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Témoignage du Père Argouarc’h de la Sainte Croix de Riaumont pour le Jubilé de la Vendée – 2 septembre

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

J’ai eu l’honneur de célébrer la Sainte Messe au Mont des Alouettes devant des centaines de scouts et de Vendéens.

Cette chapelle à la fois « Mémorial et Reliquaire » est comme un cri pour évoquer le souvenir de la Vendée martyre, un cri comme celui du Christ sur le Golgotha.

La Vendée a offert ses petits enfants innocents, parfois des familles entières, ses prêtres, ses religieux et ses religieuses. En brandissant la Croix et le Rosaire elle a fait face à la Révolution et aux colonnes infernales. Tout le corps mystique de la Vendée fut sanctifié par sa Passion.

En marchant sur cette terre sainte de Vendée on peut voir les stigmates profonds de son martyr. Qui sèchera les larmes de la Vendée comme Marie-Madeleine et Sainte Véronique essuyant le visage du Christ couvert de sang et de crachats ?

Que le Mont des Alouettes soit un nouveau Thabor transfiguré par les béatifications et les canonisations de ses saints et de ses martyrs. Comme un immense Sacré-Cœur !
« Il reviendra pour nous sauver ce peuple de géants mes frères »

Venez retrouver nos grands témoins sur le Mont des Alouettes. Toutes informations sur :
https://www.jubiledelavendee.fr/
https://www.facebook.com/JubiledelaVendee/

La primauté du Ciel

Dans son numéro d’été consacré à la Sainte Vierge, France catholique a interrogé Mgr Schneider. Extrait :

“La nature corporelle a été produite en six jours”

En ce jour où nous fêtons saint Bonaventure, cardinal franciscain du XIIIe siècle et Docteur de l’Eglise, il est intéressant d’évoquer l’une de ses oeuvres, Breviloquium (Bref Discours – Résumé de la foi catholique), commentant le Concile de Latran IV. Voici le chapitre 2 (La nature corporelle dans sa genèse) de la IIe partie (Le monde créature de Dieu) :

Il nous faut considérer la nature corporelle dans sa genèse, dans son être et dans son agir.

Enoncé

La nature corporelle a été produite en six jours, de sorte qu’au commencement, avant tout temps, Dieu créa le ciel et la terre Le premier jour a été formée la lumière; le deuxième jour, le firmament a été créé au milieu des eaux; le troisième jour, les eaux ont été séparées de la terre et amassées en un seul lieu; le quatrième jour, le ciel a été orné de luminaires; le cinquième jour, les airs et les eaux ont été peuplés d’oiseaux et de poissons; le sixième jour, la terre a été peuplée d’animaux et d’hommes; le septième jour, Dieu se reposa, non pas de son travail et de son oeuvre, car il continue toujours d’agir, mais il s’arrêta de produire de nouvelles espèces. Il avait fait toutes choses, soit dans leur prototype, ainsi les choses qui se propagent par génération, soit dans leur raison séminale, ainsi les choses qui viennent à l’être autrement.

Explication

Les choses viennent du principe premier et par fait. Or, ce principe est tout-puissant, infiniment sage et souverainement bienveillant. Il fallait donc que les choses viennent à l’être de façon que dans leur création éclate cette triple perfection. L’opération divine a donc revêtu une triple forme dans la production du monde:

la création qui, par appropriation, répond à la toute-puissance, la distinction qui répond à la sagesse, l’ornement qui répond à la bonté très généreuse.

Et parce que la création est à partir de rien, elle a donc été au commencement, avant tout temps, comme fondement de toutes les choses et de tous les temps.

En outre, parce que la distinction des corps peut être considérée selon un triple aspect, elle a donc été accomplie en trois jours. Elle est, en effet, distinction de la nature lumineuse, de la nature limpide et de la nature opaque: ceci eut lieu le premier jour, dans la division de la lumière et des ténèbres. Elle est aussi distinction entre les natures limpides: ceci eut lieu le deuxième jour, dans la division des eaux avec les eaux. Elle est enfin distinction entre la nature limpide et la nature opaque: ceci eut lieu le troisième jour, dans la division des eaux et de la terre. Ainsi comprend-on implicitement la distinction entre les cieux et les éléments, comme on l’expliquera plus loin. Ainsi donc, cette distinction a dû se faire en trois jours.

L’ornement correspond à la distinction. Il a donc été semblablement achevé en trois jours. Il est, en effet, ornement de la nature lumineuse: ceci eut lieu le quatrième jour dans la formation des étoiles, du soleil et de la lune. Il est aussi ornement de la nature limpide: ceci eut lieu le cinquième jour, lorsque les eaux produisirent les poissons et les oiseaux pour l’ornement des eaux et des airs. Il est enfin ornement de la nature opaque, c’est-à-dire de la terre: ceci eut lieu le sixième jour, lorsque furent créés les animaux et les reptiles et lorsque fut créée, pour l’achèvement de toutes choses, la nature humaine.

Toutes ces choses, Dieu aurait pu les faire en un instant. Il préféra cependant les créer dans la succession des temps et ceci pour trois raisons. Tout d’abord, pour donner une représentation distincte et claire de sa puissance, de sa sagesse et de sa bienveillance. Ensuite, pour établir une correspondance convenable entre les jours du temps et les opérations. Enfin, comme dans la création du monde, les semences devaient être jetées des oeuvres à venir, de même devaient être préfigurés les temps futurs.

Ainsi, dans ces sept jours, la distinction de tous les temps était en germe; on l’explique par le déroulement des sept âges. C’est pour cela qu’aux six jours d’opération est ajouté le septième jour de repos. L’Ecriture ne dit pas que ce jour ait eu un soir. Ce n’est pas que ce jour n’ait pas été suivi d’une nuit, mais c’est pour préfigurer le repos des âmes qui n’aura jamais de fin. Si l’on dit, par contre, que toutes les choses ont été faites en même temps, on réfère les sept âges à un point de vue angélique. Cependant, la première manière de parler est plus conforme à l’Ecriture et aux autorités des saints qui ont précédé et suivi le bienheureux Augustin.

Les clés du succès économique indien

L’Inde, devenue le pays le plus peuplé de la planète, se place au cinquième rang des puissances économiques mondiales. Son décollage économique est considérable : entre 1991 et 2023, son PIB a été multiplié par près de 14. De nombreuses multinationales investissent dans le pays. Troisième plus grand écosystème de start-up au monde, l’Inde se positionne en tête de liste pour attirer les investissements étrangers. Mohit Anand a été interrogé dans la revue Conflits. Extrait :

Jusquen 1990, l’économie indienne fut portée par une politique fermée et socialiste, dont la croissance du PIB était restée inférieure à 4% par an. Par la suite, la croissance du pays s’est stabilisée autour des 6% à 7%, faisant de l’Inde l’une des économies émergentes les plus rapides au monde. Quels ont été les principaux moteurs de la croissance économique indienne ?

Au lendemain de l’indépendance, sous l’égide de Nehru puis de sa fille Indira Gandhi, l’économie indienne était largement isolée du monde extérieur, avec beaucoup de protectionnisme, non seulement pour les entreprises étrangères, mais aussi pour les entreprises nationales et privées.

Le point de bascule a eu lieu en 1991, lors de « la crise de la balance des paiements ». Cette dernière a conduit le ministre des finances de l’époque, le Dr Manmohan Singh (qui est devenu Premier ministre de l’Inde de 2004 à 2014), à prendre une série de réformes économiques connues sous le nom de « Manmohanomics ». Elle s’est concentrée sur trois leviers clés, les « LPM ». La « libéralisation » : le recours aux forces du marché et à la concurrence comme principal moyen d’accroître l’efficacité. Cela s’est fait en réduisant le contrôle de l’État sur l’activité économique et en réduisant les restrictions telles que les droits de douane ou la déréglementation des marchés. Deuxièmement, la « privatisation » : importance du secteur privé en tant que moteur principal de la croissance, désinvestissement des entreprises publiques et réduction du monopole du gouvernement dans plusieurs secteurs. Et troisièmement, la « mondialisation » : ouverture de l’économie au commerce international, aux investissements étrangers et à la technologie, et connexion aux marchés financiers mondiaux.

Le gouvernement a entrepris des réformes fiscales, monétaires et industrielles afin de stimuler davantage la compétitivité de l’industrie nationale. L’emploi et la productivité s’en trouvent améliorés. Par exemple, les réformes du commerce et du taux de change se sont concentrées sur la réduction des droits de douane, la moyenne pondérée des droits d’importation étant passée de plus de 80 % en 1991 à environ 18 % en 2021. Les réformes ont également encouragé la participation nationale et privée à l’économie, en mettant l’accent sur le développement d’infrastructures telles que l’électricité, les routes, les télécommunications, les ports de navigation, les aéroports, etc. Tous ces facteurs ont augmenté le commerce et les investissements étrangers, favorisé l’entrée de nouveaux acteurs qui ont renforcé la concurrence, l’efficacité et la productivité dans plusieurs secteurs et contribué à augmenter l’emploi, les revenus et les dépenses.

