Après la viande, le lait artificiel
Déjà lancés aux États-Unis, le lait artificiel et les produits laitiers fabriqués sans lait de vache pourraient bien faire leur apparition en France. C’est notamment ce qu’ambitionne une start-up en créant des protéines de lait en laboratoire. […] Leur mode de production ? La fermentation. Cette biotech utiliserait des levures pour produire des protéines de lait artificielles qui serviront à reconstituer des produits laitiers. […]
A propos de lait, le député RN Jean-Philippe Tanguy dénonce les pompiers pyromanes à cause desquels la France va devoir importer notamment du lait :
Négociations commerciales et grande distribution : @JphTanguy dénonce "la coalition des pompiers pyromanes qui ce soir semble n'avoir honte de rien".
"Deux millions d'emplois industriels ont été engloutis dans vos jeux, dans vos paris, dans votre incompétence crasse !"#DirectAN pic.twitter.com/zqz3Vgd8RL— LCP (@LCP) January 17, 2023
Scission au sein des orthodoxes
Olivier Bault a traduit un article polonais de Do Rzeczy sur La Guerre sainte de Poutine, article selon lequel “Poutine utilise la religion de manière instrumentale avec la haine de l’Occident élevée au rang de dogme”. Extrait :
[…] Selon [le patriarche orthodoxe russe] Cyrille, la guerre pour la Sainte Russie a une signification métaphysique. Le patriarche critique l’Occident presqu’à chaque fois qu’il commente la situation en Ukraine. Il l’accuse d’avoir instigué une « guerre civile » au sein d’un même peuple orthodoxe, et il lui reproche aussi le déclin de la foi. Dans le même temps, il souligne que de nouvelles églises orthodoxes apparaissent régulièrement en Russie tandis que l’Occident s’éloigne toujours plus de Dieu.
Cyrille est aujourd’hui visé par des sanctions de l’UE et du Royaume-Uni. Il est aussi critiqué par des orthodoxes. De nombreux membres du clergé de l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou ont cessé de mentionner son nom pendant la liturgie. Parmi eux figurent notamment les moines de la Laure des Grottes de Kiev (ou laure de Kyiv-Petchersk), un monastère traditionnellement considéré comme étant un centre d’influence de Moscou. Le soutien du patriarche à « l’opération spéciale » a par ailleurs fait l’objet d’une condamnation officielle des Églises orthodoxes de Pologne, d’Allemagne, de Grèce, des Pays-Bas et de Lituanie.
En mars, 340 théologiens orthodoxes ont signé une déclaration spéciale condamnant « l’hérésie du monde russe » qui utilise les idées chrétiennes pour promouvoir l’impérialisme. En décembre, le patriarche Bartholomée de Constantinople a directement accusé le régime de Poutine de détruire l’Église orthodoxe russe. Le Conseil œcuménique des Églises a demandé à Cyrille d’influencer les autorités russes pour mettre fin à l’agression contre l’Ukraine. Le hiérarque moscovite a balayé ces pressions d’un revers de la main et il en a critiqué les auteurs. Il a notamment déclaré en répondant à ces pressions que « des forces traitant majoritairement la Russie comme un ennemi se rassemblent à ses frontières », et que le véritable objectif poursuivi par l’Occident est « l’affaiblissement de la Russie ». […]
Dix conseils à suivre
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Si la France décline et s’appauvrit, c’est parce qu’il y a trop de célibataires et de couples sans enfants. Pour assurer non seulement la survie des Français mais aussi leur avenir et leur prospérité, il faut inverser la tendance. Et ce n’est pas le gouvernement qui va s’en charger, puisqu’il veut inscrire le droit à l’avortement dans la constitution au lieu d’abroger cette loi mortifère et de mettre en place une politique nataliste.
Aidons-nous, le Ciel nous aidera. Nous pouvons agir pour notre sauvegarde en suivant ces dix conseils :
1. Réciter matin et soir le Notre Père et le Je vous salue, Marie en français ou en latin.
2. Participer à la messe le dimanche, ainsi qu’à Noël et à Pâques.
3. S’abstenir de regarder la télévision, d’écouter la radio, de lire les journaux et magazines, tous les médias de masse étant essentiellement opposés à la religion catholique. Choisir avec soin les quelques films et livres actuels qui échappent à la propagande anticléricale.
4. S’informer et se cultiver sur Internet grâce aux médias alternatifs (Le Salon Beige en est un bon exemple). Lire ou relire les classiques de la littérature française et étrangère, voir ou revoir les classiques du cinéma français et étranger.
5. Apprendre et pratiquer un bon métier.
6. Se marier et avoir au moins trois enfants avant l’âge de 30 ans pour les femmes et avant l’âge de 35 ans pour les hommes. Ne pas divorcer.
7. En tant que mère, s’arrêter de travailler à l’extérieur pour s’occuper de ses enfants même si le salaire du père est modeste. En tant que père, reconnaître le travail de son épouse qui reste à la maison pour s’occuper des enfants et du foyer.
8. Donner à ses enfants une éducation chrétienne et les scolariser dans les établissements catholiques sous contrat et non progressistes ou, si possible, hors contrat.
9. Manger de tout (pain, viande et charcuterie, poisson le vendredi, légumes et fruits, laitages et fromages, etc). Faire honneur aux bons vins, aux bières et liqueurs, etc.
10. Porter de préférence des vêtements de bonne qualité, même en petit nombre.
(Cette liste de conseils est non exhaustive.)
Il n’est pas interdit de prier davantage, d’aller à la messe plus souvent, de se confesser et de communier, etc.
Car c’est de notre foi en Dieu et de notre constance dans la pratique religieuse que dépend la bonne direction de notre vie.
Martine Pichon
360 millions de chrétiens persécutés dans le monde
L’ONG Portes Ouvertes (association protestante d’intérêt général basée à Strasbourg), vient de rendre public les résultats 2023 de l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens (toutes Eglises et communautés confondues), un rapport publié depuis 30 ans.
À l’occasion du 30ème anniversaire de ce rapport, Portes Ouvertes a réalisé des analyses précises sur l’évolution de la persécution des chrétiens dans le monde afin d’en conclure des tendances fiables. On constate une augmentation vertigineuse de la persécution des chrétiens au niveau mondial au cours de ces 30 dernières années. L’intensité de la persécution des chrétiens est évaluée selon trois niveaux de persécution: fort, très fort ou extrême.
