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L’Ascension de Notre-Seigneur

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Pendant les quarante jours qui suivirent sa Résurrection, le Sauveur posa les fondements de son Église à laquelle il allait bientôt envoyer l’Esprit-Saint. L’Épître et l’Évangile de ce jour résument tous ces enseignements du Maître. Puis Jésus quitta cette terre et l’Introït, l’Oraison, l’Épître, l’Alléluia, l’Évangile, l’Offertoire, la Secrète, la Préface et la Communion célèbrent sa glorieuse élévation au ciel, où les âmes qu’il a délivrées des limbes lui font escorte (All.), et entrent à sa suite dans le céleste royaume où elles participent plus amplement à sa divinité (Préf.)

L’Ascension nous prêche le devoir d’élever nos cœurs vers Dieu. Aussi l’Oraison nous fait-elle demander d’habiter en esprit avec Jésus dans les régions célestes, où nous sommes appelés à habiter un jour corporellement.

Tous les chants du propre de la fête de l’Ascension, l’Introït, les deux Alléluias, l’Offertoire et la Communion ont un point commun : ils contiennent tous le verbe ascéndere, monter, d’où vient le nom de la fête.

Introït : Viri Galilæi

Le texte de l’Introït est tiré du livre des Actes des Apôtres, dans le récit de l’Ascension. Ce sont les paroles que les anges adressèrent aux apôtres après que le Christ se fut dérobé à leurs regards :

Viri Galilæi, quid admiramini aspicientes in cælum ? Quemadmodum vidistis eum ascendentem in cælum, ita veniet.
Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous stupéfaits à regarder le ciel ? Comme vous l’avez vu monter au ciel, ainsi il reviendra.

Dans le texte des Actes, Jésus est explicitement nommé. Ici il est seulement désigné par un pronom. Autre différence, le texte original dit quid statis ? Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ? La liturgie a remplacé statis par admiramini, introduisant une nuance d’étonnement et même de stupéfaction. Les apôtres n’ont toujours pas compris ce qui se passait. Il faudra la descente du Saint Esprit dans dix jours pour les éclairer. Les Anges semblent s’adresser à eux avec une certaine condescendance pleine de gentillesse que la mélodie exprime d’une manière légère et assez calme. La deuxième phrase tourne autour des mêmes notes tout en progressant vers les mots ita veniet, il reviendra. Et après cette promesse pleine d’espérance le premier des trois Alléluias de la fin s’élève dans une belle envolée très joyeuse avant la paisible cadence finale.

Cet Introït est accompagné par le premier verset du psaume 46, qui est par excellence le psaume de l’Ascension, principalement à cause du verset que nous trouverons au premier Alléluia et à l’Offertoire :

 Omnes gentes plaudite manibus, jubilate Deo in voce exsultationis.
Tous les peuples battez des mains, poussez des cris de joie pour Dieu.

Alléluia : Ascendit Deus

Les Alléluias de la fête de l’Ascension ne ressemblent pas à ceux des dimanches du temps pascal, dont nous avons constaté que le deuxième était plus long que le premier avec une mélodie très développée et un texte tiré du Nouveau Testament, le plus souvent de l’Évangile. Les textes de ceux-ci sont tous deux tirés des psaumes, et leurs mélodies sont toutes deux des mélodies types, que l’on retrouve dans un certain nombre d’Alléluias tout au long de l’année, et qui sont donc assez connues.

Le premier de ces deux Alléluias a pour texte le verset du psaume 46 qui en fait le psaume de l’Ascension par excellence :

Ascendit Deus in jubilatione, et Dominus in voce tubæ.
Dieu monte parmi les cris de joie, le Seigneur, au son de la trompette.

Il s’agit dans le psaume de l’arche d’alliance, présence symbolique de Dieu au milieu de son peuple, qui monte sur la montagne de Sion pour entrer triomphalement dans le temple, figure du ciel. En ce jour de l’Ascension le fils de Dieu monte directement au ciel où il fait une entrée triomphale, mais il n’y a plus sur la terre ni acclamations ni trompette, seulement le silence un peu hébété des disciples. C’est pourquoi la mélodie de cet Alléluia, que nous avons déjà entendue au troisième dimanche de l’Avent ou au deuxième dimanche après l’Épiphanie, n’est pas triomphante mais douce et contemplative, traduisant ainsi l’ambiance un peu mélancolique de la séparation plutôt que la joie extérieure de ce qui n’en était que la figure.

Alléluia : Dominus in Sina

Dans le deuxième Alléluia de la fête de l’Ascension nous trouvons un autre psaume triomphal d’action de grâces après une grande victoire, le psaume 67, qui raconte l’entrée du peuple d’Israël dans la terre promise avec l’arche d’alliance à sa tête, depuis le Sinaï où lui fut donnée la Loi, jusqu’à la montagne de Sion, où sera bâti le temple de Jérusalem et où nous voyons de nouveau l’arche monter. Sur le chemin de nombreux ennemis ont été vaincus, aussi le peuple emmène-t-il une troupe de prisonniers avec lui ; ainsi le Christ monte-t-il aujourd’hui au ciel entraînant à sa suite les hommes qu’il a rachetés de la captivité du péché.

Dominus in Sina in sancto, ascendens in altum captivam duxit captivitatem.

 Ce texte n’est pas très facile à traduire. Il semble qu’il faudrait lire a Sina plutôt que in Sina ce qui donnerait littéralement :

Le Seigneur s’avance depuis le Sinaï, il monte dans le lieu saint sur la hauteur emmenant les captifs.

La mélodie est encore une mélodie type, celle de la messe de minuit de Noël, mais aussi du premier dimanche de l’Avent ou du troisième dimanche après l’Épiphanie. Elle est très joyeuse ; ici nulle trace de mélancolie. Nous pensons au ciel où, si nous sommes fidèles, nous monterons à notre tour, délivrés de la captivité du péché.

Offertoire : Ascendit Deus

Le texte de l’Offertoire de la fête de l’Ascension est le même que celui du premier Alléluia. C’est toujours le verset du psaume 46.

Ascendit Deus in jubilatione, Dominus in voce tubæ.
Dieu monte parmi les cris de joie, le Seigneur au son de la trompette.

Mais la mélodie est totalement différente. Chose curieuse ce sont le plus souvent les Offertoires qui ont un caractère contemplatif, tandis que les Alléluias sont plus joyeux et exubérants. Ici c’est l’inverse. Nous avons vu que la mélodie du premier Alléluia était assez douce et évoquait la mélancolie de la séparation ; dans celle de l’Offertoire nous retrouvons les acclamations et la trompette, la joie de monter au ciel à la suite du Christ, avec une mélodie ample et solennelle, commençant par une grande montée très expressive sur les mots Ascendit Deus, et se continuant d’une manière assez mouvementée. Cependant l’Alléluia final s’étire longuement et doucement, retrouvant l’ambiance plus contemplative qui est généralement celle des Offertoires.

Communion : Psallite Domino

Le texte de l’antienne de Communion de la fête de l’Ascension est tiré du psaume 67, comme le deuxième Alléluia. C’est un des psaumes importants de cette fête, après le psaume 46 que nous avons trouvé au premier Alléluia et à l’Offertoire. Il célèbre aussi, mais de manière beaucoup plus développée, la royauté du Dieu d’Israël sur toutes les nations. Nous trouvons ici un verset pris à la fin du psaume :

Psallite Domino qui ascendit super cælos cælorum ad Orientem.
Célébrez le Seigneur qui s’élève au plus haut des cieux vers l’Orient.

Incontestablement ce passage évoque, par-delà le règne de Dieu sur tous les peuples, la grande théophanie du jugement dernier, quand Dieu viendra à l’Orient sur les nuées du ciel. On rejoint ainsi les mots ita veniet de l’Introït : de même il reviendra.

Comme celle de l’Offertoire, la mélodie est assez solennelle et commence aussi par une grande montée, mais plus étalée, culminant sur le mot superavant de redescendre au grave pour une cadence très expressive sur les mots ad Orientem.

Prix Saint Jean-Paul II pour la famille : discours

Intervention de Sophie Fournier :

Bonsoir à tous,

Lorsque j’ai commencé la rédaction de mon livre Pour une jeunesse sainte, je n’imaginais pas que j’aurais l’honneur de recevoir un jour un prix. Ce n’était même pas envisageable. À vrai
dire, je ne pensais même pas à une quelconque publication. Et pourtant. Me voici devant vous à recevoir un prix pour un livre qui a été publié. À l’origine de ce livre, un désir très fort, une
certitude : je peux devenir sainte ; tout le monde peut devenir saints et à cela, une réponse : « Non Sophie, ce n’est pas possible de devenir saint, c’est bien trop compliqué. » Depuis
longtemps, j’aime écrire, alors l’écriture s’est imposée comme un moyen de diffusion de ce message. À l’heure des réseaux sociaux, il est assez ambitieux de s’adresser à la jeunesse par
le biais d’un livre. C’est un peu comme ramer à contre-courant. Mais je suis optimiste. Et puis, je crois que c’est finalement ça être saint : aller à contre-courant.

