Traditionnelle vente d’objets d’art à l’Institut d’Argentré Sainte-Anne
L’institut d’Argentré-Sainte Anne à Sées organise une vente aux enchères le 2 décembre dans le cadre de son marché de Noël. Cette vente aux enchères a pour but de soutenir l’école. En effet, tous les bénéfices et honoraires seront entièrement reversés à l’établissement scolaire.
Quel meilleur moyen de soutenir une école en enrichissant vos intérieurs pour Noël !
Une superbe vente d’objets d’art vous est proposée dans les salons du palais épiscopal d’Argentré. Un an de quête par la société de vente aux enchères pour vous proposer un panel de bijoux anciens et modernes dont des bagues de fiançailles avec émeraudes et saphir, de l’argenterie ancien et moderne, une importante ménagère en argent dans son coffret, ainsi qu’une collection d’animaux et de petits gibiers pour vos vitrines.
Un service à fruit de Daum vers 1930 est présenté ainsi que des vases de Gallé d’époque 1900.
Des tableaux XVIIe, XVIIIe et XIXe dont la remarquable dormition de la Vierge, un exceptionnel album de dessin de Binet, un très émouvant portrait de violoncelliste par le peintre Louis DESCHAMPS, des paysages du XIXe, ….
Les collectionneurs d’art populaire seront séduits par un grill en fer forgé du XVIIIe, chef d’œuvre de compagnons et un pot à tabac à décor de chasse de malicorne.
L’art d’Asie n’est pas en reste avec des vases chinois XIXe à décor de poèmes.
Les collectionneurs d’art sacré trouveront un petit angelot de retable en bois doré, un émouvant Jésus de crèche en cire, et surtout, une Sainte relique de la vraie croix contenue dans une croix pectorale en or, travail sans doute de la Visitation pour la mère Supérieure.
Ces 300 lots triés sur le volet vous seront présentés en même temps que le marché de Noël présenté par l’équipe du palais d’Argentré et qui vous fera rentrer dans la féérie du temps de Noël.
Justice et police politiques
Selon que vous serez de gauche ou de droite, la justice politique se prononcera avec partialité :
A #SainteSoline, 47 gendarmes blessés, dont deux en urgence absolue lors de leur prise en charge (Préfète des Deux Sèvres). Elle dénonçait « une violence inédite ». Ceux de #RomansSurIsere (un blessé… dans leurs rangs), eux, sont en taule. Justice ? https://t.co/OgWANE8Wq9
— Marc Baudriller (@BAUDRILLER) November 28, 2023
🔴 Le parquet de #Niort à requis des peines de prison avec sursis (donc aucune peine de prison ferme) pour les organisateurs de la très violente manifestation contre les bassines agricoles de #SainteSoline, le 25 mars dernier: https://t.co/68wtDmzYUr
— Amaury Bucco (@AmauryBucco) November 28, 2023
👉 8 personnes interpellées pour un collage à Lyon : ces dernières ont été placées en garde à vue pour provocation publique à la haine, à la violence en raison de la race et dégradations en réunion. Sur les affiches était par exemple noté « #Thomas tué car blanc ». (Amaury Bucco) pic.twitter.com/05IxIJssbo
— Livre Noir (@Livrenoirmedia) November 28, 2023
Incroyable répression contre des patriotes qui ne font que coller des affiches, sous un motif juridique absolument fallacieux. Il n’y a aucune provocation à la haine évidemment et cet artifice des barbouzes de Darmanin est un détournement de pouvoir. Darmanin a le symptome du contrôleur SNCF : il ne demande pas leur ticket aux racailles et s’acharne sur la personne âgée qui s’est trompée de train.
Vignes et vins : la biodynamie est-elle catho-compatible ?
La biodynamie : ses partisans y voient une approche plus respectueuse de la nature… mais d’autres pointent ses fondements ésotériques. Du point de vue catholique, que faut-il penser de la philosophie dont découle cette pratique, très à la mode auprès des viticulteurs ? Emission originale de RCF :
Notre-Dame de Paris retrouve sa flèche
Quatre ans après l’incendie, une nouvelle flèche culmine à 96 mètres du sol. La structure de la flèche doit encore être entourée d’une couverture et de ses ornements dans les prochains jours
Réalisée avec les mêmes matériaux d’origine, du chêne pour la structure (220 tonnes) et du plomb pour la couverture et les ornements (140 tonnes), elle repose sur un socle qui pèse à lui seul 80 tonnes. Chacune des huit faces de la flèche est ornée de près de 200 crochets et motifs floraux.
A l’intérieur, le nettoyage simultané des murs, des décors peints et des voûtes (d’une superficie totale de 42 000 m2) s’achève et les échafaudages sont démontés au fur et à mesure.
La réouverture de Notre-Dame est prévue le 8 décembre 2024.
Chronique des cinglés : des masques pour les vaches
Cette idée avait déjà été lancée en 2021. Elle revient aujourd’hui et même si on a des difficultés à y croire, elle est vraie : la Commission européenne, exigeant que les fermes et les industries européennes émettent moins de polluants, propose l’obligation de porter un masque pour les vaches.
La Commission européenne prévoit de renforcer la directive sur les émissions industrielles et envisage désormais de contraindre les entreprises telles que les fermes à émettre moins de polluants. Certains députés européens estiment même qu’il est possible d’imposer l’utilisation de masques à méthane aux 76 millions de bovins européens. Ces masques sont censés transformer le méthane produit par les rots des vaches en CO2 et en vapeur d’eau.
Mais les agriculteurs s’y opposent : on ne peut pas traiter le bétail comme des cheminées d’usine. Officiellement, les masques ne seront pas obligatoires dans un avenir proche, du moins pas pour le moment. A la place, les agriculteurs peuvent utiliser du fourrage qui réduit la production de méthane.
L’industrie critique également vivement les projets de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. On craint qu’ils n’entraînent une augmentation considérable de la bureaucratie et des coûts. En effet, les entreprises devront à l’avenir équiper chaque installation d’un système de gestion environnementale afin de pouvoir documenter les émissions et la consommation de ressources. Jusqu’à présent, un tel système suffisait pour chaque site. Les contrôles pourraient également retarder considérablement les autorisations pour les nouvelles installations.
La cour européenne suit une feuille de route pour imposer l’euthanasie
Alors que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’apprête à juger une affaire d’euthanasie le 28 novembre, Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice, estime dans Le Figaro que l’institution européenne cherche à affirmer de nouveaux droits, aux dépens du bien commun :
Oserais-je l’écrire ? Il y a dix ans, un ancien juriste de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) m’a montré une feuille de papier présentant les étapes passées de la jurisprudence de cette Cour en matière d’euthanasie, mais figuraient aussi sur cette feuille des étapes futures conduisant à la reconnaissance progressive, jugement après jugement, d’un droit de l’homme à la mort volontaire, c’est-à-dire au suicide assisté et à l’euthanasie. Chaque étape, passée et future, de la construction de ce «droit» était clairement indiquée sur une «timeline». Bien sûr, seules les étapes passées étaient associées à des références jurisprudentielles. Il s’agissait visiblement d’un document juridique stratégique. Bien que présenté comme authentique, je ne peux aucunement l’affirmer, ni le prouver, et mon informateur ne m’a pas permis d’en faire une copie.
Quoi qu’il en soit, ce document m’a stupéfié, si bien que j’entrepris d’en vérifier l’exactitude. Cela aboutit à la publication d’ une étude qui constatait effectivement et exposait comment la CEDH construit pas à pas un droit à la mort volontaire. Cette étude décrivait une construction jurisprudentielle ingénieuse, qui, à coups de citations ambiguës, érige sur le vide un «droit» non seulement absent de la Convention européenne des droits de l’homme, mais aussi contraire à sa lettre et à l’intention de ses rédacteurs. En effet, adoptée peu de temps après la Seconde Guerre mondiale, la Convention européenne des droits de l’homme pose clairement, en son article 2, le principe suivant lequel «La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement» . Elle ne prévoit aucune exception en cas de consentement de la personne tuée.
Pourtant, ce principe fondamental n’a pas empêché la Cour de construire un tel droit à recevoir la mort, par glissements successifs. Pour ce faire, elle a déplacé la question de la mort volontaire du terrain de l’article 2 sur celui du fameux article 8 de la Convention. Celui-ci, initialement conçu pour protéger la vie privée et familiale, est interprété de façon extensive par la Cour pour affirmer de nouveaux droits ou pour empêcher l’expulsion d’étrangers. La méthode est simple : il suffit à la Cour de faire entrer une situation ou une pratique dans le champ d’application de la vie privée ou familiale pour obliger les États à justifier leurs législations et décisions restrictives en la matière. Dénonçant cette attitude de la Cour, l’ancien juge Küris en vint à écrire que l’article 8 s’était transformé en«article ∞», tant sa portée est devenue infinie.