Résultats du classement 2023
360 millions de chrétiens sont aujourd’hui fortement persécutés et discriminés, soit 1 chrétien sur 7 dans le monde. Quelques tendances observées:
- La Corée du Nord: le plus haut score jamais enregistré. La Corée du Nord, en tête du classement, atteint cette année le plus haut score de persécution jamais enregistré dans l’Index. Le nombre d’églises secrètes découvertes et de chrétiens arrêtés (souvent tués) a augmenté, synonyme d’une nouvelle hausse du score de la violence.
- Le Nigéria: au bord du précipice : Le Nigéria est le premier pays en termes de violences contre les chrétiens : il représente 89% des chrétiens tués et 90% des chrétiens kidnappés dans le monde. Il figure aussi en deuxième position en ce qui concerne les églises attaquées.
- Plus de tolérance dans certains États du Golfe ? La mise en place par les autorités d’un narratif «d’unité nationale» (Égypte) ou de «tolérance» (Bahreïn et Émirats Arabes Unis) s’oppose au discours des extrémistes islamiques et participe à créer un environnement moins hostile envers les chrétiens.

- Une montée alarmante de la persécution
- Poursuite effrénée du terrorisme islamique en Afrique
- Autoritarisme assumé

Suivre sa conscience
Gabrielle Vialla, mère de famille, auteur de Recevoir le féminin, Bien vivre le cycle féminin, La chasteté, vient de publier Éduquer la conscience dès l’enfance. S’entraîner, se relever, grandir dans le bien. S’appuyant sur une riche tradition, notamment sur le saint cardinal Newman, illustrée par de nombreux exemples, Gabrielle Vialla nous permet de comprendre l’oeuvre de la conscience au quotidien et l’action que Dieu accomplit aux différents âges de la vie. Et si la conscience, le premier de tous les vicaires du Christ selon les mots du cardinal Newman, devenait notre meilleure alliée éducative ?
Après avoir développé la formation de la conscience à tous les âges de la vie, de la toute petite enfance à la vieillesse, l’auteur soulève quelques difficultés, tant intérieures qu’extérieures. L’auteur n’écarte pas la difficulté parfois de choisir entre l’obéissance au magistère et à sa conscience. Elle va jusqu’à traiter le délicat sujet de l’obéissance au pape, en s’appuyant de la Lettre du cardinal Newman au duc de Norfolk (1874). Extrait :
A la suite de Newman, à la suite du dogme sur l’infaillibilité du souverain pontife – énoncé qui comporte des conditions extrêmement précises -, certains ont affirmé péremptoirement qu'”il fallait toujours obéir au pape”. Comme nous l’avons dit plus haut, cette phrase, en ce qu’elle a d’absolu avec l’adverbe “toujours”, se fait entendre encore de nos jours. Au premier abord, elle semble aller de soi et sonner comme une évidence, simple et rassurante. En réalité, pris à la lettre, elle est caricaturale et même dangereuse car elle nivelle toutes les vérités et surtout réduit à néant le rôle de la conscience. Elle nie que le pape lui-même a une conscience à laquelle il est tenu d’obéir et qu’il doit répondre de tout ce qu’il fait devant Dieu. Le saint cardinal a particulièrement su illustrer ce possible conflit intérieur entre suivre sa conscience et obéir au pape. […]
Lancement du “‘Libre Journal de l’école” sur Radio courtoisie
Animée par Hervé Rolland, président de la Fondation pour l’école :
Hier, lundi 16 janvier, a vu le lancement de la première édition du ‘Libre journal de l’école’ sur Radio-Courtoisie. Désormais, un lundi sur quatre, Hervé Rolland, président de la Fondation pour l’école, animera pendant une heure et demie ce ‘Libre journal’ qui s’intéressera à tous les aspects de l’éducation, en particulier concernant les écoles indépendantes dont s’occupe la Fondation.
Les deux invités de cette première émission :
- Florence Cassagne, cofondatrice et directrice de l’école Saint-Roch de Bourg-la-Reine.
- Thibaud Collin, philosophe et auteur, enseignant en classes préparatoires au collège Stanislas qui a dressé un tableau général du système scolaire en France.
Retrouvez cette première émission sur CE LIEN.
Une condamnation qui vaut décoration
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
La Cour européenne des droits de l’homme condamne la Russie pour avoir refusé à des personnes de même sexe de se marier.
En outre, la Cour dénonce le fait que la Russie « n’a pas émis l’intention de modifier son droit interne en vue de permettre aux couples de même sexe de bénéficier d’une reconnaissance officielle et d’un régime de protection ». (Le droit russe définit le mariage comme « l’union conjugale librement consentie entre un homme et une femme ».)
Une condamnation qui vaut décoration.
De toute façon la Russie s’est retirée du Conseil de l’Europe et de la Convention européenne des droits de l’homme le 15 mars 2022. Il paraît qu’elle doit quand même appliquer les jugements. C’est ce qu’on va voir…
Grégoire François-Dainville, nouveau Directeur général de la Fondation Jérôme Lejeune
Il écrit dans la lettre de janvier de la Fondation :
Chers amis,
C’est avec grande joie que j’ai accepté la mission de directeur général de la Fondation, et c’est avec une reconnaissance toute particulière à Thierry de la Villejegu que je vous adresse mes vœux pour cette nouvelle année. Dans ses pas, je souhaite honorer les trois missions de la Fondation : Chercher, Soigner, Défendre – avec conviction et passion !
Mes différentes expériences professionnelles, dont plusieurs années en cabinet ministériel et, pendant huit ans, à la direction de l’Institut Jérôme Lejeune ont toujours été motivées par un engagement entier et rigoureux au service du plus faible et de la justice. Je dois aussi beaucoup à mon jeune frère trisomique. Il m’a appris, par son sourire et sa joie, la valeur de la vie.
Ensemble, engageons-nous car “la tâche est immense, mais l’Espérance aussi ” !
Ukraine : démission d’Arestovytch, conseiller de Zelensky
Samedi, un missile est tombé sur un immeuble de Dnepopetrovsk, faisant de nombreux morts. Nos médias ont aussitôt accusé les Russes de cibler les civils. Or c’était dans le cadre d’une nouvelle vague de frappes russes sur des infrastructures ukrainiennes. Cela aurait pu être une bavure, comme cela arrive malheureusement. Mais ce qui est très étonnant est que Oleksiy Arestovytch, célèbre conseiller de Zelensky, a admis publiquement qu’il s’agissait d’un missile anti-missile ukrainien, comme celui qui avait tué un paysan polonais. Aussitôt Arestovytch a été traité d’agent russe et de traitre, et la version officielle est que c’est un crime russe. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a évoqué lundi “une tragédie” pouvant être due selon lui à un tir de la défense antiaérienne ukrainienne.