Depuis mon enfance, je suis attirée par les figures de sainteté : sainte Thérèse de Lisieux, saint Charles de Foucault… je les découvre dans les bandes dessinées de la maison et elles me
fascinent. Pourtant, à ce moment-là, la sainteté n’est pas un sujet pour moi. Elle n’est donnée qu’à ceux dont je lis les histoires et que j’admire. Ils ont vécu il y a très longtemps, sont bien
plus âgés que moi et ont fait des choses que je ne ferai jamais. Puis, un jour, lorsque j’ai treize ans, la lecture d’un livre change radicalement ma vie : c’est un livre sur la bienheureuse Chiara
Luce Badano, béatifiée un an auparavant. À la fin de cette lecture, j’ai une certitude, une seule idée en tête : je dois devenir sainte. Maintenant. En même temps, me vient aussi cette idée de
la sainteté pour chacun, mais je la laisse de côté car, à treize ans, on ne pense pas qu’on puisse faire grandir les autres. Je commence donc doucement mon chemin vers la sainteté. Je tâtonne,
j’expérimente, je lis beaucoup de vie de saints, surtout de jeunes saints, qui m’inspirent et me donnent encore plus envie de devenir sainte. Mais je ne sais pas trop où aller. Je sais que mon
seul objectif c’est le Ciel, mais il y a tellement de routes possibles pour y arriver que je suis un peu perdue. Il faut que je trouve MON chemin. Et un jour, un ami prêtre me donne un conseil
concernant la voie à suivre, il me donne le GPS : G pour Gioia (la joie en italien), P pour Preghiamo (la prière) et S pour Servizio (le service). Une fois de plus, ma vie spirituelle est
révolutionnée. Désormais, j’ai un chemin à suivre. J’ai entré dans mon GPS la destination : le Ciel, j’ai donné à Dieu le volant et je me suis mise en route. Depuis ce jour, ce désir du Ciel et
de la sainteté ne m’a plus quittée et s’est même décuplé au fil des années. Une fois passée la majorité, le désir de transmettre ce goût de la sainteté a commencé à grandir en moi. Et puis,
devenir sainte toute seule n’a pas grand sens et n’est pas très marrant. J’ai ainsi travaillé en aumônerie pendant quatre ans et commencé le scoutisme où j’ai pu parler de Dieu et essayer de
transmettre ce goût de Dieu. Et c’est d’ailleurs dans le cadre du scoutisme que l’idée du livre est née.

Avec ce livre, j’ai une grande ambition, qui pourra peut-être paraître naïve : je veux changer le monde. Je suis persuadée que si chacun désire sincèrement devenir saint et agit de telle façon à
le devenir, le monde deviendra saint. Les saints rayonnent, il laissent des traces, comme disait Jean-Paul II. Ils influencent et changent les cœurs. J’ai le profond désir que l’on se souvienne
de ma génération comme d’une génération qui a voulu être sainte. Et qui l’est devenue avec la grâce de Dieu.

Dans ce livre, j’ai voulu être simple, accessible à chacun. Cependant, je ne voulais pas être mièvre. Il fallait de l’ambition, de la radicalité. Après tout, vouloir le Ciel, c’est ambitieux. Mais
c’est la plus belle et la plus grande des ambitions qui soit. Je suis encore étudiante et, dans ma classe, tout le monde est au courant que j’ai écrit un livre sur la sainteté. Écrire un livre est déjà un évènement en soi – surtout à 24 ans, mais choisir le thème de la sainteté interroge. Je sais que je peux passer aux yeux de mes camarades pour une huluberlu, peut-être même une illuminée. Mais la publication de ce livre m’engage, elle m’oblige à rester témoin. Et même dans un milieu catholique, l’idée de la sainteté n’est pas toujours bien perçue. Alors, c’est une joie pour moi de témoigner de cela autour de moi. Je ne sais pas du tout quels seront les fruits de ce livre, de mon témoignage. Mais le plus important, c’est de semer. Quelqu’un viendra récolter les fruits qui ont germé. Je ne suis pas là pour récolter. Je ne veux pas retirer de gloire de ce que je sème. Toute la gloire doit revenir à Dieu. « Pour la gloire de Dieu et le salut du monde », telle est ma devise.
Avant de conclure mon propos, je voudrais remercier celles et ceux qui m’ont accompagnée dans ce chemin. Je voudrais d’abord remercier ma famille qui m’a toujours soutenue et fait grandir dans la foi. Merci au prêtre, qui se reconnaitra, qui a changé mon parcours de foi en me donnant un GPS. Je voudrais également remercier mon éditrice, madame Gaële de la Brosse, et
les éditions Salvator, qui m’ont fait confiance et m’ont accompagnée dans la publication du livre et la diffusion de ce message de la sainteté. Enfin, je voudrais remercier tous les membres
du jury et la fondation Life Europe pour m’avoir remis ce prix, qui j’espère permettra au monde de devenir encore plus saint. Merci de votre attention. Soyez saints et faites devenir saints !

Intervention du cardinal Sarah :

“En Mai-68, hommes et femmes voulaient «  jouir sans entrave  ». Aujourd’hui, on les retrouve face à face au tribunal “

France catholique consacre le numéro de cette semaine à la dernière encyclique de Paul VI, Humanae Vitae, parue il y a 50 ans. Un colloque se tient à Rome vendredi 19 et samedi 20 mai, organisé par la Chaire internationale de bioéthique Jérôme Lejeune. Emilie Pourbaix s’est entretenue avec Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune :

Quelle vision de l’homme promeut cette encyclique ?

Humanæ vitæ montre que l’Église prend l’homme au sérieux : elle lui rappelle le sens de sa sexualité. Le pouvoir de donner la vie confère une valeur infinie à la sexualité. Sa finalité étant, naturellement, la procréation, la priver de cette dimension, c’est la priver de son sens profond, c’est empêcher le langage du corps de dire ce qu’il a à dire, c’est-à-dire qu’il est ouvert au don et à la fécondité. Faire de la sexualité une activité purement récréative, cela la dénature. Cette amputation volontaire est une blessure de l’amour. Union et procréation sont deux parties d’un même acte, totalement unifiées, et lorsqu’elles sont séparées, elles deviennent folles. C’est ce qu’on observe aujourd’hui.

Quelle est la première conséquence de cette dissociation ?

En Mai-68, hommes et femmes voulaient «  jouir sans entrave  ». Aujourd’hui, on les retrouve face à face au tribunal : les premiers accusés par les secondes ! Car cette libération totale de la sexualité déconnectée de la responsabilité de la procréation a entraîné de très nombreux abus… Au point d’engendrer une haine entre l’homme et la femme, de plus en plus forte, qui est même théorisée. Il y a désormais une présomption de viol dans leurs interactions, alors que ce sont les mêmes qui prétendaient s’ébattre librement ensemble il y a cinquante-cinq ans… C’est l’illustration parfaite de ce que donne la sexualité dissociée de la procréation : chacun se méfie de l’autre et pense pouvoir se passer de l’autre sexe, finalement.

Est-ce la seule conséquence ?

Si la sexualité se fait désormais sans procréation, on peut, à l’inverse, fabriquer des enfants sans relation sexuelle – et, en poursuivant cette logique, sans parents, en allant se servir dans les banques de gamètes. Ce mode de reproduction va devenir de plus en plus privilégié, en raison du fantasme de la «  création  » de l’enfant parfait. On voit donc clairement les conséquences graves d’avoir dissocié ces deux aspects d’un même acte, qui est profondément et naturellement unifié. Nous assistons au triomphe d’un monde sans Dieu : l’homme croit désormais qu’il peut créer la vie aussi bien et même mieux que Dieu, car «  sans défaut  ». Mais un monde sans Dieu est un monde sans amour. C’est un rejet de Dieu à travers ce qu’il a fait de plus beau : la vie. On prétend avoir mis la main sur ce mystère.

Est-ce cela qui a ouvert la porte à l’avortement, en 1974 ?

Bien évidemment, la flambée de l’avortement depuis presque cinquante ans est la conséquence directe du refus de cette ouverture à la vie dans l’acte sexuel et de la diffusion de la contraception : l’enfant est devenu un objet que l’on choisit, que l’on crée… ou que l’on jette. «  La contraception, c’est faire l’amour sans faire d’enfant. La PMA c’est faire l’enfant, sans faire l’amour. La pornographie, c’est défaire l’amour. Et l’avortement, c’est défaire l’enfant  », déplorait déjà le professeur Jérôme Lejeune.

Lettre ouverte concernant la campagne sur les familles et parentalités LGBTIQ+ à Genève

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Ville de Genève
Service AGENDA 21 – Ville Durable

Concerne : Lettre ouverte concernant la campagne sur les familles et parentalités LGBTIQ+

Mesdames, Messieurs,

Comme beaucoup d’habitants de la ville de Genève, j’ai constaté qu’il y avait une série d’affiches sur les familles et parentalités LGBTIQ+ depuis une semaine (https://evenements.geneve.ch/17mai-geneve/).

