Le collège Notre Dame de l’Aurore (31) cherche 1500€ en urgence
Le collège Notre Dame de l’Aurore augmente ses effectifs de 30% l’année prochaine ! Une belle promesse d’avenir et d’enracinement pour ce collège résolument fondé en périphérie, dans la campagne lauragaise, à 25km de Toulouse. Et cela grâce à la persévérance de l’équipe pédagogique mais aussi et surtout grâce au soutien des bienfaiteurs !
Une campagne de dons en ligne au profit du collège se clôture dimanche.
Il reste UN DEFI A RELEVER :
COLLECTER avant dimanche les 1500 € manquant aux 8000 € d’objectif à atteindre !
Pour soutenir la scolarisation des élèves et aider ainsi les familles qui font confiance à Notre Dame de l’Aurore depuis plus de quatre ans.
Un projet éducatif et missionnaire pour la France de demain ! Et vous êtes l’espérance des jeunes !
Réponse au député Benoît Bordat
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Monsieur le député Benoît BORDAT
Vous avez récemment adressé une question écrite au gouvernement (question 5032, JO du 31/01/23) relative à la fête de Jeanne d’Arc et du patriotisme instaurée par la loi du 14 juillet 1920, célébrée tous les ans le deuxième dimanche de mai, avec l’intention de faire retirer cette fête du calendrier des fêtes officielles. Vous invoquez, à l’appui de votre demande, le fait que cette loi serait désuète, tombée dans l’oubli, récupérée par un parti national populiste qui la célèbre à une autre date et qu’elle ne mérite pas d’être célébrée puisqu’elle ne commémore pas un conflit du XX siècle.
L’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc, regrette que cette fête nationale soit effectivement tombée dans l’oubli, et elle vous remercie de l’avoir fait remarquer. En revanche, elle s’étonne qu’un député issu d’une circonscription essentiellement rurale, qui plus est membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, ait pu suggérer la suppression d’une telle fête, dans le contexte de crises nationales et internationales que connait aujourd’hui notre pays.
Au moment où, dans la cadre de la prochaine loi de programmation militaire, notre Président de la République souhaite porter le budget des Armées à 413 milliards d’euros, effort considérable pour faire face aux menaces croissantes, estimez-vous, M. Bordat, que la France n’a plus besoin d’une héroïne nationale symbole le plus pur de l’amour et de la défense de la Patrie ?
Au moment où notre pays cherche à promouvoir la place de la femme dans la société, regrettez-vous, M. Bordat, qu’une jeune femme ait pu, il y a près de 600 ans, jouer un rôle politique de premier plan et inverser le cours de l’histoire, regrettez-vous qu’une femme ait pu commander victorieusement à des hommes ?
Au moment où notre Président de la République a supprimé l’ENA, déplorez-vous, M. Bordat qu’une fille du peuple qui ne savait ni A ni B ait pu accéder à de si hautes responsabilités ? Lui reprochez-vous d’être issue d’une famille paysanne et de la France rurale ?
Au moment où il est question de remettre en place un service national universel, estimez-vous, M. Bordat, que Jeanne d’Arc a eu tort de se sentir concernée par la défense de son pays. Lui reprochez-vous sa jeunesse, de s’être engagée à 17 ans ?
Au moment où notre Assemblée nationale offre à tous les Français le spectacle désolant de divisions, insultes et bras d’honneur, jugez-vous suspecte, M. Bordat, la loi du 14 juillet 1920 qui instaure la fête de Jeanne d’Arc et du patriotisme parce qu’elle a été votée à l’unanimité des députés et sénateurs ? Condamnez-vous Jeanne d’Arc parce qu’elle unit les Français, ceux qui croient au Ciel et ceux qui n’y croient pas ?
Enfin, au moment où la France constate qu’elle perd de plus en plus de son influence dans le monde, pensez-vous inutile, M. Bordat d’honorer en Jeanne d’Arc l’une des personnalités les plus connues et les plus admirées de l’histoire de l’humanité, dont la gloire dépasse largement les frontières de notre pays pour son plus grand bénéfice ? Savez-vous qu’il y a aux Etats-Unis plus d’églises qui portent le nom de Jeanne d’Arc qu’il n’y en a en France ?
L’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc, association chrétienne mais affiliée a aucun parti politique, estime quant à elle que Jeanne d’Arc est un exemple d’actualité pour tous les Français, en particulier pour les plus jeunes. Elle pense que Jeanne appartient à tous les Français sans exception et que ce n’est pas un mais tous les partis qui devraient la célébrer. Elle attire votre attention sur le très mauvais message que constituerait, dans le contexte actuel de crise que connait notre pays, la suppression d’une telle fête, en particulier vis-à-vis des jeunes et des femmes. Ce le serait d’autant plus que la France célébrera dans quelques années le sixième centenaire de l’épopée de notre héroïne nationale ce à quoi l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc travaille déjà (https://jeannedarc600.fr). Cette fête sera l’occasion de grandes célébrations nationales à ne pas manquer pour célébrer notre unité et notre espérance en l’avenir de notre pays.
Neuvaine à st Joseph travailleur : grandir professionnellement
Hozana propose une neuvaine pour confier une situation professionnelle difficile ou grandir en compétences, à l’image de saint Joseph
Saint Joseph fait partie des quelques rares saints à avoir deux fêtes au calendrier : le 19 mars, qui est sa fête principale, et le 1er mai. Instituée par le pape Pie XII, en 1955, les catholiques sont invités à contempler le travailleur Joseph.
Demandons à saint Joseph, patron des travailleurs, pendant cette neuvaine, de grandir en intégrité professionnelle.
Programme de la neuvaine
Chaque jour, vous recevrez en format texte et audio une méditation sur une vertu professionnelle particulière, que nous invite à faire grandir saint Joseph
- Conscience professionnelle
- Fidélité
- Patience
- Force d’âme
- Obéissance
- Humilité
- Dignité
- Repos
- Equilibre
Le père Aymar de Langautier est un jeune prêtre catholique du diocèse de Toulouse, ordonné en 2020. Engagé auprès des jeunes à travers le scoutisme et le lancement d’un patronage au sein de sa paroisse, il est aussi présent sur les réseaux sociaux. Il a notamment collaboré avec le Youtubeur Tibo InShape pour une vidéo dans laquelle il témoignait de sa vocation sacerdotale. Il a sorti récemment un livre « le bonheur n’est pas dans le canapé » aux éditions Première Partie.
La génération Manif pour tous a infiltré le jeu politique
Comment le Huffington post joue à se faire peur :
Des Républicains au RN en passant par Reconquête !, de nombreux cadres et élus sont passés par les cortèges hostiles à la Loi Taubira.
Et l’article se termine par :
Preuve s’il en est que les drapeaux roses et bleus continuent de flotter dans la mémoire collective de la droite et de l’extrême droite française.
Des modèles de prêtres pour aujourd’hui
Ce samedi 22 avril, l’Église célèbre la béatification de cinq prêtres assassinés pendant la Commune de Paris. Ils font partie des dix religieux exécutés rue Haxo, dans le 20e arrondissement parisien, le 26 mai 1871, après une détention de près de deux mois. La célébration sera présidée par le cardinal Semeraro, Préfet du Dicastère pour la Cause des Saints. Comme l’écrit France catholique, ces prêtres sont des modèles pour aujourd’hui :

I-Média – Fonds Marianne : Schiappa, touche pas au grisbi !