L’affaire aurait pu en rester là. Mais Oleksiy Arestovytch a démissionné de son poste de conseiller de la présidence ukrainienne. Présent quotidiennement sur les médias et en permanence sur les réseaux sociaux (un million d’abonnés sur Facebook et YouTube), il était la figure de proue de la propagande ukrainienne. Suite à l’affaire du missile de samedi, il a été traité de traitre, et le Parlement a commencé à réunir des signatures pour le traîner devant le SBU. Il a donc pris les devants et a démissionné.
La question est pourquoi. Peut-être décide-t-il de quitter le navire ukrainien. En décembre, il prédisait au JDD que la guerre sera terminée à l’été.
Neuvaine pour les séminaristes de Toulon (jour 4)
Très Sainte Vierge Marie, vous que nous osons appeler Notre-Dame de toutes grâces, nous vous confions très spécialement les séminaristes et diacres du diocèse de Fréjus-Toulon. En cette neuvaine de chapelets que nous récitons à leur intention, nous vous demandons de dénouer les nœuds qui empêchent leur chemin de croissance vers l’ordination sacerdotale. Nous vous confions spécialement le pape et ses plus proches conseillers ; qu’ils restent à l’abri de toute manœuvre étrangère à l’Esprit de Dieu et agissent en pères.
O Mère de ceux qui peinent et pleurent, notre confiance est immense, priez et intercédez pour ceux qui vous invoquent. Notre Dame de toutes grâces, priez pour nous.
Statue de la Vierge de l’île de Ré : la laïcité n’est que le paravent d’une guerre idéologique menée par quelques fanatiques de l’anticatholicisme
Dans l'affaire de la statue de la Vierge de l'île de Ré, la laïcité n'est que le paravent d'une guerre idéologique menée par quelques fanatiques de l'anticatholicisme, qui veulent éradiquer toute trace de l'identité chrétienne de la France. pic.twitter.com/i0F0iam19S
— Laurent Dandrieu (@Dandryeu) January 17, 2023
Crise démographique : 723 000 bébés sont nés en France en 2022, un chiffre au plus bas depuis 1946
Pas d’enfant pas de retraite… La chute du nombre de naissances se poursuit en France.
En 2022, il y a eu 723 000 naissances, soit 19 000 de moins qu’en 2021. Sur la même période, on comptabilise 667 000 décès soit 5 000 de plus qu’en 2021, un niveau élevé du fait du vieillissement de la population. Le solde naturel de la population française est resté positif (56 000 personnes de plus qu’en 2021).
Ce recul de la natalité s’explique en partie par la diminution du nombre de femmes de 20 à 40 ans, en âge de procréer. Mais elle est surtout due à la baisse du taux de fécondité (nombre d’enfants par femme) qui s’est établi à 1,80 enfant par femme l’an dernier, contre 1,84 en 2021. La promotion continue de l’avortement et de la contraception participe à cette culture de mort.
Ce taux a diminué chaque année entre 2015 et 2020, après avoir oscillé autour de 2 enfants par femme entre 2006 et 2014. Il avait toutefois augmenté en 2021. Les femmes sont âgées de 31 ans en moyenne, lors de la naissance de leur premier enfant, contre 29,4 ans, vingt ans plus tôt.
M. Macron veut couper les retraites par les deux bouts!
De Roland Hureaux, essayiste, pour le Salon beige:
Il est hautement significatif que le gouvernement nommé par M. Macron n’ait en cette rentrée que deux projets : la réforme des retraites et la légalisation de l’euthanasie.
Alors que l’économie s’effondre, que l’inflation s’envole, que l’emploi régresse, que la faim et le froid menacent, que les populations désespèrent, il n’a donc pas d’autres sujets de préoccupation !
Quoi de commun entre ces deux sujets ? C’est simple : dans les deux cas, il s’agit de diminuer le poids des retraites et de l’assurance-maladie (qui demeurent les principales charges sociales) en s’y prenant par les deux bouts.
Le recul de l’âge de la retraite jusqu’à 65 ans – d’autant plus problématique qu’on n’a pas de travail à donner aux intéressés – a un but évident : réduire le nombre de retraités et peut-être les faire partir à un âge où ils seront un peu plus fatigués.
Et l’euthanasie, dira-t-on ? Là aussi, c’est simple : on sait que 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie. Il suffit donc de supprimer cette dernière année pour alléger de moitié ces dépenses. Nous ne plaisantons qu’à moitié.
Le recours à l’euthanasie ou au suicide assisté, reposera, dit-on, sur le consentement.
Mais qui sait combien cette notion de consentement recouvre d’équivoques ? Dans un pays comme la Belgique, le suicide assisté est ouvert aux mineurs ; il peut être justifié par des maladies psychologiques. Résultat : on imagine un adolescent en crise – par exemple parce qu’il ne saura pas quel genre choisir – tombant en dépression et demandant le suicide assisté. Dans la loi belge, on ne le lui refuse pas.
A l’autre bout de la vie, combien de personnes âgées sentiront le regard pesant de leurs proches leur faisant sentir qu’ils ne servent désormais à rien, et qu’ils pèsent à la société, jusqu’à ce qu’ils consentent eux aussi à disparaitre.
Comment le consentement à la mort sera-t-il obtenu de vieillards ayant perdu une partie leur autonomie ? Ce qui s’est passé dans les Ehpad durant l’épidémie de covid est instructif. L’exemple des pays voisins qui se sont dotés de cette législation barbare aussi. Un récent rapport de Cour européenne des droits de l’homme montre les abus sur lesquels débouchent dans un pays comme la Belgique les pratiques prétendues euthanasiques.
Qu’il y ait une cohérence entre la légalisation de l’euthanasie et le souci d’alléger le poids des inutiles avait été dit crûment par Jacques Attali en 1981 :
Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. Je crois que dans la logique même de la société industrielle, l’objectif ne va plus être d’allonger l’espérance de vie ». « Il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle se détériore progressivement. L’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés future. (« L’avenir de la vie », Editions Seghers 1981).
