383 460 avortements pratiqués par le Planned Parenthood en 2021
Le chiffre reste astronomique, alors que la bataille de l’avortement a connu un rebondissement fin juin avec le nouvel arrêt de la Cour Suprême.
Le rapport annuel du Planned Parenthood recense, pour 2021, 383 460 avortements, soit 41% des avortements pratiqués aux Etats-Unis. Ce nombre a augmenté de 8,5% par rapport à 2020 alors que leurs autres activités ont chuté (tests de dépistages du cancer, dépistages de maladies sexuellement transmissibles).
Depuis une vingtaine d’années le nombre d’avortements pratiqués par filiales du Planned Parenthood a augmenté de 80%, tandis que les “services prénataux” ont diminué de plus de 43%.
L’examen du rapport montre que le Planned Parenthood fournit moins de services de santé mais reçoit un financement gouvernemental plus élevé. En 2021, il a reçu 633,4 millions de dollars répartis entre les subventions et les remboursements provenant de l’Etat. Ce chiffre a augmenté de 2,5% depuis 2020.
Une loi criminalisant l’avortement a été déclarée inconstitutionnelle dans le Michigan, le Tennessee a restreint les conditions d’accès pour les mineures, le Sénat de Caroline du Sud a approuvé un projet de loi renforçant l’interdiction de l’avortement.
Suite à une pétition ayant recueilli environ 750.000 signatures, la Cour suprême du Michigan a décidé de faire figurer “le droit à l’avortement” sur les bulletins de vote pour les élections de “mid-term” en novembre. Les électeurs pourront décider d’amender ou non la Constitution de l’Etat pour y faire figurer l’avortement.
Chapitre 10 : GIEC, Climat & fin du monde, conclusion.
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* LA SCIENCE A L’ENDROIT ! Conférence en ligne sur le climat. *
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Chapitre 1 : Le GIEC pour les nuls
Chapitre 2 : Le réchauffement climatique anthropique fait consensus à 97%. Vraiment ?
Chapitre 3 : Y a-t-il un complot pour faire taire les opposants au GIEC ?
Chapitre 4 : Le climat mondial se réchauffe t il ?
Chapitre 5 : CO2, accusé levez-vous !
Chapitre 6 : Contre toute logique scientifique pourquoi le CO2 est-il devenu l’ennemi public numéro 1 ?
Chapitre 7 : Nous notons depuis une vingtaine d’année une augmentation des phénomènes climatiques. Info ou intox ?
Chapitre 8 : Les prévisions du GIEC se vérifient-elles ?
Chapitre 9 : Et demain, vers quoi les prévisions du GIEC nous emmènent-elles ?
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Chapitre 10 : GIEC, Climat & fin du monde, conclusion.
Tout au long de ces 9 chapitres, nous nous sommes attachés à non pas bêtement s’opposer aux travaux du GIEC, mais à démontrer à base de sources scientifiques, publiques, et vérifiables, que les choses ne sont pas aussi évidentes que ce que l’on souhaite nous faire passer pour un consensus absolu et non discutable. Le premier travail d’un scientifique est d’être sceptique.
Si les aversions de fin du monde qui nous sont données depuis plus de 30 ans maintenant, étaient si exactes, cette conférence en ligne n’existerait même pas, et, plus généralement, des milliers d’organismes scientifiques de par le monde ne manifesteraient pas leur désaccord. Et enfin, les grandes puissances économiques en devenir, que sont la Chine, l’Inde et la Russie, soit presque 50% de l’humanité, seraient moteurs sur la « transition », ce qui n’est pas le cas.
La nécessite de remettre en cause le discours entendu sur la variation climatique est d’autant plus licite que les prévisions du GIEC se sont révélées jusqu’à maintenant soit complètement fausses, soit comme se situant dans les valeurs basses projetées. Or, nos civilisations sont mises sous contraintes financières, et nos libertés diminuées, pour une catastrophe potentielle qui, non seulement en l’état des mesures n’existe pas (+1°C en 170 ans), mais également dont les prévisions à 50 ans, et plus, sont mises à mal par l’organisme même qui les promeut. « Dans la recherche et la modélisation du climat, nous devons reconnaître que nous avons affaire à un système chaotique non linéaire couplé, et donc que la prédiction à long terme des états climatiques futurs n’est pas possible. », rapport AR3 -climate change- du GIEC, chapitre 14.2.2.2. (page 774). Comme vous pouvez le lire, le GIEC lui-même dans ses propres rapports mentionne que les prévisions climatiques ne sont pas possibles. Et pourtant, nos gouvernements font des lois en s’appuyant sur ces mêmes prévisions. Nous marchons sur la tête !
A un début potentiel d’Optimum thermique, selon les cycles terrestres classiques, l’ONU et le GIEC, imposent la « transition énergétique » visant au « zéro carbone ». Car oui, voilà l’ennemi, le responsable de tous nos maux, enfin ceux à potentiellement venir : le CO2. Le maintenant tristement célèbre dioxyde de carbone, qui fut pourtant bien aimé par des générations d’élèves qui avaient alors la chance d’apprendre au collège que sans CO2 la vie n’existerait pas. Visiblement, les modes changent.
Mais ce rejet jusqu’à la nausée du CO2 a un caillou dans la chaussure… Un problème se pose, comme nous l’avons vu au cours de cette conférence, le CO2 s’est retrouvé en ligne de mire pour permettre à l’Angleterre de fermer ses centrales à charbons, à une époque où ce gaz n’était pas encore coupable de tout, puis sert maintenant des intérêts à la fois de l’internationale écolo-communiste pour espérer changer de société, et aussi, enfin, le marché, pour relancer des ventes qui ne trouvaient pas de second souffle depuis quelques décennies.
Sa mise à mort est surtout politique, pas scientifique. En effet, d’un point de vue uniquement scientifique, technique dirons-nous, le CO2 ne peut pas avoir le rôle dévastateur qu’on lui prête ! Non seulement sa plage d’action dans l’effet de serre ne porte que sur 10% du rayonnement de chaleur émis par la Terre, mais en plus, il s’avère que ce gaz est ce que l’on appelle saturé en absorption (CO2 effect saturated). Ce qui signifie qu’en l’état il bloque déjà presque 100% de la chaleur, et ce depuis l’origine de la planète, c’est une de ses caractéristiques propres qui ne varie pas avec le temps. Caractéristiques qui lui ont permis, avec l’aide d’autres gaz, de jouer son rôle dans le maintien d’une température clémente de la Terre, +15°C, et ainsi à la vie d’éclore. Si vous cherchez un gaz qui peut avoir un rôle majeur dans tout effet de rétention thermique, alors seule l’eau (H2O) est coupable. Mais, d’une part l’eau a la capacité de diminuer rapidement sa concentration (via la pluie par exemple), et de plus, surtout, interdire ou rationner l’eau, serait une action politique mal perçue par les populations et donc contraire aux intérêts électoraux des partis politiques !
Selon plusieurs calculs, y compris des données en provenance du GIEC (cf. chap. 5), une augmentation de CO2 dans l’atmosphère a tout de même un rôle en ce qui concerne l’augmentation du blocage thermique. Un rôle mineur, marginal. Un doublement entraînerait probablement une variation de température de +0.09°C. Ce qui de facto blanchit l’accusé CO2.
Mais voilà, cette obsession pour nos gouvernants et nos écologistes, qui à l’origine, dans les années 1980, n’était qu’un moyen politique (cf. chap. 6), est devenue un outil pour tenter de régénérer la société, selon l’expression favorite des Révolutionnaires de 1793. Tuer le monde capitaliste, imposer la décroissance, devenir végan, rendre un culte à Gaïa. Tout cela passe par l’interdiction du CO2. Cette utopie post-révolution industrielle, n’a pu prendre pied dans l’imaginaire collectif des populations, que grâce à l’alliance inattendue du marché, qui, dans le courant des années 2000 a compris le potentiel commercial d’une telle démarche, et des écologistes qui au début des années 1990 ont été portés par les ex-communistes alors orphelins. Le tout mâtiné de lâcheté politique, et de méconnaissance du sujet. Concernant le rôle du marché ici, il faut comprendre que le meilleur moyen de forcer les foyers à changer leur voiture récente, leur frigo, ou encore leur système de chauffage, est de le justifier par la moindre émission de CO2 des nouveaux appareils. Et qu’il s’est ainsi créé en trois décennies d’incroyables opportunités financières dans le domaine des énergies dites renouvelables, et les activités connexes. Opportunités gavées par les subventions étatiques…
Au bout du compte, l’improbable diminution de la concentration de CO2 atmosphérique par nos seules ambitions humaines, ne changera en rien les principes immuables de la variation climatique terrestre. Par ailleurs, si la catastrophe annoncée était avérée, si l’objectif zéro carbone était réellement la solution, si l’arrêt brutal et massif des émissions de ce gaz nous évitait à tous la perspective d’une mort thermique ou par noyade, comment expliquer que depuis 30 ans, depuis que cette idée traverse nos sociétés, la concentration de CO2 n’a à aucun moment cessé d’augmenter ? Comment expliquer les inactions gouvernementales, si ce n’est par une conscience malgré tout de l’absence totale « d’urgence climatique » ?
Nous sommes ainsi passés d’une concentration en CO2 atmosphérique à 280 ppm (partie par million) en 1850, à plus de 400 en 2022, avec une progression constante. Ni les guerres mondiales, ni l’épidémie du Srars-Cov 2 où pour la première fois dans l’Histoire humaine toutes les activités ont été fortement ralenties, n’ont permis d’inverser la tendance.
Ces faits non contestables appellent deux réflexions. D’une part si une guerre mondiale ou si une mise en confinement d’une partie des populations et des activités industrielles, ne permettent pas une diminution de la concentration de CO2, quelle solution envisagent sérieusement l’ONU, le GIEC, et nos gouvernants ? L’élimination de la moitié de l’Humanité ?
D’autre part, nous constatons (chiffres GIEC), que de 1850 à 2022 le CO2 a croît d’environ 40%, et que sur cette même période, la température moyenne globale a, toujours selon le GIEC, augmenté de +1°C. Or, prenant en compte toujours les données du GIEC pour ne pas être classifié de « complotiste », l’augmentation de CO2 serait anthropique à hauteur de 50%, ce chiffre surestimé relève d’un calcul très approximatif, notamment concernant l’affectation des sols, mais admettons. Cette simple approche nous permet donc de dire que les émissions humaines impliqueraient une variation positive thermique de +0.5°C en 170 ans. A ceci près que le CO2 n’est pas le seul gaz dans l’atmosphère (heureusement pour nous). Pire le CO2, par rapport à l’eau ou au Méthane, a un rôle mineur dans l’effet de serre estimé à +/- 5%. L’eau (y compris les nuages) étant impliquée à 90%, et le Méthane ayant une capacité de rétention de la chaleur (absorption) 25 fois plus élevée que le CO2. Toutes ces données nous amènent donc à une augmentation théorique de 40% de CO2 pour une variation qui lui serait imputable de +/- 0.02 °C, en 170 ans (1850 > 2022). Avouez que ce petit calcul, fondé sur une simple règle de trois, a de quoi mettre les choses en perspective. Et qu’il rejoint (je ne comprends pas l’enchaînement avec la phrase précédente, peux tu reformuler ?) des calculs plus élaborés, qui pour un doublement de la concentration anthropique de ce « pauvre » CO2 donne une variation de température d’un maximum de 0.09°C.
