La supercherie du genre – Terres de Mission
L’émission Terre de missions du 11 décembre commence par un entretien avec l’abbé de Sainte-Marie, docteur en philosophie, qui vient de publier un petit livre de combat, à la fois très accessible et très dense, contre l’idéologie du genre (ou plutôt les idéologies du genre) intitulé: “La supercherie du genre”.
Puis François Billot de Lochner, président de l’association Stop au porno, dresse un état des lieux de la lutte contre la pornographie en France et des récentes évolutions.
Enfin, Guy Barrey présente son dernier ouvrage sur Saint Michel, ange de la France et de l’Italie.
La Conférence des évêques de France s’exprime contre l’inscription de l’avortement dans la Constitution
Déclaration du Conseil permanent de la Conférence des évêques au sujet de l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution :
« Toute vie est un don pour ce monde », déclaration du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France du 9 décembre 2022 au sujet de l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution.
Jeudi 24 novembre 2022, l’assemblée nationale a voté à une large majorité l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution. Au nom des évêques de France, nous voulons dire notre inquiétude devant ce que signifierait cette inscription. Nous souhaitons redire ce qui nous semble au contraire fondamental : toute vie est un don pour ce monde, un don fragile et précieux, infiniment digne, à accueillir et à servir depuis son commencement jusqu’à sa fin naturelle.
Il y a aujourd’hui près de 220.000 avortements par an en France. Chiffre record dans la Communauté européenne, chiffre qui ne diminue pas et tend même à augmenter. Comment pourrions-nous voir cette réalité dramatique comme le seul exercice d’un droit pour les femmes ou encore comme un progrès ? N’est-ce pas surtout le signe de l’échec de toute une société pour éduquer et accompagner, soutenir socialement, économiquement et humainement celles et ceux qui en ont besoin ?
Le commandement biblique « Tu ne tueras pas » inscrit dans toutes les consciences au-delà de celles des seuls croyants confie tout être humain à la responsabilité de tous les autres. Ces enfants à naître, nous en sommes d’une certaine façon tous responsables. Ainsi, le vrai progrès ne serait-il pas que nous puissions nous mobiliser tous ensemble, croyants et non-croyants, pour que l’accueil de la vie soit davantage aidé et soutenu ? La vraie urgence ne serait-elle pas d’aider au moins les couples ou les femmes qui, aujourd’hui, n’ont pas réellement le choix et ne peuvent garder leur enfant en raison des contraintes sociales, économiques, familiales qui pèsent sur eux ou sur elles, et trop souvent sur elles seules ?
Nous reprenons les mots du pape François qui, toujours aux côtés des plus pauvres, écrivait en 2013 dans sa première exhortation apostolique Evangelii Gaudium :
« cette défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré (…) dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement. (…). Si cette conviction disparaît, il ne reste plus de fondements solides et permanents pour la défense des droits humains, qui seraient toujours sujets aux convenances contingentes des puissants du moment. » (n°213).
Aux côtés de bien des hommes et des femmes de bonne volonté, les catholiques continueront à servir ces droits et cette dignité des plus faibles. Ils prient aussi pour les couples et les femmes confrontés à ce drame de l’avortement. Nous redisons notre reconnaissance à toutes celles et tous ceux qui se mobilisent pour aider, accompagner, écouter, soutenir, consoler sans jamais juger ainsi qu’à tous les élus qui auront le courage – par leur vote et leur engagement – de « faire avancer la culture de la vie » (pape François, audience du 5/02/2017).
Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et Président de la CEF,
Mgr Vincent Jordy, archevêque de Tours et vice-président de la CEF,
Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil et vice-président de la CEF,
Card. Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille,
Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris,
Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen,
Mgr Sylvain Bataille, évêque de Saint-Etienne,
Mgr Pierre-Antoine Bozo, évêque de Limoges,
Mgr Alexandre Joly, évêque de Troyes,
Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre
Troisième dimanche de l’Avent dit de “Gaudete”
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir. Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Nous sommes en ce dimanche 11 décembre 2022, au IIIe dimanche de l’Avent, un dimanche de joie qui verra le prêtre quitter les habits liturgiques violets qui représentaient ce temps de pénitence de l’Avent et revêtir le rose, comme pour exprimer une joie de Noël anticipé. L’autel pourra être orné de fleurs et les orgues se feront entendre…
Le troisième dimanche de l’Avent est donc un dimanche ” rose “, comme le quatrième dimanche de Carême ; ce sont les deux seuls jours de l’année où le célébrant revêt des ornements de cette couleur, car ils marquent une halte dans un temps de pénitence, où les ornements sont normalement violets. En effet l’Avent est un temps de pénitence comme le Carême, bien que moins austère, car c’est un temps de purification et de recueillement qui nous prépare à la venue du Sauveur. Ce jour de répit au milieu du temps de pénitence est un jour de joie, car nous en profitons pour entrevoir le but, qui est le salut et la rédemption finale.
Aussi ce dimanche est-il appelé de Gaudete, du premier mot de l’Introït, comme le quatrième dimanche de Carême est appelé Lætare : ces deux mots voulant dire : réjouissez-vous.
1er avènement : C’est Marie qui nous donne Jésus : Vous êtes heureuse, Marie, parce que tout ce qui vous a été dit de la part du Seigneur s’accomplira en vous (Ant. du Magnif.). C’est de Bethléem que sortira le Roi dominateur qui apportera la paix à toutes les nations (2e répons) et qui délivrera son peuple du pouvoir de ses ennemis (4e rép.). Nos âmes participeront d’une façon spéciale à cette délivrance aux fêtes de Noël parce qu’elles sont l’anniversaire de l’entrée en ce monde du vainqueur de Satan. Faites, demande l’Église, que la nouvelle naissance de votre Fils unique selon la chair nous délivre de l’antique servitude qui nous tient sous le joug du péché (Messe du Jour, 25 déc.). Saint Jean-Baptiste prépara les Juifs à la venue du Messie ; il nous prépare de même à l’union, chaque année plus intime, que Jésus contracte avec nos âmes à Noël. Rendez droite la voie du Seigneur, dit le Précurseur. Aplanissons donc les chemins de notre cœur et le Sauveur Jésus y viendra pour nous donner ses grâces libératrices.
2e avènement : C’est à la venue de Jésus à la fin du monde que Saint Grégoire fait allusion en expliquant l’Évangile : Jean, le Précurseur du Rédempteur, déclare-t-il, marche devant Jésus dans l’esprit et la vertu d’Élie qui sera précurseur du Juge (9e leçon). C’est aussi, en les prenant dans leur sens littéral, de l’avènement de justice qu’il est question dans l’Épître et dans l’Introït. Si nous ressentons une grande joie à l’approche des fêtes de Noël qui nous rappellent la venue de l’humble enfant de la crèche, combien plus la pensée de sa venue dans tout l’éclat de sa puissance et de sa majesté ne doit-elle pas nous remplir d’une sainte exultation, parce que c’est alors seulement que notre rédemption trouvera sa pleine consommation.
