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Et si Google s’habillait en scout ?

Badenpowell1 Vous avez certainement remarqué qu’en fonction de la date, la page d’accueil de Google s’habille de manière spéciale (des sapins à Noël,…). Une pétition est disponible sur le Net afin que le 22 février, journée mondiale du scoutisme (en souvenir de la date de naissance de Lord Baden Powell, fondateur du scoutisme ; à cette occasion, les scouts du monde entier sont encouragés à porter leur foulard voire leur uniforme), Google se déguise en scout. Vous pouvez aller la signer en cliquant sur ce lien. A noter qu’en 2007, le scoutisme fêtera ses 100 ans.

Michel Janva

Eglises à l’abandon

Les communes de l’ouest de la France connaissent des difficultés à assurer l’entretien de leurs nombreux édifices religieux et sont parfois tentées de leur donner une nouvelle vie, le plus souvent culturelle ou administrative, à l’image de Nantes. Pour l’instant, la plupart de ces transformations visent à combiner le maintien du lieu de culte et l’ouverture à d’autres fonctions: concerts, visites guidées ou conférences.

Cependant, quelques édifices sont détruits ou recyclés à d’autres fins. A Nantes, l’église Saint-Vincent (XVIIe/XIXe) est devenue dans les années 1980 un bar-restaurant, tandis que la chapelle des Capucins (XIXe) était transformée par la municipalité en salle de répétition pour le centre chorégraphique national Brumachon-Lamarche. Le diocèse de Saint-Brieuc a vendu plusieurs chapelles construites dans les années 1960, notamment à Guingamp et à Loudéac, "qui n’avaient aucune valeur architecturale, nécessitaient d’énormes travaux, et n’étaient plus utilisées", selon le vicaire-général, Francis Morcel.

De nombreuses associations ont été créées pour sauver un édifice en particulier, avec parfois la relance du "pardon", une fête religieuse qui permet de se réapproprier un lieu, mais également de relancer le financement des travaux.

Quand on sait qu’il y a des prêtres sans paroisse…

Michel Janva

Emeute au Liban

Une personne a été tuée et au moins 16 autres blessées dans des affrontements entre la police et plusieurs centaines d’émeutiers protestant contre une tentative de démolition de logements illégaux dans la banlieue sud de Beyrouth. Les troubles ont éclaté lorsque les forces de l’ordre sont arrivées pour faire appliquer une décision des autorités imposant de démolir des baraques illégales. Les habitants leur ont lancé des pierres et bloqué les rues avec des pneus et poubelles enflammés. Des hommes armés dans la foule ont commencé à tirer, conduisant les policiers à ouvrir le feu à leur tour. Un adolescent a été tué et 16 personnes blessées, dont 12 membres des forces de sécurité. 2 enfants, le corps ensanglanté, ont été transportés à l’hôpital par des habitants.

Cette instabilité pose problème selon Mgr Legal, évêque aux armées :

Le premier point touche à l’efficacité du dispositif envisagé en vue de rétablir la paix et la sécurité. […] Or la longue histoire de la FINUL depuis 1978 manifeste malheureusement une incapacité chronique à honorer son mandat […].

Les démocraties occidentales restent largement tributaires de leur opinion publique pour décider et pérenniser leurs engagements. […] Demain, au vu des difficultés que pourraient rencontrer la Force de stabilisation dans l’exercice de son mandat, ces opinions pourraient basculer et conduire à un désengagement prématuré. […]

Si le gouvernement libanais est demandeur du redéploiement de la FINUL, il est clair que sa requête ne rejoint pas identiquement celle d’Israël qui est aussi demandeur aujourd’hui de la présence d’une force onusienne au Sud-Liban. […] Ainsi construit sur une ambiguïté, le mandat de la FINUL rénovée pourrait bien faire l’objet d’une redéfinition rapide, bousculant la justification initiale de l’intervention de la FINUL : de l’appui d’un gouvernement souverain qui a demandé une aide, à la mise en œuvre d’une ingérence internationale pour pallier l’incurie du dit gouvernement et rétablir la sécurité malgré lui.

S’il y a aujourd’hui unanimité pour souhaiter une action puissante pour restaurer la paix au Liban, on voit que la marge de manœuvre disponible est bien étroite."

Michel Janva

L’Eglise et la procréation médicalement assistée

Dans Famille Chrétienne, le Père Alain Bandelier répond à la question "pourquoi l’Eglise s’oppose-t-elle à la procréation médicalement assistée ? N’est-ce pas un acte d’amour que de s’engager dans ce "parcours du combattant" ? " :

"On ne peut rester insensible à l’épreuve d’un couple touché par la stérilité. L’Eglise invite ces couples à une autre fécondité (adoption, engagement dans des oeuvres éducatives,…) mettant en garde contre la revendication d’un "droit à l’enfant". Dans sa Lettre apostolique Donum Vitae, Jean Paul II explique :

"un droit véritable et strict à l’enfant serait contraire à sa dignité et à sa nature. L’enfant n’est pas un dû et il ne peut être considéré comme objet de propriété : il est plutôt un don – le plus grand – et le plus gratuit du mariage, témoignage vivant de la donation réciproque des parents. A ce titre, l’enfant a le droit d’être le fruit de l’acte spécifique de l’amour conjugal des parents, et aussi le droit d’être respecté comme une personne dès le moment de sa conception".

