«Allah Akbar» dans une église à Nice
Quelques jours après l’affaire des prières musulmanes dans des écoles de Nice, une bande de collégiens a pénétré mardi matin en l’église Saint Roch, à l’est de la ville. Vers 11h, ils se sont aspergés d’eau bénite avant que l’un d’eux ne crie «Allah Akbar».
La bande de collégiens n’en serait pas à son coup d’essai.
Un film sur le trafic sexuel en Ukraine
Alors que des spéculations laissaient entendre que Mel Gibson produisait une série sur une mission de sauvetage d’enfants victimes de trafic sexuel en Ukraine, le fondateur d’Operation Underground Railroad (OUR), Tim Ballard, a publié une déclaration qui dissipe ces rumeurs mais confirme que Mel Gibson a fourni des informations cruciales sur les enfants qui ont été sauvés au cours de l’opération de 2022.
“Je maintiens chaque mot que j’ai dit dans la vidéo qui circule sur les médias sociaux”. “Mel est un de mes héros personnels et m’a appelé en 2022 pour me faire part d’informations précieuses concernant des enfants qui, selon les rumeurs, étaient vulnérables aux trafiquants d’êtres humains en Ukraine.
“Grâce à ces renseignements, nous nous sommes rendus en Ukraine, où Operation Underground Railroad, Aerial Recovery Group et The Nazarene Fund ont réussi à entamer le processus de démantèlement d’un dangereux réseau international de pédophiles.
“Mel a tout le mérite d’avoir pris l’initiative de faire avancer le travail essentiel que nous réalisons”. “Je lui suis personnellement reconnaissant pour le soutien qu’il nous a apporté dans la réalisation de ce documentaire. Cependant, les rapports [selon lesquels] cette série en quatre parties est en fait produite par M. Gibson ne sont pas exacts. Elle est produite par Nick Nanton de DNA Films et comprend plusieurs producteurs exécutifs tels que Kyle Cease, Tony et Sage Robbins, ainsi que d’autres personnes merveilleuses et talentueuses”.
Dans la vidéo qui circule, Ballard décrit la mission en Ukraine comme “probablement l’opération de sauvetage la plus importante à laquelle j’ai jamais participé” et explique que Gibson l’a appelé en disant “qu’il soutient un groupe d’orphelins en Ukraine et qu’il s’inquiétait pour eux et qu’il m’a demandé si je pouvais les aider à sortir de là”.
M. Ballard a raconté qu’il avait demandé à M. Gibson de “m’aider à filmer cela […] pour que les gens comprennent et nous soutiennent”, ce à quoi le réalisateur de La Passion du Christ a consenti. Le résultat final est une série de documentaires intitulée The Hidden War (La guerre cachée), qui n’a pas encore été publiée.
La question de la traite des enfants à des fins sexuelles est devenue un sujet de discussion populaire ces derniers mois, à l’approche du film très attendu Sound of Freedom, avec Jim Caviezel. Le film est basé sur la vie et le travail de Ballard, qui a travaillé comme agent de la Central Intelligence Agency (CIA) pendant 12 ans et a fondé OUR en 2013 en tant qu’organisation indépendante consacrée à l’élimination de la traite des êtres humains dans le monde.
La sortie du film aux États-Unis est prévue pour le 4 juillet.
Un prêtre torturé au Nigéria
Le Père Marcellus Nwaohuocha des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, qui avait été enlevé le 17 juin dans l’archidiocèse de Jos au Nigeria, a été libéré.
Dans une déclaration, le supérieur de l’ordre au Nigeria, le Père Peter Klaver, a annoncé la libération de Nwaohuocha après avoir été torturé, ajoutant qu’il “a de profondes blessures à la tête”.
Le père Nwaohuocha a été enlevé lorsque des hommes armés ont pris d’assaut la paroisse Saint-Paul Bomo dans l’archidiocèse de Jos, où il est curé. Les ravisseurs ont tiré sur le garde de sécurité de la paroisse, qui est mort sur le chemin de l’hôpital.
Son enlèvement fait suite à une série de persécutions :
- Le 11 juin, le père Jeremiah Yakubu, prêtre du diocèse de Kafanchan, a été enlevé puis libéré.
- Le 7 juin, le père Charles Onomhoale Igechi, membre du clergé de l’archidiocèse de Benin City, qui devait célébrer son premier anniversaire en tant que prêtre le 13 août, a été abattu alors qu’il revenait de ses fonctions pastorales.
- Le 2 juin, le père Stanislaus Mbamara, prêtre du diocèse de Nnewi au Nigeria, a été enlevé puis libéré.
“Valeurs actuelles ne viendra jamais garnir le cimetière des victimes du politiquement correct”
Nouveau directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles, Tugdual Denis écrit :
Vous avez été nombreux ces derniers jours à nous écrire afin de nous communiquer votre émoi, et votre besoin d’en savoir plus. Cela ne nous étonne guère : vous avez toujours été directs et prolifiques dans vos remarques. Nous sommes ici en famille. On s’étreint, on se gronde, on se rassure. Nous sommes soucieux les uns des autres.
Il y a entre vous et nous un pacte. Pas le pacte des formules ; celui passé en se regardant au fond des yeux et du cœur, celui qui oblige. Voici la vérité.
Le départ de Geoffroy Lejeune ne laisse personne insensible. Il était plus qu’un directeur de la rédaction : un ami, un grand frère, un exemple.
Permettez-moi quelques mots sur une expérience personnelle. J’ai commencé à travailler avec Geoffroy il y a sept ans, durant le mois de juillet 2016. À partir d’octobre 2018, ce garçon pas comme les autres m’a nommé directeur adjoint de la rédaction et permis de vivre les plus intenses et agréables années de ma vie professionnelle. À ses côtés, j’ai découvert comment le journalisme pouvait être transcendé par un esprit mousquetaire, et se déployer hors des pages pour tonner plus fort, encore, contre l’air ambiant. Ensemble, nous avons confectionné en cinq ans un peu moins de 250 couvertures de “VA”. Comme nous sommes intrépides, et, je crois, complémentaires, cela se déroulait parfois à toute allure. J’en garderai à vie le souvenir de moments fluides, féconds, formateurs ; épatants.
