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«Zones sans idéologie LGBT » : la Commission européenne clos la procédure d’infraction déclenchée contre la Pologne

Le 26 janvier, la Commission européenne a clos la procédure d’infraction déclenchée contre la Pologne dans le contexte du conflit autour des « zones sans idéologie LGBT » instaurées dans plusieurs municipalités ou régions.

La procédure avait été intentée en juillet 2021 par la Commission, celle-ci jugeant que Varsovie n’avait répondu que partiellement aux questions formulées dans sa lettre de mise en demeure. La Commission indique avoir depuis reçu des autorités polonaises les informations demandées, permettant la clôture de la procédure pour « non-coopération ».

La Loi de Programmation Militaire sacrifie l’armée de terre dont la vocation n’est visiblement plus de combattre

Deux articles récents mettaient en garde contre cette LPM décevante malgré une forte ambition : l’article de Michel Goya (la loi de programmation militaire (LPM) ne tient pas compte des enseignements de la guerre en Ukraine ) et celui du général de La Chesnais qui dénonçait les manque d’ambition et la faiblesse des effectifs de la transformation des armées.

L’analyse du général d’aviation (2S) Bruno Clermont est sans appel. Et quand un aviateur défend l’armée de terre, c’est que c’est vraiment catastrophique pour cette dernière :

Cette LPM est du Canada Dry de réarmement. Rien n’est clair sauf une annonce de 413 Milliards dont on ne sait rien si ce n’est que les 13 milliards supplémentaires sont hypothétiques. Pour le reste on a compris qu’on ne touchait pas au modèle des 200 000 combattants (je rappelle qu’il y a en plus 75 000 non combattants; une proportion jamais vue) sauf à ajouter 100 000 réservistes eux aussi virtuels sans un accord fort et coûteux avec les entreprises.

Par contre on a compris que l’armée de terre serait sacrifiée faute de scénarios de guerre de haute intensité qui la concernerait. Ah bon? D’ailleurs le terme haute intensité n’est plus à la mode dans l’AdT. Place à la Marine et à l’aviation. Les fantassins doivent se reconvertir en cyber guerriers pour être utiles. Et pour les autres il y aura l’encadrement du SNU qui doit sauver les banlieues du séparatisme. Les drones et les munitions rôdeuses suffiront. On gardera quand même un échantillon de toutes les capacités de l’AdT, au moins pour le 14 juillet (…)

Tout cela n’a aucun sens, si ce n’est celui d’être obligé de mettre des priorités pour cause de budget des armées encore insuffisant. Car 400 ou 413 milliards c’est pas assez d’autant plus qu’on ne sait ni quand ni comment ils arriveront. Personne ne sait ce dont demain sera fait. La France a besoin de ses 3 armées de terre de l’air et de mer puissantes, en quantité et en qualité. La réalité est que tous les militaires sont frustrés par cette LPM mais qu’ils sont obligés de s’en contenter et surtout de faire en sorte qu’elle soit exécutée en totalité. Car les vautours tournent déjà en cercle à la recherche d’un cadavre.

Depuis, deux autres articles viennent appuyer cette analyse. Tout d’abord, le Monde relaie les propos tenus devant la presse par le chef d’état-major de l’armée de terre (CEMAT), le général Pierre Schill. L’exercice est forcément difficile pour le CEMAT tenu par des engagements vis-à-vis du président de la république. Il ne faut pas non plus être expert pour comprendre la très grande frustration de l’armée de terre et son sombre avenir à travers ces lignes :

“Le chef d’état-major de l’armée de terre a annoncé, lundi, la mise en place d’une nouvelle organisation dans laquelle les régiments de « mêlée » (chars, infanterie) seront réduits, au profit, notamment, de ceux spécialisés dans le cyber et les drones. L’armée de terre devrait entrer, dans les prochaines années, dans une vaste transformation (…)

Si le nombre total de régiments (environ 80) sera préservé, certains devraient subir des évolutions importantes. Les régiments de « mêlée » (chars, infanterie) pourraient être en partie dégraissés, tandis que ceux spécialisés dans le cyber et les drones pourraient être renforcés. « Il n’y aura pas de dissolution de garnison » , a toutefois assuré le général Schill (…)

Derrière ce plan de transformation, se cache un vrai souci de redonner à l’armée de terre des capacités d’intervention au-delà de sa seule culture expéditionnaire, qui s’est globalement achevée avec la fin de l’opération « Barkhane », en novembre 2022. Rien ne garantit, à ce stade, que la future LPM le permette, en raison de l’explosion des coûts de l’énergie, des matériaux, ainsi que de multiples arbitrages encore en cours, mais l’affichage est là.

Pour donner le change, l’armée de terre devrait se doter de deux nouveaux commandements : un consacré aux guerres de demain, et un autre relatif à la guerre hybride et aux actions spéciales. Tous les deux seront hiérarchiquement au même niveau que le commandement des forces terrestres, qui a la main sur les 77 000 hommes du cœur opérationnel de l’armée de terre (…)

L’exercice du général Schill, lundi, a pour beaucoup consisté à tenter de se montrer « satisfait » des arbitrages en cours de la future LPM. « L’armée de terre fera son affaire » de cette nouvelle loi-cadre, a-t-il assuré (…) L’armée de terre a toutefois encore à s’assurer, en interne, que le financement de cet acquis de principe se fasse vite : c’est-à-dire en début de LPM et pas en fin, comme certains scénarios l’envisagent. Le général Schill a aussi précisé que la nécessité de renforcer la défense sol-air pourrait impacter le programme Scorpion, qui vise à muscler les capacités de combat numérique de l’armée de terre. Des choix d’armement différents pourraient également être faits pour le Griffon et le Serval, ces nouveaux véhicules qui arrivent au sein des régiments, dont un certain nombre, prévus pour transporter de l’infanterie, seront convertis à l’appui et au soutien.”

Fin connaisseur et bien introduit dans les milieux parisiens, Jean-Dominique Merchet ne dit pas autre chose dans son articleDéfense: les frustrations de l’armée de terre” :

L’armée de terre s’attend à souffrir de la prochaine loi de programmation militaire (LPM 2024-2030). Le grand large cher aux marins, plutôt que le centre-Europe des biffins (*). Toujours en cours d’élaboration, la LPM ne semble pas retenir l’hypothèse d’un net renforcement des capacités de l’armée de terre, comme la guerre de « haute intensité » en Ukraine avait pu le lui faire espérer. Au contraire, la priorité pourrait être donnée à d’autres domaines, comme la défense de l’outre-mer français, le service national universel, le cyber, l’espace ou l’« influence ». En clair, il n’y aura pas plus de blindés, de canons ou de régiments, malgré la forte hausse des crédits militaires.

Un proche du dossier résume le raisonnement sur lequel se fonde l’exécutif : “Parce qu’elle a une dissuasion nucléaire, la France ne craint rien face à la Russie et n’a donc pas besoin d’une grosse armée de terre (…) Ils [les généraux] n’ont pas plus aimé que ça

L’armée de terre a toutefois l’assurance de conserver ses effectifs avec une FOT de 77 000 hommes. Elle devrait être très sollicitée pour la sécurisation des JO. Et c’est en grande partie sur ces effectifs que seront pris les renforcements dans le domaine cyber, influence et renseignement (…) Quant aux équipements, “Je n’ai pas de problème à ce que l’on puisse un peu dilater le calendrier des acquisitions” explique le ministre Lecornu (…). Autant dire que l’ambiance s’en ressent dans les popotes.

Une nouvelle fois, les marins vont être les grands gagnants” soupirent les terriens. Quant aux aviateurs, ils espèrent préserver leur flotte d’avions de combat, ce qui n’est pas gagné (…) (…) La reprise en main de la hiérarchie militaire par le cabinet du ministre Sébastien Lecornu tend l’atmosphère. Les futurs généraux et amiraux doivent, par exemple, paser un entretien avant d’obtenir leurs étoiles (…)”

À Nantes, trois enfants échappent à une balle de kalachnikov (et autres “faits divers”)

Traumatisme pour cette famille :

Deux individus armés, selon les témoignages recueillis par la police, ont ouvert le feu en direction d’un hall d’immeuble: l’un armé d’une arme longue, l’autre d’une arme de poing. Sur place, une 15ne de douilles correspondant à des munition de AK47 (Kalachnikov) ont été retrouvées au sol, ainsi que 5 douilles de calibre 9 millimètres. L’une des balles a atteint l’appartement situé au dessus du hall, où Virginie et son mari habitent avec leurs 4 enfants. Virginie était alors en train de regarder Les Choristes sur France 2, dans un canapé du salon, tandis que son mari était dans la cuisine. Trois de leurs enfants (âgés de 18mois, 8ans et 9ans) jouaient dans leur chambre et dans le couloir qui y mène. Ils ont entendu un grand BOUM. Puis les enfants se sont mis à crier. Une balle, probablement de Kalachnikov, a traversé la fenêtre de la chambre et a ricoché un peu partout dans l’appartement. Si un des enfants avait été debout prêt de la fenêtre, il aurait probablement pris la balle en pleine tête. Virginie et son mari sont alors partis récupérer leurs enfants en rampant, pour les ramener dans le salon. Ils ont aperçu des hommes cagoulés dehors. Depuis, ils ont condamné la porte de la chambre et dorment tous les 6 dans le salon, ou plutôt tentent de trouver le sommeil. Virginie ne veut d’ailleurs plus que ses enfants s’approchent de fenêtres. Sa fille de 8 ans est la plus traumatisée par les évènements. La famille est désormais suivie par un psychologue, qui doit notamment permettre aux enfants de parler et comprendre ce qui s’est passé. La famille O. est arrivé dans le quartier Malakoff en 2014 et habite un logement social. « Un mois plus tard je voulais déjà déménager » raconte Virginie. Elle ajoute que depuis 2014 leurs voitures ont été incendiées trois fois et qu’elle évite de sortir avec ses enfants.