L’union des époux, corps et âme, ne peut être sans dommage remplacée par une manipulation technique.

Si la fécondation in vitro homologue (c’est à dire interne au couple) peut paraître, pour certains, un moindre mal, c’est qu’on fait l’impasse "sur son coût réel". Au plan technique, il y a création, sélection et destruction d’embryons avant et parfois après l’implantation dans l’utérus maternel. Toutes les techniques de procréation médicalement assistée marquent le divorce entre don d’amour et don de vie qui sont inséparables. Dans notre société, ce divorce, rappelle le Père Bandelier, "a eu comme fruit amer la profanation de l’amour et la désacralisation de la vie".

Michel Janva

La Fraternité St Pierre à Lyon

Suite aux récentes difficultés évoquées par Lahire, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre a fait un communiqué :

Fssp "Nous voulons brièvement communiquer les informations suivantes : à l’occasion du long entretien que le Cardinal Archevêque de Lyon a accordé au Supérieur général et à son Vicaire
le jeudi 05 octobre, nous avons suggéré la solution qui a été retenue par le Cardinal Ricard l’an dernier à Bordeaux, qui a permis, dans des circonstances similaires, à la Fraternité Saint-Pierre de poursuivre son ministère à la chapelle du Christ-Rédempteur. Le Cardinal Barbarin nous a assurés bien vouloir rechercher une solution rapide et qui peut
rendre la paix."

Monsieur l’abbé Vincent Ribeton, supérieur du district de France de la Fraternité St Pierre, célébrera la messe de 11h30 à St Georges à Lyon, ce dimanche 8 octobre. Il est disposé à rencontrer toute personne désireuse de s’entretenir avec lui au cours d’un pique-nique familial qui aura lieu à la maison de Francheville, 1, chemin de petite Champagne 69340 Francheville (compter
20mn au départ de St Georges).

Michel Janva

Emeutes en Angleterre

Bafweb nous informe qu’une guerre des gangs enflamme Windsor : des scènes de chaos sans précédent ont eu lieu dans la ville livrée à des gangs armés de plus de cent voyous, musulmans contre blancs, se battant dans les rues. Au centre de la mêlée : le projet de construction d’une mosquée.

Michel Janva

Défendre la vie en vue des élections

Lahire nous a annoncé la prochaine Marche pour la Vie à Paris. Dans Présent de demain, Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique, estime que cette marche est à placer dans la perspective des élections de 2007 :

"Tout le monde s’accorde à penser que les thèmes majeurs de campagne des candidats seront : l’immigration, l’insécurité et le chômage. Toutes ces questions sont de vrais défis pour la France du XXIe siècle. Ils ne sont cependant que des conséquences des avancées de la culture de mort dans notre pays. La fin première du mariage est la procréation puis l’éducation des enfants assurant ainsi la perpétuation du genre humain. Or, les mesures législatives mises en oeuvre depuis 40 ans dans le domaine familial ont eu deux conséquences majeures :

  • diminuer le taux de natalité en supprimant les grossesses non désirées,
  • fragiliser la cellule familiale en facilitant le divorce, les unions temporaires, le travail maternel. […]

Bien sûr qu’il ne sera pas facile de revenir sur ces années de culture de mort enracinée dans notre législation et dont les lois légalisant et remboursant l’avortement sont la figure emblématique. La mission politique, au sens du souci du bien de la cité, d’une association comme la nôtre est de rappeler, surtout à l’approche d’échéances électorales déterminantes, que la remise en cause des lois sur l’avortement reste un thème majeur du combat  politique d’aujourd’hui. Il existe certainement des hommes politiques d’accord avec nous sur le fond, mais qui estiment ces positions électoralement suicidaires. C’est oublier que, pour un homme d’Etat, les bonnes lois font au moins autant les bonnes moeurs que les mauvaises lois légitiment les mauvaises moeurs. Accordons à la décharge de ces hommes politiques que leur silence sur ce sujet n’est que le pâle écho d’un silence bien plus assourdissant encore, celui des évêques de France."