Aujourd’hui, il va nous falloir apprendre à vivre sans lui, et il n’y a aucun salarié de cet immeuble qui n’éprouve pas un sentiment de vertige. Nous allons continuer à faire le même journal, avec un unique objectif : faire en sorte que votre magazine soit le meilleur possible chaque semaine. Nous le devons parce que cette marque est belle, sensible et forte à la fois, et parce que nous avons trop d’ennemis paresseux pour leur offrir le spectacle facile d’une quelconque inertie.
Valeurs actuelles a été, est et demeurera un journal de droite conservatrice. Nous en avons eu la garantie absolue et la promesse de la part de notre propriétaire. De très nombreuses fois, dans ces murs, nous avons eu cette discussion et sommes toujours tombés d’accord sur la conclusion : notre ligne politique ne se définit jamais mieux que par notre ligne éditoriale. Il s’agit de tenter de décrire nous-mêmes ce que nous estimons être la droite. Par nos choix de unes détonnantes, d’enquêtes abrasives, de portraits de personnalités que nous voulons mettre en avant, de situations que nous tenons à dénoncer. Par nos reportages dans les endroits qui dérangent, par nos récits des événements qui élèvent.
Les thématiques fortes qui sont les nôtres ne changent pas, ne changeront pas : la culture française et classique, l’histoire et la religion dans leurs profondeurs, un regard mûr sur la géopolitique, une recension sans concession de la vie politique, un portrait éclairant et lucide de la société.
Le contexte dans lequel nous évoluons, vous le connaissez. Les enjeux politiques, sociétaux et culturels de notre époque nous conduisent à la plus grande des vigilances. Certains nous qualifieront de déclinistes. Nous leur opposerons simplement que nous avons le sens du tragique. Ainsi que du réel. L’affaissement du catholicisme et la dilution de sa puissance matricielle bousculent notre pays. Combiné au surgissement d’un progressisme toujours plus woke et déconstructeur, cela produit des basculements anthropologiques majeurs que nous nous devons de blâmer, de surmonter. L’immigration massive pose des questions démographiques et civilisationnelles que nous ne cesserons de soulever, malgré les interdits moraux.
Vous avez très récemment lu chez nous un dossier sur l’asile, ou pour rendre gloire à Henri, le héros d’Annecy. Toujours, nous explorerons les pistes du sursaut. Cette semaine, vous découvrez une couverture sur la mouvance traditionaliste dans l’Église catholique, en plein essor. Inlassablement, nous cheminerons ainsi sur les sentiers de l’anticonformisme. Nous ferons mentir ceux qui pensent qu’il ne peut y avoir de presse de droite courageuse en France. Valeurs actuelles ne viendra jamais garnir le cimetière des victimes du politiquement correct. Et vous, vous qui nous regardez avec bienveillance, avec inquiétude, ou les deux à la fois, sachez que nous donnerons le meilleur de nous-mêmes. Car nous vous le devons, et nous le devons à la grande histoire de ce journal qui ne sera jamais comme les autres.
Malgré les départs de Charlotte d’Ornellas, Gilles-William Goldnadel et Baudouin Wisselman, VA compte donc poursuivre sur la même ligne. Et le numéro de cette semaine, consacré au renouveau “tradi” n’est pas là pour le contredire, avec un dossier dirigé par Laurent Dandrieu, qui a interrogé le cardinal Müller, évoque le succès du récent pèlerinage de Chartres, publie le témoignage de l’abbé Jérôme Sévillia, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre, ou encore ces défenseurs du latin venus d’horizons divers comme Max Guazzini, Sonia Mabrouk et Charles Beigbeder.

Des enfants “s’identifient” comme des animaux
Il fallait s’y attendre: après avoir dit aux enfants qu’ils pouvaient “s’identifier” à leur guise comme garçon, fille, ou “non binaire”, les professeurs (en Grande-Bretagne, mais il n’y a pas de raison que cela s’arrête de l’autre côté de la Manche) font désormais face à des enfants qui “s’identifient” comme chat, cheval ou dinosaure.
Ce qui inquiète un peu le Telegraph…
Un accord historique entre l’Arabie Saoudite et l’Iran
La Nef publie un article d’Annie Laurent sur l’accord entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, signé sous l’égide de la Chine en mars dernier. Cet accord, qui met fin à une décennie de tensions et de ruptures diplomatiques entre les deux puissances régionales, a des implications profondes pour la stabilité de la région.
L’Arabie Saoudite et l’Iran ont longtemps été des acteurs clés de la région, non seulement en raison de leur position politique et économique, mais aussi en tant que représentants des branches rivales de l’islam, le sunnisme et le chiisme. Leurs relations se sont tendues en 2016, lorsque des manifestants en Iran ont attaqué l’ambassade saoudienne en représailles à l’exécution d’un dignitaire chiite en Arabie Saoudite.
La réconciliation entre les deux pays a été scellée le 10 mars dernier à Pékin, après un an de pourparlers secrets. La Chine souhaite ainsi affirmer sa position de superpuissance capable de rivaliser avec les États-Unis, tout en montrant qu’elle est un partenaire neutre et accommodant. Cela va à l’encontre de l’influence déclinante des États-Unis dans la région, qui ont rompu leurs relations avec l’Iran en 1979 et sont incapables de contribuer à l’apaisement des tensions entre Israël et l’Iran.
L’Arabie Saoudite, quant à elle, constate le désengagement des États-Unis dans la région et cherche à diversifier ses alliances. L’accord avec l’Iran s’inscrit dans une volonté plus large de l’héritier du trône, Mohammed ben Salman, de consolider l’influence de l’Arabie-Saoudite dans la région. Il veut faire de l’Arabie un élément stabilisateur et de la région du Moyen-Orient une nouvelle Europe, où la confrontation est remplacée par l’entente et la prospérité.
Il reste à voir si cet accord entre l’Arabie-Saoudite et l’Iran permettra effectivement de stabiliser la région du Proche-Orient. Alors que les pays de la région cherchent à diversifier leurs alliances et à renforcer leur position géopolitique, il est clair que les cartes de la géopolitique de la région sont en train d’être redistribuées de manière significative.