Les faits divers qui se succèdent devraient susciter une réaction nationale :

    • Cannes : Kévin Ribal, 23 ans, poignardé sans raison à la sortie d’une discothèque. Remiki, Wassim et Abderrazek condamnés. Des images djihadistes retrouvées dans la cellule de Remiki. La mère de Kevin doit quitter l’audience “comme des rats, avec la peur” escortée par la police
    • Oissel (76) : un migrant congolais multirécidiviste, déjà condamné pour plusieurs viols et “installé en France depuis plus de 20 ans”, refuse de se soumettre à un test PCR pour éviter d’être expulsé
    • Piennes (54) : à 12 ans, il gaze une retraitée, l’agresse et prend la fuite avec sa voiture
    • Canet-en-Roussillon (66). Un homme retrouvé mort poignardé dans un hall d’immeuble, un individu défavorablement connu interpellé
    • Port-de-Bouc (13) : armé d’un couteau, il exige le départ des policiers d’une cité, se fait interpeller, puis lance un appel à l’émeute ; les agents attaqués par une trentaine d’individus, des voitures et un pont incendiés
    • Marseille : un jeune homme tué par balle à la cité des Micocouliers
    • Marseille : un chauffeur VTC et son passager visés par des tirs de Kalachnikov dans le 15e arrondissement
    • Les agressions de maires en hausse de 15% en 2022

Qui est Saint Ambroise ?

Retrouvez chaque semaine une vidéo présentée par l’abbé Benoît, vous emmenant sur les traces des premiers martyrs et des premiers grands saints de l’Église. Cette saison, nous suivrons les traces des Pères de l’Église de l’Orient avec notamment Saint Athanase, Saint Basile, Saint Grégoire de Nazianze et Saint Jean Chrysostome. Nous nous pencherons aussi sur l’histoire des Pères de l’Église d’Occident avec Saint Ambroise, Saint Jérôme, Saint Augustin et Saint Grégoire le Grand.

 

Mobilisation contre l’euthanasie: c’est parti!

Chers amis,

Vous savez que, dans les prochaines semaines, la pseudo “convention citoyenne” doit rendre son rapport et ainsi lancer la légalisation de l’euthanasie, que Jupiter veut absolument imposer (chacun sait que cela reste la solution la plus “efficace” pour régler la question des retraites!).

Mais cette légalisation n’est pas une fatalité. La résistance commence à s’organiser – et, naturellement, le Salon beige soutiendra toutes les initiatives allant dans le sens de la défense de la vie innocente.

Pour l’heure, je voudrais vous parler d’une excellente initiative qui commence à se développer localement: la diffusion d’un impressionnant documentaire “Au coeur de la fin de vie”, produit par Bernard de La Villardière (j’ai été voir l’avant-première et cela peut très efficacement aider à prendre conscience de l’horreur déshumanisante à laquelle nous conduirait la légalisation de l’euthanasie). Nos amis de la fondation Lejeune proposent d’organiser des projections-débats partout en France. Nous sommes en train “d’accorder nos violons” pour les aider le plus efficacement possible. Mais, d’ores et déjà, vous pouvez vous inscrire ci-dessous pour me dire si vous voulez assister à l’une de ces projections ou en organiser une. Dans mon esprit, ce Tour de France du documentaire pourrait être une précieuse première étape de la mobilisation locale dont nous aurons besoin pour faire capoter les délires jupitériens.

Le combat ne fait que commencer!

Guillaume de Thieulloy

Je souhaite
(Indiquer le numéro - pour l'outre-mer: 97 - pour l'étranger: 99)

L’augmentation du taux d’homicides pose la question d’un rétablissement de la peine de mort

François Bernault, ancien président de chambre aux cours administratives d’appel de Marseille et de Lyon, estime dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, que la France doit se poser la question de la peine de mort :

La France connaît actuellement un grave problème d’insécurité qui en fait dans ce domaine la dernière de la classe des grands pays européens. Le taux d’homicide en France est plus de deux fois celui de l’Italie, le pays de la mafia ! L’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne, la Pologne connaissent moins de criminalité que la France. En 2018, la France est le pays européen qui a, selon Eurostat, enregistré le plus grand nombre d’homicides : 779, devant le Royaume-Uni (754) et l’Allemagne (632). On note une progression quasiment continue de la criminalité depuis 2017 en France, où le nombre des homicides est passé de 917 à 1026 en 2021 et le rythme en a encore augmenté au premier trimestre 2022 selon les sources officielles du ministère de l’Intérieur. Il faut ajouter que les statistiques officielles françaises ne prennent pas en compte les décès causés par une agression, mais survenus quelques temps après les coups ou le choc.

Devant cette situation, on doit s’interroger sur l’opportunité d’un rétablissement, au moins temporaire, de la peine de mort. On doit s’interroger sur le moyen de protéger les vies innocentes qui disparaissent ainsi, à une échelle qui est désormais celle du millier d’individus. Le caractère massif de cette criminalité place notre pays dans une situation qui s’apparente à  une situation de guerre. Nous, citoyens français, ne pouvons pas et ne devons pas nous y habituer, et nos dirigeants encore moins.

Devant l’ampleur et l’accroissement de la criminalité  en France, devant la nature inhumaine et barbare de certains de ces actes (deux décapitations durant la période récente, meurtres d’enfants, de mineurs, de prêtres, défénestration d’une octogénaire juive, récidives de crimes, très nombreuses attaques au couteau, innombrables menaces de mort proférées contre des policiers, des enseignants, des juges, écrasement volontaire d’une jeune femme sous une voiture) le rétablissement de la peine capitale peut paraître souhaitable.

On pourrait l’envisager pour les meurtres les plus horribles, pour les auteurs et complices d’attentats sanglants, pour parer aux récidives de crimes. Son rétablissement serait susceptible de créer une atmosphère de dissuasion face à la tentation de la violence, et de faire que règne à nouveau, comme il n’y a pas si longtemps, la peur du gendarme et de la justice, et non la peur éprouvée par le gendarme et le juge. Par ailleurs, couplée à l’alternative « la mort ou l’exfiltration immédiate », elle permettrait l’expulsion définitive de criminels étrangers jugés irrécupérables. […]

Certains objecteront que le pape François a aboli la peine de mort dans le catéchisme. Le nouveau paragraphe 2267 se lit comme suit (avec une auto-citation du pape régnant) :

Pendant longtemps, le recours à la peine de mort de la part de l’autorité légitime, après un procès régulier, fut considéré comme une réponse adaptée a (sic) la gravité de certains délits, et un moyen acceptable, bien qu’extrême, pour la sauvegarde du bien commun. Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité, même après avoir commis des crimes très graves. En outre, s’est répandue une nouvelle compréhension du sens de sanctions pénales de la part de l’État. On a également mis au point des systèmes de détention plus efficaces pour garantir la sécurité à laquelle les citoyens ont droit, et qui n’enlèvent pas définitivement au coupable la possibilité de se repentir. C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que « la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle » et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde.

Jean de Saint-Jouin écrivait alors :

[…] Pour ceux encore qui, avec le Pape François, mettent de l’avant la dignité humaine qui défendrait de tuer tout homme, St-Thomas répond : Par le péché l’homme s’écarte de l’ordre prescrit par la raison ; c’est pourquoi il déchoit de la dignité humaine qui consiste à naître libre et à exister pour soi ; il tombe ainsi dans la servitude qui est celle des bêtes, de telle sorte que l’on peut disposer de lui selon qu’il est utile aux autres, selon le Psaume (49, 21) : « L’homme, dans son orgueil ne l’a pas compris ; il est descendu au rang des bêtes ; il leur est devenu semblable », et ailleurs (Pr 11, 29) : « L’insensé sera l’esclave du sage. » Voilà pourquoi, s’il est mauvais en soi de tuer un homme qui garde sa dignité, ce peut être un bien que de mettre à mort un pécheur, absolument comme on abat une bête ; on peut même dire avec Aristote qu’un homme mauvais est pire qu’une bête et plus nuisible. […]

[…] Il est tellement plus rassurant, pour l’homme déchu, de s’imaginer un monde où rien ne se paye. Où la peine n’existe que pour « réformer » le coupable. Où la stricte rédhibition des dettes est un conte de grand-mères. Un monde, bref, où la peine mort n’existe pas. Où les conséquences de nos actes sont magiquement effacées, par un coup de baguette magique, sans conséquences. C’est la rêverie hédoniste, l’adolescence élevé au rang de magistrat, qui s’invite dans le Temple.

Privé des échos répétés d’une liturgie signifiante et de la catéchèse du Salut, est-il réellement surprenant que l’homme cherche à cacher sa nudité?

