Canada : le scandale de l’euthanasie proposé aux vétérans handicapés se poursuit
L’an dernier un scandale avait éclaté au Canada : on proposait l’euthanasie à des personnes handicapées qui demandaient des soins. Ainsi, des vétérans qui demandaient des soins se voyaient proposer l’« aide médicale à mourir ». Suite au scandale, le ministre des Anciens combattants avait reconnu le fait, indiquant que la proposition émanait d’un seul agent qui avait été suspendu. Il ajoutait que cela était « totalement inacceptable » et qu’une formation était donnée aux agents pour que cela ne se reproduise plus.
Un cinquième cas fut ensuite révélé. Puis trois autres. Et cela continue. Christine Gauthier, vétéran des Forces armées canadiennes blessée en 1988, s’est vu proposer l’« aide médicale à mourir ». Depuis qu’elle a été déclarée invalide, en 1995, la lenteur bureaucratique l’a épuisée. Elle a dû attendre 18 ans avant d’obtenir un deuxième jeu de roues pour son fauteuil, 5 ans pour un renouvellement d’élévateur et 12 ans pour un nouveau fauteuil. Fatiguée par ces « blessures inutiles et dommages corporels », infligés par le gouvernement, elle s’est plainte au ministère qui lui a proposé, comme solution, l’« aide médicale à mourir ». Pourtant, elle souhaitait simplement demander des services pour adapter sa maison et renouveler certaines pièces d’équipement.
« Je ne peux pas croire qu’on ne peut pas juste me donner les équipements dont j’ai besoin pour vivre, mais qu’on va m’aider à mourir. (…) C’est inadmissible ».
C’est la logique de la culture de mort : c’est tellement plus simple d’exterminer le problème que de prendre le temps de le résoudre.
Une OQTF en cache une autre
Lundi 13 février, un Marocain en situation irrégulière a été appréhendé à la gare de Carcassonne. Il fait l’objet d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français) depuis décembre 2021, délivrée dans le département du Vaucluse.
L’individu a subi plusieurs auditions, puis a été laissé libre, sans être placé en CRA (centre de rétention administrative) en vue de son expulsion vers son pays d’origine, mais non sans se voir notifier… une nouvelle OQTF.
Je ne vois pas au nom de quoi il faudrait attendre de savoir si l’enfant pouvait avoir respiré
In L’Heure des pro of February 14, Georges Fenech returns to the murder of the unborn child during the accident caused by Pierre P almade:
Georges Fenech : «Je ne vois pas au nom de quoi il faudrait attendre de savoir si l'enfant pouvait avoir respiré pour considérer qu'on a une perte de chance de vie et retenir l'homicide involontaire» dans #HDPros2 pic.twitter.com/23Ina8FTbI
— CNEWS (@CNEWS) February 14, 2023
In the program of the 15th, Georges Fenech returns to this subject (from the 9th minute):
Mettre fin à la pornographie sur internet : une utopie ?
A l’occasion de sa venue à Angers, invité par le Cours Bienheureux Charles d’Autriche, pour une conférence, François Billot de Lochner, président de l’association Stop au porno, est l’invité de Thomas Cauchebrais sur RCF Anjou.
Harrison Butker, une voix pour défendre les catholiques attachés à la messe traditionnelle
Harrison Butker, le buteur des Kansas City Chiefs qui viennent de remporter le 57ème Superbowl, a donné en 2022 un entretien qui n’a rien perdu de son actualité, sur son attachement à la messe traditionnelle et sa restriction depuis Traditionis custodes :
Pourquoi vous exprimez-vous sur les restrictions liés à la Messe latine traditionnelle ?
Je pense que Dieu m’a définitivement donné une tribune. Il m’a donné une voix pour beaucoup de gens qui ne sont pas en mesure d’exprimer leurs opinions. Je me suis tellement investi pour être le meilleur buteur possible et, pour une raison quelconque, Dieu m’a permis de continuer à avoir du succès en tant que buteur. J’en suis très reconnaissant. … Mon succès dans le football m’a donné un piédestal et je me sens responsable de la sensibilisation à différentes questions que Dieu veut que je mette en avant. Et la messe traditionnelle en latin est certainement l’une d’entre elles. C’est un sujet qui me passionne et, encore une fois, je sens que je dois donner une voix à beaucoup de gens qui sont frustrés, qui se sentent exclus et qui n’ont pas la possibilité de dire quoi que ce soit. J’ai l’impression de pouvoir être la voix de tous ceux qui se sentent persécutés pour leur amour des sacrements traditionnels.
Vous avez utilisé le mot “persécuté”. Est-ce vraiment ce que vous ressentez ?
Oui, je le pense. J’ai l’impression que je ne suis presque pas le bienvenu dans l’Église parce que je veux aller à la messe en latin et que je veux une confirmation traditionnelle pour mes enfants. J’ai l’impression d’être un catholique inférieur et de ne pas faire partie de l’Église parce que je veux assister au rite traditionnel. Mais ce n’est pas du tout la réalité. Je veux obéir à l’Église. Je veux rester au sein de l’Église. J’ai l’impression d’être persécuté simplement parce que j’aime le rite traditionnel. Et ce rite est en train de disparaître, malheureusement, ce qui est très triste.
Si vous pouviez avoir un entretien privé, en tête-à-tête, avec le pape François au sujet des nouvelles restrictions, que voudriez-vous lui dire ?
Je dirais : “Saint-Père, tous les catholiques que j’ai côtoyés et qui ont une dévotion pour la messe traditionnelle en latin et les sacrements traditionnels, veulent être des saints. Ils veulent que leurs enfants aillent au paradis. Ils n’essaient pas d’avoir cette grande révolte contre l’Église. Ils ne renient pas la papauté. Ils aiment être catholiques, ils veulent être saints et ils le font du mieux qu’ils peuvent. Et maintenant, on se demande si les catholiques qui préfèrent les sacrements traditionnels comme moyens de leur salut sont même de bons catholiques. Et je pense que cela isole vraiment beaucoup de catholiques traditionnels.
“Ils ont l’impression d’être mis à l’écart et d’être persécutés. Et d’après mon expérience, ce sont juste des gens qui comprennent qu’ils sont des pécheurs. Ils veulent avoir accès aux sacrements. Ils veulent être connectés aux sacrements qui ont nourri tant de saints innombrables. Et il semble qu’ils soient punis pour leur amour et leur dévotion à la foi, à l’Eucharistie et à tous les sacrements de l’Église.”
Lorsque Traditionis custodes a été publié, quelle a été votre réaction ?
La première chose que j’ai pensée, c’est que je pouvais toujours me rendre à la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre (FSSP) et à l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre pour les sacrements traditionnels. J’espérais que le motu proprio n’affecterait pas ces deux communautés. J’ai aussi dû repenser complètement la forme extraordinaire, la forme ordinaire, l’enrichissement mutuel – tout ce que le pape émérite Benoît XVI enseignait, que j’ai lu et que j’ai accepté, c’est comme si ce n’était plus le cas. J’ai donc dû repenser complètement tout cela.
Mais maintenant, en tant que père avec des enfants, je me demande comment je peux m’assurer que mes enfants ont accès aux sacrements dans le rite traditionnel ? Comment pourront-ils avoir accès à la confirmation lorsqu’ils seront plus âgés ? Vous êtes dans une situation difficile. Où vais-je avoir accès à ces sacrements ? Et est-ce que je crois que l’on devrait permettre qu’ils soient retirés ? Bien sûr que non, parce que les sacrements Novus Ordo sont si nouveaux et si différents et que tant de choses ont été enlevées…..
Prenez le baptême, par exemple. Dans le rite traditionnel du baptême, il y a tellement de prières d’exorcisme, des tonnes de saints sont invoqués. C’est très beau et cela donne l’impression qu’il y a un diable. Le mal existe dans le monde. Il y a le péché originel. Ce qui se passe ici est important. Ce n’est pas juste, “Oh wow, c’est génial que notre enfant fasse maintenant partie de notre communauté de foi dans notre église.” Non, c’est réel. Ils se font baptiser. Ils sont lavés de leur péché originel. Et je pense que vous pouvez aller plus loin avec tous les sacrements de rite traditionnel et vous verrez la beauté dans le fait que c’est sans équivoque catholique.
Qu’est-ce qui vous a attiré vers la messe en latin ?