Mettons en face de cette variation de + 0.02°C sur presque 200 ans, l’Optimum romain qui a eu lieu il y a 2000 ans, avec une augmentation moyenne de la température estimée à + 4.5°C et des pics régionaux à + 9.5°C. Mais aussi l’Optimum médiéval, qui va de l’an 900 à l’an 1350 environ, voir notre planète se réchauffer en moyenne de + 2°C avec une valeur de + 4°C dans l’hémisphère Nord (Europe). Deux Optimum où le CO2 d’origine humaine n’existait pas, et pourtant… Puis, chaque Optimum est suivi d’une ère glaciaire. Pour mémoire, la Seine est restée gelée durant 56 jours, du 26 novembre 1787 au 20 janvier 1788. Et toujours pour mémoire, ce dernier minimum thermique en date, appelé minimum de Dalton, s’est terminé en 1830, impliquant une hausse thermique à suivre. Année qui s’avère être proche de la date retenue par le GIEC pour ses comparaisons qui est 1850 ! Le GIEC fonde donc une partie de ses comparaisons et calculs, en prenant un point de départ qui constitue la fin d’une ère glaciaire…
Comme vue au cours de cette conférence, et en résonance de (aux ?) nombreux scientifiques qui relativisent très fortement le supposé rôle du CO2 dans la variation climatique thermique, nous rappelons que ce gaz n’a qu’un rôle tout à fait marginal. Dès lors, les politiques visant à diminuer les émissions de carbone, ainsi que toutes les démarches dans nos vies visant à tout indexer sur un « indice carbone », sont totalement vaines. Pis, elles détournent des flux financiers vers des besoins qui seraient bien plus nécessaires aux populations (Education, défense, recherche médicale, social, industrie, …). Le chapitre 9 dénonce les risques que prennent nos gouvernants en continuant les politiques du « Green new deal » visant le zéro carbone. A savoir une forte déstabilisation géopolitique qui débouchera sur des guerres, la perte totale de souveraineté énergétique (sauf pour la France si elle consent à relancer son parc nucléaire), et le déclassement économique à terme.
Nous avons aussi analysé les impacts de cette variation de +1°C, avec une part imputable au CO2 anthropique d’environ 0.02°C. Et, de façon à nous fonder sur des données factuelles et indépendantes, nous nous sommes tournés vers les meilleurs analystes du risque que sont les assureurs. Et là, leurs rapports annuels, pourtant publics, mais visiblement ignorés des écologistes, du GIEC, et de nos politiciens, ne démontrent aucune intensification statistique des catastrophes naturelles. Il ne s’agit pas là de ressenti, d’émotion, mais de statistiques calculées par les meilleurs data-analystes du monde, se fondant sur la réalité du terrain. De la même manière, les marégraphes ne montrent pas une montée de eaux ni anormale, ni plus rapide qu’avant. Tout comme l’ours polaire seul sur sa banquise à cause du réchauffement climatique n’a jamais existé, les conséquences du léger réchauffement en cours n’ont aucunement la dimension apocalyptique que l’on souhaite leur donner. Il s’agit là de marketing, de manipulation des masses par l’émotion. Il y a annuellement environ 400 catastrophes majeures dans le monde. Si, comme cela été le cas il y a 10 ans, les journaux télévisés en relatent une dizaine dans l’année, votre ressenti n’engendre pas un sentiment de panique. Par contre, si je décide tous les jours de vous parler d’une des 400 catastrophes dans le monde, naturellement votre cerveau sera convaincu d’une augmentation incontrôlable et mortelle… Ce sont des mécanismes de neurosciences utilisés de longue date par les communicants.
Le paradoxe dans tout cela, c’est que ce qui s’avère être délétère pour nos sociétés n’est pas la variation climatique, n’est pas le potentiel début d’un Optimum thermique après minimum thermique, non. Ce qui est délétère, c’est que certains groupes de pression, connus en France sous le vocable d’ecommunistes (cf. chap. 6), se servent de données en les manipulant, afin d’arriver à leur fin. Ils rêvent du « grand soir » ! Et malheureusement cela entraîne de graves dépressions chez une partie de notre jeunesse, les forces vives d’une nation, un détournement de nos moyens financiers à des fins totalement utopiques, des politiques nationales imposées par des systèmes supra-étatiques dont les aspirations sont contraires à nos intérêts.
Nous, la France, envisageons ainsi, pour répondre aux injonctions de l’ONU, de céder petit à petit notre production d’électricité nucléaire au profit de systèmes de productions dit renouvelable, mais en réalité qui sont surtout intermittents, non pilotables, dont la capacité de production est lamentable (27% pour l’éolien et 15% pour le solaire), et dont les matières premières pour les modules de production et de stockage nous rendent bien plus dépendants que du temps des hydrocarbures. Ce qui, comme évoqué durant cette conférence, nous passerait à moyen terme sous tutelle énergétique de la Chine. Et comme l’énergie est le moteur économique de notre civilisation…
Depuis plus de 15 ans, les divers gouvernements ont, les uns après les autres, entériné cette politique du « Green new deal », et signé nombre de décrets visant à fermer des centrales nucléaires et à augmenter le parc éolien et solaire. Heureusement pour nous, dans les faits, pour le moment, ces engagements n’ont pas été tenus dans leur totalité. En 2022, nous comptabilisons sur le territoire français, 19 centrales nucléaires (56 réacteurs) en activités, 1 centrale fermée, 8 000 éoliennes terrestres implantées et 450 000 panneaux solaires. Et pourtant, ce début de « transition » suffit à faire exploser les prix de l’électricité (la politique anti-monopole de l’UE imposée à la France y a aussi une part de responsabilité, mais ce n’est pas le sujet qui nous intéresse ici), et à nous amener vers des coupures potentielles, avec menace de rationnement de la part du gouvernement ! Si les engagements n’ont pas été tenus ce n’est pas lié à une soudaine prise de conscience de nos gouvernants, ou à un effet de bonté de leur part, non, c’est que le réel a frappé à la porte ! Réel qui en ce mois de septembre 2022, a amené nos voisins allemands, au grand regret des Grünen (les verts), à revoir leur politique en matière de nucléaire et à maintenir opérationnel certains réacteurs. Mais ce réel suffira-t-il à inverser la tendance ? Non, certainement pas. D’une part nos gouvernants refuseront de perdre la face en reconnaissant qu’ils font fausse route, d’autre part, ils sont sous tutelle de l’UE elle-même sous tutelle de l’ONU, deux organismes qui ne souffriront pas une remise en cause du plan en cours, qui est mondial, et dont la France n’est qu’un pion par ce qu’elle le veut bien.
Pour autant, tout n’est pas perdu. Là où Il y a encore 10 ans toute opposition aux discours catastrophiques, savamment entretenus, était impossible en Europe. Or, depuis 2 ans environ, nous commençons à voir des médias qui, doucement, donnent la parole à des scientifiques qui ont des arguments solides pour relativiser, dénoncer, critiquer, les théories du GIEC. On pourra évoquer en France des médias grand public, comme Cnews, valeurs Actuelles, Europe 1, Sud radio, ou RTL, c’est peu, mais c’est un début. Le GIEC qui rappelons le, sélectionne une centaine de laboratoires, universités, et écarte des milliers d’autres qui pourtant travaillent aussi sur ces sujets, interdisant par effet de « non-adoubement officiel » la consultation de ceux qui n’ont pas été choisis. Ce changement qui n’a pas encore touché ni les populations dans leur ensemble, ni les politiciens, prend aussi la forme en France d’une association qui regroupe de nombreux éminents scientifiques : L’association des Climato réalistes, qui font, entre autres, un énorme travaille de publication.
Cette saine opposition existe depuis plus longtemps aux USA et en Russie par exemple, deux pays disposant d’un important tissu d’ingénieurs et de prix Nobel. Là, de nombreux débats ont lieu, débats qui mettent souvent en défaut les thèses du GIEC, et qui permettent un plus grand relativisme de la part des politiciens. M. Trump en fut un exemple. Mais, il ne fut pas le seul. Ainsi, à la fin des années 1990, le président américain Bill Clinton refuse de ratifier les accords de Kyoto, visant, entre autres, à diminuer les gaz à effet de serre. M. Clinton a-t-il fait cela sur un coup de tête, de son propre chef, comme on le reproche plus facilement à M. Trump ? Eh bien non. Bill Clinton s’est appuyé sur un rapport émis par plus de 31 000 scientifiques américains, connu sous le nom de Global Warming Petition Project, et initiée par l’Institut des sciences de l’Oregon, et qui demande au gouvernement américain de ne pas avaliser les accords de Kyoto qui reposent sur des théories (celle du GIEC et de la cause CO2) infondées. Quelques années plus tard, à son tour, M. Trump écoutera également les scientifiques américains, pour prendre la décision de retirer les USA des accords de Paris issus de la COP21 en 2015.
Il faut raison garder, ou plus exactement il faut que nous retrouvions la raison, le bon sens.
Si nous faisons face à un début d’Optimum thermique, ce qui en l’état n’est absolument pas prouvé, il se situe après le minimum de Dalton (petite ère glaciaire), ce qui en la matière s’inscrit dans des cycles connus et logiques. Si limiter le rejet de certains gaz, peut être quelque chose d’intéressant dans un cadre environnemental et médical, en aucun cas cette limitation ne peut modifier le climat de notre planète dans les proportions où on nous le raconte. Et cela n’implique aucune urgence en la matière. L’urgence climatique est un leurre ! C’est le sens, après le rapport d’Oregon de 1997, de la lettre ouverte émise récemment par l’association américaine scientifique spécialisée dans l’étude du climat, CLINTEL, à l’attention des dirigeants et signée par des scientifiques, y compris des prix Nobel, issus de 15 pays développés, qui porte un titre explicite : « There is not climat emergency ». A noter que je suis un des signataires. Et ce n’est pas la première fois depuis 30 ans que cet avertissement est lancé, mais les intérêts en face sont à n’en pas douter très puissants.
Toutes ces dérives sont le fait des mouvements écologistes modernes. Modernes car leurs ancêtres des années 1960 et 1970, n’étaient pas aussi redoutables, intransigeants et destructeurs. Les partis politiques actuels ne font plus d’écologie, ils baignent dans une révolution post-marxisme complètement perdu quelque part entre la nécessité de déconstruire nos sociétés, la tentation malthusienne de débarrasser la planète Gaïa des humains, et l’utopie d’une civilisation régressive qui à l’image des « peuples premiers » refuseraient le progrès technique permettant d’adapter l’environnement. La plupart des militants vous imposent maintenant sans honte leurs préceptes de vie, comme ne plus manger de viande, ne plus chauffer sa maison, se laver moins souvent, ne plus prendre l’avion, ne plus détenir de voiture, tout cela pour atteindre le stade ultime d’éco-vertueux ! Stade dont nous sommes une bonne partie à nous moquer, à ne pas y croire, mais aujourd’hui le dire c’est prendre le risque pour certains de se retrouver au chômage (combien de scientifiques ou d’enseignants ont été remerciés pour avoir simplement osé faire un article ou un tweet opposé à la doxa écologiste !), et pour d’autres d’être lynché par les réseaux sociaux et les médias « bien-pensants ».