Cette semaine dans I-Média, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la cacophonie qui entoure Macron. Entre les manifestations avec des casseroles et le président qui pousse la chansonnette, les médias, vous allez le voir n’étaient pas à un bobard prêt…
Le dossier du jour lui est consacré aux fonds Marianne avec dans les profiteurs financés par Marlène Schiappa : des “facktchekeurs” bien connus des services d’I-Média !
Et puis il sera temps de passer aux pastilles de l’information !
Sans oublier en conclusion, le portrait piquant du jour de l’Ojim, sous la forme d’un jeu des 7 familles avec Benjamin Duhamel.
« Mariage pour tous » : 10 ans après, où en est-on ? Des conséquences en cascade
Alors que par carriérisme, Gérald Darmanin renie ses convictions, le Syndicat de la famille dresse un rapide bilan après 10 années de dénaturation du mariage, évènement qui n’a rien eu d’anodin :
C’est le 23 avril 2013 que l’Assemblée nationale a adopté la loi autorisant le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe. Ce vote est intervenu après de longs mois de débats parlementaires et une opposition massive au sein de la société qui s’est traduite par des manifestations rassemblant à plusieurs reprises plus d’un million de personnes dans les rues de Paris comme a fini par le reconnaître François Hollande*. 10 ans après, où en est-on ?
Une faible demande de mariage…
Après les premiers mariages célébrés en 2013 (7000) et 2014 (11.000), leur nombre a progressivement baissé pour se stabiliser aux alentours de 6000 par an, ce qui représente moins de 3% de l’ensemble des mariages. Si la loi Taubira ne répond pas à une demande massive, elle a en revanche modifié en profondeur le droit de la famille et de la filiation avec des conséquences en cascade et qui vont continuer d’affecter la société et particulièrement la jeunesse.
…mais des conséquences importantes
Si des millions de Français se sont mobilisées avec autant de détermination contre ce projet de loi, c’est parce qu’ils voulaient alerter sur les conséquences multiples de la modification du mariage, à commencer par l’adoption. Le gouvernement de l’époque et sa majorité se sont bien gardés de parler de l’adoption, préférant mettre l’accent sur l’union entre deux personnes de même sexe, comme s’il ne s’agissait que d’une prolongation du PACS. Pourtant, le mariage et l’adoption sont indissociables. Cette ambigüité sciemment entretenue par l’exécutif a entraîné une confusion regrettable dans l’esprit de nombreux Français.
Le mariage et l’accès à l’adoption ont immédiatement fondé les revendications à la procréation assistée et à la modification du droit de la filiation. C’est ainsi que la question de la PMA sans père s’est progressivement introduite dans le débat. D’abord retirée du projet de loi Taubira par le Gouvernement après le succès des premières manifestations organisées par La Manif Pour Tous, la PMA sans père a fait un retour politique dès 2014 avec un projet de loi « familles » porté par la ministre Dominique Bertinotti. Mais au lendemain d’une manifestation massive organisée le 2 février 2014, le gouvernement a retiré son projet. Ce n’est que huit ans plus tard, à l’été 2021, après deux ans d’une mobilisation forte portée par La Manif Pour Tous avec Marchons Enfants que la loi autorisant la PMA pour les couples de femmes et les célibataires et la filiation fictive avec deux mères seront adoptées.
L’évolution législative sur l’assistance médicale à la procréation entraîne elle aussi d’importances conséquences avec de nouvelles revendications portées par des mouvements aussi radicaux que minoritaires. La vigilance et la mobilisation de La Manif Pour Tous a permis de faire échouer les amendements sur la ROPA, la PMA post-mortem, la PMA pour les personnes trans, la retranscription des actes de naissance des enfants nés de GPA à l’étranger (laquelle est en réalité inutile pour eux, la France reconnaissant les actes légalement établis à l’étranger).
De nouvelles revendications
Mais la prétendue logique selon laquelle l’enfant n’a pas besoin d’un père et d’une mère donne place à de nouvelles revendications. Après la PMA pour les femmes, c’est la GPA pour les hommes qui s’immisce dans le débat public, au passage pour les couples homme-femme aussi. Là encore, la mobilisation de La Manif Pour Tous a permis de renforcer l’interdiction de la GPA lors des débats sur la loi de bioéthique, mais aussi de mettre un terme au démarchage commercial effectué au cœur de Paris lors du salon Désir d’enfant qui n’a plus accueilli en 2022 d’exposants proposant des contrats de GPA.
En refusant de reconnaître la différence pourtant évidente entre un couple homme-femme et un couple de même sexe pour ce qui est de fonder une famille, le législateur a contribué à l’indifférence des sexes. C’est ce qui explique en partie pourquoi tant de jeunes ne savent plus bien la différence entre homme et femme et sont entraînés dans des parcours de transitions, allant parfois jusqu’à subir des traitements hormonaux aux effets irréversibles, voire des interventions chirurgicales aux conséquences définitives.
Une mobilisation dans la durée
Au-delà des manifestations contre le projet de loi Taubira, La Manif Pour Tous a continué à mobiliser les Français pour dénoncer les projets et propositions de lois et sensibiliser les parents sur l’enseignement de la sexualité à l’école. Des manifestations rassemblant des centaines de milliers de personnes dans les rues de la capitale ont eu lieu en 2014, 2015, 2016, 2019 et 2020. Un Grenelle de la Famille et des universités d’été, des happenings et des manifestations locales, des meetings, des rendez-vous avec les parlementaires et les membres du gouvernement sont autant d’actions menées depuis 10 ans par les équipes de La Manif Pour Tous.
Naissance du Syndicat de la Famille
A l’occasion de son 10e anniversaire, La Manif Pour Tous est devenue officiellement Le Syndicat de la Famille (LSF). Cette évolution lui permet de s’installer plus durablement encore dans le paysage social, politique et médiatique. Comme son nom l’indique, il défend la famille, et comme tout syndicat, il alerte, mobilise, dialogue, propose et influence.
Le Syndicat de la Famille constate par ailleurs que les politiques qui, sans tergiverser, ont continué à défendre la famille ont été réélus, notamment lors des législatives 2022. Les autres, en revanche, ont connu des échecs retentissants. L’échec du retour de Nicolas Sarkozy, par exemple, est en partie dû à son reniement, lequel avait fait les gros titres lors de la sortie de son livre. Il signait le décalage entre un progressisme parisien et une attente forte des électeurs. Valérie Pécresse a également subi un échec cuisant à la présidentielle 2022.
* « Je suis lucide. On a traversé beaucoup de moments où la contestation était forte. Le mariage pour tous : un million de personnes dans la rue » – Conversation privées avec le Président, de Antonin André et Karim Rissouli – Albin Michel, août 2016
L’aveu de Darmanin : 41% des mis en cause pour cambriolages sont étrangers, 35% pour vols violents
Question du sénateur Stéphane Ravier le 06/10/2022 au ministre de l’Intérieur :
M. Stéphane Ravier attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur et des outre-mer sur les crimes et délits commis par des ressortissants étrangers à l’encontre de citoyens français.
L’immigration extra-européenne dans notre pays a connu une forte accélération depuis 2015, rendant obsolètes les concepts d’intégration comme d’assimilation et accentuant les séparatismes communautaires.
À ces communautés étrangères établies, s’ajoutent des réfugiés, des demandeurs d’asile, des clandestins en situation irrégulière n’ayant pas l’intention de demander l’asile, en transition vers d’autres pays ou intégrés à un système communautaire local, des personnes sous obligation de quitter le territoire (dite « OQTF ») ou encore des mineurs isolés dont il est impossible de prouver la minorité sans leur consentement.
Face à cette problématique tentaculaire et sans volonté de contrôler les flux en amont et d’appliquer les expulsions en aval, l’État ne semble plus avoir les moyens de garantir les conditions de l’unité nationale, du respect inconditionnel des lois sur son territoire et de la protection des citoyens.
