« Nous sommes étonnés de constater à quel point la liturgie traditionnelle et le chant grégorien attirent »
Installé depuis le 8 septembre 2022, soit presque un an, dans une abbaye normande prémontrée, le Centre spirituel et culturel de La Lucerne reçoit familles et groupes, offrant accueil et retraites spirituelles. L’abbé Henri Vallançon, qui est avec l’abbé Antoine membre de la Fraternité canoniale de l’Abbaye de La Lucerne, a été interrogé dans L’Homme nouveau. Extrait :

[…]

La construction de l’abbaye de Donezan se poursuit
En images :
Venue de l’abbaye de Fontgombault, cette communauté de vingt moines bénédictins s’est implantée en 2007 à Donezan, dans les Pyrénées ariégeoises, à 1350 mètres d’altitude.
LOUIS : Un média chrétien dédié aux hommes
Parmi les médias papiers ou web, vous en connaissez certainement qui nourrissent votre intelligence et éveillent votre cœur. Mais en connaissez-vous conçus spécifiquement pour les hommes ? Pour les hommes chrétiens et catholiques ou désireux de l’être ? Ou pour les hommes tout simplement ouverts à la spiritualité chrétienne et à la richesse deux fois millénaires de sa sagesse humaine ?
Joseph Vallançon, journaliste professionnel depuis une dizaine d’années souhaite créer le magazine-en-ligne « Louis », en référence à Louis Martin, père – entre autres – de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face. Ce futur média sera un clin d’œil au magazine Zélie, créé en 2015, en référence à l’épouse de Louis Martin. Les deux médias sont cependant indépendants.
Ce magazine Louis sera 100% web. Un média chrétien qui serait un lieu où les hommes pourront, plus qu’ailleurs, trouver ou retrouver le sens plénier de leur vie, de leur travail, de leur famille, de leurs aspirations réelles et profondes, de leur vocation de veilleurs et d’éveilleurs, de transmetteurs.
Pourquoi lancer Louis ? Car ce n’est un secret pour personne, en ces temps de wokisme : l’homme semble avoir perdu de vue ce qui fait son caractère propre et son identité masculine particulière.
Il apparaît donc qu’il y ait un espace de formation et d’information possible pour les hommes, chrétiens ou attirés par la spiritualité chrétienne et qui souhaitent sortir de cette ornière dans laquelle ce siècle les entraîne.
Pour soutenir la création de ce nouveau média, un appel de fond via Credofunding a été lancé.
Replacer le débat sur la messe sur le terrain de la doctrine
De Cyril Farret d’Astiès pour Le Salon beige :
Renaissance Catholique et sa maison d’édition Contretemps ont de la suite dans les idées. En rééditant une nouvelle fois le Bref examen critique, c’est au cœur de la dispute liturgique qu’elles nous invitent à nous plonger.
Ces derniers mois, dans le sillage des pèlerinages de Pentecôte, un vif débat a ressurgi sur l’attrait de la liturgie traditionnelle et le succès pastoral des communautés et associations qui vivent de ce trésor. Pourquoi ? Comment ? Faut-il l’accueillir ? Faut-il s’en réjouir ? Faut-il l’accepter ? Il existe plusieurs approches pour comprendre l’indéfectible attachement à la tradition liturgique de la messe.
La première est une approche pastorale, pragmatique : alors que tout s’écroule dans l’Église, la vitalité du monde traditionnel interroge et attire.
Une autre, sans considération numérique ou pratique, est de voir dans ce missel traditionnel l’expression rituelle la plus parfaite pour enchâsser le sacrifice eucharistique par tous les artifices que la liturgie catholique a déployés au cours des siècles.
La troisième est une approche plus intellectuelle et fondamentale : la messe de Paul VI présente des faiblesses, une ambiguïté originelle qui (quels qu’en soient les fruits escomptés ou la qualité du missel traditionnel) présente un problème structurel dont l’Église doit se saisir.
Cette troisième voie est la plus délicate à emprunter car elle va chirurgicalement pointer son scalpel sur des questions théologiques qui ne peuvent laisser indifférent et suscitent des débats graves et fondamentaux. Le Bref examen critique réédité début juin est ce scalpel. Rédigée en 1969 par un groupe de théologiens de premier rang et adressé d’abord privément au pape Paul VI avec une préface des cardinaux Ottaviani et Bacci, cette étude serrée est et demeure une base essentielle pour saisir tout l’enjeu de la question et sa profondeur.
On reproche beaucoup cette critique théologique comme une preuve de désobéissance ou d’indépendance. Admettons qu’à l’opposé il n’est pas rare, et le pape François dans une certaine mesure ne dit pas autre chose, de lire que la messe traditionnelle serait un danger pour l’Église. Sauf que l’on ne voit pas comment ce qui a été théologiquement exact pourrait être aujourd’hui théologiquement dangereux. Mais probablement ne parlons-nous pas de la même chose: d’un côté théologie et de l’autre la « marche ensemble ». Deux conceptions bien difficilement conciliables qui confortent précisément la pertinence du Bref examen critique.
Pour conclure, précisons que les trois approches que nous avons évoquées se rejoignent : s’éloignant de la théologie catholique la nouvelle messe à l’œuvre depuis plus de cinquante ans produit ses fruits : le relativisme doctrinal contamine à présent tout l’édifice qui s’écroule ; pour maintenir le peu qui reste et reconstruire cet édifice, la messe traditionnelle est la meilleure solution pastorale. Ce n’est cependant pas d’abord comme un remède que nous sommes attachés à cette liturgie mais pour les trésors qu’elle renferme et qui offrent perfection de la louange que nous adressons à Dieu, transmission de la foi à notre prochain, vie intérieure et progrès spirituel.
Bonne lecture.
Une reprise enthousiaste
La rentrée arrive. Que ce soit avec le retour à l’école, la reprise des études ou du travail, le démarrage des activités diverses et variées, le mois de septembre demande une bonne dose d’énergie ! La prière peut nous aider à y faire face :
- En confiant nos diverses activités à Dieu car en effet, le psaume 126 (127) nous le rappelle, travailler en dehors de lui, est vain : “Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ; si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que veillent les gardes.” (Psaume 126 (127), 1). Alors chaque matin, dans une courte prière, pensons à offrir notre journée à Dieu !
- En demandant au Seigneur de bénir ceux avec qui nous allons travailler : enseignants, camarades, collègues, clients … Dans des environnements de travail difficiles et compétitifs, son Esprit peut nous aider à construire des relations saines, respectueuses et à rester sur des chemins droits. Invoquons-le avant nos échanges importants ou avant une prise de décision délicate.
- En confiant chacune de nos difficultés à Dieu afin qu’elles ne soient pas source de peine et de découragement mais qu’elles portent des fruits. La Bible nous le rappelle à de nombreuses reprises, le travail, quel qu’il soit, quand il est fait dans l’amour et pour la gloire de Dieu, est un chemin de sanctification et permet d’œuvrer pour le Royaume.
Bonne reprise !
Alice Ollivier pour Hozana.org
Abbé Raffray : Réponses aux protestants, aux évangéliques et aux œcuménistes
Programme de cette vidéo :
- 00:53 – Qu’appelle-t-on un protestant ?
- 02:58 – Qu’appelle-t-on les évangéliques ?
- 03:55 – L’Écriture n’est pas la seule source de la foi
- 08:41 – L’importance de la Tradition
- 10:28 – Sans l’Église, on ne peut accéder à la Révélation
- 12:50 – Le Christianisme est-il une doctrine ou une rencontre ?