En tout cas il faut déplorer cette campagne dans laquelle on présente un enfant “trans” alors qu’on connaît les effets néfastes des idéologies du genre sur beaucoup de jeunes. Certains subissent des opérations qu’ils regrettent par la suite. D’ailleurs ces derniers mois on parlait du scandale de la clinique Tavistock, à Londres, dans laquelle beaucoup de jeunes ont subi des traitements avec des bloqueurs de puberté, le tout fait à la va-vite. Ces jeunes auraient dû être mieux accompagnés et aidés afin qu’ils vivent en harmonie avec leurs natures féminine ou masculine.

Et dans ces “nouvelles familles” il y a ces enfants conçus par la “PMA pour toutes” ou la GPA, ce qui prive des enfants d’un père ou d’une mère. Comme beaucoup de PMA, la “PMA pour toutes” peut aussi impliquer la FIV, qui à son tour est souvent accompagnée de la sélection d’embryons, ce qui est une régression pour les droits humains. La GPA est aussi à l’origine de beaucoup de pratiques scandaleuses, comme celles des mères porteuses en Ukraine. On doit plutôt protéger la nature humaine et le droit des enfants à vivre avec leurs parents biologiques, sauf accident.

Il faut aussi déplorer que dans ces affiches on parle beaucoup d’«amour» pour les enfants. Mais comment peut-on parler d’amour alors que dans beaucoup de ces familles, des enfants ont été privés d’un père ou d’une mère, alors que parfois ils ont souffert à cause d’une conception par la FIV, et alors que certains parents ont laissé leurs enfants subir des traitements avec des bloqueurs de puberté ?? En réalité, quand on aime les enfants, on fait en sorte qu’ils soient protégés contre cela. Et les autorités politiques doivent aussi veiller au bien être des enfants.

Jaime Vladimir Torres-Heredia Julca

Islamo-gauchisme : la nébuleuse antifa, extrême-gauche et islamiste

Le Figaro a enquêté sur le mouvement antifa “La Jeune garde”, dont Raphaël Arnault, porte-parole officiel, a été invité le 3 avril à un débat à l’Assemblée nationale «sur la lutte contre le terrorisme d’extrême droite». La Jeune Garde pratique volontiers la violence organisée et préméditée :  ils repèrent les visages de militants de droite sur les réseaux sociaux, font des fiches, des listes et vont ensuite les chercher à scooter. Ils iraient parfois jusqu’à suivre leurs cibles pour repérer leur domicile.

Le groupuscule s’est exporté à Strasbourg, à Lille, à Montpellier et à Paris. Venu du NPA, Raphaël Arnault entretient des liens avec les organisations syndicales et politiques. Âgé de 28 ans, proche d’Olivier Besancenot et de Philippe Poutou, il a aussi été aperçu avec Jean-Luc Mélenchon, Éric Coquerel ou Taha Bouhafs, ancien candidat LFI aux élections législatives à Vénissieux. En 2022, le porte-parole de la Jeune Garde s’est présenté aux élections législatives dans la 2ème circonscription du Rhône. Soutenu par Philippe Poutou, il n’a pas réussi à obtenir l’investiture de la Nupes.

Un des cadres du groupe, Hamma Alhousseini, a été condamné en août 2020 pour une agression dans un bar du vieux Lyon. Le même a été l’objet d’une enquête pour apologie du terrorisme après avoir relayé sur les réseaux sociaux un soutien à Boko Haram et une approbation implicite de la décapitation de Samuel Paty.

Cela fait désordre

Le président de la Cour suprême ukrainienne Vsevolod Kniazev a été arrêté et placé en détention pour corruption. Cette affaire porte sur 2,5 millions d’euros, dont les deux tiers auraient été versés à des juges.

“C’est la plus grosse affaire” touchant la branche judiciaire de l’État, a déclaré le chef du bureau anti-corruption national Semen Kryvonos, faisant état d’un “groupe criminel” formé par des juges de la Cour suprême. Aux origines de l’affaire, on trouve le milliardaire ukrainien Kostiantin Jevago, que l’Ukraine cherche à faire extrader depuis la France. Cet ancien député se serait mis d’accord avec une société d’avocats pour verser un pot-de-vin à la Cour suprême, afin que celle-ci “adopte une décision nécessaire” le concernant. Jevago aurait transféré 2,7 millions de dollars à ses avocats. Sur ce montant, 1,8 million de dollars devait être payé à des juges de la Cour suprême, et 900.000 dollars aux avocats pour rétribuer leurs “services en tant qu’intermédiaires”.  L’homme d’affaires espérait ainsi que la Cour prononce une décision lui permettant de garder le contrôle des parts d’une entreprise minière faisant l’objet d’un litige entre lui et d’anciens actionnaires.

Cinquième fortune du pays, estimée à 1,4 milliard de dollars par Forbes, Kostiantin Jevago est le propriétaire du groupe minier Ferrexpo et figure depuis plusieurs années pour “infractions financières” sur la liste des personnes recherchées par l’Ukraine. Il est notamment accusé d’avoir détourné 113 millions de dollars de sa banque Finance and Credit Bank, qui a fait faillite en 2015.

Arrêté le 28 décembre 2022 à Courchevel (Savoie), Jevago vit en France sous contrôle judiciaire depuis.

Des petites histoires pour raconter la grande Histoire

A l’occasion de la parution du premier tome des Fabuleuses aventures de Jean et Henri, nous avons interrogé, entre deux prises tournages, l’auteur Gregory Soodts :

Vous publiez un roman pour les 8-12 ans. Est-ce le premier d’une longue série ?

Oui ! Le Tome 2 est d’ailleurs déjà écrit ! L’objectif est d’écrire un livre par film. Vous aurez pourtant peut-être remarqué que le Tome 1 correspond au second film : “La Seigneurie de Bailly”. Pas de panique (je vous sens angoissé ! rire! ), le premier film “les miracles de Noël” arrivera bientôt sous forme d’un préquel, c’est à dire d’une remémoration du début de l’histoire… Les livres seront plus fournis en personnages, en détails et en précisions historiques, il y aura également des histoires complémentaires permettant de mieux connaitre et comprendre les protagonistes. Je souhaite également permettre aux cousines de vivre leurs propres aventures, ainsi que retracer la genèse de l’histoire avec les aventures du papa de Jean et Henri jeune, car c’est là que l’histoire pourrait bien avoir commencé…  vous voyez, la collection risque d’être riche !

Généralement, c’est à partir d’un roman qu’un réalisateur décide de faire un film. Là c’est l’inverse. Comment expliquez-vous cela ?

C’est que, étant beaucoup plus à l’aise avec l’écriture de scénarii, j’ai commencé avec mon domaine de prédilection ! J’ai mille idées à la minute et, étant visuel, je les couche rapidement sur un scénario pour, également très rapidement, les tourner et mettre en image ce qu’il y a dans ma tête. Or l’écriture d’un roman était moins naturel chez moi. Mais les éditions Téqui m’ont suggéré de commencer la collection de Jean et Henri : emballés par l’univers qui se construit autour de Jean et Henri, ils m’ont accompagné et tellement fait confiance que l’écriture est venue assez naturellement. L’objectif pour moi était tout d’abord de réussir techniquement à coucher sur le papier les impressions qu’on veut obtenir via les mouvements de caméra (plans serrés, larges, plongeants, en mouvement, etc…). Mais surtout j’ai pu aller plus loin que dans les courts-métrages en étoffant les personnages, en ajoutant des nouveaux qui sont des clefs de compréhensions et surtout, j’y tiens beaucoup, ajouter plus d’authenticité historique aux passages de 1915.

L’aspect historique est donc vraiment important pour vous ?

Oui, c’est l’enracinement dans le réel de ces “fabuleuses” et surtout extraordinaires aventures. Les personnages de Jean et Henri étant librement inspirés de deux petits garçons ayant réellement existés (Jean est l’ancêtre de mon épouse), nous nous basons sur des écrits familiaux décrivant leur quotidien durant la guerre 14-18 pour être le plus proche possible de la réalité. Ce qui est touchant, c’est que pour les dialogues et des lettres nous reprenons à quelques endroits les phrases exactes issues de ces écrits !

C’est également pour cela qu’à la fin de chaque tome nous faisons un petit dossier historique sur un thème précis. Par exemple pour le tome 1, le thème choisi est “l’éducation en 1915”.

Faudra-t-il attendre un nouveau film avant d’avoir le livre ou prévoyez-vous d’écrire avant de filmer ?

Dans un premier lieu, il faudra que j’écrive les livres correspondant aux films existant : “la revanche des brigands”, “margouillis au château” ainsi que le film en préparation de tournage. Mais comme j’aimerai continuer à sortir 2 livres par an, il faudra alors bientôt passer à la seconde étape : écrire avant puis faire l’adaptation cinématographique après. J’avoue que cette perspective me plaît beaucoup car je pense que le film aura alors plus de maturité tel un bon vin qui a un peu vieilli…

Jean et Henri connaitront-ils des aventures dans d’autres provinces que le Beaujolais ?

Je le souhaite vraiment, oui ! Vous savez, nous fonctionnons beaucoup par opportunités : lorsqu’on nous propose un lieu ou un tournage possible, on se demande toujours comment réussir à l’incorporer dans l’histoire… sans que ce soit trop alambiqué bien sûr !