Dans mon école, Georgia Tech, nous avions une liturgie Novus Ordo très respectueuse et je l’ai aimée. C’était la première fois que j’étais exposé à une liturgie révérencieuse. Je cherchais quelque chose qui montre la gloire de l’adoration de Dieu, qui montre la gloire des sacrements et de l’Eucharistie. Je cherchais quelque chose qui me fasse me sentir privilégié d’être catholique. Et ce n’est que lorsque j’ai vu la liturgie respectueuse, que j’ai vu un prêtre qui prêchait la foi de tout son cœur en chaire, que j’ai vraiment embrassé la foi. J’en ai vu la beauté. Et puis, comme je continuais à chercher plus de révérence, plus de beauté, et à me demander d’où venait tout cela, cela m’a conduit à la messe en latin. Et c’est alors que j’ai commencé à voir tous les autres sacrements traditionnels. C’est ainsi que s’est déroulé mon cheminement.
Mais vous savez, si nous croyons que c’est l’Eglise que Jésus-Christ a établie pour que nous puissions avoir accès au pardon à travers les sacrements, pour que nous puissions aller au paradis à travers tous ces moyens de recevoir la grâce, alors cela devrait être reconnaissable. Et je ne l’ai pas vraiment reconnu pendant la Messe Novus Ordo. Même lorsqu’elle était célébrée avec révérence, on voyait toujours les différences entre les deux, surtout avec les prières qui ont été retirées, les saints qui ont été retirés, les manières des prêtres et leur façon de célébrer, toutes ces choses ont été retirées. Et il ne semble pas du tout que ce soit un développement organique. Cela ressemble simplement à une rupture complète de ce que le rite romain a pu développer.
Vous pensez que la messe en latin ramène les jeunes à l’Eglise. Comment cela ?
Je le crois de tout cœur. Je pense que nous vivons une époque déroutante. Je pense que la culture change rapidement et que la messe latine traditionnelle est tellement contre-culturelle que je pense qu’elle attire beaucoup de jeunes qui cherchent des réponses. Ils sont à la recherche du bonheur. Et pour moi, j’ai trouvé le bonheur en embrassant la foi offerte par l’Église catholique. J’avais l’impression que je n’étais pas capable de l’embrasser avant de la voir complètement exposée à la lumière. J’ai su que j’avais découvert le catholicisme authentique. Et j’ai trouvé cela à la messe traditionnelle en latin, dans les sacrements traditionnels, et je pense que beaucoup de jeunes ont trouvé cela aussi. Les jeunes cherchent des réponses et ils veulent être confiants et enthousiastes à propos de leur foi catholique. Ils ont juste besoin de savoir ce qu’est la foi. Et il est si clair pour eux de le voir dans la messe traditionnelle en latin, dans les sacrements traditionnels et dans les ressources traditionnelles – toutes ces choses qui sont sans équivoque catholiques, qui n’ont pas peur de dire des choses contre-culturelles, mais qui expriment ce que nous croyons vraiment en tant que catholiques.
Comment avez-vous commencé à servir l’autel à la messe latine ? Quelle est la différence entre le service de l’autel à la messe latine et au Novus Ordo ?
J’ai commencé à servir l’autel lorsque j’étais à Kansas City, dans une paroisse où l’on célébrait la messe en latin et où il n’y avait pas de servants. Alors j’ai décidé, ayant une formation d’ingénieur, que je pourrais probablement apprendre tous les détails qui sont impliqués dans le service de la messe traditionnelle en latin, et que peut-être d’autres garçons voudraient apprendre. Je suis absolument tombé amoureux de cette discipline. Un de mes amis prêtres m’a aidé à apprendre et m’a donné différentes ressources pour apprendre à servir. Et puis beaucoup de garçons ont commencé à servir. C’était très amusant. Une fois la formation terminée, j’ai constaté que tous les garçons ne voulaient plus servir la messe Novus Ordo parce qu’ils aimaient la rigueur qu’impliquait le service de la messe en latin et appréciaient le nombre de processus différents qu’il fallait suivre. Ils aimaient la discipline. Ils aimaient le défi que cela représentait. Ils en sont vraiment tombés amoureux.
J’ai servi dans le Novus Ordo quand j’étais jeune et il y a quelques règles et directives, mais pour la plupart, c’est différent dans chaque paroisse. Et il n’y a pas vraiment beaucoup de responsabilités. Pour moi, il me semblait que vous étiez juste là pour avoir l’air gentil et aider quand les prêtres en avaient besoin. Mais pour servir la messe en latin, je peux regarder sur YouTube une vidéo au hasard et regarder la façon dont ils servent. Je peux étudier ça et voir comment ils servent. C’est la même messe dans le monde entier. Et c’est très beau. Et c’est un peu, je suppose, militariste dans le sens où vous devez être très discipliné dans vos mouvements et dans tout ce que vous faites. J’en suis donc tombée amoureuse et tous les garçons ont aimé faire ça.
Quel est votre message aux adeptes de la messe en latin dans le monde entier ?
Nous devons être des saints. Nous ne pouvons pas quitter le navire. Nous ne pouvons pas quitter l’Église. Nous sommes des catholiques romains. Nous devons défendre la vérité. Nous devons défendre l’Église. Mais en même temps, nous devons faire preuve de charité. Nous devons respecter les positions de ces hommes. Mais nous devons reconnaître ce qui se passe. Nous devons devenir des saints et nous devons faire entendre notre voix du mieux que nous pouvons.
Benjamin Blanchard : SOS Chrétiens d’Orient, au cœur de l’horreur en Syrie
SOS Chrétiens d’Orient est un acteur humanitaire et social de tout premier plan en Syrie où il travaille depuis plus de 10 ans avec des équipes implantées dans plusieurs grandes villes comme Damas ou Alep. Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient, fait un point précis sur la situation dramatique vécue par le peuple syrien frappé par un tremblement de terre qui vient s’ajouter à douze années de guerre et à un embargo américain et européen proprement insoutenable. Le tremblement de terre a touché, de manière inhumaine, une population où le système de santé est exsangue, où le manque de médicaments est total et où 90% des habitants du pays vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Profitant de son implantation, de ses volontaires, de ses contacts et de sa logistique, l’association humanitaire, dirigée sur place par Wael Kassouha et Jean-Rémi Ménaud, a mobilisé tous ses moyens pour distribuer vivres et produits de première nécessité aux habitants notamment d’Alep. Une aide indispensable. Dans cet entretien accordé à TVL, Benjamin Blanchard se félicite de la levée des sanctions américaines (pendant 180 jours) mais demande à l’UE et plus encore à la France d’en faire de même, et cela de manière urgente. Un appel direct au président Macron pour l’instant sans réponse.
Adoption en décembre d’une loi facilitant la transition de genre. Démission en février
Le Point établit le lien de cause à effet :
Une récente loi facilitant la transition de genre a provoqué la chute de la cheffe du gouvernement écossais, qui était en poste depuis 2014.
Le Premier ministre indépendantiste écossais, Nicola Sturgeon, a annoncé mercredi 15 février sa démission après huit ans au pouvoir.
Nicola Sturgeon a été fragilisée par l’adoption en décembre d’une loi très controversée facilitant la transition de genre, permise dès 16 ans et sans avis médical. Juste après le vote, un homme qui se prenait pour une femme, condamné pour avoir violé des femmes avant sa transition, avait été incarcéré dans une prison pour femmes, créant de vives réactions. Il a finalement été transféré vers une prison pour hommes.
Bordeaux : Ateliers maquillage pour enfants de 18 mois à 4 ans animés par des militants LGBT
Des ateliers maquillage pour enfants de 18 mois à 4 ans animés par des militants de l’association Qeer proposés à la mairie de Bordeaux, le Président de l’AFC de Bordeaux lance un appel au maire pour protéger les enfants de toute idéologie :

Bobards d’Or 2023 : France 2, AFP… les plus gros menteurs médiatiques récompensés
Réuni lundi 13 février au théâtre du Gymnase à Paris, le public de la cérémonie des Bobards d’Or a couronné les meilleurs mensonges médiatiques de l’année écoulée. Voici le palmarès :
Bobard d’Or : pour le bobard fumeux, Delphine Ernotte et France2
Le 8 août 2022, une journaliste du JT de France 2 avait annoncé sur fond de musique angoissante l’envoi de missiles russes à proximité immédiate de la centrale nucléaire de Zaporijie. Et pour appuyer la démonstration elle avait présenté la photo d’une cheminée d’usine abimée. France 2 avait ensuite reconnu « une fâcheuse erreur… qui ne change rien à la réalité » (sic). Un bobard de guerre de très belle facture.