- 14:23 – Danger du relativisme protestant
- 16:49 – Le Christianisme n’est pas une « religion du livre »
- 18:43 – L’inspiration divine de la Sainte Écriture
- 19:25 – Peut-on lire la Bible ? Et comment ?
- 22:52 – Le Christ a-t-il fondé l’Église ?
- 25:55 – Comment les protestants interprètent-ils la fondation de l’Église ?
- 27:30 – Qu’est-ce que l’Infaillibilité Pontificale ?
- 30:53 – La mission du Pape et des évêques est de confirmer la foi des fidèles
- 33:05 – Vrai et faux œcuménisme
- 36:46 – Les confessions protestantes ne sont pas des églises
- 38:12 – Il n’y a qu’une vérité
- 40:48 – La vérité ne tolère pas l’erreur
- 41:36 – Qu’est-ce que la tolérance ?
- 43:21 – Le relativisme dans la Communauté du Chemin Neuf
- 45:00 – La religion n’est pas d’abord une expérience ou une émotion
- 48:15 – Réponse aux objections des protestants
- 49:21 – La Transsubstantiation et la présence réelle dans l’Eucharistie
- 52:55 – Le sacerdoce catholique
- 55:35 – La Papauté
- 58:07 – La sainteté de l’Église catholique
- 1:00:16 – Le culte des saints et de la Sainte Vierge
- 1:06:14 – Les dogmes mariaux
- 1:08:08 – L’argument des frères de Jésus
- 1:10:06 – Les nouveaux dogmes
- 1:11:17 – L’Immaculée Conception
- 1:13:16 – Le baptême des enfants
- 1:17:42 – Le Purgatoire
- 1:19:41 – Hors de l’Église point de Salut
- 1:23:20 – Oser annoncer la Vérité
Destitution de Macron : il sillonne la France à bord de son ULM
David Van Hemelryck, fondateur de l’association Destitution et référendum et pilote un ULM avec une banderole « Destitution » à travers la France, est interrogé dans l’émission Ligne Droite sur Radio courtoisie :
Quelles différences entre les cires de Maylis ? (cire du Bénédit et cire du père Fulgence)
Aujourd’hui, rendez-vous dans les landes, à l’abbaye de Maylis ! C’est dans cet ancien sanctuaire marial que vivent des moines bénédictins olivétains depuis 1946, au rythme de sept offices par jour, et du travail manuel. Leurs produits ne sont pas nombreux, mais déjà réputés pour leur qualité et leur efficacité : parmi eux, deux cires pour parquets et meubles. Mais il est peut-être difficile de les distinguer si l’on n’est pas un habitué de ce genre de produits. Dans cet article, Divine Box vous explique les différences entre la cire du Bénédit et la cire du père Fulgence et leurs utilisations !
Un peu de contexte : l’abbaye de Maylis et la production de cires
Recadrons rapidement le sujet et disons d’abord deux mots sur l’abbaye de Maylis. D’abord, on sait que ce lieu de prière existe au moins depuis le XIVe siècle, en tant que lieu de passage pour les pèlerins de Compostelle. De nombreux miracles s’y produisent, dit-on alors ! Mais les guerres passent par là, et la Révolution ensuite : la chapelle est désaffectée et donnée à des agriculteurs… En 1857, une communauté de prêtres s’établit à Maylis pour faire revivre ce sanctuaire marial.
Mais le vrai changement arrive près d’un siècle plus tard en 1946, avec l’arrivée de moines bénédictins olivétains, venus de l’abbaye de Tourtarel : c’est la communauté actuelle ! Aujourd’hui, ils sont vingt moines sur place, et suivent donc la célèbre règle de saint Benoît. Les frères alternent donc entre offices religieux (le premier dès 5h du matin !) et travaux manuels, dont la fabrication de tisane et de cires.
Mais comment des moines bénédictins olivétains en sont-ils arrivés à fabriquer de la cire ? Eh bien dans les années 1980, un fabricant local de cire arrêtant son activité propose de transmettre son savoir-faire et de donner son matériel à une abbaye. Belloc, sollicitée d’abord, décline cette proposition pour la rediriger à Maylis. À cette époque, les moines ne produisaient alors que la tisane de Maylis, donc la fabrication de cires était une aubaine pour la stabilité économique de la communauté ! Et c’est ainsi qu’en 2001, les moines de Maylis ont lancé leur production de cire.
Aujourd’hui, la cire du Bénédit et la cire du Père Fulgence servent donc toutes deux à nourrir et protéger le bois. En effet, les ingrédients 100% naturels qui entrent dans leurs compositions rendent le bois plus joli et brillant ! En particulier, vous pouvez utiliser ces deux encaustiques pour entretenir vos meubles en chêne, vos parquets, ou encore vos escaliers. Chose moins connue d’ailleurs, la cire du Père Fulgence et la cire du Bénédit font aussi briller vos cuirs ou vos tomettes en terre cuite !
Mais alors comment différencier chacune des deux cires qui ont presque l’air jumelles… ? On vous détaille ça juste en dessous.

L’abbaye de Maylis dans les Landes © Divine Box
Les différences entre la cire du Bénédit et la cire du Père Fulgence
En résumé, vous pouvez retenir cela : la cire du Bénédit est une cire-encaustique traditionnelle à la cire d’abeille, tandis que la cire du Père Fulgence est une cire-vernis (auto-brillante et sans entretien).
C’est encore un peu flou pour vous ? Bien, alors lisez les lignes suivantes !
D’abord, ce qui marque une vraie différence, c’est l’aspect esthétique ! En effet, la cire du Père Fulgence laisse une finition brillante (et sans besoin de frotter !) et fait ressortir le veinage du bois. La cire du Bénédit, quant à elle, est un peu moins brillante et demande de lustrer mais laissera une patine exceptionnelle.
Ensuite, il y a bien sûr une différence d’odeur : la cire du Bénédit laisse cette bonne odeur caractéristique des meubles entretenus avec amour par nos grands-mères, tandis que la cire du Père Fulgence ne laisse pas d’odeur particulière.
Puis, pour rentrer un peu plus dans la technique, il y a cette double-utilisation possible (ou non) en bouche-pore. C’est le cas de la cire du Père Fulgence qui convient comme cire de finition, mais aussi comme “bouche-pore” (pour colmater les micro-aspérités) avant d’appliquer une cire traditionnelle. Ce n’est pas le cas de la cire du Bénédit !
Et enfin, vous l’aurez deviné, les types de bois sur lesquels appliquer ces cires ne sont pas exactement les mêmes. La cire du Père Fulgence sera parfaite pour les bois plutôt neufs ou très absorbants, qu’ils soient bruts, cirés ou vernis (sauf vernis polyester), comme par exemple pour des meubles, escaliers, parquets de chambre (peu passants) et lambris. À l’inverse, la cire du Bénédit sera parfaite pour les bois plutôt anciens ou déjà patinés : parquets passants, meubles ou colombages intérieurs.
Pour en savoir encore plus (ingrédients, formats, autres surfaces d’application possibles) lisez cet article : comparaison entre la cire du Bénédit et la cire du Père Fulgence !

La cire du Bénédit est parfaite pour les bois anciens © Divine Box
La marque « Monastic » : une vraie garantie
Au travers de son logo, la marque « Monastic » est présente sur les deux cires. C’est la garantie de l’implication concrète et totale de la communauté dans l’élaboration et la fabrication des produits.