Et nous avons déjà commencé via les départements limitrophes puisque nous avons précédemment tourné dans l’Ain, dans le Mâconnais et dans l’Allier.

Pour le futur, par exemple, si on arrive à le mettre en place, je souhaiterais faire une incursion dans mon Nord natal en faisant un “spin off” sur des aventures parallèles des cousines dans les environs des Monts des Flandres… Mais là c’est une autre histoire !

Concernant votre ouvrage, où peut-on le trouver ?

Comme pour la plupart des livres, en ligne. Mais si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à l’acheter en librairie et, s’ils ne l’ont pas, à leur commander : les librairies de proximité sont des lieux à préserver et à soutenir !

Qu’il retourne dans son HLM

Le député insoumis du Val-d’Oise Carlos Martens Bilongo a continué de bénéficier, après son élection en juin 2022, d’un logement social à Villiers-le-Bel qu’il sous-louait à l’une de ses sœurs, alors qu’il était dans le même temps propriétaire de deux autres appartements.

Une semaine après l’ouverture d’une enquête le visant pour “fraude fiscale” et “blanchiment”, le député LFI, qui avait défrayé la chronique à l’Assemblée pour s’être attiré une désormais célèbre réplique du député Fournas, contacté par BFMTV, confirme :

“Oui, c’est vrai. J’ai vécu là-bas. Mais tout est régularisé depuis décembre 2022”.

Selon ses déclarations, Carlos Martens Bilongo a vécu pendant une dizaine d’années dans ce logement social. Il avait pourtant acquis, en 2018, deux autres appartements. Ces informations figurent dans le signalement qu’a effectué la cellule anti-blanchiment de Bercy à la justice.

Exceptionnelle efficacité ?

Des gauchistes ont agressé un petit neveu de Brigitte Macron, suite à l’intervention télévisée d’Emmanuel Macron.

Ils ont rapidement été arrêtés. C’est une bonne nouvelle. Et même une double bonne nouvelle : d’une part, c’est une bonne nouvelle pour la victime de voir l’efficacité des forces de police, et d’autre part, c’est la démonstration que lorsque des agressions d’extrême-gauche ,e pas pas suivies d’arrestations, c’est un choix délibéré.

Le Syndicat de la Famille demande des mesures immédiates pour protéger les enfants du militantisme transaffirmatif

Révélée par les réseaux sociaux et Le Figaro, l’intervention de l’association militante OUTrans devant des enfants de 4e à l’Ecole alsacienne à Paris doit servir d’électrochoc pour mettre fin à toutes formes de prosélytisme en milieu scolaire. Le Syndicat de la Famille demande que les subventions publiques versées à OUTrans et à HandsAway, notamment par le Mairie de Paris et la Région Ile de France, soient supprimées et que ces associations ne puissent plus jamais intervenir dans les écoles, collèges et lycées.

«Dire qu’il y a seulement deux sexes, c’est une représentation datée et c’est faux», «si un adolescent n’est pas bien dans sa peau, c’est qu’il est peut-être trans», contester qu’un homme puisse être enceint « c’est être transphobe », tout comme le fait que des filles refusent de partager les toilettes avec des femmes trans. Ce florilège, malheureusement non exhaustif, de propos tenus par les intervenants de l’association OUTrans devant des élèves de 4e illustre le prosélytisme idéologique de cette association et de ses militants. Sous couvert de lutte contre les discriminations, des enfants âgés d’à peine 13 ans se retrouvent victimes d’une véritable propagande transaffirmative. Sous-traitée par l’association HandsAway, qui bénéficie de subventions publiques injustifiées, cette intervention n’avait pas été annoncée aux parents et s’est déroulée en l’absence du corps enseignant. Tenir de tels propos dans le dos des parents et aux enseignants ne peut qu’entraîner une rupture de confiance entre les familles et l’Education nationale, d’autant plus que l’Ecole alsacienne compte parmi ses élèves de 4e l’un des enfants de Pap Ndiaye, ministre de l’Education nationale.

« Nous avons avant tout une pensée pour tous les enfants qui ont subi ces propos outranciers et dangereux pour la construction de leur propre identité. Les parents et les frères et sœurs des enfants doivent aussi être marqués par les conséquences de cette propagande. Il faut évidemment en tirer toutes les conséquences dans les meilleurs délais » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille. « Les associations OUTrans et HandsAway doivent être interdites d’accès à tous les établissements scolaires et structures d’accueil de mineurs. Leurs subventions publiques de la Ville de Paris et de la Région Ile de France doivent être immédiatement stoppées : nous allons interpeller directement Anne Hidalgo et Valérie Pécresse en ce sens. Cette grave alerte doit conduire le Ministère de l’Education nationale à revoir en urgence la liste des associations agréées et rendre transparent ce processus d’agrément, en y associant les parents d’élèves » poursuit-elle.

“Sécuriser l’espace numérique ” sonne mieux que “censurer les dissidents”

Dans Les 4 vérités, Guillaume de Thieulloy évoque le projet de loi de Gérald Darmanin visant à « sécuriser l’espace numérique » et à lutter contre « l’insécurité numérique »:

C’est-à-dire la possibilité de bloquer des sites internet sans passer par la justice. Bien sûr pour lutter contre la haine.

Le seul problème, c’est que la notion de haine est fluctuante et que, dans la pratique, cela revient à donner au gouvernement le pouvoir de faire taire toute personne ayant le malheur de lui déplaire.

Bien sûr, les ministres concernés jurent leurs grands dieux qu’il n’en sera rien, qu’ils tiennent aux libertés publiques comme à la prunelle de leurs yeux. Mais, outre que les promesses de politiciens ne valent pas bien cher, le gouvernement disposera bel et bien de ce pouvoir légal – comme du pouvoir de décider qui est « haineux » et qui ne l’est pas. C’est le rétablissement de la censure préalable !

L’histoire a parfois d’ironiques façons de nous enseigner. Alors que le gouvernement présentait ce projet de loi, tout en expliquant son attachement indéfectible à nos libertés, dans la nuit du 11 au 12 mai, toutes les adresses de la messagerie Telegram ont été bloquées pendant plusieurs heures.

Concrètement, le ministère de l’Intérieur a envoyé une liste d’adresses à bloquer aux principaux fournisseurs d’accès français. Officiellement, les adresses de Telegram figuraient « par erreur » dans la liste (pas très rassurant sur la procédure !). Mais des esprits chagrins pourraient y voir un premier test sur cette procédure extra-légale. […]

Une manif d’Esstrème-Drouate autorisée à Paris ?

VA+ est allée à la rencontre des militants de l’Action Française afin d’assister à leur hommage à sainte Jeanne d’Arc à Paris. D’abord interdite par la préfecture de police, puis autorisée par la justice, la manifestation s’est globalement déroulée dans le calme, au grand dam des médias venus scruter le moindre incident ou dérapage dans un contexte d’hystérie médiatico-politique concernant « l’ultra-droite ».

“Si j’avais dû entrer en politique pour servir une dynastie par atavisme réactionnaire, j’aurais plutôt choisi les Bourbons”

France culture a interrogé Bruno Gollnisch, sur son parcours, sa famille, son frère Mgr Gollnisch… Bruno Gollnisch-Flourens vient d’un milieu bourgeois plutôt de droite :

 “parmi mes ancêtres Flourens, il y a Gustave Flourens, ami de Marx et de Blanqui, révolutionnaires mais à l’inverse, mon arrière grand père Emile Flourens était ministre des affaires étrangères, et a fini à l’action française” (…) “Il n’y avait pas de modérés dans notre famille. C’est une disgrâce qui nous a été épargnée”.

Bruno Gollnisch se décrit comme “ni modéré, ni extrémiste”, affirme être “pour le respect de ses adversaires” et “défend sans modération des idées qui me paraissent des idées de bon sens”.

Elève brillant, ses études de droit à Nanterre seront percutées par Mai 68, des évènements, selon Bruno Gollnisch

“que l’on idéalisent aujourd’hui comme une espèce d’éclosion de la spontanéité, de l’intelligence” qui “me sont apparus à moi, comme une effroyable régression où l’on voyait des fils de bourgeois saloper les universités qui avaient été construites avec notamment l’argent des ouvriers”.

Il se souvient de Mai 68 où

“tous ces gens croyaient et voulaient faire la révolution avec une espèce de succédané de marxisme, de trotskistes, de maoïsme”. “Il y a toute une génération issue de Mai 68 qui a pris conscience des périls qui menaçaient notre société et notamment de ce caractère absolument totalitaire que véhiculaient et que véhiculent toujours la gauche et l’extrême gauche”.

21 avril 2002, Jean-Marie Le Pen se qualifie pour le second tour de la Présidentielle.  Pour Bruno Gollnisch alors directeur de campagne, le fait :“qu’une organisation artisanale que nous étions, décriée, vilipendée, que cette organisation ait pu voir son candidat Jean-Marie Le Pen arriver au second tour c’est historique et extraordinaire”. (…) mais cette qualification, “on nous l’a fait payer très chère parce que l’entre deux tours a été incroyable” avec entre autre “des manifestations parfaitement inadmissibles puisqu’il n’y avait pas eu fraude électorale”.