Aujourd’hui, beaucoup pensent la même chose – et pire – mais ne le disent pas.
Dans certains clubs du troisième âge, on parle de la vieillesse comme de la « vie montante ». C’est cette vie-là que Macron et son équipe veulent raccourcir… par les deux bouts.
Louis Bertrand : la conversion politique et religieuse d’un écrivain
Les éditions Via Romana ont publié les actes d’un colloque sur Un écrivain français entre Europe et Afrique : Louis Bertrand. 14 universitaires ont relu l’œuvre de Louis Bertrand et analysent dans ses engagements littéraires, politiques et religieux. Olivier Dard, professeur à Sorbonne Université tire les conclusions de leurs travaux. Ont participé à ce recueil d’études : Jacques Alexandropoulos, Marie-France David – de Palacio, Anne Dulphy, Peter Dunwoodie, Éric Georgin, France Marie et Jacques Frémeaux, Michel Grunewald, Frédéric Gugelot, Laurent Jalabert, Alain Lanavère, Laure Meesemaecker, Étienne Maignan et Christophe Poupault.
Louis Bertrand (1866-1941) est un écrivain français dont la pensée a évolué vers la droite, du cosmopolitisme au nationalisme, de la république coloniale au monarchisme, et qui a connu une conversion au catholicisme. Son séjour en Algérie de 1891 à 1900 a nourri l’inspiration d’une partie de son œuvre abondante, notamment une biographie de Saint Augustin. Louis Bertrand est élu à l’Académie française en 1925 au fauteuil de Maurice Barrès, dont il prononce un tiède éloge. En 1936, la parution de son essai biographique sur Hitler suscite la polémique. Alors qu’il était antigermaniste et dreyfusard, il devient un soutien du IIIe Reich au nom de la lutte contre le bolchevisme. Toutefois, affecté par la défaite et l’Occupation, Louis Bertrand se retire du débat public jusqu’à son décès le 6 décembre 1941.
Dans un de ses textes, il définit la civilisation :
Quand une civilisation devient purement utilitaire, quand elle ne se propose d’autre but, comme le marxisme et les analogues doctrines de régression, que l’augmentation du bien-être et de la jouissance, ou quand elle livre à des Barbares, sans nulle préparation morale préalable, ou en leur ôtant le frein religieux, quand elle met en leurs mains inexpérimentées tout son matériel avec ses terribles moyens de nuire, – il faut s’attendre au déchaînement des pires instincts.
Selon le Pr Frédéric Gugelot,
Cette conception de l’histoire et l’interprétation qu’il fait de son temps conduisent Louis Bertrand à combiner cheminement politique et engagement spirituel : adhésion monarchique et reconnaissance de l’Eglise se complètent donc. L’identité de la France lui semble éternelle, ” Néanmoins j’étais bien forcé de reconnaître la place prépondérante du catholicisme dans l’histoire de la vie française”. La conversion est un aboutissement, l’accomplissement d’un raisonnement politique qui cherche à donner des bases morales à un désir d’ordre.
Marche pour la vie : un scandale public exige une protestation et une réparation publiques
Communiqué de Renaissance Catholique :
Comme les années précédentes Renaissance catholique sera présente à la Marche pour la Vie du 22 janvier prochain. Incapable d’assurer la sécurité des Français et confronté à une grogne sociale croissante le gouvernement s’efforce de rassembler ses derniers soutiens autour des sujets dits de société. De constitutionnalisation de l’avortement en légalisation de l’euthanasie la « culture de mort » continue d’étendre ses méfaits par le biais de lois chaque jour plus éloignées de l’Evangile et de l’enseignement de l’Eglise. Ainsi en ce début d’année 2023 alors que le prix de la baguette de pain s’envole Emmanuel Macron a décidé de rendre gratuite la distribution de préservatifs aux jeunes de moins de 26 ans. A chacun ses priorités ! La descente aux enfers semble inexorable chaque offensive des partisans d’un nouvel ordre moral libertaire se soldant par une défaite des défenseurs de la loi naturelle et de la vie humaine innocente.
Pourquoi encore manifester après tant de défaites ?
D’abord, parce qu’un scandale public exige une protestation et une réparation publiques. Dans le monde clos du mensonge, qui est celui des classes dirigeantes politiques et médiatiques occidentales, ralliées au slogan faux et mortifère, à propos de l’avortement, « Mon corps. Mon choix », notre manifestation rappelle le caractère sacré et inviolable de toute vie humaine innocente. « Qu’importe si le mensonge recouvre tout, s’il devient maître de tout, mais soyons intraitables au moins sur ce point : qu’il ne le devienne pas par moi ! » Alexandre Soljenitsyne
Ensuite, parce que la vie politique démocratique n’étant régie que par les rapports de force électoraux mais aussi médiatiques il est nécessaire que s’exprime publiquement une opposition, ferme, déterminée et enthousiaste, aux lois de mort qui défigurent notre pays depuis des décennies. Sans oublier que : « A force de tout voir on finit par tout supporter. A force de tout supporter on finit par tout tolérer. A force de tout tolérer on finit par tout accepter. A force de tout accepter on finit par tout approuver ! » Saint Augustin. Notre manifestation exprime que nous n’acceptons pas !
Enfin la présence en fin de cortège d’une partie priante que Renaissance catholique anime avec SOS Tout Petits et le père Argouarc’h de la Sainte Croix de Riaumont permet de placer ce combat pour la vie dans la dimension eschatologique qui est, fondamentalement, la sienne. Nous actualisons ainsi l’exhortation de Saint Paul aux Romains : « Soyez joyeux dans l’espérance, patients dans la tribulation, persévérants dans la prière » (Rom 12, 12)
A l’arrivée de la Marche nous aurons l’honneur d’accueillir notre ami Dominique Thisse qui, sur notre stand, dédicacera son livre : « Une expérience familiale »(de l’infirmité mentale). Témoignage bouleversant et animé d’une foi profonde d’un père de trois filles trisomiques. Nous vous attendons donc nombreux le dimanche 22 janvier à partir de 14 h à la gare Montparnasse à Paris.
Baisse de la population chinoise
La Chine a perdu 850 000 personnes en 2022 en raison du vieillissement de la population. En 2021, le nombre de naissances a été de 9,56 millions en Chine continentale. En parallèle, 10,41 millions de décès ont été recensés.
Cette chute s’annonce durable et l’Inde devrait détrôner dès cette année la Chine en tant que pays ayant le plus d’habitants.