Mois des martyrs et mois de la fierté LGBTQ+
Lu sur le National Catholic Register:
Ce mois-ci, nous devons envahir le ciel avec nos prières et demander l’intercession de nos chers martyrs.
Nous savons tous que juin est appelé le “Mois de la fierté” dans certains milieux. Tout au long du mois, nous avons été assaillis par des drapeaux et des messages LGBT sur les réseaux sociaux et les diffusions télévisées, dans les magasins et les restaurants, lors des événements sportifs et peut-être même par des connaissances et des voisins. Bien sûr, il y a un mouvement social en cours pour résister à cette offensive. Les boycotts des géants de la vente au détail et des équipes sportives, ainsi que les déclarations claires et fermes de sportifs et de musiciens célèbres, semblent avoir beaucoup aidé. Cependant, nous devons aborder cette question sur un plan plus que simplement économique.
Il n’est pas étonnant, donc, que juin soit également marqué par les célébrations en mémoire de quelques martyrs chrétiens, qui ont tous témoigné sans peur contre les tendances dominantes dans leur époque en matière d’immoralité sexuelle. Pour commencer le mois, nous nous souvenons du témoignage de saint Justin Martyr. Bien que son enseignement et ses écrits se soient souvent concentrés plus largement sur l’explication des croyances et des pratiques chrétiennes, il a également abordé explicitement l’immoralité sexuelle de la culture romaine. Dans le chapitre 27 de sa première apologie à l’empereur Titus, sur la culpabilité de l’exposition des enfants, Justin écrit :
“Quant à nous, on nous a enseigné que l’exposition des nouveau-nés est une pratique des hommes méchants ; et nous avons reçu cet enseignement pour ne causer aucun préjudice à autrui et ne pas pécher contre Dieu. Nous constatons en effet que presque tous ceux qui sont exposés (non seulement les filles, mais aussi les garçons) sont élevés pour la prostitution. Et comme on dit que les anciens élevaient des troupeaux de bœufs, de chèvres, de moutons, de chevaux de pâturage, nous voyons aujourd’hui que vous ne faites qu’élever des enfants pour cette utilisation honteuse. Et c’est ainsi que l’on trouve dans chaque nation une multitude de femmes, d’hermaphrodites et de personnes qui commettent des monstruosités impensables.”
Une croix pectorale de Benoît XVI dérobée
Une croix pectorale de Benoît XVI a été volée dans l’église de St Oswald (Traunstein). Le Pape avait résidé avec sa famille pendant quelques années dans cette petite ville de Bavière – et il y avait célébré une première messe en 1951.
Inspecteurs ou commissaires politiques?
Lu sur Twitter:
Témoignage d'une amie dont le fils est dans un collège hors contrat récemment contrôlé : "L'inspecteur arrive est demande à mon fils de 12 ans, devant toute la classe, s'il a une vie sexuelle active."
Ce n'est plus du contrôle pédagogique, c'est la police politique. https://t.co/uHQzUnScJe
— Stanislas Berton (@StanislasBerton) June 21, 2023
Mohamed Sifaoui petit télégraphiste de Darmanin?
Selon la Lettre A, Mohamed Sifaoui aurait été, non seulement consultant auprès du ministère de l’Intérieur, mais aussi “petit télégraphiste” de Gérald Darmanin pour abreuver le Journal du dimanche en “scoops”.
Tragédie à Nottingham : un suspect arrêté
Le Royaume-Uni est en deuil après le meurtre de deux étudiants de 19 ans, Barnaby Webber et Grace Kumar, ainsi que d’un homme d’une cinquantaine d’années à Nottingham. Les trois victimes ont été poignardées à mort lors d’attaques distinctes mais liées. Un homme suspecté d’être l’auteur de ces crimes a été arrêté par la police.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux étudiants ont été retrouvés poignardés dans une rue du centre-ville, tandis que la troisième victime a été retrouvée dans une autre rue. Peu de temps après ces attaques, une camionnette volée a tenté de renverser trois personnes, en blessant une grièvement.
Le suspect, âgé de 31 ans, serait un migrant d’origine ouest-africaine. Des informations suggèrent qu’il aurait des antécédents de troubles mentaux. Les images de vidéosurveillance montrent le suspect tentant de s’introduire dans une résidence peu après ces crimes horribles.