Si l’on considère l’ensemble des chants de cette messe, la joie y est beaucoup moins partout présente que dans ceux du dimanche précédent. On y trouve aussi des appels pressants et suppliants mettant en évidence le mot “venez” qui est un des mots-clés de l’Avent, mais cette supplication reste toujours pleine de confiance et d’espérance.
Introït : Gaudete
Le texte de l’Introït est tiré de l’Épître de saint Paul aux Philippiens. C’est d’ailleurs un des rares chants des messes de l’Avent qui provient du Nouveau Testament.
Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete : modestia vestra nota sit omnibus hominibus : Dominus prope est. Nihil solliciti sitis : sed in omni oratione petitiones vestræ innotescant apud Deum.
Réjouissez vous toujours dans le Seigneur, je vous le répète, réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien, mais qu’en toutes choses vos demandes se fassent connaître à Dieu par la prière.
Ce texte a été choisi évidemment à cause de la phrase Dominus prope est, le Seigneur est proche. En écrivant cela saint Paul ne pensait pas tellement à une proximité dans le temps. Il voulait seulement dire que le Seigneur est toujours près de nous, nous guidant et nous protégeant par sa providence. C’est pourquoi nous devons être sans inquiétude, manifestant cette tranquillité d’âme par une humeur égale envers tous. Soyez toujours joyeux, nous dit l’apôtre ; un chrétien doit toujours être joyeux, la tristesse c’est le domaine du diable. Cependant dans la liturgie de l’Avent, la phrase ” Le Seigneur est proche ” annonce la prochaine venue du Sauveur dans quelques jours à Noël. C’est cette prochaine venue qui doit susciter en nous ces mêmes sentiments de paix, de confiance et de joie. Ils sont ici très bien exprimés par une mélodie douce et tranquille, sans grands écarts, avec seulement une belle montée sur la phrase importante : Dominus prope est. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 84, un des grands psaumes de l’Avent que nous avons déjà rencontré dans les messes des deux premiers dimanches, et que nous retrouverons aujourd’hui dans le chant d’Offertoire avec ce premier verset :
Benedixisti Domine terram tuam, avertisti captivitatem Jacob.
Seigneur, vous avez béni votre terre, Vous avez ramené Jacob de captivité.
Graduel : Qui sedes
Une particularité de ce troisième dimanche de l’Avent est que nous allons retrouver le même texte au Graduel et à l’Alléluia. Ce texte est tiré du Psaume 79, dont nous avons déjà entendu le premier verset à l’Introït de dimanche dernier, et dans lequel le peuple d’Israël, en butte aux épreuves et aux persécutions, implorait le Seigneur, son guide et son pasteur, pour qu’Il vienne le sauver. Nous n’avons plus ici la joie de Gaudete, mais une supplication intense, où le mot important, un des grands refrains de l’Avent, est Veni (venez), que l’on va retrouver à l’Alléluia.
Qui sedes, Domine, super Cherubim, excita potentiam tuam, et veni. Qui regis Isræl, intende : qui deducis velut ovem Joseph.
Seigneur, Vous qui siégez au dessus des Chérubins, réveillez votre puissance et venez. Soyez attentif, Vous qui dirigez Israël, qui conduisez Joseph comme une brebis
Les Chérubins dont il est question ici sont ceux qui étaient représentés au dessus de l’arche d’alliance, symbole de la présence de Dieu dans le temple. Joseph, comme Israël, désigne le peuple élu.
La mélodie est très ornée comme c’est toujours le cas dans les Graduels, mais on remarquera le contraste frappant entre les deux phrases de la première partie. La première qui acclame la majesté divine siégeant dans les cieux est éclatante, s’élevant jusqu’à l’extrême aigu, tandis que la deuxième prière de demande très humble, se tient entièrement dans le grave. Le texte du verset du psaume est d’ailleurs interrompu (on trouvera le texte complet de ce passage dans l’Alléluia) pour se terminer sur le mot important veni qui est ainsi mis fortement en évidence. Si la mélodie de cette première partie est très originale, celle de la deuxième partie reprend des formules types que l’on retrouve dans d’autres Graduels, avec de grandes vocalises souples et légères mais s’adaptant au texte de manière très expressive.
Alléluia : Excita Domine
L’Alléluia du troisième dimanche de l’Avent comporte un texte qui figurait déjà dans le Graduel et plus précisément dans la deuxième phrase. Mais cette fois il n’est pas coupé après le mot veni et il va jusqu’au bout du verset.
Excita, Domine, potentiam tuam, et veni, ut salvos facias nos.
Seigneur réveillez votre puissance et venez pour nous sauver.
Cette phrase est vraiment la prière type du temps de l’Avent, on la trouve même à plusieurs reprises dans les oraisons de la messe. Elle est revêtue ici également d’une mélodie type que l’on retrouve dans un certain nombre d’autres Alléluias au cours de l’année. Elle exprime la prière suppliante du texte d’une manière assez douce et contemplative et le mot important veni, bien que ne se trouvant pas cette fois à la fin, est quand même bien souligné.
Je suis, dit Jean-Baptiste, la voix de celui qui crie dans le désert : Rendez droite la voie du Seigneur (Évangile St Jean 1, 23).
Offertoire : Benedixisti
Dans l’Offertoire du troisième dimanche de l’Avent, on retrouve le psaume 84, qui est un des grands psaumes de l’Avent et qui figurait déjà dans les chants des premier et deuxième dimanches ; c’était aussi le psaume de l’Introït de ce dimanche. Nous avions dit que dans ce psaume le peuple d’Israël rendait grâce au Seigneur pour les bienfaits passés, notamment la délivrance de la captivité de Babylone, et il s’appuyait sur cette confiance pour implorer la venue du Messie tant attendu. Nous avons déjà rencontré le verset qui formulait cette demande : ” Montrez nous votre miséricorde et donnez nous le salut “, et celui qui affirmait la certitude d’être exaucé : ” Le Seigneur donnera sa bénédiction et notre terre donnera son fruit “. Aujourd’hui nous revenons au premier verset du psaume et à la prière d’action de grâce pour la délivrance de la captivité, mais elle est évidemment éclairée par le désir du Sauveur et la confiance dans sa prochaine venue. En ce dimanche de Gaudete on se réjouit du bienfait de la Rédemption, dont la fête de Noël qui approche nous apporte les prémices.
Benedixisti, Domine, terram tuam : avertisti captivitatem Jacob : remisisti iniquitatem plebis tuæ.
Seigneur vous avez béni votre terre (c’est à dire votre peuple), vous avez ramené Jacob de captivité, vous avez remis les péchés de votre peuple.
Votre terre, Jacob, votre peuple, c’est toujours le peuple élu, et maintenant c’est l’Église.
La mélodie est assez contemplative mais pleine de mouvement. Chacune des trois phrases comporte une grande montée très expressive avec une nette progression d’une phrase à l’autre.