Dans un premier temps, la Cour européenne s’est prononcée sur une série de requêtes introduites par des personnes demandant le droit de mourir. Dans ces affaires Pretty, Haas, Koch, Gross jugées entre 2002 et 2013, les requérants étaient malades, handicapés ou simplement lassés de vivre. La Cour a alors jugé que cette demande de mourir trouvait un fondement dans l’article 8 de la Convention, et que les Etats devaient justifier au cas par cas leurs refus de fournir des poisons aux requérants ; l’article 2 les obligeant seulement à limiter les risques d’abus, afin d’empêcher un individu « de mettre fin à ses jours si sa décision n’intervient pas librement et en toute connaissance de cause».
Faisant sienne une citation d’une juridiction suisse, la Cour s’est alors engagée dans la reconnaissance du « droit d’un individu de décider de quelle manière et à quel moment sa vie doit prendre fin, à condition qu’il soit en mesure de former librement sa volonté à ce propos et d’agir en conséquence ». La Cour vise alors le suicide assisté (dans lequel la personne se tue elle-même avec des poisons fournis par un tiers) et pose au fondement de ce droit une conception nouvelle de la dignité. Cette conception, individuelle et relative, remplace celle de la dignité humaine «inhérente», et donc universelle et absolue, qui fonda les droits de l’homme d’après-guerre. Dit simplement, la CEDH a changé de conception de la dignité pour adopter celle des promoteurs du «droit de mourir dans la dignité» et de l’association «Dignitas». Ce choix philosophique a des conséquences fondamentales sur l’interprétation des droits et libertés, au-delà de la question de l’euthanasie. Selon cette conception, le respect de la volonté individuelle prime les interdits moraux fondés sur la dignité humaine, notamment l’interdit de tuer.
Une fois posées ces fondations, et alors que la pratique de l’euthanasie se répand en Europe, le moment était venu pour franchir une nouvelle étape décisive : affirmer clairement que l’euthanasie, c’est-à-dire le fait d’infliger volontairement la mort à un tiers, n’est pas contraire au principe suivant lequel «La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement» contenu à l’article 2 de la Convention européenne. C’est ce que fit la CEDH en 2022 dans l’affaire Mortier contre Belgique. Pour ce faire, elle extrapola la jurisprudence antérieure, réaffirmant le «droit d’un individu de décider de quelle manière et à quel moment sa vie doit prendre fin» (§135) mais de façon tronquée, sans citer la suite de la phrase précisant pourtant les conditions posées à ce droit, à savoir «à condition qu’il [l’individu] soit en mesure de former librement sa volonté à ce propos et d’agir en conséquence» . La mention initiale de la «capacité à agir en conséquence» visait le suicide assisté et excluait clairement l’euthanasie. La Cour se prévalut aussi de son acceptation de l’avortement pour justifier celle de l’euthanasie. Un juge, le Chypriote Georgios Serghides, contesta vivement ce jugement, rappelant en marge de l’arrêt que «toute forme d’euthanasie ou de cadre législatif entourant pareille pratique non seulement serait dépourvue de base légale au regard de la Convention, mais aussi serait contraire au droit fondamental de la Convention que constitue le droit à la vie.»
À présent que le suicide assisté et l’euthanasie sont jugés compatibles avec la Convention, il ne reste plus à la Cour qu’à dérouler la suite de son raisonnement pour affirmer l’existence d’un droit à mourir au titre de la Convention. La prochaine étape pourrait être franchie dans une affaire contre la Hongrie, un pays que personne ne veut défendre (Karsai c. Hongrie). En cause, l’impossibilité pour une personne gravement malade de subir une euthanasie ou un suicide assisté en raison de l’interdiction pénale de ces pratiques. Preuve de l’importance et de la médiatisation que la Cour souhaite accorder à cette affaire : le cas sera jugé en audience publique le 28 novembre. Cela n’arrive qu’à une infime minorité d’affaires.
Les affaires suivantes sont déjà prêtes, en attente. Il y en a toute une série introduite par 34 requérants dans des affaires contre la France. Ces requérants, dont la plupart sont membres de l’association «Dignitas», invoquent la jurisprudence de la CEDH contre la France, afin de l’obliger à avancer dans la reconnaissance d’un droit à l’euthanasie. C’est une façon d’accompagner et de doubler le processus législatif national.
Finalement, le document qui me fut présenté il y a dix ans s’est révélé exact. Ce n’est pas étonnant, car il est dans la nature de la Cour européenne de vouloir toujours étendre sa portée, de chercher à affirmer de nouveaux droits comme autant de conquêtes de la liberté individuelle aux dépens de conceptions «passées» de la morale et du bien commun. De ce point de vue, le fait que l’acceptation de l’euthanasie soit contraire à la lettre de la Convention et à l’intention originelle des États n’est pas un obstacle insurmontable, car la rigueur juridique s’efface devant l’impératif «progrès des droits de l’homme».
Attaque raciste de Crépol : l’AGRIF ne lâchera rien
Communiqué de Bernard ANTONY, président et de Yann BALY, délégué général :
Une semaine après l’attaque criminelle de Crépol, par une bande organisée en rezzou, qui a coûté la vie à Thomas, jeune homme de 17 ans et fait 17 blessés dont 2 graves, le Procureur de la République de Valence s’est exprimé dans un communiqué, ce samedi 25 novembre 2023, une semaine après les faits.
Annonçant que 6 des 9 suspects ont été placés en détention provisoire, le Parquet a précisé que l’ensemble des individus ont été mis en examen pour « meurtre en bande organisée », « tentatives de meurtre » et « violences volontaires commises en réunion ». La circonstance aggravante de racisme n’a pas, à ce stade, été retenue, malgré les nombreux témoignages recueillis et confirmés par le Procureur lui-même dans son communiqué.
L’AGRIF proteste contre cette inadmissible occultation de la réalité de la part du ministère public.
Nous nous félicitons des paroles de vérité et de fermeté exprimées par Madame Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, qui a, par ailleurs, rappelé que la famille de Thomas souhaitait que soit reconnu le caractère raciste de l’attaque qui causé la mort de leur enfant.
L’AGRIF ne lâchera rien dans cette affaire et va désormais se porter partie-civile auprès du juge d’instruction, auprès de qui elle demandera de retenir la circonstance aggravante de racisme.
Les dieux du sport remplacent le jour du Seigneur
Un décret publié vendredi au Journal officiel signé par Élisabeth Borne, Premier ministre, et le ministre du travail, du plein emploi et de l’insertion, Olivier Dussopt, permet de suspendre le repos hebdomadaire dans les entreprises participant à la diffusion ou à l’organisation des Jeux Olympiques sur une période de près d’un mois l’été 2024.
Cette dérogation à l’obligation du repos dominical est accordée
« aux établissements connaissant un surcroît extraordinaire de travail pour les besoins de captation, de transmission, de diffusion et de retransmission des compétitions organisées dans le cadre des Jeux Olympiques de 2024 ainsi que pour assurer les activités relatives à l’organisation des épreuves et au fonctionnement des sites liés à l’organisation et au déroulement des jeux Olympiques ».
La dérogation est valable du 18 juillet au 14 août, les Jeux ayant lieu du 26 juillet au 11 août.
Romans-sur-Isère, abandonnée aux racailles et aux trafiquants de drogue
Gérald Darmanin, à défaut de défendre les Français de la racaille et des trafiquants de drogue, a annoncé vouloir dissoudre trois groupes de droite :
Gérald Darmanin : « je ne laisserai aucune milice d’extrême droite ou autre faire la loi à la place des procureurs et de des policiers » ; « nous avons évité un scénario à l’irlandaise de petite guerre civile » pic.twitter.com/HIV4X5uWqW
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 28, 2023
Quant à Romans-sur-Isère, son actualité montre que le sinistre de l’Intérieur l’a complètement abandonnée :


« La famille de Thomas demande que le caractère raciste des agresseurs soit pris en compte »
Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, sur la délinquance dans sa ville :
💬 « Il faut arrêter la culture de l’excuse »
Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, sur la délinquance dans sa ville pic.twitter.com/neNWGqgPWx
— BFMTV (@BFMTV) November 28, 2023
Philippe de Villiers : « Crépol sera, peut-être, un point de bascule »
Emission Face à Philippe de Villiers du 24 novembre sur CNews :
Lycée musulman Averroès de Lille : l’Etat a perdu 6 ans
La question se posait déjà en 2017 : L’Etat fera-t-il fermer le lycée salafiste d’Averroès ?