Être contre la peine de mort, c’est au fond se mentir à soi-même. Si c’est refuser sa propre culpabilité ontologique et refuser la sentence de mort où figure son prénom, c’est aussi refuser la joie indicible de Pâques.

Mon frère. T’es-tu interrogé pourquoi tu réagis de manière si épidermique à cette question qui, au fond, devrait te laisser froid. Es-tu dans le corridor de la mort? A-t-on prononcé contre toi la sentence fatale? Alors pourquoi tant de passion à débattre de cette question?

Ne serait-ce pas qu’en fait, si! Tu sais bien, au fond de toi-même, que, comme moi, tu mérites la mort 100 fois. Jette-toi dans les bras du mystère et accepte ta culpabilité profonde. Ce mystère n’est pas néant ; Il est amour et vérité. Écoute la voie de l’Église qui psalmodie dans sa liturgie de toujours, avec tant de beauté, la Miséricorde de ce Dieu qui a réglé la note éternelle.

Tous, prions pour que nos contemporains puissent avoir accès, de plus en plus, à cette liturgie extraordinaire (sic) qui assure aux âmes la vraie joie de l’Évangile et à l’Occident, une culture qui soit digne de sa vocation.

Notre Dame de la Santé

Veillée de prière à Notre-Dame de la Santé le 17 février à l’église Saint Sulpice, par Pascale Zyto, auteur des Merveilles de Notre Dame de la Santé.

Qui est Notre Dame de la Santé ?

La Vierge Marie est apparue à deux enfants en Inde, à Vailankanni. L’un d’eux, paralytique est guéri instantanément. La nouvelle attire un nombre grandissant de personnes. Beaucoup obtiennent des guérisons et la Mère de Dieu est nommée Notre Dame de la Santé.

Quelles sont les grâces obtenues à Vailankanni ?

Le Sanctuaire est fréquenté par vingt millions de pèlerins par ans : chrétiens, hindous et musulmans. Les témoignages de guérisons abondent tout comme ceux de prières exaucées.

Que comprend la veillée ?

La messe présidée par Mgr Emmanuel Tois, vicaire général du diocèse de Paris, la bénédiction de la statue de Notre Dame de la Santé venue de Vailankanni, la lecture de la neuvaine, la prière pour les besoins de l’âme et du corps, une procession…

La présence de la communauté tamoule et de son aumônier le Père John Kennedy, les chants et la musique tamoule enchanteront cette veillée.

Et pour poursuivre ?

Il suffit de se rendre aux Missions Étrangères de Paris 128 rue du Bac où sont offerts

  • un parcours en photos à travers le Sanctuaire de Vailankanni
  • un lieu de recueillement devant la statue de Notre Dame de la santé du 18 février au 13 mai
  • et se rendre à la fête de Notre Dame de Vailankanni, le 13 mai 15h, présidée par le Père Vincent Sénéchal, Supérieur Général des MEP
  • et acheter le livret Les Merveilles de Notre Dame de la Santé, LIFE éditions, Imprimatur Mgr Georges Colomb Évêque de Rochelle et Saintes

“Aujourd’hui, le désir d’enfants en France est de 2,3 or le nombre d’enfants constatés est de 1,8”

Intervention du député LR Philippe Gosselin à l’Assemblée nationale. Pas d’enfant, pas de retraite…

Vaincre ou mourir : Entretien choc avec Reynald Secher, historien, écrivain et scénariste français, Docteur d’État ès lettres 1/2

Reynald Secher, le grand public vous redécouvre à l’occasion du film remarquable Vaincre ou mourir, réalisé par le Puy du Fou Films. Pouvez-vous vous présenter brièvement pour les lecteurs du Salon Beige à qui vous faites l’honneur de cet entretien exclusif.

Originaire de Bretagne par mon père et de Vendée par ma mère, père de quatre enfants, je me destinais à devenir chef d’entreprise aux États-Unis. La providence en a décidé autrement. Étudiant en histoire, j’ai fait la rencontre d’un grand professeur d’université, Jean Meyer, qui allait bouleverser ma vie. C’est lui qui m’a proposé de travailler sur l’histoire de la Vendée pendant la période de 1793-1794. Les choses se sont passées en trois temps. Dans le cadre de mon diplôme d’études approfondies (DEA), je devais vérifier si le discours universitaire officiel affirmant qu’il était impossible de travailler à l’université sur ce sujet faute de documents s’avérait être véridique. La méthode retenue par Jean Meyer qui consistait à reconstituer l’histoire d’un village, en l’occurrence celle de La chapelle Basse-Mer, s’étant révélée fructueuse, je suis passé à la rédaction d’une thèse de troisième cycle sur ce village. Entre autres, au-delà de la documentation trouvée, je me suis rendu compte que la mémoire populaire par rapport à ces événements était encore vivante et d’une richesse incroyable. Ayant créé des méthodes spécifiques pour traiter ce genre de sujet, je les ai extrapolées à l’ensemble de la Vendée militaire dans le cadre d’une thèse d’État publiée en 1986 aux presses universitaires de France (PUF) sous le titre : Le génocide franco-français, la Vendée-Vengé.

Ayant dû démissionner de l’enseignement à la suite de la publication de ces deux thèses, je suis devenu directeur de communication du conseil régional du Poitou-Charentes. À la fin de mon contrat, j’ai fondé une maison d’éditions éponyme tout en devenant conservateur du musée des guerres de l’ouest à Plouharnel, dans le Morbihan. Parallèlement, j’ai continué à écrire des articles, des livres, des scénarios pour des documentaires et des bandes dessinées. Je me suis également beaucoup investi dans la restauration du patrimoine local, régional et international à la tête de « l’association Mémoire du futur de l’Europe », ainsi que dans la transmission de la mémoire de la Vendée et de la Chouannerie à la tête de « l’association des descendants des Chouans et des Vendéens ».

Les médias mainstream ont lancé une campagne de dénigrement et d’insultes  contre le film, les Villiers et vous-même. Comment expliquez-vous ce déferlement de haine qui se traduit par autant d’anathèmes et d’insultes les plus choquantes et les plus grotesques ?

Depuis que le gouvernement de Front Populaire a poussé à la nomination, en 1937, de Georges Lefebvre à la chaire d’Histoire de la Révolution française de la Sorbonne qui fixe la doxa universitaire en la matière, tous les titulaires de ce poste sont issus de la Société des Etudes Robespierristes (SER) fondée par Mathiez en 1908 (il participera encore à la fondation du Parti Communiste Français en 1920). Lefebvre sera lui-même un « compagnon de route » du PCF, et après lui plusieurs titulaires de cette chaire y seront encartés jusqu’à leur mort tels A. Soboul et M. Vovelle. L’actuel titulaire de cette chaire, P. Serna, élève des deux précédents, chroniqueur régulier dans « L’Humanité » appelle à voter pour Jean-Luc Mélenchon. C’est assez dire que la Révolution française comme « vieille déesse-mère » (F. Furet) ou mythe fondateur pour la gauche radicale et révolutionnaire qui voit dans la violence cette nécessaire « accoucheuse de l’Histoire » que célébrait Marx, n’est pas prête à accepter qu’on porte atteinte à l’Immaculé Robespierre, auteur avec quelques autres dont Carnot et Turreau du génocide vendéen. Ce petit, mais puissant cénacle qu’est la SER, profondément enkysté dans cette Bastille universitaire, qu’est la Sorbonne, essaie de faire croire que dénoncer les violences et les crimes de 1793-1794, c’est attaquer la République, comme si la république démocratique et pluraliste qui est la nôtre s’identifiait à ce régime de Terreur, de crime et de sang, justement qualifié de «matrice des totalitarismes » par F. Furet et qui fut celui de l’an II. On est là dans une forme d’escroquerie intellectuelle.

Je ne reviendrai pas sur les agissements de ce qu’il faudrait sans doute appeler la « secte robespierriste » et que j’ai détaillés il y a bien des années dans une brochure où je traitais de La désinformation autour de la guerre de Vendée et du génocide. Je ne puis que constater, pour m’en désoler, le fait que sa puissance aujourd’hui va jusqu’à lui permettre d’insérer ses tentacules jusque dans l’Université catholique. C’est ainsi qu’une élève de MM. JC Martin et P. Serna (tous deux membres de la SER) enseigne aujourd’hui à la Catho d’Angers et diffuse des ouvrages contestables tant sur la méthode que sur le fond. Que Mme Rolland-Boulestreau présente sous le titre « Les colonnes infernales » (Fayard 2015) une synthèse fondée uniquement sur le point de vue des militaires républicains (que dirait-on d’un ouvrage qui se présenterait comme une histoire d’Auschwitz racontée du seul point de vue des SS ?) ou, pis encore un ouvrage, qui sous le titre « Guerre et Paix en Vendée 1794-1796 » (Fayard 2019) également uniquement à partir des sources républicaines (comme si la négociation d’un traité de paix pouvait valablement être analysé à partir du point de vue d’une seule des deux parties, comme si la guerre de Vendée avait pris fin en 1796), n’est pas bien sérieux. Qui plus est, cette personne ose prétendre que je n’aurais pas mis les pieds aux archives du ministère de la guerre, ce qui est un mensonge éhonté qui ne l’honore guère. Nous en sommes là, hélas. On parle beaucoup de l’ « Université woke », mais il y a beau temps que cette part de l’Université qui traite de la période révolutionnaire est sous la coupe d’une vision politiquement orientée et publie moins de travaux d’histoire que de propagande politique de la gauche radicale. Il faut le savoir.