Alors que le député Grégoire de Fournas avait invité les clandestins de l’Ocean Viking à retourner en Afrique, l’AFP, le Monde, BFM TV, France info, ces chevaliers du bobard, ont dénoncé un « incident raciste ». Une pure diffamation triplement démentie : par la vidéo de l’incident parlementaire, par le compte-rendu de séance de l’Assemblée nationale et par la décision prise par le bureau de l’Assemblée nationale, pour sanctionner de Fournas mais sur un autre motif. Bobard national. Mensonge total qui continue pourtant d’être régulièrement repris par des journalistes contre des faits matériellement établis.
Bobard de bronze : pour le bobard séropositif, Philippe Val et LCI
Pour Philippe Val, ancien directeur de Charlie Hebdo et de France Inter pour avoir accusé sur LCI « les routiers d’avoir propagé le sida » dans le but de dénigrer les convois de la liberté au Canada. Affirmation gratuite et amalgame odieux pour ce bobard séropositif.
Ne croyez pas ce qui se dit dans les médias…
C8et CNews : le ministre de la censure interpellée à l’Assemblée
Lors des questions au gouvernement le 14 février, le député LR Xavier Breton a interpellé le gouvernement sur le renouvellement des fréquences TNT des chaînes C8 et CNews, suite à l’intervention récente du ministre de la culture :
La ministre de la Culture oublie le principe de neutralité et prend la place de l’ARCOM.
🗣️ @bretonxavier « Dans une démocratie, sur un sujet aussi sensible que l’information, un Gouvernement se doit d’observer une stricte réserve ! » pic.twitter.com/nu4csp6CgU
— Députés Les Républicains (@Republicains_An) February 14, 2023
M. Xavier Breton : Madame la ministre de la culture, de très nombreuses personnes ont été choquées par les menaces que vous avez formulées à l’encontre des chaînes C8 et CNews.
Mme Anne-Laure Blin : Inadmissible ! Scandaleux !
M. Xavier Breton : En menaçant ces chaînes…
M. Matthias Tavel : Dirigées par des délinquants !
M. Xavier Breton :…de ne pas renouveler leurs fréquences TNT – télévision numérique terrestre –, vous avez bien sûr heurté…
M. Patrick Hetzel : Le respect de la loi !
M. Xavier Breton : …les téléspectateurs qui y trouvent une autre manière de s’informer, mais aussi tous ceux qui sont attachés au pluralisme de l’information. Vous avez scandalisé tous ceux qui défendent cette grande liberté constitutionnelle qu’est la liberté d’expression.
Dans une démocratie, sur un sujet aussi sensible que l’information, un gouvernement se doit d’observer une stricte réserve. En aucun cas, il ne doit prendre parti. Or c’est pourtant ce que vous avez fait, menaçant ainsi la liberté d’expression et remettant en cause l’indépendance de l’Arcom, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique.
M. Patrick Hetzel : Eh oui !
M. Éric Bothorel : Ce n’est pas vrai !
M. Xavier Breton : Normalement, l’Arcom est une autorité publique indépendante mais, par vos propos, vous l’avez discréditée en instillant le doute sur son indépendance et son impartialité. Allez-vous observer dès lors une stricte neutralité, afin de respecter la liberté d’expression et le pluralisme de l’information ?
Mme la présidente : La parole est à Mme la ministre de la culture.
M. Éric Ciotti : Et de la censure !
Mme Rima Abdul-Malak, ministre de la culture : Soit vous n’avez pas écouté mon interview
M. Éric Ciotti : Si !
Mme la présidente : Veuillez laisser Mme la ministre s’exprimer.
Mme Rima Abdul-Malak, ministre : …soit vous tenez absolument à déformer mes propos, peut-être pour détourner le regard des faits et du cadre légal, que je vais essayer de rappeler. La loi de 1986 relative à la liberté de communication, qui est une loi très importante de notre démocratie, prévoit-elle des obligations pour les chaînes bénéficiant de fréquences gratuites, ce qui est le cas des chaînes de la TNT ? Oui. Si ces chaînes ne respectent pas leurs obligations, s’exposent-elles à des sanctions ? Oui. (M. Thomas Ménagé s’exclame.) Est-ce au CSA – Conseil supérieur de l’audiovisuel –, devenu l’Arcom, de prononcer ces éventuelles sanctions ?
M. Éric Ciotti et M. Maxime Minot : Oui !
M. Olivier Marleix : Et pas à vous !
Mme Rima Abdul-Malak, ministre : Une fois encore, la réponse est oui. Je n’ai jamais dit le contraire et toujours rappelé ce qui relève du rôle de l’Arcom. Quelles sont ces obligations ? Il me semble important de les rappeler aujourd’hui, sachant qu’elles s’appliquent à toutes les chaînes.
M. Patrick Hetzel : C’est pour ça que vous en n’avez visé qu’une !
Mme Rima Abdul-Malak, ministre : Les chaînes doivent : traiter les affaires judiciaires avec mesure, assurer l’expression des différents points de vue sur les sujets qui prêtent à controverse, respecter l’indépendance de l’information, notamment vis-à-vis des intérêts économiques des actionnaires ou des annonceurs, lutter contre les discriminations, respecter la dignité des personnes, etc.
Quel constat faisons-nous – vous me donnez ici l’occasion de compléter les réponses que j’ai données lors de l’interview que vous avez évoquée ? Prenons les décisions – elles sont publiques – prises par l’Arcom depuis 2019 à l’égard des chaînes de la TNT qui, je le répète, bénéficient de fréquences gratuites et doivent à ce titre respecter certaines obligations. L’autorité n’est intervenue aucune fois pour TF1 et M6, deux fois pour France Télévisions et une vingtaine de fois pour les deux chaînes que vous mentionnez.
M. Éric Ciotti : C’est parce qu’elles sont dans l’opposition !
Mme Rima Abdul-Malak, ministre : Il n’a jamais été question d’interdire ou de menacer telle ou telle chaîne ni de s’immiscer dans les pouvoirs du régulateur, qui est strictement et absolument indépendant. Si rappeler les termes de la loi, c’est, pour vous, faire acte de censure, alors nous n’avons pas la même définition de la censure.
M. Éric Ciotti : Même Bruno Le Maire est d’accord.
Mme la présidente : La parole est à M. Xavier Breton.
M. Xavier Breton : Une meilleure réponse aurait été de reconnaître qu’une stricte neutralité s’impose à vous, en tant que ministre.
M. Charles Sitzenstuhl : Il fait les questions et les réponses !
M. Xavier Breton : J’entends votre réponse, je ne vais pas plus loin, mais le problème, c’est que plus vous parlez, plus vous vous enfoncez. Vous rappelez le cadre légal tout en menaçant. Il faut faire attention. Toutes les chaînes de télévision ne correspondent pas à la pensée unique et à la bienséance que vous vous voulez imposer et il y a des réactions.
Mme Caroline Abadie : Le racisme n’est pas une pensée !
M. Xavier Breton : Les libertés sont mises en danger dans notre pays : liberté de manifestation, liberté de culte, liberté de communication. Faisons attention !
La transition de genre pour les mineurs interdite au Dakota du Sud
Le 13 février, le gouverneur républicain du Dakota du Sud, a signé un projet de loi interdisant les traitements chirurgicaux et non chirurgicaux pour les mineurs qui se déclarent transgenres. Jeudi dernier, le Sénat avait adopté le texte par 30 voix contre 4. Cette loi interdit
« la prescription et l’administration de médicaments bloquant la puberté chez les patients de moins de 18 ans, ainsi que les hormones sexuelles et les opérations chirurgicales liées à la transition de genre ».
La loi entrera en vigueur le 1er juillet.
La corruption en Ukraine, une histoire sans fin
Peut-on continuer à dépenser des milliards aux frais des contribuables européens pour un pays notoirement corrompu ? Pour éviter que trop d’Européens ne se posent la question, le régime ukrainien s’est tout à coup lancé dans une spectaculaire opération « mains propres ».