Pour autant, et je le dis ici, les écologistes devront être jugés un jour pour répondre aux très nombreux méfaits commis depuis la fin du XXe siècle. Jugés par l’Histoire ils le seront sans aucun doute, nos descendants regarderont certainement avec incompréhensions la période que nous vivons. Peut-être, sans doute, l’appelleront-ils « La grande peur millénariste du XXIe ». Ils nous jugeront scientifiquement barbares, tout comme nous jugeons nos ancêtres du moyen âge qui ont eu à faire face aussi à des peurs millénaristes, la parousie étant dans l’Apocalypse annoncée comme précédée de grandes catastrophes, position intellectuelle pourtant condamnée par l’Eglise catholique dès le début Ve siècle durant le Concile d’Ephèse. Mais au-delà de l’Histoire, nous devrions en appeler à un tribunal juridique contemporain. Avec d’un côté l’ensemble des griefs, et ils sont nombreux, et de l’autre les principaux responsables des partis politiques écologistes et des instances inter-gouvernementales comme le GIEC. S’agit-il d’un vœu pieux ? L’avenir nous le dira. Le « responsable, mais pas coupable » est bien connu dans notre pays, mais aussi dans de nombreux autres. Combien de gouvernements ou de responsables aux affaires ont été jugés a posteriori pour des erreurs manifestes de jugements ? Très peu, aucun. Cette impunité devra cesser un jour.
Alors, et pour finir, je souhaite m’adresser aux jeunes générations, pour leur dire comme en son temps Jean-Paul II : « n’ayez pas peur ! ».
Formez-vous pour être capable de comprendre le monde qui vous entoure et pour pouvoir appréhender les discours qui vous sont servis. Ne prenez rien pour acquis, ne donnez aucune véracité par défaut aux sources médiatiques, vérifiez par vous-même. Et si cela suppose de prendre le temps de lire des rapports de plusieurs centaines de pages, vous devrez vous y astreindre, et à un rapport donné vous devez en trouver un contradictoire. Prenez garde à ne pas vous faire manipuler, des mouvements comme « la grève pour le climat » étant montés de toute pièce par des organismes qui y ont intérêt. Les mouvements comme Extinction Rebellion, sont le fait de quelques illuminés qui pensent avoir eu une révélation et se sont lancés corps et âme dans un combat, entraînant un maximum de personnes. Ce comportement, qui rappelle celui des sectes, doit attirer votre attention, car souvent les gourous sont attirés par des formes de suicides collectifs. Et derrière chaque mouvement écologiste, il y a un gourou…
N’ayez pas peur ! Les variations climatiques sont le propre du climat qui est chaotique, désordonné, très difficilement prévisible. Il ne s’agit pas ici d’une aversion lancée au hasard, non, comme vous l’avez vu le GIEC lui-même est obligé de reconnaître cette vérité, et de nombreux scientifiques parmi lesquels des prix Nobel reprochent de longue date les prévisions alarmistes qui sont diffusées alors même qu’elles reposent sur du sable. Après un minimum thermique à la fin du XIXe siècle, nous entrons peut-être dans une augmentation thermique, cela n’a rien d’extraordinaire, mais si telle était bien le cas, ce que dans les faits personne ne peut savoir aujourd’hui, nous devrions alors nous adapter, sans crainte, sans catastrophisme. Il fut un temps, où il y avait des vignes en Islande, puis, les islandais ont dû apprendre à faire sans. Il fut un temps où les Alpes disposaient en leur sommet de végétation suffisante pour nourrir de façon journalière les 40 éléphants d’Hannibal durant la guerre punique en -238 avant JC. Aujourd’hui, Hannibal ne pourrait reproduire sa traversée. Demain, dans 20 ans ou 50 ans, peut-être que ces montagnes seront beaucoup moins enneigées, cela fait partie du possible et surtout cela sera nécessairement le cas un jour. De l’année 1500 à l’an 2022, la France a connu 69 états de sécheresse intense, avec des impacts sur les récoltes et les cheptels. Une des plus importantes a eu lieu l’année 1578, à un niveau supérieur aux « petites » sécheresses enregistrées depuis le début du siècle. L’été 1894 a été bien plus sec que celui que nous venons de connaître en 2022, le Rhône s’est retrouvé presque à sec. Les animaux, les insectes s’adaptent au climat, les espèces fuient les latitudes qui leur sont moins favorables. La biodiversité change donc au cours de l’histoire. Nous devons arrêter de nous croire tout puissants, de vouloir que la nature nous obéisse au doigt et à l’œil, d’imaginer modifier selon notre bon vouloir le climat. Certaines planètes du système solaire disposent aussi d’un climat, et, il s’avère qu’il connaît aussi une augmentation. Pensez-vous que cela soit le fait de l’Homme ?
N’ayez pas peur ! Derrière les rapports alarmistes du GIEC il existe de très fortes influences internationales, des enjeux politiques et financiers. Le maintien des populations sous tensions, comme avec la menace d’une guerre atomique durant la guerre froide, ou comme avec la menace de mort en masse avec le Covid-19, fait partie des outils de gestion des gouvernements dit démocratiques. D’autant plus lorsque lesdits gouvernements ne sont pas légitimes (le président français est élu avec moins de 20% des voix portées volontairement, au premier tour, sur son nom). Par la peur, voilà comment dirigent nos politiciens. Nombre de gouvernements au sein de la zone UE, sont en rupture avec leur population, et les partis politiques en place usent de tous les moyens depuis quelques décennies pour empêcher l’arrivée au pouvoir de partis qu’ils redoutent et qui pourtant font de plus en plus de suffrages. Il en ressort une instabilité interne, qui ne peut être jugulée que par la coercition. Non pas via l’usage de la violence physique, comme cela a pu exister au cours de notre Histoire, mais bien par des moyens plus subtils, dont le chiffon rouge du réchauffement climatique. Systématiquement, une interrogation sur le bien-fondé des théories avancées par le GIEC vous vaut des sanctions, parfois lourdes, des pouvoirs politiques et des tribunaux médiatiques. Une jeune Allemande, petit génie des mathématiques et de la physique en a fait l’amère expérience. Ses prises de position dans les réseaux sociaux contre les rapports du GIEC, lui a valu une menace de peine de prison et un déchaînement de haine dans la presse outre Rhin. Excellent moyen pour faire taire les opposants ! Et dites-vous bien que quand lorsque des instances sont obligées d’utiliser la justice et la force médiatique, pour bâillonner des opposants à une théorie, c’est que cette dernière n’est pas suffisamment solide ! Alors soyez conscient que tout cela relève bien plus du petit jeu politique international, que de science établie.
Enfin, n’ayez pas peur, car l’avenir est vôtre. Ce millénaire qui s’ouvre à vous est plein de promesses et de défis. Vous aurez certes à réparer les nombreuses erreurs en matière de dignité humaine, concernant les enfants et les adultes, qui ont été commises depuis le milieu du siècle précédent. Mais vous bénéficierez aussi des incroyables progrès technologiques réalisés sur cette même période. Vous aurez à conquérir l’infiniment petit, à travers le quantique, le nucléaire. Et aussi l’infiniment grand, l’univers étant une conquête en devenir. Vous disposez d’un niveau de savoir qui n’a jamais été atteint dans l’Histoire de l’humanité. Mais vous devrez surtout prendre garde à ce que se savoir ne soit pas utilisé sans conscience. Vous aurez à remettre la transcendance que vous grands-parents ont souvent voulu oublier pour se croire tout puissant, au centre de votre savoir. Vous aurez à faire preuve d’humilité, contrairement aux actuels organismes inter-gouvernementaux qui dans leur projet d’une gouvernance mondial en oublient que l’Homme est un être fini et limité, qu’il ne peut être Dieu. L’hebdomadaire « Valeurs actuelles », un des rares titres de la presse française à pouvoir fonctionner sans subventions étatiques, de faire sa Une d’un tirage d’août 2022 avec le titre suivant : « Quelle jeunesse allons-nous laisser à la planète ? ». Et là est la vraie question ! Ne soyez pas de cette jeunesse vielle avant l’âge, manifestant pour des causes auxquelles elle n’entend rien, persuadée de tout savoir, manquant de respect à leurs aînés, prétendant leur apprendre la vie qui pour eux n’est que le périmètre écologique, et qui dans le même temps consomme et jouisse sans fin, se rependant sur les réseaux sociaux, du monde moderne grâce aux hydrocarbures.
Ce monde est le vôtre, il a connu, il connaît et il connaîtra de nombreux changements, y compris climatiques. Nul ne peut sérieusement prétendre aujourd’hui ni deviner ni maîtriser le fonctionnement de l’univers, et de la Terre, dont le climat est une composante essentielle à la vie. Le monde de demain sera à votre image, alors, prenez garde aux jeux d’influences politiques qui déforment la réalité à dessein.
Avancées pro-vie
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Voici les informations données par le média pro-life Real Time (Catherine Mockler) :
• Le Premier ministre britannique Liz Truss a nommé une secrétaire d’Etat à la santé pro-vie.
• En Grande-Bretagne a eu lieu la marche annuelle pour la Vie avec plus de 10 000 participants.
• En Allemagne l’interdiction de manifester contre l’avortement devant les avortoirs a été levée.
• Au Chili , le peuple Chilien a voté à 62 % contre une proposition de loi en faveur de l’avortement et de l’euthanasie.
Canada : le nouveau chef du parti conservateur s’affiche comme anti-woke
Le nouveau chef du parti conservateur canadien, Pierre Poilievre, promet de “redonner leur liberté” aux Canadiens. Après avoir pris la tête du deuxième parti du pays, cet homme politique, âgé de 43 ans, rêve maintenant de détrôner le Premier ministre Justin Trudeau, chef des Libéraux au pouvoir depuis 2015. Les prochaines élections doivent avoir lieu dans trois ans.
“Je serai le Premier ministre canadien anti-woke”.
Il fut un ardent défenseur du Convoi de la liberté qui a secoué le pays l’hiver dernier en faisant le siège des institutions pendant trois semaines à Ottawa, notamment pour demander la levée des restrictions sanitaires. Il rappelle régulièrement que la vaccination contre le Covid-19 ne permet pas de réduire la transmission du virus et qu’elle a été mise en œuvre pour des motifs politiques.
Pour lutter contre l’inflation, qu’il a rebaptisé ironiquement la “Justin-flation” en référence au prénom de l’actuel Premier ministre Justin Trudeau, Pierre Poilievre souhaite réduire la dépense publique, soulignant qu’en augmentant les impôts des entreprises qui la finance, le gouvernement contraint de facto les entreprises à augmenter le prix de leurs produits. En outre, celui-ci a mis un point d’orgue sur la nécessité de réduire les taxes pour que le citoyen puisse en récompense conserver les fruits de son travail. Il a aussi proposé d’abolir la taxe carbone en vigueur depuis 2018 qui “punit les Canadiens”.
