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Réforme des retraites : Les mères de famille oubliées !

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Les mères de famille nombreuses, qui jouent pourtant un rôle essentiel pour la viabilité à long terme des régimes par répartition sont fortement défavorisées dans le système actuel, comme le met en évidence une étude du ministère des Affaires sociales, rendue publique le 11 janvier 2016 :

Nombre d’enfants Pension moyenne après bonifications familiales (femmes)
0                            1143
1                            1174
2                            1060
3                              911
4                              789
5                              678

Le projet de réforme actuellement en discussion ne semble pourtant rien prévoir pour corriger cette injustice!

Cependant, la conscience des impacts négatifs de la maternité sur le niveau des pensions futures contribue certainement (avec la sous-revalorisation des allocations familiales et l’abandon de leur universalité) au fléchissement inquiétant de la natalité, au plus bas en 2022 depuis plus de 50 ans.

Afin de compenser ces inégalités et favoriser la natalité nécessaire à l’équilibre à long terme des régimes de retraite par répartition, il suffirait d’instaurer, pour les femmes, une majoration forfaitaire par enfant à partir du deuxième d’un montant environ 12,5% du SMIC mensuel brut (soit 180 euros en 2015), remplaçant tous les dispositifs existants de bonification complexes et illisibles. (MDA, majoration familles nombreuses, AVPF).

Ce montant de 12,5% du SMIC brut permettrait de compenser presque parfaitement les inégalités observées ci-dessus comme le montrent les chiffres ci-dessous :

Nombre d’enfants Pension moyenne après majoration forfaitaire
0                            1143
1                            1156
2                            1186
3                            1105
4                            1112
5                            1140

Il convient de souligner que, pendant plus de 20 ans cette majoration ne coûterait rien aux caisses de retraite si elle ne s’appliquait que pour les enfants nés après le vote de la loi, tandis que ses effets positifs en termes de nombre de cotisants commenceraient à se faire sentir avant même le départ en retraite des mères bénéficiaires.

Par ailleurs, l’instauration de cette majoration réduirait fortement les inégalités entre hommes et femmes en matière de retraites, ces inégalités s’expliquant principalement par la maternité.

Aucune considération budgétaire ou de discrimination ne saurait donc s’opposer donc au vote d’un amendement qui proposerait la création de cette majoration.

Effet indésirable : le vaccin Covid a rendu muet le PDG de Pfizer

Lors du forum de Davos en Suisse, les journalistes Ezra Levant et Avi Yemini de Rebel News ont tenté d’interroger le PDG de Pfizer, Albert Bourla :

Quand avez-vous su que les vaccins n’arrêtaient pas la transmission ? Combien de temps l’avez-vous su sans le dire publiquement ? Pourquoi avez-vous gardé cela secret ?

Êtes-vous inquiet pour la responsabilité du produit ? Êtes-vous inquiet pour la myocardite ? Que pensez-vous des décès soudains et des jeunes hommes qui tombent malades de crise cardiaque tous les jours ?

Pfizer a payé 2,3 milliards de dollars d’amendes pour une publicité trompeuse. Etes-vous sous enquête comme vous l’étiez avant pour votre publicité trompeuse ?

Albert Bourla est resté muet toute la séquence, qui a duré environ 3 minutes.

«Washington et l’OTAN mènent une guerre par procuration contre la Russie en Ukraine»

Le président croate Zoran Milanovic a déclaré le 15 janvier que

«Washington et l’OTAN mènent une guerre par procuration contre la Russie en Ukraine».

Zoran Milanovic a déploré la stratégie de l’OTAN, expliquant que le plan ne pouvait pas être «d’éliminer Poutine» ou de mettre en place d’énièmes sanctions ; ces mesures punitives, qu’il qualifie de «non-sens», selon lui ne mèneront à rien en plus d’être contreproductives.

«Ils vont de guerre en guerre. Et qu’est-ce que je devrais être ? Un esclave américain ?»

Les Ukrainiens profitent du conflit pour s’en prendre aux minorités. A Moukatchevo, où il y a 8,5% de Hongrois, les Ukrainiens ont retiré drapeaux hongrois et inscriptions hongroises, ont démantelé la sculpture de Touroul, l’oiseau mythologique des Magyars, et ont résilié le contrat du directeur de l’école hongroise. Tamas Menczer, le secrétaire d’Etat hongrois aux Affaires étrangères, a dénoncé :

« Nous condamnons ce qui s’est passé. Nous appelons les responsables locaux à mettre immédiatement fin aux atrocités commises à l’encontre des Hongrois. »

Vivre -bien soigné- dans la dignité, est préférable à « mourir -euthanasié- dans l’indignité»

Nicolas Tardy-Joubert, président de la Marche pour la vie, publie une tribune dans Valeurs actuelles :

Les partisans de l’euthanasie travestissent les mots pour tenter d’adoucir les actes. L’euthanasie et le suicide assisté permettraient ainsi, selon eux, une « mort dans la dignité ». Le glissement sémantique amène les militants de la mort sur commande à parler ensuite d’« aide médicale à mourir ». Ils réclament de légaliser l’aide active à mourir et demandent en même temps l’accès aux soins palliatifs partout et pour tous. Or les retours d’expérience des autres pays sont sans appel. L’euthanasie tue aussi les soins palliatifs.

Emmanuel Macron a déclaré qu’il n’aimait pas le mot euthanasie. Malgré la douceur de la petite musique de ses partisans, dont le combat a-t-il dit, « nous oblige » l’acte est brutal, il restera brutal, même si les exécuteurs sont en gants blancs. L’acte transgresse l’interdit fondamental de tuer. Ce travestissement des mots ne doit pas faire illusion.

Il faudrait ainsi abréger la vie pour éviter toute « déchéance », et proposer le suicide comme remède. Or un remède permet de sauver, pas de tuer. Les soignants exerçant dans ce domaine l’ont bien compris, puisqu’ils sont 85% à être opposés à l’euthanasie, et 94% refuseraient de faire l’injection létale (sondage SFAP-Opinion Way septembre 2022). L’ordre des médecins y est aussi opposé ainsi que l’association médicale internationale. Quand Hippocrate (460-377 av JC) assurait qu’il ne remettrait jamais du poison, si on lui en demandait, ni ne prendrait l’initiative d’une pareille suggestion, cela était de la simple humanité.

Peur de la mort ou de souffrir ?

L’Homme craint la souffrance et la dépendance. Cette question doit être convenablement traitée, et cela est techniquement possible. Mais comment ne pas être révolté quand on sait que seuls 30% des personnes éligibles aux soins palliatifs y ont accès, qu’il n’y a pas d’unité de soins palliatifs dans 26 de nos départements. Le scandale est là. Avec une prise en charge adaptée de la souffrance, il n’y a quasiment plus de demande d’euthanasie. Ce qui compte c’est de soulager et accompagner les personnes souffrantes mais sûrement pas de programmer leur mort. Ce qui manque est un accès facile aux soins palliatifs, et des budgets adaptés avec une vraie volonté politique. Il ne suffit pas de faire semblant.