A la veille du sommet européen du 3 février à Kiev, des perquisitions ont eu lieu, surtout dans la capitale. A grands renforts de publicité, les équipes du SBU, le célèbre service de sécurité ukrainien, sont descendues aux domiciles de l’oligarque Ihor Kolomoïsky et de l’ex-ministre de l’intérieur Arsen Avakov. Ce dernier avait démissionné de ses fonctions le 13 juillet 2021 pour des raisons restées obscures. Quant à l’oligarque Kolomoïsky, qui fut un soutien décisif de Zelensky lors de l’élection présidentielle de 2019, les raisons de sa disgrâce sont également inconnues. Il était le Monsieur pétrole de l’Ukraine et est accusé d’un modeste détournement de 1 milliards de dollars. Détournées au détriment de qui ? L’histoire ne le dit pas encore.
Plusieurs responsables importants du ministère de l’intérieur ont également été visés ainsi que les services des impôts et son chef accusé « d’enrichissement à hauteur de plusieurs millions de dollars » a déclaré le chef du SBU, devenu tout puissant sous le régime de Zelensky. Il s’appelle Vassil Maliouk, dirige le service par interim depuis juillet 2022 et a été officiellement nommé le 6 février 2023, juste après ces perquisitions.
Cette vaste opération (de communication ?) fait suite aux démissions, le 24 janvier, du chef-adjoint du bureau de Zelensky et du vice-ministre de la défense. Le même jour le procureur général adjoint était démis de ses fonctions ainsi que le vice-ministre des infrastructures, arrêté avec 400 000 dollars en liquide affirme le SBU. Pourquoi pas ?
Oserait-on relier cet enchaînement impressionnant avec la mort du ministre de l’intérieur dans son hélicoptère dont il ne fait guère de doutes qu’il été abattu par un missile ukrainien le 18 janvier? Une sorte de signal.
Il est bien dommage que les grands médias français, lancés dans une croisade ukrainienne ahurissante (Le Figaro pulvérise son précédent score syrien pourtant très brillant), ne s’intéressent pas beaucoup à tout cela. Ils découvriraient peut-être que derrière la nouvelle couche de la façade ukrainienne se cache une féroce lutte pour le pouvoir.
L’armée ukrainienne est en grande difficulté et le Mossad, généralement bien renseigné, a donné un bilan des pertes de cette guerre impressionnant avec 150 000 morts et 230 000 blessés côté ukrainien contre 18 000 morts et 44 000 blessés côté russe. Aucun démenti n’est intervenu depuis le camp de l’OTAN. Il y a maintenant entre 400 000 et 500 000 soldats russes en ligne. Combien d’Ukrainiens ? Beaucoup moins maintenant malgré les enrôlements forcés dont les vidéos spectaculaires circulent (prises par des Ukrainiens).
Alors malgré les chars, les canons Caesar et tous les obusiers de l’occident qui vide son garde-meuble, on ne voit pas bien comment l’Ukraine peut gagner cette guerre, n’en déplaise à nos dirigeants et à nos pitoyables généraux de plateau.
Il faudra bien, un jour, s’assoir autour d’une table et négocier, n’en déplaise à l’OTAN, donc à l’Amérique.
En attendant, les Ukrainiens règlent leurs comptes.
Antoine de Lacoste 13 février 2023
LeFilmChretien devient SAJE+
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De nombreuses évolutions vont avoir lieu dans les mois qui viennent sur la plateforme :
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Il n’y a pas de journaliste neutre
Très intéressante conférence de la journaliste d’Europe 1 Sonia Mabrouk sur “Médias et idées : la valeur sacrée de l’engagement”, prononcée le 1er février au sein de l’Ecole Militaire, devant la 30e promotion de l’Ecole de Guerre :
Un pognon de dingue
De Jean Rouxel dans Les 4 Vérités :
En 2022, la France a enregistré un déficit commercial record de 163,6 milliards d’euros (contre 85 milliards « seulement » en 2021).
Depuis 2017, c’est-à-dire sur les 6 années directement imputables à l’action d’Emmanuel Macron, le déficit total s’élève à 494 milliards d’euros.
Mais Jupiter ne fait qu’accentuer une désastreuse tradition puisque, depuis 2002, jamais la France n’a connu le moindre bénéfice commercial. Depuis cette date, le déficit commercial cumulé atteint 1 097,4 Mds€ – ce qui montre au passage que l’effondrement est continu, mais s’accélère.
Comme toujours, les dirigeants ont fait preuve d’une fascinante irresponsabilité : ce déficit serait dû, non pas à de mauvaises politiques, mais à la conjoncture actuelle et notamment aux prix de l’énergie. Il est certain que l’énergie pèse lourd dans la balance, puisque la France a importé pour 91,9 milliards d’euros d’hydrocarbures en 2022. Mais cela ne justifie pas un déficit aussi considérable.
On notera, par exemple, que la France, pourtant naguère grande puissance agricole exportatrice, a importé pour 17,6 milliards d’euros de produits agricoles en 2022 – domaine dans lequel elle est tout de même restée exportatrice nette, mais avec seulement 4,8 milliards d’euros. Par ailleurs, même sur le plan énergétique, nous étions naguère de grands exportateurs d’électricité.
En un mot comme en cent, la conjoncture géopolitique aggrave bien sûr la situation, mais ce déficit commercial est d’abord lié à de mauvais choix politiques. Le plus visible d’entre eux a été, bien sûr, de torpiller la filière nucléaire française au profit de fumeuses utopies – et surtout au profit de l’industrie allemande.
Mais il faut ajouter le choix du socialisme et du refus du travail, le choix d’exploser la dépense publique pour acheter la paix sociale, mise à mal notamment par une immigration non intégrée. Le tout dans le cadre contraint de la monnaie unique. Le principal défaut de nos oligarques est l’incohérence : si l’on choisit le socialisme, il faut fermer les frontières ; si l’on choisit la concurrence internationale, il faut alléger le fardeau des entreprises françaises. Nos dirigeants ont fait le contraire. Comme ils ne sont pas idiots, il faut en déduire qu’ils mènent une politique anti-nationale !
Contre le monopole culturel de la gauche
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
Je parlais la semaine dernière du monopole culturel de la gauche et des quelques tentatives pour le contester.
Parmi ces tentatives, outre les remarquables initiatives de Philippe de Villiers depuis une quarantaine d’années, il faut citer, plus récemment, la non moins remarquable percée de Vincent Bolloré dans un univers médiatique bien monocolore. Entre le rachat du très « gauche caviar » groupe Canal +, le développement du groupe Editis, et le rachat de plusieurs sociétés du groupe Hachette, le milliardaire breton est devenu l’un des acteurs majeurs de « l’industrie culturelle » française. Et, par conséquent, il est devenu aussi l’un des hommes à abattre pour la nomenklatura socialo-macroniste.
Il est d’ailleurs très significatif que, sur les sujets réellement importants, comme celui de la transmission et de la culture, la France insoumise et la Macronie marchent main dans la main – dans l’indifférence du RN et des LR.
Il est entendu une fois pour toutes que la culture et la transmission doivent être monopole de gauche. L’espèce de Yalta qui les abandonna aux communistes en 1944 continue d’imposer sa loi d’airain et la droite est si bien dominée qu’elle ne voit même plus qu’elle l’est et songe donc moins encore à se libérer de cette funeste tutelle.
Mais revenons à Vincent Bolloré. La hargne avec lequel l’appareil d’État est utilisé contre lui est littéralement stupéfiante. Tout récemment, l’Arcom a condamné C8 à une pénalité financière record de 3,5 millions d’euros. Certes, Cyril Hanouna, l’animateur visé par la sanction, est fort vulgaire. Certes, il a insulté le député LFI Louis Boyard. Mais je serais curieux que l’on me cite un seul groupe de médias télévisés parfaitement exempt de vulgarité et tous ceux qui ont vu la séquence incriminée admettront que Louis Boyard n’a pas été beaucoup moins insupportable que Cyril Hanouna.
En fait, quoi que l’on pense de cette télé poubelle (et je n’en pense pas beaucoup de bien, au point d’avoir bazardé mon poste de télévision voici une bonne vingtaine d’années !), on voit mal pourquoi condamner davantage le groupe de Vincent Bolloré que tout autre groupe de médias. Ou plutôt, on voit très bien : Vincent Bolloré est devenu l’homme à abattre. Parce qu’il a eu l’audace de rejeter le monopole culturel de la gauche.
La ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, a même menacé C8 et Cnews de perdre leurs fréquences d’émission. En cause, le « manque de pluralisme », ose-t-elle sans rire ! Elle ne doit pas souvent regarder le fameux « service public » car, en matière de pluralisme, ce dernier pourrait sans nul doute rendre des points à Vincent Bolloré. Mais il est vrai que, vu de gauche, il n’y a guère de différence entre LR, Reconquête ou le RN, tandis qu’il existe une foisonnante diversité parmi toutes les sectes issues du maoïsme et du trotskisme !
Enfin, en matière d’édition, Vincent Bolloré va devoir vendre plusieurs actifs d’Editis pour pouvoir acquérir ceux d’Hachette. À chacune de ces menaces, on voit bien que des fondements sérieux existent, mais on mesure aussi à quel point le « deux poids, deux mesures » affecte le jugement de la gauche dite « culturelle ». J’ignore quelle est la stratégie de Vincent Bolloré. J’ignore comment il fera face. Mais je suis sûr d’une chose : tant que nous n’aurons pas sérieusement attaqué le monopole culturel de la gauche, nous pourrons peut-être encore remporter occasionnellement les élections, mais nous ne pourrons jamais mener une politique de redressement national.
Le bilan de l’amour libéré est sans appel. Il est surtout déplorable
Du père Danziec sur L’Homme nouveau à propos de la Saint-Valentin :
[…] La Saint-Valentin, loin de célébrer l’amour durable, exploite les passions humaines pour mieux en tirer profit. Et se rire d’elles ensuite.
On pourra s’étonner que les députés LFI, pourtant si prompts à accuser le grand capital, ne s’indignent pas de la marchandisation des sentiments. 50 ans après mai 68, à l’heure de tous les possibles et de toutes les permissivités, l’état de l’amour dans les sociétés occidentales laisse songeur : scandales #metoo, mouvement #nokids, prolifération des familles monoparentales, multiplication des célibataires… Le bilan de l’amour libéré est sans appel. Il est surtout déplorable.
Face à l’injonction du « jouir sans entrave », il devient urgent de rappeler la priorité « d’aimer sans limite ». Jusqu’à l’oubli de soi. Jusqu’au don de sa vie. Et parfois même son sacrifice. Telle fut la manière du Christ de nous enseigner l’amour. « Il n’y a pas plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 13).
La perfection des choses, des êtres comme celle des sentiments nécessite des efforts, du courage, de l’abandon. De la patience aussi. Si Rome ne s’est pas faite en un jour, l’amour ne saurait se dessiner en une nuit. Il est l’intime travail d’une vie. Et selon saint Jean de la Croix, nous serons même jugés sur lui.
Mgr Barry Knestout dénonce la note du FBI contre les catholiques attachés à la messe traditionnelle
L’évêque de Richmond, Mgr Barry Knestout, a réagi le 13 février à la note du FBI de Richmond assimilant les catholiques allant à la messe en latin à des terroristes en puissance, note déjà retirée suite à la levée de boucliers :
“Les personnes de toutes confessions ont longtemps trouvé refuge dans les protections constitutionnelles de notre grande nation. Nous cherchons tous à partager le don de la vie de Dieu, à profiter des fruits de la liberté qu’offre notre nation et à nous entraider pour assurer le bien commun.
J’ai été alarmé de lire les rapports écrits à la fin de la semaine dernière sur le contenu du mémo interne créé par le Richmond Field Office du Federal Bureau of Investigation. J’ai également été surpris d’apprendre la mention de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre (FSSP), une communauté religieux qui célèbre la forme traditionnelle de la messe catholique. La FSSP a servi avec dévouement pendant de nombreuses années les paroisses de notre communauté catholique et les fidèles de notre diocèse qui apprécient cette forme de la messe catholique dans notre diocèse.
Le document qui a fuité devrait être troublant et offensant pour toutes les communautés de foi, ainsi que pour tous les Américains. Je suis reconnaissant au procureur général de Virginie et aux 19 procureurs généraux qui ont demandé au gouvernement de rendre public tous les documents liés à la production de ce mémo. Si des preuves d’extrémisme existent, il faut les éliminer, mais pas au détriment de la liberté de religion. Une préférence pour les formes traditionnelles de culte et le respect des enseignements de l’Église sur le mariage, la famille, la sexualité humaine et la dignité de la personne humaine ne sont pas synonymes d’extrémisme.
La liberté religieuse est une question importante reconnue chaque année en juin par la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), au cours de laquelle mes frères évêques et moi-même valorisons et célébrons la Semaine de la liberté religieuse. Plus récemment, le 16 janvier 2023, les États-Unis ont célébré la Journée de la liberté religieuse avec le président de l’USCCB pour la liberté religieuse, le cardinal Timothy M. Dolan, notant qu'”il n’y a pas de liberté sans la vérité”. J’espère que nous arriverons à la vérité du mémo publié la semaine dernière.
Notre foi et notre Église nous incitent à être un peuple de paix et à défendre la dignité humaine. Nous ne tolérons pas la violence. Comme l’a écrit le pape François dans sa lettre de 2017 pour la célébration de la Journée mondiale de la paix, ‘la violence profane le nom de Dieu’ et ‘… le nom de Dieu ne peut être utilisé pour justifier la violence. Seule la paix est sainte.’
Je demande à tous les représentants nationaux du Commonwealth de Virginie à la Chambre et au Sénat d’exercer leur rôle de surveillance, de condamner publiquement cette menace pour la liberté religieuse et de veiller à ce que de telles offenses contre le libre exercice de la religion protégé par la Constitution ne se reproduisent plus. Le racisme, le sectarisme religieux, la violence et la discrimination n’ont pas leur place dans notre Église ou nos enseignements.”
Superbowl : un tradi donne la victoire aux Kansas City Chiefs
Il reste 11s à jouer et le buteur des Kansas City Chiefs s’élance et offre la victoire dans le 57ème Superbowl au Kansas City Chiefs. Il s’agissait de la grande finale de la saison 2022-2023 de football américain et elle mettait aux prises les Kansas City Chiefs aux Phialdephia Eagles. Tandis que cette dernière a été la meilleure équipe de la saison régulière, les Chiefs ont finalement remporté sur le fil (38-35) le trophée au terme d’un match légendaire.

Pourquoi en parler ?
Parce que le buteur Harrison Butker est aussi cérémoniaire dans une paroisse diocésaine qui applique « Summorum Pontificum ».
Il est revenu dans le troupeau grâce à la messe traditionnelle et comme beaucoup parcours 40mn pour la messe dominicale.

Récemment il a participé à faire rayonner la messe dans une paroisse proche de chez lui en permettant de célébrer la première messe solennelle depuis la réforme.
Il a fait part à de nombreuses reprises de son inquiétude de ne plus trouver le rite qui lui a fait retrouver le chemin de la Foi et de l’Amour en Jésus Christ.
Récemment il s’est exprimé lors d’une conférence de presse.
En espérant le voir témoigner sur les routes de Chartres.
Go Chiefs.
Euthanasie, suicide assisté : Dé-piégeons le débat
Communiqué d’Alliance Vita ;:
Porte-parole d’Alliance VITA et auteur de l’essai récemment publié « Docteur, ai-je le droit de vivre encore un peu ? L’euthanasie et le suicide assisté démasqués », Tugdual Derville entame un tour de France le 27 février pour dé-piéger le débat sur la fin de vie.
A la fois témoignage personnel et manifeste solidement argumenté, cet ouvrage déconstruit la pseudo-liberté mise en avant par les défenseurs d’un prétendu « droit de choisir sa mort », droit qui en réalité menace la place des plus vulnérables dans la société.
Face aux revendications de plus en pressantes en faveur d’une aide active à mourir, autrement dit l’euthanasie et le suicide assisté, Alliance VITA propose cette tournée de conférences pour :
- comprendre les enjeux de ce débat à hauts risques autour de la fin de vie,
- décrypter les arguments piégés de l’euthanasie et du suicide assisté,
- proposer des réponses respectueuses de l’humanité.
Acteur reconnu du débat public sur la fin de vie, engagé depuis quarante ans auprès de personnes porteuses de handicap et de personnes âgées et initiateur du service d’écoute SOS fin de vie, Tugdual Derville interviendra dans une vingtaine de villes en France.