À l’heure actuelle, l’action de cette gauche sectaire contre le film Vaincre ou mourir a la même finalité : entraver sa diffusion, tout comme elle a entravé la diffusion de mes ouvrages et de mon travail.

Certains élus, dont parmi eux des députés, appellent ouvertement à vous faire taire. Au-delà de cette incitation manifeste à la haine, qui mériterait un traitement judiciaire approprié, ces héritiers de régimes mortifères, qui ont fait des dizaines de millions de morts, continuent à donner des leçons au monde. Comment peut-on expliquer cette situation ?

La bêtise, l’aveuglement idéologique, l’intérêt financier et social sont leurs moteurs. Pour conserver leurs rentes, leur statut social, ils vendraient père et mère. Qu’importent les faits, qu’importe la Vérité, ils sont vils et veulent coûte que coûte continuer à jouir de leur rente de situation, laquelle est tellement confortable qu’elle se prolonge depuis plus de 200 ans.

Cependant, les faits sont têtus et l’inimaginable, l’indicible commencent à s’imposer. Par conséquent, ces prophètes n’ont pas d’autres solutions que de se comporter comme ils le font et de refuser absolument toute remise en cause.

A suivre

Les stérilets hormonaux peuvent augmenter le risque de syndrome dépressif [Add]

Ce lien est établi par une étude publiée en décembre dans la revue Journal of the American Medical Association (JAMA), et menée par le groupement d’intérêt scientifique (GIS) EPI-PHARE, constitué de l’ANSM et de la Cnam. Cela fait l’objet d’une note de l’Agence nationale du médicament (ANSM).

Les résultats montrent que les femmes porteuses d’un dispositif intra-utérin (DIU) avec un dosage de 52 mg de lévonorgestrel, comme le Mirena et le Donasert, ont, dans les deux années suivant la pose, un risque plus élevé de 13% de prendre un antidépresseur comparativement à celles qui ont un DIU dosé à 19,5 mg de lévonorgestrel. Cette hormone progestative de synthèse épaissit la glaire cervicale entre le vagin et l’utérus, dans le but de bloquer le passage des spermatozoïdes.

En 2020, 300.000 Françaises étaient sous stérilet hormonal.

Addendum 20/02/2023 – un lecteur a analysé ce dernier chiffre :

En résumé :

  • on a environ 14,4 millions de femmes entre 15 et 49 ans
  • 33,2% sont sous pilule et 25,6% ont un stérilet
  • soit 3 677 028  femmes sous stérilet.
  • Il y a deux types de stérilets : ceux en cuivre (sans hormone), ceux en plastique avec hormone
  • Les DIU hormonaux sont : Minera 52 mg, Jaydess 13,5 mg, Kyleena 19,5 mg, Donasert 52 mg
  • Mirena a une durée de 5 ans, Jaydess de 3 ans
  • Le DIU au cuivre a une action de 4 à 10 ans 

La presse communique sur « En 2020, environ 300 000 femmes étaient en France sous stérilet hormonal. En 2022, 214 000 femmes ont été de nouvelles utilisatrices d’un Mirena et 130 000 d’un Kyleena ».

Or ce n’est pas clair mais il semble qu’il y ait autant de femmes sous DIU cuivre que sous DIU hormonaux (page 13). Donc les 300 000 (plus exactement 344 000 femmes) correspondraient à la population des femmes qui installent ou renouvellent un stérilet sur une année. Ce qui correspond, compte tenu de la durée des stérilets, à 1,72 million sous DIU hormonal et à peu près le même nombre sous DIU cuivre. En considérant que les 300 000 sont une statistique annuelle, on est cohérent avec les données globales.

Vers une interdiction quasi totale de l’avortement en Caroline du Sud

Avec 83 voix contre 31, la Chambre des représentants de Caroline du Sud a adopté une interdiction quasi totale de l’avortement avec des exceptions en cas de viol, d’inceste, d’anomalie mortelle du fœtus ou de danger pour la santé ou la vie de la mère.

Le projet de loi ne prévoit pas de condamnation pénale pour la femme qui avorte, mais lui permet d’engager des poursuites contre d’autres personnes qui mettent fin, de manière illégale, à une grossesse. Une possibilité également pour les tuteurs légaux si elle est mineure, le procureur général de l’Etat ou les avocats.

Concernant le père biologique, il devra verser une pension alimentaire dès la conception et couvrir la moitié des frais de grossesse. En cas de viol ou d’inceste, il devra aussi financer la prise en charge psychologique.

Douze Etats ont déjà adopté des lois similaires interdisant l’avortement dès la conception.

13 organisations, représentant 800 000 professionnels de santé, signent un texte contre l’euthanasie

13 organisations professionnelles et sociétés savantes, représentant 800 000 soignants de tous horizons, signent leur refus de participer à une «aide active à mourir», dans un appel que Le Figaro dévoile.

Le Conseil national professionnel (CNP) infirmier représente quelque 700 000 infirmières et infirmiers généralistes. Les professionnels du grand âge se sont associés à cet appel (CNP gériatrie, SFGG, MCoor). Les soignants de ces différentes spécialités partagent, avec le milieu des soins palliatifs adultes et enfants (Sfap et 2SPP), la même crainte de voir leur mission dénaturée.

Les signataires refusent «catégoriquement» la «démarche euthanasique». L’éventualité d’une clause de conscience pour les soignants ne les rassure en rien.

Les organisations signataires de l’appel:

  • 2SPP : Société française de soins palliatifs pédiatriques
  • Afsos : Association francophone des soins oncologiques de support
  • Anfipa : Association nationale française des infirmier.e.s en pratique avancée
  • Claromed : Association pour la clarification du rôle du médecin dans le contexte des fins de vie
  • CNPG : Conseil national professionnel de gériatrie
  • CNPI : Conseil national professionnel infirmier
  • Fnehad : Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile
  • Mcoor : Association nationale des médecins coordonnateurs en ehpad et du secteur médico-social
  • Sfap : Société française d’accompagnement et de soins palliatifs
  • SFC : Société française du cancer
  • SFGG : Société française de gériatrie et gérontologie
  • SNPI : Syndicat national des professionnels infirmiers
  • Groupe de soins palliatifs d’Unicancer : Fédération des centres de lutte contre le cancer

Non coupable !

Elle avait osé prier silencieusement dans la rue, non loin d’une clinique d’avortements et avait été inculpée de 4 chefs d’accusation.

Isabel Vaughan-Spruce, directrice du groupe anti-avortement March for Life UK, a été déclarée non coupable, tout comme le père Sean Gough, qui avait été inculpé pour avoir prié dans la même zone de censure à Birmingham.

Mme Vaughan-Spruce a réagi :

« Je suis heureuse d’avoir été disculpée de tout acte répréhensible. Mais je n’aurais jamais dû être arrêtée pour mes pensées et traitée comme une criminelle simplement pour avoir prié silencieusement dans une rue publique. Lorsqu’il s’agit de zones de censure, les prières pacifiques et les tentatives d’aide aux femmes en situation de crise sont désormais qualifiées de « criminelles » ou « antisociales ». Mais ce qui est profondément antisocial, ce sont les mesures prises pour censurer la liberté d’expression, la liberté d’offrir de l’aide, la liberté de prier et même la liberté de penser. Nous devons nous opposer fermement à cela et veiller à ce que ces libertés les plus fondamentales soient protégées, et que toutes nos lois le reflètent »

I-Média : Palmade et les “autres victimes”

L’image de la semaine 

Une image curieuse qui floute les limites du vrai et du faux en matière d’information. Si la technologie est excitante, elle comporte également son lot de dangers…

Palmade et les “autres victimes”

Solidarité des médias vis à vis du showbiz, statut victimaire, inversion accusatoire et contre-feu médiatique ? Jean-Yves Le Gallou revient sur l'”affaire” de la semaine : le carambolage causé par l’humoriste Pierre Palmade.

La revue de presse

Jules Blaiseau et Jean-Yves Le Gallou consacrent la revue de presse hebdomadaire à un dossier sur les dernières productions audiovisuelles du service public. France 2, France 5 ou encore France Culture en prennent pour leur grade.

La sanction record de l’ARCOM à l’encontre de C8 

3,5 millions d’euros d’amende et une ministre de la censure-culture de plus en plus menaçante envers le groupe Canal.

Juristes pour l’enfance poursuit le combat contre les sociétés étrangères de GPA

Juristes pour l’Enfance a déposé, hier 15 février, une plainte contre X visant les agissements en France de la société américaine de Gestation pour autrui (GPA) Fertility Center :

Cette société a en effet organisé en 2022 dans plusieurs villes du territoire français, et notamment à Lyon et à Marseille, des réunions de commercialisation d’offres de Gestation pour autrui pour un public français.

Lors de ces réunions tenues dans des hôtels, la société Fertility Center représentée par son commercial français, présentait aux français démarchés les différentes options de ses contrats de GPA : mise en relation avec des agences de mères porteuses, assistance pour la sélection des mères porteuses, contrôle qualité du dossier médical et psychologique de celles-ci, achat de gamètes, conseils juridiques relatifs au contrat établi avec la mère porteuse, conseils juridiques relatifs à l’établissement de la filiation de l’enfant, réalisation de la fécondation in vitro, du transfert d’embryon et du suivi de la grossesse dans la clinique spécialisée de Fertility Center.