Communion : Dicite Pusillanimes
Le texte de l’antienne de Communion du troisième dimanche de l’Avent est tiré du prophète Isaïe, le grand prophète de l’Avent, celui qui a le plus annoncé la venue du Messie. Nous l’avions déjà trouvé à l’Introït de dimanche dernier et nous le retrouverons à deux reprises dans la messe de dimanche prochain.
Dicite : Pusillanimes confortamini et nolite timere : ecce Deus noster veniet, et salvabit nos.
Dites à ceux qui craignent : Prenez courage, n’ayez pas peur, voici que notre Dieu va venir et Il vous sauvera.
Il y a donc deux phrases assez différentes : la première est l’invitation à prendre courage, ce qu’exprime sa mélodie avec une grande montée enthousiaste et vraiment réconfortante. La deuxième phrase donne le motif de ce réconfort, elle est plus calme, affirmative et pleine d’assurance.
Rencontre entre Mgr Luc Crepy et des fidèles demandant la messe traditionnelle à Saint-Germain-en-Laye
Communiqué du diocèse de Versailles :
Vendredi 9 décembre s’est tenue, à l’évêché, une première rencontre réunissant Monseigneur Luc Crepy, évêque de Versailles, assisté des pères Marc Boulle, vicaire général, et Bruno L’Hirondel, curé de la paroisse Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye, et deux représentants des fidèles qui demandent la célébration de la messe selon le missel de Saint-Jean XXIII dans cette ville.
Vendredi 9 décembre s’est tenue, à l’évêché, une première rencontre réunissant Monseigneur Luc Crepy, évêque de Versailles, assisté des pères Marc Boulle, vicaire général, et Bruno L’Hirondel, curé de la paroisse Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye, et deux représentants des fidèles qui demandent la célébration de la messe selon le missel de Saint-Jean XXIII dans cette ville.
Les échanges cordiaux et fraternels d’une heure et demie ont permis de mieux se connaître et d’échanger. Il a été décidé de renouveler cette rencontre autour de Monseigneur Luc Crepy en mars ou avril afin de profiter de ce temps pour mettre en œuvre des signes mutuels de communion. Ce communiqué commun en est un premier signe. C’est ensemble que nous trouverons une solution à cette situation vécue douloureusement de part et d’autre.
Dans l’attente confiante de Noël.
Corruption avec le Qatar : Arrestation de la vice-présidente socialiste du Parlement européen Eva Kaili
Scandale au Parlement européen. Cinq personnes ont été arrêtées vendredi 9 décembre à Bruxelles, dans le cadre d’une enquête d’un juge financier sur des soupçons de “corruption” et de “blanchiment d’argent”. Ces soupçons impliqueraient le Qatar.
Parmi les personnes interpellées, on retrouve l’eurodéputé socialiste grecque Eva Kaili, une des vice-présidentes de l’assemblée. Quatre hommes ont également été arrêtés dans la matinée :
- le compagnon d’Eva Kaili, Francesco Giorgi, qui est assistant parlementaire,
- le dirigeant syndical italien Luca Visentini,
- l’ancien eurodéputé italien Pier-Antonio Panzeri, qui a siégé de 2004 à 2019,
- un directeur d’ONG.
Depuis plusieurs mois, les enquêteurs belges
“soupçonnent un pays du Golfe d’influencer les décisions économiques et politiques du Parlement européen, cela en versant des sommes d’argent conséquentes ou en offrant des cadeaux importants à des tiers ayant une position politique et/ou stratégique significative”.
Outre les arrestations, la police a mis la main sur “environ 600 000 euros en liquide”.
L’affaire pourrait ne pas s’arrêter là et éclabousser toute la gauche :
Récemment, @MariaArenaEU,députée socialiste présidant la sous commission droits de l’homme,m’accusait d’être « le porte-parole de l’ambassade d’Egypte ».
Ai-je le droit de me demander si elle n’était pas celle du #Qatar compte tenu de ces fréquentations douteuses ?#QatarGate pic.twitter.com/FjiDDA8BkN— Thierry MARIANI (@ThierryMARIANI) December 10, 2022
Procession de l’Immaculée Conception à Paris
Ce jeudi 8 décembre avait lieu une procession en l’honneur de l’Immaculée Conception entre les églises Saint-Eugène-Sainte-Cécile et Saint-Roch. Quel est l’intérêt des processions publiques ? Reportage dans les rues parisiennes.
Résister au lavage de cerveau et à la manipulation
Dans son numéro de décembre, l’Action familiale et scolaire décrypte les méthodes d’asservissement des esprits :
En 1964 parut le premier témoignage consistant sur ce qu’était la Chine de Mao, J’ai subi le lavage de cerveau. Son auteur, le Père Dries Van Coillie (1912-1997), était missionnaire en Chine et avait subi durant trois ans les traitements destinés à dompter les « impérialistes, ennemis du peuple ». Une récente relecture de ce livre d’une part, notre découverte du Rapport Biderman d’autre part et la “guerre” sanitaire que nous subissons nous incitent à revenir sur les méthodes d’asservissement des esprits, après avoir publié la remarquable analyse de Ariane Bilheran. Non par goût du morbide, mais pour mieux se prémunir contre le mal, qu’il faut connaître pour le maîtriser autant que possible.
Les techniques employées contre certaines populations sous le joug marxiste ont visiblement été transposées en Occident :
- Isolement : Distanciation sociale. Se couper de ceux qu’on aime. Perte de travail massive. Confinement solitaire, semi-isolement. Quarantaine, camps de confinement.
- Monopolisation de la perception : Restrictions des mouvements et des déplacements. Création de monotonie et d’ennui. Empêcher les rassemblements, les rencontres, les concerts, les sports.
- Épuisement induit : Forcés à rester à la maison. Tous les médias envoient des signaux négatifs. Interdiction de se sociabiliser et de faire de l’exercice.
- Menaces : Menace de fermer les entreprises. Menace de contraventions. Menace d’extension de quarantaine, de vaccination de force. Menace de création de camps de confinement.
- Indulgences occasionnelles : Permission de rouvrir certains magasins, certains services. Ouvrir les restaurants mais avec une jauge. Augmenter le nombre de personnes qui peuvent se réunir. Les concessions sont suivies de règles plus contraignantes.
- Démonstration de toute puissance : Possibilité d’effondrement de toute l’économie mondiale. Création d’argent venu de nulle part. Renforcement de la dépendance via les aides. Surveillance totale avec nanopuces et 5 G, surveillance avec des drones.
- Dégradation : Faire honte aux gens qui refusent le masque. Faire que des gens se positionnent sur des ronds ou des lignes marquées au sol. Créer des files d’attente à l’extérieur de certains lieux. Passage par la station de désinfection à l’entrée des lieux publics.
- Demandes stupides imposées : Les membres d’une même famille doivent restés séparés. Port du masque à la maison. (…) Limites aléatoires du nombre de personnes pouvant rester ensemble. Protocole de désinfection permanente durant la journée.