Inscription gratuite et obligatoire sur : www.alliancevita.org
Urgence humanitaire en Syrie : SOS Chrétiens d’Orient demande la levée des sanctions
Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :
A Alep, ravagée par le séisme du 6 février dernier, des dizaines de milliers de Syriens sont à la rue en plein hiver, sans aucune ressource, entassés dans des centres d’accueil improvisés. Malgré ce contexte d’urgence humanitaire, l’aide internationale peine à arriver à cause des sanctions appliquées à ce pays par les Etats-Unis et l’Europe. Si les Etats-Unis ont annoncé une levée des sanctions pour 180 jours, ce n’est pas le cas de l’Union européenne. SOS Chrétiens d’Orient appelle à une levée urgente de ces sanctions et l’envoi par la France d’aide humanitaire non seulement à la Turquie mais aussi à la Syrie.
A Alep, en Syrie, les équipes de SOS Chrétiens d’Orient font face à une situation d’urgence humanitaire sans précédents : alors qu’une vingtaine d’immeubles se sont effondrés, et que plusieurs centaines d’autres menacent de s’écrouler, des dizaines de milliers de familles se retrouvent parfaitement démunies. Les centres d’accueil sont débordés, les églises, les mosquées et les quelques associations présentent sur place peinent à prendre en charge ces personnes qui se présentent parfaitement démunies.
Malgré cette situation d’urgence, qui survient après plus de 10 ans de guerre, de montée de la pauvreté et de pénuries en série, les sanctions internationales empêchent l’aide humanitaire de se tourner vers la population syrienne. Par ailleurs, SOS Chrétiens d’Orient regrette fortement que la France, à la différence de la Hongrie, la Grèce, l’Italie et la Croatie n’ait envoyé aucune aide en Syrie.
Le 9 février dernier, un communiqué du Trésor américain annonçait une levée des sanctions sur la Syrie pour les acteurs humanitaires, pour une durée de 180 jours. Aujourd’hui, il est urgent que l’Union européenne et la France lèvent à leur tour ou suspendent ces mesures de sanctions, afin de permettre aux humanitaires de travailler et venir en aide aux populations syriennes.
SOS Chrétiens d’Orient, qui est l’une des rares associations françaises à être présente sur le terrain à Alep témoigne des difficultés considérables que représente ces sanctions pour les humanitaires, et appelle les pouvoirs publics à prendre la mesure de la gravité des conséquences de ces sanctions dans un tel moment.
Une pétition a été mise en ligne ici pour soutenir cet appel
Une page de don permet de participer au travail des équipes de SOS Chrétiens d’Orient qui viennent en aide aux habitants d’Alep victimes du séisme
Création du Bulletin d’Histoire du Traditionalisme
Lu dans Una Voce :

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Recours pour interdire l’avortement médicamenteux aux Etats-Unis
Le groupe Alliance Defending Freedom (ADF) a intenté une action en justice contre la Food and Drug Administration (FDA) pour demander l’annulation de l’autorisation du recours à la mifépristone, accordée depuis 2000.
Le groupe pro-vie soutient que la FDA a outrepassé son autorité en l’approuvant de manière accélérée malgré le fait que ce processus soit réservé aux médicaments destinés à traiter des « maladies graves ou potentiellement mortelles ». Une accusation rejetée par l’agence qui affirme avoir respecté un délai de quatre ans entre la première demande de commercialisation et l’approbation.
La décision du juge de district Matthew Kacsmaryk, qui avait été nommé par Donald Trump, sera rendue prochainement sans qu’aucune date n’ait été fixée. Cependant, la limite de dépôt est le 24 février. Si le juge donne raison au groupe ADF, cela pourrait mettre un terme à la fourniture de la mifépristone dans tous les Etats, y compris ceux qui autorisent l’avortement. Or, les avortements médicamenteux représentent, aux Etats-Unis, plus de la moitié des avortements selon une étude réalisée par l’Institut Guttmacher avant l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade. Ils sont autorisés jusqu’à 10 semaines de grossesse. En plus de la mifépristone qui dilate le col de l’utérus et bloque les effets de la progestérone, le misoprostol, pris 24 ou 48 heures après, provoque des contractions.
En rendant sa décision, le juge pourrait également rétablir les restrictions relatives à la fourniture de la pilule abortive. En effet, en 2021, la FDA a supprimé l’obligation pour les femmes de se procurer la substance en personne. De plus, depuis janvier dernier, les pharmacies peuvent la délivrer.
Italie : Giorgia Meloni renforcée par deux victoires lors d’élections régionales partielles
La coalition de droite au gouvernement (Fratelli d’Italia, la Ligue, Forza Italia) a remporté les élections organisées dans deux régions importantes, la Lombardie et le Latium.
Le président sortant de la Lombardie, Attilio Fontana, membre de la Ligue, est réélu avec plus de 50 % des voix.
Résultat identique pour Francesco Rocca, qui triomphe dans le Latium, jusqu’ici gouverné par la gauche.
Giorgia Meloni a réagi sur « un résultat qui consolide l’unité de la droite et renforce l’action du gouvernement. »
Avec ces deux victoires, la coalition des droites est à la tête de 15 des 20 régions italiennes, en plus du gouvernement central. Elle dirige surtout les deux régions les plus importantes du pays : la Lombardie, avec sa capitale économique Milan, et le Latium avec Rome.
Juristes pour l’Enfance demande le retrait à la CAF d’une page militante sur la transidentité chez les enfants
Communiqué des Juristes pour l’Enfance :
En effet, cet article manque aux principes de neutralité, d’impartialité et d’indépendance du service public :
- Sous-couvert d’apporter une aide aux parents confrontés aux difficultés de leurs enfants, cet article se fait le porte-parole d’associations militant pour banaliser et encourager la “transidentité” chez les enfants, sans faire référence au débat contradictoire qui existe sur ces questions. Il donne la parole à trois intervenantes appartenant toutes les 3 aux associations militantes GRANDIR TRANS et OUTRANS .
- En outre, l’article renvoie immédiatement aux sites de ces associations militantes dont la CAF se fait ainsi le “relais” :
Juristes pour l’Enfance interroge sur les motivations voire les intérêts (financiers ? Lobbying ?) en jeu : quels ont été les critères de choix des intervenants et des associations vers lesquelles les parents sont dirigés ? Ce parti-pris de la CAF est d’autant plus inacceptable à l’heure où la transparence de l’action publique est une préoccupation importante des Français.
- Enfin, cet article donne aux parents une information partisane et biaisée, de nature à les induire en erreur et à priver les enfants des soins adéquats et appropriés auxquels ils ont droit.
Juristes pour l’Enfance met par conséquent la CAF en demeure de retirer, sans délai, cette page de son site internet.
A défaut, « l’association Juristes pour l’Enfance envisage une suite judiciaire », conclut Maître Charlotte Balique, avocate de l’association, membre du Collectif Justitia de l’Institut Thomas More.
Suite à l’accident commis par Pierre Palmade, elle perd son bébé : homicide ou non ?
Suite à l’accident de voiture causé par Pierre Palmade, une femme enceinte de sept mois a perdu son bébé. Le Parquet de Melun a ouvert une enquête pour
« homicide et blessures involontaires par conducteur sous l’emprise de stupéfiants ».
Mais l’homicide pourrait ne pas être retenu. En effet, comme l’a affirmé à plusieurs reprises la Cour de cassation, « en droit pénal, le fœtus n’est pas une personne ». Dans son arrêt à ce propos, en 2002, elle précise que
« la non-application de la loi pénale au décès du fœtus, même si celui-ci intervient quelques secondes avant l’accouchement, alors qu’elle sera applicable à l’enfant qui décède quelques secondes après l’accouchement aboutit à des incohérences et à des inéquités ». « Seule une intervention du législateur pourra y mettre fin ».
Malgré ces arrêts, un automobiliste avait été condamné en 2014 « pour homicide involontaire sur un fœtus ». Il était décédé car il avait renversé la mère enceinte. La décision s’était fondée sur
« des expertises médicales, considérant que le fœtus était “viable” et qu’il n’était “mort que du fait de l’accident”, à cause “du choc du fœtus contre la paroi utérine” ».
L’automobiliste avait choisi de ne pas invoquer la jurisprudence de la Cour de cassation « pour que la victime puisse faire son deuil ».
Dans l’affaire de l’accident impliquant Pierre Palmade, une autopsie va être menée. Me Rémy Josseaume, avocat spécialiste en droit routier, explique :
« Les médecins vont vérifier si, lorsque l’enfant a été extrait, celui-ci respirait. S’il est né vivant, la qualification juridique d’homicide involontaire pourra éventuellement prospérer. » « En revanche, s’il est mort-né, il n’a pas le statut de personne, donc la qualification juridique d’homicide involontaire ne sera pas possible ».