Élu à 25 ans, il est le plus jeune député de l’assemblée et a déjà été réélu six fois depuis en banlieue de la capitale fédérale Ottawa. Souvent comparé dans le pays à Donald Trump, il n’hésite pas s’en prendre verbalement aux médias.
La langue officielle du gouv n’est ni le français ni l’anglais. C’est le «bureaucrate», bcp de mots pour rien dire.
Elle coûte des milliards, maquille les échecs et rend les gens fous.
Je ferai adopter une Loi sur le langage clair pour interdire le jargon bureaucratique au gouv. pic.twitter.com/mEN6L3tE6G— Pierre Poilievre (@PierrePoilievre) September 1, 2022
Je serai le premier ministre canadien anti-woke.
Aidez-moi à y arriver : https://t.co/ozY29fXrsl pic.twitter.com/75JyEwidx4
— Pierre Poilievre (@PierrePoilievre) August 23, 2022
“La politique sans le combat culturel ce n’est rien”
Eric Zemmour a tenu un meeting de rentrée dimanche en Provence, devant 7000 personnes, en fustigeant toujours le “grand remplacement”, le “grand déclassement” et désormais le “grand endoctrinement”.
Sur le thème de “Protégeons nos enfants”, Eric Zemmour a fait un long développement sur l’école, en demandant à ses troupes de “ne plus rien laisser passer”, “dénoncer”, “protester”, à travers un “réseau national de parents vigilants” présent “dans chaque établissement”.
“Je veux que chaque parent puisse nous signaler les aberrations dont sont victimes ses enfants à l’école”.
Et, par analogie avec le terme “féminicide” apparu dans le débat public, il propose d’appeler “francocide” le “tabassage, viol, meurtre, d’un Français par un immigré”.
Quelle mobilisation ! Quelles retrouvailles ! Quel bonheur de vous voir si nombreux !#MeetingZemmour pic.twitter.com/1FTaKvBWzN
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) September 11, 2022
Depuis 15 ans, la droite LR fait semblant de prendre des positions très à droite sur l'immigration etc. Mais finalement, ils se déballonnent très vite. Je suis le seul à défendre la civilisation européenne et française.#MeetingZemmourpic.twitter.com/5iFS6cPoPt
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) September 11, 2022
La politique sans le combat culturel ce n'est rien. C'est un combat pour les places, inutile et vain. La gauche et tous nos adversaires qui veulent la peau de la France que nous aimons, eux, ne se posent pas la question.#MeetingZemmourpic.twitter.com/wQOtxJmy5L
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) September 11, 2022
Avec @Reconquete_off, nous allons former des groupes de parents dans chaque académie scolaire pour qu'ils surveillent, qu'ils dénoncent, qu'ils nous signalent ce qu'ils trouvent scandaleux au sein de l'Education nationale.#MeetingZemmourpic.twitter.com/YQnAfTzxwi
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) September 11, 2022
Quel plaisir de vous revoir si nombreux pour le discours de @ZemmourEric : vous êtes magnifiques ! #UDTreconquête pic.twitter.com/0tdtm3NrgQ
— Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) September 11, 2022
Si vous êtes ici, c'est que vous pensez comme moi que l'enjeu civilisationnel est la question politique, comme vous me le confirmez dans la consultation à laquelle vous avez été plus de 50 000 à répondre !#UDTreconquête #MeetingZemmour pic.twitter.com/bpaCDwUKlO
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) September 11, 2022
Vers une victoire de la droite aux législatives en Suède
Selon les résultats partiels des élections législatives en Suède, portant sur près de 95 % des bureaux de vote, le bloc de droite mené par le chef du parti conservateur Ulf Kristersson, soutenu par la droite nationale des Démocrates de Suède (SD), emporterait une majorité absolue de 175 à 176 sièges, contre 173 à 174 sièges pour le bloc de gauche du premier ministre sortant sociale-démocrate Magdalena Andersson.
L’autorité électorale a prévenu que le verdict final du scrutin devrait attendre mercredi 14 novembre, tant les résultats sont serrés. S’ils se confirmaient, la gauche quitterait le pouvoir après huit ans aux manettes.
En Suède, le poste de premier ministre revient traditionnellement au premier parti de l’alliance victorieuse. Un total de 349 sièges sont attribués à la proportionnelle aux partis réalisant au moins 4 %. Pour être investi, un premier ministre ne doit pas avoir 175 voix ou plus contre lui, mais pas nécessairement une majorité absolue en sa faveur.
Sur la base des voix dépouillées jusqu’au milieu de la nuit, le bloc de droite (SD, Modérés, chrétiens-démocrates et libéraux) obtiendrait 49,8 % des suffrages. Le bloc de gauche (sociaux-démocrates, parti de Gauche, Verts et parti du Centre) réunirait 48,8 %. Soit environ 60 000 voix seulement de retard, pour un corps électoral de 7,8 millions de personnes.
Longtemps paria, le parti SD est le grand vainqueur de la soirée. La formation dirigée par Jimmie Akesson deviendrait, avec 20,7 %, le deuxième parti du pays, et le premier d’un nouveau bloc des droites. Les conservateurs des Modérés reculeraient eux légèrement avec 19,0 % des voix. Entrés à la chambre pour la première fois en 2010, avec 5,7 % des voix, les SD n’ont cessé de progresser depuis et dépassent désormais les 40 % dans certaines communes, notamment dans le sud du pays.
La Suède doit prendre la présidence tournante de l’Union européenne le 1er janvier et finaliser sa candidature à l’OTAN.
Belgrade de nouveau contre la tyrannie LGBT
Des milliers de Serbes sont à nouveau descendus dans les rues de Belgrade pour dire non à l’Europride que le lobby veut leur imposer.

Gâchis
Lu dans L’Incorrect :

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Chrétiens du Nigéria, silence, on tue !
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :
- Benoît de Blanpré, directeur de l’AED
- le Père Georges VANDENBEUSCH
- le Père Clément EMEFU
États-Unis: la Cour suprême tranche en faveur d’une université juive face au lobby LGBT
La Cour suprême des États-Unis a octroyé vendredi 9 septembre une première victoire à une université juive qui refuse de donner le statut d’association étudiante à un groupe de jeunes LGBT.
L’Université Yeshiva de New York avait saisi la haute Cour en urgence après qu’un juge lui eût ordonné d’enregistrer le club étudiant «Yeshiva Pride alliance» à la rentrée 2022, afin de lui ouvrir l’accès à certaines salles et services.
«En tant qu’université juive profondément religieuse, Yeshiva ne peut pas se plier à cet ordre parce qu’il viole ses convictions religieuses sincères sur les valeurs de la Torah à transmettre aux étudiants».
Vendredi soir, la Cour suprême a accordé une victoire d’étape aux dirigeants de l’établissement, en suspendant la décision du juge new-yorkais dans l’attente d’un examen plus fouillé du dossier. Comme il est de rigueur pour les décisions prises en urgence, elle ne motive pas sa décision et ne précise pas quels magistrats la soutiennent.
L’Université Yeshiva, fondée à la fin du 19e siècle «pour promouvoir l’étude du Talmud», accueille environ 5.000 étudiants et dispense des diplômes dans des matières aussi variées que la biologie, la psychologie ou la comptabilité. En 2018, des étudiants LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et queer) ont formé le groupe YU Pride Alliance et ont cherché à devenir une association agréée par l’établissement afin de pouvoir, entre autres, organiser des conférences ou des réunions.
Terres de Mission : La nation, lieu de l’incarnation ?
“Terres de Mission” reçoit Matthieu Lavagna, jeune auteur de “Soyez rationnel, devenez catholique”, pour parler du nécessaire renouveau de l’apologétique en France.
Puis Bernard Bourdin, dominicain chargé de la recherche à la Faculté de sciences sociales de l’Institut catholique de Paris, présente le petit livre qu’il vient de publier avec Philippe d’Iribarne : “La nation – Une solution d’avenir”.
Enfin, Samuel Pruvot, rédacteur en chef à “Famille chrétienne”, évoque la prochaine édition du congrès Mission qu’il coorganise début octobre à Paris.
La prière irrésistible de Padre Pio
Padre Pio est un saint italien du XXème siècle. Il est fêté le 23 septembre.
Mystique et thaumaturge, il a écrit de nombreuses prières, notamment à la Vierge Marie et à son ange gardien avec lequel il entretenait une relation forte.
Mais la prière sans doute la plus connue de Padre Pio est une prière adressée au Sacré Coeur de Jésus. Cette prière, que saint Pio récitait chaque jour, est appelée prière irrésistible. Pourquoi irrésistible ?
Car cette prière de demande de grâce s’appuie sur trois promesses que Jésus nous a faites. C’est sur la Parole de Dieu qu’elle est construite et sur notre Foi en Jésus, notre Sauveur. Et, à cela, rien ne résiste !
“Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé !”(Marc 11 ; 23)
Les trois promesses du Christ sur lesquelles repose la prière de Padre Pio :
- Matthieu 7, 7-8 : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.”
- Jean 14, 13 “Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.”
- Matthieu 24, 35 : “Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas.”
La prière irrésistible, articulée autour de la reprise de ces versets et de la récitation du Notre Père, du Je vous salue Marie et du Gloire au Père (retrouvez l’intégralité du texte de la prière), peut également faire l’objet d’une neuvaine au Coeur Sacré de Jésus, pour lui confier une demande qui nous est chère.
Quatorzième dimanche après la Pentecôte
Ce dimanche s’appelle aujourd’hui le dimanche des deux maîtres en raison de son Évangile, ou également le dimanche de la Providence, Domínica Providéntiae, en raison de ce même Évangile qui nous parle de la bonté paternelle de Dieu. Puisse cette belle formule nous accompagner toute la semaine !
La messe Protéctor noster de ce dimanche est de nouveau une messe belle et joyeuse. Aujourd’hui la communauté et l’âme ont l’impression d’assister à des fiançailles. Comme l’âme a désiré passer le « jour du Seigneur » dans les « parvis de Dieu », dans son « tabernacle » ! C’est ici sa « demeure ». Elle implore de Dieu un regard de complaisance sur son « oint » (c’est l’âme et la communauté, le Christ mystique).
Les chants du propre de la messe du XIVe dimanche après la Pentecôte, comme dimanche dernier, proviennent encore tous du livre des psaumes, hormis la Communion, qui est, cette fois, extraite de l’Évangile…
Introït : Protector noster
Le texte de l’Introït est emprunté au psaume 83, qui est utilisé assez souvent dans la liturgie. Nous l’avons rencontré notamment au Graduel du cinquième dimanche, qui commençait par les mêmes mots que l’Introït de ce jour. Dans ce psaume, le peuple d’Israël, exilé loin de Jérusalem et du temple, exprimait son ardent désir de revoir la maison de Dieu, et dans les versets qui forment cet Introït, c’est le roi d’Israël, oint du Seigneur (en latin Christus) qui lève les yeux vers le ciel pour le supplier.
Protector noster, aspice, Deus, et respice in faciem Christi tui : quia melior est dies una in atriis tuis super millia.
Dieu, notre protecteur, regardez et jetez les yeux sur le visage de votre oint, car un seul jour passé dans vos parvis vaut mieux que mille.