Longtemps, la marque Monastic se résumait en trois points :
- Les produits doivent être fabriqués dans l’enceinte du monastère : c’est le cas ici à Maylis, l’atelier jouxte l’abbatiale !
- Ils doivent avoir été réalisés par les moines, ou sous leur responsabilité directe : à Maylis, il n’y a que des moines dans l’atelier
- Il est nécessaire qu’il y ait eu « ouvraison substantielle » des produits en question,c’est-à-dire que la communauté ait réalisé une part importante du boulot. À Maylis, les frères font tout de A à Z, donc c’est tout bon !
Alors en plus de nous faire confiance, vous pouvez vous fier au logo « Monastic » présent sur les bouteilles de cire du Père Fulgence et de cire du Bénédit !

Le logo « Monastic » présent sur les deux cires de l’abbaye de Maylis © Divine Box
Où trouver les deux cires de l’abbaye de Maylis ?
Pour acheter les cires de Maylis, vous pouvez bien sûr vous rendre directement à l’abbaye et en profiter pour dire bonjour aux moines et assister à un office avec eux ! Vous goûterez à leurs superbes chants grégoriens… Voici leur adresse : abbaye de Maylis, 455 avenue de la Chalosse, 40250 Maylis. Mais si c’est trop loin pour vous, vous pouvez aussi acheter en ligne la cire du Bénédit et la cire du Père Fulgence sur le site de Divine Box.
SOS Chrétiens d’Orient fête son dixième anniversaire
A l’occasion des dix ans de l’Association SOS Chrétiens d’Orient, le cardinal Burke célébrera une messe pontificale dans le rite traditionnel à Saint-Eugène à Paris le samedi 16 septembre à 11h00.
Le directeur général de l’association, Benjamin Blanchard, a été interrogé dans La Nef du mois de septembre. Extraits :
[…] Depuis, en dix ans, SOS Chrétiens d’Orient s’est implantée sur trois continents et dans neuf pays : en Syrie, Irak, Liban, Égypte, Jordanie, Pakistan, Arménie et Éthiopie, et a mené deux missions d’urgence en Ukraine en 2022 et 2023. Dix ans d’action ! Dix ans d’action, c’est aussi 3000 volontaires internationaux qui se sont relayés sur le terrain avec un sens de l’engagement chevillé au corps, 60 collaborateurs qui ont choisi de mettre leurs talents professionnels au service des chrétiens d’Orient, 400 000 bénéficiaires de l’aide apportée et plus de 2000 projets menés grâce au soutien de nos bienfaiteurs. Et il reste encore tant à faire !
Quels grands projets en cours portez-vous et quelles sont vos ambitions pour les prochaines années ?
À Mossoul en Irak, nous reconstruisons tout un complexe chrétien dévasté par les terroristes du groupe État islamique. L’église chaldéenne Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours est au cœur de ce projet au budget d’un million d’euros. En Syrie, nous aidons à la réhabilitation de maisons détruites par la guerre, et plus récemment par le séisme de février dernier. En Égypte, nous avons pour projet de construire une nouvelle école permettant aux enfants des bidonvilles d’avoir accès à l’éducation.
Les projets sont nombreux et continuent de se multiplier, car l’aide est plus que jamais nécessaire. Le début de l’année 2023 fut marqué par l’ouverture d’une mission permanente en Éthiopie, ainsi que par le séisme en Syrie, qui a accru les besoins déjà immenses de la population.
Nous avons le devoir de continuer nos actions car les chrétiens d’Orient ont toujours besoin de nous pour vivre et témoigner sur leur terre. Tant qu’il le faudra, ils pourront compter sur nous. […]
Le nombre des chrétiens d’Orient ne cesse de diminuer : est-il possible d’enrayer ce déclin et comment analysez-vous l’évolution de la solidarité des Français et des Européens envers les chrétiens d’Orient ?
Le nombre de chrétiens ne cesse de diminuer au Proche-Orient, oui hélas ! Mais pas partout ! Par exemple, en Éthiopie ou en Égypte, le nombre de chrétiens augmente car ce sont des pays où il y a un taux de natalité très élevé et une démographie très forte. En revanche, dans les pays du Levant, le nombre de chrétiens chute drastiquement. Je ne sais pas s’il est possible d’enrayer ce déclin, mais nous l’espérons. Pour cela cette région a besoin de calme, de stabilité et de prospérité. Les guerres incessantes, notamment menées par les États-Unis et leurs alliés, ne font qu’accentuer le déclin démographique. La funeste invasion américaine de l’Irak en 2003 a considérablement ébranlé la région.
La solidarité des Français envers les chrétiens d’Orient est toujours immense. On a pu le constater au premier trimestre 2023, qui était le meilleur trimestre de récolte de dons pour l’association. Bien sûr, cela est lié à des circonstances exceptionnelles et tragiques, notamment le tremblement de terre en Syrie. Nous remercions nos donateurs pour leur générosité et leur fidélité qui perdurent depuis dix ans. […]
Primaires Républicaine : qui sera le candidat le plus pro-vie aux Etats-Unis ?
L’actualité électorale américaine se concentre sur les péripéties judiciaires de Donald Trump, alors que la teneur des débats au sein de la primaire des Républicains est toujours intéressante à suivre. Notamment parce que aux Etats-Unis, l’avortement ne fait pas partie des sujets tabous comme en France.
Lors d’un premier débat télévisé, le 23 août, les prétendants à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 2024 se sont affrontés sur les grands thèmes de la droite américaine, notamment l’avortement. Et chaque candidat s’est efforcé d’afficher des convictions pro-vie. C’est exactement l’inverse de la France où chaque candidat doit donner des gages sur son engagement indéfectible en faveur de ce droit à tuer l’embryon humain.
- Nikki Haley, ex-gouverneur de Caroline du Sud et ex-ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, s’est définie comme une « pro-vie décomplexée », et a félicité la Cour suprême de son pays d’avoir « enfin remis le débat sur l’avortement entre les mains du peuple américain ».
- Interrogé sur l’interdiction de tout avortement au delà d’un délai de six semaines en Floride dont il est le gouverneur, Ron DeSantis a expliqué :
« Vous devez toujours faire ce que vous pensez être juste, je crois en une culture de la vie. »
Interrogé s’il signerait en tant que chef de l’Etat une semblable interdiction au niveau fédéral, le candidat a répondu de façon plus évasive qu’il
« resterait du côté de la vie en tant que gouverneur et en tant que président ».
- L’ancien vice-président de Donald Trump, Mike Pence, a fait une vibrante profession de foi chrétienne, citant un passage de la Bible, et s’est défini comme le « champion du combat pour la vie au Congrès ». Pour lui, l’avortement devrait être criminalisé au niveau fédéral à partir de quinze semaines de grossesse.
- Doug Burgum et Tim Scott se sont opposé sur le type d’interdiction devant toucher l’avortement, le second défendant une pénalisation au niveau fédéral, le premier préférant laisser la liberté de choisir à chaque Etat.
- Vivek Ramaswamy, premier candidat de religion hindoue, a insisté sur les racines spirituelles de la crise que traverse les Etats-Unis : « Les gens ont tellement faim et soif de sens, seule la foi peut remédier à cela ». Fervent défenseur de Donald Trump, il a dû faire face à de nombreuses attaques de ses rivaux, qui semblaient le considérer comme une menace plus importante que Ron DeSantis.