Et ainsi :
Pour combattre non le virus mais le risque d’apathie de la population (comme cela s’était produit pour l’épidémie H1N1 de grippe en 2009), les autorités et les mass médias aux ordres ont mis en œuvre les grands moyens manifestant notamment leur toute-puissance et leur omniscience : bulletin mortuaire quotidien précisément chiffré, images catastrophes (pompiers, ambulances, hôpitaux), urgence sanitaire, déclaration de guerre (contre le virus), mise en place de couvre-feux, d’autorisations de circuler, chef des armées assisté d’un conseil (de guerre) sanitaire constitué d’experts, contrôle de l’information / censure des voix dissidentes, même très autorisées.
La peur s’est manifestée de différentes manières : crainte et peur de la mort, de la maladie, de contaminer, d’être contaminé, de la solitude, du chômage, des contrôles, des sanctions, des drones, des gendarmes, des voisins et même de ses proches… Le COVID a engendré un tsunami émotionnel qui a neutralisé tout bon sens, tout usage de la raison et faussé le jugement. Au point, pour beaucoup, de ne même plus percevoir le ridicule des situations : sous la dictature de l’irrationnel et de l’arbitraireétait apparu un virus nouveau, puisqu’à effet variable, suivant qu’il prenait le train ou le métro ! En l’espace de quelques jours, les gens étaient déstabilisés par la propagande, cerveaux brouillés, abêtis ; prêts à accepter des lois d’exception privatives des libertés les plus fondamentales, ils se sont rués sur les centres de vaccination…
Résister au lavage de cerveau et à la manipulation nécessite d’en connaître l’objectif, les méthodes et les techniques employées. Nous reviendrons sur cette question fondamentale aujourd’hui tant la propagande, insidieuse, quotidienne, permanente est prégnante. Avec l’aide des observations et de l’expérience d’Ariane Bilheran, qui dans un récent entretien invite ses correspondants à « résister à la déferlante totalitaire », nous constaterons que la connaissance des mécanismes de l’asservissement ne suffit pas.
Pour l’heure, nous confions au Père Van Coillie le soin de clore ces quelques pages. Revenu en Occident, il concluait son témoignage ainsi :
J’y ai vu les merveilles de la technique. J’y ai vu le luxe, l’opulence, le confort. (…) J’ai repris contact avec un monde si repu de richesses, de connaissances, de plaisirs et si fier de ses exploits prométhéens, qu’il se croit assez fort pour se passer de Dieu ; un monde déchiré par les égoïsmes et le ressentiment. Et j’ai vu qu’ici comme ailleurs, l’homme est malléable ainsi que du plomb fondu.
Au sein de ces pays que nous disons libres, la pression sur les consciences s’opère “librement” par toutes les formes de la propagande, par la mise en condition de l’individu et la mise en œuvre généralisée de ce que Monsieur Gabriel Marcel appelle les techniques avilissantes. L’Orient rouge abolit la liberté, l’Occident, la dénature et la galvaude.
70 ans après, nous pourrions rajouter : pour mieux la détruire.
“Un nouveau variant arrive, il va choquer le monde. Il s’appelle la vérité 2”
Pour avoir placé une affichette avec cette phrase dans sa vitrine, une pharmacienne a été convoquée par le Conseil de l’Ordre. Didier Vieilly, vice-président du Conseil de l’Ordre des pharmaciens d’Auvergne-Rhône-Alpes, justifie :
Je pense que c’est plutôt une maladresse d’écrire ça. Je ne sais pas ce qu’elle a écrit la veille, je ne sais pas ce qu’elle va écrire demain. Il faut avoir un message clair, qu’il y a un virus et qu’on doit faire tout ce qu’il faut pour l’éliminer et pour protéger notre population.
La pharmacienne explique :
“Je suis vaccinée quatre fois, je ne suis pas contre le masque, pas contre le vaccin mais maintenant qu’on a fait le job, laissez les gens vivre”. “Il faut laisser un peu les gens vivre leur vie. S’ils veulent faire une nouvelle dose, c’est à eux de décider. S’ils doivent mettre le masque, c’est à eux de voir. Laisser les gens, ne les infantilisez pas. C’est tout le message que je porte.”
Si les pharmaciens vaccinés 4 fois remettent en cause le discours officiel, où va-t-on ?
Manifeste des municipalités contre l’accueil forcé de migrants
Manifeste des Maires pour le bien commun suite aux articles publiés ces derniers jours :
Nous, maires, élus locaux et habitants des communes françaises,
Devant l’intention exprimée d’Emmanuel Macron de répartir sur le territoire français, en particulier dans les communes rurales, les étrangers qui affluent sur notre sol[1] :
- Nous dénonçons l’irresponsabilité du gouvernement prétendant disséminer sur le territoire français une population étrangère dont il n’est capable,
- Nous constatons que l’objectif d’intégration d’une population immigrée sans cesse croissante, que la France n’a pas su intégrer durant plusieurs décennies alors que son afflux était moindre, est une utopie mortelle pour notre pays et notre civilisation.
Par conséquent nous refusons de voir imposer dans nos communes des personnes déracinées, non intégrées, à qui nous ne pourrons pas donner de travail.
- Nous nous opposerons à cette politique absurde propageant à tout le territoire français le chaos constaté dans les communes accueillant massivement une population étrangère non intégrée.
- Nous invitons tous les élus locaux à rejoindre notre refus pour protéger ensemble nos communes, selon notre devoir d’élus,
- Nous invitons le président Emmanuel Macron à enfin appliquer les lois existantes, permettant que restent en France les seuls étrangers voulant s’intégrer harmonieusement dans notre civilisation et qu’en soient expulsés ceux qui refusent cette intégration ou se rendent coupables de délits sur notre sol.
Signature en ligne : https://www.mairespourlebiencommun.fr/copie-de-signature-manifeste
[1] – Discours aux préfets du 15 septembre 2022 : www.lepoint.fr/politique/asile-et-immigration-macron-annonce-un-projet-de-loi-pour-debut-2023–15-09-2022-2490159_20.php
[2] – Voir les synthèses de MBC : « Pas de récupération politique » et « L’accueil de l’étranger : un devoir d’humanité ? » www.mairespourlebiencommun.fr/%C3%A9tudes
Un bel autel pour la paroisse de Chécy (45)
La paroisse de Chécy (45) vient de faire appel à l’artiste Jean-Joseph Chevalier pour réaliser un nouvel autel. Celui-ci conçu en pierre intègre un relief en bois du XVIème siècle. Deux anges portant des phylactères avec pour inscription “Tu es Christus, filius Dei vivi” (profession de foi de St Pierre, patron de l’église) l’encadrent.