Le lycée Averroès de Lille, premier lycée privé musulman à se lier par un contrat d’association avec l’État, voit en 2023 le retrait de son contrat d’association, au terme d’une réunion de la commission de concertation pour l’enseignement privé, à 16 voix pour, 0 contre et 9 abstentions. Le préfet de région Hauts-de-France, qui avait demandé ce retrait, peut à présent prendre sa décision.
Depuis 2019, les Hauts-de-France refusaient de verser la subvention prévue dans le cadre de ce contrat, avant d’y être finalement chaque fois contraint par une procédure devant la justice administrative. Xavier Taquet, directeur de cabinet de Xavier Bertrand, réclamait notamment à l’Éducation nationale de vérifier si le Qatar a demandé des contreparties à un don de 950.000 € versé en 2014 pour aider au financement du lycée.
Un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) reproche au lycée un manque de transparence sur ses donateurs, des irrégularités de gouvernance, la mention d’un livre prônant la peine de mort pour apostasie ou la ségrégation des sexes dans la bibliographie d’un cours d’éthique musulmane.
Christianophobie dans l’église Saint Louis d’Antin à Paris
ISLAMISME. Cet après-midi : église Saint Louis d’Antin #Paris , un homme criant allah akbar a renversé l’eau bénite , insulté le christ, le pape , les paroissiens, a essayé de frapper le prêtre et un homme qui s’interposait.ceinturé par des témoins il a été remis à la police
— Capital Social (@CapitalSocial4) November 27, 2023
« Rétablir les frontières ne sert à rien » ? Cela a l’air pourtant bien utile en Allemagne : 40% de clandestins en moins
Le rétablissement des contrôles policiers aux frontières avec la Pologne, la République tchèque et la Suisse depuis le 16 octobre a permis de faire chuter de façon significative les entrées illégales, selon une enquête de Die Welt.
Ces contrôles dérogatoires aux modalités de circulation habituelles dans l’espace Schengen étaient rétablis pour une durée initiale de dix jours, mais la directive a plusieurs fois été reconduite.
Dans un premier bilan tiré des statistiques policières, il ressort que le nombre d’entrées clandestines en provenance de ces trois pays a chuté de 18.492 par mois à 11.029 dans les 30 jours qui ont suivi le 16 octobre. Soit une chute d’environ 40 % d’entrées clandestines en moins. Pour la seule frontière polonaise, le nombre d’entrées clandestines est passé de 6411 à 2795 par mois : une baisse de 56 %.
Le ministre de l’Intérieur de Saxe, Armin Schuster, explique que la police de Saxe a procédé à très peu d’interpellations à l’intérieur du Land, ce qui signifie que les contrôles fédéraux aux frontières sont efficaces. Il estime par ailleurs que «le succès de ces contrôles prouve en même temps l’inefficacité de Schengen».
La police a cité un autre facteur à l’origine de cette chute, à savoir les nouveaux contrôles frontaliers effectués par la Serbie à sa frontière avec la Hongrie. La fermeture de cette route migratoire a coupé un des principaux axes empruntés par des migrants souhaitant se rendre en Allemagne.
A quand le retour des frontières en France ?
Crépol ou la Umma des prénoms
La Umma est cette communauté universelle des croyants musulmans qui transcende toute frontière nationale par une obligation de solidarité. Et M.Zemmour, par son célèbre Corinne/Hapsatou, avait encore une fois démontré une capacité hors-norme de diagnostic en insistant sur l’importance des prénoms dans la concrétisation des communautés. D’ailleurs, c’est bien ce que vient de nous rappeler cet encart des transports SNCF d’Île de France en pointant Séverine, largement connue pour ses incivilités….

A Crépol, l’Etat a organisé le silence sur les prénoms des auteurs meurtriers de la razzia nocturne effectuée par une bande venant du quartier de la Monnaie à Romans sur Isère (150 millions d’euros investis depuis 2014, c’est la dèche). Bien sûr, quand il a été rapporté par plusieurs témoins « On est là pour tuer pour tuer les Blancs, on est là pour planter des Bancs » (« 9 témoins ou victimes sur les 104 auditionnés entendent des propos hostiles aux blancs, ce mot étant rapporté ». Rapport du procureur), tout le monde comprenait forcément que les razzieurs n’étaient pas des supporters anglais désorientés. Cela n’a pas empêché France Culture (dans un touitte qui a ensuite été retiré tellement il apparaissait stupide) de tenter la blagounette d’une référence à une sorte d’épisode d’une guerre des boutons campagnarde dont les protagonistes Boulot, Guignard, Tigibus et LeBrac auraient été pour partie grand-remplacés par des El Moujahid (tout un programme…) et autres Zazine. Comme expliqué par un Marwan Mohammed.
Et puis, il y en a un qui ne s’y était pas trompé : Bassem. Bassem Braïki à l’état-civil. Reconnaissons avec humilité que l’existence même de cet acteur des réseaux sociaux nous avait totalement échappé jusqu’à présent. Lyonnais, rappeur, blogueur, adepte du cyber-harcèlement, condamné, emprisonné, attaqué en justice, comme rapporté dans différents articles expressifs, notice Wikipedia fournie, article numérique de juillet 2023 : « Comment l’influenceur Bassem fait régner la terreur en ligne. Un multirécidiviste sur YouTube » ou autre article de Charlie Hebdo. Bassem, c’est 87 000 suiveurs tant sur X (la Grande mosquée de Paris y a, pour comparaison, 21 000 suiveurs) que sur Instagram, 340 000 sur Youtube (avec Radio Hlib depuis 2016, enregistrements postés ensuite sur TikTok). Un influenceur. Son audience : essentiellement la communauté maghrébine française (« la communauté musulmane la plus humiliée du monde »). Une de ses obsessions apparente : la pureté de la musulmanité et de la maghrébinitude. Un style agressif et souvent vulgaire.
Bassem donc n’avait lui aucun doute quant aux prénoms. Avant même la fuite de toute information, dès le 21 novembre, il a mis en ligne un enregistrement de cinq minutes sur ses réactions à cette razzia.

Répétitions, vitupérations quelque peu désordonnées, discours un peu hallucinant (comme un air de M.Macron admonestant (« Réveillez-vous !») un parterre de chefs d’entreprise…). Au-delà d’incantations religieuses répétées à l’adresse de la famille de Thomas (« Salam aleikoum. C’est terrible ce qui est arrivé au petit Thomas. Que Dieu veille sur son âme et qu’il atténue la douleur de sa famille… [et plus loin : « Je le répète, paix à son âme au petit Thomas, il a rien demandé »]), Bassem développe trois idées claires :
- La séparation existant entre assaillants (les arabes ? les musulmans ? les arabo-musulmans ?) et ce qu’il appelle les Blancs (rejoignant ainsi parfaitement les expressions relevées pendant l’attaque) :
« Mais vous faites quoi ? Vous vous ennuyez, vous allez dans les soirées des blancs ? Quand on vous dit que chaque chose doit rester à sa place. Les blancs y sont entre eux, ils font leur soirée, c’est pas pour vous, pour que vous veniez leur casser les couilles ») ;
- Deuxième idée : Bassem n’hésite pas à pré-annoncer une guerre civile et semble, à demi-mots, conseiller aux Blancsde faire le ménage avant qu’il ne soit trop tard (Bassem aime l’ordre) :
« Je suis peut-être de la même origine et je suis peut-être de la même religion entre guillemets que ces gens-là. Mais j’ai envie de dire à demi-mot : faites ce que vous avez à faire parce que nous on aurait fait ce qu’il y avait à faire. Si ce genre de vermine et ce genre de cafards, les gens ne font pas en sorte que, ça va tourner à la guerre civile, Mesdames et Messieurs, ça va tourner à la guerre civile.»
- Troisième idée enfin, et nous rejoignons l’umma: en cas de guerre civile, Bassem se placera quand même du côté des assaillants (de la vermine et des cafards) parce que c’est sa communauté :
« Moi, je suis français, patriote entre guillemets, fier d’être magrébin. Demain, tu comprends pourquoi ce genre de personne contre la communauté. Mais je serai obligé d’être du côté de ma communauté. Donc, à contrecoeur, on se clashera. ».
Bassem sera, volens nolens, du côté arabo-musulman. Deux peuples, on vous dit. La carte d’identité n’y change rien (d’ailleurs, d’après Wikipedia, Bassem est bi-national franco-tunisien). Et, dans ces cinq minutes, il a employé au total, 6 fois le terme « blanc » (y compris « peuple blanc »), 4 fois « musulmans », 4 fois « communauté » et une fois « français » (« français mais obligé d’être du côté de ma communauté »). Ah, ça fleure bon le vivre-ensemble.