I-Média – 2023 ou 1984 : L’ère de la censure numérique
Cette semaine dans « Le Nouvel I-Média », Michel Geoffroy et Floriane Jeannin reviennent sur la photo de Donald Trump en prison. Une photo qui aura fait réagir et des médias pour le moins enthousiastes, parlant de ce passage en prison comme d’une “chance” pour la campagne de Donald Trump, voire même d’un Jackpot pour sa levée de fonds en vue des élections à venir de 2024…
Le dossier du jour est consacré au DSA, le fameux “Digital Service Act” mis en œuvre par le commissaire européen Thierry Breton. Le principe de ce règlement est simple, “ce qui est illégal hors ligne est illégal en ligne”, le tout en se basant sur le signalement des “contenus illicites”, la suspension des comptes abusifs et les sanctions financières. Glissement vers toujours plus de contrôle, bascule vers la censure, nos médias se sont visiblement assez peu posés la question.
Enfin, la météo de l’info reviendra sur le sommet des BRICS, sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré à l’inclassable Frédéric Taddeï.
Gérontocratie et climat de guerre civile dans l’Empire américain
D’Antoine de Lacoste pour Politique Magazine :
Les prochaines élections américaines (novembre 2024) promettent d’aimables réjouissances. Les deux camps sont plus divisés que jamais, la haine y est implacable et le gouffre entre deux modèles de sociétés vertigineux. De plus chaque protagoniste a ses soucis judicaires qui atteignent un niveau inédit.
Donald Trump est, comme prévu, l’objet de multiples attaques de la part des juges. Quatre inculpations lui ont été notifiées : « l’assaut » du Capitole, la tentative de « fraude électorale » en Géorgie, le recel de documents classifiés et des paiements secrets à une actrice porno en échange de son silence. Cela peut sembler impressionnant mais comme plus personne ne croit à l’impartialité de la justice dans nos démocraties occidentales, cela peut aussi s’interpréter comme une tentative de coup d’Etat judiciaire.
La France a connu cette intrusion des juges avec l’élimination de François Fillon sur laquelle nos médias mettent bien peu d’énergie à se demander si ce qui s’est passé fut normal. Le Parquet National Financier a mis un zèle inaccoutumé à déclencher, en pleine campagne électorale, une offensive majeure pour, au fond, des peccadilles. Certes, si Fillon avait moins aimé les beaux costumes et les pourboires nés de fiches de lecture fantômes, rien ne serait arrivé. Mais tout de même, tout ça pour ça, cela devrait interpeller comme l’on dit dans le monde moderne.
LES DELICES DU VOTE PAR CORRESPONDANCE
Pour Trump, les affaires peuvent sembler plus sérieuses. Mais si l’on y regarde de près, tout tourne (mis à part le vaudeville) autour du résultat de l’élection et surtout de l’organisation de son dépouillement. Il faudrait tout de même s’interroger sur l’invraisemblable archaïsme du mode de scrutin américain. La « plus grande démocratie du monde » (il est permis de sourire) repose sur un système totalement anarchique, où chaque Etat (voire les comtés) a une organisation différente : le vote par correspondance peut se faire avant comme après le scrutin, avec des durées extraordinairement variables, parfois sans contrôle d’identité et avec l’intervention de militants autorisés à relancer les électeurs chez eux pour leur faire perforer un bulletin (quelle modernité !) remis ensuite au bureau de vote, mais tout de même transporté au préalable par la police municipale dans de grands sacs postaux.
On croit rêver mais c’est ainsi que cela se passe dans l’Empire. Il veut imposer son modèle au monde entier, a bombardé beaucoup de récalcitrants qui avaient du mal à assimiler le concept d’ « hégémonie bienveillante », mais n’est pas capable de dépouiller correctement un scrutin. Le feuilleton du duel de 2000 entre George Bush jr et Al Gore est encore dans toutes les mémoires : le dépouillement en Floride, clé de l’élection, s’est étiré en longueur. On vit des images surréalistes de scrutateurs examinant, indécis, des bulletins de vote longs comme le bras en se demandant s’ils étaient perforés ou non et au bon endroit. Aucun progrès n’a été fait depuis.
Avant la prise en compte des bulletins par correspondance, Trump avait la partie gagnée. Ensuite, un interminable comptage se mit en branle et, au terme d’heures puis de jours d’attente, les résultats s’inversèrent. Dans certains bureaux, ce sont 90% des votes par correspondance qui se portèrent sur Biden. Normal nous expliquaient nos spécialistes des Etats-Unis sur les plateaux : les démocrates votent bien plus par correspondance que les républicains. On ne sait pas pourquoi mais c’est ainsi mon bon monsieur.
La Géorgie fut le cas le plus emblématique de dépouillement opaque avec inversion des résultats à la clé. Trump, persuadé de la triche, exigea un retour au premier résultat, ne l’obtint évidemment pas et lança l’offensive médiatique qui aboutit à l’assaut du Capitole. Assaut bien relatif, aux zones d’ombre multiples : des enquêtes indépendantes du très démocrate FBI seront les bienvenues.
Que donneront les résultats judiciaires de ces quatre inculpations ? Nul ne le sait mais ce qui est sûr c’est que leur calendrier se bousculera avec celui des élections.
Joe Biden a ses propres ennuis mais par le biais de son fils, le sympathique Hunter : drogué, alcoolique, corrompu, érotomane, c’est ce qu’on appelle un cumulard. Hunter a renoncé à tout cela, jure-t-il et Joe est « fier » de son fils.
L’ORDINATEUR D’HUNTER BIDEN
Le plus intéressant dans les frasques d’Hunter concerne ses liens avec l’Ukraine. Coïncidence intéressante avec la grande guerre de Joe contre la Russie, par Ukrainiens interposés. De 2014 à 2019, Hunter siégea au conseil d’administration de Burisma holding, une des plus grandes sociétés privées ukrainiennes de production de gaz naturel. Il n’avait aucune expérience dans ce domaine, faut-il le souligner. Sa nomination est intervenue après une visite de son papa, alors vice-président, en Ukraine.
En 2016, Joe va intervenir auprès du président Petro Porochenko pour faire limoger le procureur général Viktor Shokin. Le prétexte est tout trouvé : ce procureur ne met aucune énergie à lutter contre la corruption. C’est Biden lui-même qui a révélé cet épisode. Oui mais Shokin déclarera haut et fort qu’il a été renvoyé parce qu’il s’apprêtait à enquêter sur Hunter. Nous ne saurons sans doute jamais ce qui s’est vraiment passé.
Mais le plus cocasse était à venir. Son ordinateur ayant connu un léger dégât des eaux, Hunter le déposa chez un réparateur et ne vint jamais le récupérer. Le FBI finit par mettre la main dessus et analysa le disque dur. Son contenu fuita dans le New York Times quelques jours avant l’élection présidentielle de 2020. Il révéla entre autres des échanges de courriels entre Hunter et des Ukrainiens, son salaire (50 000 dollars par mois), les liens de la famille Biden avec un fonds d’investissement chinois ou Hunter brandissant une arme à feu en fumant du crack.
Les contre-feux ne tardèrent pas. Twitter (c’était avant Musk) et Facebook bloquèrent tout relais de ce disque dur pour ne pas diffuser « de fausses nouvelles ». Plusieurs responsables du renseignement américain publièrent une lettre ouverte où ils affirmaient que les courriels sont des faux et que derrière tout cela il y a « un complot russe ». Poutine est tout de même très fort !
Une omerta quasi-complète recouvrit le dossier jusqu’à l’élection. Les médias conservateurs qui en parlèrent étaient bien sûr complotistes et complices des Russes.