Depuis la fin du siècle dernier, les réformes économiques engagées ont permis à l’Inde de s’inscrire dans la mondialisation et d’échapper au sous-développement. Quels sont les grands secteurs économiques dans lesquels l’Inde s’est spécialisée ? 

Manmohan Singh est souvent considéré comme le père des réformes économiques de l’Inde qui ont débuté en 1991. Quelle que soit la formation politique au pouvoir, qu’il s’agisse du Congrès ou de l’actuel parti au pouvoir, le BJP, une chose est restée inchangée : le consensus sur la poursuite de la libéralisation de l’économie et la déréglementation des secteurs en vue d’une compétitivité et d’une productivité accrues. Depuis 2014, le gouvernement actuel du Premier ministre Modi a poursuivi le processus de réformes économiques radicales. L’abrogation de 1 400 lois archaïques et de 39 000 obligations au cours des neuf dernières années en est un bon exemple. Les investissements dans les infrastructures, l’énergie et le secteur logistique ont été massivement encouragés. […]

L’AfD appelle à une « dissolution contrôlée » de l’« UE autoritaire »

Interrogé sur Euractiv, Tino Chrupalla, président du groupe AfD au Bundestag depuis 2021 et porte-parole de l’AfD depuis 2019, souligne que dans sa proposition de programme pour les élections européennes, qui devrait être ratifiée lors de la conférence du parti le 29 juillet, l’AfD appelle à une « dissolution contrôlée » de l’« UE autoritaire ».

« Nous demandons une remise à zéro de l’Europe afin que nous puissions utiliser le potentiel des États-nations et reconstruire le pont vers l’est ».

L’UE est « seulement une zone économique et devrait le rester ».

L’Union européenne « accapare les compétences nationales sans pouvoir remplacer l’État-nation » tout en étant insuffisamment démocratique dans la mesure où la Commission manque de légitimité

Chrupalla a cité les sanctions de l’UE contre la Russie comme un excellent exemple de l’illégitimité de l’UE, affirmant qu’elles n’étaient « pas dans l’intérêt des citoyens » et qu’elles ont entraîné une hausse de l’inflation ainsi qu’une récession.

L’AfD propose de remplacer l’UE par « une nouvelle communauté économique européenne fondée sur les intérêts, une ligue des nations européennes ».

M. Chrupalla est optimiste et pense que la dissolution de l’UE pourrait se concrétiser. Il mise sur les partis de droite en Autriche et en Hongrie pour y parvenir.

« Les perspectives [de mise en œuvre de la proposition] sont bonnes, car la tendance générale est en notre faveur ».

Un père de famille condamné à 2 mois de prison avec sursis pour avoir déclaré sur youtube : « Je vais chercher mon fils : 3 blancs sur 27 dans sa classe »

Délirant :

Deux mois de prison avec sursis : c’est la peine infligée par le tribunal judiciaire à un père de famille après une vidéo publiée en ligne à la sortie du collège Anne-Frank d’Illzach où il s’indigne de la faible proportion « d’élèves blancs ».

Le prévenu, un chauffeur routier de 41 ans, ne s’est pas présenté devant le tribunal judiciaire de Mulhouse ce mercredi 12 juillet où il était convoqué pour « provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion ». Il s’est justifié auprès des juges par un courrier où il indique craindre pour sa sécurité. André Schmidt, qui présidait cette audience correctionnelle, a pointé l’absence totale de public dans la salle à l’évocation de ce dossier.

(…) Pour Me Rodophe Cahn, qui représentait la Licra et SOS Racisme, le prévenu tente par son absence « de se placer en tant que victime. Il est persuadé des thèses qu’il défend ». L’avocat relève que « l’on ne peut pas accepter qu’il diffuse de tels propos ». Le substitut du procureur a requis cinq mois de prison avec sursis, rappelant que « Twitter est un endroit bien plus public que la salle d’audience » ; une peine au final ramenée à deux mois avec sursis par les juges. Le prévenu devra par ailleurs verser la somme de 1 000 € et 800 € à chacune des associations parties civiles.

“Nuit calme” en France

Sur l’ensemble du territoire national, 218 véhicules ont été brûlés, 97 personnes interpellées, 3 policiers blessés.

A Paris, la Préfecture de police annonce 65 interpellations et 83 incendies.

Ces chiffres sont en baisse par rapport à 2022 : 326 véhicules brûlés, 34 policiers blessés.

Mais ce progrès s ‘explique

  • par une mobilisation bien plus importante des forces de l’ordre puisque 45 000 policiers et gendarmes ont été mobilisé cette année
  • par l’annulation pure et simple de dizaines de célébrations municipales.
  • par la suppression des bus et tramways dès 22h

Le 14 juillet est désormais synonyme de confinement face à des hordes d’émeutiers qui forcent l’exécutif à supprimer les transports le soir. Pas de quoi pavoiser : le tout sécuritaire a eu raison de la liberté.

 

Face à l’idéologie “trans”, les députés russes protègent les enfants

Les députés russes ont adopté, vendredi 14 juillet, une loi interdisant les transitions de genre et bannissant le droit des personnes trans à adopter des enfants.

« Cette décision protège nos citoyens, nos enfants », a assuré Viatcheslav Volodine, le président de la chambre basse du Parlement (Douma).

« Quelle tendance monstrueuse ! C’est une voie qui mène à la dégénérescence d’une nation. C’est inacceptable pour nous ».

Devant la Douma, il a aussi soutenu qu’il ne resterait en Russie que « Sodome » si le pays adoptait des lois similaires à celles des pays d’Europe. Le projet de loi a été adopté en troisième et dernière lecture. Il doit maintenant être validé par la Chambre haute du Parlement, le Conseil de la fédération, puis signé par le président Vladimir Poutine pour entrer en vigueur.

Dans un communiqué publié vendredi, la Douma précise que le texte interdit « toute intervention médicale » pour les réassignations de genre, notamment les opérations chirurgicales et les thérapies hormonales. Le changement de la mention du sexe dans les documents d’identité sera proscrit. Des exceptions médicales, sur décision d’une commission spéciale, seront possibles en cas « d’anomalies congénitales » chez les enfants ou de maladies génétiques ou endocriniennes.

Les mariages impliquant une personne transgenre seront « annulés » après l’entrée en vigueur de la loi. Enfin, les personnes transgenres auront aussi l’interdiction d’avoir la garde d’enfants ou d’en adopter en Russie.

Islam et émeutes

De l’abbé Guy Pagès :

Nahel Merzouk, 17 ans, déjà connu pour quinze mentions au fichier des antécédents judiciaires, a été tué le 27 juin 2023 par un policier suite à un énième refus d’obtempérer. Sa mort a été le prétexte à des nuits d’émeutes de la part de jeunes gens issus en majorité de l’immigration musulmane sur tout le territoire national, d’une violence inouïe, ayant entraîné du 27 juin au 5 juillet le bilan provisoire de 2 morts ; 723 policiers blessés ; 1092 bâtiments incendiés ou dégradés, dont 243 écoles, 250 commissariats de police ou gendarmeries, 99 mairies, 45 bibliothèques ; des centaines de commerces pillés, détruits ; 5954 véhicules incendiés, dont des bus, des rames de trains … Au moins 1 milliard de dégâts. Des personnalités publiques, avec leurs familles, ont vu leur domicile être saccagé, elles ont été agressées, menacées de mort, ont subi des tentatives de meurtre, dont des pompiers en intervention.

Le Président Macron a qualifié d’« inexplicable et inexcusable » le geste du policier, qui a aussitôt été mis en examen et incarcéré pour « homicide volontaire ». Condamné avant même d’être jugé ! Qui va encore vouloir être policier en France ? La tentative d’apaiser la haine de la communauté à laquelle appartenait Nahel et éviter l’embrasement des « banlieues » a été vaine. Le nom et l’adresse de la famille du policier et de son avocat ont été livrés en pâture sur les réseaux sociaux … Il n’y a pas jusqu’à l’ONU pour avoir appelé la France à « se pencher sur les problèmes de racisme et de discrimination » dans sa police. Or, au vu de la proportion d’étrangers en France, celle-ci est tout sauf raciste !