L’oint du Seigneur, le roi d’Israël, est comme toujours la figure du Messie, mot qui signifie aussi oint en hébreu, et le temple, la maison de Dieu est la figure de l’Église, dont le Christ est la tête ; il est aussi la figure du ciel, où nous supplions Dieu de trouver un jour le bonheur éternel. Ce texte convient particulièrement bien au début de la messe où le prêtre, qui représente le Christ, monte à l’autel pour présenter nos prières. La première phrase exprime notre supplication par une mélodie très ardente avec un grand élan, qui culmine sur le mot Christi. La deuxième phrase exprime notre bonheur de nous trouver dans l’Église et notre aspiration au bonheur du ciel par une mélodie plus douce et mystique mais non moins fervente. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 83 :
Quam dilecta tabernacula tua, Domine virtutum ! concupiscit, et deficit anima mea in atria Domini.
Que vos tabernacles sont aimables, Seigneur des armées célestes. Mon âme soupire et languit après vos parvis.
Graduel : Bonum est confidere
Le Graduel du quatorzième dimanche après la Pentecôte exprime ce qu’on pourrait appeler le sentiment de base de toute âme chrétienne, la reconnaissance de notre faiblesse et de notre indignité, la confiance en la bonté et la toute puissance divine.
Bonum est confidere in Domino, quam confidere in homine. Bonum est sperare in Domino, quam sperare in principibus.
Mieux vaut mettre sa confiance dans le Seigneur, que de mettre sa confiance en l’homme ; mieux vaut mettre son espérance dans le Seigneur, que de mettre son espérance dans les grands de ce monde.
C’est un verset du psaume 117, grand cantique d’action de grâces qui est utilisé particulièrement dans la liturgie de Pâques. Il contient, entre autres, le verset Hæc dies. La confiance en Dieu, exprimée en ce Graduel, est évidemment la conséquence de notre reconnaissance pour ses bienfaits. La mélodie utilise des formules habituelles des Graduels qui reviennent souvent en ces dimanches après la Pentecôte, mais ici elles conviennent très bien pour traduire la confiance joyeuse du texte, et elles ne sont pas choisies au hasard. Ainsi les formules qui ornent dans chaque phrase le mot Domino sont toujours réservées au nom du Seigneur. On remarquera aussi comment sur le mot homine la mélodie descend dans le grave avec humilité.
Alléluia : Venite exsultemus
L’Alléluia du quatorzième dimanche après la Pentecôte, comme la plupart de ceux de ce temps liturgique, est un chant de louange et d’action de grâces enthousiaste, dont le texte est formé encore une fois du premier verset d’un psaume. Il s’agit aujourd’hui du psaume 94.
Venite, exultemus Domino : jubilemus Deo, salutari nostro.
Venez, exultons pour le Seigneur, poussons des cris de joie pour Dieu notre Sauveur.
Ce psaume est bien connu car c’est celui de l’invitatoire des Matines qui débute chaque jour l’office de nuit, en invitant tous les chrétiens, ou au moins tous les prêtres, religieux et religieuses à venir louer le Seigneur. La mélodie, comme il convient, est celle d’une acclamation très joyeuse, et elle est proche parente de celle des alléluias des dixième, onzième et treizième dimanches de ce temps liturgique. On y retrouve encore un contraste assez net entre le mot Alléluia, à la mélodie peu développée et même ici assez statique, avec de longues tenues sur la même note, et le verset où la mélodie s’élève au contraire en grandes vocalises presque échevelées, surtout celle du dernier mot qui reprend d’ailleurs en grande partie la vocalise analogue qui concluait le verset de l’Alléluia du dixième dimanche.
Offertoire : Immittet Angelus
Le texte de l’Offertoire du quatorzième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 33, chant de louange et de reconnaissance au Seigneur, que nous avons déjà rencontré à plusieurs reprises dans ce temps après la Pentecôte : Graduels Venite filii du septième et Benedicam Dominum du douzième dimanche, Communion Gustate du huitième. Nous allons d’ailleurs retrouver une partie du texte de cette Communion dans la dernière phrase de l’Offertoire de ce jour.
Immittet Angelus Domini in circuitu timentium eum, et eripiet eos : gustate et videte, quoniam suavis est Dominus.
L’ange du Seigneur se tient autour de ceux qui le craignent et Il les délivre ; goûtez et voyez comme le Seigneur est doux.
Les deux versets qui sont ici réunis et qui se suivent d’ailleurs dans le psaume sont très différents. Le premier est une affirmation de la protection que le Seigneur nous accorde en particulier par le ministère de ses Anges. Le deuxième est une exclamation admirative devant la bonté et la douceur de ce divin protecteur. Et ce texte invite tous les hommes à goûter cette bonté et cette douceur, ce qui (nous l’avons déjà vu à propos de cette phrase dans la Communion du huitième dimanche) est le mode de connaissance le plus intime et le plus profond et nous conduit à la vision béatifique : Gustate et videte. La mélodie unit ces deux versets en un tout bien soudé à la fois très affirmatif et plein de douceur, et pour mieux marquer encore cette unité, à la fin du premier verset, sur les mots eripiet eos, la mélodie reste sur une teneur aiguë presque immobile que l’on va retrouver au début de la phrase suivante, alors que les autres phrases redescendent rechercher des cadences plus graves en des courbes très mélodieuses
Communion : Primum quærite
Le texte de l’Antienne de Communion du quatorzième dimanche après la Pentecôte n’est pas tiré d’un psaume mais de l’Évangile, et même de l’évangile du jour. Il arrive assez souvent au cours de l’année liturgique que le texte de la Communion soit extrait de l’Évangile du jour, mais dans les dimanches après la Pentecôte, c’est assez rare ; cela ne se produit que deux fois au troisième et au quatorzième, celui d’aujourd’hui. Il s’agit ici d’un texte très connu :
Primum quærite, regnum Dei, et omnia adjicientur vobis, dicit Dominus.
Cherchez d’abord le royaume de Dieu et toutes choses vous seront ajoutées dit le Seigneur.
Le texte de l’Évangile est ici un peu tronqué puisqu’il dit : Cherchez d’abord le royaume de Dieu, et sa justice. La mélodie est également courte et peu développée, ce n’est qu’une petite antienne. Elle est légère et joyeuse, comme il convient à une invitation à nous détacher des biens de ce monde et à tourner nos regards vers le ciel.
Violences contre les institutions pro-vie
Depuis la remise en cause de l’avortement par la Cour Suprême, les militants pro-mort font preuve de violence à l’encontre des organisations pro-vie.
“Si les avortements ne sont pas sûrs, vous ne l’êtes pas non plus !”

Le 2 mai 2022, un média a publié une ébauche de l’opinion de la Cour suprême dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization. Les attaques criminelles contre les congrégations et organisations pro-vie à travers l’Amérique ont immédiatement et dramatiquement augmenté. Des acteurs hostiles ont ciblé des centres de ressources sur la grossesse, des organisations d’éducation et de défense des droits, des églises et même des écoles. Les attaques se sont poursuivies à une fréquence élevée après que la Cour a rendu son arrêt Dobbs le 24 juin.

Ces crimes ne mettent pas seulement en péril des citoyens américains, mais aussi leurs institutions, leurs biens et, souvent, l’œuvre de leur vie. Lorsqu’ils visent des congrégations et des organisations pro-vie motivées par des convictions religieuses, ils constituent également des agressions contre le droit inaliénable de la liberté de religion garanti à tous les Américains par le premier amendement de la Constitution des États-Unis.
Le Religious Freedom Institute (RFI) a réalisé un rapport sur ces violences.
À la fin du mois d’août 2022, les auteurs ont attaqué au moins 63 organisations pro-vie, dans 26 États et dans le district de Columbia. Vingt-huit de ces 63 organisations pro-vie sont religieuses. Les malfaiteurs ont attaqué 32 églises catholiques. Le lendemain de la décision Dobbs, des incendiaires ont réduit en cendres l’église catholique St Colman, vieille de 145 ans, à Shady Spring, en Virginie occidentale. Le 30 juin, des incendiaires ont mis le feu tôt le matin à l’extérieur de l’école St Anthony of Padua à Lorain, dans l’Ohio, causant 1 million de dollars de dégâts.
La réponse du ministère de la Justice, du FBI, du ministère de la Sécurité intérieure et des médias nationaux aux attaques contre des églises catholiques a été quasi inexistante.
Mesquin
La messe de clôture du Pèlerinage de rentrée du Séminaire Saint-Pierre à Ars ce samedi a été annulée. D’après Riposte catholique, cette messe avait été explicitement autorisée par le curé de la Basilique, comme chaque année.
Sans nul doute, Mgr Pascal Roland, évêque de Belley-Ars, est intervenu pour interdire cette messe, réalisant probablement ces jours-ci que la messe serait célébrée dans la forme extraordinaire du rite romain. Une fois encore, l’épiscopat français ne ressort pas grandi.
Mgr Roland a interdit à plusieurs reprises ces derniers mois la célébration de la messe traditionnelle à Ars. Cette forme du rite romain est pourtant bien celle célébrée par le grand saint, saint patron des prêtres, que l’on vient prier à Ars !!
Grand remplacement d’un village de Bretagne
Avec l’aval du maire, Callac (22), ville de 2200 habitants, a été choisie pour y installer des immigrés. Convaincu que les personnes réfugiées sont une chance pour la France, le fonds de dotation Merci, une fondation familiale créée en 2009 pour des actions de solidarité, veut faire «la preuve par l’exemple».
Une pétition a recueilli plus de 4000 signatures :
«Nous pensons qu’une commune ne peut pas accueillir en quelques années 5% de sa population sans risquer de se transformer profondément».
Un collectif « Pour la défense de l’identité de Callac » s’est créé.
Le maire (DVG) Jean-Yves Rolland indique :
«Le projet Horizon est une aubaine pour Callac parce qu’il arrive à point nommé pour redynamiser le cœur de la ville, souligne l’édile dans son dernier bulletin municipal. Le fonds de dotation Merci (…) va, avec l’installation de réfugiés politiques, répondre en termes d’emplois aux manques du territoire, permettre par la création d’une SCIC (Société Civile d’Intérêt Collectif ) de se réapproprier des bâtiments vacants pour certains en péril en les réhabilitant pour y installer des réfugiés» . «On n’a pas de chiffre à annoncer, ni de date à vous donner non plus ».
Membre du collectif « pour la défense de l’identité de Callac », Michel Riou dénonce :
« A Callac, il y a des gens qui cherchent du travail depuis longtemps, pourquoi on ne leur offre pas des formations, des logements réhabilités, à eux ? Nous, on est apolitique et pas raciste, ça ne nous dérange pas qu’il y ait quelques familles immigrées à Callac. Mais je remarque que ces étrangers n’ont pas trouvé de travail ici. Depuis qu’ils sont là, ils vivent sur le compte de la société…» .
Quelque 35 réfugiés sont là depuis plus d’un an. Pour Moulay Drissi, autre membre du collectif, «ce qui caractérise ce projet, c’est d’abord le flou»
«Notre maire n’a pas été élu pour cela, puisque ce projet ne figurait pas dans son programme ! Or c’est un projet de société ambitieux, qui doit être mené avec l’adhésion constante de la population. Quelle est l’arrière-pensée de la Fondation Merci ? Pourquoi la mairie veut-elle à tout prix faire venir des étrangers ? La solution, c’est que tout le monde joue cartes sur table, et que l’on organise un référendum ».