Pour information, les prénoms des majeurs gardés à vue dans l’enquête, tels qu’ayant commencé de circuler sur les réseaux sociaux le 24/11/2023 et publiés par le JDD le 26 novembre : Chaïd, Ilyes, Yasir, Mathys, Fayçal, Kouider, Yanis. Pour un panorama complet, on aimerait avoir quelques indications sur une éventuelle fréquentation de mosquée puisque Bassem semble les enrôler dans son tout maghrébino-musulman (« je suis peut-être de la même religion »).
Et heureusement, nous avons Mme Rousseau:

Sur Sud Radio le 25 novembre, après avoir nié toute islamisation de la France («C’est faux. Je réponds que c’est faux. Dire ça, c’est attiser la haine des uns contre les autres. C’est attiser l’idée que nous serions menacés par une islamisation. C’est faux.), après avoir inventé le musulman non-islamisé (« Il y a des musulmans en France qui ne sont par ailleurs pas dans une islamisation, qui sont juste musulmans et qui pratiquent leur religion »), Mme Rousseau prouve une fois de plus qu’elle ne connaît rien à rien en disant l’exact contraire de Bassem :
« Le ressort de la haine, c’est de considérer que, sur la base d’un fait d’un groupe de personnes, toute la supposée communauté serait en soutien ou complice de cette personne. Ce n’est pas vrai. »
Et la Rousseau, semblant vouloir copier un Jack Lang ou un Emmanuel Macron au mieux de leur forme, de terminer :
« Si je vous dis par exemple cette phrase : ce matin, j’ai bu un café et j’ai mangé un abricot parce que j’avais besoin de sucre. Dans cette phrase, il y a trois mots arabes. Parce qu’en fait nous sommes dans une société qui a toujours été ouverte à l’influence de différentes cultures et que c’est profondément ça la France. L’histoire de la France, c’est une histoire de porosité ».
C’est bien, ça met un peu de légèreté par rapport au meurtre de Crépol…
Il semblerait que les gens de Crépol et de sa région eussent préféré une France un peu moins poreuse. Quant à l’incrimination pénale des prévenus actuels, évidemment à ce stade, il n’a pas été retenu par l’appareil judiciaire d’aggravation du chef d’accusation pour haine raciale.
« Vous n’avez pas honte ? C’est de la racaille qu’il faut vous occuper. S’ils ont fait ce qu’ils ont fait c’est que vous ne faites pas votre boulot! »
C’est le cri de colère d’un homme adressé aux magistrats qui ont jugé les jeunes identitaires qui passaient aujourd’hui en comparaison immédiate, suite aux incidents du week-end à Romans-sur-Isère.
Les juges ont compris que 35 heures de travaux d’intérêt général pour avoir traîné sur 25 mètres un policiers qui aura des séquelles à vie ou du simple sursis pour avoir incendié une mairie pendant les émeutes n’étaient pas des peines assez sévères. Ils se rattrapent donc et condamnent à de la prison ferme des militants identitaires, sans aucun casier judiciaire, pour les incident à Romans-sur-Isère du week-end dernier.
Six premiers militants de l’ultra-droite étaient présentés, ce lundi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Valence en comparution immédiate. Ils ont été interpellés samedi soir alors qu’ils tentaient de pénétrer dans le quartier de la Monnaie aux cris de « Justice pour Thomas », « l’Islam hors d’Europe », « la rue, la France nous appartient ». Certains sont poursuivis pour violences sur les forces de l’ordre pour avoir tiré des mortiers d’artifice dans leur direction. D’autres sont jugés pour leur participation à cette marche, précisément à « un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens ».
Tous ont entre 18 et 25 ans. Ils viennent du Doubs, de Côte-d’Or, près de Dijon, du Gard, de Paris et de Lyon. La plupart vivent chez leurs parents. Ils sont étudiants, stagiaire, chômeur, militaire, développeur informatique. À l’exception de l’un d’entre eux, leur casier judiciaire est vierge. Et tous minimisent leurs intentions ce soir-là.
La procureure a requis 12 mois de prison avec maintien en détention pour cinq d’entre eux, six mois pour le dernier. Le tribunal les a finalement condamnés à des peines de six à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Ils restent tous en prison.
Violences de « l’ultra-droite » à Romans-sur-Isère : des peines de six à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Ils restent tous en prison. La majorité avait un casier judiciaire vierge. (Màj : « Une peine lourde qui sert d’exemple ») https://t.co/9e2BA7zJjr pic.twitter.com/vXLPgawmBq
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 27, 2023
Qui peut encore croire en la justice française après de telles disproportions dans le traitement judiciaire ? Les juges et présidents de tribunaux crient que la justice n’est pas laxiste. C’est vrai mais seulement contre les identitaires. Pour la racaille, les émeutiers et les trafiquants de drogue, c’est du laxisme à tous les étages. Tout cela va mal finir car cela se voit de plus en plus…
Olivier Véran interpellé à Crépol : « Vous n’avez pas honte de défendre la France des quartiers? »
Olivier Véran interpellé par un habitant de Crépol :
💬 "Honte à vous de défendre la France des quartiers"
↪ Un habitant de Crépol interpelle Olivier Véran lors de son déplacement dans la commune pic.twitter.com/BriFqiM834
— BFMTV (@BFMTV) November 27, 2023
Un habitant de cette France rurale explique clairement la situation vécue par les Français de souche :
Prenez le temps d’écouter le discours poignant de cet habitant de la France des oubliés. #Crepol pic.twitter.com/xDndtwZiA3
— Florian (@FlorianFrVendee) November 27, 2023
Les chefs militaires n’ont plus la capacité à régler les problèmes rencontrés à cause de l’interarmisation du soutien
Un jour, il faudra que la pseudo « droite » fasse son mea culpa à propos du catastrophique quinquennat de Nicolas Sarkozy (départementalisation de Mayotte, suppression de la double peine, traité de Lisbonne, suppression de 12 000 policiers, entrée massive d’immigrés…). Et parmi ces réformes, il y a l’interarmisation du soutien des armées avec les fameuses bases de défense. Les armées ne s’en sont toujours pas remises (diminution de 60 000 hommes) alors même que l’on se rend compte en plus qu’il nous est impossible de mener une guerre de haute intensité du point de vue opérationnel.
La cour des compte s’en émeut mais personne n’a le courage de revenir en arrière. Donc on continue de bricoler :
En 2008, conformément aux orientations de la Révision générale des politiques publiques [RGPP], il fut décidé de fusionner les commissariats d’armée au sein d’un Service du commissariat des armées [SCA] et de pousser la logique d’interarmisation avec la création de « bases de défense », l’objectif étant de mutualiser le soutien des unités situées à l’intérieur d’un périmètre donné [1h à 1h30 de route] en concentrant sur une même emprise les services de gestion, d’administration, d’habillement, etc. Et cela, quitte à battre en brèche le principe « un chef, une mission, des moyens ».
Ce principe est tellement battu en brèche qu’il vient de se transformer officiellement dans les discours des plus hautes autprités militaires par « un chef, une mission et pas tous les moyens« . En clair, la hiérarchie militaire reconnait le manque de moyens mais demande tout de même aux chefs de se débrouiller pour remplir la mission.
Menée avec l’idée de faire des économies, cette réforme, qui plus est accompagnée par de nombreuses réductions de postes dans les fonctions dédiées au soutien, ne contenta personne (…)
« Dans les formations embasées, les militaires constatent au quotidien que l’encadrement n’a plus les moyens d’agir sur le soutien » et « les chefs militaires ont de moins en moins la capacité à régler les problèmes rencontrés, ce qui se traduit par un affaiblissement à cet égard de la fonction de commandement », avait par ailleurs constaté le HCECM (…)
Cependant, à la faveur de la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25, une nouvelle réforme [SCA 22] fut lancée, avec la création de 206 espaces ATLAS [un guichet pour faciliter les démarches administratives des militaires, ndlr] pour améliorer la proximité entre les soutenus et les soutenants (…) Pour autant, cet effort en matière de proximité n’est pas encore suffisant… étant donné que, selon la Cour des comptes, le « sentiment d’un modèle encore trop rigide » demeure…(…)
« Ce modèle ayant été conçu selon une logique matricielle, donc en rupture avec le fonctionnement pyramidal du ministère des Armées, sa complexité intrinsèque demeure, à bien des égards, problématique pour le niveau local. Pour être l’échelon de synthèse de la mise en œuvre de l’ensemble des soutiens, la plupart des GSBdD cristallisent de ce fait la majorité des tensions ressenties par les soutenus », détaille la Cour des comptes, dans un rapport publié ce 20 novembre.(…) Le sentiment de lourdeur est en outre renforcé par un suivi chronophage de l’activité, qui détourne trop souvent les soutenants locaux de leur cœur de métier. »
(…) « Les officiers en situation de commandement ont perdu des leviers d’action. Ils ne peuvent plus régler efficacement et surtout rapidement les problèmes du quotidien. Leur autorité en est directement affectée », a-t-il en effet souligné.