Parmi les autres causes avancées pour expliquer cette haine viscérale de la France et de tout ce qui la représente, rares sont ceux qui ont souligné l’influence de l’islam, beaucoup l’ont même niée, au motif, pour certains, que l’islam serait une religion d’ordre. Or, si tous les musulmans ne sont pas des délinquants, tous, peu ou prou, du seul fait qu’ils s’en réclament, sont par lui conditionnés. Et il est indéniable que :

  • Les banlieues françaises ‒ et pas que les banlieues ! ‒ d’où sont parties les émeutes, sont largement islamisées.
  • L’invocation d’Allah s’est faite entendre lors de ces émeutes, comme lors de celles de 2005, et régulièrement lors des dégradations et autres incivilités célébrant par exemple la victoire sportive – ou la défaite – d’un pays musulman.
  • Nombre de pays musulmans ont manifesté leur soutien aux émeutiers au nom de leur communauté. Ainsi l’Algérie a fait part de son « souci constant d’être aux côtés des membres de sa communauté nationale au moment de l’adversité et de l’épreuve.» Car Nahel, bien que de nationalité française, était d’ascendance algérienne, et donc membre de l’Oumma, la communauté musulmane, qui, usurpant le rôle de l’Église, se prétend universelle et donc transnationale … L’État algérien a fait tout ce qu’il a pu pour déstabiliser l’État français : des groupes de trolls ont diffusé des vidéos en arabe et en français pour qualifier les émeutiers de combattants de la liberté, de descendants des moudjahidine algériens, et appelé à une « deuxième Révolution algérienne » sur le sol français … Les émeutiers ont repris en boucle un discours par le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, attisant leur haine : « Ils complotent contre vous (…) ils ont jeté vos frères dans la Seine le 17 octobre 1961. Aujourd’hui, ils veulent faire pareil avec vous (…) L’Algérie ne vous lâchera pas et quiconque vous touche, je m’engage personnellement à le lui faire payer ! » Aussi, pour l’historien Pierre Vermeren, « Ces émeutes sont un revival fantasmatique d’une mini-guerre d’Algérie. (Lepoint.fr, 5 juillet 2023) »
  • Le président turc Recep Tayyip Erdoğan, qui s’emploie à ressusciter le califat, a déclaré, au sujet de ces émeutes, que « la plupart des immigrants, condamnés à vivre dans des ghettos, sont musulmans et sont systématiquement opprimés. (Lefigaro.fr, 3 juillet 2023) ».
  • Le 2 juillet, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanaani, a appelé le gouvernement français à «prêter attention aux demandes des manifestants (IRNA,‎ 2 juillet 2023) ».
  • La Belgique et la Suisse ont vu leurs ressortissants musulmans déclencher des émeutes par solidarité avec les émeutiers français.

Bref, il est difficile de nier l’implication de l’islam dans ces émeutes.

  • A contrario, lorsque, par exemple, l’Algérienne Dahbia Benkired, selon le rite satanique des Zouhris pratiqué en Afrique du Nord, a torturé à mort et bu le sang d’une enfant de 12 ans, Lola, le 14 octobre 2022 à Paris, les Magrébins n’ont pas manifesté contre l’Algérie. Pourquoi ?
  • Et lorsque, parmi tant d’autres atrocités, quotidiennes, voilées ou pas, en mars 2012, Mohamed Merah tua sept personnes, dont trois enfants juifs, et en blessa six autres, et que sa mère déclara : « Mon fils a mis la France à genoux ! Je suis fière de mon fils ! (Paris Match, 2 avril 2012) » ; lorsque le 7 janvier 2015, l’attentat contre Charlie-Hebdo a fait 12 morts et 11 blessés ; le lendemain, quand Amedy Coulibaly tua la policière Clarissa Jean-Philippe et 5 autres personnes, dont 4 juives ; lorsque le 13 novembre 2015, ont étéassassinées131 personnes et que 352 autres ont été blessées au Bataclan ; lorsque le 14 juillet 2016, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, tua 86 personnes et en blessa 400 sur la Promenade des Anglais à Nice ; quand le 26 juillet 2016, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean égorgèrent le père Hamel pendant qu’il célébrait la Messe ; quand le 1er octobre 2017, Ahmed Hanachi, un Tunisien se réclamant de l’État islamique, égorgea deux jeunes femmes dans la gare Saint-Charles à Marseille ; quand le 23 mars 2018, Radouane Lakdim, un Marocain naturalisé français, se réclamant de l’État islamique, tua 4 personnes à Carcassonne et Trèbes ; lorsque le 11 décembre 2018, le Franco-Algérien Chérif Chekatt criant « Allah Akbar » tua 5 passants et en blessa une dizaine d’autres au marché de Noël de Strasbourg ; quand le 3 octobre 2019, Mickaël Harpon, agent administratif, converti à l’islam, tua quatre policiers au couteau de cuisine à la préfecture de police de Paris ; lorsque le 4 avril 2020, à Romans-sur-Isère, le réfugié soudanais, Abdallah Ahmed-Osman, criant « Allah Akbar » tua au couteau deux passants et en blessa cinq autres, leur demandant s’ils étaient musulmans ; quand le 16 octobre 2020, Abdoullakh Anzorov, un réfugié d’origine tchétchène, égorgea Samuel Paty en pleine rue ; lorsque le 29 octobre 2020 un clandestin tunisien, Brahim Aouissaoui, tua 3 personnes dans la basilique N. D. de l’Assomption à Nice au cri de « Allah Akbar » ; quand le 23 avril 2021, le Tunisien Jamel Garchène tua une fonctionnaire de police, Stéphanie Monfermé, au commissariat de Rambouillet … est-ce que Français, chrétiens, juifs, se sont conduits comme les émeutiers suite à la mort d’un des leurs ? De fait, aucune autre communauté étrangère, ethnique ou religieuse, ne se comporte comme la communauté musulmane.

A ceci s’ajoute le fait que la condamnation de l’islamophobie rend sourd, aveugle et muet. L’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) et les frères musulmans travaillent sans relâche à l’inscrire tant au niveau mondial que dans les droits nationaux : en 2009 le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a avalisé la reconnaissance de l’islamophobie ; le 23 mars 2017 le Canada a adopté la motion M-103 qui condamne l’islamophobie ; le Conseil de l’Europe et l’OSCE ont conclu des accords avec l’OCI pour combattre « l’islamophobie, au même titre que le racisme, la xénophobie ou l’antisémitisme » … Les États occidentaux ont ainsi accepté d’appliquer eux-mêmes la charia … qui condamne la critique de l’islam, parfois jusqu’à la peine de mort, au prix du mensonge équiparant racisme et islamophobie, race et islam. Or, la race est un fait de nature, dont chacun est innocent, raison pour laquelle il est injuste de la lui reprocher, mais l’islam est un fait de culture, qui, en tant qu’acte humain, suppose l’exercice de la liberté, et donc la possibilité de l’erreur et donc de la critique …

Pour leur part, les milieux d’extrême-gauche, qui ont soutenu et encouragé ces émeutes, en attribuent la cause à la pauvreté. Or, la France a déversé depuis des décennies des milliards dans l’aide aux populations immigrées. En vain. Partis en fumée avec les rames de train et les écoles incendiées ! Les Français de la Creuse n’ont pas touché le millième des investissements faits dans les banlieues, et ne se sont jamais pour autant conduits de la sorte. Mais si pour le président Macron il n’y a pas de culture française, comment expliquer cette différence de comportements ?

La communautarisation garderait dans leur condition d’étrangers les immigrés, en sorte que marginalisés, rejetés par la société française, ils auraient nourri une compréhensible, sinon légitime violence. Or, précisément, l’islam enjoint aux musulmans de vivre séparés des non-musulmans, en sorte que la communautarisation est par eux voulue, afin de se séparer des non-musulmans considérés comme impurs (Coran 9.28), objets d’une haine éternelle : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine A JAMAIS jusqu’à ce que vous soyez musulmans ! (Coran 60.4) »

La consommation du halal ‒ nullement imposée par Allah (Coran 5.4,5) ‒, le port du voile, le ramadan, les prières … sont autant de marqueurs servant à se différencier des non-musulmans. La réalisation du Coran a pour but la séparation du pur et de l’impur (Coran 3.110), en sorte que la communauté musulmane, l‘Oumma, n’est soluble dans aucune société humaine : « Ô croyants ! N’entretenez de relations qu’entre vous ; les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre : ils désirent votre perte ! (Coran 3.114 ; 9.71) » Feu le roi du Maroc et Commandeur des croyants, Hassan II, nous a avertis lors d’un entretien avec la journaliste Anne Sinclair, le 14 mai 1993 : « Ils ne seront jamais à 100% Français. Ça, je peux vous l’assurer ! » Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, l’a confessé : « L’islam ne doit pas être considéré comme une simple religion. […] C’est un phénomène sociopolitique, c’est une idéologie de lutte et d’agression. (BFM TV, 3.01.2011) ». L’Oumma est par nature révolutionnaire et expansionniste, comme l’exprime très bien Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000 : « Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique. (Déclaration islamique, 1977) » C’est ainsi qu’à Paris M. Erdogan a pu tranquillement demander aux immigrés turcs d’être le cheval de Troie de l’Islam : « Personne ne peut vous demander d’être assimilés. Pour moi, le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité. (6-7.04.2012) », lui pour qui : « Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats. (06.12.1997) » Quelle leçon la France a-t-elle tirée de toutes ces déclarations, sinon celle de Lionel Jospin : « Et qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s’islamise ? (Elisabeth SchemlaIslam, l’épreuve françaisePlon, 2013) » ? Alors, pourquoi s’étonner de voir arriver l’avenir annoncé par le Ministre de l’Intérieur, Gérard Colomb, lorsque donnant sa démission le 3 octobre 2018, il dit redouter un très prochain « face à face » ?