Michel Janva

Avortement : un cardinal donne une consigne de vote

Aux Etats-Unis, l’archevêque de Los Angeles, le cardinal Roger Mahony, a enregistré un message qui devait être diffusé le 1er octobre dans toutes les paroisses de son archidiocèse, ou en cas d’impossibilité, ce jour-là, un autre dimanche d’octobre, «mois du respect de la vie», en vue d’un référendum qui doit se tenir en Californie en novembre. Il exhorte tous les paroissiens à voter «oui» à la proposition d’imposer la notification parentale en cas d’avortement sur une mineure :

Mahony "Comme vous le savez peut-être, la loi en vigueur en Californie ne permet pas à une jeune fille mineure de participer à une sortie d’école, d’être vaccinée contre la grippe, de subir une extraction de dent ou même de se voir prescrire une aspirine par l’infirmière scolaire sans que l’un de ses parents en soit averti. Mais la même jeune fille – même une jeune fille de 12 ans – peut être emmenée par un complet étranger à un centre d’avortement, être placée sous anesthésie générale et subir un avortement chimique ou chirurgical sans que ses parents le sachent et sans leur consentement."

Le cardinal demande en outre à tous ses paroissiens de prier quotidiennement

pour le succès de l’initiative.

Michel Janva (via Présent)

La droite la plus bête du monde

Ou la "machine à perdre", selon Eric Branca dans Valeurs Actuelles :

"La guerre des droites qui fait rage depuis trente ans s’achèvera-t-elle en 2007 ? Les Mémoires de Valéry Giscard d’Estaing tombent à point pour nous rappeler comment tout a commencé. […] C’est entre 1974 et 1981, pourtant, que la droite, monolithique ou presque depuis 1958, a implosé. […] 3 semaines avant la mort de François Mitterrand, [Giscard] a même demandé audience à son successeur (auquel Jacques Chirac venait lui-même de succéder) pour l’entendre confirmer de sa propre voix ce qui n’était jusqu’alors qu’une rumeur tenace : avait-il, oui ou non, dîné avec Chirac, en octobre 1980, au domicile d’Édith Cresson, pour convenir des détails de sa mise à mort ? Réponse de Mitterrand : «Le sens du message de Jacques Chirac était très clair : il faut nous débarrasser de Giscard.»

En annexe de son livre, Giscard produit aussi l’intégralité de la lettre célèbre envoyée, entre les deux tours de l’élection présidentielle [de 1981], à tous les militants du RPR, laquelle éclaire à la fois sur la stratégie suivie par Chirac et sur le mode d’emploi à suivre pour y parvenir. Signée Philippe Dechartre, membre du comité central du RPR et patron de ses sections professionnelles, cette circulaire appelle noir sur blanc à voter Mitterrand le 10 mai.

Surtout, comment ne pas voir dans ce portrait de Chirac, écrit par Giscard, une description de Nicolas Sarkozy :

"Ce qui l’anime, c’est un désir fanatique d’accéder à la présidence de la République. Cette obsession efface pour lui tout le reste, les convictions aussi bien que le respect des règles. […] Son ambition est, me semble-t-il, de nature famélique ; ne prenez pas le mot au sens péjoratif mais dans sa signification d’“affamée”, à la manière dont il m’avait confié qu’il dissimulait un sandwich dans sa poche lorsqu’il se rendait au Conseil des ministres."

Michel Janva

L’Eglise demande des garanties aux candidats

…en République démocratique du Congo. Les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo ont déclaré :

"L’Eglise ne soutient ni candidat, ni parti, ni regroupement politique. […] Les deux candidats à la magistrature suprême doivent donner la preuve de leur engagement à se débarrasser des milices armées prêtes à prendre la population en otage. Sans cette preuve, il y aurait à craindre que le peuple ne participe à un scrutin qui le replongerait dans la violence".

"Notre peuple a clairement montré qu’il refuse la guerre, car il a déjà trop souffert des violences", affirment les évêques, appelant les 25 millions d’électeurs à participer massivement aux scrutins présidentiel et provinciaux du 29 octobre pour "peser sur l’orientation politique" du pays.

Michel Janva

L’énigme Villiers

Portrait de Philippe de Villiers par Gérard Gachet dans Valeurs Actuelles :

Mystere_villiers "Cet homme est une énigme. Brocardé et raillé sous les traits d’un aristo passéiste, il a fait de la Vendée, qu’il dirige depuis une vingtaine d’années, une terre de modernité et de technologies de pointe ; […] dans la vie politique nationale, même s’il occupe une place non négligeable, Philippe de Villiers n’est pas réellement sorti de la marginalité […]. Ses plus grands succès politiques se situent d’ailleurs dans les débats d’idées, en particulier sur l’Europe […]. En revanche, dès que le scrutin se joue davantage sur la personne, Philippe de Villiers connaît, sauf dans sa chère Vendée, déboires et échecs […].

Attachant et irritant à la fois, Philippe de Villiers est en tout cas un personnage beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît et que ses adversaires ne le dépeignent. Et ce n’est pas le moindre mérite de la volumineuse biographie que lui consacrent Éric Branca et Arnaud Folch – deux signatures bien connues des lecteurs de Valeurs Actuelles – que de nous donner de lui un portrait aussi exhaustif que nuancé."