Comment être vraiment pro-vie
Lu dans le National Catholic Register:
Nous devons constamment nous poser la question : que puis-je faire de plus pour m’assurer que les personnes autour de moi comprennent ce que signifie être pro-vie ? C’est une question qui me hante lorsque je me la pose. Si vous êtes connu comme étant pro-vie, en tant que catholique pratiquant qui croit en ce que l’Église enseigne sur la vie humaine et l’amour, vous pourriez être la dernière personne à laquelle quelqu’un viendrait en cas de crise liée à une grossesse non planifiée. Si une femme envisageant un avortement, craignant que la grossesse ne mette fin à ses espoirs et à ses rêves, frappait à la porte d’une cure ou était assise au fonds de l’église, désespérée mais espérant qu’on lui donne un signe d’espoir, saurions-nous que faire ? Où l’envoyer ? Je suppose que je m’appuie trop sur les Sisters of Life (religieuses d’une communauté pro-vie, ndlr) lorsque je rencontre une jeune maman enceinte et effrayée, car leur mission de vie consiste en grande partie à accompagner les mères et les enfants. Lorsqu’elles rencontrent une femme qui pourrait envisager à distance de devenir parent – d’élever l’enfant ou de choisir l’adoption –, la première chose que les sœurs lui diront ne sera pas : “Gardez le bébé”. Au contraire, elles lui souhaiteront la bienvenue. Elles la mettront à l’aise. Elles reconnaîtront l’évidence : non pas sa grossesse, mais qu’il fait chaud dehors – ou quoi qu’il en soit. Elles l’accueilleront, l’aimeront et commenceront une relation. La confiance ne vient pas rapidement et il n’est jamais acquis qu’une femme choisira les sœurs pour accompagner elle et son bébé. Mais elles sont une présence et un témoin, et elles font confiance à ce que Dieu a un plan pour elle. La raison pour laquelle je m’appuie trop sur les Sœurs de la Vie est simple : je sais qu’elles sont là. Je sais que je peux les appeler. Il ne fait aucun doute qu’elles savent quoi dire et quoi faire. Elles ont une crédibilité pro-vie. Il en va de même pour les affiliés de Heartbeat International (un réseau de soignants pro-vie, ndlr) et tous les centres de soins pour grossesses et les foyers pour mères célibataires à travers le pays. Mais il y a une question que beaucoup d’entre nous devons nous poser alors que nous marquons un an depuis que la Cour suprême a annulé gravement l’arrêt Roe v. Wade : “Que puis-je faire de plus ? Que pouvons-nous faire de plus ?” Au cours de la dernière année, nous avons vu tant de colère et tant de confusion. Un des faits que nous devons reconnaître est que voir l’avortement principalement comme une question politique fait du mal aux gens. Évidemment, le droit et la politique sont nécessaires dans ce domaine. Mais la place publique n’est pas connue pour sa nuance ou sa miséricorde. Et je crains que la plupart des gros titres et des bavardages de l’année dernière sur l’avortement aient fait plus de mal que de bien. Dans les dynamiques souvent brutales des guerres culturelles politiques, les personnes ayant besoin d’aide peuvent se perdre. Ne vous méprenez pas : Grâce à Dieu, Roe (l’arrêt de la cour suprême légalisant l’avortement partout aux Etats-Unis, ndlr) est du passé. C’était injuste et cela n’avait aucun sens juridique, historique, politique ou moral. Des vies ont été sauvées. Un article du Washington Post il y a quelques mois avait l’intention de plaindre un jeune couple d’avoir à se lancer dans la parentalité. L’histoire montrait involontairement les choses extraordinaires et belles qui sont possibles lorsque les jeunes embrassent la vie. Les personnes en première ligne des soins aux femmes enceintes me disent que certaines jeunes femmes ont exprimé leur soulagement dans les États où la loi n’est plus une pression – parmi tant d’autres facteurs – pour l’avortement.
Les “martyrs de Shreveport” pourraient être béatifiés
Cinq prêtres français, connus sous le nom de “martyrs de Shreveport”, pourraient bientôt être béatifiés et canonisés. Lors de leur assemblée plénière annuelle de printemps, les évêques des États-Unis ont tenu une consultation canonique sur la cause de béatification et de canonisation de ces prêtres, Jean Pierre, Isidore Quémerais, Jean Marie Biler, Louis Gergaud et François LeVézouët, qui ont servi dans la région de l’actuel diocèse de Shreveport en Louisiane.
Ces cinq hommes d’Eglise sont arrivés en Louisiane en 1873 pour aider la population qui était alors ravagée par une épidémie de fièvre jaune. Malgré les terribles conditions, ils ont choisi de rester dans la communauté et de servir les habitants, en assistant les malades et en donnant l’onction aux mourants. Malheureusement, chacun d’entre eux a succombé à la fièvre jaune.
Le Dicastère pour les causes des saints a accordé que les cinq causes soient considérées comme une seule, et les prêtres sont désormais connus localement dans le diocèse de Shreveport sous le nom de “martyrs de Shreveport”. Lors de la consultation des évêques américains, ces derniers ont exprimé leur soutien à la promotion de la cause de béatification et de canonisation au niveau diocésain.
L’évêque de Shreveport, Mgr Francis Malone, a cité le bénéfice des vies et des vertus des prêtres dans la demande d’ouverture de la phase diocésaine de l’enquête sur leur vie. Il a souligné l’importance de leur exemple, en particulier à la lumière de la récente pandémie de COVID, et leur dévouement à servir les autres malgré les risques.
La prochaine étape de ce processus sera la phase diocésaine de l’enquête, au cours de laquelle la vie et les vertus des cinq prêtres seront examinées de manière approfondie. Si cette phase est concluante, la cause sera ensuite présentée au Vatican pour être examinée plus en détail. Si les cinq prêtres sont béatifiés et canonisés, ils deviendront des modèles et des intercesseurs pour les catholiques du monde entier.
Dette publique record au Royaume-Uni
La dette publique du Royaume-Uni a atteint un niveau historique, dépassant les 100% du produit intérieur brut (PIB) pour la première fois depuis 1961. Selon l’Office national des statistiques (ONS), la dette nette du secteur public s’élève à environ 2577,2 milliards de livres, soit 100,1% du PIB.
Ces chiffres, bien que provisoires et susceptibles d’être révisés ultérieurement, témoignent de l’impact de la pandémie de coronavirus sur l’économie britannique. En mai, l’emprunt public a atteint 20 milliards de livres, presque le double par rapport à la même période de l’année précédente. Les dépenses liées aux aides énergétiques, aux allocations et aux coûts de personnel ont contribué à cette augmentation.
L’OQTF du jour
Un individu soupçonné de harcèlement sexuel sur mineur a été condamné à une peine de 15 mois d’emprisonnement ferme, assortie d’une interdiction de territoire national pendant 5 ans. Le prévenu était déjà sous le coup de deux obligations de quitter le territoire français et avait été arrêté dans le passé pour une affaire de viol sur mineur.
Loi bioéthique: le Conseil constitutionnel confirme la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes et établit la filiation dans les cas de PMA
Deux ans après l’adoption de la loi bioéthique en août 2021, le Conseil constitutionnel s’est prononcé sur deux questions relatives à la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes et à l’établissement de la filiation entre le tiers donneur et l’enfant issu de la PMA. Dans les deux cas, le Conseil constitutionnel a estimé que la loi était conforme à la Constitution, malgré les arguments de l’association Dons de gamètes solidaires. Cette dernière avait critiqué le fait qu’un tiers donneur puisse être contacté par la commission d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur, sans pouvoir refuser d’être contacté et sans garantie de ne pas être exposé à des demandes répétées. Le Conseil constitutionnel a expliqué que ces dispositions ne visaient pas à soumettre le donneur à des demandes répétées et que le législateur avait cherché à concilier le respect de la vie privée du donneur et le droit de la personne issue de la PMA à connaître ses origines. En ce qui concerne la filiation, l’association requérante soutenait que l’article du code civil interdisant l’établissement d’une filiation entre l’enfant issu de la PMA et le tiers donneur était contraire au droit à mener une vie familiale normale. Le Conseil constitutionnel a répondu que ce droit ne donnait pas au tiers donneur le droit d’établir un lien de filiation avec l’enfant et que le législateur pouvait interdire un tel lien tout en préservant la filiation avec le couple ou la femme ayant eu recours à la PMA. Deux ans après son adoption, la loi bioéthique continue de susciter des débats et de soulever des questions sensibles sur les origines et la filiation des enfants nés grâce à un don de gamètes.