Le danger étant passé et le bon Joe élu, la justice commença à s’intéresser à Hunter et l’inculpa de fraude fiscale et de détention d’arme illégale (les drogués n’ont pas le droit de posséder une arme, même aux Etats-Unis). Hunter s’engagea dans une procédure de plaider-coupable qui devait lui épargner un procès. Le procureur en charge du dossier donna son accord mais la juge du Delaware (l’Etat de la famille Biden) a refusé de le valider. Car d’autres affaires, révélées par le New York Times, pointent leur nez, notamment des liens d’Hunter avec une société énergétique au Kazakhstan ou avec un conglomérat chinois. Les Chinois ont de bons côtés finalement. Un procès devient donc probable et risque de perturber l’agenda électoral de Biden.
Il devrait logiquement opposer Joe Biden, qui aura 82 ans, à Donald Trump qui en aura 78. Ce parfum de gérontocratie ne semble pas troubler le parti républicain. Trump caracole dans les sondages et les primaires s’annoncent, pour l’instant, très favorables. Celui qui était présenté comme son rival le plus dangereux, le gouverneur de Floride Ron DeSantis, est à la peine. Sa célébrité issue de son bras de fer avec les wokistes de Disney ne lui a pas permis de transformer l’essai : emprunté, raide, parfois maladroit, les commentaires des observateurs américains sont sévères et l’écart se creuse avec le redoutable Donald, bête de scène et des médias.
A l’heure actuelle, personne ne semble en mesure de lui contester la victoire aux primaires, même si certains au parti républicain s’inquiètent du rejet dont il fait l’objet dans l’électorat gauchiste, cela va sans dire, mais aussi modéré.
Chez les démocrates, l’ambiance est plus fébrile encore. Les problèmes cognitifs (soyons polis) que connaît parfois le président ont fait le tour des réseaux sociaux. Mais Biden a d’ores et déjà annoncé sa candidature, coupant tout débat sur son âge et son état de santé. La vice-présidente, Kamela Harris, a démontré son incompétence et n’est plus considérée comme un recours crédible. Un nouveau venu, Robert Kennedy jr est en lice. Il a défrayé la chronique avec des positions assez distrayantes sur le covid et la guerre en Ukraine mais n’a semble-t-il que peu de chances.
Cette élection qui verra peut-être s’affronter deux des plus vieux candidats de l’histoire, résonne comme un symbole. Le symbole du déclin d’un pays qui veut toujours dominer le monde mais n’a pas encore compris que celui-ci avait changé et ne voulait plus se soumettre à la prétendue « destinée manifeste ».
Antoine de Lacoste
Vers l’euthanasie du projet de loi sur la fin de vie ?
Marianne publie un article indiquant que le projet de loi sur la fin de vie se trouve dans une impasse, malgré le renvoi des deux ministres hostiles, François Braun et Jean-Christophe Combe.

[…]


Le Parlement européen a mauvais genre
Vu le site intranet du Parlement européen, ce troisième choix destiné aux enclumes et autres bûches qui travaillent au Parlement européen :

Des émeutes soigneusement préparées
C’est l’analyse de Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, interrogé dans France catholique. Extrait :

Une seule réponse à la GPA : son abolition
Communiqué du Syndicat de la famille :
En franchissant la ligne rouge sur la GPA, Clément Beaune reprend tous les poncifs pour tenter de justifier l’injustifiable. Hasard du calendrier ou non, ses propos pro-GPA dans L’Obs ce matin interviennent alors que le Salon « Désir d’enfant », renommé Wish for a baby, revient à Paris le week-end prochain. Cet événement commercial avait banni la GPA de ses allées en 2022 mais cette pratique intolérable pourrait faire son retour cette année.
Pour s’assurer de l’absence de toute forme de promotion illégale de la GPA, des inspections citoyennes sont organisées tout au long du salon par le Syndicat de la Famille. Elles feront l’objet d’une constatation par voie d’huissiers afin de donner le cas échéant une dimension judiciaire à cette propagande commerciale. Les vidéos tournées en caméras cachées lors des précédentes éditions avaient conduit les organisateurs du salon à arrêter la promotion de la GPA lors de l’édition 2022. Mais la présence de la société Success parmi les exposants laisse malheureusement peu de place au doute sur le salon 2023. Sur son site internet, cette clinique privée annonce explicitement la couleur :
« chers clients, nous vous invitons à visiter la consultation ouverte et gratuite Programmes de maternité de substitution (GPA) à Chypre les 2 et 3 septembre 2023 à Paris ».
Face à cette nouvelle déferlante commerciale, Le Syndicat de la Famille renforce sa mobilisation pour stopper l’exploitation des femmes et la marchandisation des enfants. Ainsi, afin de sensibiliser les politiques, les associations et le grand public, il publie aujourd’hui son Livre blanc « Exploitation reproductive et droits de l’Homme ». Disponible en plusieurs langues, ce livre blanc vise à promouvoir des mesures efficaces contre toutes les formes d’exploitation reproductive afin que les droits des femmes et des enfants soient garantis par la communauté internationale. Outre un état des lieux du marché et du tourisme procréatif, le Syndicat de la famille formule 5 propositions concrètes :
- Reconnaître l’exploitation reproductive comme l’une des formes d’exploitation humaine
- Reconnaître la GPA comme une forme de trafic d’êtres humains
- Obtenir une condamnation unanime de toutes les formes de gestation pour autrui
- Stopper toute tentative d’encadrement international de la GPA
- Réaffirmer la souveraineté nationale dans l’interdiction de la GPA.
La GPA ne peut pas être encadrée pour une raison simple : on n’encadre pas l’inacceptable, on le combat. Les arguments de Clément Beaune pour défendre l’indéfendable sont inaudibles. Selon lui, il faudrait accepter cette pratique parce qu’elle est autorisée dans d’autres pays. Mais cela ne tient pas lorsque la pratique en question est intolérable. A ce petit jeu dangereux, Clément Beaune défendra-t-il un jour d’autres pratiques interdites en France mais légales ailleurs, comme la peine de mort, autorisée notamment aux Etats Unis ? Selon le Ministre des Transports, il faut ouvrir le débat. Mais pourquoi vouloir débattre de ce qui est considérée, à juste titre et de manière unanime, comme « une ligne rouge infranchissable ». Il ne s’agit que d’une dialectique malsaine conduite par une ambition politique personnelle qui le conduit à des positions idéologiques contraires aux droits des femmes et des enfants.
Un organisme chrétien contre la Bank of America
L’organisme chrétien Indigenous Advance Ministries (IAM) basé à Memphis, dans le Tennessee, a déposé une plainte auprès du procureur général du Tennessee, Jonathan Skrmetti, contre la Bank of America pour discrimination religieuse. En avril dernier, IAM a reçu des courriers l’informant que la banque avait décidé de fermer ses comptes, sans explication. En réaction à cette décision, IAM a sollicité l’aide du cabinet d’avocats Alliance Defending Freedom (ADF) pour les représenter dans cette affaire. L’avocat principal de l’ADF, Jeremy Tedesco, dénonce la situation, affirmant qu’aucun Américain ne devrait se voir refuser un service financier en raison de ses croyances religieuses.
Une politicienne finnoise poursuivie par le lobby LGBT
La politicienne finlandaise Päivi Räsänen, âgée de 63 ans, est jugée aujourd’hui pour « discours haineux » pour avoir énoncé publiquement en 2019 ses opinions (tirées de sa foi) sur le mariage entre un homme et une femme.