Suivent des extraits du livre, parmi lesquels, sa démission de son poste de sous-préfet lors de l’accession au pouvoir de Mitterrand :

"j’estime aujourd’hui que la poursuite de ma mission, au service de la politique arrêtée par ce gouvernement, est incompatible avec mon maintien en fonction. […] Mû par la haine, ce régime s’écroulera tôt ou tard dans la haine. La France, disait Victor Hugo, n’est pas faite pour porter la haine mais pour porter l’amour. Je ne peux rester, une minute de plus, solidaire d’un pouvoir d’État qui finira dans la faillite, les scandales et, qui sait ? dans le sang".

Son divorce avec Pasqua :

"Tu m’as couillonné avec tes statuts, tu m’as couillonné avec ta ligne “ni droite-ni gauche”, tu m’as couillonné depuis le début ! (…) Entre nous, ça a bien fonctionné pendant les européennes, mais depuis, c’est fini. Je veux bien qu’on reparle de la vente de notre siège, mais seulement le jour où la confiance sera revenue. Pour l’instant, ce n’est pas le cas."

En 2002, Le Pen lui demande de l’aide pour ses signatures :

"J’ai fait savoir aux maires MPF que la démocratie, pour moi, devait permettre à chacun de voter selon sa conscience et qu’il était antidémocratique de barrer la route à Le Pen, qui avait réalisé 15 % en 1995."

Michel Janva

Réponse du Cardinal Ricard à son diocèse

Lahire avait rapporté les incroyables propos des laïcs bordelais qui auraient souhaité (exigé ?) une consultation du Souverain Pontife lors de la création de l’Institut du Bon Pasteur. Le Cardinal Ricard leur a répondu (ainsi qu’à la réaction violente de son vicaire général). Isolé dans son propre diocèse, l’archevêque affirme dans le journal diocésain, L’Aquitaine, diffusé aujourd’hui, :

"L’avenir dira si cette création est une initiative prometteuse ou un espoir avorté. […] Un geste généreux et exceptionnel d’offre de communion vis-à-vis d’un groupe particulier ne vient pas remettre en question le chemin que le Seigneur nous a fait vivre en Église depuis quarante ans."

De fait, il apparaît assez clairement que le Cardinal Ricard fait partie de ceux qui, en France, souhaitent en finir avec les clivages stériles des années 1970. Il est en effet temps de faire le deuil des crises qui ont émaillé le XXe siècle et d’appeler à la réconciliation dans un but d’évangélisation :

Ricard_1 "Une réconciliation véritable ne saurait s’effectuer dans un climat d’esprit de revanche, de clair obscur des convictions ou de pratique d’un double langage. […] Certes, les questions et les difficultés ne disparaissent pas pour autant. Mais la communion implique que ces questions soient partagées fraternellement, dans un climat de respect mutuel et d’obéissance filiale au Magistère, et non pas exprimées dans un climat de polémique aussi lassant que stérile. Oui, la communion implique accueil de l’autre, connaissance mutuelle, volonté de se mettre ensemble à l’écoute de ce que «L’Esprit dit aux Eglises» (Ap. 2, 29). Cet appel s’adresse vraiment à tous. Il implique une conversion de chacun.

N’oublions pas enfin que la communion est au service de la mission. L’évangélisation de notre société est le défi majeur que notre Eglise a à relever. Nul n’a la solution miracle. Cela se saurait depuis longtemps. Nous savons simplement que ni la dissolution de l’Evangile dans l’air du temps ni la constitution de ghettos chrétiens repliés sur eux-mêmes ne sont les réponses satisfaisantes à ce défi de l’évangélisation."

Le cardinal se rendra prochainement à Rome afin de "demander une information complémentaire sur ce point", à savoir le cadre de la "critique constructive" du concile Vatican II qui est l’une des spécificités de l’Institut du Bon Pasteur.

Michel Janva

Distribuer la France aux immigrés

Nous avons brièvement évoqué hier le rapport Milhaud qui institue (encore plus) une préférence étrangère. Daoudal estime que Sarkozy veut distribuer la France aux immigrés. Il s’agit de la partie du rapport traitant de l’intégration des immigrés. Cette intégration se fera par l’accession à la propriété, à des conditions défiant toute concurrence. Sarkozy en parle lui-même :

"Je crois profondément que la possession d’une parcelle de France, à travers la propriété d’un appartement ou d’un pavillon, peut favoriser l’identification à la France d’une partie des populations issues de l’immigration, donc constituer un puissant levier de l’intégration".

Pour ce faire, le rapport évoque des "leviers", qui permettront de lancer une grande politique financière pour favoriser l’accession des étrangers à la propriété :

– un «apport personnel» distribué par les caisses d’allocation familiale (ou autre organisme)

– un prêt à taux préférentiel (voire à taux zéro) offert par un organisme d’Etat.

– une durée très allongée par rapport aux prêts classiques

– ce prêt supportant un risque à 100 % pris par le seul prêteur

– une assurance vie à taux préférentiel ou totalement payée par l’organisme

Le tout sera pris en charge par le contribuable. Bien évidemment. Et pendant ce temps là, il y a 85000 SDF en France, ils ont des papiers. Ils n’intéressent personne.