Conscients de cet état de supériorité et d’impunité, et entretenus dans la haine de la France par un discours victimaire relayé de l’école à la culture, en passant par les classes politique et médiatique, certains étrangers mènent des raids violents à l’encontre de Français : cambriolages, vols, agressions, viols, ou meurtres. Cela apparait désormais comme une réalité systémique, englobée notamment par le terme « francocide ».
Afin de prendre la mesure de cette préoccupante situation, il lui demande à combien s’élèvent les cambriolages, vols, agressions, viols et meurtres commis par des ressortissants étrangers à l’encontre de Français sur le sol national depuis le début de l’année 2022.
Réponse du Ministère de l’intérieur et des outre-mer publiée le 20/04/2023 :
Si, ponctuellement et sur demande, le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) peut fournir des données sur la part des étrangers dans la délinquance de telle ou telle agglomération, la fiabilisation des données détaillées aux niveaux départemental et communal est une procédure longue et complexe. À ce jour, le SSMSI n’édite donc régulièrement de données fiabilisées sur la part des étrangers mis en cause parmi l’ensemble des personnes mises en cause au niveau départemental ou au niveau communal, contrairement à ce qu’il fait régulièrement pour de très nombreuses données statistiques. Pour autant, les données du service statistique ministériel de la sécurité intérieure, disponibles sur le site internet Interstats, font apparaître la part des étrangers (par grandes aires géographiques d’origine) dans les personnes mises en cause par les services de police et de gendarmerie pour plusieurs catégories d’infractions, sur le plan niveau national. Il en est de même de leur part dans le nombre de victimes. Ces informations figurent dans le rapport annuel sur le bilan de la délinquance (https://www.interieur.gouv.fr/Interstats/Actualites/Insecurite-et-delinquance-en-2021-bilan-statistique) et dans diverses analyses ponctuelles produites par ce service statistique (cf., par exemple, Interstats Analyse n° 50 avec des données sur la nationalité des mis en cause pour des infractions d’atteinte à la probité). La proportion des étrangers rapportée à l’ensemble des mis en cause n’est disponible au niveau infra-national que dans la publication Interstats Analyse n° 48, avec des données sur la nationalité des mis en cause pour vols et violences dans les réseaux de transports en commun en 2021. En 2022, 41% des mis en cause pour cambriolages sont de nationalité étrangère, 35% pour vols violents sans arme, 17% pour coups et blessures volontaires, 13% pour violences sexuelles et 17% pour homicides. En revanche, il n’est pas possible de connaître pour l’ensemble de ces faits si la victime était de nationalité française ou étrangère.
Comment vont les prêtres de France ?
Quelles crises le clergé français traverse-t-il ? Comment redonner sa place au prêtre ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence l’abbé Benoît, les pères Thomas et Danziec et Olivier Figueras, qui évoquent également la figure de Mgr Gaillot.
Pour Matignon, Darmanin renie son opposition à la dénaturation du mariage
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Ce jeudi 20 avril, Gérald Darmanin, ministre de l’intérieur, a donné une interview auprès du journal « La Voix du Nord » à l’occasion des 10 ans de la loi Taubira. Et, il reconnaît avoir eu tort de s’être montré réticent.
Il y a dix ans, le mariage homosexuel était au cœur des débats à l’Assemblée nationale. À l’époque, cette loi pour « le mariage pour tous » était portée par la garde des Sceaux Christiane Taubira. Adoptée le 23 avril 2013, puis promulguée un mois plus tard, elle était loin de faire l’unanimité. En 2013, Gérald Darmanin, alors maire de Tourcoing, s’était opposé à cette loi. Il avait notamment déclaré qu’il ne marierait pas de couples de même sexe dans sa mairie.
Alors qu’Élisabeth Borne est régulièrement annoncée sur la sellette, Gérald Darmanin soigne sa qualité de premier-ministrable et est prêt à tout pour ne pas souffrir de la malédiction Catherine Vautrin. En effet, la présidente du Grand Reims, proche de l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, était lors de la réélection d’Emmanuel Macron l’un des noms cités pour succéder à Jean Castex à Matignon, alors qu’il fallait trouver une femme. Le chef de l’Etat avait affiché, durant la campagne, sa « préférence pour une femme » à Matignon. Son profil ? « Quelqu’un qui est attaché à la question sociale, à la question environnementale et à la question productive. » Aussi drôle que cela puisse paraître, c’est Élisabeth Borne qui hérita d’un CDD rue de Varenne. Pourquoi ? Car Catherine Vautrin avait, dix ans plus tôt, marqué son opposition à l’ouverture du droit au mariage entre deux personnes de sexe similaire, dénaturant ainsi sa fonction originelle.
Gérald Darmanin demeure accusé de viol par Sophie Patterson-Spatz. Si la cour d’appel de Paris a confirmé ce mardi le non-lieu rendu en juillet dernier, la plaignante se pourvoit en cassation.
Les écoles hors contrat ne sont pas réservées aux plus riches !
Alors que Pap Ndiaye vient d’annoncer la sortie imminente d’un plan imposant un « quota » d’élèves boursiers aux établissements privés sous-contrat, la mixité sociale est sur toutes les lèvres.
« L’effet pervers [de cette mesure] c’est que cela risque de pousser les élèves les plus riches du privé sous-contrat vers le hors-contrat qui se répand déjà de plus en plus » explique Laurent Zameczkowski, président de la PEEP (Fédération de parents d’élèves du public), dans le Figaro du 17 avril 2023.
Contrairement à ce qu’il laisse entendre, les écoles privées hors-contrat ne sont pas des écoles pour les « plus riches » mais des établissements ouverts à tous, massivement associatifs et donc sans but lucratif.
La Fédération des parents d’élèves des écoles indépendantes et la Fondation pour l’école ne peuvent que s’indigner des amalgames qui sont faits ici, en comparant le hors-contrat à une anomalie qui se répandrait, alors qu’en réalité, c’est bien l’enseignement et le niveau scolaire de l’éducation nationale que les parents sont de plus en plus nombreux à fuir. Même le ministre Pap Ndiaye parle « d’évitement scolaire » !
Petits effectifs, pédagogies variées, prise en compte des besoins spécifiques de chaque enfant, liberté d’innovation, adhésion des parents au projet éducatif et pédagogique de l’école, accueil d’enfants handicapés, formation des professeurs, refus de l’introduction de l’idéologie woke dans les salles de classe… Les raisons de choisir le hors-contrat sont aussi variées qu’il y a de familles.
Oui, de plus en plus de parents, faisant très souvent un sacrifice financier, choisissent d’y scolariser leurs enfants, soucieux de leur avenir.
Les écoles indépendantes sont aussi, souvent, le dernier recours pour certains élèves, dont les troubles des apprentissages n’ont pas été pas pris en compte ou qui ont subi un harcèlement dont la dénonciation n’a pas été suivie d’effets.
Et pourtant… les enfants en situation de handicap qui sont scolarisés en école indépendante ne peuvent prétendre à une AESH financée par l’État, alors même qu’ils trouvent souvent dans le hors-contrat un refuge, après des années d’errance dans le public.
Et pourtant… les élèves scolarisés dans le hors-contrat ne peuvent bénéficier des bourses de l’État. Ils sont tout simplement exclus du dispositif !
Et pourtant… les familles qui payent déjà l’école à travers leurs impôts, ne bénéficient d’aucune aide de l’État, subissant ainsi une double peine financière.