S’il est encore trop tôt pour déclarer officiellement le djihad, nul doute que le grand soir approche, car Allah a dit : « Ô vous qui croyez ! Combattez à mort les incroyants qui sont près de vous ! Qu’ils vous trouvent durs à leur égard ! (Coran 9.124) » ; « Préparez, pour lutter contre eux, toutes les forces dont vous disposez et de forts escadrons, afin d’effrayer les ennemis d’Allah et les vôtres […] Tout ce que vous aurez dépensé dans la voie d’Allah vous sera remboursé et vous ne serez point lésés. (Coran 8.60) » Le Coran étant considéré comme l’acte créateur lui-même, qui ne présuppose donc rien, et en dehors de quoi rien n’existe (il ne connaît pas les compléments de temps et de lieu), les événements de la vie de Mahomet servent de modèles reproductibles à toute époque (Coran 33.21) … Or la vie de Mahomet est faite de pillages, de meurtres, de guerres, de parjures … Allah lui réservant le 1/5ème des butins (Coran 8.41 ; 59.6), légitimant le commerce des esclaves (Coran 8.70 ; 33.52 ; Boukhari, 91,368), et jusqu’au mariage des fillettes (Coran 65.4) … L’histoire montre que tant que la population musulmane ne dépasse pas 2 % dans un pays donné, elle est considérée comme une minorité pacifique : USA (0,6%), Australie (1,5%) … De 2 à 5 %, l’Oumma commence à être prosélyte envers les autres minorités et les mécontents, recrutant essentiellement parmi les détenus et les bandes urbaines : Danemark (2%), Allemagne (3,7%), Espagne (4%) … Au-delà de 5%, elle exerce une influence démesurée en regard de sa proportion pour l’ensemble de la population, exigeant par exemple la nourriture halal, et menaçant les chaînes de distribution qui s’y refusent. Ses communautés font pression pour s’auto-gérer (dans les limites de leurs ghettos), où elles commencent à appliquer la Charia : France (9%), Philippines (5%), Suède (5%), Pays Bas (5,5%). Lorsque la proportion de musulmans approche 10% de la population, ils tendent à protester contre leurs conditions de vie par une recrudescence des actes de délinquance … Tout comportement non musulman offense l’Islam et provoque soulèvements, menaces, représailles : Inde (13,4%), Kenya (10%) … Passé le seuil de 20%, ce sont des émeutes sous le moindre prétexte, la formation de milices djihadistes, des assassinats sporadiques, des incendies d’églises et de synagogues : Ethiopie (32,8%). A 40%, les nations subissent des massacres à grande échelle, une guérilla permanente : Bosnie (40%), Tchad (53,1%), Liban (59,7%). A partir de 60%, c’est une persécution effrénée des membres des autres religions, et des musulmans non-pratiquants, une purification ethnique sporadique (génocide), la charia servant d’arme de guerre, avec l’imposition de la Jizya (racket des infidèles pour acheter leur droit de survivre) : Albanie (70%), Malaisie (60,4%), Soudan (70%). Au-delà de 80%, ce sont des génocides organisés par l’État qui veut 100% de musulmans : Bangladesh (83%), Gaza (98,7%), Indonésie (86,1%), Iran (98%), Irak (97%), Pakistan (97%), Palestine (99%). Avec 100% de musulmans commence enfin le Dar-es-Salaam, la Maison de la Paix. Alors les madrasas sont les seules écoles et le Coran la seule science : Afghanistan (100%), Somalie (100%), Yémen (100%). Mais cette paix rêvée n’est jamais au rendez-vous, car tout musulman en trouve toujours un qui l’est plus que lui. (in Dr Peter Hammond, Slavery, Terrorism and Islam, Christian Liberty Books, 2005).

Une société privée de la grâce du Christ et soumise à la dictature des droits individuels est incapable de s’opposer à son islamisation. Puisque pour elle il n’y a pas de vérité absolue sur laquelle s’appuyer, au nom de quoi refuserait-elle des droits particuliers à une vérité particulière ? Puisque pour elle toutes les religions et les opinions se valent, au nom de quoi refuser l’islam ? Si les droits de l’homme ne sont pas fondés dans l’amour divin, éternel et immuable, révélé en Jésus-Christ, pourquoi ne changeraient-ils pas ? La laïcité mise en place pour tenir l’Église à distance est ainsi devenu le meilleur outil de propagation de l’islam. La démographie étant reine, c’est démocratiquement que la charia sera instituée. Comme il l’a fait (Pakistan, Bengladesh …) et le fait partout (Nigéria, Philippines …), l’islam entend chez nous se tailler un territoire à lui, et pour cela a déjà créé des zones de non-droit où tout ce qui rappelle la France doit fuir, y compris la Police sous les jets de cocktails molotov. Il n’y a aucun doute que les Français sont en train d’être remplacés et islamisés sous le coup d’une invasion liée aux objectifs de l’oligarchie financière, laquelle a accepté en échange du pétrole la stratégie d’action culturelle islamique élaborée par l’Organisation de la Coopération islamique. « C’est aussi une guerre pour la maîtrise du territoire qui se dévoile sous nos yeux » reconnaît Mathieu Bock-Coté au sujet des récentes émeutes. Non, la France, Fille aînée de l’Église et éducatrice des peuples, n’a pas été fidèle aux promesses de son baptême ! Non, elle n’est pas fidèle à l’alliance avec la Sagesse éternelle ! (St Jean-Paul II, Allocution le 1er juin 1980 au Bourget)

Les Etats-généraux de l’information reviendront-ils sur la colonisation des médias par la gauche et l’extrême-gauche ?

Rien n’est moins sûr…

Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF), et Bruno Lasserre, président de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), seront à la tête d’un comité de pilotage qui devra remettre ses conclusions d’ici à l’été 2024.

Ce comité comprend la chercheuse Camille François, l’inspectrice générale des finances Anne Perrot, et l’ex-présidente du journal Libération et actuelle directrice générale adjointe de Groupe La Poste Nathalie Collin. Ce comité travaillera également en liaison avec la journaliste Maria Ressa, Prix Nobel de la Paix 2021.

 

14 juillet 1793, rappel à Dieu de Jacques Cathelineau dit le Saint de l’Anjou

14 juillet, une occasion de prier pour la France

Les fêtes nationales sont l’occasion pour les chrétiens de prier pour leur pays. Les Français, le 14 juillet, peuvent donc porter dans leurs prières la France pour la confier à Dieu et lui demander d’aider et de guider ses dirigeants – mais aussi chacun de ses citoyens – dans les défis et enjeux auxquels elle doit faire face.
Nous pouvons aussi demander à l’Esprit-Saint de souffler sur elle pour réveiller les promesses de son baptême et de sa vocation de fille aînée de l’Eglise.

Nous pouvons confier notre pays à l’intercession de ses saints patrons :

  • la sainte Vierge qui est la sainte patronne principale de la France depuis la proclamation de Pie XI en 1922. La France lui était déjà consacrée depuis le roi Louis XIII en 1638. Demandons-lui grâces et protection pour la France.
  • sainte Jeanne d’Arc et sainte Thérèse de Lisieux, ses deux patronnes secondaires, l’une proclamée comme telle par Pie XI et l’autre par Pie XII. Demandons à ces deux jeunes saintes de remplir le cœur des français de leur esprit d’audace et de charité.
  • l’archange saint Michel, protecteur de la France depuis Clovis. Qu’il nous aide et nous guide dans les combats sociaux, sociétaux, écologiques, économiques de notre temps.

Nous pouvons également prier pour la France avec la prière que Jésus à confier à Marcel Van lors d’une apparition en 1945. Avec lui, nous pouvons dire : “Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse.”

Alice Ollivier pour Hozana.org

I-Media : 14 juillet, la défête nationale

Cette semaine dans I-Média, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la victoire d’un mannequin transsexuel au concours de Miss Pays-Bas, avec un concert médiatique d’applaudissements pour ce “symbole progressiste”. Le prélude d’une multiplication de miss « trans » pour « dé-ringardiser ces concours de “beauté » que beaucoup jugent rétrogrades…

Le dossier du jour est consacré à “l’extrême droite”, terminologie qui est, ces derniers temps, sur toutes les lèvres, de l’AFP à Pap Ndiaye.Tous s’inquiètent des dangers qui accompagnent cette entité politique. Quant à Delphine Ernotte et Thierry Breton, ils se sont donnés pour mission de remodeler le monde “tel, qu’ils voudraient qu’il soit !”. Ernotte via France Télévision et Breton par l’instauration de la censure sur les réseaux sociaux dès le 25 août !

Sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré à Julien Assange, le lanceur d’alerte fondateur de Wikileaks.

Sommaire I-Média 452

La météo de l’info L’image de la semaine : Miss progressiste pour le Pays-Bas

Le dossier : Et si “l’extrême droite” avait raison ?

Les pastilles de l’info : L’autorité, les émeutes et Darmanin

L’affaire Nahel jusque dans la Creuse

Philippe, 72 ans, un martyr occulté par la République et… BFM

Le JDD : Troisième semaine de grève. Une affaire d’Etat ?

Shaka Ponk ou être anti-Macron, c’est mainstream Geoffroy Lagasnerie, le sociologue qui voulait censurer le peuple

Portrait piquant : Julian Assange

Bonus, impôts, taxes, dettes : c’est gratuit c’est le contribuable qui paie

Gabriel Attal, ministre délégué chargé des Comptes publics, déclare dans un entretien au Figaro, que  le désendettement est «une urgence nationale». Et il annonce aux Français :

«Ce serait mentir que de dire qu’il n’y aura pas un effort global demandé à tous les Français pour réduire la dette»

En même temps, comme dirait Macron, un bonus à la « réparation » des biens textiles doit être mis en place « à partir d’octobre » pour inciter les clients à les faire rapiécer plutôt que de racheter du neuf, a annoncé mardi 11 juillet la secrétaire d’Etat chargée de l’écologie, Bérangère Couillard. Ce « bonus réparation » du secteur textile sera doté d’un fonds de 154 millions d’euros sur la période 2023-2028. La tarification des aides proposées doit être comprise entre 6 et 25 euros, par exemple, de 7 euros pour refaire un talon, et atteindre de 10 à 25 euros pour une doublure. Il s’agira de remises appliquées directement sur la facture de la réparation.

En quoi est-ce la mission de l’Etat de s’occuper de ça ? A quand un recentrage sur les missions régaliennes, comme, par exemple, assurer la sécurité des Français ?

72 personnes ont été indemnisées pour des complications survenues après une vaccination Covid

Les fake news de la veille deviennent les informations du lendemain :

Ces dossiers seront l’un « des sujets essentiels pour l’Oniam » dans les années à venir, a estimé François Toujas.

Soixante-douze personnes ont été indemnisées par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour des complications survenues après une vaccination Covid (principalement des myocardites ou des péricardites). François Toujas, candidat à la présidence de l’Oniam, a déclaré devant la commission des Affaires sociales du Sénat :

« Au 30 juin, l’Oniam s’est prononcée sur le droit à l’indemnisation dans 241 dossiers » « dont 30 % en faveur d’une indemnisation »..

Les propositions d’indemnisation de l’Oniam concernent « principalement des myocardites ou des péricardites ».

Au total, l’Oniam a reçu au 30 juin 1 020 demandes d’indemnisation amiable pour un problème de santé après une vaccination Covid, dont 768 restent en cours d’instruction. Ces demandes concernent dans 691 cas le vaccin de Pfizer, dans 199 cas le vaccin de Moderna, dans 92 cas le vaccin d’AstraZeneca, et dans 19 cas le vaccin de Janssen.

Problèmes de santé mentionnés :

  • les péricardites et myocardites, avec 211 dossiers.
  • troubles neurologiques (196 dossiers, dont 33 avec paralysie faciale),
  • accidents vasculaires cérébraux (AVC)/thromboses/embolies pulmonaires (129 dossiers),
  • troubles articulaires (91 dossiers),
  • troubles auditifs (67 dossiers)
  • troubles dermatologiques (31 dossiers).

Chronique des cinglés

Le papa et la maman ont inversé les rôles. Même Le Gorafi se sent dépassé :

Les chants militaires sont tous un outil de communication

En cette veille du 14 Juillet, voici l’extrait d’un entretien donné par Thierry Bouzard sur la musique militaire :

Quel rôle joue le chant dans les communautés de soldats ? Chante-t-on encore dans les armées françaises ?

Les soldats ont toujours chanté, mais leur répertoire relève de la tradition orale et, étant majoritairement analphabètes jusqu’au milieu du XIXe, il subsiste peu de traces de leurs anciennes chansons. Actuellement, c’est le dernier répertoire de chansons de métier encore vivant. En effet, on peut observer des créations au XXIe siècle. Certes, elles ne sont pas médiatisées, mais elles sont fonctionnelles. Les soldats chantent pour les besoins de leur service car le chant contribue à leur efficacité opérationnelle. Comme la musique, le chant permet d’harmoniser les unités de combat. En effet, pour chanter il faut se mettre d’accord sur des paroles, la tonalité de départ (ni trop haut ni trop bas) et une mélodie adaptée au pas cadencé quand le chant est utilisé pour défiler. Chanter individuellement a un effet sur l’organisme, transmettant les vibrations sonores au squelette et faisant résonner les parties creuses, elles agissent sur le psychisme.

L’effet est collectif quand le groupe s’est accordé pour chanter. Les soldats deviennent plus efficaces quand ils doivent réagir au combat, car ils se sont mis “en phase”. Cet effet collectif est montré dans le défilé au pas cadencé. Pour chanter (jouer de la musique), il faut des lieux pacifiés. Les soldats qui défilent en chantant font savoir qu’ils ont rétabli la paix. Ceux qui les écoutent se taisent, témoignant de leur reconnaissance. Ceux qui voudraient dénoncer cette paix sont obligés de répondre par d’autres chansons, ouvrant un front musical dans la société. L’histoire garde les traces de ces échanges, que ce soit les cantiques des guerres de religion ou les chants militants. Plus récemment, la guerre révolutionnaire apparue en Indochine a amené la Légion à intervenir en commercialisant des disques en 1950, avec La Rue appartient. Puisqu’il n’existe pas de combat de rues en Indochine, ce chant s’adresse donc aux militants métropolitains qui s’en prennent au corps expéditionnaire. Le message est reçu “5 sur 5” puisque les premiers chants antimilitaristes lui répondent (Quand un soldat en 1952, Le Déserteur en 1954…). Bien entendu, tous les chants militaires ne sont pas engagés dans ce dialogue, mais ils sont tous un outil de communication, que ce soit pendant les déplacements, en défilé, en popote, sur le terrain, ou même un plateau de télévision (La France a un incroyable talent, 2021). C’est aussi la raison pour laquelle chaque arme ou subdivision d’arme entretient son répertoire, l’esprit de corps en dépend. Ces usages séculaires persistent à l’ère du soldat augmenté, car les soldats restent des hommes de chair et de sang animés par des influx nerveux. Tant que le soldat chante, il garde le moral et montre qu’il est opérationnel, et avec lui toute l’armée française.

La concurrence européenne est entre de bonnes mains… américaines

La même semaine, on apprend que l’UE a validé un accord de transfert de données transatlantique, entre l’Europe et les Etats-Unis et que

“l’économiste américaine Fiona Scott Morton va intégrer la direction générale de la concurrence de la Commission européenne”.

Elle est connue pour avoir travaillé pour les GAFAM et avoir systématiquement défendu leurs intérêts.

Il y a 27 pays membres dans l’UE… mais il semble qu’aucun ressortissant de l’UE ne soit compétent pour avoir le poste.

L’économiste américaine Fiona Scott Morton va intégrer la direction générale de la concurrence de la Commission européenne. Professeur d’économie, âgée de 56 ans, elle va devenir le 1er septembre la nouvelle chef économiste de la direction générale de la Concurrence, a confirmé la Commission européenne mardi. Elle sera chargée de poursuivre toute atteinte à la concurrence au sein de l’Union européenne, sous la direction de la commissaire Margrethe Vestager.

Ancienne responsable antitrust de l’administration de Barack Obama en 2011-2012, elle a récemment assisté Microsoft sur l’acquisition en cours de l’éditeur de jeux vidéo Activision, ainsi qu’Apple et Amazon par le passé. Elle avait également pris position dans une tribune du Washington Post en 2019 contre les scissions des Gafam.

Elle arrive au moment où on vient de voter des très grands textes de réglementation numérique (dits DSA et DMA). Interrogée, la Commission tente de rassurer en précisant que Fiona Scott Morton se mettra en retrait des dossiers concernant ses anciens employeurs pendant une période de deux ans.

Encore la faute au Covid ou aux personnes non-vaccinées ?

Les carences du système de santé français sont criantes. Comment cela peut-il être pire que l’an dernier alors que nous ne sommes plus en situations de pandémie ?… Nous aurait-on caché quelque chose ?

