la doctrine islamique, notamment en décrivant le Coran comme la « parole révélée de Dieu », sous prétexte d’éradiquer « l’ignorance » et de favoriser la cohésion sociale. »
L’évêque Schneider et M. Masciullo pointent certes du doigt de graves scandales qui offensent Dieu et mènent les âmes en enfer, mais est-ce vraiment surprenant ? Jean-Paul II a embrassé le Coran en 1999, et l’on trouve l’éloge suivant de l’islam dans la déclaration du concile Vatican II sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes, Nostra Aetate :
L’Église porte également en estime les musulmans. Ils adorent le Dieu unique, vivant et subsistant en lui-même, miséricordieux et tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes. Ils s’efforcent de se soumettre de tout cœur à ses décrets, même les plus impénétrables, à l’instar d’Abraham, auquel la foi de l’islam se rattache volontiers. Bien qu’ils ne reconnaissent pas Jésus comme Dieu, ils le vénèrent comme un prophète. Ils honorent aussi Marie, sa Mère vierge, et parfois même l’invoquent avec dévotion. De plus, ils attendent le jour du jugement où Dieu rendra justice à tous ceux qui sont ressuscités. Enfin, ils attachent une grande importance à la vie morale et rendent un culte particulier à Dieu par la prière, l’aumône et le jeûne.
Bien sûr, cela ne va pas jusqu’à faire l’éloge direct du Coran, mais l’impression générale est que l’islam est une religion admirable et digne de louanges qui honore Dieu. Dès lors, sur quelle base peut-on s’attendre à ce que les évêques européens s’opposent à l’islam ?
La plus grande manifestation de la véritable charité est de vouloir le salut de son prochain.
Pour se faire une idée de la manière dont ces évêques ont probablement été formés dans leur sacerdoce, on peut se référer aux propos d’Yves Congar, tirés d’un livre publié en 1987, Cinquante ans de théologie catholique : entretiens avec Yves Congar :
« Que pensez-vous de l’islam ? Le statut théologique de l’islam est un immense problème que je n’ai pas vraiment étudié… Pour le père Daniélou, l’islam était un retour à la foi d’Abraham, et j’apprécie cette position, sans pour autant la considérer de manière péjorative, car les aspects positifs de l’islam en tant que religion sont indiscutables. Mahomet était-il un prophète inspiré ? Je pense qu’on peut l’admettre, non pas au sens d’une inspiration biblique complète, mais au sens où peuvent l’être de nombreux hommes religieux. Il est incontestable que Mahomet était une figure religieuse extrêmement grande et profonde. » (p. 34)
Congar et Daniélou ont tous deux exercé une influence considérable lors du concile Vatican II et par la suite, et ont été élevés au rang de cardinaux après celui-ci. Alors que Rome condamnait des hommes comme l’archevêque Marcel Lefebvre, elle soutenait ceux qui considéraient l’islam comme une « religion positive ». Dans un tel contexte, il est naturel de trouver aujourd’hui de nombreux évêques qui font l’éloge de l’islam et en promeuvent l’œuvre.
Mais qu’enseignait l’Église avant le Concile ? Pour une vision authentique de la doctrine catholique, nous pouvons nous référer aux propos de Mgr Lefebvre dans son ouvrage Contre les hérésies :
« De nos jours, si quelqu’un affirme que les autres religions sont de fausses religions, les progressistes sont furieux. Ils ne peuvent pas le supporter. « Alors vous condamnez toutes les autres religions ? Toutes les autres religions sont mauvaises ? » « Vous pensez que seule la religion catholique est bonne et capable de faire le bien dans la société, mais considérez la piété des musulmans et des bouddhistes », disent-ils. Les papes n’étaient pas libéraux ; ils sont restés fermes dans la Foi et ont toujours délibérément distingué les vraies des fausses religions. Car de quel esprit viennent les fausses religions ? De l’esprit de Dieu ou de Satan ? Si elles sont fausses, alors elles tirent leur origine de l’esprit d’erreur, de l’esprit de mensonge, et le père du mensonge et de l’erreur, c’est le diable. Les fausses religions ont été inventées par le diable expressément pour séparer des peuples entiers et des pays entiers de Notre Seigneur et pour les empêcher de devenir catholiques et d’entendre la Vérité. » (p. 199)
L’archevêque Lefebvre n’a pas inventé ces idées ; il s’agit simplement de l’enseignement de l’Église depuis des siècles, jusqu’au concile Vatican II. Les fausses religions éloignent les âmes de la vérité divine ; il est donc méprisable que les catholiques les encensent.
Alors que Rome condamnait des hommes comme l’archevêque Marcel Lefebvre, elle promouvait ceux qui considéraient l’islam comme une « religion positive ».