Le nombre de femmes en âge de procréer a diminué de 5 millions par an entre 2016 et 2021. Le taux de fécondité s’est écroulé à 1,15 enfant par femme en 2021, loin du seuil de renouvellement des générations (2,1). En France, il était de 1,8 en 2020. Et donc la Chine connaît le même problème que la France concernant les retraites. Sans réforme, le paiement des pensions pourrait représenter 20 % du PIB en 2100 − contre 4 % en 2020. La population chinoise pourrait décliner chaque année de 1,1 % en moyenne.
Evolutions de l’application moncycle.app
Dédiée aux méthodes naturelles, l’application moncycle.app permet le suivi de l’évolution de la glaire cervicale et de la température corporelle (optionnel) sans pseudo intelligence prédictive, simple sur téléphone comme sur PC, hébergée et développée en France…
Depuis 1 ans, il y a eu beaucoup de mise à jour:
- Elle est compatible avec les méthodes symptothermiques et fertilitycare (napro).
- Une nouvelle page permet de de visualiser 2 ans de cycles
- Beaucoup de petites optimisations qui rendent la vie des utilisateurs plus faciles
L’application tire sa valeur dans:
- Made in France: les données sont hébergées chez OVH
- Respect des méthodes naturelles sans intelligence artificielle : l’application se base sur l’intelligence humaine
- Une interface adaptée aux téléphones portable
Bref, pas d’intelligence artificielle, pas d’interprétation, pas d’écriture inclusive, pas de pub …
moncycle.app n’a pas pour objectif de prédire ou de contrôler la bonne application des méthodes (ni de remplacer vos moniteurs) mais seulement de proposer un support numérique. Vous restez le cerveau derrière votre tableau. Si vous ne connaissez pas les méthodes naturelles ou si vous avez des questions sur les règles de celles-ci, rapprochez-vous d’un moniteur de l’une des associations ci-dessus.
Faute d’une politique nataliste vigoureuse, la réforme des retraites ne sera jamais qu’une rustine
Laurence Trochu, présidente du Mouvement conservateur, Sébastien Meurant, sénateur du Val d’Oise, Jacques Myard, maire, membre honoraire du Parlement, président du Cercle Nation et République et Thibault Perrin, haut fonctionnaire, déplorent, dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, le manque de vision de la réforme des retraites :
La conférence de presse du gouvernement s’est ouverte sur un constat implacable : il n’y a plus qu’1,7 actif par retraité. Ce ratio démographique est bien faible pour financer les quelques 350 milliards d’euros par an dont l’économie française a besoin pour payer les pensions. Voilà donc ce qui rend la réforme inéluctable.
Le besoin de réformer revient dans le débat français comme un abcès souvent calmé, jamais éradiqué. Il est le fruit d’une longue histoire sans cesse recommencée. Pour en faire la généalogie, qu’il nous soit permis de remercier l’espèce apparue sur terre un matin agité du printemps 1968 : le rêveur-jouisseur-sans-entrave. Parti à la retraite à 60 ans, notre lanceur de pavés balnéaires est désormais bien heureux que les actifs bûchent plus longtemps pour payer sa pension… bien souvent, à la place des enfants dont il n’a pas voulu.
Sans généraliser une tendance à tous les représentants d’une génération, retraçons les faits saillants de cette époque bénie. Voilà une cohorte, née après guerre, qui a élevé moins d’enfants que la précédente. Alors que, de 1946 à 1973, 850.000 berceaux venaient chaque année attendrir les chaumières, dans les deux années suivantes, les naissances ont brutalement plongé de plus de 100.000, et n’ont jamais retrouvé depuis lors leur niveau antérieur. Au cours de sa vie active, cette génération libérée cotisait pour des parents retraités en bien moins grand nombre qu’ils ne sont désormais. Les parents d’alors avaient travaillé jusqu’à 65 ans (c’était l’âge de la retraite depuis 1910) et leur espérance de vie s’élevait en moyenne sur la période à 75 ans. En 1981, ladite génération glissait majoritairement dans l’urne le bulletin de la « force tranquille », obtenant ainsi l’année suivante la retraite à 60 ans et les 39 heures de travail hebdomadaires. La retraite par répartition ayant été instaurée pendant la guerre par l’Etat français, sans que la génération des Trente glorieuses ne pense à la réformer, celle de mai 68 n’a pas jugé utile de se constituer des placements de prévoyance. Préférons le présent, puisque le système renvoie toujours à la génération suivante le pavé des pensions ! Quand, en 1999, profitant d’une embellie économique, le gouvernement Jospin lance le fonds de réserve pour les retraites, il est bien tard pour écoper. De fait, loin des 150 milliards prévus, le fonds maintient bon an mal an une vingtaine de milliards d’euros, soit 8% du besoin annuel… et 12% de la dette de la sécurité sociale.
Aujourd’hui, la génération d’après-guerre est à la retraite et son espérance de vie à 60 ans atteint 85 ans. Il est bien juste qu’à son tour, elle perçoive la retraite qu’elle a versée à ses parents. Mais elle la perçoit 25 ans au lieu de 10 : les proportions ne sont plus comparables. Ne nous y trompons pas : la réforme Borne n’est rien de plus qu’une 5ème rustine de l’après-désillusion mitterrandienne. Nous n’avons pas encore vu la fin de l’histoire. Car devant nous, la facture du vieillissement (dépendance et santé) se précise à mesure que la génération 1945 approche des 80 ans, et vient considérablement alourdir celle des retraites.
Qui donc paiera notre propre retraite ? Nos enfants ! Comme disait le fondateur de l’INED, le démographe regretté Alfred Sauvy, « nous ne préparons pas notre retraite par nos cotisations, mais par nos enfants ». A la vérité, la génération montante n’est guère plus féconde que ses prédécesseurs. Depuis 2010, la natalité est en baisse continue. La France a à nouveau perdu plus de 60.000 naissances annuelles sur la dernière décennie. Les carnets roses de l’année 2022 semblent guère encourageants. Or, quand les trentenaires de 2023 prendront leur retraite dans les années 2050, ce sont les enfants qu’ils auront eus – ou qu’ils n’auront pas eus – qui cotiseront.