Pierre Palmade et les autres victimes de l’accident se retrouvent ainsi bien malgré eux au cœur d’une controverse qui anime le droit pénal depuis 25 ans, celle de savoir si le fait de tuer un enfant dans le ventre de sa mère peut être considéré comme un homicide.
Guillaume Bernard confirme cette lecture ubuesque pour ne pas toucher au sacro-saint droit à l’avortement :
L'affaire #Palmade va sans doute illustrer (une nouvelle fois) l'ignominie du droit positif : même si les délais de recours à l'#avortement sont dépassés et que la femme enceinte veut garder l'enfant, celui qui tue ce dernier n'est pas coupable d'#homicide même involontaire. #IVG pic.twitter.com/eXAkFqd1jb
— Guillaume Bernard (@GB_GBernard) February 12, 2023
Les passagers de Pierre Palmade et qui ont pris la fuite seraient des escort-boys « certainement en situation irrégulière ». Pierre Palmade était sous cocaïne. La 3008 de Pierre Palmade n’était pas assurée … La mère du bébé est toujours dans un état très grave, son frère doit connaître une 6 ème opération, son enfant de 6 ans est plongé dans le coma suite à un traumatisme crânien important. La maison de Pierre Palmade a été “nettoyée” avant le passage des enquêteurs. Ni son téléphone ni de trace de stupéfiant ont été retrouvés à son domicile.
Toutes les victimes musulmanes d’attentats terroristes n’ont pas la même importance pour l’Organisation de la Coopération islamique
Beaucoup de monde se souvient des attentats de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, perpétrés le 15 mars 2019 par un néo-zélandais contre deux mosquées et ayant fait 51 morts et 49 blessés. Ils ont été en particulier l’occasion pour certains de vouloir impliquer M.Renaud Camus (il faut lire dans le dernier ouvrage de celui-ci, La Dépossession Ou du remplacisme global, les pages 249 à 254 que M. Camus consacre à décortiquer l’absurdité de ce dénigrement).
Dans les actualités publiées sur le site internet de l’Organisation de la Coopération Islamique (« La voix collective du monde musulman »), entrer le mot « Christchurch » sur le moteur de recherche, fait apparaître une liste de 12 articles.
Le premier de ces articles a été publié le jour même des attentats et s’intitulait : « L’OCI condamne fermement les attentats terroristes perpétrés dans deux mosquées de Nouvelle-Zélande ». Le dernier est du 15 mars 2022, le 15 mars étant devenu jour de commémoration, et s’intitulait : « À l’occasion de la commémoration de l’attaque terroriste du 15 mars 2019 en Nouvelle-Zélande Le Secrétaire général de l’OCI réitère ses appels à la solidarité internationale contre l’islamophobie ».
Le plus long était un communiqué final de la « Réunion Extraordinaire A Composition Non Limitée Du Comité Exécutif De L’OCI Tenue Au Niveau Des Ministres Des Affaires Etrangères Istanbul, République De Turquie », le 22/03/2019, soit une semaine après l’attentat. Il faisait 1858 mots et avait donc été publié à l’occasion de l’organisation d’une réunion extraordinaire consacrée à l’attentat.
Maintenant, vous souvenez-vous qu’il y a eu, le 30 janvier 2023 (c’était il y a seulement une quinzaine de jours), un attentat dans une mosquée de Peshawar au Pakistan ? Non ? Pourtant, cet attentat a fait, selon les derniers décomptes, environ 100 morts et plus de deux cents blessés. Et ce n’était pas le premier puisqu’un autre attentat également dans une mosquée dans la même ville avait eu lieu en mars 2022 faisant 64 morts. Peshawar n’est qu’à une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec l’Afghanistan.
Le site de l’OCI n’a [jusqu’à présent] consacré qu’un seul communiqué à cet attentat, publié le jour même et s’intitulant : « Le Secrétariat général de l’OCI condamne fermement l’attentat-suicide à la bombe perpétré à l’intérieur d’une mosquée à Peshawar, au Pakistan ». Il fait 145 mots. Le service minimum standard en quelque sorte. Et pas [jusqu’à présent] de réunion extraordinaire. Rappelons que l’attentat de mars 2022 à Peshawar n’avait aussi provoqué l’émission immédiate que de deux courts communiqués.
Pourtant, autre exemple récent, après les actes publics d’autodafé du Coran en Suède, au Danemark et aux Pays-Bas, l’OIC a également provoqué « une réunion extraordinaire à composition non limitée du Comité exécutif de l’OCI à son siège à Djeddah le mardi 31 janvier 2023 » et publié un communiqué final le 1er février (1483 mots).
Pourquoi si peu de mots en comparaison pour les morts de Peshawar ? Serait-ce parce que, si les commanditaires de l’attentat de Pashawar ne sont pas clairement désignés [les regards se portent avec insistance vers des mouvements talibans, branche afghane ou branche pakistanaise, ou bien encore vers une branche régionale du groupe jihadiste Etat islamique], ils sont néanmoins certainement musulmans ?
Et puis, après tout, l’imam Ismail de Marseille, dans une vidéo récente comparait le fait de n’avoir pas fait sa première prière à l’heure avec le fait (d’importance apparemment moindre) d’avoir tué une centaine de personnes [pile-poil le nombre à Peshawar…] :
« Quand tu ne t’es pas levé ce matin pour la prière du Fajr, tu as dit : c’est bon, je me lève à 8h, 9h. Quand je me lève, je fais la prière à ce moment-là. Dis-toi que ce péché-là, les sahabas se sont posé la question : « Est-ce que c’est le plus grand péché qui ne fait pas sortir de l’islam ? Plus grave que d’avoir tué une centaine de personnes ? ». »
L’OCI aurait-elle supposé, de façon quasi-certaine, que les auteurs de l’attentat de Peshawar, eux, ont ensuite continué de faire leurs prières aux heures dites. Comme de bons musulmans, en fait.
Et puis, après tout, n’y a-t-il pas ce hadith connu « de l’homme qui a tué 99 personnes », rapporté par Al Boukhari (considéré comme la source de hadiths la plus fiable). C’est un petit récit fait par Mahomet et censé démontrer qu’il ne faut jamais désespérer de la miséricorde d’Allah. Un tueur en série (99 meurtres à son actif quand même…) veut savoir s’il peut se repentir. Sa démarche nous paraît curieuse mais c’est certainement dû à un biais culturel (« il y avait un homme qui avait tué 99 personnes. Un jour, il chercha à rencontrer le plus grand savant sur terre. On lui indiqua un moine. Il se rendit auprès de lui et lui dit: J’ai tué 99 personnes. Est-ce que je peux me repentir? Le moine dit: Non. Alors, l’homme le tua et porta ainsi le nombre de ses victimes à 100… » ). Puis le tueur meurt en chemin et on apprend qu’il ira quand même au paradis. Sans doute n’avait-il pas oublié l’heure de ses prières de bon musulman ?
Bon, ceci étant, le communiqué de l’OCI après l’attentat de Christchurch nous rappelait opportunément l’un des mantras islamiques (l’autre étant la religion de paix et de bienveillance) : « réitérant la position de l’OCI selon laquelle le terrorisme n’a pas de religion »… Mais il y a quand même des situations dans lesquelles la Voix collective du monde musulman tonne plus que pour d’autres.
Un royaume sous le manteau de Notre-Dame
Après le COVID et l’Ukraine, tous aux abris ! Et quel meilleur abri que le manteau de Notre-Dame ?!
Après deux siècles de désorientation révolutionnaire, les catholiques, y compris les plus fervents, « ne savent plus où ils habitent » ! Nous ignorons – pour la plupart d’entre nous – toute la richesse léguée par nos aïeux à deux pas de chez nous, et spécialement autour des 500 Vierges miraculeuses qui tapissent notre territoire ! 500 « petits Lourdes » dans lesquels notre Mère du Ciel nous a comblés dès son vivant[1] et pendant 2 000 ans, bien avant Lourdes (1858) et l’invention du chemin de fer avec les millions de malades transportés depuis.