L’Iowa défend la vie en restreignant l’avortement

Mardi, les législateurs de l’Iowa ont adopté un projet de loi interdisant les avortements dès que les battements du cœur de l’embryon peuvent être détectés, après environ six semaines de grossesse. La disposition a été approuvée par les sénateurs par 32 voix contre 17. Des exceptions sont prévues en cas de viol, d’inceste, d’anomalie du fœtus « incompatible avec la vie », d’« urgence médicale » afin de « préserver la vie de la femme enceinte », ou encore « en cas de fausse couche “si tous les produits de la conception ne sont pas expulsés” ». Toutefois l’âge de la femme enceinte ou sa « santé mentale » ne pourront pas être invoqués.

Le Gouverneur de l’Etat, Kim Reynolds, a annoncé qu’elle signerait la mesure vendredi.

La présidente du Sénat de l’Etat, Amy Sinclair, a souligné :

« Ce projet de loi ne tient pas une femme pénalement ou civilement responsable d’avoir avorté ». Il « protégera autant les mères que les enfants à naître ».

La loi a été contestée devant les tribunaux hier matin. Le recours, introduit par l’ACLU de l’Iowa, Planned Parenthood North Central States et la clinique Emma Goldman, demande à la justice de « mettre temporairement en suspens la future loi », le temps que les tribunaux évaluent sa constitutionnalité.

État de siège

Si vous n’avez pas encore lu le roman Le Bouclage de Vladimir Volkoff, c’est le moment…

Situation des plus alarmantes à L’ONU

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Sebastian de l’équipe de CitizenGO est revenu du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève, profondément alarmé par ce qu’il a vu :

Voici quelques extraits de son rapport :

« Cela fait mal de le dire, mais pour les Nations Unies, la liberté religieuse s’arrête là où commencent les droits dits LGBT! – c’est la conclusion du dernier rapport de l’ONU sur la liberté religieuse ou de conviction…

Je n’arrive pas à croire à quel point les choses ont dégénéré, et à quel point la situation est devenue sérieuse.
Permettez-moi de résumer certains des éléments les plus choquants de ce rapport, qui devraient préoccuper tous ceux d’entre nous qui croient en la liberté de nos propres croyances religieuses :

  • Le rapport entend créer “un nouvel espace normatif” où les gouvernements imposent des normes LGBT acceptables pour la religion.
  • Le rapport appelle les gouvernements à menacer et à punir les responsables politiques et religieux qui ne se conforment pas à l’orthodoxie LGBT.
  • La religion est souvent utilisée comme prétexte pour commettre des violences contre la communauté LGBT. Et ici, ils incluent notre foi chrétienne !!
  • Les États membres de l’ONU doivent utiliser des dirigeants et institutions religieuses favorables pour promouvoir l’idéologie LGBT et transgenre.
  • Le rapport laisse entendre qu’on pourrait forcer le clergé à célébrer des mariages homosexuels.
  • La religion a souvent des conceptions familiales différentes qui sont “exclusives” des personnes LGBT. EXCLUSIVES !? Croire que le mariage est entre un homme et une femme, ou qu’il n’y a que des hommes et des femmes, n’exclut personne – c’est simplement promouvoir la vérité !

Sa conclusion scandaleuse :

“À moins que toutes les religions n’approuvent des idées pro-LGBT, les individus qui s’identifient comme tels seront aliénés et exclus, leur causant de la douleur, des problèmes de santé mentale, et pouvant potentiellement les mener au suicide, et finalement violer leurs droits de l’homme”.

Pouvez-vous croire ce qui se passe ici ?!

En essence, le rapport de l’Expert indépendant des Nations Unies pour l’orientation sexuelle et l’identité de genre dit que la religion DOIT s’adapter aux conceptions LGBT :

“Les limites établies dans la conception même de la liberté religieuse et de conviction – y compris les droits et libertés fondamentaux des personnes LGBT – sont la clé de la pleine compatibilité de la liberté de religion et de conviction et de toutes les actions nécessaires pour combattre la violence et la discrimination à leur encontre”. »

Le grand remplacement n’existe pas mais “l’immigration relance la démographie européenne”

Selon Les Echos :

L’Union européenne a enregistré une hausse de sa population en 2022, après deux années de baisse liées au Covid. L’immigration fait plus que compenser le solde naturel négatif et redessine la carte du Vieux Continent.

L’Union européenne regagne des habitants. Selon les derniers chiffres d’Eurostat publiés mardi, la population des Vingt-Sept dépassait 448 millions de personnes au 1er janvier 2023. Après deux années de baisse, la démographie du bloc est vigoureusement repartie à la hausse l’an dernier, avec 1,6 million d’habitants en plus sur un an. Il s’agit de la plus forte augmentation depuis près de vingt ans.

Ce boom tient pour beaucoup de l’effet de rattrapage, après la période exceptionnelle du Covid. En 2020 et 2021, l’Union avait perdu près de 750.000 habitants en raison de la forte mortalité liée à l’épidémie, mais aussi du coup de frein imposé aux flux migratoires par les restrictions sanitaires. Tous ces indicateurs s’inversent en sortie de crise, contribuant à l’impressionnant rebond de 2022. Et les projections font plutôt état d’ un lent déclin sur les prochaines décennies.

Une chose ne change pas en revanche : le rôle crucial de l’immigration dans la démographie du Vieux Continent. Depuis 2012, le solde naturel de l’UE est négatif – c’est-à-dire que le nombre de décès excède le nombre de naissances.

Cette tendance se renforce avec le temps, car la population vieillit – 6 % des Européens ont plus de 80 ans aujourd’hui (deux fois plus qu’au début des années 2000) et la natalité baisse – particulièrement dans les pays du sud de l’Europe. La population européenne marquerait donc un déclin prononcé depuis une décennie si l’immigration n’était pas venue plus que combler ce fossé naturel.

Concernant l’année passée, « la croissance observée de la population peut largement être attribuée aux mouvements migratoires croissants post-Covid-19 et à l’afflux massif de personnes déplacées en provenance d’Ukraine qui ont reçu un statut de protection temporaire dans les pays de l’UE », écrit l’organisme statistique européen.

Lentement, mais sûrement, ces évolutions redessinent la carte de la démographie européenne. Car les flux de population sont loin d’être homogènes au sein du bloc. Certains pays ne cessent de perdre des plumes. Sur les vingt dernières années, la Bulgarie, la Lettonie et la Lituanie ont perdu près d’un habitant sur six ; la Roumanie et la Croatie plus d’un sur dix ! Dans le même temps, la France et l’Espagne ont vu leurs populations respectives croître de plus de 6 millions d’habitants chacune. […]

Neuvaine pour Emile et sa famille

A la demande de la maman d’Emile, Hozana lance une neuvaine à la vénérable sœur Benoîte Rencurel afin que les anges guident les pas des chercheurs et de l’enfant, afin qu’il retrouve ses parents sain et sauf.

Emile, âgé de 2 ans et demi a disparu samedi en fin d’après-midi. Malgré les innombrables recherches, l’enfant n’est toujours pas retrouvé.

C’est maintenant de PRIÈRES dont la famille a besoin. Nous vous proposons donc de prier pendant neuf jours la Vénérable Sœur Benoîte Rencurel, mystique des apparitions de Notre Dame du Laus, afin qu’elle guide les pas des chercheurs vers l’enfant.

Pourquoi invoquer la vénérable sœur Benoîte Rencurel ? 

La vénérable sœur Benoîte Rencurel est une bergère à qui la Vierge Marie serait apparue en 1664, dans le diocèse de Gap. Bien qu’elle ne soit pas encore officiellement canonisée, de nombreuses personnes lui adressent des prières pour obtenir son intercession dans différentes intentions, y compris pour retrouver un enfant perdu. Le diable emmenait régulièrement la jeune vénérable dans la montagne pour la persécuter, mais les anges la ramenaient à bon port.

En priant cette neuvaine, nous pouvons donc demander à Sœur Benoîte qu’elle aide la famille d’Emile à le retrouver sain et sauf.

Ne perdons pas espoir : Dieu sait et voit tout : gardons confiance en Lui, en son Amour, malgré la crainte que nous pouvons ressentir.

L’important est de prier avec sincérité et confiance en l’intercession de la vénérable sœur Benoîte Rencurel et de la Sainte Vierge Marie.

Chaque jour vous serez invité à :

  • A réciter la prière à la Vénérable Sœur Benoîte Rencurel
  • A offrir un effort (en jeûnant, ou en se privant de quelque chose)
  • A réciter un Notre Père, un Je vous salue Marie et un Gloire au Père

Nous vous invitons à suivre ce programme sur neuf jours consécutifs, en priant chaque jour avec foi et dévotion.