En clair, il s’agirait de « développer la subsidiarité au quotidien »(…) Certains freins [à cette autonomie] relèvent de l’organisation interarmées : il nous incombe de les identifier, d’en limiter les effets et de formuler des propositions pour les lever à moyen terme », explique ce document (…)
Par ailleurs, le rapport note que la « difficulté à recruter et à fidéliser ses personnels affecte fortement » la capacité de l’armée de Terre à « honorer les postes du SCA ». Résultat : « Comme cela se passe également dans les régiments, certains emplois doivent être pourvus par des militaires de grade inférieur à celui que justifie le poste, notamment au niveau des sous-officiers. Cette situation peut entraîner des difficultés en termes de management comme, à titre d’exemple, au CIMOb [Centre interarmées du soutien à la mobilité] où de jeunes sous-officiers sans expérience doivent encadrer des équipes composées d’une dizaine d’agents civils ».
« Emmanuel Macron ne connait pas le peuple, manque cruellement d’ancrage et navigue à vue »
Valeurs actuelles a interrogé le maire de Montauban Brigitte Barèges (LR), qui a envoyé une lettre au Premier ministre, cosignée notamment par Robert Ménard. Extrait :
J’aimerais que l’État soit aux manettes pour fixer le cap, et que les maires, et non les régions, aient les moyens de leur indépendance. Car je vois bien, dans ma ville de droite, qu’il peut parfois être difficile d’obtenir des subventions de la région qui est à gauche. Emmanuel Macron n’a jamais été élu local, on dirait même qu’il a peur de nous. Il n’a pas de vision, il ne connait pas le peuple, manque cruellement d’ancrage et navigue à vue. Il manque aussi de courage, on le voit par rapport à Israël. Il faut nommer les choses. A Montauban, je ne me suis pas posé la question longtemps de savoir s’il fallait ou non aller marcher contre l’antisémitisme.
« J’aimerais que la France protège mieux ses habitants. Moi, je veux quitter Dijon »
Un père de famille de 55 ans a perdu la vie dans la nuit de samedi à dimanche à Dijon. Il dormait lorsqu’il a été touché par une balle, tirée par des assaillants qui visaient un point de deal.
L’attaque s’est produite samedi peu après minuit. Un homme, cagoulé, équipé d’une arme automatique, crible méthodiquement la façade du bâtiment.
La dizaine de dealers qui squattaient le hall d’immeuble a fui dans l’escalier qui mène à la cave. Ils ont pu la traverser et s’enfuir par l’arrière de l’immeuble.
Plusieurs habitants ont été blessés légèrement. Mais l’un d’eux, un homme de 55 ans, ne s’est pas relevé. Il dormait dans son lit.
L’une de ses filles déclare :
« Il y a quelques années, il y a déjà eu des coups de feu sur la façade de l’immeuble qui avaient déjà touché notre appartement. J’aimerais que la France protège mieux ses habitants. Moi, je veux quitter Dijon. »
Veillées pour la vie naissante
A l’occasion de l’entrée dans la période de l’Avent, afin de nous préparer à accueillir le Sauveur du monde, des dizaines de veillées pour la vie s’organisent dans les paroisses, suite à l’appel de Benoît XVI en 2010.
Si la veillée pour la vie de votre paroisse n’apparaît pas ici, vous pouvez l’ajouter là.
Les prénoms sont le caractère visible d’un lien existant parfois entre immigration, délinquance et criminalité
De Charlotte d’Ornellas dans le Journal du Dimanche :
[…] Lorsque Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, se tient devant la commission des lois du Sénat, le 5 juillet 2023, et qu’une sénatrice l’interroge sur le lien entre l’immigration et les émeutes, c’est avec des prénoms qu’il choisit de relativiser :
« Oui il y a des gens qui apparemment pourraient être issus de l’immigration. Mais il y a eu beaucoup de Kévin et de Mattéo si je peux me permettre. »
Ce jour-là, le prénom devient une statistique ethnique déguisée : deux prénoms révèlent, pour le ministre, que tous les émeutiers ne sont pas issus de l’immigration. Qu’il y a aussi des « Français de souche », dont l’existence est parfois contestée…Quatre mois plus tard, la France apprend, sidérée, la mort de Thomas Perotto, 16 ans, poignardé à mort à la sortie d’un bal populaire.
Des jeunes sont interpellés, gardés à vue, présentés au parquet. On connaît leur âge, leur sexe, leur nationalité, leurs lieux de naissance et de résidence. Il ne manque qu’une information : les prénoms, que le parquet est pourtant habilité à donner pour des personnes majeures. Le prénom aurait-il, finalement, un sens ? Mercredi matin, Gérald Darmanin aurait montré à un collègue la liste des suspects placés en garde à vue dans le dossier du meurtre de Thomas. C’est Le Figaro qui rapporte la réaction du ministre en question, anonymement :
« Ils sont français, mais pas un seul ne porte un prénom à consonance française. »
La règle est donc l’omerta.Parce que derrière le prénom se cache finalement la question de l’identité : les suspects de Crépol semblent majoritairement issus de l’immigration. Certains le savent et veulent que cela se sache : ils réclament la publication des prénoms. D’autres le savent et veulent le cacher : pendant huit jours, ce sont eux qui ont gagné. Donner les prénoms serait jeter de l’huile sur le feu. Quel feu exactement ? Pourquoi d’autres prénoms ne jettent aucune huile, sur aucun feu, malgré une même condamnation des actes de délinquance ou de criminalité ? La réponse mériterait d’être formulée par ceux-là mêmes qui utilisent l’expression. Donner les prénoms serait discriminant et raciste. Mais ne pas donner ces prénoms-là, et révéler ceux de Kévin et Mattéo, qu’est-ce exactement ? Pourquoi une telle discrimination, c’est-à-dire distinction, selon que le prénom est « à consonance française » ou étrangère ?
Dans le dossier qui nous occupe, les prénoms sont le caractère visible d’un lien existant parfois entre immigration, délinquance et criminalité. Le voilà, le feu. Il y a la donnée, chiffrée, du nombre d’étrangers incarcérés dans les prisons françaises : 23 %. Il y a aussi le poids, non chiffré, de l’implication de jeunes Français issus de l’immigration, dans la délinquance. Si stigmatisation il y a, ces délinquants aux casiers parfois chargés en sont les premiers responsables. Certains répondent que cette donnée n’a aucune importance, que cela ne change rien à la gravité de l’acte. La deuxième partie de cette phrase est incontestable mais pourquoi, dès lors, refuser de donner ces prénoms s’ils n’ont aucune signification ?Quand le procureur précise l’âge du suspect principal, personne n’imagine que les gamins de 20 ans se sentent tous discriminés. Mais chacun sait que la jeunesse nécessite une éducation, et des limites. Quand les prisons révèlent une surreprésentation d’hommes dans la criminalité, la moitié de l’humanité ne se sent pas insultée. On peut en revanche poser la question de la différence entre homme et femme dans le recours à la violence. Quand les médias relaient la nationalité française du principal suspect, le citoyen innocent ne se sent pas agressé. Il s’interroge peut-être sur le sens d’une telle information. Il devrait en être de même sur le prénom. Quitte à débattre à l’infini sur les raisons de cette violence pour chercher à la faire taire. Ce n’est pas le cas.
Les prénoms ont donc un sens. Celui de Thomas aussi, d’ailleurs. Dans notre calendrier justement, il est celui d’un homme qui a eu besoin de voir pour croire… 2 000 ans plus tard, certains voient, mais ne croient toujours pas. Ils balaient un « fait divers » et qualifient de récupération toute volonté de constater l’illustration d’un fait de société : c’est-à-dire la face d’un mal que la société porte lourdement en elle. Quand on dénombre des dizaines d’agressions à l’arme blanche par jour, que les centres éducatifs renforcés sont pleins à craquer, qu’un pédopsychiatre qui y a travaillé pendant 40 ans, Maurice Berger, confie avec tristesse qu’il y a vu une jeunesse de moins en moins empathique, désormais incapable de concevoir la valeur de sa vie, et donc de celle des autres, que des agressions « gratuites » endeuillent régulièrement des familles innocentes, que des professeurs s’inquiètent de plus en plus de la violence de leurs jeunes élèves, que des autorités refusent de dévoiler certains prénoms de peur d’alimenter un feu qui couve donc déjà dans le pays, c’est bien que le problème est sérieux et qu’il concerne très largement la société et son avenir.