La démographie cesse d’être un enjeu depuis la loi sur la pilule
Patrick Buisson revient pour OMERTA sur son nouveau livre portant sur les conséquences du tournant sociétal de la période 1960-1975. Il parle également du symptôme Jean-Luc Mélenchon :
Dans le privé, un élève coûte moitié moins cher que dans le public
Lu dans L’Opinion, qui évoque ces 9,4 milliards d’économies que l’enseignement privé fait réaliser aux comptes publics :
Dans le privé, un élève coûte moitié moins cher que dans le public. C’est du moins ce qu’avance l’enseignement catholique, quand ses détracteurs l’accusent de saigner la République. Ce constat choc ne manquera pas d’alimenter la guéguerre scolaire. Les uns y verront une opération de lobbying visant à cacher l’essentiel : par la sélection et l’argent, l’école libre contribuerait à accentuer les inégalités sociales. Les autres, une offensive politique contre un ministre de l’Education nationale déjà affaibli par son combat raté sur la mixité sociale : preuve est faite de l’efficacité et de la plus-value du privé sous contrat. Après tout, si les parents acceptent de payer, c’est bien qu’ils y trouvent leur compte. Qu’ils en ont pour leur argent, selon l’expression d’un ancien chef de l’Etat…
Même si elle peut être critiquée, cette opération « vérité des prix » est plus puissante qu’il n’y paraît. D’abord, elle devrait inciter un Etat sans le sou à se pencher sur les bonnes pratiques des écoles privées plutôt que de stigmatiser leur fonctionnement. Ensuite, c’est une invitation à généraliser l’autonomie des établissements publics, expérimentée à Marseille, afin de favoriser une saine émulation. Car seule la concurrence pourra faire bouger un mammouth qui n’a pas perdu un poil. Enfin, voilà mise devant ses responsabilités une administration habile à dissimuler la médiocrité de ses performances par un discours lénifiant sur l’égalité et la gratuité. A condition que les plus démunis bénéficient de bourses et autres soutiens financiers, il faut redonner aux familles la possibilité de choisir. Sans se soucier de l’encadrement de la loi Debré.
A l’école comme ailleurs, c’est le succès et non l’échec qu’il faut partager. En la matière, donner le choix ne doit plus être une option.
Près de 700 000 euros de levée de dons pour la 3ème édition de La Nuit pour la Mission
Le jeudi 15 juin, 10 associations ont eu l’opportunité de pitcher à la Grande Crypte de Saint-Honoré d’Eylau à l’occasion de la grande soirée de La Nuit de la Mission au service de projets missionnaires : 3 minutes pour convaincre un parterre de donateurs, suivies d’une levée de dons menée par Maître Olivier Valmier. De 5 000 € à 100 €, chaque don compte !
Grâce à la générosité de plus de 700 donateurs, ce sont 692 651€ de dons qui ont été levés au service de la mission pour notre Église.
Cette année une généreuse surprise et une nouveauté venait clôturer la soirée. Olivier Giroud avait décidé d’offrir une paire de chaussures crampons Puma et surtout un de ses maillots de l’équipe de France, celui qu’il portait lors du ¼ de finale contre l’Angleterre pendant la Coupe du Monde 2022 ! Maître Olivier Valmier a fait jouer ses talents de commissaire-priseur pour faire partir ces 2 lots pour un total de 41 000€ ! Selon le souhait d’Olivier Giroud, les dons récoltés au profit des Chrétiens en Arménie, via les associations Portes Ouvertes et l’Aide à l’Eglise en Détresse.
Les 10 projets étaient variés : du projet missionnaire en phase de lancement, à celui porté par une association bien connue des chrétiens, cette soirée vise à rassembler les projets de toute taille et de tout horizon pour montrer le dynamisme de la mission en France. Un point commun : ils ont tous besoin d’un coup de pouce et de visibilité. La nécessité de financement est réelle pour poursuivre leur mission. Derrière ces 10 projets se trouvent des chrétiens qui s’engagent dans les pas du Christ, au service de l’Évangile. Les associations lauréates :
- L’1visible
- Marie de Nazareth
- Association Magdalena
- Spectacle musical Yeshoua
- Holy Games
- Découvrir Dieu
- Parcours Alpha
- Zeteo
- Parole d’Homme
- L’Amour Vaincra
Ouest-France préfère le ramadan à la soutane
En mars, Ouest-France publiait un article intitulé
“Quatre choses à savoir pour expliquer le ramadan aux plus jeunes”
Ouest-France pourrait donc publier un article intitulé “Quatre choses à savoir pour expliquer la soutane aux plus jeunes”. Mais non… Ouest-France n’aime pas les prêtres qui portent la soutane, et le fait savoir.
1/ Soutane, messe en latin… Les prêtres conservateurs prennent-ils le pouvoir dans la Manche ? Extrait :
Ces différentes nominations successives interpellent. À commencer par l’entrée de la communauté Saint-Martin, bien connue pour son conservatisme, au sanctuaire du Mont Saint-Michel, en avril 2021, malgré plusieurs pétitions.
2/ Pourquoi la jeune génération de prêtres conservateurs gagne du terrain ?
3/ Depuis le virage conservateur pris dans son diocèse, cette fidèle « souffre en silence »
Alors que croyante et pratiquante depuis son plus jeune âge, cette septuagénaire de la région coutançaise perd la foi en sa paroisse, en « sa cathédrale ». La liturgie célébrée par une nouvelle génération de prêtres lui cause des maux. La fait « souffrir en silence ».