Juristes pour l’Enfance a donc saisi le Procureur de la République de Lyon et celui de Marseille pour demander tout simplement l’application de la loi française qui interdit et sanctionne le délit d’entremise en vue de la GPA, ainsi que le délit d’entremise en vue de l’obtention de gamètes contre paiement.

L’association demande à la justice de faire respecter la loi et de mettre un terme aux agissements à ce jour impunis de ces sociétés commerciales étrangères qui se rient avec impudence des déclarations du Président français et de son Ministre de la Justice « La GPA demeure notre ligne rouge ; non, non et non à la GPA »

Ecrire une biographie de Jésus

Intéressante analyse de l’abbé Roy sur Claves, à propos des multiples “Vie de Jésus” publiées :

[…] La figure de Jésus intrigue et questionne encore les hommes du XXIe siècle. Malgré l’apparente indifférence de notre époque, la figure du Nazaréen continue de toucher certains contemporains. Témoin cette abondante production littéraire qui lui est consacrée. Parmi les ouvrages dernièrement parus, on pourra encore facilement trouver le Jésus de Jean-Christian Petitfils[1], publié en 2013 et déjà réédité. Son auteur a récemment préfacé le Jésus, l’enquête de Jean Staune[2], publié en 2022. On peut encore citer dans un autre domaine la grande fresque cinématographique entreprise sous forme de série par les américains d’Angel Studios : The Chosen.

Ces essais qui se présentent plus ou moins ouvertement comme des biographies du Sauveur amènent à réfléchir sur le caractère propre de la révélation en Jésus et des témoignages qui nous la rendent accessible. Il est en effet le Verbe fait chair, la parole divine assumant une nature humaine pour venir nous rejoindre au plus proche. Sa vie en elle-même est donc un enseignement et un message divin. L’originalité indépassable de sa figure et de son message expliquent certainement en partie la fascination exercée depuis 2000 ans sur le monde intellectuel – fascination d’autant plus paradoxale aujourd’hui qu’elle se continue dans un monde qui refuse toute transcendance et toute ouverture spirituelle.

Or la figure de Jésus est nimbée du mystère de sa double nature divine et humaine, accentuée  par la connaissance parcellaire que nous en donnent les sources divinement révélées : Écriture Sainte et la Révélation. C’est pourquoi l’entreprise de composer une véritable biographie semble difficile, voire illusoire.

Les Évangiles sont de véritables biographies du Christ, que l’on peut rapprocher des monuments du genre dans la littérature antique (Thucydide, Suétone, Cornélius Nepos, Plutarque…). Willem van Unnik, célèbre professeur hollandais d’Écriture Sainte, a entrepris à partir du témoignage de l’historien grec Lucien de Samosate (Comment il faut écrire l’histoire) de dégager 10 règles d’or de l’historien antique, parmi lesquelles l’indépendance d’esprit, la construction du récit, la collection et la sélection des informations, la vivacité de la narration, la composition rhétorique… Parmi ces 10 critères, il semble que les Évangiles, en particulier celui de saint Luc – qui annonce explicitement dans son prologue vouloir faire œuvre d’historien – en remplissent au moins huit. Ces récits conservent toutefois un caractère singulier : il s’agit de la seule œuvre ancienne retraçant la vie d’une figure juive. La perspective historique hébraïque était en effet légèrement différente de la pratique grecque : Israël ne valorisait pas tant l’indépendance d’esprit de l’auteur que sa capacité à montrer l’action de Dieu à l’œuvre dans l’histoire des hommes. On retrouve ce trait en particulier dans les monumentales narrations de Flavius Josèphe. Quoi qu’il en soit, les Évangiles sont de véritables classiques de leur temps, mais qui ne correspondent donc pas aux canons du genre contemporain, et peuvent s’avérer décevants à cet égard[3].

Peut-on dès lors entreprendre de composer une biographie contemporaine du Christ, selon les canons actuels du genre ? La question est celle de la capacité à appréhender le personnage de Jésus comme une figure historique. Le jésuite américain John-Paul Meier auteur de l’ouvrage de référence sur le « Jésus de l’Histoire[4] » introduit une distinction entre le Jésus historique et le Jésus réel. Pour lui, il est impossible d’appréhender le personnage réel du Sauveur, en raison du manque de sources bien sûr, mais plus encore car la science historique ne permet pas de comprendre une personne dans sa totalité, à plus forte raison lorsqu’il s’agit du fils de Dieu.

Dès lors, comment recevoir et lire ces biographies du Christ ? Elles peuvent être une aide pour lire et relire les Évangiles, donnant parfois au Seigneur un visage aux traits humains plus accentués et concrets. On apprécie ainsi les saillies humoristiques du Jésus de The Chosen ou les remises en contexte historique de Jean-Christian Petitfils. L’écueil majeur est que l’auteur d’un tel ouvrage imprègne nécessairement son personnage de sa propre spiritualité, de son expérience personnelle, sans parler de son style et de ses références littéraires, de ses centres d’intérêt… Ce qui est une richesse supplémentaire lorsque l’écrivain est un témoin oculaire – le cas des Évangiles eux-mêmes – peut devenir un obstacle lorsqu’il prend la plume par-delà des siècles d’histoire.  La biographie de Jean-Christian Petitfils présente ainsi d’indéniables qualités littéraires et historiques, et constitue réellement l’œuvre d’un « amoureux » de la figure du Christ, mais prend souvent le parti de favoriser univoquement telle ou telle hypothèse historique, reconstruisant un personnage plus complet que celui des Évangiles, mais peut-être aussi plus éloigné du Jésus réel. Selon Petitfils l’auteur du quatrième Évangile ne peut en aucun cas avoir été Jean, fils de Zébédée et frère de Jacques. Se fondant sur ce parti-pris intéressant mais qui n’est pas accepté universellement ni démontré, l’ouvrage s’enrichit d’une foule de détails qui deviennent certes plausibles, mais ne prennent le risque de virer à la fiction. Chez Jean Staune la première moitié du livre est consacrée à démontrer ce même principe : l’existence d’un disciple discret, voire secret, le « disciple bien aimé » (ou DBA), auteur du quatrième Évangile et bien distinct de Jean, fils de Zébédée (JFZ), pécheur inculte de la mer de Galilée. Les arguments accumulés sont parfois forts, parfois moins, et parfois dirigés ad hominem contre tel ou tel auteur. L’ensemble se conclut sur ce qui se veut une vision d’ensemble du personnage de Jésus, mais qui peut sembler teintée de syncrétisme, voire de gnosticisme.

Au cinéma ou en littérature, il est bien difficile d’entreprendre de présenter une biographie du Christ dans un style moderne. Est-ce seulement possible ? Est-ce seulement souhaitable ? Notre époque a la folie du détail, la manie de la vérification. Tel n’était pas le cas des évangélistes et des premiers chrétiens : à travers l’homme Jésus, c’est le Fils, et par lui le Père, qu’ils ont cherché à rejoindre. À cela il semble que les Évangiles suffisent amplement. Plus encore, leur style elliptique, leurs silences, laissent la place à la méditation et à la prière. On ne dépassera par les Écritures, qui mieux que l’Esprit pourrait nous faire connaître le Fils ? « Qui m’a vu, a vu le Père » (Jn 14, 9).

Flagrant délit de mensonge du gouvernement ?

Encore un délire complotiste du journal 20 Minutes ?

Depuis le début de semaine, les hashtags « menteur » et « mensonges » s’alternent en tête des tendances sur Twitter. La plupart des publications affichent le passage du porte-parole du gouvernement Olivier Véran sur la question de la revalorisation des pensions retraites. L’extrait est un passage de l’émission « Questions politiques » sur France Inter, ce dimanche, où le ministre est revenu sur la question de la retraite minimum en cafouillant sur des éléments déjà annoncés par le gouvernement. « Le plus gros crash de l’histoire », se moque les internautes.

Des critiques partagées par les députés au sein de l’Assemblée nationale ce lundi, où les élus de l’opposition ont fustigé « les mensonges du gouvernement ». « La retraite à 1.200 euros, aujourd’hui on ne sait plus ce qu’il en est (…). On apprend que le nombre de Français concernés devient ridicule », a notamment critiqué le député RN Jean-Philippe Tanguy. « Vous avez menti aux Français », a condamné l’insoumise Clémente Autain.

Alors qu’Olivier Véran invitait Thomas Snégaroff à « vérifier les archives » ce dimanche, un travail de chronologie s’impose pour mieux comprendre la question de la retraite minimum. 20 Minutes est donc remonté dans le temps.

Véran fait mentir La Cité de la peur :

On peut tromper une personne mille fois. On peut tromper mille personne une fois. Mais on ne peut pas tromper mille personnes, mille fois.

Les sans-dent n’ont qu’à mourir de froid

Au nom de la lutte contre la pollution :

La préfecture de l’Ain a placé le bassin ouest du département en vigilance rouge au sujet de la pollution aux particules fines qui touche actuellement le territoire. L’alerte est également placée au niveau 2 dans le bassin lémanique.