La carte Royaume de Marie (www.RoyaumeDeMarie.fr) a justement pour but de vous montrer le chemin vers les Vierges miraculeuses les plus proches de chez vous, au Nord, au Sud, à l’Est et à l’Ouest sur votre écran d’ordinateur et lors de vos promenades sur votre ordiphone. C’est autour de ces Vierges miraculeuses que Mgr Léonard de Trappes avait organisé l’archidiocèse d’Auch au XVIème siècle et c’est ainsi que Notre-Dame, bien avant ce saint évêque, a littéralement « quadrillé » notre territoire de ses innombrables bienfaits avec toute l’assemblée des saints[2] qui l’ont honorée en ces lieux. « Cette terre était sainte parce que le corps de [saint] Exupère[3] y était ». Les Français retrouveront « où ils habitent », s’ils redécouvrent et méditent combien notre terre est sacrée.
Ma maison sera appelée une maison de prière, dit le Seigneur. Quiconque y demande reçoit ; et celui qui cherche trouve ; et on y ouvre à celui qui frappe[4]. Ceux qui désireront aller plus loin dans cette redécouverte et cette méditation verront combien ce texte de la liturgie s’applique non seulement aux Maisons* de ces Vierges miraculeuses, mais à la France tout entière que nous pouvons comparer au manteau bleu de Notre-Dame parsemé de fleurs de lys et d’étoiles.
Que vos tabernacles sont aimables, ô Dieu des armées ! Mon âme soupire et languit après les parvis du Seigneur.[5]
Le Royaume de Marie vous souhaite à tous pour cette nouvelle année une découverte vivifiante dans l’admiration du plan de Dieu sur la France et dans la gratitude demandée par Notre-Dame à Garaison : Oh qu’c’est beau ! Oh qu’c’est beau ! disait en sautant de joie et en battant des mains le petit Joseph Barbedette, voyant de Pontmain ; Ave Maria ! disait le jeune mendiant Salaün en faisant des pirouettes sur son arbre, ce « fou du bois » (Folgoët) qu’on retrouva avec un lys blanc d’une beauté merveilleuse et d’une odeur excellente sortant de sa bouche quelques années après sa mort, lys qui dura plus de six semaines et sur lequel était marqué en lettres d’or : Ave Maria !… Admiration et gratitude, moyens remarquables s’il en est de faire revivre en nous les scènes du Saint Évangile depuis l’émerveillement du ravi de la crèche jusqu’à la compassion de Notre-Dame au pied de la Croix !
« Ici je répandrai mes dons », dit Notre-Dame à Anglèze, la bergère de Garaison. À bientôt avec tous nos amis sur les chemins qui mènent vers ces lieux bénis, choisis par notre Mère[6] pour nous protéger sous son manteau : https://t.me/RoyaumeDeMarie/151 (abonnez-vous à ce canal Télégram, sur lequel vos meilleurs témoignages seront diffusés).
Le Royaume de Marie vous accompagnera régulièrement au long de cette année 2023 pour vous entrouvrir la porte sur ces marches du Paradis !
St Jean Bosco, intercédez pour la jeunesse de France !
Ipsa conteret (Gen.3,15)
⚜ ️www.RoyaumeDeMarie.fr ⚜️
Pour aller plus loin
- Résumés, documents, photos, témoignages, soutien: le lien Yandex se trouvant sur chaque endroit vous donnera un petit résumé sur l’histoire locale, des photos, des prières et des livres entiers à votre libre disposition. Ce qui ne figure pas encore sur la carte du Royaume de Marie ou dans le contenu de ces dossiers y sera ajouté avec votre participation, avec pour priorité les Vierges (très) anciennes et miraculeuses : [email protected] (la couronne de la statue originale de Notre-Dame de Fatima comporte pas moins de 313 perles et 2679 pierres précieuses !)
- Vous pouvez faire cette découverte avec vos amis ou bien avec les petits groupes de La France Prie qui vous aideront bien volontiers à rendre l’hommage dû à notre Mère : LaFrancePrie.org.
- * Vous souhaitez obtenir des informations sur les Maisons du Royaume de Marie, envoyez vos coordonnées à [email protected]
- Vous avez du mal à consulter la carte, parce que votre ordinateur est lent ou pollué d’indésirables ? Vous faites partie de ces « malgré-nous » qui utilisent ces outils modernes à contre-cœur ? Informatique Notre-Dame se fera une joie de vous aider à les mettre d’aplomb sur le plan technique de façon durable et pourquoi pas à les mettre entre les mains de Notre-Dame : [email protected], 07 68 48 21 05 (laisser un message).
[1] Notre-Dame du Pilier à Saragosse (an 39), Notre-Dame de Bethléem près de Montargis (an 44), Notre-Dame du Puy-en-Velay (an 46), etc…
[2] Dans les premiers siècles, on qualifiait de « saints » tous ceux qui demeuraient dans l’état d’amitié avec Dieu accordé par le Saint Baptême.
[3] Évêque de Toulouse au début du Vème siècle.
[4] Communion de la messe de la Dédicace des basiliques St Pierre et St Paul (19 nov.).
[5] Introït de la même messe.
[6] « Eh ! douce Mère des chrétiens ! reine des anges et de tout ce qu’il y a de saints dans les cieux, notre curiosité s’en ira-t-elle vous demander maintenant pourquoi il vous a plu d’ouvrir en tel lieu plutôt qu’en tel autre le trésor inépuisable de vos bienfaits ? Non, vous aimez qu’on vous implore, vous nous le prouvez par mille bontés répandues sur nos douleurs, c’est bien assez que nous sachions cela. » Les pèlerinages de Suisse, Louis VEUILLOT, 1839, p.380.
L’association des Amis de la Terre et des subventions
Suite à cet article sur Extinction rébellion, penchons-nous sur l’association des Amis de la Terre.
Les Amis de la Terre ou en anglais Friends of the Earth International désigne une organisation non gouvernementale créée en 1969 à San Francisco par l’écologiste américain David Brower. Il s’agit d’un groupe écolo qui estime notamment que la terre est surpeuplée.
« Cette conception de la surpopulation émerge au sein de l’ONG, avec la préface rédigée par David Brower du livre de Paul Ehrlich Demographic Bomb. Dans ce livre, il évoque le fait que réduire le nombre de personnes n’est pas suffisant, l’impact des populations est trop élevé. Il préconise notamment d’utiliser des moyens létaux, en ayant recours à la force et la coercition pour réduire significativement la population mondiale. Ainsi le fondateur de multiples ONG de défense de la nature pour le bien de la planète soutien de telles thèses, qui font aujourd’hui écho dans l’opinion publique pour que des médias français affirment que ne pas avoir d’enfant serait l’acte le plus écologique que peut faire un homme dans les pays développés.”
La Charte des amis de la Terre déploie dans son préambule un détournement de la Genèse, et le programme mondialiste. Ainsi que la notion « d’espace environnemental » scientifiquement défendu qui avance tous les arguments pour conclure à la nécessité d’une réduction de la population sans jamais en parler.
Mais si cette association n’aime pas la population, elle aime bien l’argent et les contribuables, comme le montre la cartographie des subventions :

Constitutionnalisation de l’avortement : Macron pourrait reprendre le sujet
Près de deux semaines après le vote favorable du Sénat, la proposition de loi sur la constitutionnalisation de l’avortement est censée suivre son parcours parlementaire en retournant à l’Assemblée avant, éventuellement, de faire l’objet d’un référendum.
Or il semble qu’Emmanuel Macron souhaite s’emparer du sujet et aurait dans l’idée de s’exprimer avant la fin mars.
La PPLC n’a pas encore été réinscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée afin de laisser le temps au président de mûrir sa réflexion. Pour remettre le texte à l’agenda parlementaire, la majorité et la gauche (la PPLC initialement adoptée était portée par l’insoumise Mathilde Panot) ont dans le viseur les fameuses “semaines de l’Assemblée”, moments dévolus aux initiatives des députés. Le mois de mars en compte deux : entre le 6 et le 12 mars et une seconde semaine à partir du 27 mars.
Deux solutions s’offrent à l’exécutif.
- Après un vote conforme des deux chambres, le gouvernement se saisit du texte et dépose en son nom un projet de loi constitutionnelle qui devra être adopté à la majorité des trois cinquièmes du Parlement réuni en Congrès. Cette option permet d’éviter d’organiser un référendum.
- Après un vote conforme des deux chambres, le chef de l’Etat donne son feu vert pour que le texte soit soumis au référendum.
Une dernière option consiste à inclure la constitutionnalisation dans une réforme institutionnelle plus vaste.