Malgré ces différences de traitement, les écoles indépendantes connaissent une croissance ininterrompue depuis 15 ans. La grande majorité d’entre elles multiplient les initiatives pour accueillir des enfants défavorisés, y compris dans les zones rurales ou en banlieue, et leur permettre d’accéder à une instruction de qualité : tarifs dégressifs pour les fratries, adaptation du prix de la scolarité au quotient familial, demandes d’aides auprès de la Fondation pour l’école afin de ne pas faire peser davantage les coûts de l’école sur les parents, etc.
Plutôt que de s’attaquer aux solutions qui existent et qui se développent, pourquoi le Ministre ne s’interroge-t-il pas sur les raisons réelles du niveau catastrophique de beaucoup d’écoles publiques et sur le naufrage de l’éducation nationale ?
Eradiquer le christianisme en France
Suite à la violente profanation de l’église Sainte-Madeleine d’Angers, le journaliste Marc Eynaud, auteur de «Qui en veut aux catholiques ?», est interrogé dans Le Figaro. Extraits :
[…] Les jours et les profanations se suivent et se ressemblent et sont hélas tout sauf isolés. Si les motivations et les profils des profanateurs varient, elles frappent par leur régularité dans un silence plus ou moins complice des autorités qu’elles soient civiles ou ecclésiales.[…]
Les catholiques sont de très loin, les cibles principales de la haine antireligieuse. Entre les pillages, les profanations, les incendies, les attaques physiques contre les prêtres ou encore les fidèles, les attaques médiatiques aussi qui participent à légitimer de quelque manière les actes violents concrets…
Tout cela concourt au même objectif plus ou moins avoué ou conscient : éradiquer le christianisme. Au fond, c’est sans doute la seule convergence des luttes qui vaille : enlever l’église du centre du village.
Les conflits d’intérêts persistent à la Cour européenne des droits de l’homme
C’est ce que révèle un nouveau rapport que l’ECLJ : « L’impartialité de la CEDH, problèmes et recommandations ». Ce nouveau rapport poursuit et approfondit l’analyse entreprise en 2020 sur les conflits d’intérêts à la CEDH.
L’ECLJ révélait alors l’existence d’un problème structurel de conflits d’intérêts au sein de cette Cour. Il démontrait que, entre 2009 et 2019, 18 juges ont jugé à 88 reprises des affaires introduites ou soutenues par sept ONG dont ils ont précédemment été dirigeants ou collaborateurs. Parmi ces ONG, l’Open Society se distingue par le fait que la majorité des juges en cause lui est liée, et qu’elle finance les six autres ONG.
En réponse à ce rapport de 2020, dont la véracité et le bien fondé ont été reconnus, la CEDH et le Conseil de l’Europe ont entrepris de corriger certains aspects du système et de proposer des mesures pour améliorer la sélection, l’indépendance et l’impartialité des juges de la Cour, ainsi que la transparence de l’action des ONG. L’ECLJ se félicite de ces premiers résultats.
Cependant, ce nouveau rapport constate que les cas de conflits d’intérêts entre juges et ONG persistent, et ont même augmenté. Rien que sur les trois dernières années, de 2020 à 2022, l’ECLJ a constaté 54 situations de conflits d’intérêts, dont 18 pour des jugements de Grande Chambre, les décisions les plus importantes rendues par la CEDH.
Ces conflits concernent 12 juges de la CEDH sur les 46 qui la composent. Ils ont siégé à 54 reprises dans des affaires introduites ou soutenues par la fondation ou l’ONG qu’ils ont fondée, dirigée, ou avec laquelle il ont précédemment collaboré. Il s’agit de : Amnesty International, Human Rights Watch, Open Society Foundation, Interights, un Comité ou une Fondation Helsinki,A.I.R.E. Centre et la Commission Internationale des Juristes.
Ce sont des situations de conflits d’intérêts manifestes contraires aux règles élémentaires de la déontologie judiciaire et mettant en cause l’impartialité de la Cour. Ces juges auraient dû se récuser. Plus encore, la Cour a plusieurs fois refusé de donner suite à des demandes de récusation formulées par un gouvernement concernant des requêtes introduites par l’ONG fondée par l’un des juges.
Outre ces cas de conflits d’intérêts, le présent rapport expose une série de problèmes structurels affectant la Cour en matière d’impartialité et démontrant que celle-ci n’est pas au niveau des exigences des autres grandes juridictions internationales et nationales. Ainsi, entre autres, les problèmes d’impartialité s’observent également au sein du greffe de la Cour ; la CEDH ne prévoit pas de procédure de récusation, les juges ne publient pas de déclarations d’intérêts, et le traitement des affaires est marqué par l’opacité, ce qui porte atteinte au droit à un procès équitable. Il apparaît aussi que certains juges ont un peu trop embelli leur curriculum vitae et n’ont pas toujours la qualification attendue pour la juridiction la plus élevée d’Europe.
À la suite de ces constats objectifs et fondés sur les données publiques du Conseil de l’Europe, ce rapport présente une série de recommandations précises permettant de répondre aux problèmes identifiés. Elles ont été analysées et approuvées par plusieurs juges et juristes de la Cour. L’ECLJ les remercie pour leur collaboration, et espère que ce nouveau rapport contribuera à davantage de justice, car la Cour européenne devrait être exemplaire et respecter les normes qu’elle-même impose aux juridictions nationales en matière d’impartialité.
Le présent rapport démontre que tel n’est pas le cas à ce jour. Cela est dû, notamment, au fait que la CEDH n’est soumise au contrôle d’aucune instance judiciaire susceptible de constater ses dysfonctionnements. Les gouvernements n’ont pas voulu effectuer ce contrôle jusqu’à présent, par respect pour l’indépendance de la Cour. Il échoit donc à la société civile d’assumer ce travail de contrôle extérieur et de lanceur d’alerte et c’est ce qu’a entrepris l’ECLJ.
La France viole les droits des personnes handicapées
Dans un avis publié le 17 avril, le Conseil de l’Europe dénonce une violation des droits des personnes en situation de handicap et de leurs familles par la France, constatant l’absence de « politique cohérente et coordonnée en matière de handicap ».
La France préfère avorter les handicapés et se pose la question de les euthanasier, plutôt que de les aider…
Les membres du Conseil ont conclu à l’unanimité que la France a enfreint trois articles de la Charte des droits sociaux, empêchant les personnes handicapées de mener une vie indépendante.
L’Unapei, APF France handicap, l’Unafam et la FNATH (Fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés) réclament que « les recommandations émises soient traduites sans délai en politiques publiques cohérentes, coordonnées, chiffrées, pour qu’enfin les droits des personnes en situation de handicap soient respectés ».
Des gauchistes ne veulent pas que les bébés survivant à un avortement puissent vivre
Le 14 avril, le gouverneur du Kansas, membre du parti Démocrate, a opposé son veto au projet de loi visant à poursuivre les médecins qui n’auraient pas fournis suffisamment de soins aux enfants nés vivants lors d’un avortement. Ce manque de soins aurait été considéré comme un crime.
Le projet avait été adopté au début du mois par l’assemblée législative de l’Etat. Alors que le Sénat devrait agir rapidement pour passer outre le veto comme l’a annoncé son président, la loi pourrait aussi être contestée devant les tribunaux et ne pas être appliquée.
D’autres Etats ont pris des mesures similaires exigeant notamment que les enfants nés vivants au cours d’un avortement soient hospitalisés. De plus, des sanctions pénales sont prévues pour les médecins qui ne fourniraient pas à ces enfants les mêmes soins qu’aux autres.
Après l’avortement, la pilule ?