Les mesures prises jeudi 9 février par la préfète de l’Ain, Cécile Bigot-Dekeyzer, ont ainsi été renforcées. Parmi elles, l’interdiction d’utiliser du bois ou ses dérivés comme chauffage individuel d’appoint ou d’agrément. La pratique de brûlage est totalement proscrite, ajoute-t-elle.

L’appel au secours de trois patriarches chrétiens de Syrie

Philippe Pellet, conseiller auprès de l’agence d’aide humanitaire hongroise Hungary Helps et chercheur associé à l’Institut de Recherche sur la Religion et la Société de Budapest, relaie l’appel au secours lancé par trois patriarches chrétiens de Syrie :

Le nord de la Syrie comme le sud de la Turquie a été durement touché par le tremblement de terre du lundi 6 février, mais les gouvernements de la plupart des pays occidentaux ont jusqu’à ce jour ignoré l’appel à l’aide lancé par Damas. Seules de courageuses associations caritatives qui soutiennent le peuple syrien depuis plusieurs années se démènent actuellement sur le terrain pour sauver des vies et acheminer des aides d’urgence, avec le seul soutien de généreux donateurs.

Parmi les grandes puissances internationales, seule la Russie a répondu à l’appel de Damas… Quant à l’Union Européenne, si elle a rapidement fourni des aides importantes à la Turquie, elle n’a rien fait pour la Syrie, comme si ce pays n’existait pas ! A l’exception notable de la Hongrie qui a été le premier pays européen à avoir débloqué une aide d’urgence, exemple suivi peu après par la Grèce, la Croatie et l’Italie. Ainsi, la plupart des pays occidentaux, malgré la situation tragique causée par le séisme, continuent de refuser d’aider la Syrie en raison du blocus imposé en 2019 par les États-Unis par la loi dénommée « loi César sur la protection des civils en Syrie ». Quel cynisme, quand on sait que la conséquence de cet embargo est que la plupart des civils syriens vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté ! Déjà en janvier 2021, l’archevêque gréco-catholique d’Alep Jean-Clément Jeanbart nous alertait :

« La guerre terminée il y a deux ans, nous avions grand espoir de retrouver un peu de tranquillité, pour reprendre notre avancée vers une vie plus normale et une sérénité tant souhaitée, qui nous avait tellement manqué durant ces longues années de violences et de grands malheurs. Mais voilà que de nouveau […] des boycotts et des sanctions de toutes sortes nous sont infligés et retombent sur l’ensemble des habitants, pour étouffer plus particulièrement les moins fortunés d’entre eux et ils sont très nombreux. Ces sanctions sont commerciales et financières, sciemment établies pour empêcher la reconstruction, la réhabilitation et la reprise économique. Les réserves monétaires du pays se dessèchent, la livre syrienne perd chaque jour un peu plus de sa valeur et rend encore plus difficile la vie des gens qui ne cessent de s’appauvrir […]. Vous pouvez imaginer le désarroi dans lequel se trouvent le plus grand nombre de nos familles, devenues presque toutes nécessiteuses et au seuil de la misère et du désespoir. »

Un Tweet du Président Macron envoyé le jour même du tremblement de terre laissait espérer que les dirigeants de la France feraient enfin preuve de compassion envers le peuple syrien, et qu’ils auraient enfin l’audace et le courage de briser le statu quo des sanctions internationales par l’envoi rapide d’équipes de sauvetage comme ils l’ont fait pour la Turquie. En effet, le Tweet du Président Macron du 6 février, écrit en français, turc et arabe, était un message de soutien aux populations syriennes et turcs promettant une aide d’urgence.

Si cette promesse a été tenue pour la Turquie, tel n’a pas malheureusement pas été le cas pour la Syrie jusqu’à ce jour. Entre temps, des enfants qui auraient pu être sauvés meurent sous les décombres d’Alep.

Le pays des droits de l’homme considèrerait-il donc que la vie d’un syrien agonisant sous les ruines du nord de la Syrie n’a pas le même prix que celle d’un citoyen turc de l’autre côté de la frontière ? Nous osons espérer que les représentants de la France se raviseront en apportant dans les prochains jours une aide massive aux Syriens, répondant ainsi à l’appel du 7 février de trois patriarches syriens représentant les églises Gréco-Orthodoxe, Syriaque-Orthodoxe et Gréco-Catholique Melkite, qui, dans une lettre commune, suppliaient la communauté internationale de lever l’embargo et de secourir les populations syriennes :

« A la suite du tremblement de terre qui a frappé le nord de la Syrie le lundi 6 février 2023, des milliers de Syriens ont perdu la vie, de nombreuses églises, institutions et maisons ont été détruites, et un grand nombre de familles ont été déplacées. Cette catastrophe naturelle s’ajoute au calvaire du peuple syrien qui continue à souffrir des tragédies de la guerre, des crises, des désastres, des épidémies et des dures épreuves économiques résultant de l’inflation, de l’absence de matériaux indispensables, de médicaments et de produits de base quotidiens nécessaires pour que les gens puissent survivre et vivre dans la dignité. Nous, trois patriarches chefs d’églises en Syrie, demandons aux Nations-Unies et aux pays qui imposent des sanctions contre la Syrie de lever l’embargo injuste imposé au peuple syrien, et de prendre des mesures exceptionnelles et une initiative immédiate pour assurer la livraison des secours et de l’aide humanitaire tant nécessaires. Nous faisons également appel à la conscience de toutes les personnes de bonne volonté pour plaider en faveur des Syriens afin de mettre fin à la misère et de leur permettre de vivre dans la dignité comme le prévoit la Déclaration universelle des droits de l’homme. »

Puissent les représentants de la France et d’autres pays répondre à cet appel !

La note anticatholique du FBI continue à provoquer des remous

Les chefs des forces de l’ordre de 20 États ont signé une lettre adressée au procureur général des États-Unis, Merrick Garland, dans laquelle ils condamnent la fuite da la note de service interne anticatholique produite par le bureau local du FBI à Richmond, qui a été retirée depuis. Le 9 février, le FBI a confirmé que le document provenait de son bureau de Richmond et a publié une déclaration le rétractant. L’évêque de Richmond a également dénoncé cette note.

Dans leur lettre au procureur général des États-Unis, les 20 procureurs généraux des États, qui sont tous républicains, font part de leurs préoccupations concernant le mémorandum :

“Nous écrivons avec indignation et inquiétude au sujet du mémorandum interne anticatholique produit par le bureau local du FBI de Richmond le 23 janvier 2023, qui a été rendu public cette semaine. Le FBI doit immédiatement et sans équivoque ordonner au personnel de l’agence de ne pas cibler les Américains en fonction de leurs croyances et pratiques religieuses. Nous demandons également que le FBI produise publiquement tous les documents relatifs à ce mémorandum et à sa production”.

Le matériel demandé comprend tous les documents mettant en œuvre les recommandations du rapport, un exposé complet du processus par lequel il a été rédigé, et des informations permettant de savoir si le FBI infiltre les lieux de culte, entre autres choses.

Le fait que le FBI ait supprimé le document de ses systèmes et le prétendu “examen” du processus qui l’a permis ne nous rassure en rien sur le fait que ce mémorandum ne reflète pas un programme plus large de surveillance secrète des catholiques américains ou d’autres adeptes de la religion, et d’infiltration de leurs lieux de culte”. “Il nous assure seulement que le FBI est embarrassé par la révélation publique du contenu du mémorandum”.

La lettre indique en outre que les procureurs généraux sont “horrifiés” par le “fanatisme anticatholique [qui] semble s’envenimer au FBI” et accusent l’agence de “traiter les catholiques comme des terroristes potentiels en raison de leurs croyances”.

Les signataires de la lettre ont exprimé leurs préoccupations quant à l’intention exprimée par l’agence d’ouvrir des enquêtes dans les églises qui proposent la messe en latin et dans les communautés catholiques “radicales-traditionalistes”. La note de service qui a fait l’objet d’une fuite désigne spécifiquement la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre et la Fraternité Saint-Pie X comme points de contact potentiels pour les enquêtes.

“En d’autres termes, le mémorandum propose de recruter des catholiques pour entrer dans un lieu de culte sacré, parler à leurs coreligionnaires et rapporter ces conversations au FBI afin que le gouvernement fédéral puisse garder un œil sur les mauvais catholiques.”

Le procureur général de Virginie, Jason Miyares, principal auteur de la lettre, a publié une déclaration le 10 février dans laquelle il a affirmé qu’il défendrait la liberté de religion des catholiques dans le Commonwealth.

“La Virginie est le berceau de la liberté religieuse et a une longue histoire de protection du droit inaliénable de vivre sa foi sans interférence ou intimidation du gouvernement”.

Le mémo qui a fuité du bureau du FBI de la capitale de notre État est inacceptable, inconstitutionnel et non américain. Franchement, c’est ce que j’attendrais d’un Cuba communiste. En tant que procureur général, je suis chargé de défendre les droits des Virginiens, et la liberté de religion est le fondement des Constitutions des États-Unis et de la Virginie. Les Virginiens ne doivent pas être et ne seront pas qualifiés d'”extrémistes violents” par leur gouvernement en raison de la manière dont ils pratiquent leur culte ou de leurs croyances”.