Au Mouvement conservateur, nous portons une conviction : le rôle de la Politique n’est pas seulement de négocier des rustines pour le présent, mais de penser l’avenir. Grevée par ses engagements financiers et sa démographie déclinante, la France se prépare à affronter des crises sociales redoutables. Inconscient des drames qu’ils préparent, des idéologues enseignent à notre jeunesse que la dénatalité sauverait l’environnement. Cette thèse, bien des scientifiques la réfutent, à l’exemple d’Emmanuel Pont, auteur de « Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? » (Payot, 2022).
Dans cette perspective, pour garantir nos retraites, respecter nos anciens et restaurer la confiance entre les générations, il semble que nous n’ayons que deux alternatives : recourir plus fortement à la prévoyance par la capitalisation – avec des ressources limitées et des aléas certains, – et, plus que jamais, relancer la natalité. Et si nous faisions les deux ?
Encore quelques places dans les bus pour la Marche pour la vie
Lille, Arras, Angers, Le Mans, Nantes, Dole, Dijon, Besançon, Metz, Lyon : il reste des places dans les bus pour rejoindre la Marche pour la vie ! (trajets aller-retour le dimanche)
Les grèves ne nous arrêteront pas, venez nombreux pour défendre la vie !
Pour rappel, la Marche commencera à 14h, intersection bd Vaugirad/bd Pasteur le dimanche 22 janvier. Elle se terminera derrière les Invalides, place Vauban, à 17h30.
Projet de construction d’une mosquée géante sur des terres agricoles à Guyancourt (78)
Sur une parcelle d’environ 7500m², dont plus de 2000m² de construction (le reste de la surface étant réservé à la construction du parking). Les informations viennent de la seconde réunion publique animée en juin 2020 par François Morton (alors candidat DG au renouvellement de son mandat de Maire de Guyancourt) et Olivier Pareja (candidat EELV ayant passé une alliance avec la liste Morton à l’occasion du second tour des élections municipales). Réunion publique dont la thématique était “les engagements environnementaux de la liste Morton/Pareja”.
Le Parlement européen va-t-il condamner la GPA ?
Mercredi 18 janvier, le Parlement européen se prononcera sur le rapport annuel sur les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l’Union européenne en la matière.
Bien qu’il contienne des éléments intéressants comme les droits des personnes âgées ou la condamnation des avortements sélectifs en fonction du sexe, il devrait aussi condamner fermement toutes les formes d’exploitation reproductive, y compris la maternité de substitution, à l’instar des rapports Noichl et Lopez-Aguilar en 2021 et Biedron en 2022, dans lesquels le Parlement européen a condamné toutes les formes d’exploitation reproductive et de trafic d’êtres humains via la maternité de substitution. Le projet de rapport condamne en effet la maternité commerciale de substitution. Or, la maternité de substitution, qu’elle soit commerciale ou soi-disant altruiste ou éthique, équivaut toujours à une exploitation reproductive. Il ne faut pas dissocier la maternité de substitution non commerciale de la véritable violence reproductive.
La condamnation de la maternité de substitution commerciale est un pas en arrière, étant donné que le Parlement européen a déjà condamné toutes les formes d’exploitation reproductive ces dernières années.
Deux amendements comprennent une condamnation complète de la maternité de substitution :
– Amendement 6 de la Gauche
– Amendement 8 par le groupe ID
L’adoption d’un de ces deux amendements serait un grand succès.
“On donne près de 4 milliards d’euros par an à France télévisions et Radio France”
Cyril Hanouna dénonce les subventions versées à l’audiovisuel public. Et encore, il ne parle pas de la propagande que nous fait subir le service public audiovisuel… :
"C'est une honte"
Le coup de gueule de @Cyrilhanouna pour débuter la semaine ! #6A7 #TPMP pic.twitter.com/yDE2nFX99S
— TPMP (@TPMP) January 16, 2023
Rapport sur la christianophobie en France en janvier 2022
Nos confrères de l’Observatoire de la christianophobie viennent de publier leur rapport mensuel sur les actes anti-chrétiens perpétrés en France en janvier 2022.
Vous pouvez le télécharger ici.
Neuvaine pour les séminaristes de Toulon (jour 3)
Très Sainte Vierge Marie, vous que nous osons appeler Notre-Dame de toutes grâces, nous vous confions très spécialement les séminaristes et diacres du diocèse de Fréjus-Toulon. En cette neuvaine de chapelets que nous récitons à leur intention, nous vous demandons de dénouer les nœuds qui empêchent leur chemin de croissance vers l’ordination sacerdotale. Nous vous confions spécialement les diacres qui auraient du être ordonnés prêtres en juin dernier : qu’ils persévèrent dans la fidélité et l’amour de l’Eglise et connaissent la joie de l’imposition des mains en juin prochain.
O Mère de ceux qui peinent et pleurent, notre confiance est immense, priez et intercédez pour ceux qui vous invoquent. Notre Dame de toutes grâces, priez pour nous.
Marseille : procès pour faire reconnaître les effets secondaires du “vaccin” Pfizer
300 clients ayant contracté des maladies peu après leur vaccination par Pfizer contre le Covid-19, cherchent à les faire reconnaître comme effets secondaires devant la justice française :
L’audience prévue ce lundi à Marseille annonce un marathon judiciaire pour l’avocat Eric Lanzarone et sa cliente, une femme âgée de 55 ans qui préfère garder l’anonymat. L’avocat marseillais plaidera au civil pour tenter de faire reconnaître la polyarthrite rhumatoïde développée par sa cliente, « quelques jours après sa seconde dose de vaccin Pfizer », explique Eric Lanzarone. « Aujourd’hui, elle ne peut plus marcher plus de 300 à 400 mètres et est depuis en congé maladie. C’est un effet indésirable totalement invalidant », avance-t-il.
Dans l’audience contradictoire de ce lundi devant le tribunal civil, l’enjeu pour l’avocat est d’obtenir de la justice la désignation d’un expert médical pour faire établir le lien de cause à effet entre ses vaccinations et le développement de cette maladie articulaire inflammatoire. « Sa vie est devenue un enfer. On essaie de faire reconnaître le lien de causalité avec sa vaccination », poursuit l’avocat.