En 2011, Marine le Pen succède à son père Jean-Marie Le Pen à la tête du Front National. A l’époque Bruno Gollnisch était lui aussi candidat pour prendre la présidence du parti mais il s’est incliné devant le résultat du scrutin car il

“est entré en politique pour servir un certain nombre de convictions” :” Si j’avais dû entrer en politique pour servir une dynastie par atavisme réactionnaire, j’aurais plutôt choisi les Bourbons”.

Le woke islamisme, l’arme des Frères musulmans

Censurée à la Sorbonne, Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue, chargée de recherche CNRS, est interrogée dans La Nef sur le réseau des Frères Musulmans. Extrait :

Vous évoquez des méthodes utilisées par les fréristes, telles que la ruse, la dissimulation ou le mensonge : pourriez-vous nous l’expliquer et donner des exemples ?

La ruse, la dissimulation ou le mensonge, c’est par exemple s’allier provisoirement avec des groupes qui ne partagent pas la même idéologie, pas les mêmes buts, et s’en servir pour parvenir à ses fins sachant qu’il faudra tôt ou tard s’en débarrasser. On parle de woke islamisme, mais en réalité on a affaire à un usage purement instrumental par le frérisme du wokisme, lequel est un sous-produit autodestructeur, faussement critique, des sociétés européennes et américaines. Le wokisme agit comme un bulldozer, il prend le prétexte de déconstruire les sexes, les races, les religions pour en saper l’assise. Il n’y a aucune chance qu’il y parvienne mais, en attendant, il déstructure le tissu social, généralise la méfiance, organise la guérilla et distille en permanence un sentiment de culpabilité et de mauvaise conscience chez les descendants des « Blancs » auxquels on reproche ce que leurs ancêtres ont fait.

Les Frères utilisent sciemment cette force d’auto-destruction européenne. La stratégie de Qaradawi pour se développer dans un environnement hostile (dar el kufr) s’appuie sur la jurisprudence de l’équilibre, notion absolument centrale dans l’islam wassat (islam du juste milieu). Ce fiqh de l’équilibre consiste à rechercher les priorités par rapport au plan défini, à choisir le moindre mal, à mettre en balance les avantages et les inconvénients, à agir au bon moment. Il n’est pas illicite de détruire et tuer, pour autant que la balance bénéfice-risque soit favorable :

« Pendant la phase mecquoise du Message, le Prophète n’a pas permis aux musulmans de prendre leurs haches et de détruire les idoles qu’ils voyaient tous les jours autour de la Kaaba, ni de brandir leurs épées pour se défendre ou combattre leurs ennemis et ceux d’Allah qui leur infligeaient des tortures. […] Il y a un moment approprié pour tout. Si une chose est recherchée avant que le moment ne soit venu, elle sera très probablement nuisible, et non utile. »

En clair, la conquête doit être progressive, la violence n’est pas rejetée mais doit intervenir au bon moment. Autre exemple emprunté à la campagne du FEMYSO malheureusement relayée par le Conseil de l’Europe, parler de « liberté dans le hijab » alors que les Frères prétendent par ailleurs que c’est une obligation religieuse est un raccourci rusé qui hélas fonctionne…

Quels sont les alliés politiques des fréristes ? Et qu’ont en commun gauchisme et islamisme ?

On trouve les alliés politiques à gauche, ce qui n’empêche pas des élus de droite de se compromettre avec l’islamisme par clientélisme. Les alliés utiles servent la cause frériste avec tant d’élan parfois qu’on peut se demander s’ils ne le soutiennent pas, s’il n’y a pas une envie, exotique ou réelle, d’ordre islamique. […]

On a trouvé les valeurs de la République

Il suffisait de lire le compte-rendu du Conseil des ministres du 16 mai :

La Première ministre et la ministre déléguée auprès de la Première ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, ont présenté une communication relative à la lutte contre les haines anti-LGBT+.
Il y a dix ans, la France ouvrait pour les couples de même sexe le droit au mariage et à l’adoption. Cette révolution juridique et sociétale a acté l’égalité entre tous les couples. Depuis 2017, de nombreuses avancées pour l’égalité et les droits des personnes LGBT+ ont eu lieu, grâce à la pleine mobilisation du Gouvernement.
Le 17 mai 2013, la France a été le 14ème pays à autoriser le mariage entre personnes de même sexe. Le 29 mai 2013, a ainsi eu lieu le premier mariage, entre Vincent et Bruno. Depuis, 70 000 mariages ont été célébrés.
Le mariage pour tous a constitué une avancée majeure en matière d’égalité, et apparaît, en l’espace de quelques années, comme une loi d’évidence pour la société française.
Car le combat pour l’égalité ne s’arrête jamais, la reconnaissance des droits des personnes LGBT+ et la lutte contre toutes les formes de discriminations qu’elles subissent au quotidien ont été renforcées depuis 2017.

Un plan triennal d’actions pour l’égalité des droits et contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ a ainsi été présenté le 14 octobre 2020. Ce plan a permis d’agir concrètement pour nos concitoyens, notamment par des lois et des circulaires, en :

  • ouvrant la procréation médicalement assistée à toutes les femmes avec la loi n° 2021-1017 du 2 août 2021 relative à la bioéthique ;
  • créant un mode d’établissement de la filiation spécifique pour les couples de femmes ayant eu recours à l’assistance médicale à la procréation, avec la reconnaissance conjointe anticipée ;
  • autorisant la prescription par les médecins de ville de la prophylaxie pré-Exposition au VIH (PrEp) ;
  • prévoyant les mêmes conditions de don du sang pour les personnes homosexuelles et hétérosexuelles ;
  • créant par la loi n°2022-92 du 31 janvier 2022 interdisant les pratiques visant à modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne une infraction pénale spécifique punissant les thérapies de conversion.
L’action du Gouvernement se poursuit lors de ce nouveau quinquennat. La Première ministre a annoncé le 4 août dernier, à l’occasion des 40 ans de la loi abrogeant les dispositions pénalisant les relations homosexuelles, d’une part l’octroi d’une subvention de trois millions d’euros aux centres LGBT+ ; d’autre part, la nomination d’un ambassadeur aux droits des personnes LGBT+, placé sous l’autorité de la ministre de l’Europe et des affaires étrangères.
Si les avancées n’ont jamais été aussi nombreuses, les chiffres rappellent que la lutte contre les LGBTphobies ne doit jamais faiblir. En 2021, 3790 atteintes commises en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ont été enregistrées, soit une hausse de 28 % par rapport à l’année précédente. Il est estimé que seules 20 % des victimes d’agression déposent plainte et que seulement 5 % des victimes d’injures déposent plainte.
Pour y remédier, le ministre de l’intérieur et des outre-mer a pris des engagements essentiels. La formation des policiers et gendarmes sera renforcée, pour mieux accueillir et recevoir les plaintes. Des policiers et des gendarmes spécifiquement dédiés à la lutte contre les LGBTphobies seront déployés sur le territoire. Enfin, une cartographie précise des zones les plus criminogènes à l’endroit des personnes LGBT+ sera réalisée pour y renforcer les dispositifs de protection.
Le ministère de la justice a aussi renforcé ses actions de formations et de sensibilisation à destination de tous les professionnels (magistrats, éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse, agents pénitentiaires…) et en renforçant ses partenariats avec les associations. Un réseau de 272 référents égalité-diversité est formé sur l’ensemble du territoire. Ils sont devenus les correspondants de tous les partenaires associatifs et les interlocuteurs privilégiés des agents.
De plus, au cours des prochaines semaines, seront déployées :

  • une nouvelle campagne scolaire de lutte contre la haine anti-LGBT+ ;
  • des actions visant à l’inclusion des personnes LGBT+ dans le monde du sport ;
  • une circulaire relative à la prise en compte de la diversité des familles et au respect de l’identité des personnes transgenres dans la fonction publique de l’État.
Enfin, l’élaboration du prochain plan pour les droits des personnes LGBT+ a débuté le 25 janvier. Après une première phase de consultation numérique, à laquelle ont participé plus d’une centaine de structures, un séminaire national entre les associations et l’État et des ateliers territoriaux se déroulent actuellement.

Ce plan, qui sera présenté d’ici l’été, sera articulé autour de quatre objectifs pour couvrir l’ensemble des sujets :

  • affirmer la réalité des actes anti-LGBT+ ;

  • mesurer les actes de haine et de discrimination ;

  • garantir l’accès à l’effectivité des droits ;

  • sanctionner les auteurs et les actes anti LGBT+.

Chant grégorien : musique de méditation ?