La lettre fait référence à “une tendance dangereuse du FBI et du DOJ à qualifier d’extrémistes violents ou de terroristes ceux qui ont des opinions contraires à celles de l’administration”.

La semaine dernière, le House Select Subcommittee on the Weaponization of the Federal Government, créé par les républicains, a tenu sa première audience pour enquêter sur les allégations de partialité au sein des agences fédérales. Les procureurs généraux des États ont également envoyé cette lettre au président de la sous-commission, le représentant Jim Jordan.

Profanation à Orly

L’église Saint-Martin d’Orly, à la frontière avec Choisy-le-Roi, a été profanée. Une statue, très certainement de la Vierge Marie, a été décapitée. Les hosties consacrées contenues dans le tabernacle ont été volées.

La nappe d’autel jonchait le sol, comme un cierge, un pupitre, et deux livres, une bible ou un recueil de psaumes. Des pots de fleurs ont également été brisés.

Canada : le scandale de l’euthanasie proposé aux vétérans handicapés se poursuit

L’an dernier un scandale avait éclaté au Canada : on proposait l’euthanasie à des personnes handicapées qui demandaient des soins. Ainsi, des vétérans qui demandaient des soins se voyaient proposer l’« aide médicale à mourir ». Suite au scandale, le ministre des Anciens combattants avait reconnu le fait, indiquant que la proposition émanait d’un seul agent qui avait été suspendu. Il ajoutait que cela était « totalement inacceptable » et qu’une formation était donnée aux agents pour que cela ne se reproduise plus.

Un cinquième cas fut ensuite révélé. Puis trois autres. Et cela continue. Christine Gauthier, vétéran des Forces armées canadiennes blessée en 1988, s’est vu proposer l’« aide médicale à mourir ». Depuis qu’elle a été déclarée invalide, en 1995, la lenteur bureaucratique l’a épuisée. Elle a dû attendre 18 ans avant d’obtenir un deuxième jeu de roues pour son fauteuil, 5 ans pour un renouvellement d’élévateur et 12 ans pour un nouveau fauteuil. Fatiguée par ces « blessures inutiles et dommages corporels », infligés par le gouvernement, elle s’est plainte au ministère qui lui a proposé, comme solution, l’« aide médicale à mourir ». Pourtant, elle souhaitait simplement demander des services pour adapter sa maison et renouveler certaines pièces d’équipement.

« Je ne peux pas croire qu’on ne peut pas juste me donner les équipements dont j’ai besoin pour vivre, mais qu’on va m’aider à mourir. (…) C’est inadmissible ».

C’est la logique de la culture de mort : c’est tellement plus simple d’exterminer le problème que de prendre le temps de le résoudre.

Une OQTF en cache une autre

Bienvenue en absurdie :

Lundi 13 février, un Marocain en situation irrégulière a été appréhendé à la gare de Carcassonne. Il fait l’objet d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français) depuis décembre 2021, délivrée dans le département du Vaucluse. 

L’individu a subi plusieurs auditions, puis a été laissé libre, sans être placé en CRA (centre de rétention administrative) en vue de son expulsion vers son pays d’origine, mais non sans se voir notifier… une nouvelle OQTF. 

Je ne vois pas au nom de quoi il faudrait attendre de savoir si l’enfant pouvait avoir respiré

In L’Heure des pro of February 14, Georges Fenech returns to the murder of the unborn child during the accident caused by Pierre P almade:

In the program of the 15th, Georges Fenech returns to this subject (from the 9th minute):

Mettre fin à la pornographie sur internet : une utopie ?

A l’occasion de sa venue à Angers, invité par le Cours Bienheureux Charles d’Autriche, pour une conférence, François Billot de Lochner, président de l’association Stop au porno, est l’invité de Thomas Cauchebrais sur RCF Anjou.

Harrison Butker, une voix pour défendre les catholiques attachés à la messe traditionnelle

Harrison Butker, le buteur des Kansas City Chiefs qui viennent de remporter le 57ème Superbowl, a donné en 2022 un entretien qui n’a rien perdu de son actualité, sur son attachement à la messe traditionnelle et sa restriction depuis Traditionis custodes :

Pourquoi vous exprimez-vous sur les restrictions liés à la Messe latine traditionnelle ?

Je pense que Dieu m’a définitivement donné une tribune. Il m’a donné une voix pour beaucoup de gens qui ne sont pas en mesure d’exprimer leurs opinions. Je me suis tellement investi pour être le meilleur buteur possible et, pour une raison quelconque, Dieu m’a permis de continuer à avoir du succès en tant que buteur. J’en suis très reconnaissant. … Mon succès dans le football m’a donné un piédestal et je me sens responsable de la sensibilisation à différentes questions que Dieu veut que je mette en avant. Et la messe traditionnelle en latin est certainement l’une d’entre elles. C’est un sujet qui me passionne et, encore une fois, je sens que je dois donner une voix à beaucoup de gens qui sont frustrés, qui se sentent exclus et qui n’ont pas la possibilité de dire quoi que ce soit. J’ai l’impression de pouvoir être la voix de tous ceux qui se sentent persécutés pour leur amour des sacrements traditionnels.

Vous avez utilisé le mot “persécuté”. Est-ce vraiment ce que vous ressentez ?

Oui, je le pense. J’ai l’impression que je ne suis presque pas le bienvenu dans l’Église parce que je veux aller à la messe en latin et que je veux une confirmation traditionnelle pour mes enfants. J’ai l’impression d’être un catholique inférieur et de ne pas faire partie de l’Église parce que je veux assister au rite traditionnel. Mais ce n’est pas du tout la réalité. Je veux obéir à l’Église. Je veux rester au sein de l’Église. J’ai l’impression d’être persécuté simplement parce que j’aime le rite traditionnel. Et ce rite est en train de disparaître, malheureusement, ce qui est très triste.

Si vous pouviez avoir un entretien privé, en tête-à-tête, avec le pape François au sujet des nouvelles restrictions, que voudriez-vous lui dire ?

Je dirais : “Saint-Père, tous les catholiques que j’ai côtoyés et qui ont une dévotion pour la messe traditionnelle en latin et les sacrements traditionnels, veulent être des saints. Ils veulent que leurs enfants aillent au paradis. Ils n’essaient pas d’avoir cette grande révolte contre l’Église. Ils ne renient pas la papauté. Ils aiment être catholiques, ils veulent être saints et ils le font du mieux qu’ils peuvent. Et maintenant, on se demande si les catholiques qui préfèrent les sacrements traditionnels comme moyens de leur salut sont même de bons catholiques. Et je pense que cela isole vraiment beaucoup de catholiques traditionnels.

“Ils ont l’impression d’être mis à l’écart et d’être persécutés. Et d’après mon expérience, ce sont juste des gens qui comprennent qu’ils sont des pécheurs. Ils veulent avoir accès aux sacrements. Ils veulent être connectés aux sacrements qui ont nourri tant de saints innombrables. Et il semble qu’ils soient punis pour leur amour et leur dévotion à la foi, à l’Eucharistie et à tous les sacrements de l’Église.”

Lorsque Traditionis custodes a été publié, quelle a été votre réaction ?

La première chose que j’ai pensée, c’est que je pouvais toujours me rendre à la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre (FSSP) et à l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre pour les sacrements traditionnels. J’espérais que le motu proprio n’affecterait pas ces deux communautés. J’ai aussi dû repenser complètement la forme extraordinaire, la forme ordinaire, l’enrichissement mutuel – tout ce que le pape émérite Benoît XVI enseignait, que j’ai lu et que j’ai accepté, c’est comme si ce n’était plus le cas. J’ai donc dû repenser complètement tout cela.

Mais maintenant, en tant que père avec des enfants, je me demande comment je peux m’assurer que mes enfants ont accès aux sacrements dans le rite traditionnel ? Comment pourront-ils avoir accès à la confirmation lorsqu’ils seront plus âgés ? Vous êtes dans une situation difficile. Où vais-je avoir accès à ces sacrements ? Et est-ce que je crois que l’on devrait permettre qu’ils soient retirés ? Bien sûr que non, parce que les sacrements Novus Ordo sont si nouveaux et si différents et que tant de choses ont été enlevées…..

Prenez le baptême, par exemple. Dans le rite traditionnel du baptême, il y a tellement de prières d’exorcisme, des tonnes de saints sont invoqués. C’est très beau et cela donne l’impression qu’il y a un diable. Le mal existe dans le monde. Il y a le péché originel. Ce qui se passe ici est important. Ce n’est pas juste, “Oh wow, c’est génial que notre enfant fasse maintenant partie de notre communauté de foi dans notre église.” Non, c’est réel. Ils se font baptiser. Ils sont lavés de leur péché originel. Et je pense que vous pouvez aller plus loin avec tous les sacrements de rite traditionnel et vous verrez la beauté dans le fait que c’est sans équivoque catholique.

Qu’est-ce qui vous a attiré vers la messe en latin ?

Dans mon école, Georgia Tech, nous avions une liturgie Novus Ordo très respectueuse et je l’ai aimée. C’était la première fois que j’étais exposé à une liturgie révérencieuse. Je cherchais quelque chose qui montre la gloire de l’adoration de Dieu, qui montre la gloire des sacrements et de l’Eucharistie. Je cherchais quelque chose qui me fasse me sentir privilégié d’être catholique. Et ce n’est que lorsque j’ai vu la liturgie respectueuse, que j’ai vu un prêtre qui prêchait la foi de tout son cœur en chaire, que j’ai vraiment embrassé la foi. J’en ai vu la beauté. Et puis, comme je continuais à chercher plus de révérence, plus de beauté, et à me demander d’où venait tout cela, cela m’a conduit à la messe en latin. Et c’est alors que j’ai commencé à voir tous les autres sacrements traditionnels. C’est ainsi que s’est déroulé mon cheminement.