O vénérable sœur Benoîte Rencurel

O vénérable sœur Benoîte Rencurel, qui avez été choisie par la Vierge Marie pour être le témoin de ses apparitions, nous nous tournons vers vous avec une grande confiance pour vous demander votre intercession. Sœur Benoîte Rencurel, vous qui avez connu les souffrances et les peines de cette vie, vous qui avez eu la grâce de voir la Sainte Vierge Marie, nous vous implorons d’intercéder auprès d’elle pour la famille d’Emile. Vénérable sœur Benoîte Rencurel, nous vous demandons humblement de prier pour la famille de cet enfant, afin qu’elle retrouve Emile qui est perdu. Protégez cet enfant, guidez-le sur le chemin du retour, et ramenez-le sain et sauf auprès de sa famille. O Notre-Dame du Laus, mère de compassion et de miséricorde, nous vous supplions d’écouter nos prières et d’intercéder en faveur de cet enfant pour qu’il soit retrouvé rapidement et en sécurité. Nous vous promettons, chère sœur Benoîte Rencurel, de faire connaître votre sainte intercession et de témoigner de votre amour pour les enfants et votre dévotion à Vierge Marie. Amen.

Après la valise ou le cercueil, la valise ou l’agression

Le Figaro a enquêté sur ces Nantais qui fuient leur ville, en raison de l’insécurité. C’est une autre facette du grand remplacement :

« J’ai pris la décision de partir car j’ai été victime de plusieurs agressions » «Le coup de grâce a été lorsqu’un homme est venu me donner un coup de pied dans les jambes pendant que j’attendais mon tram pour aller travailler ». « Je n’imaginais pas mes enfants grandir dans cet environnement insécure et devoir réfléchir à tous mes trajets, toutes mes sorties pour éviter de me faire agresser avec mes petits ».

Dans les dîners mondains ou au comptoir d’un café, lorsqu’on leur parle d’insécurité, certains Nantais s’interrogent sur leur avenir. Rester ou partir ?  Un gestionnaire immobilier témoigne :

«L’insécurité, c’est assez large. Il y a le souci majeur des agressions mais il y a aussi les manifestations récurrentes qui ont eu lieu ces dernières années, avec des débordements», «on a plus de mal à vendre. Le marché est compliqué mais d’autant plus sur le centre-ville, surtout pour les grands logements. Peu de familles cherchent à venir» .

« Il faut savoir qu’une fois, j’ai appelé la police municipale, ils ne sont pas venus et m’ont renvoyée vers la maison de la tranquillité publique. Le problème vient de la Ville aussi. On ne fait rien. On se sent démuni en tant que Nantais car on n’a pas d’autre choix que de gérer seul et se casser ».

La grande aventure de SOS Chrétiens d’Orient

Avec Pourquoi me persécutes-tu ? Publié aux éditions de la Nouvelle Librairie, Charles de Meyer, président et cofondateur de l’association SOS Chrétiens d’Orient revient sur les raisons qui l’ont poussé à lancer cette association alors que la Syrie et l’Irak ployaient sous le joug de l’État Islamique.

Reconnaissance, une association qui milite pour dénaturer l’enseignement de l’Eglise

Suite à ces articles ici sur cet ancien dominicain réduit à l’état laïc donnante conférence homosexualiste au Centre Sèvres, puis sur l’association Reconnaissance, qui relaie la propagande LGBT au sein de l’Eglise, une lectrice nous apporte quelques éléments complémentaires :

L’association LGBT  “catholique” Reconnaissance prétend accompagner des familles de jeunes personnes homosexuelles. Une analyse de leur site permet de voir qu’elle relaie la propagande LGBT, frontalement hostile au Magistère de l’Eglise. Par exemples :

  • il est déjà problématique que leur page d’accueil parle de “l’accueil de l’homosexualité au sein des « églises domestiques » que sont nos familles.” Ce sont les personnes homosexuelles que l’Eglise nous demande d’accueillir avec respect et bienveillance. L’homosexualité comme pratique est, au contraire, “intrinsèquement désordonnée” (CEC 2357)
  • “nous témoignons que l’homosexualité peut et doit être accueillie dans les familles et dans l’Église catholique comme une variante naturelle et non choisie de l’amour humain”. Ce n’est pas conforme à l’enseignement de l’Eglise, qui a toujours affirmé la responsabilité et le libre-arbitre dans les actes (même si ce n’est pas le cas dans les tentations, à savoir ici des attirances. Le passage aux actes est choisi et implique la responsabilité personnelle)
  • l’appel aux évêques : Notre appel aux évêques – Reconnaissance‌  est un appel à la reconnaissance en Eglise des couples de même sexe (p. 6) et un changement doctrinal (p. 8)

Les membres de cette association nient toute liberté à la personne : quiconque a été homosexuel est condamné à le rester toute sa vie, et ils refusent que les gens puissent changer. Alors que cette lectrice connait personnellement des gens qui ont évolué et cessé toute relation contre-nature. Reconnaissance fait fi de toute circonstances extérieures, influences, éducations, fréquentations etc. Tout comme ils refusent aux personnes la possibilité d’évoluer, de faire des rencontres, d’avoir une conversion.

Cette association pratique un entrisme efficace dans des paroisses huppées de région parisienne. D’abord 3 réunions (payantes) à la Maison des familles de Boulogne, puis à la Maison Famylia de St François-Xavier à Paris : Groupes de Parole – Reconnaissance.

Des réunions supplémentaires sont prévues toute l’année prochaine. Le curé de St François-Xavier et le diacre qui organise ces réunions n’ont pas écouté les protestations de certains paroissiens, et le diocèse, bien qu’alerté, ne répond pas. Le packaging est bien fait et il semble que les familles en désarroi adhèrent à un discours qui leur dit que tout va bien et que c’est l’Eglise qui ne comprend rien.

A l’heure où les attaques LGBT, comme celle contre le Collège Stanislas, sont de plus en plus féroces, c’est vraiment prendre le bâton pour se faire battre. Bien sûr, Reconnaissance s’appuie sur une interprétation militante de la Bible, qui a cours dans les facs de théologie de plus en plus. Mais qui n’en est pas moins absente de toute rigueur scientifique et doctrinale.

Le plus triste, c’est qu’il y a des associations catholiques comme Courage, créé par des membres de l’Emmanuel, qui accompagnent des personnes homosexuelles, mais en fidélité à la foi catholique. Des personnes abandonnent toute relation homosexuelle, dans le cadre d’un itinéraire spirituel et vivent une vie chaste, soit finissent par rencontrer une personne de l’autre sexe. Ces associations ne peuvent plus intervenir par peur des représailles et des procès. Donc non seulement on ouvre les portes aux LGBT dans nos paroisses, mais on empêche les associations qui ont un réel apport à faire, de témoigner de l’Evangile.

L’une des fondatrices de Reconnaissance, Nathalie de Williencourt est la soeur de Thierry Veyron la Croix, le président de la fédération des maisons Famylia, où se déroulent les groupes de parole, lesquels sont payants (15 €/réunion). Nathalie de Williencourt est une ancienne de l’association Homovox, le collectif de personnes homosexuelles contre la Loi Taubira. Elle est visiblement passée de l’opposition à la dénaturation du mariage à l’exigence que les couples de même sexe soient reconnus dans l’Eglise. Ce qui était la ligne de Frigide Barjot.

Le colloque de l’ancien prêtre Alison chez les Auxiliatrices (3 jours après celui chez les jésuites évoqué au début de cet article) est promu sur le site de Reconnaissance. Ils le présentent d’ailleurs comme un prêtre sans préciser qu’il est réduit à l’état laïc…

Trafic d’enfants : il y a plus d’esclaves aujourd’hui qu’il n’y en avait avant l’abolition de l’esclavage

L’avocat Marc Amblard a vu Sound of freedom. Il raconte dans Les 4 Vérités :

[…] Rappelons que le film décrit le combat de l’agent américain Tim Ballard contre le commerce d’enfants. Notamment son enquête pour retrouver une fillette enlevée par des trafiquants colombiens.

Évidemment, son cas est loin d’être isolé puisque la traite d’êtres humains représenterait un chiffre d’affaires annuel proche de 150 milliards de dollars. Ahurissant. On évoque également une augmentation de 5000 % de la pornographie enfantine, au cours de l’année dernière, expliquant en partie la demande croissante d’enfants à vendre.

Cette activité criminelle afficherait ainsi la croissance la plus rapide au monde, éclipsant le commerce illégal des armes. On dit aussi qu’elle dépassera bientôt le trafic de drogue. L’enfant représentera alors la marchandise la plus vendue au monde.

Une phrase m’a particulièrement marqué: il y a plus d’esclaves aujourd’hui qu’il n’y en avait avant l’abolition de l’esclavage. C’est dire tout le progrès réalisé en un siècle et demi …

Le fait que les grands médias restent très silencieux sur la sortie de ce film, nonobstant son énorme succès, est une honte absolue. Je dirais même que c’est suspect. Sa sortie n’est toujours pas programmée en France, pourquoi? On lui reproche d’être trop « conservateur » et trop « chrétien » (comment peut-on en arriver là?). Mais ce n’est probablement pas la vraie raison. D’autant que le film est loin d’être subversif ou dénonciateur. Aucun responsable n’est directement visé et il n’est pas vraiment politiquement incorrect.