Jean-Luc Mélenchon, adepte de Renaud Camus ?
Le patron de la France Insoumise se rallie à la théorie complotiste du grand remplacement. A moins que ce soit encore une fake news de la strème droâte :

Fessenheim, quintessence du macronisme : sottise, mensonge et lâcheté
Notre opinion concernant le Président de la République pouvant parfois sembler un peu caricaturale, nous avouons nous rassurer dans la lecture de quelques commentaires provenant de personnes qui, finalement, ne manquent généralement pas de perspicacité, comme le démontrent les quelques échantillons ci-dessous.

Et pour le cas où cela ne suffirait pas, l’étude des commentaires macroniens à propos de la fermeture de Fessenheim (et plus généralement de la situation énergétique française actuelle) viendrait complètement nous rasséréner. C’est une étude en deux périodes.
La période macrono-flamboyante :
M.Edouard Philippe (Edouard, vous savez, celui qui a décidé des 80km/h sur les routes nationales, celui qui a décrété le premier confinement sanitaire…, c’est le même) à propos de la fermeture de Fessenheim. Nous sommes le 27 novembre 2018 lors de la séance de questions/réponses à l’Assemblée nationale.

Il est interrogé par M.J-C.Lagarde, en plein blocage « Gilets jaunes » :
« Ces jours-ci, nous vivons des tensions, des blocages, des colères et même une paralysie économique qui menace des emplois.… Nous souhaitons que le pays sorte du blocage et vous appelons donc, monsieur le Premier ministre, à saisir ces mains tendues, afin que l’on définisse une stratégie de transition énergétique permettant aux Français de rouler plus propre, de produire plus propre, de se loger plus propre, de se chauffer écologiquement et moins cher. »
M.Edouard Philippe répond :
« Nous voulons faire en sorte que la France soit à la hauteur des enjeux de la transition écologique, et ils sont considérables. Cela fait longtemps qu’on en parle, cela fait longtemps qu’un certain nombre de personnes s’engagent dans cette direction. Reconnaissez avec moi qu’il existe depuis longtemps un décalage entre l’intensité des propos que l’on tient parfois sur la transition écologique et l’intensité des mesures que l’on prend. Je me souviens ainsi d’engagements tenant, par exemple, à la fermeture de tel ou tel réacteur nucléaire. Prenons l’exemple de Fessenheim : sous le quinquennat précédent, aucun ministre ne s’est rendu sur place alors que la fermeture était annoncée ; les actes juridiques pris par le Gouvernement étaient annulés ! Le Président de la République a rappelé ce matin que, conformément à ses engagements, les mesures seront tenues : nous fermerons les deux réacteurs de Fessenheim au premier semestre 2020 ; c’est clair, c’est net ».
Toujours dans cette phase flamboyante, c’est le 15 janvier 2020 que M.Philippe (Edouard…) annonce la fermeture immédiate de Fessenheim.
Le 18 février 2020, M. Raphaël Schellenberger, député de la circonscription dans laquelle est située la centrale de Fessenheim, pose une question au Premier ministre :
« Dans la nuit de vendredi à samedi, votre absence de choix conduira à l’arrêt définitif du premier réacteur de la centrale nucléaire de Fessenheim. Cet événement montre le manque de cohérence de votre stratégie énergétique. Face aux caméras vous prônez la décarbonation de notre système énergétique ; mais, candidat au Havre, vous préférez prolonger la durée de vie de la centrale à charbon locale jusqu’en 2021, et prolonger celle de Cordemais jusqu’en 2026…. Monsieur le Premier ministre, ne faites pas de Fessenheim un symbole de l’incohérence populiste verte de votre non-stratégie énergétique ».
C’est Mme Borne qui répond :
« La fermeture de la centrale de Fessenheim incarne l’écologie de responsabilité défendue par le Président de la République, le Gouvernement et la majorité depuis 2017… Avec cette décision, nous tenons nos promesses, nous transformons profondément notre modèle énergétique, surtout, nous accompagnons les Français et les territoires dans cette transformation. Cet événement historique montre que nous tenons nos promesses. En effet, conformément aux engagements du Président de la République, nous fermons une centrale nucléaire. ».
Le lendemain, sur RMC, Mme Borne enfonce le clou :
« Alors, je vous confirme, on vit un moment historique. Ca fait des années qu’on dit aux Français, il faut baisser la part du nucléaire dans notre électricité, ça fait des années qu’ils entendaient parler de l’arrêt de Fessenheim et puis depuis des années, mes prédécesseurs ont reporté la décision Cette décision, elle est prise. Le décret que j’ai signé avec le Premier ministre est ce matin au JO et samedi prochain, le premier réacteur de Fessenheim s’arrêtera. Donc, c’était effectivement un engagement d’Emmanuel Macron. »
Toujours dans cette phase flamboyante, c’est au tour de Mme E.Wargon (secrétaire d’État auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire), le 30 juin 2020 à l’Assemblée nationale après l’arrêt complet des deux réacteurs.
Question de M. Raphaël Schellenberger :
« Hier soir, à vingt-trois heures, le premier écocide de l’histoire a été commis. Hier soir, un crime contre le climat a été orchestré par le Gouvernement. Hier, vous avez étouffé Fessenheim au bénéfice du dogme, et au détriment de l’environnement ! ».
Mme Wargon répond :
« Oui, hier, en responsabilité, nous avons accompagné la fermeture du deuxième réacteur nucléaire de Fessenheim. Nous avons fait ce choix en responsabilité, en prenant deux engagements forts. Le premier est de suivre une trajectoire énergétique équilibrée et décarbonée – équilibrée, parce que plus de 70 % de notre électricité vient du nucléaire… »
Et d’ailleurs, à peu près au même moment, dans une petite séquence apparemment obligeamment fournie par le mouvement En Marche, intitulée « Rapido Fessenheim » (photo ci-dessous), la même Wargon expliquait :
« On ferme la centrale électrique de Fessenheim et il y a beaucoup de débat autour de ça. On le fait parce que on a trop de nucléaire dans notre production d’électricité. Nous sommes responsables, nous assumons notre politique énergétique ».

Et encore Mme Borne (à qui rien de ce qui est électrique ne peut échapper…), le 1er juillet 2020, au Sénat lors de la question des questions/réponses Mme Sophie Primas, sénatrice LR :
« Madame la ministre, lundi dernier, la centrale nucléaire de Fessenheim s’est définitivement arrêtée. L’énergie nucléaire, dont cette centrale est emblématique, a permis aux Français de bénéficier d’une électricité deux fois moins chère qu’en Allemagne. Elle a permis à la France de n’émettre que 1 % des émissions mondiales de CO2, la plaçant très loin devant son voisin allemand. La décision de M. Hollande que vous mettez en œuvre aujourd’hui, ce sont près de 2 000 emplois locaux qui vont disparaître, sans aucune concrétisation du plan de reconversion promis par l’État ; ce sont 400 millions d’euros d’indemnités que l’État devra verser à EDF, comme l’a cruellement rappelé la Cour des comptes dans un rapport particulièrement sévère ; ce sont entre 6 et 10 millions de tonnes de CO2 supplémentaires par an, le repli vers l’éolien et le solaire ne pouvant conduire qu’à importer davantage d’énergie carbonée. »
Mme Borne répond :
« Madame la présidente Primas, l’arrêt de Fessenheim incarne l’écologie de responsabilité portée par le Président de la République, le Gouvernement et la majorité depuis 2017. Avec cette décision, nous tenons nos promesses. Nous transformons en profondeur notre modèle énergétique et nous accompagnons les Français et les territoires dans cette transformation. Avec l’arrêt des deux réacteurs de Fessenheim, nous engageons la réduction à 50 % de la part du nucléaire d’ici à 2035 tout en développant massivement les énergies renouvelables. Pourquoi ? Parce qu’un système électrique plus diversifié est un système plus résilient. C’est pour cela que nous allons multiplier par deux la part de l’éolien et par cinq la part du photovoltaïque dans les dix ans ».
Fin de la phase flamboyante. Et voilà-t-il pas que vint la guerre en Ukraine. Et voilà-t-il pas que, malgré les grands effets d’annonce, pas un nouveau réacteur EPR n’a été mis en chantier en France et que, au surplus, la loi sur la fermeture de 12 réacteurs nucléaires d’ici 2035 continue de s’appliquer. Et voilà-t-il pas que, faisant face à une corrosion inattendue de certains circuits dans certaines centrales, associée aux travaux d’entretien annuels, on nous annonce de possibles coupures ou rationnement ! Et voilà-t-il pas que l’on s’aperçoit que le « grand marché de l’électricité » (un grand-œuvre de cette Union européenne qui protège, Macron dixit) aboutit à des hausses de prix spéculatives et sans plus de rapport avec une réalité économique.
Et là commence la phase cépamoicélui (dite aussi du caniche)
Où l’on retrouve Madame Wargon, auditionnée au Sénat le 4 août 2022, avant sa nomination comme présidente de la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Elle a confirmé être
« favorable à l’électricité nucléaire, clairement, à la fois sur le maintien des réacteurs existants et sur le développement du nouveau nucléaire ».
Où l’on retrouve le 31 août 2022, Mme Borne, merveilleusement devenue Premier ministre. Elle qui le 21 mai 2022 assurait au JDD :
« Les promesses façon « demain on rase gratis », les Français n’y croient pas. Moi, je ne leur mentirai pas ».
Mais c’est vrai que c’était à propos de la réforme des retraites, autre grand domaine de la clairvoyance macronienne… Ce 31 août, donc, Mme Borne est interrogée au sortir du Séminaire gouvernemental de rentrée estivale.

La question provient d’un journaliste d’Europe 1 :
« Madame la première ministre, vous qui avez mis en œuvre la fermeture de Fessenheim et souhaitez la réduction de la part du nucléaire dans notre mix énergétique, ne vous sentez-vous pas responsable de la situation dans laquelle nous nous trouvons ? Avez-vous le sentiment ou pas, avec le recul, d’avoir commis une erreur ? ».
Réponse de Mme Borne:
« Alors, vous savez, c’est une forme de paquebot une centrale nucléaire. Et quand la décision a été prise dans le quinquennat de François Hollande de fermer Fessenheim, cela veut dire que la poursuite de l’activité n’était pas possible dans ce quinquennat… Donc, je pense que chacun doit aussi assumer ses responsabilités. En tout cas, ce gouvernement, enfin le précédent, qui, nous avons soutenu la nécessité d’assurer le bon fonctionnement et y compris les opérations de maintenance lourde du grand carénage dans le parc nucléaire. Donc, voilà, je pense que chacun doit assumer ses propres responsabilités ».
Puis Mme Borne de s’éclipser précipitamment, laissant la place à une autre star du parler vrai macroneux, M.Véran !