« L’ultime liberté » comme la qualifient les militants de l’euthanasie deviendra vite sordide. Les objectifs de nature économique sont clairs. Il sera facile de ne pas trop prolonger la vieillesse pour économiser des retraites et libérer des lits de manière anticipée pour réduire les budgets de santé. Jacques Attali déclarait déjà en 1981 dans le livre de Michel Salomon, L’avenir de la vie : « L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures ».

La perversion serait de mettre la pression sur les personnes âgées, de leur signifier qu’il est temps qu’elles disparaissent, pour ne plus être une charge pour leurs proches. Fiction ou réalité ? Fiction dans le récent film japonais Plan 75, imaginant que le gouvernement a voté une loi autorisant l’élimination volontaire des seniors, jugés inutiles et considérés comme une charge par la société (cf. Plan 75, un film de science-fiction sur l’euthanasie ?). Réalité dans l’Oregon où une loi dépénalisant l’euthanasie depuis plus de 25 ans, fait qu’aujourd’hui 48% des euthanasies demandées le sont par les plus anciens qui se considèrent comme un fardeau pour la société (cf. Oregon : 25 ans de « mort dans la dignité »). La réalité dépasse là, la fiction.

De l’”encadrement strict” au droit ?

L’expérience belge fait, enfin, froid dans le dos. Depuis la dépénalisation de l’euthanasie en 2002, les mineurs dotés de leur capacité de discernement y ont accès depuis 2014. Les établissements de santé ont été contraints de devoir pratiquer cet acte en 2020. 26% des euthanasies n’étaient pas consenties en Flandre, et 35% ne sont probablement pas déclarées. La pratique extensive de l’euthanasie est clairement identifiée comme étant un élément de blocage pour la mise en œuvre des soins palliatifs.

Le combat, la logique des partisans de l’euthanasie sera similaire à ce qu’on a vu avec la loi Veil, où les restrictions initiales posées par le législateur sur l’avortement ont toutes été progressivement balayées, jusqu’à vouloir inscrire un « droit » à avorter dans la Constitution, projet évidemment inutile et dangereux, que nous dénonçons également.

Nous marcherons le 22 janvier 2023 pour continuer à alerter l’opinion publique et nous opposer à l’adoption d’une loi sur l’euthanasie et le suicide assisté. La corruption des mots précède la corruption des actes. Karol Wojtila, Saint Jean-Paul II, disait que « l’euthanasie est une fausse pitié, une inquiétante perversion de la pitié, car la vraie compassion rend solidaire de la souffrance d’autrui, mais elle ne supprime pas celui dont on ne peut supporter la souffrance ».

Pour être solidaire de ceux qui souffrent il faut une grande politique pour permettre à tous ceux qui ont besoin de soins palliatifs de pouvoir y avoir accès. Sans dépénalisation ou légalisation de l’euthanasie. Nous voulons que la protection de la vie humaine de la conception à la mort naturelle devienne une grande priorité nationale.

Vivre -bien soigné- dans la dignité, est préférable à « mourir -euthanasié- dans l’indignité ». Nous serons dans la rue pour le dire.

Marche pour la vie à Washington : c’est aujourd’hui

C’est la 50e édition de la Marche pour la vie et la première dans une Amérique post-Roe.

Lynn Fitch, procureur général du Mississippi, qui a gagné le procès Dobbs devant la Cour suprême permettant l’annulation de Roe v. Wade, interviendra à la tribune, parmi les membres des associations pro-vie (Franklin Graham, président de Samaritan’s Purse ; Soeur Mary Casey des Sisters of Life ; Dr. Christina Francis, PDG élue de l’Association américaine des obstétriciens et gynécologues pro-vie, et Gina Tomes, directrice des programmes de la maternité Bethlehem House.

Jonathan Roumie, connu pour son rôle de “Jésus” dans THE CHOSEN, et l’entraîneur de Super Bowl Tony Dungy interviendront également.

Parmi les orateurs politiques figurent :

  • Steve Scalise, chef de la majorité à la Chambre des représentants,
  • Christopher H. Smith, membre du Congrès et coprésident du Congressional Pro-Life Caucus,
  • Treneé McGhee, représentant de l’État du Connecticut.

Le thème de la Marche pour la vie de cette année est “Next Steps : Marching into a Post-Roe America”. Ce thème souligne la nécessité pour les défenseurs de la vie, après l’arrêt Roe v. Wade, de continuer à marcher avec audace pour défendre les enfants à naître – tant au niveau des États qu’au niveau fédéral – et de plaider en faveur d’une norme fédérale minimale pour protéger la vie innocente contre la législation radicale en faveur de l’avortement. Jeanne Mancini, présidente du March for Life, souligne :

“Maintenant que Roe est derrière nous, nous avons le pouvoir de sauver d’innombrables vies américaines innocentes en continuant à plaider pour des protections de bon sens au niveau de l’État et au niveau fédéral, en éduquant les Américains sur la dignité intrinsèque de toute vie humaine. Cette année sera un rappel sombre des millions de vies perdues à cause de l’avortement au cours des 50 dernières années, mais aussi une célébration du chemin parcouru et de ce sur quoi nous devons, en tant que mouvement, concentrer nos efforts alors que nous entrons dans cette nouvelle ère de notre quête pour protéger la vie.”

Le rassemblement de la Marche pour la vie débutera à midi (heure de l’Est) sur le National Mall à Washington, DC.

Mgr Burbidge, évêque d’Arlington, dirigera la prière d’ouverture, tandis que Franklin Graham, évangéliste et missionnaire américain, prononcera la prière de clôture.

Commémoration du 21 janvier 2023

Communiqué de l’Alliance Royale :

Nous vous invitons à nous rejoindre place du Louvre (Paris Ier) devant l’église Saint Germain l’Auxerrois, le samedi 21 janvier 2023 avant 10 heures, afin de nous recueillir à l’occasion du 230e anniversaire de la mort du roi Louis XVI, roi de France et de Navarre.

Attention ! La Préfecture de police nous impose un changement de lieu. Le rendez-vous n’est pas place de la Concorde mais place du Louvre (Paris Ier), devant l’église Saint Germain l’Auxerrois.

Programme de la commémoration :

10h00 – Rassemblement devant l’église Saint Germain l’Auxerrois, face à la colonnade du Louvre

10h05 – Mot du Délégué général de l’Alliance royale

10h20 – Dépôt d’une gerbe de fleurs de lys par S.A.R. le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme.

10h25 – Lecture du testament de Louis XVI.

10h40 – Prône du R.P. Jean-François Thomas, s.j.

11h30 – Fin de la manifestation.

Nous invitons ceux qui ne pourraient se joindre à nous, le samedi 21 janvier 2023 à 10h00, à marquer un temps de silence et de recueillement à 10h22, heure à laquelle a été assassiné le roi Louis XVI.

Par ailleurs, le prince Henri de Bauffrémont et le comité du Mémorial de France à Saint-Denys organisent à la basilique royale de Saint-Denis une messe en la mémoire du roi Louis XVI, en présence du Duc d’Anjou, le samedi 21 janvier 2023 à midi précise.