Michel Janva

Fraude à la Sécu : la réponse du ministre

Lu sur le blog de Daoudal :

"Un quotidien a révélé hier une gigantesque fraude à la sécurité sociale, portant sur 20 millions d’euros. Le ministre de la Santé a réagi. Et il annoncé qu’il avait pris une décision.

Quelle décision ?

Mais oui, vous avez trouvé, puisque c’est toujours pareil : il va créer un comité national de lutte contre les fraudes…"

Michel Janva

Arrêtons la police-spectacle !

Michel Thooris, secrétaire général du syndicat Action Police CFTC estime qu’il faut arrêter la police spectacle et s’attaquer aux vraies causes de la reprise progressive des émeutes de novembre 2005. :

"L’opération de ce matin qui s’est déroulée aux Mureaux est pour nous un échec. Nous demandons à Nicolas Sarkozy, dans un premier temps l’arrestation des auteurs des blogs appelant aux émeutes, dans un second temps la fermeture ce ceux-ci. Ce sont précisément ces blogs qui jouent un rôle majeur dans les violences actuelles. Skyrock ne peut plus continuer à se rendre ainsi complice de telles incitations à la violence.

Nous souhaitons que des effectifs de police spécialisés, appuyés par des canons à eau pour disperser les casseurs et les émeutiers, soient redéployés 24h/24h au cœur des zones de non droit. Nous souhaitons que l’accent soit mis sur l’interpellation des meneurs, des agitateurs et des familles mafieuses qui tiennent les quartiers."

Dans un article, The Telegraph parle d’une lettre envoyée par le syndicat Action Police à Sarkozy, le mettant en garde contre une “Intifada” et demandant des véhicules blindés.

"Nous sommes dans un état de guerre civile, orchestré par les Islamiste radicaux. Ce n’est plus une question de violence urbaine, c’est une Intifada, avec des pierres et des cocktails Molotov. Vous ne voyez plus deux ou trois jeunes se confronter à la police, vous voyez les tours entières des blocs se vider dans les rues pour libérer leurs « camarades » quand ils sont arrêtés.   

Nous avons besoin de véhicules blindés et de canon à eau. Ce sont les seules choses qui peuvent disperser ces foules de centaines de personnes qui essayent de tuer la police et de brûler leurs véhicules."   

Michel Janva (via Bafweb)

La Turquie menace la France

La Turquie a lancé une sévère mise en garde à la France, estimant que les relations bilatérales allaient souffrir du vote prévu, le 12 octobre, à l’Assemblée nationale française d’une proposition de loi visant à pénaliser la négation du génocide arménien de 1915.

"Le dossier arménien a beaucoup empoisonné les liens bilatéraux dans le passé mais la proposition de loi va provoquer des dégâts irréparables dans nos relations".

Le texte, qui complète une loi de 2001 reconnaissant le génocide arménien, fait de la négation de ce "génocide" un délit punissable d’un an d’emprisonnement et de 45000€ d’amende.

"Le peuple turc considérera l’adoption du texte comme une attitude hostile de la part de la France".

Michel Janva

Synode des évêques

Le pape Benoît XVI a convoqué pour octobre 2008 un synode des évêques du monde entier, le deuxième de son pontificat. Le thème de ce synode qui aura lieu du 5 au 26 octobre 2008 au Vatican sera "la parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Eglise". Il s’agira de la 12ème "assemblée générale ordinaire" du synode, instance consultative créée en 1965 pour favoriser les échanges entre évêques et assister le pape dans sa tâche de gouvernement de l’Eglise catholique.

Benoît XVI a présidé en octobre 2005 la 11ème assemblée ordinaire du synode convoqué par son prédecesseur Jean Paul II sur le thème de l’eucharistie. Il n’a pas encore rendu publiques ses recommandations issues de cette assemblée, mais cela ne saurait tarder.

Michel Janva

Violences conjugales : pour les Anglicans, c’est la faute au Bon Dieu

Un rapport de l’ "Eglise d’Angleterre", appuyé par l’archevêque de Canterbury, accuse la tradition chrétienne de fournir des justifications à ces violences. Le Times rapporte :

[Le rapport] met en garde le clergé : l’engagement traditionnel de la mariée à "obéir" son mari pourrait être utilisé pour justifier la violence conjugale, tout comme le fait de parler de Dieu au masculin ou de l’appeler "Seigneur."

Un tel diagnostic est déconnecté de la réalité. Contrairement à la fable répandue par nos séries TV, la famille traditionnelle et la pratique religieuse chrétienne sont les plus efficaces remparts contre les violences conjugales.

  • Une étude américaine a montré que les mères mariées subissent deux fois moins de violences conjugales que les mères célibataires.
  • Une autre étude, menée sur 2785 pères de famille américains, a montré que ceux qui commettaient le moins de violences conjugales étaient ceux qui appartenaient à une église protestante conservatrice. Ceux qui en commettaient le plus ? Vous l’avez deviné, les sans-religion.