Sauf peut-être si on fait le lien avec l’affaire Epstein et tous ces démocrates qui ont voyagé dans le Lolita Express.

Sauf peut-être si on fait le lien avec le contenu découvert dans l’ordinateur du fils du président Biden.

Sauf peut-être si on fait le lien avec la politique migratoire de la Maison blanche qui consiste depuis deux ans à supprimer les contrôles à la frontière sud du pays, ouvrant la porte à tous les trafics.

Je terminerai en rappelant qu’en mai dernier, l’actuelle administration américaine a annoncé qu’elle allait mettre fin aux tests ADN effectués auprès des milliers de jeunes enfants qui traversent la frontière chaque jour, pour vérifier la parentalité. Cette précaution avait été mise en place durant le mandat de Donald Trump. La décision est d’autant plus surprenante que des rapports indiquent que près d’un adulte immigré illégal sur trois est soupçonné d’amener des enfants qui ne sont pas les siens. Nous vivons une époque formidable …

Les “jeunes” et le jeunisme dans l’Eglise Catholique

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

A l’heure où beaucoup se préparent aux JMJ à Lisbonne, il est aussi important de se pencher sur la question des “jeunes”. Car, comme on peut le constater depuis des décennies, au sein de l’Eglise on parle beaucoup des “jeunes”, et beaucoup d’activités sont faites pour les “jeunes”, les “jeunes” étant en général des personnes ayant entre 18 et 30 ans ou entre 18 et 35 ans. Or, il y a eu des critiques contre cette catégorisation d’une partie des catholiques depuis beaucoup d’années. On peut voir notamment celle faite par le P. Henri Madelin, jésuite, qui s’était exprimé sur le sujet en 2001. Il parlait aussi des JMJ et il allait même jusqu’à dire que le jeunisme est une idéologie dangereuse…

Comme on le voit dans cet article, le premier problème est que parmi les 15-35 ans il y a des profils tellement différents qu’on ne peut pas vraiment parler de “jeunes” comme d’une catégorie homogène. Par exemple, parmi les femmes de 25 ans, il y en a qui sont encore aux études, d’autres travaillent depuis l’âge de 18 ans et d’autres ont déjà une vie familiale bien remplie, avec plusieurs enfants et toute la responsabilité que cela implique. Parmi les hommes de 28 ans, certains étudient encore, certains commencent leur carrière, d’autres sont pères de famille, d’autres ont déjà dix ans d’expérience professionnelle, certains sont engagés en politique, certains sont prêtres, etc.

Le problème est donc qu’à force de parler de “jeunes”, beaucoup de ceux qui ont entre 18 et 35 ans vont croire qu’ils ont un âge marqué par une certaine immaturité, avec des responsabilités qui viendront plus tard. Or, cela n’est pas bon car dans le CEC on rappelle que même des enfants ont eu à lutter pour le Christ:

“1308 Si l’on parle parfois de la Confirmation comme du ” sacrement de la maturité chrétienne “, il ne faudrait pas pour autant confondre l’âge adulte de la foi avec l’âge adulte de la croissance naturelle, ni oublier que la grâce baptismale est une grâce d’élection gratuite et imméritée qui n’a pas besoin d’une ” ratification ” pour devenir effective. S. Thomas le rappelle :

L’âge du corps ne constitue pas un préjudice pour l’âme. Ainsi, même dans l’enfance, l’homme peut recevoir la perfection de l’âge spirituel dont parle la Sagesse (4, 8) : ‘La vieillesse honorable n’est pas celle que donnent de longs jours, elle ne se mesure pas au nombre des années’. C’est ainsi que de nombreux enfants, grâce à la force du Saint-Esprit qu’ils avaient reçue, ont lutté courageusement et jusqu’au sang pour le Christ (Thomas d’A., s. th. 3, 72, 8, ad 2).”

Comme le dit le P. Madelin, ces personnes entre 18 et 35 ans sont en réalité appelées à sortir d’une certaine jeunesse pour devenir responsables. D’ailleurs le P. Madelin appelle les 18-35 à s’engager davantage en dehors des paroisses: aides aux personnes souffrantes, etc. La vie en sociale en paroisse est importante, mais ce n’est pas tout. Et d’ailleurs le Pape François nous appelle à aller dans les périphéries. Les Apôtres de Jésus-Christ avaient moins de 30 ans et étaient bien engagés dans la mission évangélisatrice.

L’autre problème est que certains peuvent aussi profiter de cette catégorie artificielle. Cela s’est vu beaucoup dans les “nouvelles communautés” où les activités pour les “jeunes” foisonnaient… mais où il y a eu aussi des abus. On entretenait l’immaturité, on ne transmettait pas l’enseignement du Magistère, etc. et alors des abus pouvaient avoir lieu. Il peut y avoir aussi des intérêts pécuniers, même au sein de certains groupes l’Eglise: on crée beaucoup d’activités pour les “jeunes” afin de gagner de l’argent. Dans les “nouvelles communautés”, de manière plus ou moins subtile on essayait de séparer les “jeunes” des personnes plus âgées, mais pour que ces “jeunes” soient mieux manipulés par des personnes plus âgées et ayant des enseignements théologiques déviants… Et ces “jeunes” avaient tendance à rester entre eux, dans la communauté ou dans une paroisse alors qu’ils devaient agir aussi en dehors, comme je l’écrivais avant.

Bien sûr, parfois des personnes de moins de 30 ans se retrouvent entre eux et cela n’est pas mauvais. Il est clair que parfois des étudiants se retrouvent entre eux pour discuter, etc. Parfois il peut il avoir une activité comme les JMJ. Les problèmes commencent quand cela se fait systématiquement, quand on crée une catégorie de “jeunes”, quand les 18-35 ans ont tendance à se méfier des plus âgés, etc.

Le jeunisme est un problème aussi dans la société dans son ensemble. Cela crée des problèmes dans les entreprises, chez les personnes âgées, etc.

Bref, il faut sortir de cette idéologie jeuniste pour le bien de l’Eglise.

Tempêtes sur les éoliennes

De Fabien Bouglé sur Factuel :

Le 22 juin, l’annonce de Siemens Energy de graves difficultés liées au vieillissement des composants nécessaires à la fabrication de ses turbines d’éoliennes a fait l’effet d’une véritable bombe affolant la finance internationale. En une journée, l’action du deuxième fabricant mondial d’éoliennes a chuté de 37% à la Bourse de Francfort, soit une perte de valeur de 8 milliards d’euros.

Deux semaines plus tard, essayant d’éteindre l’incendie, le conseil d’administration du fabricant a annoncé avoir créé un groupe de travail chargé d’établir l’étendue des problèmes. En réalité, ces difficultés sont les premiers signes annonciateurs d’un tsunami, qui pourrait emporter dans son sillage toute la filière mondiale des fabricants d’éoliennes. Car, au-delà de cette annonce, qui constitue en elle-même un choc systémique, plusieurs raisons expliquent pourquoi la filière éolienne est très proches de la déflagration.

La première annonce de Siemens Energy en juin n’est que l’arbre qui cache la forêt. Les informations, jusque-là parcellaires, du fabricant consistaient à évoquer qu’il allait falloir vérifier et contrôler un certain nombre de turbines d’éoliennes, dont les composants avaient vieilli un peu trop rapidement. Le coût estimé des travaux à entreprendre était évalué entre 1 et 1,5 milliards d’euros. La réalité est que les éoliennes installées de plus en plus vite – avec une baisse de la qualité – ont des composants qui vieillissent de plus en plus rapidement. Concrètement, cette obsolescence conduit à des incendies spontanés de turbines d’éoliennes, avec les conséquences environnementales que l’on sait. […]

Mais ce qui pourrait être le coup de grâce pour la filière industrielle éolienne pourrait venir de Chine. En effet, les enjeux géopolitiques liés aux approvisionnements en terres rares ou en aimants permanents venant d’Asie vont entraîner des conséquences telluriques. En effet, les éoliennes consomment – selon le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) – environ 10% des terres rares produites dans le monde. Le BRGM évalue que ce pourcentage va augmenter dans les 10 prochaines années.

Or, pour l’essentiel, les terres rares utilisées dans les éoliennes pour les aimants permanents viennent de la Chine, qui a décidé d’en limiter drastiquement les exportations. Une étude de la société Rystad pour WindEurope avait récemment alerté la filière en expliquant qu’une pénurie de tours d’éoliennes offshore allait toucher l’Europe d’ici la fin de la décennie. La situation pourrait être plus rapide et pire qu’envisagée dans ce rapport.

Cette situation va compliquer considérablement la chaine d’approvisionnement des fabricants d’éoliennes qui pourraient se trouver sans matière première pour les construire malgré les pressions politiques allemandes pour les multiplier. […]

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