Et voilà le chef, celui qui avait vendu les turbines Alstom à GE et écrit dans son programme de candidat en 2017 :

endossé la fermeture de Fessenheim et l’objectif (reporté à 2035) de 50% d’énergie nucléaire dans le mix énergétique français aboutissant à la fermeture de 12 centrales. Le 5 septembre 2022, il tient une conférence de presse « sur la situation énergétique en Europe ». Tout serait à citer tellement la phraséologie y est macronienne : depuis le rappel répété ad nauseam qu’il sait donner des coups de téléphone (là à M.Scholz comme il avait auparavant montré qu’il savait téléphoner à M.Poutine ou qu’il téléphone à M.Zélensky), qu’il agit « en européen » mais aussi (c’est nouveau) « en franco-allemand » (mais jamais en Français…), qu’il faut mettre le chauffage à 19° (après tout, on avait bien eu Mme Von der Leyen nous expliquant comment nous laver les mains) et que nous allons être sauvés par la solidarité européenne (le gaz va bénéficier d’une commande groupée par l’UE, ça nous rappellera les vaccins et les SMS entre Mme Von der Leyen et M.Bourla PDG de Pfizer) et qu’en particulier, si nécessaire, la France fournira du gaz à l’Allemagne, ce qui est bien compréhensible quand on agit en franco-allemand puisqu’on sait que la France est un grand pays producteur de gaz naturel ! Rappelez-vous les qualificatifs précédents :
« ne comprend rien à la France, guignol, bêtise, méchanceté, arrogance, suffisance, incompétence, mensonge, cas psychiatrique, indécence, malade narcissique… »
Alors, après l’exposé liminaire, M.Macron a été interrogé sur la fermeture de Fessenheim. D’abord il rappelle :
« quand j’étais ministre de l’Economie et de l’industrie, une feuille de route avait été déterminée par d’autres que moi » [Comprendre : c’est la faute à Hollande]… ensuite pour Fessenheim, je vous le dis très simplement. Fessenheim était la plus vieille centrale française. Elle était à la frontière de l’Allemagne qui aujourd’hui n’est pas alignée avec nous sur le nucléaire [on comprend alors mieux ce qui s’appelle agir en franco-allemand : c’est accepter de se faire imposer des solutions par l’Allemagne contraires à l’intérêt national]… Fessenheim était une centrale sur laquelle il n’y avait plus de travail de maintenance depuis plus de cinq ans… Fessenheim, en quelque sorte, la messe était déjà dite. La décision stratégique avait été prise cinq ans avant. Elle était donc cohérente dans son maintien . »
Arrêtons-nous juste un instant sur cette affirmation de M.Macron : « il n’y avait plus de travail de maintenance depuis cinq ans ». Nous qui, chaque année, faisons réviser notre modeste chaudière par un professionnel ! Voilà ce qu’en disait M.Accoyer, ancien président de l’Assemblée nationale, le 8 septembre sur Europe 1 : il y avait eu pour 700 millions de travaux de maintenance effectués entre 2012 et 2019. Et voilà ce qu’en disait le rapport d’information n°4515 de l’Assemblée nationale, en date du 6 octobre 2021, sur « le suivi de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim » :

On croyait avoir un visionnaire courageux, on a un menteur qui déclare suivre son maître comme un caniche, lequel maître est M.Hollande ce qui est au surplus une grande preuve de discernement ! La fermeture de Fessenheim, M.Macron n’y est pour rien ? Sottise, mensonge et lâcheté.
De toutes façons, M.Macron préfère se faire bien voir de l’UE plutôt que de défendre les intérêts français. Dans la même conférence de presse sur l’énergie, il a expliqué :
« La France en tout cas est un pays européen, coopératif, qui croit à la solidarité européenne et je ferai tout ce qu’il faut pour améliorer la solidarité énergétique européenne ».
Pour illustrer cette politique de gribouille lâche et pour terminer, ne boudons pas notre plaisir avec cet autre cas d’école un peu connexe, mis en exergue par Cnews dans l’émission Heure des Pros 2 le 8/09/2022. Ont été juxtaposés deux extraits d’interventions de Mme Pannier-Runacher sur le sujet des vols en jets privés. Interviewée sur France Inter le 30 aout 2022 à propos de la demande des écologistes politiques de contraindre voire d’interdire les vols en jets privés, elle explique doctement :
« C’est clairement un problème qui est très limité en terme d’impact climatique. Et donc que les écologistes en fassent un combat montre combien ils sont à côté de la plaque puisqu’ils n’adressent pas 99,9% des émissions de C02 et donc ça ne résoudra pas le problème ».
Et le 7/09, sur CNews en réaction à la réponse de Christophe Galtier, entraîneur du Qatar (pardon, du PSG) sur l’usage d’un avion privé (Pour info : un Boeing apparemment de Qatar Airways) pour emmener l’équipe jouer à Nantes, la même Pannier-Runacher se fait maîtresse d’école [c’est une expression ; on ne veut pourtant pas de mal aux maîtresses d’école] :
« La réaction de Fabien [sic] Galtier et de Kylan M’Bappé montre à quel point ils sont très loin des enjeux du réchauffement climatique et ce n’est pas risible et c’est ça qui est choquant dans leur propos, c’est d’en faire quelque chose d’anecdotique ».
Malgré tout, M.Macron a été réélu Président. Et en plus, il paraît que sa rentrée sondagière est plutôt positive :

Quant à M.Philippe (Edouard), selon les Echos, il retrouverait la barre des 50% d’image positive auprès des Français. On a les représentants politiques qu’on mérite.
Le fond monarchiste enfoui chez les Français
De Guillaume Tabard dans Le Figaro :
[…] Alors que la vulgate fait de la Révolution notre acte de naissance officiel, alors que le discours politique dominant fait le tri entre les partis « républicains » et ceux accusés de ne pas l’être, la popularité de ce côté-ci de la Manche de la souveraine britannique révèle, comme on le dit en photographie, le fond monarchiste enfoui chez les Français. […]
Emmanuel Macron, avant de devenir président, avait formalisé cette ambivalence. « Dans la politique française, l’absent est la figure du roi dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort » , avait-il dit dans le magazine Le 1, en estimant que le chef de l’État devait symboliquement occuper ce fauteuil « vide » . Ce n’est pas un hasard si la Ve République est souvent décrite comme une « monarchie élective » . Avec ces institutions, à la fois solides et complexes, le président de la République exerce une double fonction : exécutive – il décide – et symbolique – il représente. Maître de l’action, il incarne aussi la nation. Et d’ailleurs l’affaiblissement d’un chef de l’État résulte souvent moins du rejet de sa politique que du sentiment qu’il donne de ne pas être à la hauteur de la fonction. Ce qui est admiré chez Elizabeth II est d’avoir toujours été à la hauteur de son rôle. […]
L’Offertoire
Extrait d’un article du père Emmanuel-Marie du Mesnil-Saint-Loup diffusé sur Claves :
[…] L’oblation ouvre le sacrifice proprement dit. C’est pourquoi le prêtre baise l’autel et salue le peuple en disant : Dominus vobiscum ; double signe de communion avec Notre Seigneur et le peuple qu’il réunit en lui-même. Puis il chante : prions : oremus. Et l’assemblée chante l’offertoire, afin de puiser dans l’harmonie une ferveur nouvelle, et de montrer la part qu’elle prend à l’offrande du pain et du vin.
Alors, le prêtre élève l’hostie sur la patène. Il la considère déjà comme changée au corps de Notre Seigneur ; il l’appelle une hostie immaculée. Il la présente à Dieu en cette qualité par le rite de l’élévation : Suscipe, sancte Pater, hanc immaculatam hostiam. En terminant la prière, il trace une croix avec la patène qui soutient l’hostie : c’est le rite antique de l’agitation, qui consistait à agiter l’oblation successivement du côté des quatre points cardinaux.
Le prêtre prend ensuite le calice, et y verse successivement du vin et quelques gouttes d’eau. En mêlant l’eau au vin, il témoigne dans une belle prière qu’il le fait pour honorer en Notre Seigneur l’union de la nature humaine à la nature divine, et pour obtenir que nous soyons rendus participants de cette même divinité. Le concile de Trente veut que ce mélange ait un double but : représenter le sang et l’eau qui coulèrent du côté de Notre Seigneur, figurer l’union des fidèles à leur Chef dans l’acte du sacrifice. Il est d’ailleurs presque certain que Notre Seigneur, en instituant l’eucharistie, avait, suivant la coutume juive, mis un peu d’eau dans le vin.
Suit l’oblation du calice, que le prêtre, envisageant comme déjà plein du précieux sang, appelle le calice du salut. Comme il a fait pour l’hostie, il l’élève, puis il trace une croix avec lui. Mais, tandis qu’en offrant l’hostie il disait au singulier : j’offre, offero ; en offrant le calice il dit : nous offrons, offerimus. Il n’est plus seul : toute l’assemblée, représentée aux messes solennelles par le diacre, offre avec lui. Cette différence provient sans doute de ce que le mélange de l’eau et du vin symbolise l’union du peuple fidèle avec Notre Seigneur dans l’acte du sacrifice.
L’offrande complète repose sur l’autel. Le prêtre fait alors un retour sur le sacrifice intérieur, qui doit accompagner le sacrifice extérieur pour que celui-ci soit agréable à Dieu, et il dit au nom de tous : « Puissions-nous être reçus de vous, ô Seigneur, en esprit d’humilité, et par la contrition du cœur, afin que notre sacrifice soit agréable à vos yeux, ô Seigneur notre Dieu. » Il s’adresse ensuite au Saint-Esprit, qu’il nomme le sanctificateur tout-puissant, Dieu éternel, auquel il demande de bénir le sacrifice préparé en l’honneur de son saint nom. Il le bénira d’une double manière : en changeant les dons offerts au corps et au sang de Notre Seigneur, en unissant les âmes dans la vérité du sacrifice intérieur.
En ce moment, dans les messes solennelles, a lieu l’encensement des oblations et de l’autel. Il est juste que les oblations soient encensées, parce qu’elles représentent par avance la sainte victime, et que les prières des fidèles doivent les accompagner. Le lavement des mains qui suit n’est plus aujourd’hui qu’un symbole de la grande pureté avec laquelle doit être offert le sacrifice immaculé.
L’offertoire proprement dit se termine par une prière adressée à la sainte Trinité, pour la supplier de recevoir l’oblation du pain et du vin en souvenir de la passion, de la résurrection et de l’ascension de Notre Seigneur, conjointement à la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, des saints apôtres Pierre et Paul et de tous les saints. Le prêtre y parle au pluriel, offerimus. Il y marque une double fin du sacrifice : célébrer la mémoire de Notre Seigneur reparaissant sur l’autel avec la grâce de tous ses mystères ; rapporter à Dieu, comme à l’auteur de toute sainteté, par Notre Seigneur, la louange qui lui revient pour les grâces qu’il a départies à la sainte Vierge et aux saints. En même temps, nous prions les saints d’intercéder pour nous, afin de nous aider à obtenir les mêmes grâces par la vertu du même sacrifice.
La secrète et la préface
L’offertoire terminé, le prêtre baise l’autel, se tourne une dernière fois vers l’assemblée des fidèles, et dit : « Priez, mes frères, pour que ce sacrifice, qui est à la fois mien et vôtre, meum ac vestrum, soit agréable au Père tout-puissant. » Les fidèles répondent en souhaitant que Dieu reçoive le sacrifice des mains du prêtre, à l’honneur de son nom, pour leur utilité et celle de toute la sainte Église.