Conclusion : si les Anglicans veulent vraiment faire diminuer les violences conjugales, qu’ils cessent leurs repentances absurdes et qu’ils évangélisent.

Henri Védas

L’islamophilie de la mairie de Paris

Suite aux festivités organisées par la mairie de Paris à l’occasion du Ramadan, un lecteur a écrit à la mairie pour demander un traitement équivalent lors de fêtes chrétiennes. Extrait de la réponse du chef de cabinet du maire, Loïc Rousseau :

"Les principes républicains de laïcité et de séparation entre les religions et la République qui inspirent la politique municipale n’excluent en aucun cas le dialogue et la rencontre avec les représentants et les fidèles des grandes religions. Ainsi, dans la fidélité à ces principes, le Maire accorde à toutes les religions la place qui leur revient légitimement comme composantes de la vie des citoyens de Paris, sans marquer aucune préférence ni aucun ostracisme.

C’est dans cet esprit qu’a été organisée à l’Hôtel de Ville [et au stade Charléty !]une manifestation à l’occasion du Ramadan, événement certes religieux mais qui est aussi une fête culturelle des communautés musulmanes de Paris, lesquelles sont minoritaires.

Organiser une manifestation pour les fêtes chrétiennes de Pâques ou de Noël, largement fêtées dans la société française au-delà des croyants, n’aurait pas le même sens de reconnaissance d’une culture minoritaire. De plus, les autorités religieuses chrétiennes, très attentives au respect du principe de séparation des Eglises et de l’Etat qui préserve aussi leur indépendance, ne souhaitent pas que des fêtes religieuses soient célébrées dans un lieu républicain."

Donc, nous les cathos, nous ne sommes pas minoritaires, nos fêtes sont largement fêtées (les cadeaux, le Père Noël, les chocolats de Pâques…) et n’avons pas besoin de reconnaissance.

Michel Janva

« Affaire Redeker » : une tribune de Chantal Delsol dans le Figaro

A lire – malgré un sous-titre peu engageant ("en démocratie, le débat ne se contrôle pas" – oui et non, mais passons…)

Extrait :

Je suis bouleversée de voir un certain nombre de mes compatriotes, et certains parmi les plus haut placés, laisser entendre avec perfidie que Redeker a mérité ce qui lui arrive. Cela signifie tout simplement qu’ils ont déjà admis la légitimité de la procédure de fatwa. Et que, tremblants de peur, ils finissent par donner raison aux ordonnateurs du ban, afin de ne pas être les prochains sur la liste. Et je ris en pensant que les mêmes nous donnent à longueur de journée des leçons de résistance à propos d’une guerre vieille d’un demi-siècle, où leurs comportements présents montrent bien qu’ils auraient couru, de trouille, pour approuver servilement les envahisseurs de l’époque.

Henri Védas

Un point sur les élections américaines

A un mois des élections législatives (sont en jeu un tiers du Sénat et toute la Chambre des Représentants) et locales, les observateurs continuent à prévoir des gains pour les Démocrates.

Nous nous étions proposés de suivre trois scrutins particulièrement symboliques : la campagne pour la réélection du sénateur catholique Rick Santorum (Républicain, et le membre le plus pro-vie du Sénat); la campagne pour élire le gouverneur de l’Etat de l’Ohio, où le Républicain Ken Blackwell fait campagne avec un fort message pro-famille et pro-vie; et le référendum dans le Dakota du Sud qui entérinera ou non l’abolition de l’avortement dans l’Etat.

Les nouvelles concernant les deux premiers de ces scrutins sont mauvaises : un sondage récent donnait 9 point de retard à Santorum sur son adversaire Démocrate, et un autre estimait que Blackwell est 17 points derrière le sien. Les Démocrates et les médias ont apparemment réussi à leur coller l’étiquette "trop à droite".

En revanche, les sondages concernant le référendum dans le Dakota du Sud indiquent une progression du "oui" à la loi d’abolition : il serait maintenant à 44% contre 47, soit à l’intérieur de la marge d’erreur de 5 points. Tous les espoirs restent donc permis pour la dynamique campagne de "Vote Yes for Life", qui coordonne les efforts pro-vie.

Henri Védas

La Franc-maçonnerie célèbre son oeuvre

Le Grand Orient de France va célébrer le 50e anniversaire de la Ve République en organisant, les 13 et 14 octobre, un colloque sur le thème "Changer la République ? Changer de République ?". Le colloque, qui se tiendra dans les locaux du GOF, rue Cadet à Paris, sera ouvert par le Grand Maître Jean-Michel Quillardet et par l’ancien ministre Henri Caillavet. Plusieurs communications sont prévues, notamment sur "la nécessité de penser une République qui change" (Daniel Morfouace, Grand Maître adjoint), "les Français et la République en 2006" (Stéphane Rozès directeur de l’institut CSA), "Une démocratie de caste" (Roger-Gérard Schwartzenberg, professeur et ancien ministre), "Où va la Ve République" (Pr Didier Maus).