Dans un tweet, elle avait fait référence à Romains 1:24-27, qui indique clairement que l’activité homosexuelle est contraire à la volonté de Dieu.
En plus de Räsänen, un évêque luthérien finlandais, Juhana Pohjola, est également jugé pour discours de haine pour avoir publié une brochure écrite par Räsänen qui défendait la compréhension biblique de la sexualité et du mariage.
Paul Coleman, directeur exécutif d’Alliance Defending Freedom International, qui les défend, a déclaré dans un communiqué de presse la semaine dernière que « la persécution incessante » de Räsänen a non seulement consommé quatre années de sa vie, mais « intimide également les autres [pour les réduire] au silence ».
« Dans une société démocratique, tout le monde devrait être libre de partager ses croyances sans craindre des poursuites de l’État, a déclaré Coleman. Criminaliser les discours par le biais de prétendues lois contre la ‘haine’ entrave les débats publics importants et met en danger la démocratie. Les autorités de l’État n’ont pas à faire taire des idées qu’elles n’aiment pas. C’est pourquoi cette affaire concerne non seulement Päivi, mais aussi le droit de tous à s’exprimer librement ».
Räsänen, mère de cinq enfants, grand-mère de 10 petits-enfants et membre du Parlement finlandais, a déclaré « que tout ce processus est entre les mains de Dieu » et qu’elle est confiante d’être acquittée.
Les médias dominants sont loin d’être neutres
Un récent article du Catholic Herald évoque « Swipe Your Sign » (faites glisser votre signe [astrologique]: ce « swipe » étant le verbe utilisé notamment pour l’application de rencontre Tinder), un podcast axé sur l’astrologie et les rencontres queer. L’auteur de l’article poursuit (et le raisonnement vaut largement au-delà de ce cas précis!):
Les détails sont à peu près aussi mauvais que vous pourriez l’imaginer. Maintenant, les défenseurs de la BBC pourraient dire qu’ils doivent satisfaire tout le monde, qu’ils doivent élargir leur audience et proposer des choses que toutes les parties de la population peuvent apprécier. Si une proportion importante de la population croit en l’astrologie et ressent le besoin d’une application de rencontres queer, pourquoi la BBC ne devrait-elle pas les atteindre ?
Le problème est que cette façon de penser va à l’encontre de la conception originelle de la BBC par Reith. Cela peut nous sembler un peu austère ou paternaliste maintenant, mais les fondateurs de la BBC croyaient sincèrement que les programmes qu’ils fournissaient devaient élever et former les goûts populaires, plutôt que de simplement répondre aux désirs immédiats des gens.
Cette conception découlait des convictions chrétiennes ou influencées par le christianisme des hommes qui ont créé la BBC. Comme toujours, il s’avère que, pour citer le cardinal Manning, « tout conflit humain est finalement théologique ». Le débat sur ce que la BBC devrait – et ne devrait pas – diffuser ne peut pas, en dernière analyse, être dissocié du débat sur l’existence de Dieu et sur la vérité du christianisme. C’est là que réside réellement le conflit. L’idée libérale et laïque selon laquelle le gouvernement peut être une sorte d’arbitre neutre entre différentes revendications spirituelles et métaphysiques concurrentes est intrinsèquement instable. Cela tient au fait que les classes dirigeantes d’un pays, qui incluent à l’ère moderne ceux qui contrôlent la télévision, l’internet et les médias sociaux, seront toujours amenées à privilégier certains points de vue, même malgré elles ou inconsciemment.
Cela signifie donc que la BBC fait la promotion d’un podcast sur l’astrologie et les « rencontres queer » et ne considérerait même pas un podcast sur « les rencontres catholiques » ou les arguments en faveur du mariage traditionnel. Cela ne signifie pas que les décideurs d’élite cherchent à établir des règles de jeu équitables. Cela signifie qu’ils prennent parti dans la lutte éternelle sur le sens et le but de l’univers.
Le Saint-Cordon : un modèle pour notre époque de tribulations ?
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Quand nous nous sentons démunis face à des situations qui nous dépassent, quand humainement il n’existe aucune solution : alors regardons les ‘trouvailles célestes’ de la Vierge Marie pour protéger ses enfants !
En voici un exemple magnifique, parmi beaucoup d’autres, qui pourra être particulièrement inspirant pour notre époque : le Miracle du Saint-Cordon de Valenciennes…
Un fléau s’est abattu sur nous !
Dans la ville de Valenciennes au nord de la France, en l’an 1008, une terrible peste commence à faire des ravages. En quelques jours, l’épidémie connue sous le nom de « mal des ardents » a déjà fait plus de 8000 victimes. Les habitants sont terrorisés, totalement impuissants face à ce violent fléau qui risque d’anéantir toute la ville.
Le rôle clé des habitants qui honorent Marie
Or, à Valenciennes, une partie des habitants aime et honore depuis longtemps la Vierge Marie. Aussi, quand l’épidémie surgit, ils se tournent avec foi vers leur Maman du Ciel et la supplient de les secourir. Un ermite vivant aux abords de la ville, fait pénitence et intercède lui aussi de tout son cœur. Et voici que leur prière fervente change le cours des événements !
Le 31 août, la Consolatrice des affligés, la Vierge Marie, apparaît soudainement à l’ermite et lui dit :
« Va trouver mon peuple de Valenciennes. Demande-leur de ma part qu’ils jeûnent et se tiennent en oraison la nuit qui précédera la fête de ma Nativité. Qu’ils montent alors sur les murailles de la ville et là, ils sauront que j’ai écouté leurs prières et le cri de leur détresse et ils éprouveront un trait de la bonté et toute puissance de Dieu. Là, ils verront des merveilles. »
Le céleste cordon
L’ermite aussitôt s’en va avertir les habitants qui se préparent comme la Vierge Marie l’a demandé. La nuit du 7 septembre, nombreux sont ceux qui se tiennent sur les remparts, veillant dans le jeûne et la prière. Et voici qu’à minuit une grande clarté illumine le ciel. Et tous voient, au centre de la lumière, une Reine, la Mère de Dieu, accompagnée d’une multitude d’anges et de Bienheureux.
La belle Dame et les anges entourent alors Valenciennes d’un cordon de laine filée, rouge pourpre. Quand la ville s’en trouve entièrement entourée, la vision cesse. Mais le cordon, lui, demeure tout autour, et il est recueilli par le peuple en grande humilité et respect. Ce cordon, cadeau du Ciel infiniment précieux, rouge comme le Sang rédempteur du Christ, est porté avec dévotion dans la chapelle dédiée à Notre Dame pour y être gardé à perpétuité.
A vous d’agir maintenant, avec foi !
A l’instant même où la vision cesse sur les murailles, la Glorieuse Vierge apparaît une seconde fois à l’ermite. Elle lui dit qu’il ne suffit pas d’avoir reçu cette vision, mais que les habitants devront faire le lendemain, jour de sa sainte Nativité, une procession solennelle en suivant le tracé du cordon. La Vierge Marie ajoute que lorsque la procession aura terminé le tour de la ville, alors l’épidémie prendra fin.
Le clergé et les habitants, informés par l’ermite, préparent tout. Et le lendemain 8 septembre, ils affluent en foule et font une grande procession avec beaucoup de dévotion. C’est à ce moment-là que la peste s’arrête et tous ceux qui étaient malades sont guéris !