Il y a alors deux solutions : le voir et chercher à le traiter. Ou refuser de le voir, en diluant le récit dans une falsification malhonnête. La justice, pour s’exercer correctement, a besoin de temps, de précisions, de rigueur, d’auditions, de confrontations, de contradictoire, de compléments d’information et de preuves. Bien heureusement. Le monde médiatique, et derrière lui le monde politique, a décidé depuis bien longtemps de s’affranchir de ce temps judiciaire pour instruire les procès, distiller au compte-gouttes les informations, sans se soucier d’éventuelles contradictions dans le temps. Personne n’a attendu les conclusions de la justice pour déballer des affaires politiques, des accidents de voitures dramatiques, une mort après un refus d’obtempérer, des propos potentiellement délictueux, des accusations sexuelles. Il y a quelques années, un nouveau slogan est même né, dans le sillon du mouvement MeToo, repris par le président de la République au sujet des victimes d’inceste : « On vous croit. » La justice ne peut se permettre de croire qui que ce soit sur parole, pas même les victimes, mais la société médiatique avait décidé de le faire. À condition que le témoignage relève du récit idéologiquement admis. À Crépol, beaucoup n’ont pas voulu croire les victimes.
Dès les premiers témoignages, notamment récoltés par Le Dauphiné libéré, le récit se retrouvait dans la bouche des participants : une attaque inopinée, beaucoup de sang, des blessés, un mort, des « jeunes de cité », des « racailles », certains qui voulaient « planter du Blanc », une immense violence. Dans la dépêche de l’AFP, reprise par toute la presse, l’histoire est racontée différemment : il s’agit d’une « rixe », et les « jeunes » sont qualifiés de « trouble-fête ». Même lorsque le procureur évoque une « attaque programmée », l’information n’est pas traitée. Quand il précise que le principal suspect est de nationalité française et habite le centre-ville, l’information est reprise. Non seulement on ne vous croit pas, mais on ne vous relaie même pas. Certains invisibilisent, d’autres précisent ne pas avoir pu vérifier eux-mêmes l’information. Mais qui peut prétendre avoir vérifié l’information quand la presse relaie une accusation d’empoisonnement, d’agression, de racisme, de contrôle au faciès ou de viol ? Si la presse décidait d’attendre une réponse claire de la justice en toutes circonstances, ce serait un principe. Légitime. Quand elle décide de le faire selon les circonstances, c’est un choix éditorial, idéologique, et par conséquent politique. Même chose avec les minutes de silence. L’Assemblée nationale s’est arrêtée pour Nahel Merzouk, sans attendre d’éclaircissement ni de réponse judiciaire ; simplement pour se taire devant la mort d’un jeune homme. Elle n’a pas encore jugé utile de le faire pour un gamin plus jeune encore, poignardé à mort dans son petit village drômois sans avoir jamais fait parler de lui. Fallait-il l’implication d’un policier ? Un risque d’émeutes ? L’appartenance à une minorité quelconque pour réussir à émouvoir ? Comment expliquer une telle discrimination, c’est-à-dire, encore une fois, une telle différence de traitement ? Même question pour les célébrités adeptes du tweet d’indignation, de soutien, de dégoût : qu’est-ce qui retient exactement leur compassion, si prolixe en d’autres circonstances ? Seuls les gendarmes ont travaillé de la même manière que d’habitude : ils ont enquêté, identifié, arrêté et auditionné dix personnes, en raison de leur potentielle implication dans l’agression, le meurtre ou la fuite des suspects. Sans se soucier de la couleur, des prénoms, des âges, ou de l’huile et du feu. Eux sont obligés de composer avec la réalité, de la regarder bien en face. En garde à vue, certains suspects ont évoqué une première remarque d’un ami de Thomas sur les cheveux de l’un des agresseurs. D’autres une tentative de drague qui aurait dégénéré en bagarre. Cette information-là non plus n’a pas pu être vérifiée, mais elle a été relayée. Vraie ou fausse, la justice tentera de répondre à la question. Ce qui est certain, c’est que des jeunes sont venus en possession de couteaux. Que Thomas est bien mort, poignardé, et que plusieurs suspects étaient en train de fuir. Que l’un d’entre eux, initialement soupçonné d’être l’auteur du coup mortel, avait l’interdiction judiciaire de porter un couteau. Que Thomas et ses amis n’avaient jamais fait parler d’eux alors que la plupart des interpellés, eux, étaient connus des services de police et de justice. Un des gardés à vue a été remis en liberté sous poursuite, les neuf autres ont été mis en examen pour meurtre en bande organisée, tentative de meurtre en bande organisée et violences volontaires commises en réunion avec usage ou sous la menace d’armes. Est-ce que cela dessine déjà la vérité ? Peut-être pas. Le procureur précisait hier soir que « l’élucidation des faits n’est pas achevée ». Mais il est étonnant que les témoignages des seconds soient relayés avec moins de réticence que ceux des premiers. C’est en tout cas un choix, plus qu’engagé.
Par ici La Monnaie : 150 M€ investis dans le quartier de Romans-sur-Isère
Le maire de Romans-sur-Isère rappelle au préfet que le problème de sa ville c’est l’explosion de la délinquance, malgré le déversement de l’argent des Français.
Romans-sur-Isère. La maire de la ville condamne la manifestation d’ultra-droite mais rappelle au préfet que le problème de sa ville c’est l’explosion de la délinquance. « 150 000 000 ont été investis dans ce quartier depuis 2014 »pic.twitter.com/WyXtrssMSC
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 26, 2023
De son côté, Thierry Devimeux, le préfet, n’a pas eu un mot pour Thomas ni sur Crépol, mais il se félicite que la police ait empêché d’envahir (sic) le quartier de la Monnaie généralement interdit aux Forces de l’ordre. Le préfet a offert une protection aux dealers :
👉 De nouvelles images sortent au sujet de la manifestation hier dans le quartier de la Monnaie. Ici, boucliers à la main, une vingtaine de policiers protègent l’entrée du quartier. Des jeunes du quartier se réfugient à côté. #RomansSurIsère
— Livre Noir (@Livrenoirmedia) November 26, 2023
Quand je me suis rendu en reportage mercredi dans la cité de la #Monnaie, constatant de nombreux points de deals et des jeunes de cité armés, je n’ai alors vu AUCUN policier. Visiblement le préfet de la Drôme était plus prompt à mobiliser des dizaines de CRS hier. #Romans #Crepol https://t.co/MIUBUsr2av
— Erik Tegnér (@tegnererik) November 26, 2023
Un temps pour résister à la barbarie autrement qu’en paroles
Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :
Ils étaient beaux, altiers et nobles. Leurs visages dégageaient une jeunesse prête à braver l’impossible. Leur dignité, leur port, leur uniforme donnaient envie de les suivre. Leurs voix inspiraient fierté et pureté. Le chant Larmes d’ivoire des élèves officiers de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr, vainqueurs de l’opus 2021 de La France a un incroyable talent résonne encore dans les tripes de ceux qui aiment la France. Celle de Bayard et d’Hélie de Saint-Marc. De Domrémy et de Lourdes. Du Puy du Fou et des châteaux de la Loire. Du rugby et de la chasse. Des processions et des bals. De l’amour courtois et des « Forces spéciales ».
« Beaucoup de larmes, beaucoup de sang / ôtent l’espoir, peuple d’ivoire / garde cette âme, sache à présent / que ce pays dans nos cœurs bat aussi ».
« Beaucoup de larmes, beaucoup de sang », il y en eut ce soir du samedi 18 novembre. Et encore aujourd’hui, les larmes et le sang restent d’actualité après le rassemblement en mémoire de Thomas organisé mercredi au stade Albert-Donnadieu et ses obsèques religieuses célébrées vendredi dernier dans la collégiale de Saint-Donat-sur-l’Herbasse. Des larmes de deuil, celles qui envahissent de façon réflexe devant un tel drame, à l’image de celles versées par Pascal Praud en direct sur CNews. Des larmes de désolation et de tristesse qui submergent devant la mort d’un adolescent. Ils sont nombreux en France à pouvoir s’identifier à Thomas, à connaître un garçon qui lui ressemble dans leur entourage. Un jeune homme de province, sans histoire et sans problème. Un type bien qui n’a rien demandé à personne. Outre celles du deuil et de tristesse, il y a les larmes de colère, celles qui saisissent devant le spectacle révoltant de jeunes issus de l’immigration venus « tuer du blanc ». Gratuitement. Sauvagement. Larmes de rage, tant le sentiment d’abandon et de laisser faire des pouvoirs publics domine.