Le GOF, dont le prosélytisme reste actif, doit publier prochainement le résultat des "chantiers de la laïcité", engagés au moment de la célébration du centenaire de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat.

A quand la séparation de la Franc-maçonnerie d’avec la République ?

Michel Janva

Merkel met la Turquie en garde

La Turquie doit respecter ses engagements envers Chypre afin de pouvoir poursuivre ses négociations d’adhésion à l’Union européenne, a déclaré Angela Merkel, à l’occasion de sa première visite officielle en Turquie en tant que chancelière allemande :

"La question de Chypre est un condition préalable. Il faut pouvoir règler cette question pour la continuation des pourparlers".

Elle a sommé Ankara d’appliquer le protocole dit d’Ankara et d’ouvrir ses ports et aéroports aux navires et avions chypriotes. La Turquie a signé ce texte qui étend son union douanière avec l’UE aux dix Etats membres entrés dans l’Union en 2004, dont la partie grecque de Chypre, en juillet 2005. Ankara refuse d’appliquer cet accord à la République de Chypre, internationalement reconnue, mais que la Turquie ne reconnaît pas.

Michel Janva

Benoît XVI ira en Autriche

Le pape Benoît XVI a accepté l’invitation faite par le président Heinz Fischer à se rendre en Autriche en septembre 2007. Le pape ira le 8 septembre à Mariazell (160 km au sud-ouest de Vienne) pour le 850e anniversaire de la basilique de cette station de montagne qui est aussi un sanctuaire marial. Les évêques autrichiens avaient invité dès le mois de novembre 2005 Benoît XVI à venir leur rendre visite à cette occasion (les évêques français ont-ils invité Benoît XVI ?)

Le pape a rencontré le président autrichien. Leur entretien a porté sur "la présence et l’activité de l’Eglise catholique dans la société autrichienne", a indiqué le père Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège. Les deux hommes ont souligné l’importance "du dialogue entre cultures et religions, en particulier entre le christianisme et l’Islam, ainsi que le refus de toute forme de terrorisme".

Michel Janva

Google demandera des comptes aux politiciens

Schmidt Dans une entrevue avec le Financial Times (v.o.), le directeur de Google invite les hommes politiques à prendre en considération le pouvoir d’Internet lors d’enjeux majeurs. Eric Schmidt a laissé entendre qu’un service Google, permettant de vérifier si ce que les politiciens ont annoncé ou promis au peuple s’est effectivement réalisé, pourrait voir le jour d’ici cinq années. Cette future application "demanderait aux politiciens de rendre des comptes ". Les internautes pourront utiliser ce service pour vérifier si des propos stockés dans une base de données ont été suivis de faits concrets.

Dans un article publié dans le Sun, Schmidt explique que l’arrivée du Web offre aujourd’hui la possibilité à tout un peuple de pouvoir mieux comprendre les gouvernements, les médias et les entreprises :

"Le Web a cassé les barrières qui existent entre les gens et l’information, en démocratisant l’accès à la connaissance des hommes. (…) Cela nous rend plus fort en tant qu’individus."

Michel Janva

Le naufrage de l’UDF

Cyril_brunCyril Brun, philosophe et économiste, poursuit des recherches sur l’application de la foi chrétienne dans la société en économie et en politique. Depuis 2001, il s’est spécialisé en Doctrine Sociale de l’Eglise et parcours la France en tant qu’intervenant ou consultant auprès du monde économique et politique. Ancien membre de l’UDF, il dénonce aujourd’hui la pseudo-catholicité de ce parti dans une tribune intitulée "le naufrage de la démocratie chrétienne" :

"[A]yant à plus d’une reprise évoqué mon soutien et […] contribué aux travaux préliminaires du programme présidentiel de François Bayrou, il me faut aujourd’hui prendre une position claire vis-à-vis de ses nouvelles déclarations [sur l’homosexualité, NDMJ], afin de ne pas prêter à confusion et moins encore pouvoir être récupéré par une formation qui cherche les voix catholiques, fondement historique de son électorat. […]

Entrés en masse de façon diffuse, mais réelle, cachés discrètement sous l’étiquette ‘UDF jeunes’, les déçus du parti socialiste ont réussi un coup d’État de main de maître. […] L’UDF est un leurre. La démocratie chrétienne n’est plus. Que ceux qui y croient encore ne se laissent pas berner par les sirènes d’un bel humanisme. Cet humanisme est socialisant au sens condamné par l’Église. […] L’UDF est désormais aux mains de l’aile droite du socialisme. […]

De plus en plus on entendait, ‘l’UDF n’est plus chrétienne’. Mais il faut maintenant le dire clairement c’est un leurre que l’on entretient savamment pour garder des voix."