L’archevêque Lefebvre a également écrit sur l’islam dans son ouvrage Le Mystère de Jésus , dans lequel il explique clairement pourquoi c’est une telle erreur de dire que les juifs et les musulmans adorent le même Dieu que nous :
« Dans notre foi, il n’est pas permis de séparer les Personnes de la Sainte Trinité. Cela a des conséquences. Par exemple, on ne peut pas dire, comme on l’entend souvent de nos jours, que nous avons le même Dieu que les juifs et les musulmans. On parle fréquemment des « trois grandes religions monothéistes », les mettant sur un pied d’égalité, comme si nous adorions le même Dieu ! Mais du fait même que les juifs rejettent Jésus-Christ, du fait même que les musulmans ne reconnaissent pas la divinité de notre Seigneur, ni les uns ni les autres n’adorent le même Dieu que nous. Il est absolument impossible de dire qu’ils ont le même Dieu que nous, car c’est faux. Dès l’instant où vous refusez notre Seigneur, vous refusez la Sainte Trinité, vous refusez Dieu… C’est incroyable, mais pourtant vrai, ce sont des erreurs courantes, que l’on rencontre dans les écrits et les paroles de prêtres, de théologiens et même d’évêques ! » (p. 131)
Bien que l’on nous incite à penser autrement, voici la véritable conception charitable des fausses religions. La plus grande manifestation de la véritable charité est de désirer le salut de notre prochain, et nous savons, par les Actes des Apôtres, que nous ne pouvons être sauvés qu’au nom de Notre Seigneur.
« Il n’y a de salut en aucun autre. Car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Actes 4:12)
Ces paroles sont-elles vraies ou fausses ? Celui qui n’y croit pas n’a aucune légitimité à se dire catholique. Pour un catholique, en revanche, les implications sont évidentes : nous ne pouvons en aucun cas encourager nos voisins à persévérer dans de fausses religions.
Puisse Dieu leur accorder la grâce d’ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard pour eux et pour ce qui reste de l’Europe.
Il serait déjà grave que l’éloge des fausses religions conduise les âmes en enfer, mais c’est aussi une offense grave contre Dieu qui attire assurément sa colère. Lorsque des prêtres, des évêques et des papes honorent et promeuvent des religions non catholiques tout en condamnant le catholicisme traditionnel, nous sommes témoins d’une offense contre Dieu que les saints n’auraient pu concevoir autrement qu’à la lumière des prophéties de la fin des temps. Et si l’on se fie à l’histoire du salut, il est tout à fait raisonnable de penser que Dieu punirait cela en permettant l’apostasie des catholiques qui l’offensent ainsi, et l’effondrement des nations autrefois catholiques qui ont réprimé le catholicisme au nom de la liberté religieuse au profit de fausses religions.
Bien que nous ne puissions nous réjouir du mal, voir la justice divine à l’œuvre nous rappelle salutairement que nous devons chercher à honorer Dieu plutôt qu’à nous moquer de lui. Apparemment, ceux qui sont au Vatican n’ont pas encore retenu la leçon. Puisse Dieu leur accorder la grâce d’ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard pour eux et pour ce qui reste de l’Europe. Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous !
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ExtraEcclesiamnullasalus
NSJC nous a dit que nous reconnaîtrions l’arbre à son fruit. Quel est le fruit que le Vatican arbore depuis plusieurs années maintenant ?
Depuis 2018, sous le pontificat de François, un accord secret (!) a été signé et, depuis cette date, renouvelé tous les deux ans. Cet accord secret a été dénoncé très vigoureusement par l’évêque émérite de Hong Kong, Mgr Joseph Zen, comme étant une trahison et un abandon complets des catholiques chinois, fidèles à l’Eglise de NSJC. A cause de cet accord secret, les catholiques chinois sont férocement persécutés par le pouvoir communiste chinois, illégal, illégitime, tyrannique, totalitaire et génocidaire. Face à l’impitoyable persécution du catholicisme en Chine, le Vatican reste muet comme une carpe. Judas a trahi NSJC pour 30 pièces d’argent. Quel est l’avantage que le Vatican tire de cette situation criminelle engendrée par cet accord secret scélérat ? Le vil prix pour sa trahison et son abandon des catholiques chinois.
Les grands ordres intellectuels et mendiants du catholicisme ont sombré, corps et âme, dans l’apostasie la plus vile :
Le jésuite James Martin, n’a de cesse de promouvoir le style de vie des sodomites et autres graves perversions sexuelles. L’ordre des Jésuites, à l’université Fordham, EUA, laisse enseigner dans ses murs Bryan Massingale, un «prêtre» catholique diocésain de la paroisse de Saint-Charles-Borromée à Harlem, New York. Lors d’une conférence à Chicago, en 2019, Brian Massingale a dit, et je cite tout en traduisant : «Je viens à cette conversation [conférence] en tant que Noir, prêtre homosexuel et théologien», fin de citation.
Les Franciscains de la province d’Allemagne, en 2022, ont élu à leur tête un sodomite notoire, le Frère Markus Fuhrmann, religieux et «prêtre» catholique depuis 2005.