Et après ils se demandent pourquoi autant de jeunes vont marcher vers Chartres…
Magnificat, une imposture
De Bruno de Seguins Pazzis :
Paris. À la mort d’un prêtre, la chancelière du diocèse découvre abasourdie qu’il s’agissait d’une femme ! Contre l’avis de son évêque qui souhaite étouffer l’affaire, elle mène l’enquête pour comprendre comment et avec quelles complicités une telle imposture a été possible… Avec : Karin Viard (Charlotte), François Berléand (Monseigneur Mevel), Maxime Bergeron (Thomas), Nicolas Cazalé (Jérémy), Patrick Catalifo (l’auxilière), Anaïde Rozam (Anne), Benoît Allemane (père Lataste), Clotilde Mollet (Béatrice), Francis Leplay (Maître Blanc), Patrick d’Assumçao (Dr Grammel), Annie Mercier (Mme Marsac). Scénario : Virginie Sauveur et Nicolas Silhol, d’après le roman « Des femmes en noir » d’Anne-Isabelle Lacassagne. Directeur de la photographie : Noémie Gillot. Musique : Nathaniel Mechaly.
Avec Grâce à Dieu (2018) de François Ozon, on pouvait espérer avoir atteint dans le cinéma français le sommet dans la christianophobie. Eh bien non ! Voici que Virginie Sauveur décide d’en rajouter une bonne couche en signant son premier long métrage de cinéma après quatre téléfilms. Avec le roman « Des femmes en noir » d’Anne-Isabelle Lacassagne, elle dispose d’un matériau idéal pour évoquer le sujet de la place de la femme dans l’Eglise, l’ordination des femmes et le mariage des prêtres. Un menu pour le moins conséquent. Le danger, c’est que Virginie Sauveur a déjà du métier accumulé derrière ses trois années d’études à l’ESRA (Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle) avec l’écriture et la réalisation de quatre téléfilms. A partir d’un « pitch » absolument grotesque et absurde (une femme aurait réussi à mystifier tout le monde, à se faire ordonner prêtre et à exercer cet apostolat sans que personne ne s’en aperçoive jusqu’à sa mort) la réalisatrice s’empare de cette histoire qui prend la forme d’une enquête policière, mais menée par un évêque auxiliaire et une chancelière du diocèse de Paris, avec, sinon de la virtuosité, au moins un peu d’élégance dans la mise en scène, un bon rythme et ce qu’il faut de surprises scénaristiques pour ne pas laisser le spectateur tomber dans l’ennui. Ce stratagème lui permet de faire avancer, de manière plus ou moins insidieuse, ses thématiques ultra progressistes, en présentant la position dogmatique de l’Eglise catholique romaine comme absurde. Mais il n’y a que les naïfs, les cerveaux lessivés ou encore les spectateurs en proie à l’acédie (le démon caché de notre temps qui a disparu de nos dictionnaires) pour ne pas voir que cette prétendue réflexion sur la place de la femme dans l’Eglise ne repose sur rien de sérieux, reste totalement superficielle sans aucune pertinence, en ne faisant que servir, sans vergogne, tous les poncifs auxquels nous sommes habitués. Rien, absolument rien sur le positionnement doctrinal et théologique de l’Eglise. C’est tout simplement hénaurme !
Nous avons droit à tout : la femme qui devient prêtre, point qui est la base du scénario, qui a changé d’identité avec un homme qui voulait devenir femme et qui l’est devenu (ou presque) et qui exerce la médecine chez les gens du voyage (ceci permet un petit détour musical et exotique par les Saintes Marie de la mer), un prêtre soixante-huitard, ancien professeur de séminaire de « la séminariste » qui a tout couvert, le fils de Charlotte, la chancelière du diocèse, qui est né, quinze ans plus tôt, d’une union avec un certain Mathias, prêtre du diocèse de Paris, et comme pour couronner l’ensemble, nous découvrons vers la fin du film que l’évêque avait promu autrefois Charlotte au poste de chancelière pour permettre que cette dernière garde le silence après l’affaire de Mathias. Et ceux qui auront le courage d’aller jusqu’au bout ne seront pas déçus mais subjugués par la fulgurance de la dernière séquence, un sommet dans le style onirique et militant ! Pour le reste, beaucoup de dialogues sonnent faux. Karin Viard (Tatie Danielled’Étienne Chatiliez en 1990, Potiche de François Ozon Polisse de Maïwenn en 2011, Belles en 2010, Familles de Jean-Paul Rappeneau en 2015, Bécassine ! de Bruno Podalydès en 2018), une signatrice dans Le Monde du 3 septembre 2018 de « L’appel de 200 personnalités pour sauver la planète », se tire plutôt bien de ce rôle piegeux de chancelière qui évolue du conservatisme au progressisme. Patrick Catalifo (Diên Biên Phu de Pierre Schoendoerffer en 1992, Les Lyonnais d’Olivier Marchal en 2011) est complètement à côté de son rôle d’auxiliaire du diocèse Mais le pompom revient à François Berléand qui compose à merveille un monseigneur Mevel bien poltron, qui préfère s’adonner à des pratiques zen plutôt qu’à la prière. Mais qui sait, avec Magnificat, dont le titre à lui seul est une imposture, Virginie Sauveur sera peut-être reconnue comme celle qui a crée un nouveau genre cinématographique, le thriller christianophobe.
Bruno de Seguins Pazzis
L’UE veut une rallonge budgétaire pour financer la guerre en Ukraine et l’accueil des migrants
Augmenter un budget signifie augmenter les impôts d’aujourd’hui ou ceux de demain par la dette. A moins que la redistribution au profit des Etats soit moindre. Dans tous les cas, les peuples européens sont perdants :
“Nous sommes dans un monde complètement différent de celui de 2020.” La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a demandé aux Etats membres, mardi 20 juin, de rallonger de 50 milliards d’euros le budget multi-annuel de l’UE, négocié en 2020, afin d’aider l’Ukraine jusqu’en 2027. Pour être effective, cette rallonge au budget 2021-2027 devra être approuvée à l’unanimité par les Vingt-Sept et recevoir l’aval du Parlement européen (…)
Lors de sa prise de parole, Ursula von der Leyen a aussi proposé une augmentation du budget de l’Union européenne de 15 milliards d’euros pour la gestion de la migration.