Un groupe de médecins pro-vie a demandé à la Cour Suprême des Etats-Unis de maintenir les restrictions imposées par la cour d’appel, limitant notamment l’utilisation de la pilule abortive à sept semaines de grossesse
L’Agence américaine des médicaments (la FDA) et le laboratoire pharmaceutique Danco, qui fabrique la mifépristone, ont « éhontément bafoué la loi et les réglementations en vigueur […] et ont continuellement fait passer la politique avant la santé des femmes ». « Sans une décision suspensive, la mifépristone va provoquer encore plus de complications physiques, de traumatismes émotionnels et même de morts chez les femmes », ont argué les médecins. « Elle nuira aussi aux plaignants en les forçant à pratiquer des avortements à la carte violant leur conscience »
Une véritable bataille judiciaire s’est engagée depuis qu’un juge fédéral au Texas a retiré le 7 avril l’autorisation de mise sur le marché de la mifépristone, donnée par la FDA, car elle présente des risques pour la santé des femmes.
Une cour d’appel, saisie par le gouvernement fédéral, a permis que la pilule abortive reste autorisée en limitant les facilités d’accès accordées par la FDA au fil des ans. La Cour suprême a été saisie en urgence et a temporairement maintenu l’accès à la pilule abortive, afin d’avoir plus de temps pour examiner le dossier.
Dans une quinzaine d’États américains ayant récemment interdit l’avortement, la pilule abortive n’est déjà plus disponible.
Q comme Question
Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:
Le 8h30 franceinfo recevait Robert Ménard ce 9 septembre… « Le problème de l’islamisme, c’est quoi aujourd’hui à Béziers? C’est pas tant le terrorisme, c’est le quotidien, une façon d’être dans la ville et de se comporter qui n’est pas la même. » Et R. Ménard d’illustrer son propos par les cafés réservés aux hommes ou les filles injuriées parce que ne portant pas le voile. Il rappelle aussi: « Dans ma ville, je me suis fait agresser par les journalistes, y compris de cette antenne, parce que j’avais dit que, dans une école où il y avait 90 % des enfants issus de l’immigration, ça posait un problème. » Aussitôt, M. Fauvelle d’essayer de trouver la faille: « Comment l’avez-vous su ? Il n’y a pas de statistiques ethniques? Au doigt mouillé? » R.M. : « Comme tous les maires, il y a des repas sans viande. Les repas sans viande, c’est pas les végétariens et la communauté vegan. » Il est interrompu par Mme Brakhlia, abrupte: « Il y a des enfants qui peuvent être vegan sans être religieux ; mais enfin, Monsieur Ménard ! » R.M. : « Arrêtez de faire l’idiote. Moi je suis végétarien… » Il est à nouveau interrompu par Mme Brakhlia, très sûre d’elle-même: « Mais oui, ça existe, des végétariens; il y en a de plus en plus. »
(Extrait de « Sur France info, l’aveuglement à l’état pur. À propos de l’islam, bien sûr » – Le 14 septembre 2020)
Ostensions limousines : les jeunes catholiques portent les reliques dans les rues de Limoges
D’un lecteur du Salon beige, Emmanuel Rouxel
Les catholiques limousins n’auraient manqué ce rendez-vous pour rien au monde. Mais ils n’étaient pas seuls : de nombreux curieux, des non-croyants, se sont joints à eux à Limoges, les 15 et 16 avril. La foule s’est rassemblée pour prier devant les reliques des saints locaux sorties en procession dans les rues de la capitale du Limousin. En présence de l’évêque de Limoges, Mgr Pierre-Antoine Bozo, et de l’ambassadeur du Pape en France, Mgr Celestino Migliore, deux messes et une grande cérémonie de présentation des reliques ont eu lieu à Saint-Michel-des-Lions, élevée au rang de basilique il y a deux mois.
Inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2013, les ostensions limousines ont lieu tous les sept ans. Cette tradition remonte à l’an 994, lorsqu’une épidémie sévissait sur la région. Les religieux de l’époque ont alors l’idée de sortir les reliques de saint Martial. Aussitôt le « mal des Ardents » cesse. Suivent ensuite plusieurs ostensions, d’abord au rythme des calamités, puis tous les sept ans. Cette année, Limoges est la première de la vingtaine de villes ostensionnaires à organiser ses ostensions, d’autres rendez-vous similaires auront lieu jusqu’à l’automne 2023.
Guides et Scouts d’Europe auprès de saint Loup
Traditionnellement, les scouts répondent présent. Cette année, pour les 73e ostensions, outre les Scouts et Guides d’Europe qui ont prêté main forte aux diverses installations matérielles, le cortège était accompagné par des louveteaux et louvettes, qui dans sept ans, pour les prochaines ostensions, seront déjà… de bons routiers et de bonnes guides aînées !
Lors de cette immense procession les diverses confréries chargées d’entretenir la mémoire des saints, portent les châsses. Les Scouts d’Europe ont assisté de près la confrérie de saint Loup, la plus ancienne de de Limoges, créée en 1153 : certains portant des bannières, d’autres prêtant leurs épaules pour processionner avec la lourde châsse dorée renfermant les reliques du saint mort en 632.
La sainte fondatrice de Beaupeyrat portée par ses élèves
Les jeunes catholiques étaient particulièrement présents lors de ces ostensions. Outre les scouts, les nombreux servants d’autel ou encore les Petits chanteurs du Limousin, toute une délégation de Beaupeyrat, institution d’enseignement privée de Limoges, a porté les reliques de sainte Jeanne de Lestonnac, conservées au sein de l’établissement. Ils ont marché tout le week-end avec la châsse renfermant des reliques de la fondatrice de leur école décédée en 1640.
Toute cette jeunesse catholique avait répondu par avance à l’appel lancé au cours de la procession du samedi soir par l’évêque de Limoges, invitant les jeunes à s’engager dans les confréries parfois vieillissantes pour perpétuer ce culte multiséculaire des saints si typique du Limousin.
Encore raté
Le président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, a opposé une nouvelle fois mercredi son veto à une loi sur l’euthanasie défendue depuis trois ans par la majorité de gauche au Parlement.
Le chef de l’Etat a décidé de ne « pas promulguer la loi » adoptée le 31 mars, réclamant de nouveau aux députés des clarifications sur un texte « aussi sensible ».
Désormais, les députés peuvent annuler le veto présidentiel en revotant le même texte une deuxième fois, ou l’amender encore une fois.
Avec les voix de la majorité socialiste, le Parlement avait adopté une nouvelle version de la loi favorable à la dépénalisation de l’euthanasie, reformulée après avoir été retoquée par la Cour constitutionnelle.
Il s’agissait de la quatrième fois en trois ans que le Parlement votait en faveur de l’euthanasie, mais le texte s’était déjà heurté aux réserves du président et de la Cour constitutionnelle.
La dernière mouture de la loi prévoit que l’euthanasie ne soit autorisée que dans les cas où « le suicide médicalement assisté est impossible en raison d’une incapacité physique du patient »
Le président a exprimé des doutes concernant ce point.
« Il importe de préciser qui reconnaît et atteste de cette impossibilité. D’autre part, il convient aussi de préciser qui doit superviser le suicide assisté, c’est à dire quel médecin doit intervenir dans l’une ou l’autre situation ».
Aura-t-il raison face à cet acharnement euthanasique ?