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Vous avez peut-être vu des propositions dans lesquelles le chant grégorien est présenté comme “musique de méditation”. Pour beaucoup, cela semble être une exaltation du chant grégorien, presque une récupération de sa fonction importante après trop d’années de négligence et d’ostracisme. A cela s’ajoutent toutes ces théories qui voient le chant grégorien comme bénéfique pour la santé ou qu’il fait produire plus de lait aux vaches, etc.
Je ne pense pas que ce renouveau new-age du chant grégorien soit une bonne chose. Cela tient au simple fait que la fonction première du chant grégorien peut être perdue, celle d’être une musique liturgique. La méditation à laquelle incite le chant grégorien n’est pas de type bouddhique, mais a un centre précis, et ce centre est Dieu. Le chant grégorien est d’abord la prière incarnée, non pas la prière au sens religieux vague, mais prière qui ne peut trouver sa nourriture que dans la liturgie.
Il faut veiller à associer le chant grégorien à quelque chose qui lui est fondamentalement étranger et qui est finalement aussi superflu. Si le chant grégorien perd sa fonction première, il perd complètement le but pour lequel il a été conçu.
Le discours de l’exécution du chant grégorien en concert n’est pas très différent. Aussi bien interprété soit-il, cela aussi est un véritable étirement, le chant grégorien n’est pas une musique de concert. N’oublions pas qu’elle trouve sa dimension la plus importante et la plus essentielle dans l’action liturgique. Malheureusement, nous vivons aujourd’hui à une époque où le chant grégorien a été expulsé de la liturgie et donc faire croire que c’est une musique qui sert un autre but est complètement déplacé.
En fait, ce n’est même pas bien de l’appeler “musique”, certains disent “musique grégorienne” mais ça sonne vraiment impropre. C’est une prière chantée, je crois qu’il n’y a pas de meilleure définition que celle-ci pour comprendre ses objectifs. L’Église y chante ses louanges au Créateur de toutes choses. En perdant le chant grégorien, nous avons non seulement perdu un type de chant, mais nous avons également perdu un chemin spirituel fondamental pour être conduit sur la pointe des pieds dans la présence de Dieu.

“Sécuriser l’espace numérique” sonne mieux que “censurer les dissidents”

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy évoque le projet de loi de Gérald Darmanin visant à « sécuriser l’espace numérique » et à lutter contre «l’insécurité numérique» :

C’est-à-dire la possibilité de bloquer des sites internet sans passer par la justice. Bien sûr pour lutter contre la haine. Le seul problème, c’est que la notion de haine est fluctuante et que, dans la pratique, cela revient à donner au gouvernement le pouvoir de faire taire toute personne ayant le malheur de lui déplaire.

Bien sûr, les ministres concernés jurent leurs grands dieux qu’il n’en sera rien, qu’ils tiennent aux libertés publiques comme à la prunelle de leurs yeux. Mais, outre que les promesses de politiciens ne valent pas bien cher, le gouvernement disposera bel et bien de ce pouvoir légal – comme du pouvoir de décider qui est «haineux» et qui ne l’est pas. C’est le rétablissement de la censure préalable! L’histoire a parfois d’ironiques façons de nous enseigner. Alors que le gouvernement présentait ce projet de loi, tout en expliquant son attachement indéfectible à nos libertés, dans la nuit du 11 au 12 mai, toutes les adresses de la messagerie Telegram ont été bloquées pendant plusieurs heures.

Concrètement, le ministère de l’Intérieur a envoyé une liste d’adresses à bloquer aux principaux fournisseurs d’accès français. Officiellement, les adresses de Telegram figuraient « par erreur » dans la liste (pas très rassurant sur la procédure!). Mais des esprits chagrins pourraient y voir un premier test sur cette procédure extra-légale.

Les franc-maçons représentent 0,34 % des électeurs mais 40% des parlementaires

Serge Abad-Gallardo, ancien haut fonctionnaire territorial, a passé plus de vingt ans dans les loges maçonniques du Droit humain, jusqu’à atteindre le grade de vénérable maître. Depuis sa conversion, il dénonce la nature réelle de cette société secrète. Il a été interrogé dans Valeurs Actuelles à l’occasion de la sortie de son dernier livre. Extrait :

[…] Aujourd’hui, malgré les dénégations de certains de ses dignitaires, la franc-maçonnerie est toujours aussi opposée à l’Église. Cette opposition actuelle prend deux formes : directe et frontale (voir les déclarations virulentes du Grand Orient de France à l’égard de l’Église lors du projet de loi dit du “mariage pour tous” en 2012) ; ou bien indirecte et subreptice, selon la technique que je compare à celle du cheval de Troie. C’est par exemple celle de la Grande Loge nationale française (aujourd’hui scindée en GLNF et GL-AMF). La technique consiste alors à maintenir (contre les déclarations officielles, pertinentes du Vatican, réitérées inlassablement maintes fois depuis 1738) l’imposture que l’on peut être catholique et franc-maçon, dans la mesure où la croyance en “dieu” est exigée pour entrer à la GLNF. Or je démontre que le “dieu” maçonnique est le “Grand Architecte de l’Univers” et n’est en aucune manière le Dieu trine des chrétiens. L’éminent auteur de doctrine maçonnique Oswald Wirth confirme mon analyse : « Gardons-nous de céder à cette paresse d’esprit qui confond le Grand Architecte de l’Univers des initiés avec le Dieu des croyants. »

Quelle est l’idéologie de la franc-maçonnerie qui porte son action politique ?

Il existe des obédiences de gauche (Grand Orient, Le Droit humain, etc. ) et de “droite” (Grande Loge de France, Grande Loge nationale française, etc. ) : 45 % des adeptes s’inscrivent à droite et 55 % plutôt à gauche. En réalité ces loges, de “droite” comme de gauche, sont surtout progressistes, mondialistes et réformistes, sinon partisanes de la “déconstruction”. Par exemple, le divorce, d’inspiration maçonnique, est lié à la conception du couple selon le rituel, considéré non pas comme une union sacrée devant Dieu mais comme un simple “contrat” entre deux personnes, résiliable à tout moment. Car le moteur de la franc-maçonnerie est le progrès, la révolution permanente. Elle veut voir émerger un homme nouveau, androgyne, qui déciderait de sa vie comme de sa mort. Elle porte en son sein la transgression des principes judéo-chrétiens qui ont bâti notre Occident. Par les dispositions législatives, elle cherche ainsi à transformer la société. […]

Alors qu’un projet de loi sur la fin de vie s’annonce, vous révélez, en effet, que la franc-maçonnerie essaie de la faire légaliser depuis quarante-cinq ans…

L’euthanasie est effectivement un projet maçonnique depuis la première proposition de loi déposée en 1978 par Henri Caillavet, sénateur et éminent franc-maçon. Depuis, la franc-maçonnerie persiste par l’intermédiaire de parlementaires francs-maçons (par exemple Jean-Louis Touraine) et d’“associations écrans de la franc-maçonnerie” (par exemple l’Association pour le droit de mourir dans la dignité ou le Comité Laïcité République). En réalité, il s’agit, pour la franc-maçonnerie, de permettre à l’homme, et non à Dieu, d’être maître de l’instant de sa mort. Je cite une déclaration maçonnique : « Avec la contraception et l’avortement, nous sommes maîtres de notre naissance. Il est logique que nous soyons maîtres de notre mort. » Tout cela résulte de conceptions ésotériques (l’homme, inspiré par Lucifer, à la place de Dieu) et n’a rien à voir avec la souffrance (que les médications peuvent supprimer) ou l’absence de dignité (qu’un accompagnement spirituel et fraternel peut maintenir). L’ex-grand maître de la Grande Loge de France Pierre Simon indiquait dans son livre De la vie avant toute chose ( sic !) que « la légalisation de l’euthanasie résultera de celle de la contraception et de l’avortement », par l’effet de ce qu’il appela une « stratégie systémique ».

[…] Une “fraternelle” est un groupe de francs-maçons de diverses obédiences, réunis par leur activité professionnelle ou politique. Il existe des fraternelles des magistrats, des architectes, des avocats, des hauts fonctionnaires, etc. Les fraternelles se réunissent dans des lieux secrets. Cette Fraternelle parlementaire est plus qu’un État dans l’État. Comme l’explique un de ses anciens présidents, « la Fraternelle parlementaire n’est pas en lien avec la franc-maçonnerie, c’est la franc-maçonnerie ». C’est dire à quel point celle-ci intervient secrètement dans l’élaboration et le vote de nos lois. Le même poursuit : « Si j’arrive à jouer mon rôle, des parlementaires de droite et de gauche voteront ensemble sur des sujets de société. » On entend par “sujets de société” les lois ne reposant donc pas sur une morale divine mais sur l’ésotérisme maçonnique. Car ainsi que l’avait affirmé Fred Zeller, ancien grand maître du Grand Orient de France : « Nos frères parlementaires ont vocation à porter à l’Assemblée les données élaborées au sein de nos loges. » Or ces personnes ne sont pas élues en tant que porteurs de projets maçonniques. […]

Environ 40 % des parlementaires seraient francs-maçons. Quelles conséquences ?