Neuvaine pour les séminaristes de Toulon (jour 6)

Très Sainte Vierge Marie, vous que nous osons appeler Notre-Dame de toutes grâces, nous vous confions très spécialement les séminaristes et diacres du diocèse de Fréjus-Toulon. En cette neuvaine de chapelets que nous récitons à leur intention, nous vous demandons de dénouer les nœuds qui empêchent leur chemin de croissance vers l’ordination sacerdotale. Nous vous confions spécialement les personnes éloignées de l’Eglise qui ne comprennent pas un tel acharnement. Faites que le scandale de cette guerre menée contre vos serviteurs cesse pour le bien de tous.

O Mère de ceux qui peinent et pleurent, notre confiance est immense, priez et intercédez pour ceux qui vous invoquent. Notre Dame de toutes grâces, priez pour nous.

Cocktail molotov lancé cette nuit sur le porche de l’église saint Martin des Champs à Paris

I-Média : Cyril Hanouna enrage le PAF

L’image de la semaine
Une caricature du journal La Provence qui manque clairement d’inclusivité…

Ministre de la culture ou de la censure ? 
Retour sur les propos polémiques de Cyril Hanouna qui ont fait enragé le PAF ! Parlons service public audiovisuel, ARCOM et ministre de la censure.

La revue de presse 

Deux poids deux mesures (judiciaires)
L’analyse de deux affaires judiciaires : l’une abondamment traitée par la presse et l’autre non.

Vous avez dit « persécutions des chrétiens » ?

Ajoutons, parce qu’il ne faut jamais négliger l’humour musulman, le texte d’un tweet émis le 13 janvier 2022 par le site musulman Dômes & Minarets à propos d’une intervention de Damien Rieu sur TPMP et qui avait expliqué qu’il avait passé du temps au Moyen-Orient comme humanitaire pour soutenir les chrétiens et les juifs qui y restaient :

« Quant au mensonge [sic. Cf la carte ci-dessus] selon lequel les chrétiens et les juifs vivant dans les pays musulmans sont persécutés, rappelons-lui qui a accueilli les juifs persécutés en Europe [re-sic : peut-être D&M évoque-t-il le mouvement sioniste ?] et que les chrétiens sont présents en Orient depuis l’avènement de l’islam [re-re-sic. Début 7ème siècle. Avant, y’avait rien…] »

Comment un gamin de 13 ans peut-il se déclarer homosexuel ?

La sénatrice EELV Mélanie Vogel a interrogé mercredi le ministre de l’éducation Pap Ndiaye suite au suicide d’un jeune homme de 13 ans, harcelé à l’école :

Pourquoi, encore aujourd’hui, un gamin homosexuel en arrive-t-il à se suicider en France ?

Elle ne se demande pas pourquoi, aujourd’hui, un gamin de 13 ans peut se déclarer homosexuel.

Le ministre de la rééducation en a profité pour annoncer un nouveau train de propagande :

 La lutte contre le harcèlement scolaire et l’homophobie doit demeurer une priorité du Gouvernement. Oui, l’homophobie tue. L’orientation sexuelle, mais aussi l’apparence physique, l’origine, les conditions sociales peuvent être des motifs de haine.

Au-delà du plan pHARe (programme de lutte contre le harcèlement à l’école), nous agissons pour changer les représentations qui alimentent la haine. La lutte contre l’homophobie passe notamment par l’éducation à la sexualité. Reconnaissons que ces enseignements ne sont pas correctement assurés aujourd’hui. Dès le mois de septembre, j’ai veillé à les rendre effectifs.

J’ai décidé que, dans chaque académie, des groupes de sensibilisation, de prévention et d’action contre la LGBTphobie seraient mis en place. Nous avons encore du chemin à faire. Cette question concerne tout le monde. Vous pouvez compter sur moi.

Pourtant, cela fait longtemps que le signal d’alarme est tiré. Pour mémoire, ce témoignage d’une personne ayant des penchants homosexuels révélait :

  • Les taux de dépression, de solitude et d’abus de toutes sortes dans la communauté LGBTQ n’ont pas bougé d’un iota depuis des décennies. Malgré toutes les revendications qu’ils ont obtenu
  • Les gays sont de 2 à 10 fois plus susceptibles de se suicider que les autres ;
  • Ils ont deux fois plus de chances de vivre un épisode de dépression majeure;
  • Dans un sondage auprès des hommes gays récemment arrivés à New York, les trois quarts des personnes interrogées souffraient d’anxiété ou de dépression, abusaient de l’alcool et des drogues ou avaient des comportements sexuels à risque, ou une combinaison de tout ça;
  • Aux Pays-Bas, où le mariage entre personnes de même sexe est légal depuis 2001, les homosexuels sont encore aujourd’hui trois fois plus susceptibles de souffrir d’un trouble de l’humeur, et 10 fois plus susceptibles d’avoir des gestes d’«automutilation suicidaire»;
  • En Suède, qui permet les unions civiles de même sexe depuis 1995 et le mariage depuis 2009, les hommes mariés à un homme ont un taux de suicide trois fois plus élevé que les hommes mariés à une femme.
  • les gays, partout, peu importe leur âge, affichent des taux plus élevés de maladies cardiovasculaires, de cancer, d’incontinence, de dysfonction érectile, d’allergies et d’asthme.
  • au Canada, plus d’hommes gays meurent par suicide que du sida, depuis de nombreuses années.

La justice sait punir

Ce qu’elle ne sait pas faire contre les voyous du quotidien, systématiquement relâchés, après 15, 18 ou 32 procédures, le justice sait très bien le faire contre l’un des siens… Le juge des libertés et de la détention (JLD) Charles Prats, connu pour son engagement politique à l’UDI, ses propos décomplexés et ses ouvrages contre la fraude sociale, a été sanctionné par le Conseil supérieur de la magistrature. Son avocate Caroline Wassermann dénonce dans Marianne une procédure « politique » et envisage un recours au Conseil d’État.

Le Conseil supérieur de la magistrature a prononcé sa mutation, lui reprochant notamment d’avoir « manqué (à ses) devoirs» et porté « atteinte à l’image de la justice » suite à plusieurs tweets dans lesquels il comparait par exemple les casseurs et antifas des cortèges de gilets jaunes à une « peste noire » ou un tweet dénonçant « le totalitarisme climatique (qui) vous poursuivra jusque dans la mort ».

Benoît Perrin, nouveau directeur général de Contribuables Associés

Communiqué de Contribuables Associés :

Le conseil d’administration de Contribuables Associés a le plaisir de vous annoncer la nomination de M. Benoît Perrin au poste de directeur général. Consultant en organisation de 2006 à 2016 dans différents cabinets de conseil (Sia Partners, Accenture, Ayming), il met ses compétences au service des collectivités locales, des ministères et des hôpitaux. Son efficacité permet d’améliorer la gestion des finances et des service publics.

Devenu fin 2016 directeur opérationnel de l’Institut de Formation Politique (IFP), école de l’engagement civique, il recrute et accompagne plus de 2 500 jeunes désireux de servir le bien commun, dans les associations, la politique, les syndicats et les médias. En 2020, il participe au lancement d’Action Ecologie, association destinée à préserver les problématiques environnementales de l’influence radicale d’ONG et de partis politiques. Elle compte aujourd’hui plus de 4 000 donateurs. Élu au niveau national au Conseil national de l’enseignement et de la recherche, il œuvre au service des étudiants pour que l’université soit préservée des conséquences des blocages, sources de dépréciation des diplômes et de dégradations multiples.