Quand Sorj Chalandon expliquait le soutien de Libération à la pédophilie
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
En 2001, Sorj Chalandon, journaliste à Libération, revenait sur la manière dont son journal avait traité la question de la pédophilie, ne réfutant rien du passé, et tentant de l’expliquer. Voici des passages édifiants de sa justification, vous épargnant des descriptions pornographiques :
« L’ordre moral. Voilà l’ennemi. Et Libération de cette époque n’est rien d’autre que l’écho particulier du vertige commun. Nous sommes à la fin des années 70. Les traces du mai des barricades traînent sur les murs et dans les têtes. «Interdit d’interdire», «contestons toute forme d’autorité». C’est plus qu’une période, c’est un laboratoire. Accoucheur d’espoirs, de rêves, de combats insensés. Et de monstres. À Libération comme ailleurs, l’affrontement fait rage sur tout. Une page de courrier pédophile déclenche la polémique. Mais est néanmoins publiée. Il y a panique à revêtir les oripeaux du censeur. Mais dans les locaux, des coups sont échangés. Des coups encore, lorsqu’un chroniqueur de la nuit arbore une croix de fer allemande au comité de rédaction. Celui qui frappe est conspué par de nombreux présents. L’interdiction, n’importe laquelle, est ressentie comme appartenant au vieux monde, à celui des aigris, des oppresseurs, des milices patronales, des policiers matraqueurs, des corrompus. La pensée est en confusion. La violence politique est un autre moyen de la politique. On a raison de séquestrer les patrons, on a raison de traquer les possédants, on a raison de se révolter et de jouir sans entrave. On a raison de soutenir les prisonniers, les homosexuels, les fous, les drogués. Les femmes se révoltent, et les hommes cherchent une nouvelle place. Dans ce tumulte, ce retournement des sens, cet ancrage de repères nouveaux, dans cette nouvelle préhension de la morale et du droit, cette fragilité et cette urgence, tout ce qui se dresse sur le chemin de toutes les libertés est à abattre.
A Libération même, soucieux de traquer en chaque mot l’ordre établi, la déviance libérale ou gauchiste, des journalistes ont pour tâche de contester tout établissement d’une ligne figée. C’est la fièvre. Un homme en jupe, inconnu, ivre, couvert de pisse et de morve, hurlant et pleurant s’invite au comité de rédaction pour dénoncer le reste du monde. Il n’est pas mis à la porte. Les journalistes l’écoutent jusqu’à ce qu’il parte. Il ne faut mépriser personne, entendre toute minorité. Respecter le droit à la différence. La pédophilie, qui ne dit pas son nom, est un simple élément de cette tourmente. Sauf pour ceux qui la revendiquent comme un acte «d’éducation militante», elle ne vient que rarement sur le devant de la scène. Le mot est terrible aujourd’hui. Mais elle n’est pas le problème d’alors. D’elle-même, et seulement, elle s’inscrit dans un bouillonnement chaviré, où chacun puise ce qu’il croit salvateur. C’est ainsi, c’est hier. C’est comme ça.
Pétitions. En janvier 1977, trois hommes comparaissent devant la cour d’assises de Versailles pour «attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans». Leurs trois années de détention préventive déclenchent une pétition relayée par Libération. Le texte ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Une fois encore, il affirme que les enfants n’ont subi «aucune violence», qu’ils étaient «consentants». «Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire?», demande la pétition. Le texte estime qu’il n’y a pas «crime» et que «trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit». Qui signe? Aragon, Bernard Kouchner, André Glucksmann, François Chatelet, Jack Lang et bien d’autres encore, de Félix Guattari à Patrice Chéreau ou Daniel Guérin. Un peu plus tard, une lettre ouverte à la commission de révision du code pénal exigeait que soient «abrogés ou profondément modifiés» les articles de loi concernant «le détournement de mineur», dans le sens «d’une reconnaissance du droit de l’enfant et de l’adolescent à entretenir des relations avec les personnes de son choix». Qui signe? Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Alain Robbe-Grillet, Françoise Dolto, Jacques Derrida. Interrogé aujourd’hui, Philippe Sollers, signataire lui aussi de cette supplique, ne se souvient pas. Mais il a une formidable phrase de ce temps: «Il y avait tellement de pétitions. On signait presque automatiquement.»
Du plaisir à la souffrance. Sollers exagère à peine. En cette époque de violence extrême, sociale, politique, humaine, certains ont publié des textes, signé des manifestes, sont descendus dans la rue même, pour sou tenir des actes que parfois ils n’approuvaient pas. D’autres, comme ces pétitionnaires qui demandent la modification de la loi, associent sans malice, sans calcul, sans démagogie le texte protégeant les mineurs aux textes tout juste abrogés réprimant «l’adultère, l’interruption de grossesse et les pratiques anticonceptionnelles». Coucher avec un enfant? Une liberté comme les autres. Sous toutes les plumes, toujours, d’articles en tracts et de prises de parole en tribunes libres, les mêmes mots reviennent : «l’évolution de notre société». «Il faut changer la vie», écrit en 1979 dans Libération, un pédophile emprisonné. «Nos lois sur la sexualité des mineurs ne sont plus en adéquation avec cette époque», écrivent d’autres pétitionnaires. Ils estiment que l’on doit aborder autrement tout le système éducatif. Que nier sa sexualité à l’enfant, c’est nier qu’il est un être à part entière. Et que la société leur donnera bientôt raison. Ils ont eu tort. »
Libre-penseurs = censeurs
Depuis 2019, la statue de saint Michel des Sables d’Olonne fait l’objet d’un combat judiciaire et politique acharné. Initié par la Libre Pensée, une association laïcarde aux positions bien ancrées à gauche, ce combat exige le déboulonnage, demandé par cette association, de la statue de l’archange, patron des parachutistes et emblème d’un quartier, situé sur la place et devant l’église éponymes. Après un premier recours judiciaire victorieux pour l’association fin 2021, le maire de la commune, Yannick Moreau, farouche protecteur de son patrimoine, a fait appel, en plus de et lancé un referendum local auprès de ses administrés. 94% des Sablais ont voté pour le maintien de cette statue. Plus tard, ce sont les magistrats de la cour d’appel de Nantes qui rejettent l’appel de la commune en septembre 2022, le maire décide alors de saisir le conseil d’État. Conseil d’État qui a retoqué, lui aussi, la ville des Sables-d’Olonne en ce 7 avril 2023. Une décision que Yannick Moreau, a vivement critiquée dans un communiqué : « Nous ne plierons pas devant ce vandalisme d’Etat, cette inquisition wokiste, ces casseurs laïcards ».
Face à cette association aux positions sélectives contre le christianisme, une association « Touche Pas à Ma Statue » se lève pour défendre saint Michel. Composée de nombreux jeunes, elle a manifesté à plusieurs reprises aux Sables d’Olonne avant de se réunir dimanche 16 avril devant la librairie tenue par l’association, en plein cœur de Paris. Si le déboulonnage a officiellement été acté par la Justice, le maire et l’association ne comptent pas en rester là. Yannick Moreau s’est engagé à trouver une solution pour maintenir cette statue aux abords de l’église Saint-Michel tout en respectant la décision judiciaire.
Reportage de Boulevard Voltaire :
Même ChatGPT aurait fait mieux
La pitoyable prestation d’Emmanuel Macron hier à 20h a été un non évènement.
Un internaute avait demandé à l’intelligence artificielle ChatGPT de lui préparer ce discours :

Nous n’attendions plus rien d’Emmanuel Macron et il a quand même trouvé le moyen de nous décevoir.
Une mauvaise déclaration de candidature, un an après l’élection, ou un mauvais discours de politique générale creux, vide, vu et revu.#Macron20h #allocutionprésidentielle
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) April 17, 2023
Cette pratique déconnectée, solitaire et obtuse du pouvoir annonce la poursuite d’un quinquennat de mépris, d’indifférence et de brutalité dont il faudra sortir par les urnes.