Le chiffre donné par un ex-président de la “Frapar” est de 35 %. Comme il n’y a aucune obligation pour un franc-maçon d’adhérer à une fraternelle, je me suis risqué à ajouter 5 % à ce chiffre. À mon avis, il y a au moins 40 % de francs-maçons parlementaires. Les conséquences de cette situation sont surtout, à mon avis et d’abord, que la représentativité politique de la nation est totalement faussée. Sommes-nous encore en démocratie ? En effet, selon les données publiées par la franc-maçonnerie, il y a environ 156 000 francs-maçons en France. Ramenés à la population française électorale, ils représentent 0,34 % des électeurs. […]

La secrétaire nationale d’EELV Marine Tondelier, championne de fake news

Dimanche 14 mai, sur le plateau de France 3 midi, invitée à réagir à la marche organisée par l’Action française, la secrétaire nationale d’EELV assure :

« Sur CNews et Valeurs actuelles, on laisse l’idéologie [néonazie] prospérer. Il faudrait voir combien touche Valeurs actuelles pour propager ces idées nauséabondes, qui nuisent à la société. La question de l’argent public qui finance Valeurs actuelles se pose. »

Le premier hémistiche de l’allégation, aussi outrancier que diffamatoire, ne mérite pas qu’on s’y attarde. Valeurs actuelles se réserve le droit d’intenter une action en justice contre Marine Tondelier.

Concernant la deuxième partie, un simple clic aurait suffi à éviter d’avancer telle énormité. Contrairement à Libération, Le Monde, L’Obs, ou L’Humanité (leader en la matière avec près 48 centimes touchés par exemplaire vendu), VA, depuis 2015, sur décision de l’ex-ministre de la Culture Fleur Pellerin, ne perçoit plus aucun subside de l’Etat. Il est même l’un des seuls titres de presse à faire figure de paria économique.

Quant à CNews, une chaîne privée détenue par le milliardaire Vincent Bolloré, personne n’a vocation à lui dicter sa ligne éditoriale.

Chez les Verts, on assume :

« Oui, CNews contribue à l’extrême-droitisation de la société. Même s’il y a eu un vrai débat pour savoir s’il fallait s’y rendre ou non il y a quelques mois. Pendant l’élection présidentielle, deux écoles s’affrontaient. L’une estimait qu’il était important de parler aux “fachos”, tandis que l’autre jugeait qu’il était vain d’essayer de les convaincre. »

Aujourd’hui, une ligne claire se dégage : se rendre sur CNews est au mieux déconseillé, au pire découragé.

« On sait très bien que l’on perdrait du temps à essayer de convaincre des électeurs plus ou moins déjà perdus. Mais si un membre d’EELV participe à l’une de ces émissions, aucune sanction sera prise à son égard, car la liberté reste de mise. Mais personnellement, je pense qu’en allant sur leurs plateaux, on sert de caution pluraliste à cette chaîne. Et servir d’idiot utile et participer à un dîner de cons, ce n’est pas faire vivre le pluralisme. »

« On s’en fout d’être accusé de sectarisme. Je ne demande à aucun média qu’il soit neutre. Mais pour moi CNews a franchi une limite, car c’est une chaîne d’opinion qui cherche à plaire à la frange de la société qui vote extrême-droite, tout en ne cherchant pas à les décourager de voter pour ce camp idéologique. »

Chronique des cinglés

En Nouvelle-Zélande, une ordonnance d’adoption a été approuvée pour un petit garçon « avec trois mères ».

Giselle Meyer, la mère adoptive du garçon prénommé Kaspar, ne peut pas avoir d’enfants. Elle a eu recours à deux autres femmes, une donneuse d’ovocyte et une mère porteuse, pour obtenir un enfant. Le père biologique de Kaspar, Jon Meyer, est le conjoint de Giselle.

Alors que la donneuse est anonyme, c’est une amie du couple qui a porté l’enfant.

« Cette façon de naître devient de plus en plus courante » a déclaré la juge du tribunal de la famille, Alayne Wills, en accordant l’ordonnance d’adoption, reconnaissant toutefois que ne pas connaître sa mère biologique n’était « probablement pas idéal » pour Kaspar.

En Nouvelle-Zélande, en vertu de la loi actuelle, une mère porteuse et son partenaire, le cas échéant, sont les parents légaux de l’enfant. Les « parents d’intention » doivent adopter légalement l’enfant avant que les premiers ne soient enregistrés en tant que parents.

Le gouvernement néo-zélandais a estimé que 50 bébés naissent chaque année après une GPA.

L’âme française

Les Eveilleurs avaient invité hier à Versailles Sonia Mabrouk et Franck Ferrand pour évoquer l’âme française. Interrogés par Camille Renard et Benoît Sévillia, voici un florilège de leurs interventions :

« Être conservateur et vouloir conserver certaines choses prouve que ce n’est pas si mal d’être reac. Une devise que j’aime bien est celle des chartreux: le monde tourne mais la croix demeure. » « En ce qui me concerne, je ne suis pas frappée de schizophrénie, par rapport à mon amour de la France. » Sonia Mabrouk

« Je fais partie de ces enfants qui ont été collés devant la télévision et qui en sont sortis à 16 ans. » « Lorsqu’on entend les idées et qu’on suit la voix de Sonia on se dit heureusement qu’elle est la. » « Je suis venu à la radio par le divertissement mais je n’avais jamais émis d’opinion publique. » « Le reac privé que j’étais est devenu un conservateur public. » Franck Ferrand

« Si vous me dites que je suis conservatrice, je pense que c’est un beau compliment. » Sonia Mabrouk

« Je me suis battu de toute mes forces contre ce premier confinement. Mais on ne peut rien faire contre un mouvement populaire et ce gouvernement. » Franck Ferrand

« Aimer la France c’est écrire et aussi oser certaines choses. C’est se convertir au sacré. Pour ma part c’est passé par un cheminement personnel. » « Parfois on parle de dialogue inter religieux et cela sonne creux. Moi ce sont les bonnes sœurs qui ont le plus contribué à construire la personne, l’auteur et la journaliste que je suis. » « Les racines spirituelles de la France sont grecques romaines, chrétiennes et juive. » « Je ne comprends pas comment on peut parler de l’histoire de la France sans parler de Christianisme. » « Les racines spirituelles de la France sont d’abord des racines chrétiennes. » « Il suffit aujourd’hui de se promener en France de regarder les noms pour comprendre que les racines sont gravées. Certains ne veulent pas les voir mais les racines sont chrétiennes. » « Le catholicisme constitue le terreau de l’âme française, son code génétique » « Or vous n’entendrez pas le mot sacré prononcé par les responsables politique. Il brûle la bouche, les lèvres et les oreilles. Je regrette l’utilisation du mot valeur à la place du mot sacré. » Sonia Mabrouk

« Ce pays est une terre pétrie par la foi » « Qui a forgé la France ? Est ce que ce sont les abbés les curés les évêques ? La dernière c’est sans doute Jeanne d’Arc qui met cette foi au dessus de tout et qui peut avec elle déplacer des montagnes. » « La proportion des chrétiens ou des musulmans devient assez secondaire sur le territoire. Le plus important c’est que la civilisation française est en train de mourir. » Franck Ferrand

Rétablir un ministère de la Famille pour agir sur la vie quotidienne des familles

A l’occasion de la 30e Journée internationale des familles, Le Syndicat de la Famille rappelle ses revendications pour soutenir la famille qu’il vient de présenter au Gouvernement, à la majorité et aux oppositions

Parce qu’on a tous besoin de la famille et qu’en être privé est la première des inégalités, il est urgent de prendre des mesures très concrètes pour soutenir la famille. Supprimé depuis 2017, le ministère de la Famille doit faire son retour dans la composition du gouvernement lors du prochain remaniement. Il s’agit de faciliter la prise en compte de la famille dans les politiques publiques, de l’éducation à la santé en passant par la protection de l’enfance, la culture ou encore la solidarité et la fin de vie.

Le Syndicat de la Famille milite aussi en faveur d’un plan national dédié aux mères de familles pour les aider à conjuguer réellement vie professionnelle et vie familiale et pour envisager un salaire maternel. Un Grand Plan Grands-Parents est également nécessaire, pour accompagner la fonction de plus en plus importante qu’ils assurent auprès de leurs petits-enfants ainsi que pour anticiper les conséquences de la réforme des retraites. Et parce que l’avenir de notre modèle social et de notre pays passe par le dynamisme démographique, il est urgent de faire de la natalité une grande cause nationale en associant l’ensemble des acteurs concernés.

Engagé depuis des années contre l’exploitation des femmes et des enfants à travers la GPA (Gestation Par Autrui) , Le Syndicat de la Famille renouvelle sa demande d’une initiative internationale lancée par la France pour obtenir l’abolition universelle de cette pratique indigne.

« Pour sa 30e édition, La Journée internationale des familles, que nous célébrons à travers le monde en ce 15 mai, nous rappelle combien la famille est importante pour chacun d’entre nous. C’est grâce à son père et sa mère que chaque enfant vient au monde ; c’est avec sa famille qu’il fait ses premiers pas et apprend à vivre avec les autres. La famille renouvelle et enrichit l’héritage immatériel des générations qui la précèdent. Elle transmet et donne à l’enfant tout ce dont il a besoin pour devenir adulte et contribuer à la vie sociale. La famille n’est pas exempte de difficultés, plus ou moins graves. Il est donc nécessaire de la soutenir pour prévenir au mieux les épreuves » rappelle Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille.