Retrouvez l’artiste et ses œuvres sur son site : http://www.jeanjosephchevalier.fr/
L’épopée de Charette au cinéma
Jeudi 8 décembre, les deux salles du cinéma Pathé d’Angers étaient combles pour la projection en avant-première du premier film du Puy du Fou « Vaincre ou mourir », tout comme dans 240 salles en France. Vincent Mottez, scénariste et coréalisateur du film, venu de Paris pour présenter son tout premier long-métrage pour la première fois au public, était ému :
« C’est avec beaucoup d’émotion que je viens présenter ce film ici à Angers, dans une ville qui a connu les massacres que nous évoquons »
Le film retrace l’épopée flamboyante du « roi de la Vendée » : le général François-Athanase Charette de la Contrie. Entre 1793 et 1796, il est de ceux qui ont mené la révolte paysanne face à la tyrannie d’une république naissante. Ce film a presque été entièrement tourné dans les décors du parc du Puy du Fou « en seulement 18 jours » explique le coréalisateur.
« C’était une chance de pouvoir bénéficier en un claquement de doigts des décors, des chevaux, des costumes, des armes ainsi que des figurants puyfolais ».
« Nous avons souhaité y montrer un Charette plein de panache mais sans oublier sa part d’ombre ».
Vincent Mottez a été interrogé sur RCF Anjou juste avant la projection :
Badinter se prononce pour la peine de mort
Dans une tribune publiée dans L’Express, 52 personnalités parmi lesquelles Elisabeth Badinter, l’épouse de celui qui a défendu l’abrogation de la peine capitale, se prononce en faveur de l’assassinat des personnes désespérées (ou pas).
Une tribune pour promouvoir “Un combat humaniste”, parue le 9 décembre, journée de la laïcité et de la franc-maçonnerie.
Leçon de démocratie à la minorité présidentielle
Voici l’intervention du député LR Patrick Hetzel le 1er décembre, dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe Les Républicains, durant laquelle deux ministres ont joué l’obstruction. Il s’agissait d’un texte consacré à la création d’une juridiction spécialisée pour les violences intrafamiliales. Le gouvernement était représenté par deux ministres, celui de la justice et celui de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances. Ces deux ministres sont intervenus systématiquement, ce qui n’est pas dans leur habitude… Ce genre de méthode est habituellement le jeu des députés, qui tentent tout pour empêcher l’adoption d’un texte. D’où l’intervention de Patrick Hetzel. En conséquence, tous les groupes d’opposition ont décidé de retirer leurs amendements pour permettre l’adoption de cet texte, voté à 23 heures 59, juste avant le couperet de la fin de séance ! La proposition de loi a été adoptée par 41 voix pour et 40 voix contre.
Le chantier de restauration du bras sud du transept de l’abbaye de Lagrasse
Le transept est totalement ruiné depuis près de deux siècles. Il fait le lien architectural entre le clocher et la nef de l’église. En le perdant, l’abbatiale a perdu son unité. Ce transept est à la fois un maillon architectural et historique. Il est daté du XIè siècle et fait le pont entre le chœur fondé au VIIIème siècle et le clocher bâti au XVIème siècle.
La Fondation de l’Abbaye de Lagrasse lance le chantier au printemps 2023. Cette étape est la plus spectaculaire de la restauration mais aussi la plus onéreuse ! Elle s’élève à plus de 2.800.000 euros. En principe, dans trois ans les voutes seront remontées, les murs consolidés, la toiture posée, et enfin le mur donnant sur le chœur sera ouvert … cette étape sera surement la plus émouvante.
Euthanasie : Nous sommes en train d’entrer dans une culture de l’abandon et du désespoir
Autrefois favorable à l’euthanasie, Theo Boer, professeur d’éthique de la santé aux Pays-Bas, a été membre d’un comité de contrôle de l’euthanasie du gouvernement néerlandais de 2005 à 2014. Il a démissionné. Il témoigne dans Le Figaro :
Depuis 2002, le nombre d’euthanasies a considérablement augmenté. Nous sommes passés de 1 882 à 7 666 entre 2002 et 2021. Le nombre a quadruplé et je m’attends à ce qu’il quintuple dans les prochaines années. Depuis 2008 environ, les chiffres augmentent de plus en plus vite. À l’origine, 88 % des patients euthanasiés étaient atteints de cancer et étaient en phase terminale. Aujourd’hui, ces patients ne représentent plus que 61 % des euthanasies. De plus en plus de personnes sont euthanasiées – j’estime entre 500 à 700 par an – alors qu’elles auraient pu vivre plusieurs années. La plus grande augmentation concerne des personnes qui souffrent de polypathologies (14 % des euthanasies), généralement âgées. À mon sens, dans 95 % des cas, ces euthanasies auraient pu être évitées.
Les critères pour autoriser une euthanasie ont été élargis…
Aujourd’hui, l’euthanasie est également possible pour des personnes souffrant de troubles psychiatriques, de démence et d’autisme sévère et pour des mineurs. Il me semble intéressant de prendre en compte la manière dont les choses ont évolué depuis trente-cinq ans car le débat avait commencé chez nous dès les années 1970. Dans les années 1980, des décisions de justice ont entraîné un changement de politique en matière de poursuites. À l’époque, les soins palliatifs étaient relativement peu accessibles. C’est ce qui nous a poussés à légiférer. Depuis, ils se sont beaucoup développés. Si nous avions fait les choses dans l’ordre inverse, je ne suis pas certain que nous aurions légalisé l’euthanasie. […]
Vous étiez autrefois favorable à l’euthanasie. Pourquoi avez-vous changé d’avis ?
Je n’étais pas enthousiaste hier et je ne suis pas frontalement opposé à l’euthanasie aujourd’hui. Ce qui a changé, c’est avant tout mon point de vue sur la loi. Quand j’ai intégré la commission en 2005, le nombre d’euthanasies était bas et stable, avec une tendance à la baisse. Nous pensions donc tous que la légalisation mènerait à la stabilisation des demandes, à plus de transparence et de sécurité pour les patients. Ce n’est pas du tout ce qui s’est passé. Au début, les gens demandaient l’euthanasie par peur d’une mort atroce. Aujourd’hui, beaucoup la réclament par peur d’une vie atroce. Ils craignent moins la douleur et l’agonie qu’une existence pénible ou douloureuse. Cela m’inquiète. Nous sommes en train d’entrer dans une culture de l’abandon et du désespoir. Au lieu de nous préparer à accepter la mort, le déclin de nos capacités physiques, l’aide de notre entourage, on fait apparaître la mort volontaire comme une solution à toutes les souffrances graves. Il y a un malentendu sur l’euthanasie.
En France, un panel de citoyens va débattre de la fin de vie. Comment aborder cette réflexion ?
La légalisation de l’euthanasie commence toujours par des interrogations soulevées par des cas complexes . Or, « hard cases make bad laws » , comme dit l’adage anglais : les cas complexes font de mauvaises lois. Pour avoir une réflexion plus approfondie et plus équilibrée, il faudrait examiner en même temps des cas d’euthanasie « limite » réalisés aux Pays-Bas qui auraient pu être évités, mais qui sont la conséquence inévitable de l’autorisation de l’euthanasie pour des cas très graves. […]
Nouvelle incitation à la débauche
La France ne sait pas si elle aura assez d’électricité cet hiver, le niveau des élèves continue de chuter, la violence est endémique, la dette de l’Etat est astronomique, mais Macron veut distribuer gratuitement des préservatifs pour les 18-25.