Extrait d’un entretien qu’il a donné à Contrepoints :

Selon vous, quelle est la plus grande menace pour les contribuables français actuellement ?

Sans hésiter : l’État tentaculaire, qui, à vouloir tout faire, fait tout très mal. Je pense notamment aux missions pour lesquelles nous l’attendons tous : la protection de nos libertés, la défense du droit de propriété et l’assurance de vivre en sécurité. Les missions régaliennes sont elles-mêmes abandonnées au profit de « droits à » dont la liste ne cesse de s’allonger (droit à un logement, à des prestations sociales, à la naturalisation automatique…).

Les Français sont agonis d’impôts comme jamais « et en même temps » la qualité des services publics s’effondre. Rien n’est plus désagréable que de payer sans avoir de contreparties palpables de qualité. Nous devons conduire l’État obèse à restreindre son périmètre d’action pour libérer les forces vives nationales.

Cette volonté doit se traduire, par exemple, par le gel des embauches de fonctionnaires, la suppression du statut général de la fonction publique – excepté pour les fonctions régaliennes -, la mise en place d’une règle constitutionnelle pour contraindre les parlementaires à voter chaque année un budget en équilibre, stopper les subventions aux syndicats…. Notre credo : moins de graisse et plus de muscles !

Des députés LR prêts à voter avec le RN

Dans le cadre de sa niche parlementaire, le 12 janvier, le RN a déposé une proposition de loi visant à revivifier la représentation politique, avec notamment la proposition de remplacer le scrutin majoritaire à deux tours par un scrutin proportionnel à un tour. Le député LR Xavier Breton s’est exprimé :

Dans quel contexte s’inscrit ce débat sur la nécessité de revivifier la représentation politique ? Celui d’une démocratie qui s’essouffle, nous le constatons tous. On entend parler de « fatigue démocratique » ; ce terme doit nous interroger et toute initiative qui vise à débattre de la participation et de la vie démocratique est bonne à prendre. Nous ne rentrerons pas dans une logique de vote contre parce que la proposition de loi a été déposée par le groupe Rassemblement national. (Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Pierre Desproges disait qu’on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. C’est tout le contraire : on peut rire avec n’importe qui, mais pas de n’importe quoi. C’est ce qui différencie culturellement la droite de la gauche : en matière de vote, nous ne pouvons pas voter n’importe quoi, mais nous pouvons voter avec n’importe qui. (Sourires sur les bancs du groupe RN.) À l’inverse, la gauche est prête à voter n’importe quoi, mais pas avec n’importe qui ; telle est précisément notre différence culturelle.

Pourquoi l’avortement aurait-il besoin du marbre de la Constitution ?

D’Elisabeth Geffroy dans La Nef :

[…] Mais au-delà des manœuvres et du calendrier politique, les enjeux sont plus vastes, et le geste interroge. Pourquoi l’avortement aurait-il besoin du marbre de la Constitution ? Sa légalisation – et plus généralement sa grande acceptation sociale – seraient-elles si fragiles qu’il faille leur prêter un peu de la force d’une Constitution pour qu’elles ne s’effritent pas ? La réponse pourrait bien être : oui. Oui, et c’est bien le cœur du sujet. Oui, mais pas pour les raisons invoquées par les Insoumis – ces quelques irréductibles opposants à l’IVG qui ne rendent pas les armes, qui résistent encore et toujours à l’opinion majoritaire ; oui pour une raison bien plus intrinsèque : il est dans la nature même de l’avortement légalisé de susciter un débat qui ne pourra jamais être déclaré clos. En soumettant cette loi, Mathilde Panot et ses soutiens viennent demander à la Constitution de prêter à l’avortement les attributs qui lui manquent structurellement. Ils veulent lui conférer un caractère permanent justement parce qu’il ne souffre en réalité aucune légitimité définitive ; ils veulent l’élever au sommet de notre édifice juridique justement parce qu’ils ne sont pas assez certains qu’il ait sa place dans aucune loi ; ils veulent le parer de toute l’autorité constitutionnelle parce que rien ne s’impose avec évidence quand on touche à pareille matière ; ils veulent mettre fin à toute délibération contradictoire parce que leur certitude pourrait être inquiétée par les questions qu’il soulève inévitablement. […]

Les professionnels de la mise au pilori récidivent

Visiblement vexées par les termes d’un communiqué de Bernard Antony, les associations Stop Homophobie et Mousse annoncent porter plainte pour injures contre l’AGRIF et Le Salon beige (qui avait relayé ce communiqué le 15 octobre 2022).

Après avoir échoués dans leurs procès contre

ces professionnels de l’accusation récidivent. Avec les subventions grassement versées par des collectivités publiques.

Addendum – Réaction de Bernard Antonyprésident de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête :

J’ai découvert hier, avec stupéfaction, la plainte malhonnête contre l’AGRIF annoncée ce mardi par les associations « Stop homophobie » et « Mousse ». Manifestement furieuses d’avoir été déboutées après l’annulation de leur plainte contre l’abbé Pagès, soutenu et défendu publiquement par l’AGRIF, ces associations s’attaquent maintenant à l’AGRIF.

Elles ont donc extrait de notre communiqué du 14 octobre 2022, annonçant notre soutien à l’abbé Pagès, quelques adjectifs de nos commentaires de photos d’exhibitions particulièrement obscènes et de mépris de l’humain prises à la « gay-pride » et versées au dossier de la défense de l’abbé Pagès. Ces exhibitions suscitant d’ailleurs l’indignation de l’immense majorité des personnes homosexuelles.

Car, défilaient notamment de malheureux masochistes à quatre pattes, tenus en laisse par des détraqués vêtus dans des accoutrements nazis, de SA ou de SS, révélateurs de leurs fantasmagorie de l’univers concentrationnaire nazi, double dénaturation de l’homme et du chien.

L’AGRIF, si vient un procès, produira bien sûr les photos qui ont nécessité ses commentaires.

Benoît XVI : L’État moderne du monde occidental s’oppose tout particulièrement au christianisme

Benoît-et-moi a traduit un extrait du livre posthume de Benoît XVI, qui propose une clé pour lire le présent que nous vivons à travers un livre de l’Ancien Testament :

Jetons encore un regard sur les Maccabées. Les victoires d’Alexandre le Grand ont donné naissance à un grand espace culturel grec, qui a pris une forme culturelle et politique dans les royaumes des Diadoques. Les formes de vie traditionnelles, qui faisaient obstacle à l’unité qui se mettait en place, devaient être abolies au profit de la culture unifiée qui tenait tout ensemble. Il était donc clair que les formes de vie judaïques prescrites par le Pentateuque (circoncision, prescriptions alimentaires, etc.), entre autres, devaient disparaître car elles n’étaient pas compatibles avec l’État unitaire moderne ; tout comme la foi, le mode de vie et la langue d’Israël n’étaient pas compatibles avec le nouveau modèle culturel unifié.

Une partie non négligeable des Israélites a évidemment accueilli favorablement la fusion avec le style de vie moderne et éclairé de l’hellénisme, tandis que d’autres l’ont rejetée par manque d’alternatives.