Rétablir un ministère de la Famille pour agir sur la vie quotidienne des familles

A l’occasion de la 30e Journée internationale des familles, Le Syndicat de la Famille rappelle ses revendications pour soutenir la famille qu’il vient de présenter au Gouvernement, à la majorité et aux oppositions :

Parce qu’on a tous besoin de la famille et qu’en être privé est la première des inégalités, il est urgent de prendre des mesures très concrètes pour soutenir la famille. Supprimé depuis 2017, le ministère de la Famille doit faire son retour dans la composition du gouvernement lors du prochain remaniement. Il s’agit de faciliter la prise en compte de la famille dans les politiques publiques, de l’éducation à la santé en passant par la protection de l’enfance, la culture ou encore la solidarité et la fin de vie.

Le Syndicat de la Famille milite aussi en faveur d’un plan national dédié aux mères de familles pour les aider à conjuguer réellement vie professionnelle et vie familiale et pour envisager un salaire maternel. Un Grand Plan Grands-Parents est également nécessaire, pour accompagner la fonction de plus en plus importante qu’ils assurent auprès de leurs petits-enfants ainsi que pour anticiper les conséquences de la réforme des retraites. Et parce que l’avenir de notre modèle social et de notre pays passe par le dynamisme démographique, il est urgent de faire de la natalité une grande cause nationale en associant l’ensemble des acteurs concernés.

Engagé depuis des années contre l’exploitation des femmes et des enfants à travers la GPA (Gestation Par Autrui) , Le Syndicat de la Famille renouvelle sa demande d’une initiative internationale lancée par la France pour obtenir l’abolition universelle de cette pratique indigne.

« Pour sa 30e édition, La Journée internationale des familles, que nous célébrons à travers le monde en ce 15 mai, nous rappelle combien la famille est importante pour chacun d’entre nous. C’est grâce à son père et sa mère que chaque enfant vient au monde ; c’est avec sa famille qu’il fait ses premiers pas et apprend à vivre avec les autres. La famille renouvelle et enrichit l’héritage immatériel des générations qui la précèdent. Elle transmet et donne à l’enfant tout ce dont il a besoin pour devenir adulte et contribuer à la vie sociale. La famille n’est pas exempte de difficultés, plus ou moins graves. Il est donc nécessaire de la soutenir pour prévenir au mieux les épreuves » rappelle Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille.

Tyrannie LGBT jusque dans le sport

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

La Ligue de Football professionnel avait décidé que les footballeurs devaient tous porter ce week-end des maillots floqués arc-en-ciel, en signe de participation à la « lutte contre l’homophobie », c’est-à-dire de promotion de l’idéologie LGBT. Plusieurs joueurs d’équipes de premier plan ont refusé. Et plusieurs directeurs sportifs, tout en s’inclinant devant la religion officielle, ont gémi qu’il ne fallait pas faire ça au moment des derniers matches de la saison…

Le ministre des sports, Amélie Oudéa-Castéra, a carrément demandé aux clubs de prendre des sanctions contre les joueurs récalcitrants. Et le porte-parole du gouvernement Olivier Véran a cru nécessaire de souligner que l’homophobie n’est pas une opinion mais un délit…

Ce qui est regrettable est que les footballeurs qui osent braver la dictature LGBT soient des musulmans. Il n’y aura évidemment aucun chrétien à le faire…

L’éducation sexuelle à Saint Paul de Cherbourg

Un lecteur nous adresse ce texte que nous publions d’autant plus volontiers qu’il rejoint les préoccupations de nombreux parents catholiques :

Les parents des élèves de 3ème de l’école Saint Paul de Cherbourg, qui dépend de l’enseignement diocésain de la Manche, ont reçu le message suivant :

« …dans le cadre du parcours santé et de l’éducation à la vie affective, 2 intervenantes, madame Pxxx et madame Zxxx (sage femme) travaillant pour le Centre Médico Social de Cherbourg Val de Saire, viendront échanger avec les élèves de troisième sur les comportements responsables dans le domaine de la sexualité (respect de l’autre, choix raisonné de la procréation, contraception et prévention des infections sexuellement transmissibles). Ces interventions se font dans le cadre du programme de troisième de SVT… »

Des intervenants extérieurs à l’école vont donc venir parler de « choix raisonné de la procréation » et de « contraception » à des enfants d’une école catholique.

Cette fois, les parents sont prévenus et ça n’a pas toujours été le cas alors que ce domaine relève de leur compétence exclusive.

Derrière les termes sibyllins de « consentement », de « choix raisonné de la procréation » se cache une réalité pour le moins sordide et la plus part des parents catholiques soucieux de la bonne éducation de leurs enfants refuseraient que ceux-ci soient exposés à ce genre d’interventions s’ils étaient correctement informés de ce dont il s’agit.

Il faut effectivement savoir ce que ce sont ces centres médicaux sociaux dans lesquels travaillent les deux intervenantes. Il s’agit des anciens centres départementaux d’éducation et de planification familiale institués pas le Code de la santé publique. Leur précédente appellation était plus explicite mais leurs attributions n’ont pas changé.

Sans rentrer dans le détail des textes législatifs et réglementaires, ont peut définir les activités de ces centres, comme le fait le Conseil département de la Manche de la manière suivante :

« Obtenir une contraception, faire une demande d’IVG, ou effectuer un dépistage anonyme et gratuit du SIDA, conflits conjugaux, les centres médico-sociaux sont à votre disposition. Des professionnels répondent gratuitement à toutes vos questions sans jugement, sans tabou et en toute confidentialité. La loi permet aux mineurs à partir de 15 ans un accès libre à la contraception. »

Voila donc ce que ces intervenants vont expliquer aux élèves d’une école catholique ! Que dès 15 ans, ils peuvent avoir libre accès à la contraception et à des avortements… On est loin des enseignements de Saint Paul et même de ceux d’Humanae Vitae.

Hélas il ne faudra pas compter sur une intervention de la direction diocésaine ou épiscopale car non seulement le siège de Coutances est désormais vacant mais en plus ce sont les services de l’enseignement diocésain (sous le contrôle de Mgr LEBOULC’H) qui, sur le site internet de l’enseignement diocésain de la Manche, préconisent de recourir aux centres départementaux de planification et l’éducation familiale et en communique les coordonnées aux élèves.

Hypocritement, la direction diocésaine prend soin de préciser en tête de la liste qu’elle met à disposition des enfants que les centres départementaux d’éducation et de planification familiale ne doivent pas être confondus avec le Planning familial mais omet de préciser que ces organismes fournissent les même « services » de contraception ou d’avortement…

A la remorque du monde et précédant de manière servile les directives ministérielles, les écoles « catholiques » ne sont plus que des annexes payantes de l’éducation nationale qui ne se différentient du public que par l’interdiction du port des joggings et des claquettes-chaussettes.

Les responsables de cette situation ne semblent pas se rendre compte qu’ils ont charge d’âmes et qu’ils en sont comptables devant leur créateur.

Puisse le futur évêque de Coutances-Avranches, se préoccuper d’avantage de la pureté des âmes des enfants qui lui seront confiés.

Déclaration commune entre le Vatican et le Grand Rabbinat sur l’euthanasie

A l’issue de la 17ème rencontre de la Commission bilatérale du Grand Rabbinat d’Israël et de la Commission du Saint-Siège pour les relations religieuses avec le judaïsme, présidée par le cardinal Kurt Koch, une déclaration commune a été faite pour réaffirmer leur opposition à l’euthanasie. « L’idée d’une domination humaine sur la vie et le droit d’une personne ou d’un groupe humain de décider de sa valeur ou de sa durée » doit être rejetée, estiment-ils à l’issue de la réunion qui a eu lieu du 2 au 4 mai à Jérusalem.

« Toutes les connaissances et compétences humaines doivent servir à promouvoir la vie et la dignité humaines, et donc être en accord avec les valeurs morales qui découlent des principes susmentionnés »

Ils appellent à

« limiter les applications scientifiques et technologiques, en reconnaissant le fait que tout ce qui est techniquement réalisable n’est pas également éthique ».

Concernant les malades en phase terminale, chaque cas doit être « examiné en fonction des circonstances et des besoins qui lui sont propres ». Ils font également une distinction entre les actions qui

« provoquent la mort et les actes d’omission au-delà des besoins humains fondamentaux ; ainsi qu’entre l’euthanasie active et le suicide médicalement assisté d’une part, et le refus de traitements thérapeutiques continus (tels que la ventilation et les stimulateurs cardiaques) ou la prolongation de la vie au-delà des besoins humains fondamentaux (tels que la dialyse et la chimiothérapie), d’autre part ».

Chronique de l’allahicité

Mohsen Ngazou, imam né en Tunisie, historiquement proche des Frères musulmans en France, est trésorier d’une association de promotion de la laïcité “Vigie de la Laïcité”, présidé par l’ancien ministre socialiste Jean-Louis Bianco.  Il est président de Musulmans de France.

Jean-Louis Bianco et les personnalités qui ont rejoint la Vigie dénoncent un « intégrisme laïque » qui ferait « le jeu de l’extrême droite », jetant le soupçon sur tous les musulmans, et, à travers eux, sur les personnes issues de l’immigration arabe et africaine.

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