Face à lui, Capucine Van Robays représentera les huit avocats de Pfizer France, succursale de la société pharmaceutique américaine qui fabrique et commercialise le vaccin contre le Covid-19 le plus injecté en France (…)
Si cette audience est une première à Marseille, et la seconde en France, elle sera loin d’être la dernière. Eric Lanzarone indique disposer de 300 dossiers similaires. « Je retrouve souvent des pathologies identiques : des atteintes à la vue, de l’endométriose, beaucoup de myocardites ». L’avocat, qui assure « ne pas être antivax », s’est retrouvé autant sollicité sur ces sujets après avoir attaqué la clause du contrat passé entre Pfizer et la Commission européenne, qui a passé la commande, et qui prévoit qu’en cas d’effets indésirables, les indemnisations soient supportées par les Etats. « Cela revient à privatiser les profits et socialiser les risques. Je considère que ce n’est pas aux contribuables français de payer pour les effets indésirables », accuse-t-il.
Le pot de terre contre le pot de fer ?
Contrat Pfizer/UE : les Etats membres doivent indemniser les producteurs de vaccins de tous les frais engagés lors d’éventuels procès liés aux effets secondaires
Libération publie un très long article sur les mystères qui entourent le gigantesque contrat de 35 milliards d’euros passé par la Commission européenne pour l’achat des “vaccins” Pfizer.
Le symbole est lourd, et il dit bien l’exaspération montante devant les zones d’ombre qui persistent à propos des contrats entre la Commission européenne et Pfizer pour fournir le vaccin anti-Covid aux Etats membres. Les députés européens à la tête de la «Covi», la commission spéciale sur la pandémie de Covid-19 ont décidé de demander à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de venir comparaître publiquement devant eux, a révélé Politico vendredi. Les parlementaires veulent l’interroger sur son rôle dans la négociation du troisième contrat signé avec Pfizer pendant la pandémie, en mai 2021, le giga-contrat à 35 milliards d’euros qui va dominer le portefeuille de vaccins de l’UE jusqu’à la fin de 2023. «L’Union européenne a dépensé beaucoup de ressources publiques dans la production et l’achat de vaccins pendant la pandémie», explique la présidente de la « Covi », la députée belge Kathleen Van Brempt, justifiant en retour le droit du Parlement à «obtenir une transparence totale sur les modalités de ces dépenses et les négociations préliminaires qui y conduisent.»
Les parlementaires n’ont pas que la présidente de la Commission dans le viseur, ils ont aussi annoncé leur intention de révoquer les privilèges d’accès de Pfizer au Parlement européen. Les représentants du laboratoire pharmaceutique américain et son PDG, Albert Bourla, pourraient bientôt se voir refuser l’accès au Parlement européen, comme ce fut le cas pour l’entreprise Monsanto en 2017 (…)
La colère des eurodéputés de Covi n’est pas isolée. Le 9 décembre, lors d’une réunion, plusieurs hauts responsables de la santé avaient appelé à ce que davantage de lumière soit faite sur la teneur des contrats. «Qu’a-t-il été promis ? Nous aimerions vraiment le savoir», a ainsi déclaré le représentant permanent adjoint de la Belgique au sein de l’UE, Pierre Cartuyvels. Des interrogations sur les clauses des contrats qui ont notamment pour toile de fond l’inquiétude croissante de certains Etats membres à propos d’un surplus de doses, qui pourrait leur coûter cher (…)
Au début de la pandémie de Covid, en 2020, les labos se lancent dans une course contre la montre pour produire un vaccin. L’urgence va dicter des conditions hors norme dans la signature des contrats, dans un climat de concurrence féroce entre Etats pour se procurer les précieux flacons. La Commission européenne signe un accord avec les 27 Etats membres, l’autorisant à conclure en leur nom des contrats d’achat anticipé avec des fabricants de vaccins contre le Covid-19. L’objectif : «Mieux se couvrir, de partager les risques et de regrouper les investissements afin d’en accroître la portée et la rapidité et de réaliser des économies d’échelle.» Une approche centralisée inédite, dans laquelle les Etats ne sont pas absents (ils comptent des représentants dans les groupes de négociations), mais qui n’offrait pas forcément les garanties rêvées en matière d’expertise, comme l’a souligné la Cour des comptes européenne dans un rapport publié à l’automne 2022.
Entre août 2020 et novembre 2021, la Commission signe onze contrats avec huit fabricants de vaccins, garantissant jusqu’à 4,6 milliards de doses de vaccins pour un coût total escompté proche de 71 milliards d’euros. Pfizer emportant le gros lot. Un premier contrat est signé le 20 novembre 2020 : il prévoit l’achat initial de 200 millions de doses, auquel s’ajoutait une option d’achat de 100 millions de doses supplémentaires (qui ont été commandées le 15 décembre 2020). Le second accord, conclu le 10 mars 2021, prévoit les mêmes volumes d’achat. Enfin, et surtout, le 20 mai 2021, la Commission signait un troisième contrat avec BioNTech-Pfizer, permettant l’achat de 900 millions de doses, du premier vaccin mais aussi de sa version adaptée aux variants, avec la possibilité d’acheter 900 millions de doses supplémentaires.
Problème : ces accords, accessibles sur le site de la Commission européenne, sont largement caviardés. Et il est impossible d’accéder à ces documents par l’intermédiaire des gouvernements, car les Etats laissent la main sur ce dossier à la Commission, et sont soumis à confidentialité. «Il nous manque tout : le prix, les conditions de livraison, les responsabilités, les conditions d’achat… Il s’avère que dans le troisième contrat, il y a une condition qui a été rajoutée par Pfizer, qui dit qu’il y a obligation pour les Etats membres d’acheter jusqu’à fin 2023. Tous ces détails sont barrés», déplore auprès de CheckNews Michèle Rivasi, vice-présidente de Covi (…)
Parmi les inconnues dans chacun des trois contrats : le prix convenu entre la Commission et les sociétés productrices de vaccins. Il faudra des fuites pour y voir plus clair. Au printemps 2021, le Premier ministre bulgare révèle que Pfizer facturera plus cher à l’UE ses doses de vaccin sur les contrats à venir en 2022 et 2023. Une information confirmée, dans le courant de l’été suivant, par le Financial Times. «Pfizer a augmenté le prix de son vaccin Covid-19 de plus d’un quart […] dans les derniers contrats de l’Union européenne, tandis que l’Europe a connu des problèmes d’approvisionnement et des inquiétudes sur les effets secondaires des produits concurrents», écrivait le quotidien britannique. Qui détaillait ensuite le nouveau prix : 19,50 euros par dose de vaccin Pfizer, contre 15,50 précédemment.