Mais la foi et le mode de vie d’Israël, dont la langue faisait également partie, devaient inévitablement réagir tôt ou tard. Le premier livre des Maccabées décrit efficacement comment Mattathias, un homme autoritaire et estimé, s’est rebellé contre ces prétentions, a rejeté les promesses de la nouvelle société et s’est opposé à l’ambassadeur du roi. Il a résisté aux grandes promesses de richesses qui lui ont été faites, tout autant qu’à l’exigence d’offrir des sacrifices aux idoles, en disant : « Même si tous les peuples des dominions du roi l’écoutent et que chacun se détache du culte de ses pères…, moi, mes fils et mes frères, nous marcherons dans l’alliance de nos pères… Nous n’écouterons pas les ordres du roi de dévier de notre religion à droite ou à gauche » (1 Mac 2, 19 et suivants).

Ayant prononcé ces paroles, alors qu’un Juif était sur le point de sacrifier sur l’autel païen selon l’invitation du roi, Mattathias, voyant cela,  » brûla de zèle… Il s’avança en courant et le tua sur l’autel ; en même temps, il tua le messager du roi  » (1 Mac 2, 24s).

Le Livre des Maccabées justifie ce geste comme une récupération du « zèle » dont le Livre des Nombres avait parlé en relatant l’action de Pincas. Le « zèle » devient alors une catégorie fondamentale de la révolte contre la civilisation hellénistique unitaire : Mattathias s’enfuit dans les montagnes et beaucoup le suivirent. Le mouvement maccabéen qui s’est ainsi formé a pu s’opposer à la puissance militaire de l’État et établir un nouvel État d’Israël fondé sur la foi, dans lequel le Temple de Jérusalem a également été rétabli. Le mouvement maccabéen est fondé sur la fidélité résolue d’Israël à sa propre identité. Cette fidélité n’est en aucun cas un attachement rigide à des traditions anciennes et dépassées. Puisque le Dieu d’Israël est le vrai Dieu reconnaissable même rationnellement, la fidélité à ses lois est une fidélité à la vérité. On ne saisit certainement pas l’esprit de ce mouvement en lui accolant l’étiquette d’intolérance monothéiste. Il s’agit plutôt de confronter l’intolérance de l’État moderne (ainsi que la seule forme de vie qu’il considère comme valable) et la fidélité à la foi des pères (ainsi que le mode de vie qui lui est propre).

Un regard sur le présent s’impose ici.

En effet, l’État moderne du monde occidental, d’une part, se considère comme un grand pouvoir de tolérance qui rompt avec les traditions insensées et « primitives » (prerazionale) de toutes les religions. De plus, avec sa manipulation radicale de l’homme et la déformation des sexes par l’idéologie gender, il s’oppose tout particulièrement au christianisme. Cette prétention dictatoriale à avoir toujours raison par une apparente rationalité exige l’abandon de l’anthropologie chrétienne et du style de vie jugé « primitif » qui en découle.

L’intolérance de cette apparente modernité à l’égard de la foi chrétienne ne s’est pas encore transformée en persécution ouverte, et pourtant elle se présente de manière de plus en plus autoritaire, visant à obtenir, par une législation correspondante, l’extinction de ce qui est essentiellement chrétien. L’attitude de Mattathias – « Nous n’écouterons pas les ordres du roi » (la législation moderne) – est celle des chrétiens. Le  » zèle  » de Mattathias, par contre, n’est pas la forme dans laquelle s’exprime le zèle chrétien. Le « zèle » authentique tire sa forme essentielle de la croix de Jésus-Christ.

(…)

Revenons à la question de la tolérance. Ce qui a été dit, c’est que le christianisme se comprend essentiellement comme vérité et que c’est sur cela qu’il fonde sa prétention à l’universalité. Mais c’est précisément là qu’intervient la critique actuelle du christianisme, qui considère la revendication de la vérité comme intolérante en soi. La vérité et la tolérance semblent être en contradiction. L’intolérance du christianisme serait intimement liée à sa prétention à la vérité. Cette conception est sous-tendue par le soupçon que la vérité serait dangereuse en soi. C’est pourquoi la tendance de fond de la modernité s’oriente de plus en plus clairement vers une forme de culture indépendante de la vérité.

Dans la culture postmoderne – qui fait de l’homme le créateur de lui-même et conteste la donnée originelle de la création – il y a un désir de recréer le monde contre sa vérité. Nous avons déjà vu plus haut comment cette attitude même conduit nécessairement à l’intolérance. Mais en ce qui concerne la relation entre la vérité et la tolérance, la tolérance est ancrée dans la nature même de la vérité.

Addendum : cela évoque le petit livre de Guillaume de Thieulloy sur Vérité et politique, rappelant qu’une démocratie déconnectée de toute notion de vérité tend vers la totalitarisme.

Heavn : un nouveau moyen de rencontres pour les célibataires chrétiens

« Les mariages d’aujourd’hui sont l’Église de demain  »

Sortie il y a deux ans et demi, l’application de rencontres chrétiennes Heavn compte aujourd’hui plus de 50 000 membres. Après avoir eu la joie de recevoir une vingtaine de faire-part de mariages Heavn cette année, une merveilleuse nouvelle a été annoncée : le premier bébé Heavn est né il y a quelques semaines ! Et pour l’anecdote, Pierre, l’un des 3 cofondateurs de l’application, s’est également marié cet été avec Catherine, rencontrée sur Heavn !

Heavn est une application qui s’adresse à tous les célibataires chrétiens, quelle que soit leur sensibilité, afin de les aider à rencontrer l’âme sœur, et permettre de nombreux mariages chrétiens. Elle est disponible sur Android et iOS en France, Suisse, Belgique et au Luxembourg.

La question du célibat chez les chrétiens est devenue une véritable problématique. Il semble de plus en plus compliqué de se rencontrer simplement. C’est la raison d’être de Heavn : devenir un nouveau moyen de rencontres pour les personnes qui partagent la même Foi, les mêmes valeurs.

L’application est 100% gratuite et fonctionne grâce aux dons de ses membres.

Heavn est une application de rencontres durables. De fait, tout compte ne respectant pas cet état d’esprit est supprimé. Par ailleurs, les membres sont protégés du harcèlement : pour qu’une discussion puisse avoir lieu, l’accord de chacune des deux parties est nécessaire.

Addendum : sans le système des “petites annonces”, la vie de l’Église aurait été bien différente. Le père de Joseph Ratzinger a trouvé son épouse en déposant, à 43 ans, une annonce dans le journal catholique bavarois Altoettinger Liebfrauenbote, le 7 mars 1920 :

« Petit fonctionnaire, célibataire, catholique, 43 ans, ayant droit à la retraite, cherche une femme, bonne catholique, qui cuisine et qui peut aussi coudre, avec une dot et bonne situation patrimoniale, pour se marier dès que possible. Lettre de préférence avec photo à envoyer au numéro 734 ».

Cette première tentative est un échec. Le 11 juillet 1920, il renvoie son annonce mais de « petit » il devient « moyen fonctionnaire ». Il ajoute qu’il a un « passé sans tache » et qu’il « aime la campagne ». Il modère aussi ses attentes : la dot et les biens patrimoniaux ne sont plus indispensables. Maria Peintner, 36 ans, fille illégitime d’une boulangère et cuisinière hors-pair, répond. Ils se marient au bout de quatre mois. Le 16 avril 1927, un Samedi saint, Maria donne naissance à son deuxième fils, Joseph Aloisius Ratzinger, le futur pape Benoît XVI.