Voici quelques déclarations, non seulement très (d)étonnantes mais surtout très inquiétantes et révélatrices pour tout fidèle catholique qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, venant de l’ancien Maître général de l’ordre des Dominicains, le Britannique Timothy Radcliffe, créé cardinal par le pape François. Comme dans les avions, asseyez-vous et attachez vos ceintures, nous allons traverser une zone de très fortes turbulences :
« Je n’ai aucun doute que Dieu appelle des homosexuels au sacerdoce, et ils sont parmi les prêtres les plus dévoués et les plus impressionnants que j’ai rencontrés … tout préjugé profondément enraciné contre autrui, comme l’homophobie ou la misogynie, serait un motif de rejet d’un candidat à la prêtrise, mais pas son orientation sexuelle. » (The Tablet, « Can Gays be Priests », 2005)
« [L’homosexualité] peut être généreuse, vulnérable, tendre, mutuelle et non-violente. Alors, à bien des égards, je pense qu’elle peut être expressive de l’auto-don de Christ. C’est dans les paroles douces et guérissantes que nous offrons mutuellement, que nous participons tous à la fécondité de ce moment le plus intime. » (Pilling Report. Rapport anglican : « L’auto-don de Christ » 2013).
« L’enseignement de l’Église évolue déjà, car il est rafraîchi par l’expérience vécue : les homosexuels ne sont plus considérés uniquement en termes d’actes sexuels, mais comme nos frères et sœurs qui, selon le pape François, peuvent être bénis. » (19 septembre 2024 — L’Osservatore Romano). Article dans lequel il affirme également que les désirs homosexuels, comme tous les désirs, sont donnés par Dieu et doivent être éduqués plutôt que rejetés (niés).
«Toute amitié véritable, fidèle et bien vécue est une participation à la vie de Dieu.» (Messe du 50ᵉ anniversaire d’un couple homosexuel (Londres), 13 juin 2026.
A l’évidence, avec de tels «amis» catholiques, nous n’avons pas besoin d’ennemis. C’est un fait historiquement démontré que, les plus grands ennemis de l’Eglise venaient et viennent de l’intérieur : « Ils [les antichrists, v18] sont sortis de chez nous, mais ils n’étaient pas des nôtres. S’ils avaient été des nôtres, ils seraient restés avec nous. Mais il fallait que fût démontré que tous n’étaient pas des nôtres. » (1 Jean 2,19 – Bible de Jérusalem). Voir aussi les «Œuvres dogmatiques – histoire des hérésies et leur réfutation, ou le triomphe de l’Eglise.», Tome I, 1842, par saint Alphonse de Liguori.
Dernier point que j’aimerais aborder : la France a fait inscrire dans sa charte des droits fondamentaux – sa constitution – un pseudo droit criminel monstrueux qui consiste à déclarer parfaitement légal et constitutionnel, l’assassinat in utero brutal et barbare de l’enfant à naître. Question : pourquoi, à l’instar de Jeanne-Françoise Hutin pour la loi sur l’euthanasie, nos si peu courageux évêques et autres prélats français, si fortement attachés à la défense de la vie, paraît-il, et récipiendaires de la Légion d’honneur, n’ont-ils pas tous rendu leur insigne d’officier de cet ordre national ?
Nous vivons des temps très troublés et prophétiques. Ce sont ceux des prophéties de La Salette, Fatima, Garabandal et Akita. A cause des loups cyniques et cruels qui se sont introduits dans la bergerie de NSJC, nous sommes contraints de vivre un exil intérieur. Cet exil ne durera que le temps permis par Dieu.
Kyrie eleison, Christe eleison,
Berny
Citer Actes 4:12, c’est rappeler une vérité élémentaire de la foi chrétienne. Or, jamais il n’a été aussi nécessaire, en ces temps de confusion doctrinale croissante, où les fondements mêmes de la foi sont trop souvent négligés, voire remis en question, de rappeler ce qui est élémentaire !
VIVANT
On peut être évêque et ne pas avoir la foi de l’Eglise. C’est ainsi. Le personnel n’est pas toujours à la hauteur et pourtant Elle tient. Ce qui importe c’est ce que dit l’Eglise, c’est de vivre de la Foi de l’Eglise. Prenons le cas de Vesco, je fus épouvanté de ses attitudes alors qu’il était à Nice. Il continue son bonhomme de chemin en étant manifestement border line avec la foi de l’Eglise. Il passera, il décèdera, il fera son lourd purgatoire. De nombreux évêques égarent le troupeau mais à l’heure d’internet le baptisé se forme et parvient à détecter les loups qui passent et trépassent un jour. Ce qui compte c’est d’être obéissant au Magistère. Ce que ne font pas les schismatiques FSSPX ou les ‘orthodoxes’.
Toute personne un peu cultivée sait que l’islam et son oumma sont une vaste superstition païenne. ‘Des oliviers poussent à La Mecque désertique en l’an 632 ou même 732’ : il est plus ‘raisonnable’ pour un enfant de croire au père Noël qui apporte les cadeaux en passant par la cheminée. Tout cela pour dire que l’acte grave est de désobéir au pape, de se rebeller.