On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors.
Alexandre Soljenitsyne
La CEDH donne raison à une fondation chrétienne contre la Turquie
Communiqué de l’ECLJ :
Une fondation de la communauté orthodoxe grecque de Constantinople, soutenue par l’ECLJ devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), vient de gagner un recours contre l’État turc. Cette fondation se plaignait de l’absence de reconnaissance formelle d’une propriété et de son expropriation par l’administration turque.
Le 15 novembre 2022, la CEDH a condamné la Turquie pour violation du droit de cette fondation au respect de ses biens (article 1 du Protocole n°1). Ce jugement n’est toutefois pas le point final de cette histoire datant de plus d’un siècle et est critiquable à certains égards. Explications.
Avant 1913, les fondations non musulmanes n’avaient pas le droit de posséder un bien immobilier en leur nom propre. La fondation orthodoxe grecque, comme beaucoup d’autres, avait enregistré sa propriété au registre foncier au nom d’une personne physique fictive. Ce bien est un terrain, incluant notamment une source d’eau dédiée à Saint Nicolas. Après un changement législatif, la fondation orthodoxe grecque a multiplié les démarches, tout au long du XXe siècle, pour être enregistrée comme propriétaire du terrain.
La possession effective et ininterrompue du bien ne lui était pas contestée. Elle a rempli à plusieurs reprises les conditions légales pour obtenir une reconnaissance de sa propriété sur le terrain. Elle a essuyé des refus injustes ou des approbations sans effet. La case du cadastre censée indiquer le propriétaire du bien est restée vierge, comme s’il n’y avait aucun propriétaire. Enfin, en 2007, un tribunal a considéré que l’État turc était propriétaire du terrain. La communauté orthodoxe grecque a donc été expropriée.
En 2009, après avoir épuisé les recours internes en Turquie, la fondation orthodoxe grecque a déposé une requête à la CEDH. En 2022, enfin, la CEDH a rendu son jugement : le tribunal turc n’a pas tenu compte des arguments de la fondation orthodoxe et il a rendu une décision qui n’est ni équitable ni justifiée. La Turquie a donc été condamnée à indemniser la fondation orthodoxe grecque à hauteur de 10.000€.
Surtout, la Turquie devra se conformer à son obligation d’offrir à la fondation des procédures judiciaires présentant des garanties procédurales suffisantes. La fondation pourra alors se saisir de ces procédures, afin de tenter à nouveau de faire reconnaître sa propriété. C’est donc un retour à la case départ pour la fondation, qui peut toutefois espérer que ses arguments soient dûment entendus à l’occasion d’une future procédure judiciaire.
Au niveau européen, l’ECLJ peut encore aider l’Église orthodoxe grecque, en s’assurant que le jugement de la CEDH sera exécuté par la Turquie. Nous interviendrons à cette fin auprès du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, qui est en charge de la surveillance de cette exécution.
Pour en savoir plus, lire l’article entier sur cette affaire : « Expropriation par la Turquie : la CEDH donne raison à une fondation chrétienne »
Il est toutefois regrettable que la CEDH ait refusé d’examiner l’affaire sous l’angle de l’article 14 de la Convention européenne, qui interdit les discriminations. La fondation orthodoxe grecque estimait en effet que son expropriation était discriminatoire. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la CEDH condamne la Turquie pour la violation du droit des églises orthodoxe grecque et arménienne au respect de leurs biens. Ces violations révèlent plus profondément un but inavoué et constant de l’État turc : confisquer les biens des chrétiens.
Plutôt que d’examiner cette affaire sous l’angle de l’article 1 du Protocole n°1, la Cour aurait donc pu l’examiner sous l’angle de l’article 14 combiné à l’article 1 du Protocole n°1, en raison de la discrimination historique évidente que subissent les Églises chrétiennes. L’examen sous l’angle de l’article 14 est le choix que la Cour fait habituellement lorsqu’une telle discrimination touche d’autres communautés, par exemple récemment dans plusieurs affaires de « discours homophobes ».
Plus globalement, les patriarcats arméniens et grecs orthodoxes ne sont pas reconnus comme personnes morales. Ils sont donc à la recherche d’une reconnaissance juridique et de droits propres en tant que patriarcats. L’absence de personnalité morale des communautés religieuses est en pratique une discrimination contre les religions non-musulmanes. L’ECLJ avait déjà développé ce problème dans ses observations dans l’affaire Fener Rum Patrikliği (Patriarcat œcuménique) c. Turquie.
En conséquence des discriminations et persécutions subies par les minorités chrétiennes, leur forte émigration a considérablement réduit leur présence en Turquie. En 1920 il y avait encore deux millions de chrétiens en Turquie ; ils ne sont plus que 68 600 et représentent 0,1 % de la population[1]. Plus particulièrement, alors que la minorité orthodoxe de culture grecque représentait 200 000 croyants au début du XXe siècle, ils sont aujourd’hui moins de 3 000.
Les Etats-Unis dénaturent le mariage
Les députés américains ont adopté la loi qui abroge les lois antérieures qui définissaient le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. Le texte a été voté par tous les députés démocrates et 39 républicains. 169 ont voté contre.
Le Sénat l’ayant déjà approuvée, cette loi n’a plus qu’à être signée par le “catholique” Biden.
Cette loi a pour but de contrecarrer un éventuel arrêt de la Cour suprême qui annulerait l’arrêt garantissant le droit à l’union des personnes de même sexe sur tout le territoire des Etats-Unis.
La liberté de l’instruction à la maison devant le Conseil d’Etat
Extrait d’une tribune de plusieurs représentants d’associations de défense de l’école à la maison, parue dans Le Figaro :
Le 23 novembre 2022, une audience capitale s’est tenue au Conseil d’État pour l’avenir de plus de 50.000 enfants et des centaines de milliers d’autres demain. Nous y étions. À l’heure d’une actualité chargée entre la guerre en Ukraine et les craintes de l’hiver, peu d’intellectuels prennent conscience de l’enjeu d’un tel évènement. […]
Et pourtant, aujourd’hui, pour toutes ces familles, pour tous ces enfants, un mur a été construit. Le mur d’une autorisation qui risque de ne jamais être délivrée. En effet, le décret du 15 février 2022 sur l’instruction en famille, sera, sauf coup de théâtre, confirmé par le Conseil d’État. Le rapporteur public affirme qu’il est parfaitement légal. […]
Depuis le début, le gouvernement a menti aux familles. Il a menti lors des débats parlementaires en promettant que toutes les familles qui pratiquaient correctement l’instruction en famille ne seraient pas inquiétées. C’est tout le contraire : des petits derniers de fratries, dont les aînés avaient, pendant de longues années, obtenu des contrôles favorables, ont vu leur autorisation refusée. Des enfants d’instituteurs, de professeurs, et même de normaliens se sont vu refuser l’autorisation.