La façon dont les pays de l’UE sont ensuite approvisionnés en vaccins reste aussi entourée de mystère. A la fois en termes de moyens de production : les noms des sites chargés de fabriquer les vaccins et leurs différentes composantes sont masqués. De calendrier : tout juste sait-on qu’il est découpé en trimestres, sans connaître le nombre de doses devant être livrées à chaque intervalle. Et de quantité : les caviardages cachent la répartition des volumes de doses entre les différents Etats membres (…)
S’agissant de la responsabilité – ce qui concerne en premier lieu les cas d’effets secondaires liés au vaccin –, elle repose, comme habituellement, sur les laboratoires. Mais, particularité de ces contrats, les Etats membres doivent indemniser les producteurs de vaccins de tous les frais engagés lors d’éventuels procès. L’existence de cette clause avait été confirmée par la Commission européenne, mais là encore, sa formulation précise a été masquée dans les documents officiels. Une seule phrase est lisible : «La Commission, au nom des Etats membres parties prenantes, déclare que l’utilisation des vaccins produits dans le cadre de ce contrat d’achat anticipé s’inscrira dans un contexte d’épidémie nécessitant une telle utilisation, et que l’administration des vaccins se fera donc sous la seule responsabilité des Etats membres parties prenantes.» Suivent ensuite près de trois pages entièrement caviardées. Plus loin, les contrats précisent que les Etats devront donc s’acquitter des dommages-intérêts, frais de justice et autres honoraires d’avocats (…).
Mais au-delà du contenu des accords, la manière dont ont été menées les négociations demeure floue. Les soupçons pèsent en particulier sur le giga-contrat de mai 2021, prévoyant l’achat de 1,8 milliard de doses supplémentaires, pour un montant de 35 milliards d’euros. Il faut dire qu’en la matière, tout a été fait pour éveiller les soupçons, et rien pour les éteindre. Au cœur de l’affaire : les désormais fameux – et toujours mystérieux – messages échangés entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla, en pleine période de conclusion de contrats par l’UE pour l’achat de vaccins auprès des fabricants, en avril 2021. Des messages dont Von der Leyen a publiquement reconnu l’existence. Alors qu’une journaliste avait demandé à y avoir accès, la Commission a d’abord répondu que de tels échanges ne sauraient être considérés comme des documents professionnels. Avant d’être désavouée sur ce point par la médiatrice européenne, l’Irlandaise Emily O’Reilly. Laquelle a estimé, en janvier 2022, que ces SMS faisaient partie de la négociation en cours et n’étaient donc pas couverts par le droit à la vie privée, et dès lors dénoncé un cas de «mauvaise administration». Les mois suivants, la Commission a changé de pied et, tout simplement, déclaré que les SMS n’avaient pas été enregistrés.
Dans son rapport, la Cour des comptes insiste lourdement sur l’opacité qui a entouré la signature de ce contrats : «Nous n’avons reçu aucune information sur les négociations préliminaires pour le plus important contrat de l’UE», déplorent les auteurs qui ajoutent «au cours du mois de mars 2021, la présidente de la Commission a mené les négociations préliminaires ayant pour objet un contrat avec Pfizer-BioNTech. Il s’agit du seul contrat pour lequel l’équipe conjointe de négociation n’a pas participé à cette étape des négociations, contrairement à ce que prévoit la décision de la Commission relative à l’acquisition de vaccins contre la COVID.» La Cour des comptes précise avoir demandé à la Commission «de fournir des informations sur les négociations préliminaires relatives à ce contrat (les experts scientifiques consultés et les conseils reçus, le calendrier des négociations, les procès-verbaux des discussions et le détail des modalités convenues)». Une requête «restée sans suite», regrettent les auteurs.
Or, «si les documents intermédiaires de négociation n’existent pas, ça veut dire qu’on a enfreint les règles du jeu», considère l’eurodéputée Michèle Rivasi. Qui s’est construit sa propre hypothèse sur le déroulement de ces négociations : «Comme elle avait peur que les commandes soient faites par d’autres pays et échappent à l’Europe, Ursula von der Leyen a certainement passé directement des contrats avec Pfizer.» Lors de l’audience du 10 octobre, la présidente des marchés internationaux développés au sein du laboratoire, Janine Small, s’était contentée d’arguer qu’il n’était pas possible «de mener ces négociations par SMS», tant elles sont «complexes» (…)”
Vous voulez vous faire rayer des registres de la République ou c’est déjà fait ? Racontez-nous
On me signale une information assez triste concernant une enquête sur les apostats qui demandent à être rayés des registres de baptême. Mais en lisant les commentaires, on constate que l’opération ne rencontre pas un franc succès. Il y a un même un lecteur qui écrit cette plaisanterie :
C’est tout de même plus simple qu’une greffe du prépuce.
Sinon, on peut imaginer le même type d’enquête pour comprendre pourquoi certains Français ne se sentent plus Républicains :
Vous ne voulez plus être mentionné dans un registre d’Etat-civil parce qu’on ne vous a jamais demandé votre avis ? Les positions prises par la République ou les affaires récentes sur les valeurs de la République vous gênent ? Vous vous contentez d’y réfléchir ? Vous avez franchi le pas et êtes rayés des registres ? La démarche a-t-elle été compliquée ? Racontez-nous le pourquoi et le comment dans le formulaire ci-dessous. Vos contributions serviront à la rédaction d’un article.
Réforme des retraites : coïncidence


Marc Fauvelle a posé la question à Borne sur France Info il y a qqs jours. Sa réponse : “J’ai pas décidé mon année de naissance en fonction de la réforme des retraites”… 🤔 pic.twitter.com/p2HC2olhCL
— Daphné (@daphne_rfd) January 16, 2023
SOS Tout Petits appelle à manifester pour la vie dimanche
Communiqué de SOS Tout-Petits :
Soyons nombreux à la grande Marche pour la Vie à Paris le dimanche 22 janvier à 14 h. (à Montparnasse) avec SOS Tout-Petits en fin de cortège, pour dire le Rosaire en réparation pour la mise à mort massive des êtres humains par les avortements volontaires
Prochains rendez-vous :
- Chapelet à Bougival (place du Général de Gaulle) le samedi 28 janvier à 10h.45
- Chapelet à Poissy (place Georges Pompidou, sortie de la gare) le samedi 4 février à 10 h.45
- Rosaire à Paris (croisement boulevard du Montparnasse-avenue de l’Observatoire, angle N.-O, RER B Port-Royal) le samedi 11 février à 14 h.30