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) April 17, 2023
Le CCIF attaque François-Xavier Bellamy en justice

Le député français au Parlement européen a écrit une lettre ouverte :
Madame la Directrice, Madame Ojeaku Nwabuzo,
Le 16 mars 2023, vous avez adressé, avec 53 associations liées au réseau ENAR, que vous dirigez, une lettre ouverte à la Présidente du Parlement européen et à la Présidente de la Commission européenne. L’objet de ce courrier était de vous plaindre des « attaques diffamatoires » contre les « organisations de la société civile » dont je me serais rendu coupable à travers une déclaration diffusée le 23 février dernier, depuis le Parlement européen.
J’avais en effet rappelé, en découvrant que l’ENAR était associé à la « Semaine de l’Antiracisme » au sein du Parlement, que votre plateforme avait un agenda politique bien étranger à la cause de la lutte contre le racisme, et je maintiens bien sûr les faits que j’avançais pour le démontrer : le soutien que vous avez apporté, trois jours après la décapitation de Samuel Paty, à l’organisation islamiste CCIF, qui venait d’être dissoute par le gouvernement français suite à son lien avec le meurtre de ce professeur. Votre lien avec les associations FEMYSO, LALLAB ou Alliance Citoyenne, qui se sont donné pour but de banaliser le voile en Europe, quand les Iraniennes meurent pour s’en libérer – sans que ces associations qui se disent « féministes » aient un seul mot pour s’en émouvoir. Ou encore le fait que votre propre prédécesseur à la direction de l’ENAR a admis avoir été membre des Frères musulmans…
Pas le début de commencement d’une seule réponse
Mon intervention rappelait ces faits, et d’autres encore ; mais à mon grand étonnement, le courrier que vous écrivez pour vous en plaindre ne contient pas le début de commencement d’une seule réponse, sur aucun de ces points. Comment pourrait-il y avoir « diffamation », Madame la Directrice, là où il n’y a qu’un rappel de faits parfaitement avérés, et confirmés par tous les médias qui s’y sont intéressés ? Pour lancer une telle accusation, mieux vaut être capable d’expliquer en quoi ces affirmations sont fausses… Mais à mes observations simples et précises, vous répondez seulement par le registre habituel des variations indignées, déjà usées jusqu’à l’absurde : « tentatives de fragiliser le travail de la société civile », « nécessité d’une protection des espaces européens dans leur diversité », « réduction de l’espace de la société civile », « manque d’attention au racisme structurel et institutionnel », « besoin de promotion d’une meilleure culture de l’inclusivité »… Tout cela ne fait pas une seule explication pour justifier les faits que je partageais à la connaissance du public. Il faudra plus que le lexique dérisoire de vos protestations coutumières pour vous exonérer de votre responsabilité. Et vous ne vous en sortirez pas en tentant d’imposer au Parlement européen la censure dont vous semblez rêver – il faut dire que bien des pays qui financent vos associations-membres constituent des exemples plutôt performants en matière de « réduction de l’espace de la société civile ». Je suis désolé de vous l’annoncer, nous ne sommes pas prêts à suivre leur modèle…
Chercher à faire taire : une facilité, ou le symptôme d’une désolante fragilité
Car en fait de « réduction de l’espace », c’est celui de vos contradicteurs que vous cherchez à détruire : n’est-ce pas une bien étrange démarche, que celle qui consiste à écrire aux Présidentes de ces deux institutions pour dénoncer mon intervention, quand il aurait été si simple de m’écrire pour me partager les raisons de votre désaccord ? Vous vous plaignez de ce que j’ai exprimé ces inquiétudes au sein du Parlement européen ; mais, le saviez-vous, il se trouve que j’y ai été élu pour cela : deux millions de citoyens ont confié leur voix, avec la liste que je menais, pour que je fasse précisément, en leur nom, le travail d’agir sans relâche, et d’alerter sans concessions. Ce sera à eux, et à eux seuls, de juger ce mandat que je remettrai dans leurs mains. À eux seuls – ni à vous, ni à une « société civile » autoproclamée, ni même aux Présidentes de nos institutions auxquelles vous jugez utile d’adresser votre délation. Quant au réseau ENAR que vous dites terriblement « menacé » par mon intervention, il a le privilège d’intervenir au sein du Parlement, de la Commission, d’avoir manifestement porte ouverte partout à Bruxelles, et d’avoir reçu depuis près de vingt ans des millions d’euros de subventions publiques… Jouer le rôle de victimes est peut-être un registre habituel pour vous, mais je connais des militants des droits fondamentaux autrement persécutés.
Nous parler, en public ?
Vous savez, Madame la Directrice, nous avons tous deux la chance de vivre en démocratie. S’engager dans le débat public suppose généralement d’accepter la possibilité d’une contradiction ; si j’avais écrit un courrier de dénonciation aux autorités pour chaque critique que j’ai reçue, j’aurais perdu bien du temps pour des travaux plus utiles. Quand quelqu’un vous pose des questions, chercher une administration qui puisse le faire taire est au mieux une facilité – et au pire, le symptôme d’une désolante fragilité. Pour affronter un désaccord politique, pardonnez ce réflexe peut-être un peu désuet, le mieux est encore de parler. Vous m’avez dénoncé, et gravement accusé ; c’est la raison pour laquelle je vous propose de nous parler, et de le faire en public : je serais très heureux d’une discussion avec vous, que nous pourrions partager, sans filtre ni montage, soit sur le média de votre choix, soit sur les réseaux sociaux. Je ne doute pas que dans nos pays, la société civile à laquelle vous êtes si attachée serait curieuse d’entendre vos réponses aux questions que je posais, et très intéressée de mieux comprendre les enjeux d’une conversation, qui, au-delà de nos personnes, engage réellement notre avenir commun.
En restant à votre disposition pour trouver une date pour cet échange, je vous prie de croire en mon engagement déterminé, franc, et libre.
Récompensé
Le professeur Salomon, directeur général de la Santé, a intégré l’équipe de direction de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève.
Ce professeur de médecine, qui égrenait le nombre de morts chaque jour à la télévision durant la période hystérique du Covid (sans mettre ces chiffres en perspective avec la mortalité annuelle ni avec le vieillissement de la population), occupe le poste de sous-directeur général pour la Couverture sanitaire universelle et les Maladies transmissibles et non transmissibles. À ce titre, il supervisera un vaste portefeuille de programmes techniques couvrant notamment le VIH, les infections sexuellement transmissibles, la tuberculose, le paludisme, les questions de santé mentale ainsi que les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer.
Opposition au grand remplacement dans l’Ain
L’Etat compte installer des immigrés dans le château de Varay, dans l’Ain, mais la population s’y oppose.
Le château domine le village de Saint-Jean-le-Vieux. Perché sur la colline, édifié au 12e siècle, restauré au 19e, il pourrait bientôt servir d’abri à des demandeurs d’asile. La bâtisse est propriété d’une association, l’Alpha3A dont la vocation sociale est à destination de tous les publics. L’animation pour les jeunes, comme l’accueil des étrangers. C’est à ce titre qu’elle a été contactée par la préfecture. L’association a donc répondu favorablement à cette demande d’hébergement d’urgence. Sauf que cela vient contrarier un projet éducatif mené de longue date : l’accueil de classes découvertes autour du patrimoine et de la culture.
Le député de la circonscription Damien Abad (Renaissance) a pris rendez-vous avec le préfet « pour trouver des solutions alternatives ».
Une banderole a été placée sur les hauteurs, à proximité du château, sur laquelle il est écrit « sauvegardons notre patrimoine ».
Et si l’Etat privait le Planning familial de ses 2,8 millions d’euros de subventions annuelles ?