Cette injustice montre bien le peu de cas que l’État fait de la liberté éducative. Elle risque d’en entraîner d’autres. Si l’école à la maison devient une exception, une «concession du pouvoir», pour reprendre une expression de François Sureau, académicien, dans son livre Sans la liberté, si l’école à la maison devient un parc zoologique composé d’espèces en voie de disparition, alors ce sont les écoles hors contrat puis l’école privée sous contrat, qui, demain, risquent d’être ainsi démantelées.
Ne nous y trompons pas : derrière la suppression de l’école à la maison, il y a une idéologie, celle de l’État seul responsable et décisionnaire de l’éducation et de l’instruction de nos enfants. Un jour, toutes les écoles dites libres risquent d’être sous autorisation, comme le fit déjà Émile Combes en 1902 avec les conséquences que l’on connaît : une interdiction massive. Comme pour l’instruction en famille, les projets pédagogiques de ces écoles seront acceptés ou refusés par les rectorats de manière arbitraire.
Un jour, vos enfants se verront enseigner tout ce qu’un gouvernement décidera d’imposer. Un jour, les parents, aux convictions philosophiques ou religieuses différentes, se verront dans l’incapacité de trouver une instruction compatible avec leur conscience. […]
Projet européen sur la filiation : un texte inutile et militant
La Manif Pour Tous dénonce la proposition de règlement « visant à harmoniser au niveau de l’Union européenne les règles de droit international privé relatives à la filiation » qui a été adoptée ce 7 décembre par la Commission européenne. Ce texte est un appel d’air pour l’essor de la GPA, une pratique interdite dans une large majorité des Etats européens précisément parce qu’elle génère un trafic international d’êtres humains.
Pour justifier sa proposition, la Commission européenne déclare agir pour défendre la liberté de circuler et de séjourner au sein de l’Union européenne. Elle répète à de multiples reprises que cette proposition repose avant tout sur l’intérêt supérieur de l’enfant qui ne serait pas respecté sans cela. En réalité, il n’en est rien, la CJUE (Cour de Justice de l’Union Européenne) obligeant déjà les Etats membres de l’Union à délivrer des passeports même lorsqu’ils se refusent à retranscrire les actes de naissance établis à l’étranger dans le contexte d’une GPA (arrêt du 14 décembre 2021).
« En réalité, le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant interdit toute complaisance à l’égard de la GPA et implique de lutter fermement contre cette pratique, qui fait de l’enfant l’objet d’un contrat, qui consiste à le commander et payer puis à en attendre la livraison avant de le séparer pour toujours de sa mère et de l’arracher à son pays » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous.
Inutile et contraire, aussi, aux droits des femmes de ne pas être exploitées pour produire des enfants pour des tiers, cette proposition de la Commission européenne vise clairement un objectif militant, culturel et politique : rendre exécutoire dans toute l’Europe les contrats de GPA et avancer vers la légalisation de cette pratique revendiquée par certains alors qu’elle est violente, inhumaine et contraire à l’éthique la plus élémentaire.
En adoptant ce texte, la Commission européenne veut mettre le sujet sur la table et forcer les États membres à reconnaître de fait la GPA.
« Cette proposition est contraire à la loi française de bioéthique adoptée le 2 août 2021. Son article 7 précise que la transcription des actes de naissance des enfants issus d’une GPA doit être considérés « au regard de la loi française » : en clair, il interdit la transcription systématique. Cela doit continuer à s’appliquer pour éviter de reconnaître de facto toute GPA et favoriser l’essor de ce business aussi sordide que lucratif » poursuit Camille Vauthier, chargée de mission GPA de La Manif Pour Tous.
Le processus ouvert par la Commission européenne n’en est cependant qu’à son tout début : il doit soumis au Parlement avant d’être examiné par le Conseil de l’Union européenne.
La Manif Pour Tous appelle le Parlement et le Conseil de l’Union européenne à rejeter ce projet et, au contraire, à intervenir pour l’abolition internationale de la GPA.
“L’esclavage est l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux” – Art. 1er de la Convention internationale relative à l’esclavage
Encore une qui regrette
Après sept ans de testostérone et plusieurs opérations chirurgicales, à 26 ans, elle veut retrouver son corps de femme. Mais c’est trop tard. À l’état civil, elle est encore un homme.
«J’ai détruit mon corps, mais on m’y a aidée. J’ai détruit mon corps en pensant que ça irait mieux. (…) Je n’ai plus de seins. Je n’ai plus d’utérus. Je n’ai plus d’ovaires…
I-Média : Chérie, j’ai rétréci l’énergie
L’image de la semaine
Notre image de la semaine ? L’homme de l’année selon le célébrissime magazine Times.
Chérie, j’ai rétréci l’énergie !
Les complotistes avaient finalement raison, les coupures d’électricité et la perspective de black-out énergétique arrivent à grand pas. Nous regarderons ensemble ce qu’il se dit de pire et de meilleur en termes d’électricité et d’énergie nucléaire dans les médias cette semaine !
La revue de presse
Des journalistes payés au lance-pierre, un discours impressionnant sur l’immigration, Bouchaïb interdit de travailler, un attentat d’extrême-droite déjoué en Allemagne ainsi que les “Dossiers Twitter”.
Coupe du monde : on prend les mêmes et on recommence !
Et enfin, pour notre sujet Coupe du monde, on prend les mêmes et on recommence ! Les supporters marocains ont, encore, mis les villes européennes à feu et à sang après leur victoire contre l’Espagne. Nous avons quelques petites vidéos croustillantes donc restez bien avec nous jusqu’à la fin !
« L’accord de Minsk de 2014 était une tentative de donner du temps à l’Ukraine»
Angela Merkel avoue que les accords de Minsk n’étaient pas faits pour être appliqués :
« L’accord de Minsk de 2014 était une tentative de donner du temps à l’Ukraine. Elle a également utilisé ce temps pour se renforcer, comme on peut le constater aujourd’hui. L’Ukraine de 2014-2015 n’était pas l’Ukraine d’aujourd’hui. Comme vous l’avez vu lors de la bataille de Debaltsevo début 2015, Poutine aurait facilement pu les dépasser à l’époque. il était clair pour tout le monde que le problème n’était pas résolu, mais c’est ce qui a donné à l’Ukraine un temps précieux. Et je doute fort que les pays de l’OTAN auraient pu faire autant à l’époque qu’ils le font maintenant pour aider l’Ukraine. »
Réaction de Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères :
Ce qui paraît effrayant dans cette confession d’A. Merkel, c’est la falsification comme méthode d’action de l’Occident. Ils savaient déjà à l’époque, en 2015, alors qu’ils tenaient des pourparlers de plusieurs heures, qu’ils ne mettraient jamais cela en œuvre et qu’ils injecteraient des armes dans le régime de Kiev. Ils n’avaient aucune pitié pour la population civile du Donbass, ni d’ailleurs pour l’Ukraine dans son ensemble. Ils avaient besoin d’un conflit et ils étaient déjà prêts pour cela.