Un enjeu de civilisation

Contre le démontage de la statue de Notre-Dame sur l’Ile-de-Ré, un site internet a été créé pour une pétition :

Des militants d’extrême-gauche veulent faire démonter la statue de la Vierge sur l’Île de Ré.

Cette statue a été édifiée en 1945 pour une famille, après le retour d’un père et de son fils de la Seconde Guerre mondiale.

Pour couper la France de son héritage culturel, ces extrémistes détournent la loi de 1905 qui défend la neutralité de l’État, l’égalité des citoyens et la liberté de conscience.

C’est l’un des nombreux assauts du mouvement « woke » contre la France.

Ils voudraient bien réécrire l’Histoire de France et en arracher les racines chrétiennes !

L’idéologie destructrice de la Cancel culture est un poison qui se répand dans les esprits universitaires, dans les administrations françaises et bruxelloises, dans les tribunaux… Même Macron avait annoncé la couleur en déclarant avant sa première élection qu’ « il n’y a pas de culture française ».

L’enjeu dépasse largement le cadre municipal. C’est un enjeu de civilisation. Si vous ne la combattez pas avec fermeté maintenant, cette idéologie en sortira renforcée et continuera de se propager comme un cancer.

Signez la pétition pour manifester votre protestation : NON au démontage des statues pour des raisons idéologiques ! Ne touchez pas à nos racines !

“Un véritable hiver démographique qui met en danger l’avenir même de la société”

Extrait du discours du pape au corps diplomatique, le 9 janvier :

[…] La paix exige avant tout que la vie soit défendue, un bien qui est aujourd’hui mis en danger non seulement par les conflits, la faim et les maladies, mais aussi, trop souvent, par le ventre maternel qui revendique un prétendu “droit à l’avortement”. Personne ne peut revendiquer de droits sur la vie d’un autre être humain, surtout s’il est sans défense et donc privé de toute possibilité de se défendre. J’en appelle donc à la conscience des hommes et des femmes de bonne volonté, notamment de tous ceux qui ont des responsabilités politiques, pour qu’ils œuvrent à la protection des droits des plus faibles et à l’éradication de la culture du rejet, qui touche malheureusement aussi les malades, les handicapés et les personnes âgées. Les États ont la responsabilité première de garantir l’assistance des citoyens à chaque étape de la vie humaine, jusqu’à la mort naturelle, en veillant à ce que chaque personne se sente accompagnée et soignée même dans les moments les plus délicats de son existence. […]

Malheureusement, il semble que l’on assiste de plus en plus à l’émergence d’une “peur” de la vie qui se traduit, dans de nombreux endroits, par la peur de l’avenir et par la difficulté de fonder une famille et de mettre des enfants au monde. Dans certains contextes, je pense par exemple à l’Italie, on assiste à une baisse dangereuse de la natalité ; un véritable hiver démographique qui met en danger l’avenir même de la société. Je souhaite renouveler au cher peuple italien mes encouragements à affronter les défis du temps présent avec ténacité et espérance, forts de ses racines religieuses et culturelles. […]

Chronique de la décadence

Peu à peu, la France se met à ressembler à un pays du Tiers-Monde :

  • baisse continue du niveau scolaire
  • un système de santé défaillant avec des personnes qui meurent sur des brancards dans les hôpitaux
  • des pénuries de médicaments
  • une violence endémique devenu incontrôlable, comme à Nantes par exemple
  • et désormais des routes non entretenues

Le rapport annuel de compétitivité du WEF (World Economic Forum) dresse le bilan de l’état des routes dans chaque pays. Le classement n’est plus dominé par la France, et depuis bien longtemps. La France pointe désormais à la 18e place. Pendant des années, la France était le numéro un mondial en la matière. La descente a commencé en 2013, suite à l’arrivée de François Hollande au pouvoir. Un problème que relève l’association 40 Millions d’automobilistes :

“la France délaisse ce qui fait sa force. Avec plus d’un million de kilomètres de voiries, le maillage territorial fait la richesse de notre territoire. En délaissant l’entretien, la France prend le risque d’une dégradation qui obligerait à une réfection totale de la voirie”.

Selon un récent audit, il faudrait au minimum un investissement d’un milliard d’euros supplémentaires par an jusqu’en 2037 pour que l’état des routes soit à nouveau bon sur la plupart des routes.

Neuvaine pour les séminaristes de Toulon (jour 5)

Très Sainte Vierge Marie, vous que nous osons appeler Notre-Dame de toutes grâces, nous vous confions très spécialement les séminaristes et diacres du diocèse de Fréjus-Toulon. En cette neuvaine de chapelets que nous récitons à leur intention, nous vous demandons de dénouer les nœuds qui empêchent leur chemin de croissance vers l’ordination sacerdotale. Venez au secours des fidèles du diocèse et d’ailleurs qui sont scandalisés par cette situation de blocage dont les raisons sont étrangères à la justice et au bien des âmes.

O Mère de ceux qui peinent et pleurent, notre confiance est immense, priez et intercédez pour ceux qui vous invoquent. Notre Dame de toutes grâces, priez pour nous.

Pour les “journalistes” de Franceinfo, les 360 millions de chrétiens persécutés dans le monde ne le sont pas vraiment

Chronique de la christianophobie ordinaire. Voici comment France Info a initialement titré son article (encore visible sur twitter):

Religion : plus de 360 millions de chrétiens “persécutés” dans le monde, selon une ONG

Suite à de nombreuses remarques sur les réseaux sociaux, France Info a été obligé de changer son titre dont le positionnement des guillemets avait choqué :

Religion : “Plus de 360 millions de chrétiens sont persécutés dans le monde”, selon une ONG

 

Edouard Philipe va-t-il rejoindre Reconquête! ?

Peu de chances mais son interview donnée au Point et publié le 12 janvier a de quoi surprendre lorsqu’il évoque l’immigration :

“La question, il faut la voir en large. C’est une poussée démographique incroyable en Afrique, en Asie centrale, et une Europe qui vieillit. Je ne suis pas le plus sarkozyste du lot, mais quand Nicolas Sarkozy dit que la crise de l’immigration n’a pas commencé, il a raison !

Si vous voulez faire une politique d’asile européenne, il faut que les pays européens se mettent d’accord et il faudra changer la Constitution. Il faut aussi s’interroger sérieusement sur l’accord franco-algérien. On peut même parler de la Convention européenne des droits de l’homme, de la Convention de Genève. Le cadre juridique tel qu’il est fixé et tel qu’il est interprété est un système qui contraint et qui empêche un changement radical.”

Mais attention, il faut toujours se méfier des personnalités politiques du système, surtout lorsqu’elle sont issues de l’UMP ou de LR. Elles font des campagnes de droite et mènent une politique de gauche.