La preuve du temps
Les habitants pleins de reconnaissance envers le Ciel s’engagent alors à faire, en action de grâce, la même procession chaque année, pour la fête de la Nativité de Marie. Et ce qui est assurément une preuve de l’authenticité de ce miracle du Saint-Cordon, c’est que cette procession s’est perpétuée, à travers les siècles, depuis plus de 1000 ans ! Instituée en l’an 1008, elle aura lieu encore ce 8 septembre 2023, où plus de 4000 personnes sont attendues pour parcourir à pied les 18km du « tour du Saint-Cordon ».
Il n’y a eu, par le passé, que quelques interruptions forcées : pendant les persécutions contre l’Église, lors de la Réforme protestante au XVIè siècle, puis dans la tourmente de la Révolution, où la relique du Saint-Cordon disparut. Et il y eut également interdiction pendant les guerres, en 1917, et en 1944, mais les fidèles trouvèrent alors la parade en processionnant à l’intérieur de la basilique Notre Dame !
Le miracle du Saint-Cordon : un modèle pour notre époque de tribulations ?
Posons-nous alors une question : Est-ce que la Vierge Marie n’écouterait que les prières des Valenciennois ? Assurément non ! Notre Mère du Ciel aime tous ses enfants, sur toute la terre. Et son intervention à Valenciennes est comme un modèle pour tous !
Qu’a fait Marie à Valenciennes ? Elle a montré, à l’aide d’un cordon, le tracé d’une procession. Et elle a promis de protéger la ville si les habitants acceptaient de faire cette procession ! Exactement comme dans la Bible où Dieu a fait souvent de grandes promesses à ceux qui acceptaient de se mettre en marche avec foi : Abraham, Moïse puis Elie se rendant à la montagne de Dieu, le peuple hébreu marchant autour de la ville de Jéricho…
Et nous, en notre époque troublée : voulons-nous aussi protéger nos villes, nos villages, nos écoles et collèges menacés par de nouvelles « pestes » ? La Vierge Marie nous a donné la marche à suivre :
– 1 jour de jeûne, prières et veille nocturne
– et le lendemain 1 procession dans la foi !
Rendez-vous le jeudi 7 et vendredi 8 septembre
pour déployer un Saint-Cordon autour des écoles, collèges et lycées en cette rentrée scolaire où l’innocence des enfants est menacée !
Que nous soyons 5, 10 ou davantage, dans notre village ou notre ville, nous pouvons obtenir la protection du Ciel pour les enfants en suivant les indications simples et puissantes de la Vierge Marie !
Pour le bon déroulement de ce Saint-Cordon, nous vous proposons, comme demandé par la Sainte Vierge à Valenciennes :
– le jeudi 7 septembre, veille de la Nativité : jeûne et veillée en prière le soir, au moins une heure ;
– le vendredi 8 septembre, jour de la Nativité de Marie, prier le chapelet en marchant autour des établissements scolaires pour les entourer du Saint-Cordon.
Nous vous demandons de veiller à être bien discrets, par petits groupes de 3 ou 4, le chapelet dans la poche.
Faisons confiance à Notre-Dame du Saint-Cordon ; elle écoute toujours nos prières et les exaucera à hauteur de notre foi, mettant tous les enfants sous la protection de son manteau maternel !
Pour voir l’article : https://www.chapeletperpetuelpourlemonde.org/le-saint-cordon-un-modele-pour-notre-epoque-de-tribulations/
Pèlerinage à Rocamadour
On nous prie de signaler qu’il reste des places pour le pèlerinage à Rocamadour des étudiants et jeunes professionnels d’Ile-de-France.
Rocamadour est l’un des quatre lieux saints de la chrétienté après Rome, Saint Jacques de Compostelle et Jérusalem.
Notre Dame de Rocamadour est reconnue pour être généreuse. Saint Louis lui rend visite en 1244 pour demander la paix dans le royaume de France.
Le week-end du 16 et 17 septembre, nous lui rendons visite pour réitérer la demande du Roi : unité et paix en France. « Me voici devant vous, ô Notre-Dame de Rocamadour, qui toujours exaucez les prières de ceux qui ont recours à vous. »
Loi contre l’homosexualité : les libéraux de CNN sont furieux que l’Ouganda poursuive un homme ayant violé un enfant
CNN publie un article avec un titre indigné et militant :

Deux Ougandais risquent la peine de mort après avoir été accusés d' »homosexualité aggravée ».
Le lecteur pressé comprend que le régime ougandais est un tantinet homophobe, selon la terminologie LGBT. On pourrait penser que ce que font ces deux hommes dans leur chambre à coucher ne regarde qu’eux.
Sauf que, en lisant l’article, on apprend qu’ils sont poursuivis chacun séparément :
- l’un, âgé de 20 ans, a été inculpé pour avoir eu des relations sexuelles avec un homme de 41 ans souffrant d’un handicap.
- l’autre a été inculpé pour avoir pratiqué un acte sexuel avec un enfant du même sexe âgé de 12 ans.
« L’homosexualité aggravée », selon la loi ougandaise, implique l’inceste, les relations sexuelles avec des enfants, ainsi qu’avec des personnes handicapées ou âgées. Le ton de l’article de CNN laisse penser que le journaliste est favorable à ce type de crime.
Massive propagande LGBT au rayon “enfants” de la librairie du Centre Pompidou
A la découverte du rayon « enfants » de la librairie du @CentrePompidou (merci à @chancla_div pour cette visite) pic.twitter.com/7oF92xiUwD
— Jean-Robert (@Jean_Robert_29) August 30, 2023
Le Centre Pompidou, établissement public financé par nos impôts, organise actuellement l’exposition « Over the Rainbow » (dont l’accès aux mineurs est déconseillé mais pas interdit…), opération de propagande du lobby LGBTQXYZ.
Une note de l’Institut Montaigne confirme le grand remplacement de la population française
L’introduction indique :
La France va changer. Pionnière de la transition démographique au XIXe siècle, elle compte parmi les premiers pays européens à s’installer dans une phase durable de vieillissement au XXIe. Dans les premières décennies du siècle, sa population ne croîtra sans doute que par l’immigration. Celle-ci connaît elle-même de profondes évolutions, tant d’un point de vue qualitatif que quantitatif. Toujours plus motivée par des parcours académiques et des motifs économiques, elle a atteint un niveau inédit en 2022, et constitue désormais plus de 10 % de la population française.
La note de 34 pages précise :

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Dans Le Figaro, Pierre Albertini, professeur émérite à l’université de Rouen Normandie, ancien député et ancien maire, écrit :
[…] Les enquêtes «Trajectoire et origines» conduites par l’Insee et l’Ined en 2008-2009 puis en 2019-2020 fournissent cependant une base d’analyse assez complète. Portant sur de vastes échantillons, elles nous apprennent ainsi que 32 % de la population de moins de 60 ans, soit 16 millions sur 50 millions, ont une origine immigrée, totale ou partielle, sur trois générations, et que la provenance géographique des migrants a beaucoup changé: majoritairement européenne au départ, elle est aujourd’hui principalement africaine. Cette inversion est encore plus sensible chez les plus jeunes.