Le Point publie une tribune signée par un collectif de médecins et d’intellectuels contre les délires du Planning familial. Cela fait longtemps que nous dénonçons la culture de mort financée par nos impôts, à travers la propagande du Planning familial. Mais c’est nouveau que des personnalités en vue, comme Élisabeth Badinter, Pierre-André Taguieff, Israël Nisand, Didier Sicard, Jean-François Mattei, Brice Couturier, Anne-Marie Le Pourhiet,…, se mettent à le dénoncer à leur tour :
C’est avec le plus grand sérieux que le Planning familial, organisme d’éducation populaire, nous assène des absurdités scientifiques. D’abord il y a eu cette campagne d’affichage : deux hommes enlacés, le ventre de l’un d’eux présentant une étrange rotondité. Et au-dessus cette légende : « Au Planning, on sait que des hommes aussi peuvent être enceints. » Qu’importe l’impossibilité biologique. Ensuite, il y a eu le lexique trans du Planning familial, « lexique rangé dans l’optique d’un apprentissage progressif ». Petit florilège.
« Sexe : Construit social basé sur des observations moyennes des différences biologiques entre les genres. Il est communément admis scientifiquement que le sexe est un spectre. Peut également désigner l’appareil génital.
Assignation à la naissance : À la naissance, les médecins décident, selon des normes de longueur du pénis/clitoris, si l’individu est un garçon ou une fille.
Changer de sexe : Les caractéristiques sexuelles de personnes, qu’elles soient cis ou trans, ne sont pas binaires et peuvent changer tout au long de leur vie ».
Nous serions heureux de connaître la « science » qui admet que chez l’Homo sapiens le sexe est un spectre. Il y a probablement confusion avec les crépidules ou autres animaux changeant naturellement de sexe au cours de leur vie. Nous serions également heureux de connaître la longueur critique de l’organe sexuel permettant de différencier un garçon d’une fille.
Le Planning familial ne sait pas distinguer, depuis longtemps, un amas de cellules d’un être humain… Néanmoins, les signataires, qui ne remettent pas en cause l’avortement, dénoncent les subventions astronomiques perçues par le Planning :
Car le Planning est un organisme financé par l’État et les diverses collectivités à hauteur de 2,8 millions d’euros par an. C’est-à-dire financé par le contribuable. À l’heure où il est nécessaire de contrôler des dépenses publiques surabondantes, il est urgent de conditionner les subventions du Planning familial au respect strict de ses orientations et finalités originelles.
« Et à tous les autres pourrisseurs woke, un conseil, ne vous approchez surtout pas de nos enfants ! »
Réaction américaine à la publicité trans de la marque Bud Light :
Traduction :
L’Amérique avait l’habitude de boire les bières d’un fabricant qui ne sait même pas quelles toilettes on doit utiliser !
C’est pourquoi j’ai créé la bière « 100% non woke » des Pères conservateurs de la vraie droite.
En tant que conservateurs, on doit faire face en permanence aux attaques de toutes parts du virus mental woke. Mais le dernier endroit que l’on veut voir infecté par ce virus, c’est notre bière.
Si vous, vous savez différencier les toilettes, alors vous saurez quelle bière vous devez boire !
Arrêtez de donner votre argent aux promoteurs du virus woke qui détestent nos valeurs.
Et à tous les autres pourrisseurs woke, un conseil, ne vous approchez surtout pas de nos enfants !
Qu’en pensent nos laïcards ?
Meyer Habib, franco-israélien, a été réélu député de la 8ème circonscription des Français de l’étranger. Devant le Mur des Lamentations, il remercie ses électeurs et lit une prière juive pour la République française :
Vous m’avez élu pour la quatrième fois député avec 54-46 !
Merci à tous !« Que la France jouisse d’une paix durable et conserve son rang glorieux parmi les nations ! » pic.twitter.com/Vb6nTpyClV
— Meyer Habib (@Meyer_Habib) April 16, 2023
Prix de l’évangélisation : date limite de remise des dossiers de candidatures fixée au 30 avril
L’association des Chevaliers pontificaux a annoncé début février la création d’un prix destiné à récompenser et à soutenir les actions d’évangélisation, de diffusion et de mise en pratique de la doctrine sociale de l’Église en France. L’initiative récompensée recevra une somme de 10 000 euros, et bénéficiera de la publicité résultant de ce prix qui sera remis en juin par Son Exc. Mgr Celestino Migliore, nonce apostolique auprès de la France.
L’association a déjà reçu plusieurs dossiers de candidatures de grande qualité, candidatures qui montrent la vitalité des efforts missionnaires dans des domaines très divers (éducation, apostolat, mise en valeur du patrimoine chrétien, etc.).
L’association des Chevaliers rappelle que la date limite de remise des dossiers de candidatures est fixée au 30 avril 2023.
Retrouvez tous les renseignements pour déposer votre candidature sous ce lien.
« Ce n’est donc pas l’Église qu’il faut faire sortir de la crise, c’est nous-mêmes »
Dans L’Homme Nouveau Cyril Farret d’Astiès revient sur deux articles publiés à l’occasion de Pâques, l’un sur BFM et l’autre dans Le Figaro, montrant l’impasse de la 3e voie, entre progressisme et Tradition :
[…] Depuis des décennies on a donné cours à toutes les innovations au nom de la pastorale, afin de parler à l’homme contemporain qui semblait se détourner de l’Église. Ce n’était pas totalement faux.
Mais au lieu de bien comprendre pourquoi l’homme moderne se détournait de l’Église, on a ambitionné de transformer l’Église pour rejoindre le monde. Monde moderne qui s’est construit contre Dieu et qui crève, littéralement. Qui crève de s’être détourné, qui le constate à présent mais qui ne veut pas en tirer les conséquences. Cette pastorale de la conciliation est, évidemment, un échec cuisant.
Certains, profondément progressistes, prétextant une foi adulte libérée de la religion et des superstitions, ont décidé dans les années 1960 qu’il ne fallait plus enseigner le catéchisme, plus baptiser les nouveau-nés, plus pratiquer d’actes de piété.
Ils ont parfaitement réussi leur œuvre relativiste : ne voulant rien transmettre ils n’ont rien transmis et la République avec ses 872 milliards d’euros de dépense sociale a fini d’écrabouiller l’action caritative qui restait leur seule prétention chrétienne. N’en parlons plus.
L’enjeux est aujourd’hui du côté des catholiques « observants », cette part importante de clercs et de fidèles classiques, conservateurs, représentants des générations Jean-Paul II et Benoît XVI, nos frères dans la foi, souvent nos frères de sang — beaucoup de catholiques de tradition viennent de ces chapelles-là.
Ils sont cependant marqués, à leur insu, par certains travers contemporains : transformant parfois le catholicisme en méthode de coaching spirituel ; se contentant d’accompagner les hommes de notre temps par une spiritualité très psychologisante, tournée vers le sentiment et faisant trop peu cas de la Croix et du péché originel ; proposant une liturgie insolite favorisant l’émotion personnelle et collective par une participation agissante ; très investis dans la défense de la morale mais négligeant le socle dogmatique de la foi ; recherchant par naturalisme des remèdes séduisants mais trompeurs…
Reconnaissons-le aussi, avec une véritable fidélité à l’Église, un sentiment d’appartenance résolu, une sincérité indéniable. Ces catholiques ont soif, ils ont dans la bouche le goût amer du pontificat, ils ont un réel désir spirituel, ils aspirent à une véritable dignité liturgique mais ne parviennent pas encore tout à fait à se saisir du remède nécessaire. […]