Les évêques américains appellent les catholiques à célébrer le « jour de Dobbs »
L’évêque Michael Burbidge d’Arlington, en Virginie, président du comité de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis sur les activités pro-vie, a appelé les catholiques et les pro-vie à célébrer le jour de Dobbs – le prochain anniversaire du renversement historique de Roe v. Wade le 24 juin 2022 – comme le début de nouveaux efforts pour protéger la vie des enfants à naître.
« Par la grâce de Dieu, le règne de près de 50 ans de l’avortement national à la demande a pris fin. Roe v. Wade – un fléau apparemment insurmontable pour notre nation – n’est plus ! C’est un jour de joie continue et de gratitude ; une journée pour rappeler les innombrables travailleurs fidèles qui se sont consacrés à la prière, à l’action, au témoignage et au service en faveur de la cause de la vie ; et un jour pour remercier Dieu pour sa fidélité sans fin.
Appelant à des efforts renouvelés pour changer non seulement les lois mais aussi les cœurs en faveur de la vie, Mgr Burbidge a déclaré :
« Alors même que nous célébrons, on nous rappelle que ce n’est pas la fin, mais le début d’une nouvelle phase critique dans nos efforts pour protéger la vie humaine. Malgré cette victoire juridique capitale, des défis sérieux et variés nous attendent.
Au cours de l’année écoulée, alors que certains États ont agi pour protéger les enfants à naître, d’autres ont tragiquement décidé d’inscrire l’avortement dans la loi – en adoptant des politiques d’avortement extrêmes qui laissent les enfants vulnérables à l’avortement, même jusqu’au moment de la naissance.
Dans ce paysage politique en mutation, nous persistons avec confiance dans nos efforts pour défendre la vie. Le travail qui nous attend continue non seulement de changer les lois, mais aussi d’aider à changer les cœurs, avec une foi inébranlable dans la puissance de Dieu pour le faire.
L’évêque a salué les initiatives pro-vie qui aident les mères en crise comme Walking with Moms in Need (Marcher avec les mères en difficulté) et les ministères de guérison post-avortement comme Project Rachel (Le projet Rachel). Il a également invité les catholiques à soutenir ces efforts par la prière et à se tenir au courant des propositions législatives en s’abonnant à « Respect Life Prayer and Action » (Prière et action pour le respect de la vie) pour recevoir des alertes pour contacter le Congrès et les dirigeants gouvernementaux sur les législations importantes liées à l’avortement, et des suggestions sur les moyens de renforcer la culture de la vie plus localement.
La lettre de l’évêque arrive alors que des groupes pro-vie se préparent à célébrer le Dobbs Day à Washington. Dans une déclaration à l’occasion du prochain anniversaire du Dobbs Day, le président de Students for Life of America (Étudiants pour la vie des États-Unis), Kristan Hawkins, a déclaré que parmi les autres principaux objectifs pro-vie, il y avait la pleine protection constitutionnelle de l’enfant à naître en vertu du quatorzième amendement.
Hawkins a déclaré:
«Cette journée marque à la fois la célébration d’une bataille gagnée et une date pour rallier les troupes à nos nouvelles opportunités. Nous ne sommes plus gênés par la décision Roe de 1973 à la lumière de la décision Dobbs de 2022, et nous sommes ravis d’avoir enfin plus d’endroits pour lutter pour le droit à la vie.
Il est temps d’atteindre collectivement un nouveau rêve : le quatorzième amendement pour tous. Avec Roe parti, nous pouvons réaffirmer l’évidence : notre nation a été construite sur l’espoir de la vie, de la liberté et de la poursuite du bonheur pour nous tous, y compris ceux qui ne sont pas encore nés.
Dans une annonce d’événements à Washington, célébrant le Dobbs Day, Students for Life of America (Étudiants pour la vie des États-Unis) a déclaré qu’avec 40 Jours pour la Vie, Action Vie et la Fondation des Partenaires pro-vie, ils organiseront un rassemblement « National Celebrate Life Day » (Jour national de célébration de la vie) ainsi qu’un gala le samedi 24 juin, premier anniversaire de la décision Dobbs c. Jackson
« pour célébrer l’annulation de Roe c. Wade et inspirer la communauté pro-vie à rendre l’avortement à la fois inaccessible et impensable à l’échelle nationale ».
L’annonce disait:
«Le but est d’honorer le dévouement, les sacrifices et les innovations de nombreux héros méconnus au cours des 49 premières années du mouvement pro-vie, ainsi que de présenter une vision de la prochaine étape : atteindre l’objectif national du protection des Américains à naître en vertu du quatorzième amendement de la Constitution.
Conférence sur Louis Salleron au Centre Charlier
La bande annonce de la conférence sur Louis Salleron au Centre Charlier:
Le sigle “LGBT” utilisé pour la première fois par le Vatican dans un document officiel.
“Faites-leur manger le mot, il avaleront la chose“. Cette citation de Lénine n’a jamais été autant d’actualité que pour cette malheureuse innovation dont toute la presse progressiste se réjouit aujourd’hui :
Petite révolution au Vatican. Le sigle LGBT (lesbien, gay, bi et trans) a été cité pour la première fois dans un texte émis par l’institution catholique, mardi 19 juin (…) Ce “document de travail” d’une soixantaine de pages, qui devrait être traduit en français “dans les prochains jours” est intitulé Instrumentum laboris. Il doit servir de base au Synode sur les jeunes qui se réunira à Rome du 3 au 28 octobre. Objectif de ce dernier : renforcer le rôle des jeunes dans l’Eglise. Il est question dans ce document du “rapport des jeunes à la famille”, du “travail et de ses incertitudes”, “mais aussi de musique, de sport, et de vie affective“, précise le journal.