Si l’on s’accorde sur ces données objectives, la population «native» ou «de souche», ne comptant aucun ascendant immigré du fils au grand-père, représente environ 46 millions, celle ayant une origine immigrée, totale ou partielle, environ 22 millions, dont 60 % de provenance extra-européenne, selon l’Insee. C’est cette répartition que l’excédent migratoire, source essentielle puis exclusive de croissance démographique à partir de 2035, va sensiblement affecter. […]
Les principales sources de l’immigration sont désormais le Maghreb, les pays subsahariens, la Turquie et le Moyen-Orient (60 %), la provenance européenne est nettement minoritaire (30 %) et celle du reste du monde (Amérique, Asie) demeure marginale (10 %). Dès lors, un calcul mathématique simple confirme la baisse inexorable des Français de souche et la hausse corrélative des immigrés qui se retrouveront peu ou prou à égalité en 2070. De cet apport extérieur, les migrants du Sud constitueront de loin la part la plus importante au point d’approcher un tiers de la population totale et même de devenir majoritaires dans quelques départements, tels la Seine-Saint-Denis. […]
Recul du gauchisme dans les entreprises américaines
The Vanguard Group, société américaine de fonds d’investissement, déclare dans son rapport n’avoir approuvé que 2 % des résolutions environnementales et sociales présentées par les actionnaires en 2023, contre 12 % l’année dernière, rejoignant ainsi BlackRock dans le rejet d’un nombre important d’éléments climatiques et sociaux, dans un contexte de rejet du mouvement environnemental, social et de gouvernance (ESG).
Vanguard a précisé, dans son rapport pour les États-Unis, avoir reçu un plus grand nombre de propositions environnementales et sociales, les actionnaires ayant présenté 359 résolutions de ce type, contre 290 en 2022. Le géant des fonds communs de placement a déclaré avoir constaté une augmentation de 50 % des propositions liées aux seules questions environnementales, et le sujet le plus courant était la « fixation d’objectifs pour les émissions de gaz à effet de serre ».
« Dans tous les secteurs aux États-Unis, nous avons vu des entreprises recevoir des propositions d’actionnaires portant sur des sujets sociaux tels que l’équité raciale, les droits reproductifs et les écarts de rémunération ».
Le rapport de Vanguard intervient une semaine après que BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a indiqué dans son rapport 2023 qu’il avait rejeté 742 des 813 propositions sur lesquelles il avait voté et 373, soit 93 %, des propositions sociales et climatiques auxquelles il avait été confronté. En juin, le PDG de BlackRock, Larry Fink, a abandonné le terme ESG, estimant qu’il avait été instrumentalisé par l’extrême gauche et l’extrême droite.
L’augmentation du nombre de propositions ESG rejetées s’inscrit dans le cadre d’une campagne nationale contre le mouvement qui cherche à promouvoir une transition vers l’énergie verte et des priorités sociales de gauche par le biais du secteur financier et des grandes entreprises. C’est avec ce mécanisme que le wokisme s’est inflitré partout dans l’économie. BlackRock s’est rendu compte que le gauchisme n’est pas rentable et fait perdre des client. Bud Light a connu la même mésaventure cette année, comme la société de grande distribution américaine Target.
En juin, le mois LGBT aura été celui du reflux de l’affichage LGBT dans les entreprises. Starbucks a limité les décorations LGBT dans ses établissements. Aujourd’hui, les symboles LGBT sont associés à une dérive totalitaire, et au charcutage d’adolescents mal dans leur peau. Le Wall Street Journal soulignait également un reflux des initiatives raciales anti-blanches dans le monde corporate US. Malgré la propagande selon laquelle des initiatives en faveur de la « diversité » conduiraient à des employés plus efficaces, ce n’est pas ce que les entreprises observent. C’est le retour du réel. Et avec le business, ça ne pardonne pas…

Rappeler aux jeunes générations que les libertés ne sont jamais complètement acquises
De Barbara Mazières, Présidente du Cercle Anjou Conférences :
Le « Jubilé de la Vendée », organisé par l’association homonyme à l’occasion des 200 ans de la demande de la duchesse d’Angoulême de bâtir une chapelle sur le Mont des Alouettes en l’honneur des soldats de la grande guerre et du martyre de la Vendée, est l’occasion de nous rappeler le sacrifice d’un peuple pour défendre sa liberté.
Nous commémorons, non pas seulement par devoir de mémoire ou pour défendre notre patrimoine historique, ce qui est certes déjà important, mais aussi pour rappeler aux jeunes générations que les libertés ne sont jamais complètement acquises. Il faut parfois se battre pour les défendre. C’est ce qu’on fait nos aïeux face à la barbarie révolutionnaire. Leur sacrifice ne fût pas vain puisque la liberté de culte fût rétablie.
Aujourd’hui d’aucuns peuvent considérer que nos libertés sont à nouveau menacées. Les héritiers de la Révolution ne promettent-ils pas une société du contrôle, du crédit social et de la déshumanisation ? Les libertés méritent toujours d’être défendues face au moloch étatique. Puisse l’exemple de nos ancêtres nous donner le courage de combattre pour la défense de ce bien si précieux, et la restauration d’une société respectueuse de l’homme, de sa conception à sa mort naturelle, société unie dans sa diversité et son même attachement au bien commun.

Vitrailliste : un métier qui ne sert à rien d’autre que de faire du beau
Sur le chantier de restauration de la Chartreuse Notre-Dame des Prés à Neuville-sous-Montreuil (Pas-de-Calais), Emma-Louise se forme au métier de vitrailliste, celui de faire passer la lumière. Après restauration, le site pourra pérenniser sa vocation culturelle mais également développer des activités entrepreneuriales et d’insertion socio-professionnelle pour dynamiser son territoire. Une vidéo intéressante de la Fondation du patrimoine :
Le ministre Beaune milite pour la vente d’enfants en France
Clément Beaune, le ministre délégué chargé des Transports, homosexuel assumé, se positionne en faveur de la légalisation de la vente d’enfants, dite Gestation pour autrui, suite logique de la dénaturation du mariage et de l’extension de la PMA. Le ministre explique avoir « personnellement évolué » pour deux raisons. D’abord, « l’amour ». Sic. Sa deuxième motivation, « la justice ». Il estime que des couples ont déjà recours à la GPA, « seulement ceux qui ont les moyens de se rendre à l’étranger » comme au Canada ou aux États-Unis.
Ainsi, il juge que « la sélection se fait par l’argent et les contacts ». Au contraire, si la France s’ouvrait à la question, elle pourrait imposer son cadre, un arsenal juridique « plus juste et plus protecteur, notamment pour les femmes ». Ben voyons : si c’est légal à l’étranger, il faut alors que la France s’aligne. Il promet néanmoins que la légalisation « ne se fera pas dans cette législature. »
Nous sommes prévenus, même si nous l’étions déjà. Pour empêcher la GPA il faudra abolir la loi Taubira.
Extension de la PMA : 7,3 millions d’euros pour 21 bébés qui n’auront pas de père
Un communiqué du Ministère chargé de l’Organisation territoriale et des Professions de santé nous apprend que, suite à la promulgation de la loi de bioéthique :
Dès 2021, le Gouvernement s’est engagé pour accompagner l’entrée en vigueur au plus vite de ces nouvelles dispositions. Une attention particulière a été portée sur la gestion de l’afflux des demandes dans les centres d’AMP, notamment grâce à des crédits exceptionnels à hauteur de 7,3 millions d’euros. Cet accompagnement s’est poursuivi en 2022 par la délégation de 5,5 millions d’euros aux centres autorisés au don de spermatozoïdes et/ou à la préservation de la fertilité. […]
Au 31 décembre 2022, on recensait 444 grossesses évolutives (soit plus de 12 semaines d’aménorrhée) et 21 accouchements pour des couples de femmes et femmes célibataires, issues de tentatives d’AMP avec don de spermatozoïdes réalisées depuis août 2021 ;