Cyril Brun semble se réveiller un peu tard (lire ici, ici, ici, ici, ici, ici). Mais mieux vaut tard que jamais.

Michel Janva

Sarkozy soigne la préférence étrangère

Milhaud Après le rapport Machelon pour financer les mosquées, voici le rapport Milhaud qui préconise un allègement de l’impôt sur le revenu pour les immigrés. Ce rapport remis à Sarkozy propose la création d’un "plan-épargne projet co-développement" afin d’orienter vers le développement les fonds envoyés par les immigrés dans leur pays d’origine. Réalisé par Charles Milhaud, président du directoire de la Caisse nationale des caisses d’épargne, ce rapport évalue à 8 Mds€ par an ces transferts de fonds, soit 0,5% du PIB de la France.

Le "plan épargne projet co-développement" (PEPC) permettrait, comme le plan épargne-logement, de bénéficier d’un prêt immobilier ou d’aide à la création d’entreprise dans leur pays d’origine. Les sommes versées seraient défiscalisées. Le dispositif proposé va plus loin que celui adopté dans la loi Sarkozy du 24 juillet 2006. Ce texte a créé un "compte-épargne co-développement". Les sommes placées sur ce compte sont déduites du revenu imposable à hauteur de 25% dans une limite de 20000€ par personne.

Le rapport Milhaud propose des mesures pour favoriser l’intégration économique des 4,9 millions d’immigrés installés en France. Il suggère notamment de faire accompagner les migrants par des agents de l’ANPE ou des entreprises de travail temporaire dans le cadre du contrat d’accueil et d’intégration. Le rapport préconise de "généraliser la possibilité de réaliser des études utilisant un critère ethnique, notamment dans les entreprises" afin de pouvoir mesurer les discriminations à l’embauche, ce qui est interdit par la loi du 6 janvier 1978 qui a créé la commission nationale informatique et libertés (CNIL).

Nicolas Sarkozy a accueilli positivement ces propositions, qui s’inscrivent dans le cadre de la politique d’immigration "choisie". On s’en serait douté.

Michel Janva

Le Curé d’Ars aux USA

Cur_dars Le coeur de Jean-Marie Vianney, saint patron des prêtres, part aux Etats-Unis vendredi matin avec l’évêque d’Ars-Belley. La relique, conservée dans une chasse en verre, sera exposée à Boston puis à New York, dans le cadre d’une retraite pour les prêtres prêchée pendant une semaine par Mgr Guy Bagnard et le recteur de la basilique Jean-Philippe Nault. C’est la deuxième fois que le coeur embaumé traverse l’océan atlantique, après un voyage au Québec et au Canada en 1959, pour les 100 ans de la mort du saint curé d’Ars. La relique, qui avait très peu voyagé depuis 1959, a été emmenée à Rome et aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Cologne en 2005.

En ces temps troublés, prions le saint curé d’Ars.

Michel Janva

Les 25 ans de Radio Notre-Dame

Rnd Radio Notre-Dame fête ses 25 ans du 10 au 15 octobre en installant sur le parvis de la cathédrale de Paris un studio au coeur d’un "village médiéval" d’où seront diffusées des émissions en direct. La radio avait été créée par le cardinal Jean-Marie Lustiger en septembre 1981, au moment où s’ouvrait l’accès à la bande FM. Le "village médiéval", dont l’entrée sera libre, présentera des animations musicales, des spectacles de rue, des démonstrations de métiers d’autrefois. Une messe célébrée le 14 octobre par l’archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, sera retransmise sur les ondes.

Radio Notre-Dame, qui se définit comme une radio chrétienne (avec des émissions catholiques et protestantes), compte organiser à l’occasion de la célébration de son anniversaire un "radio-dons" pour mobiliser les donateurs, qui fournissent 70% de ses ressources et sont actuellement près de 30000. Le reste des ressources provient de la publicité et de partenariats (20%) ainsi que de subventions du diocèse (10%). Le fonctionnement de la radio représente 2,6 M€ par an. Elle compte près de 40 salariés et autant de collaborateurs bénévoles, 14 chroniqueurs ou éditorialistes et 15 journalistes.

La radio diffuse chaque jour sur 100.7 en FM jusqu’à 80 km de Notre-Dame à Paris et en Ile-de-France et ses programmes sont repris sur les radios membres de la Communauté francophone de radios chrétiennes (Cofrac). Cinquante villes diffusent ses programmes en France. Selon un sondage CSA de 2004, RND compterait 120000 auditeurs.

Michel Janva

Chronique de la Sécu

La Sécurité sociale enquête sur une fraude aux médicaments, portant sur 12 à 20 M€, dans une vingtaine de départements, et qui alimenterait un trafic vers l’Asie du sud-est, l’Afrique et l’Europe de l’Est. Grâce à des ordonnances volées, acquises auprès de médecins de bonne foi ou complices, les fraudeurs achetaient des médicaments en grande quantité et se les faisaient rembourser avant de les revendre à l’étranger.

MJ