Si les larmes finissent toujours par sécher, le sang, lui continue de bouillonner dans le cœur de nombreux Français. En 1986, Jean-Pax Méfret chantait déjà :
« La colère, faut jamais la chercher, la colère faut pas la réveiller. Chacun pour soi, il va falloir y penser. Chacun pour tous, il va falloir décider ! »
Et maintenant ? Presque 40 ans après, le constat est sans appel contre les agents du politiquement correct, les garants du bisounoursisme. La décivilisation et l’insécurité, étroitement liées aux flux migratoires non assimilés, ont été niées contre toute évidence par nos classes dirigeantes. Jean-Pax en prophète, avec d’autres, avait raison avant tout le monde ; son tube La colère expliquant l’insécurité grandissante se concluait :
« C’est sûr que certains s’en tamponnent. On sait trop que derrière leurs bureaux des ministres démagos clament partout que c’est faux… »
Ils n’ont pas voulu croire. Ils n’ont pas voulu voir. Ils ont promu la culture rap sur fond de France black-blanc-beur. Ils ont vendu le vivre-ensemble comme une fraternité universelle à petit prix. Ils ont supprimé le service militaire, jeté à la poubelle le Roman national et refusé d’admettre les racines chrétiennes de la France. Leur problème aujourd’hui ? L’installation de crèche dans les mairies. Piteuse farce à l’aune des drames du quotidien ! Comment s’étonner alors du malheur de Crépol ?
Des jeunes qui font un raid dans un bal populaire guidés par un même mot d’ordre « On va tuer des blancs », cela porte un nom : la sauvagerie. Face à elle, le sang de nombreux Français commence à bouillonner sérieusement pour une raison toute simple : les larmes à géométrie variable, ça suffit ! Dans quel monde vivent ceux qui nous gouvernent et les stars du show-biz pour ne pas se rendre compte de leur pitoyable deux poids deux mesures ? Une minute de silence pour Nahel en pleine Assemblée Nationale, des messages sur les réseaux saluant un « petit ange parti trop tôt » et un silence assourdissant lors de la mort de Thomas ? Gabrielle Cluzel avait raison de prévenir en titrant un de ses premiers livres Méfiez-vous de la France bien élevée ! (Mordicus, 2013). La France qui paie ses impôts et ses excès de vitesse (souvent mineurs), la France qui travaille, qui fume et qui roule au gasoil, elle en a ras le bol des marches blanches et des lâchers de ballon. Des « Plus jamais ça » et des « A jamais dans nos cœurs ». Cette France qui ne demande qu’à vivre en paix, devient de plus en plus nostalgique d’un monde où le bon sens dominait, elle a la nostalgie d’avant. Comme Michel Audiard, elle pourrait dire :
« La France bien élevée parfois rugueuse reste toujours courtoise, mais la vérité l’oblige à dire : cette incurie commence à les lui briser menu ! »
Ma vie sacerdotale me jette en mille endroits, me plonge dans mille situations, me pousse dans mille univers. Je le vois, je l’entends autour de moi. Les Français n’en peuvent plus. Je ne suis pourtant rien. Je ne suis le porte-parole de personne. Mais je ne saurais me taire. A force de nier l’évidence, de se moquer du réel, les décideurs font un très mauvais pari. Poussé à bout, le bon sens populaire crie justice. Or, quand la justice n’est pas rendue, le peuple finit toujours par se la faire tout seul. Et rarement dans la mesure.
Toutes ces lignes seraient indignes d’un prêtre ? Je devrais porter un message de paix et d’espoir ? Certes. La paix du Christ par le règne du Christ. Pour cette paix civile en laquelle je veux croire, j’ai précisément chevillé à l’âme un espoir immense : celui de voir les voyous poursuivis et les assassins condamnés. Ce serait souffler sur les braises que de réclamer une paix sans discipline, une justice sans sanction. « Il y a un temps pour toute chose sous le ciel » enseigne le livre de l’Ecclésiaste dans son troisième chapitre.
« Un temps pour pleurer, et un temps pour rire. Un temps pour se lamenter, et un temps pour danser. Un temps pour jeter des pierres, et un temps pour en ramasser. Un temps pour embrasser, et un temps pour s’abstenir d’embrassements » (Eccl 3, 4-5).
Oui, il y a un temps pour toute chose en terre de France, un temps pour les morts ignobles, pour les lâchers de ballons, pour les bougies, pour les pancartes. Et un temps pour résolument tordre le cou à ce qui entraîne cela. Disons-le clairement : un temps pour résister à la barbarie autrement qu’en paroles.
En quête d’esprit : l’apocalypse c’est maintenant ?
Aymeric Pourbaix reçoit, en compagne de Véronique Jacquier :
- Pierre HENRI-ROUSSEAU, artiste peintre
- Hervé JOAQUIM, auteur de Ouvrir les écritures
- Don Thomas LAPENNE, chapelain du sanctuaire de Montligeon
Le dossier thématique de Gloria est consacré à l’Enfant-Jésus
Le dossier du magazine Gloria, magazine culturel catho pour les lecteurs de 10 à 110 ans, présente présente l’enfance du Christ à travers les textes des Évangiles. Puis le magazine nous emmène en pèlerinage vénérer la statue de l’Enfant-Jésus de Prague. Enfin, Sœur Huberta de Jésus nous présente le Petit Roi de Grâce (de Beaune).
L’autre sens de lecture aborde l’année liturgique.
- Lectio divina : L’alliance de Dieu avec Abram
- Passez-moi l’expression : Attendre quelqu’un comme le Messie
Alliance pour un amour durable : la ville d’Asnières récompensée
Lu dans Le Parisien :
Récompenser les initiatives d’intérêt général en faveur « de la réussite et de la pérennité du couple à chaque étape de la vie ». Tel est l’objectif du fonds de dotation l’Alliance pour un amour durable, présidé par le chef d’entreprise et ancien directeur général de Cartier, Stanislas de Quercize, qui organisait, ce lundi soir à Paris, la deuxième édition du « Prix des couples ».
« Si l’économie de la rencontre est florissante, offrant pléthore d’opportunités pour se rencontrer. Et si celle de la séparation s’est structurée autour de l’explosion des ruptures, c’est désormais à l’économie de l’entretien de l’amour de se développer », résume le président de l’Alliance, dont les deux principaux partenaires sont le Réseau entreprendre et le Fonds du bien commun.
Outre les trois associations et cinq start-up récompensées qui « œuvrent pour la durabilité des couples et la prévention des ruptures familiales », le palmarès 2023 a distingué cette année deux collectivités : Asnières (Hauts-de-Seine) et Viroflay (Yvelines). Qui se sont vues décerner un label pour leurs actions.
Depuis 2015, la municipalité d’Asnières propose plusieurs types d’actions en matière d’accompagnement des couples, à commencer par des cessions de préparation au mariage civil, qui ont attiré près de 400 couples — soit 15 % des 300 mariages annuels —, la désormais traditionnelle soirée des mariés organisée chaque année juste avant le 14 février, mais aussi la création d’un point écoute famille avec une conseillère conjugale et des séances de médiation familiale.
« Les politiques de tous bords ont pris conscience de l’importance de la cellule familiale et les chiffres parlent d’eux-mêmes puisqu’une famille monoparentale sur trois vit sous le seuil de pauvreté », souligne Caroline Carmantrand, maire adjointe à la famille d’Asnières, qui plaide pour « des politiques publiques en amont, pour faire en sorte que les familles qui rencontrent des difficultés soient mieux accompagnées ».
Terres de Mission – Ecologie : l’Eglise peut-elle échapper au catastrophisme ?
Terres de Mission reçoit Stanislas de Larminat, ingénieur agronome et auteur de plusieurs ouvrages sur l’écologie. Il évoque la nouvelle exhortation apostolique du pape François sur ce sujet : Laudate Deum – en s’inquiétant que le débat, auquel invitait naguère Laudato Si’, y semble désormais interdit.
Puis, l’abbé Grégoire Célier, chapelain de la chapelle Notre-Dame de Consolation, érigée sur les lieux de l’incendie du Bazar de la charité pour prier pour les âmes des victimes, présente les travaux de rénovation et appelle aux soutiens financiers des téléspectateurs.