On trouve en effet ce sigle subversif au paragraphe 197 :
Alcuni giovani LGBT, attraverso vari contributi giunti alla Segreteria Generale del Sinodo, desiderano «beneficiare di una maggiore vicinanza» e sperimentare una maggiore cura da parte della Chiesa, mentre alcune CE si interrogano su che cosa proporre «ai giovani che invece di formare coppie eterosessuali decidono di costituire coppie omosessuali e, soprattutto, desiderano essere vicini alla Chiesa».
Le train est en marche. Demain,le Vatican sera sommé d’ajouter un + puis un queer etc… C’est sans fin !
Ordinations et nouvelles missions pour la Communauté Saint Martin
Communiqué :
Les ordinations sacerdotales et diaconales les 23 et 24 juin prochains permettront à la Communauté Saint-Martin de répondre – dès le mois de septembre – à la demande de 3 évêques de France d’assurer de nouvelles missions dans leur diocèse.
- Dans le diocèse de Saint-Claude : le bassin de Dole accueillera trois de ses membres au service de la paroisse Notre-Dame et du sanctuaire Notre-Dame de Mont-Roland.
- Dans le diocèse de Soissons, la Communauté Saint Martin, déjà présente dans la ville même de Soissons , enverra deux prêtres et un diacre au service du secteur paroissial de Château-Thierry, qui comprend cinq paroisses.
- Dans le diocèse d’Ajaccio, la communauté Saint Martin enverra deux prêtres et un diacre au service du secteur paroissial de Porto-Vecchio.
Les ordinations auront lieu en la Basilique Notre-Dame de l’Epine, à Evron, où sont installées la maison mère et la maison de formation de la Communauté. Le 23 juin, Monseigneur Alain Castet, évêque émérite de Luçon ordonnera dix nouveaux diacres en vue du sacerdoce et le 24 juin, Monseigneur Jean-Pierre Batut, évêque de Blois, ordonnera sept nouveaux prêtres.
En s’appuyant sur son charisme propre, la Communauté Saint-Martin entend être un instrument de l’Esprit Saint en mettant ses prêtres et diacres permanents au service des diocèses.
« Nous sommes là pour vous servir, évangéliser le monde avec vous, dans le respect de tous les chrétiens » rappelle Don Paul Préaux, modérateur général aux fidèles qui accueilleront de nouveaux prêtres de la Communauté en septembre.
La France bat toujours tous les records en termes de dette, d’impôts et de dépenses publiques
Communiqué de Contribuables associés :
Le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé ce lundi, lors des Assises des finances publiques, qu’« au moins 10 milliards d’euros d’économies » avaient été identifiés pour permettre le redressement des comptes publics de la France d’ici 2027.
Contribuables Associés salue l’initiative du gouvernement qui a engagé une revue des dépenses publiques de l’État, des collectivités et des administrations sociales.
Néanmoins, si les travaux de ces Assises vont dans la bonne direction, force est de constater que le compte n’y est pas.
Quelques jours après avoir annoncé une nouvelle série de dépenses – révision salariale des fonctionnaires à hauteur de 7,5 milliards d’euros, notamment – et au-delà d’économies limitées, rien dans les annonces du gouvernement n’annonce une réelle reprise en main systémique de la dépense publique tant souhaitée par les contribuables.
La France bat tous les records en termes de dette, d’impôts et de dépenses publiques.
Ce ne sont pas des sparadraps que les contribuables réclament mais une réelle cure d’amaigrissement de la sphère étatique.
L’adoption de règles efficaces et de bon sens aurait pourtant permis un assainissement des comptes publics. A titre d’exemples : inscrire dans la Constitution le vote du budget à l’équilibre, geler l’embauche des agents publics hors missions régaliennes et renforcer les pouvoirs de contrôle des parlementaires sur la dépense publique.
Le redressement des comptes publics est l’affaire de tous les Français.
Déçue par le manque d’ambition des mesures présentées ce matin, Contribuables Associés restera néanmoins vigilante quant leur à concrétisation.
LR : subventions à gogos pour la “fête de l’enfer”
La région des Pays de la Loire, présidée par Christelle Morançais a réactivé la subvention en faveur du Hellfest, dont la programmation inclu des groupes incitant à la haine anti-chrétienne. En 2016, la Région Pays de la Loire retirait avec fracas sa subvention au festival de musique métal. Six ans plus tard, elle est revenue sur cette décision. En toute discrétion, pour un montant de 19000€.
Par ailleurs, la “Gardienne des ténèbres”, une statue de dix mètres de haut, est en cours de fabrication à Nantes. Commandée par le festival Hellfest, celui-ci souhaite l’installer à Clisson et les collectivités locales sont invitées à participer au financement de celle qui “contrôlera le passage entre notre monde et celui de l’enfer”. La « Gardienne des Ténèbres », une femme-scorpion, haute de dix mètres et capable de cracher de l’eau et des flammes est un « cerbère à la peau brune et aux cornes de bouc, dont le corps sera orné de signes ésotériques, de tatouages et de bijoux », indiquent ses créateurs. L’idée, à terme, est de la faire déambuler sur la grande place piétonne que compte aménager le Hellfest à l’entrée du site, à Clisson. Le projet global est estimé à 12,5 millions d’euros. Si le Hellfest doit en financer une partie, les collectivités locales sont invitées à mettre la main à la poche, afin de « faire rayonner la ville ». Qu’en pensent les laïcards de la Libre pensée, si prompts à réagir contre la statue de saint Michel ? Présente ce samedi 17 juin au Hellfest, la présidente de la Région Pays de la Loire, Christelle Morançais (DVD), a posté sur Twitter et Instagram des photos où elle pose tout sourire en compagnie de Ben Barbaud, le patron du festival, et de Franck Louvrier, maire (LR) de La Baule et deuxième vice-président du conseil régional. La Région se serait engagée à financer à hauteur de 3 millions d’euros la « Gardienne des Ténèbres ».
Charlotte D’Ornellas va quitter Valeurs Actuelles
Elle l’a annoncé sur CNews :
Le licenciement de @GeoffroyLejeune est effectif : je ne pourrai pas rester à Valeurs actuelles, c'est impossible. pic.twitter.com/wfDdXopBCa
— Charlotte d'Ornellas (@ChdOrnellas) June 20, 2023