Mais vous savez, si nous croyons que c’est l’Eglise que Jésus-Christ a établie pour que nous puissions avoir accès au pardon à travers les sacrements, pour que nous puissions aller au paradis à travers tous ces moyens de recevoir la grâce, alors cela devrait être reconnaissable. Et je ne l’ai pas vraiment reconnu pendant la Messe Novus Ordo. Même lorsqu’elle était célébrée avec révérence, on voyait toujours les différences entre les deux, surtout avec les prières qui ont été retirées, les saints qui ont été retirés, les manières des prêtres et leur façon de célébrer, toutes ces choses ont été retirées. Et il ne semble pas du tout que ce soit un développement organique. Cela ressemble simplement à une rupture complète de ce que le rite romain a pu développer.

Vous pensez que la messe en latin ramène les jeunes à l’Eglise. Comment cela ?

Je le crois de tout cœur. Je pense que nous vivons une époque déroutante. Je pense que la culture change rapidement et que la messe latine traditionnelle est tellement contre-culturelle que je pense qu’elle attire beaucoup de jeunes qui cherchent des réponses. Ils sont à la recherche du bonheur. Et pour moi, j’ai trouvé le bonheur en embrassant la foi offerte par l’Église catholique. J’avais l’impression que je n’étais pas capable de l’embrasser avant de la voir complètement exposée à la lumière. J’ai su que j’avais découvert le catholicisme authentique. Et j’ai trouvé cela à la messe traditionnelle en latin, dans les sacrements traditionnels, et je pense que beaucoup de jeunes ont trouvé cela aussi. Les jeunes cherchent des réponses et ils veulent être confiants et enthousiastes à propos de leur foi catholique. Ils ont juste besoin de savoir ce qu’est la foi. Et il est si clair pour eux de le voir dans la messe traditionnelle en latin, dans les sacrements traditionnels et dans les ressources traditionnelles – toutes ces choses qui sont sans équivoque catholiques, qui n’ont pas peur de dire des choses contre-culturelles, mais qui expriment ce que nous croyons vraiment en tant que catholiques.

Comment avez-vous commencé à servir l’autel à la messe latine ? Quelle est la différence entre le service de l’autel à la messe latine et au Novus Ordo ?

J’ai commencé à servir l’autel lorsque j’étais à Kansas City, dans une paroisse où l’on célébrait la messe en latin et où il n’y avait pas de servants. Alors j’ai décidé, ayant une formation d’ingénieur, que je pourrais probablement apprendre tous les détails qui sont impliqués dans le service de la messe traditionnelle en latin, et que peut-être d’autres garçons voudraient apprendre. Je suis absolument tombé amoureux de cette discipline. Un de mes amis prêtres m’a aidé à apprendre et m’a donné différentes ressources pour apprendre à servir. Et puis beaucoup de garçons ont commencé à servir. C’était très amusant. Une fois la formation terminée, j’ai constaté que tous les garçons ne voulaient plus servir la messe Novus Ordo parce qu’ils aimaient la rigueur qu’impliquait le service de la messe en latin et appréciaient le nombre de processus différents qu’il fallait suivre. Ils aimaient la discipline. Ils aimaient le défi que cela représentait. Ils en sont vraiment tombés amoureux.

J’ai servi dans le Novus Ordo quand j’étais jeune et il y a quelques règles et directives, mais pour la plupart, c’est différent dans chaque paroisse. Et il n’y a pas vraiment beaucoup de responsabilités. Pour moi, il me semblait que vous étiez juste là pour avoir l’air gentil et aider quand les prêtres en avaient besoin. Mais pour servir la messe en latin, je peux regarder sur YouTube une vidéo au hasard et regarder la façon dont ils servent. Je peux étudier ça et voir comment ils servent. C’est la même messe dans le monde entier. Et c’est très beau. Et c’est un peu, je suppose, militariste dans le sens où vous devez être très discipliné dans vos mouvements et dans tout ce que vous faites. J’en suis donc tombée amoureuse et tous les garçons ont aimé faire ça.

Quel est votre message aux adeptes de la messe en latin dans le monde entier ?

Nous devons être des saints. Nous ne pouvons pas quitter le navire. Nous ne pouvons pas quitter l’Église. Nous sommes des catholiques romains. Nous devons défendre la vérité. Nous devons défendre l’Église. Mais en même temps, nous devons faire preuve de charité. Nous devons respecter les positions de ces hommes. Mais nous devons reconnaître ce qui se passe. Nous devons devenir des saints et nous devons faire entendre notre voix du mieux que nous pouvons.

Benjamin Blanchard : SOS Chrétiens d’Orient, au cœur de l’horreur en Syrie

SOS Chrétiens d’Orient est un acteur humanitaire et social de tout premier plan en Syrie où il travaille depuis plus de 10 ans avec des équipes implantées dans plusieurs grandes villes comme Damas ou Alep. Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient, fait un point précis sur la situation dramatique vécue par le peuple syrien frappé par un tremblement de terre qui vient s’ajouter à douze années de guerre et à un embargo américain et européen proprement insoutenable. Le tremblement de terre a touché, de manière inhumaine, une population où le système de santé est exsangue, où le manque de médicaments est total et où 90% des habitants du pays vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Profitant de son implantation, de ses volontaires, de ses contacts et de sa logistique, l’association humanitaire, dirigée sur place par Wael Kassouha et Jean-Rémi Ménaud, a mobilisé tous ses moyens pour distribuer vivres et produits de première nécessité aux habitants notamment d’Alep. Une aide indispensable. Dans cet entretien accordé à TVL, Benjamin Blanchard se félicite de la levée des sanctions américaines (pendant 180 jours) mais demande à l’UE et plus encore à la France d’en faire de même, et cela de manière urgente. Un appel direct au président Macron pour l’instant sans réponse.

Adoption en décembre d’une loi facilitant la transition de genre. Démission en février

Le Point établit le lien de cause à effet :

Une récente loi facilitant la transition de genre a provoqué la chute de la cheffe du gouvernement écossais, qui était en poste depuis 2014.

Le Premier ministre indépendantiste écossais, Nicola Sturgeon, a annoncé mercredi 15 février sa démission après huit ans au pouvoir.

Nicola Sturgeon a été fragilisée par l’adoption en décembre d’une loi très controversée facilitant la transition de genre, permise dès 16 ans et sans avis médical. Juste après le vote, un homme qui se prenait pour une femme, condamné pour avoir violé des femmes avant sa transition, avait été incarcéré dans une prison pour femmes, créant de vives réactions. Il a finalement été transféré vers une prison pour hommes.

Bordeaux : Ateliers maquillage pour enfants de 18 mois à 4 ans animés par des militants LGBT

Des ateliers maquillage pour enfants de 18 mois à 4 ans animés par des militants de l’association Qeer proposés à la mairie de Bordeaux, le Président de l’AFC de Bordeaux lance un appel au maire pour protéger les enfants de toute idéologie :

Bobards d’Or 2023 : France 2, AFP… les plus gros menteurs médiatiques récompensés

Réuni lundi 13 février au théâtre du Gymnase à Paris, le public de la cérémonie des Bobards d’Or a couronné les meilleurs mensonges médiatiques de l’année écoulée. Voici le palmarès :

Bobard d’Or : pour le bobard fumeux, Delphine Ernotte et France2

Le 8 août 2022, une journaliste du JT de France 2 avait annoncé sur fond de musique angoissante l’envoi de missiles russes à proximité immédiate de la centrale nucléaire de Zaporijie. Et pour appuyer la démonstration elle avait présenté la photo d’une cheminée d’usine abimée. France 2 avait ensuite reconnu « une fâcheuse erreur… qui ne change rien à la réalité » (sic). Un bobard de guerre de très belle facture.

Bobard d’argent : pour qu’il retourne en bobardie ! AFP, France Info, BFMTV, Le Monde… et bien d’autres

Alors que le député Grégoire de Fournas avait invité les clandestins de l’Ocean Viking à retourner en Afrique, l’AFP, le Monde, BFM TV, France info, ces chevaliers du bobard, ont dénoncé un « incident raciste ». Une pure diffamation triplement démentie : par la vidéo de l’incident parlementaire, par le compte-rendu de séance de l’Assemblée nationale et par la décision prise par le bureau de l’Assemblée nationale, pour sanctionner de Fournas mais sur un autre motif. Bobard national. Mensonge total qui continue pourtant d’être régulièrement repris par des journalistes contre des faits matériellement établis.

Bobard de bronze : pour le bobard séropositif, Philippe Val et LCI

Pour Philippe Val, ancien directeur de Charlie Hebdo et de France Inter pour avoir accusé sur LCI « les routiers d’avoir propagé le sida » dans le but de dénigrer les convois de la liberté au Canada. Affirmation gratuite et amalgame odieux pour ce bobard séropositif.

Ne croyez pas ce qui se dit dans les médias…

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