Enfin, l’abbé Claude Barthe parle de son livre « Trouvera-t-il la foi sur la Terre ? », dont la 4ème édition est récemment parue chez Via Romana.
« Chaque être humain et chaque société humaine a été créé dans le but d’accepter le Christ comme son roi »
Homélie de Mgr Schneider en fête du Christ-Roi, prononcée le 29 octobre :
Jésus-Christ, est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs ! Telle est la vérité de notre foi : Jésus-Christ, Dieu incarné et sauveur du monde, est véritablement Roi. Il a lui-même avoué cette vérité face à sa mort salvatrice sur la Croix, il l’a proclamée devant Pilate, c’est-à-dire devant les représentants du pouvoir mondial païen et incrédule de cette époque-là : « Oui, je suis Roi » (Jn 18, 37). Et avant de monter au ciel, le Christ réitéra solennellement : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre » (Mt 28, 18).
La Royauté de Jésus est une Royauté de vérité, de paix, d’amour, de justice. C’est le seul Royaume qui rend véritablement libre l’être humain, qui libère les hommes des diverses formes d’esclavage. Et la pire forme d’esclavage est l’esclavage du péché. Cet esclavage est le plus cruel et le plus dangereux car il enchaîne la raison des hommes à l’erreur, et la volonté des hommes au mal et, finalement, à la haine.
Chaque être humain et chaque société humaine a été créé dans le but d’accepter le Christ comme son roi. En revanche, l’homme pécheur et la société humaine et politique non croyante proclament, comme les prêtres juifs et les pharisiens devant Pilate : « Nous n’avons pas d’autre roi que César » (Jn 19, 15). Chaque personne humaine et chaque société humaine et politique devrait dire le contraire : « En définitive, nous n’avons pas d’autre roi que le Christ. » Lors de la cruelle persécution des chrétiens au Mexique par le gouvernement maçonnique dans les années 1920 et par les communistes en Espagne dans les années 1930, des milliers de catholiques et parmi eux de beaucoup d’enfants et adolescents ont accepté le martyre au cri de : « Vive le Christ Roi !
Le Catéchisme de l’Église catholique enseigne que :
« Le devoir de rendre à Dieu un culte authentique concerne l’homme individuellement et socialement. C’est là « la doctrine catholique traditionnelle sur le devoir moral des hommes et des sociétés à l’égard de la vraie religion et de l’unique Église du Christ » (Concile Vatican II, Dignitatis humanae, 1). […] Le devoir social des chrétiens est de respecter et d’éveiller en chaque homme l’amour du vrai et du bien. Il leur demande de faire connaître le culte de l’unique vraie religion qui subsiste dans l’Église catholique et apostolique. Les chrétiens sont appelés à être la lumière du monde. L’Église manifeste ainsi la royauté du Christ sur toute la création et en particulier sur les sociétés humaines » (CEC 2105).
Un véritable apôtre moderne de la royauté sociale et universelle du Christ fut le cardinal Louis Pie, évêque de Poitiers en France dans la seconde moitié du XIXe siècle. Son magistère épiscopal a préparé le Syllabus du pape Pie IX et les enseignements papaux sur la royauté sociale du Christ au XXe siècle. Nous pouvons donc admirer les déclarations suivantes du Cardinal Pie, qui révèlent le véritable esprit des Apôtres et de l’Église de tous les temps et qui sont donc également actuelles pour notre époque : « Jésus – Christ est la pierre angulaire de tout l’édifice social. Lui de moins, tout s’ébranle, tout se divise, tout périt » (Cardinal Pie, Oeuvres, V, 333).
« Mettez donc au cœur de nos contemporains, au cœur de nos hommes publics, cette conviction profonde qu’ils ne pourront rien pour le raffermissement de la patrie et de ses libertés, tant qu’ils ne lui donneront pas pour base la pierre qui a été posée par la main divine », le Christ ( ibid., VIII, 54).
« Jésus-Christ, c’est la pierre angulaire de notre pays, la récapitulation de notre pays, le sommaire de notre histoire […] Jésus-Christ, c’est tout notre avenir » (ibid., X, 493).
Le Cardinal Pie disait encore :
« Mon frère, vous avez la conscience en paix, me dites-vous, et, tout en acceptant le programme du catholicisme libéral, vous entendez demeurer orthodoxe, attendu que vous croyez fermement à la divinité et à l’humanité de Jésus-Christ, ce qui suffit à constituer un christianisme inattaquable. Détrompez-vous. Dès le temps de saint Grégoire, il y avait « d’aucuns hérétiques » […] qui croyaient ces deux points comme vous; et leur « hérésie » consistait à ne vouloir point reconnaître au Dieu fait homme une royauté qui s’étendît à tout […]. Non, vous n’êtes point irréprochable dans votre foi; et le pape saint Grégoire, plus énergique que le Syllabus, vous inflige la note d’hérésie si vous êtes de ceux qui, se faisant un devoir d’offrir à Jésus l’encens, ne veulent point y ajouter l’or » de sa royauté publique (op. cit., VIII, p. 62 et 63).
Le cardinal Pie déclarait enfin :
« La détrônation de Dieu sur terre est un crime auquel nous ne devons jamais nous résigner. Nous ne cessons de protester contre cela. »
« Nous nous souvenons des dernières paroles adressées par Notre Seigneur à ses Apôtres avant de monter au Ciel » : « Toute puissance m’a été donnée au ciel et sur la terre, allez donc, et enseignez toutes les nations. » « Vous l’entendez, M. F., Jésus-Christ ne dit pas tous les hommes, tous les individus, mais toutes les nations. Il ne dit pas seulement: baptisez les enfants, catéchisez les adultes, mariez les époux, administrez les sacrements, enterrez les morts. Sans doute la mission qu’il leur donne comprend tout cela, mais elle comprend plus que cela; elle a un caractère public, un caractère social. »
« Jésus-Christ est Roi des peuples et des nations » (op. cit.. X, p. 258).
Alors que de nos jours des individus et des sociétés civiles entières rejettent et diffament le Christ en tant que Roi, nous sommes appelés à le confesser et à lui offrir expiation et réparation. Alors que de nos jours la vérité du Christ est niée et pervertie en son contraire, et même par certains clercs au sein de l’Église, nous sommes appelés à confesser courageusement l’ immuable vérité divine et libératrice du Christ. Déjà en 1888, le pape Léon XIII nous passa cet enseignement lucide et valide :
« il est absolument illégitime de demander, de défendre ou d’accorder liberté inconditionnelle de la pensée, de la parole, de texte, ou de culte, comme s’il s’agissait d’autant de droits que la nature eût conférés à l’homme. Si vraiment la nature les eût conférés, on aurait le droit de se soustraire à la souveraineté de Dieu, et nulle loi ne pourrait modérer la liberté humaine » (Encyclique Libertas, 42).
Les paroles de Pie XII restent toujours valables et actuelles, elles sont un pur miroir des paroles des Apôtres et des Pères de l’Église :
« La reconnaissance des droits royaux du Christ et le retour des individus et de la société à la loi de sa vérité et de son amour sont la seule voie de salut. […] Car seul le Christ est la « pierre angulaire » (Eph 2, 20), sur laquelle l’homme et la société peuvent trouver stabilité et salut. C’est sur cette pierre angulaire que l’Église est fondée, et c’est pourquoi les puissances adverses ne pourront jamais prévaloir contre elle : « Les portes de l’enfer ne prévaudront pas » (Mt 16, 18), ni lui ôter sa vigueur, bien au contraire, les luttes tant intérieures qu’extérieures contribuent à accroître sa force et à augmenter les couronnes de ses glorieuses victoires » (Encyclique Summi Pontificatus, 103-104).
« L’Église catholique, cité de Dieu, dont le Roi est la vérité, dont la loi est la charité, dont la mesure est l’éternité (S. Aug. Ep. 138 ad Marcellinum, c. 3, n. 17), annonçant sans erreurs ni diminutions toutes les vérités du Christ, travaillant selon l’amour du Christ avec un élan maternel, se tient comme une bienheureuse vision de paix, au-dessus du tourbillon des erreurs et des passions, attendant le moment où la main toute-puissante du Christ-Roi apaisera la tempête et bannira les esprits de dissension, qui l’ont provoquée » (Pie XII, Encyclique Summi Pontificatus, 110).
Que tous les catholiques de notre temps, commençant par le Pape jusqu’au membre le plus humble et le plus faible de l’Église, puissent travailler vigoureusement par leurs paroles, leurs œuvres, leurs prières et leurs souffrances pour l’instauration de la royauté sociale et universelle du Christ : Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat. Amen.