Quant aux promesses d’Edouard Philippe, la présidente de la Région Pays de Loire sait ce quelles valent :

“Cinq ans après l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le 17 janvier 2018, la présidente des Pays de la Loire, Christelle Morançais, est déçue des compensations annoncées par Édouard Philippe, alors Premier ministre. Il était venu à Nantes, en février 2019, pour signer avec elle un « contrat d’avenir », concernant notamment Nantes-Atlantique, sujet brûlant. Édouard Philippe promettait « de commencer les travaux de réaménagement complet dès le début 2022 » .

Nous sommes début 2023, la piste est toujours gondolée, l’aérogare saturée, les avions régulièrement déroutés et pas de travaux à l’horizon, le nouveau concessionnaire n’étant même pas choisi ! « Rien n’a été engagé pour réaménager l’aéroport, qui est indigne d’une Métropole comme Nantes », s’agace Christelle Morançais, qui « ne veut pas en rester là ». Elle va demander un rendez-vous à la (nouvelle) Première ministre Élisabeth Borne.”

Présence réelle

Lu sur Aleteia :

[…] le Catholic Times, le magazine américain du diocèse de Springfield, s’est fait l’écho d’une anecdote pour le moins troublante. Cela s’est passé lors de la quatrième visite pastorale du pontife [Jean-Paul II] aux États-Unis. Tout a commencé par un petit changement de programme improvisé au dernier moment, une pratique courante du pape polonais.

Nous sommes le 8 octobre 1995, le dernier jour de sa visite à Baltimore. Jean Paul II doit rencontrer les séminaristes du séminaire St Mary. Ici, il faut préciser que la rencontre doit se dérouler dans les jardins du séminaire. En arrivant, alors que son programme est bien chargé, le Pape demande s’il peut aller d’abord prier dans la chapelle du séminaire. Les services de sécurité qui n’avaient pas prévu le passage du pontife dans cette chapelle qui se trouve à l’intérieur du bâtiment, se mettent alors rapidement en action. Comme la procédure l’exige, ils fouillent minutieusement tout le bâtiment, en mettant l’accent sur la chapelle, où le pape voulait se rendre pour prier.

Pour cela, ils font venir des chiens policiers, spécialement dressés pour la détection de toute présence humaine vivante cachée. Le but ? Déjouer un éventuel attentat ou une attaque contre le pontife. Ces chiens spécialement dressés sont beaucoup utilisés, notamment lors des tremblements de terre pour retrouver les survivants sous les décombres. Après avoir traversé les couloirs et les bureaux du séminaire, les chiens sont emmenés à la chapelle. Arrivés devant le tabernacle, ils s’arrêtent et se mettent à aboyer sans plus bouger, comportement qui signifie qu’une personne se cache à l’intérieur ! […]

Hausse des avortements en Espagne

Le suicide se poursuit. En Espagne, selon le dernier rapport publié par le ministère de la Santé, 90 189 femmes ont avorté en 2022, soit 1 920 avortements de plus par rapport à 2020. Ce qui reste bien loin de nos 220 000 annuels. L’Espagne comptait 46 millions d’habitants en 2014.

C’est la Catalogne qui présente le taux le plus élevé d’avortement, 13,42%, suivie de la Communauté de Madrid avec 11,90%.

Les femmes qui ont recours à l’avortement sont en majorité âgées de 25 à 29 ans. En 2022, 312 avaient moins de 15 ans.

  • 723 femmes avaient déjà avorté plus de cinq fois auparavant.
  • Près de 60% des Espagnoles qui ont avorté en 2022 utilisaient un contraceptif.
  • Plus de 90% des avortements ont eu lieu avant la 14e semaine de grossesse,
  • 72,4% avant la huitième,
  • 0,2% au-delà de la vingt-troisième semaine.
  • Dans 91% des cas, l’avortement est pratiqué car la femme le demande, sans autre motif.
  • 5,6% ont été réalisés car « la santé et la vie de la femme enceinte étaient gravement menacées »,
  • 3,1% en raison du « risque d’anomalies graves chez le fœtus »
  • 0,3% en raison d’« anomalies fœtales incompatibles avec la vie ou de maladies extrêmement graves et incurables »

Serment d’hypocrite

The New Bioethics dévoile une enquête menée sur les serments prêtés par les étudiants en médecine de 150 écoles américaines et canadiennes en 2014-2015, en les comparant à ceux qui étaient prononcés en 2000.

  • 54,7% des serments prêtés sont des « variantes » du serment d’Hippocrate,
  • 14,9% des étudiants rédigent eux-mêmes leur serment. Une pratique inexistante en 1989.
  • 17,7% à 7,7% (en baisse donc), rédigent des serments à une divinité
  • les serments à soi-même ont augmenté, dépassant les 40%.
  • 34% des écoles fondent les serments sur le respect du droit positif.
  • Les promesses d’adhérer aux « lois de l’humanité » ont diminué de 39,7% à 16,7% des écoles.
  • L’interdiction de l’homicide volontaire apparait seulement dans 2% des écoles. Un pourcentage en baisse
  • 30,7% des élèves promettent de respecter la « valeur de la vie humaine ».
  • Seuls 1,3% des serments mentionnent l’interdiction de pratiquer des avortements.
  • 24,7% des écoles ont inclus la promesse de « soumettre sa conscience aux règles des gouvernements et des institutions ou à la préférence du patient ».
  • 28,7% s’engagent à obéir à leur conscience
  • 35,3% à « exercer selon leur jugement ».

Il n’y a plus de cadre moral commun pour la médecine.

Benoît XVI face à l’apostasie de l’Europe

De Thibaud Collin dans l’Appel de Chartres :

Le rappel à Dieu de Benoît XVI est l’occasion de se replonger dans sa magistrale œuvre théologique et de mieux goûter la richesse et la finesse de son Magistère. Dans les nombreux axes de lecture possibles, l’une apparaît comme central pour nous français. Benoît XVI a pensé avec une particulière acuité l’effondrement de la foi chrétienne en Europe.

Seuls ceux qui n’ont pas un minimum de sens historique peuvent nier un tel effondrement. Certes, celui-ci a connu de nombreuses étapes de flux et de reflux, mais rapportée à une échelle séculaire, la pente est vertigineuse. Rappelons qu’en France aujourd’hui, il existe moins de 2 % de la population qui se déclarent catholiques pratiquants. Comment comprendre et plus encore affronter cet effondrement ? Les causes sont multiples mais Benoît XVI a considéré que la perte de crédibilité de la foi chrétienne dans le monde actuel n’était pas seulement due au contre-témoignage de certains catholiques mais venait également d’une altération inquiétante de la raison en régime de modernité.

“Face à ce rétrécissement de la raison qui discrédite la foi chrétienne vue comme une option subjective et plus ou moins irrationnelle, le défunt pape a choisi une stratégie osée. .”

Il n’a eu de cesse dans ses textes et ses discours d’expliquer que la raison moderne s’est de plus en plus identifiée à la seule méthode de la science expérimentale. Il ne s’agit pas de nier la légitimité d’une telle approche du réel ; il s’agit de comprendre que l’absolutisation de la méthode expérimentale rejette en dehors du champ de la rationalité des pans entiers de l’expérience humaine.