SciencesPo congédie un prof qui refuse de changer les termes “hommes-femmes”
Lorsque Sciences Po Paris a organisé “une journée du voile”, aucun homme ne l’a porté. L’islamo-gauchisme n’est pas à une contradiction : l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris a congédié un professeur de danse de salon. La vacataire était accusée par certains élèves d’avoir tenu des propos sexistes et discriminatoires.
Elle interdisait notamment à ses élèves de former des couples d’hommes ou de femmes pendant les cours. La direction a donc demandé à l’enseignante de renommer les couples « leader-follower », la personne qui mène et celle qui suit, plutôt que d’imposer « homme-femme ». Cette dernière a refusé catégoriquement. Elle a mis en avant la « notion de séduction » entre un homme et une femme présente dans la danse de salon et jugé « moche » une chorégraphie entre deux femmes. L’enseignante a fustigé le « politiquement correct » et dénoncé une « censure ». « Je ne marche pas à la dictature ». Bravo à elle.
«Je suis fière d’être femme. Avec ces théories, on est en train de bousiller la femme, elle ne va plus exister (…) Une pianiste me dit que c’est en train d’arriver dans le piano parce qu’il y a plus de touches blanches que de touches noires»
Interrogée par @Cnews, cette ancienne élève de SciencesPo raconte les pressions exercées par l'école pour qu'elle cesse d'utiliser le terme "homme et femme" et qu'elle présente ses excuses aux élèves offensés. Elle assume ne pas vouloir se soumettre à ce politiquement correct 2/3 pic.twitter.com/v7FeR8Xnmy
— Amaury Bucco (@AmauryBucco) December 8, 2022
Il y a 3 fois plus d’Algériens qui vivent en France que de Français qui vivaient en Algérie avant 1962
Qui colonise qui ? Il y a 3 fois plus d’Algériens qui vivent en France (3 millions) que de Français qui vivaient en Algérie avant 1962 (1 million).
Selon le Monde diplomatique, il y avait 1 million de Français en Algérie avant 1962 :
le million de Français que comptait l’Algérie coloniale
Selon les médias algériens, il y a désormais 3 millions d’Algériens en France.
La France est le pays qui abrite la plus importante communauté algérienne à l’étranger avec presque 3 millions algériens sur le sol français.
Immaculée Conception : mythe ou réalité ?
Qu’est-ce que l’Immaculée Conception ? Pourquoi ce dogme pose-t-il question ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence, les abbés Barthe et Célier, le père Danziec et Anne Le Pape.
Drogue : des élèves escortés par la police municipale
Les élèves des écoles de la rue Charles-Hermite, dans le 18e arrondissement de Paris, sont escortés par la police pour se rendre en classe, afin de faire face à la présence de nombreux consommateurs de crack. Le porte-parole du Collectif Paris 19 Frédéric Francelle souligne :
«C’est tellement dangereux que même les adultes ne passent pas par là».
«Une fois qu’ils ont leur consommation, ils sont tout de suite à la recherche du produit mais surtout de l’argent pour en re-racheter, donc les premières choses qu’ils font, c’est d’aller voler des personnes ou des choses».
Le crack les rend à moitié pervers. De sorte que les consommateurs
«deviennent à moitié fous, tiennent des propos bizarres, se masturbent devant des écoles. C’est ce genre de choses-là, d’où le fait que la police municipale s’est chargée de protéger les élèves quand ils vont à l’école».
Paris devient une ville du Tiers-Monde.
Elon Musk contre le virus woke
Extrait du portrait d’Elon Musk paru dans Valeurs Actuelles :
Qui aurait pu croire qu’un ingénieur d’origine sud-africaine, devenu l’homme le plus riche du monde, au faîte de sa gloire, risquerait, pour mener la guerre culturelle, son empire, sa réputation et sa place dans l’histoire ? Elon Musk a beau être une icône populaire, un démocrate fan de Bernie Sanders et le fondateur visionnaire de Tesla et SpaceX, le voici désigné ennemi numéro un par l’establishment progressiste aux États-Unis. « Le virus du wokisme est sans doute l’une des plus grandes menaces pour la civilisation moderne, résumait le titan rebelle, il y a un an à peine. En son cœur, l’idéologie woke est source de division, d’exclusion et de haine. » Depuis, l’entrepreneur fantasque a éreinté les pronoms LGBT (« un cauchemar esthétique »), Netflix (« inregardable »), la série d’Amazon Prime Video le Seigneur des anneaux (« Tolkien se retourne dans sa tombe »), l’université Yale (« médaille d’or aux JO des activistes délirants »), et même les « néomarxistes » qui l’ont séparé de sa fille !
Son rachat de Twitter traumatise les wokistes. Un expert en données qui se définit comme « femme trans genderqueer demisexuelle féministe » (sic !) s’alarme :
« Un éminent transphobe prenant une participation importante dans Twitter, ça n’est pas drôle du tout ».
Plusieurs cadres, filmés en caméra cachée par le média conservateur Project Veritas, donnent raison à Elon Musk.
« L’idéologie entraîne l’absence de rentabilité. Nous croyons au bien pour la planète et pas seulement à donner aux gens la liberté d’expression. »
« Il est capitaliste et nous fonctionnions plutôt comme des socialistes. Comme si nous étions tous des putains de communistes. »
Et la presse n’est pas en reste. Un chroniqueur du Washington Post souligne :
« C’est comme si les portes de l’enfer s’étaient ouvertes sur ce site, ce soir »
D’autres craignent la ruine de l’Amérique, une prise de pouvoir par les fascistes et même « une Troisième Guerre mondiale et la destruction de la planète ».
Une coalition de 26 ONG de gauche, liées à George Soros et Bill Gates, aux administrations Clinton et Obama, à des syndicats, des fondations et des gouvernements européens lance une campagne de boycott contre le réseau social. Elon Musk rejoint le diable :
« Dans le passé, je votais démocrate parce qu’ils étaient (pour la plupart) le parti de la gentillesse. Mais ils sont devenus le parti de la division et de la haine, je ne peux donc plus les soutenir et je voterai républicain »
Musk mise sur le gouverneur anti-woke de Floride Ron DeSantis pour battre en 2024 Joe Biden, cette « marionnette chaussette humide sous forme humaine » qui « traite les Américains comme des imbéciles ». Visés par une enquête fédérale, Twitter et son patron sont désormais « surveillés » par la Maison-Blanche.
En attendant, Elon Musk a licencié la moitié des 7 000 salariés, dont un émeutier antifa. Le directeur général, le directeur financier et la responsable des affaires juridiques ont été virés.