Quelle valeur accordée aux réponses apportées aux légitimes questions constituant le point de départ de la métaphysique, de la morale ou de la religion ? Si ces questions portant sur le sens et la destinée de l’homme ne sont pas traitables par la méthode scientifique puisque leurs objets dépassent la matière observable et mathématisable, comment éviter qu’elles soient rejetées dans la simple sphère de la subjectivité ? Ainsi « au nom de ses expériences, le sujet décide ce qui lui semble acceptable d’un point de vue religieux, et la ‘’conscience’’ subjective devient, en définitive, l’unique instance éthique ». La conséquence immédiate d’un tel repli subjectiviste est que « l’éthique et la religion perdent ainsi leur force de construire une communauté et tombent dans l’arbitraire. Cette situation est dangereuse pour l’humanité »[2]. La raison rétrécie du scientisme sécrète un éclatement du monde humain en des systèmes de valeurs incompatibles dont les rapports ne peuvent être réglés ultimement que par la force arbitraire, fût-elle celle d’une majorité ou d’un consensus social. Benoît XVI a souvent affirmé que celui-ci ne suffit pas à fonder le vrai, le bien et le juste.

Face à ce rétrécissement de la raison qui discrédite la foi chrétienne vue comme une option subjective et plus ou moins irrationnelle, le défunt pape a choisi une stratégie osée. Au lieu d’affronter de l’extérieur la modernité, il a choisi d’éveiller nos contemporains aux contradictions auxquelles s’exposent le projet moderne. Ainsi l’humanisme revendiqué de l’Europe des Lumières peut-il perdurer s’il se coupe de ses racines chrétiennes ? L’université est née dans la chrétienté médiévale. La conviction de la liberté et de l’égalité des hommes a été fondée sur leur commune relation à une même source, Dieu créateur et provident. La recherche scientifique qui postule la rationalité du réel matériel s’est déployée dans une culture où le monde a été compris comme étant issu du Logos divin et non pas du chaos. Bref, la foi a ensemencé la raison grecque et celle-ci a été l’instrument d’un développement de l’intelligence de la foi. Cette réciprocité est au fondement de la chrétienté médiévale dont l‘Europe est l’héritière. La volonté de la raison moderne, née en Europe, de se couper de sa source théologique l’a désarticulée en profondeur. La philosophie séparée de la foi a fini par être elle-même niée par les sciences expérimentales. Aujourd’hui, la raison éthique et politique se retrouve privée de fondements et le monde humain est confronté à un risque de dislocation. Il est urgent pour l’Europe de suivre la leçon de Benoît XVI et de retrouver la centralité de Dieu.

Choisir la vie appelle à marcher pour la vie dimanche

Communiqué de Choisir la vie :

Alors que l’année 2022 a été tristement marquée par l’allongement du délai légal de l’IVG médicamenteuse de 12 à 14 semaines de grossesse, nos gouvernants ne semblent décidément pas enclins à laisser du répit aux défenseurs de la Vie !

En effet, le 24 novembre dernier, l’Assemblée Nationale a voté une proposition de loi visant à voir inscrit le droit à l’avortement dans la Constitution française ! Débattue au Sénat en février prochain, il n’est pas trop tard pour faire entendre notre opposition massive à une telle proposition de loi qui achèverait de mettre un frein à la reconnaissance du droit à la Vie comme principe fondamental, inaliénable et sacré.

D’autre part, un vaste « débat » sur la fin de vie et une réflexion sur « l’aide active à mourir » animent les esprits depuis la rentrée de septembre et nos gouvernants dissimulent maladroitement leur véritable volonté de légalisation de l’euthanasie à travers une fallacieuse consultation citoyenne qui n’aura pour effet que de valider une proposition de loi sur laquelle bon nombre de députés et autres attachés parlementaires ont déjà planché ! Nous ne sommes pas dupes !

Les défenseurs de la Vie auront à nouveau rendez-vous le dimanche 22 janvier prochain à Paris pour la Marche pour la Vie afin de dénoncer ces atteintes à la vie et solliciter de nos gouvernants une véritable politique d’aide et d’accueil des femmes enceintes en difficulté et de respect de la vie de la conception à la mort naturelle.

L’association Choisir la Vie, qui œuvre auprès des femmes enceintes à travers son antenne d’écoute et qui poursuit ses actions de sensibilisation du grand public sur la réalité de l’IVG, renouvelle son soutien à la Marche pour la Vie et invite ses adhérents à rejoindre massivement la mobilisation.

Soyons nombreux à la Marche pour la Vie pour faire entendre la voix des sans-voix !

Une tentative d’interception a probablement déréglé le missile russe qui a touché l’immeuble à Dnipro

Intéressante analyse technique d’un officier de réserve :

L’explosion qui a détruit un immeuble de 9 étages d’une résidence de Dnipro (Dnipropetrovsk) dans l’après-midi du 14 janvier, causant une quarantaine de morts civils ukrainiens, est probablement due à l’ogive de 930kg d’un missile antinavire soviétique Kh-22 (AS-4 « Kitchen » pour l’OTAN), tiré par un bombardier Tu 22M3 des forces aérospatiales russes.

Une vidéo d’un résident du voisinage montre un missile sol-air montant vers le ciel, puis une explosion qui génère un nuage en forme de champignon, indiquant une frappe au sol; son importance, et surtout les dégâts constatés, incriminent davantage un missile air-surface lourd qu’un missile sol-air soviétique du système S-300 livré à l’Ukraine qui serait retombé après une interception avortée, dont des ratés semblables avaient nourri des accusations « faux drapeau » contre la Russie en Pologne, qui auraient pu entraîner l’OTAN dans une confrontation directe.

Comme ses équivalents américains Harpoon ou son dérivé SLAM tiré contre des centrales électriques en Irak, le Kh-22M antinavire peut attaquer des cibles terrestres à plus de 350km, grâce à une navigation inertielle couplée à un radar d’acquisition d’objectif. Mais une infrastructure au sol offrant une résolution bien moindre que la ligne d’un navire, le tir est moins précis, comme le centre commercial jouxtant une usine de réparation de blindés en a fait les frais à Kremenchuk en juin 2022.

Ce 14 janvier 2023, c’était bien la centrale électrique de Dnipro, à quelques km à l’ouest de la résidence touchée, qui était visée par le missile russe, comme le directeur d’Ukrenergo l’a rapidement admis; mais la tentative d’interception, reconnue par le conseiller à la présidence Arestovitch dans une interview télévisée, a probablement déréglée l’approche du missile qui a fini sa course dans un immeuble. La nature même des dégâts au flanc du bâtiment conforte cette hypothèse, alors qu’un missile Kh 22 en approche terminale attaque sa cible en plongeant.
Ces tactiques de défense aérienne ont été décriées par nombre de sources ukrainiennes non officielles, fustigeant à la fois le risque porté par une interception en ville, au-dessus d’une zone densément peuplée, et l’impossibilité de détruire à coup sûr le Kh 22 arrivant à plus de 3 fois la vitesse du son.

Ces constats coupent court aux habituelles accusations de ciblage délibéré des habitations civiles, alors qu’il est clair que la Russie réserve son stock déclinant de missiles air-surface lourds à des cibles de valeur, poursuivant une campagne d’interdiction sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes inspirée des opérations américaines comparables sur l’Allemagne, la Corée du Nord, le Nord-Vietnam, l’Irak ou la Serbie de 1942 à 1999.

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