Le prêtre prononce alors à voix basse, au nom de tous, sur les offrandes, une prière dite secrète, qui varie suivant les fêtes, mais a toujours pour but de demander à Dieu qu’il daigne agréer le sacrifice.
Ensuite, comme rempli et échauffé par l’esprit de prière, comme ravi par la contemplation du mystère qui va s’opérer, il commence la préface ; il engage un dialogue d’une beauté sublime avec l’assemblée des fidèles ; il convie tous les chœurs angéliques à entourer l’autel ; il propose Notre Seigneur comme le grand adorateur de Dieu, comme la victime de propitiation universelle : le peuple répond par le chant du sanctus, qui est un hymne à la divinité et à l’humanité de Notre Seigneur.
L’avortement, en Caroline du Sud et au Michigan
Le Sénat de Caroline du Sud a approuvé jeudi soir un projet de loi renforçant une interdiction de l’avortement actuellement bloquée par la plus haute juridiction de l’État, après deux jours de débats.
Les partisans républicains du projet de loi ont réduit leurs exigences après qu’il soit devenu évident qu’ils ne disposaient pas des votes du Sénat pour approuver une interdiction totale de l’avortement. La version approuvée restreint davantage une loi d’État interdisant les avortements après environ six semaines de grossesse, que la Cour suprême de l’État a bloquée en août à la suite d’une contestation par les fournisseurs d’avortements, en déclarant qu’elle pourrait être en conflit avec la constitution de l’État.
Les électeurs du Michigan décideront de modifier ou non la constitution de l’État pour protéger le droit à l’avortement en novembre, a décidé jeudi la Cour suprême de l’État, donnant ainsi gain de cause aux militants de la culture de mort, qui avaient déposé une pétition pour que l’amendement soit soumis au vote.
Même en France, les ex-musulmans convertis ne sont pas en sécurité et n’osent assumer leur foi
Christophe Foltzenlogel est juriste au Centre européen pour le droit et la justice (European Centre for Law and Justice – ECLJ) et auteur du rapport « La persécution des chrétiens ex-musulmans en France et en Europe ». Il est interrogé sur Boulevard Voltaire :
[…] On sait qu’il y a des atteintes graves et répétées aux biens, aux églises et cimetières chrétiens en France. On sait que le radicalisme islamiste existe et que des cellules terroristes ou des « loups solitaires » sont actifs sur notre sol. On sait moins, en revanche, qu’il est difficile et souvent dangereux de quitter l’islam en France et en Europe. C’est pourtant la réalité que l’ECLJ établit dans ce rapport à travers des dizaines de témoignages : la communauté musulmane accepte très mal qu’un musulman « apostasie » et rejoigne une autre religion. Une partie des musulmans va jusqu’à persécuter physiquement et violement ceux qui quittent l’islam, surtout si ces derniers expliquent publiquement pourquoi ils rejettent l’islam.
L’autre objectif est de bien prendre conscience de cette réalité pour y remédier. Que ce soient les communautés religieuses qui accueillent des convertis ou l’État qui doit garantir la liberté et la sécurité de ses citoyens, les réponses ne sont pas toujours adaptées. Par exemple, on nous a raconté à plusieurs reprises que des prêtres avaient découragé des musulmans de rejoindre l’Église catholique et avaient refusé de les catéchiser en leur faisant comprendre que c’était trop dangereux. Autre exemple pour l’accueil social : il arrive que des jeunes filles aillent dans des foyers d’hébergement d’urgence car elles se sont fait chasser de leur foyer à la suite de leur conversion. Les fonctionnaires des services sociaux ne sont pas informés des risques encourus par ces filles et la décision de renvoi dans la famille peut être prise à la légère.
Combien de musulmans se convertissent chaque année en Europe et en France ?
C’est impossible à dire, on ne peut que donner une fourchette. Le plancher est le nombre de baptêmes dans « l’Église catholique de France », soit environ 300 ex-musulmans chaque année. On sait que beaucoup se convertissent aussi au protestantisme et les églises évangéliques en banlieue des grandes villes sont particulièrement dynamiques. Cependant, elles ne tiennent pas de registres uniformisés et les associations ne peuvent donner un chiffre précis. Il y a ensuite ceux qui rejettent l’islam et qui sont attirés par le christianisme, qui lisent la Bible mais qui ne vont pas pouvoir ou vouloir franchir le seuil d’une église. Il y a ceux qui se « convertissent à l’agnosticisme ou à l’athéisme ». Nous avons rencontré ou échangé avec beaucoup d’ex-musulmans qui sont devenus très opposés à toutes les religions, comme par un traumatisme causé par l’islam. Ceux-ci, à l’échelle de l’Europe, représentent des millions de personnes. Cependant, seule une petite partie d’entre eux va assumer publiquement son rejet de l’islam alors qu’une grande partie ne se sent tout simplement plus musulmane, mais ne dit rien et continue de ne pas manger de porc ni de boire d’alcool en public. Enfin, il y a ceux qui quittent l’islam… et qui y reviennent. Beaucoup de convertis baptisés n’arrivent pas à supporter la pression et reviennent à l’islam après quelques années. En France, au vu des expériences des responsables associatifs et des quelques ressources d’études sociales, on peut raisonnablement avancer le chiffre d’environ 30.000 chrétiens ex-musulmans.
En France, les ex-musulmans convertis sont-ils en danger ?
Oui, mais les situations varient grandement. Si vous êtes un ex-musulman vivant de manière assez isolée ou éloignée d’une communauté musulmane, dans un village par exemple, vous n’êtes pas en danger. Cependant la majorité des convertis vit dans un milieu musulman, principalement en banlieue. Beaucoup veulent partir, mais ce n’est pas toujours économiquement possible. Dans cette hypothèse il y a un vrai danger car dans toutes les grandes villes de France, des minorités islamistes radicalisées sont prêtes à en découdre avec ces « traîtres », ces apostats « hypocrites ». Si leur conversion est éventée, ils peuvent faire l’objet de harcèlement et même de guet-apens. On a porté à notre connaissance de nombreux lynchages « d’ex-musulmans ». Par conséquent, les convertis font très attention, ne fréquentent plus certains quartiers et s’isolent autant que possible. […]
La haine de l’Occident
Douglas Murray vient de publier Abattre l’Occident. Comment l’antiracisme est devenu une arme de destruction massive. Extrait d’un entretien donné au Figaro :
[…] Ces nouveaux antiracistes sont racistes à l’égard des Blancs et ceci est désormais considéré comme autorisé et même encouragé. Je pense que tout ceci est pernicieux et risque d’être hautement contre-productif. Après tout, si vous dites à un groupe minoritaire qu’il est mauvais, qu’il n’y a rien de bon à dire sur lui et qu’il ne peut rien faire pour expier sa culpabilité innée sauf disparaître, il est peu probable que cette minorité se laisse convaincre. Mais lorsqu’il s’agit de la nouvelle guerre contre les Blancs, c’est une guerre menée contre les populations majoritaires de l’Occident.
La probabilité qu’une majorité continue à accepter qu’on lui parle de cette manière me paraît faible. C’est une des raisons pour lesquelles ce nouvel antiracisme doit être stoppé net. Permettez-moi également d’ajouter que, selon moi, nous parlons en réalité d’anti-occidentalisme. Il en existe de nombreuses formes: l’anti-occidentalisme arabe, l’anti-occidentalisme chinois. Mais celui qui m’intéresse le plus (et que je cherche à démonter pièce par pièce) est celui que j’appelle anti-occidentalisme occidental. La haine de l’Occident depuis l’intérieur de l’Occident. […]
La principale réécriture concerne le passé occidental qui se trouve ainsi tout entier entaché des péchés de l’esclavage, du colonialisme et du racisme. Personne ne nie que ce sont des aspects de notre passé. Mais ils ne constituent pas la somme totale de notre passé, et encore moins le seul prisme à travers lequel regarder tout le reste. Nous ne le ferions pour aucune autre culture, mais grâce aux théoriciens américains de l’antiracisme, ces erreurs sont devenues la seule façon d’appréhender ce qu’ils appellent «l’histoire blanche». Ils parlent par exemple du «péché fondamental» de l’Amérique, l’esclavage. Mais attention, tout le monde peut jouer à ce jeu. Pourquoi seuls les pays occidentaux auraient-ils des péchés fondateurs? Quel est le péché fondamental du Nigeria ou du Gabon, par exemple? Ces pays en ont évidemment un. Après tout, si nous en avons un, pourquoi pas tous les autres pays, toutes les autres civilisations? Pourquoi faut-il que seul l’Occident soit placé sur le banc des accusés et que tous les autres soient considérés comme des innocents édéniques? […]
Vous rappelez dans votre livre que les détracteurs du racisme ou du sexisme ciblent systématiquement les Occidentaux alors que des pays, comme la Chine, où sont commises les pires atrocités contemporaines, sont au contraire épargnés par les critiques. Comment expliquez-vous ce «deux poids, deux mesures»?
Je crois que notre sens inné de l’autocritique est utilisé contre nous. Et je crois que nos concurrents et rivaux sur la scène mondiale l’utilisent tout particulièrement. Regardez la façon dont le Parti communiste chinois joue sur l’autocritique occidentale. L’un des organes de propagande du PCC a récemment publié une caricature (en anglais) de l’Oncle Sam dans le Bureau ovale, entouré de cadavres. Le texte d’accompagnement parlait de George Floyd et de la séparation des familles à la frontière mexicaine, affirmant que l’Amérique a toujours été raciste. Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour savoir ce qui se passe. Mais il faut être fou pour croire que le PCC se soucie le moins du monde du racisme ou de la séparation des familles. Demandez aux habitants de la province du Xinjiang ce qu’ils en pensent, ce million de personnes dans les camps de concentration en Chine. Et bien d’autres… […]
De même, ne surestime-t-on pas l’influence réelle du phénomène woke? Vous proposez de le combattre, mais le meilleur moyen de le combattre n’est-il pas de l’ignorer ou de le mépriser?
«Woke» est un terme que je n’aime pas car il fait croire que ces attaques sont frivoles, légères, ce qui n’est vraiment pas le cas. Ce qu’on appelle woke est en fait une offensive fondamentale contre tout ce qui concerne notre culture et notre passé. Et nous ne pouvons pas l’ignorer. Ce que je pense, c’est que nous devrions le comprendre, puis essayer de nous en détacher et de le démonter à notre tour. En termes intellectuels, ce qui s’est passé, c’est que la «théorie» déconstructiviste française est arrivée en Amérique il y a quelques décennies, que les académies américaines lui ont donné une tournure raciale américaine et qu’elle nous a ensuite été renvoyée à toute vitesse.
Les pays anglophones sont particulièrement vulnérables à ce phénomène, c’est pourquoi le mouvement woke est si fort dans certaines régions du Canada, ainsi qu’au Royaume-Uni et en Australie. Mais les Français auraient raison de nous engager à nous éloigner de tout cela. J’avais l’habitude de penser que l’Amérique était un importateur net de mauvaises idées. Ces dernières années, elle est devenue un exportateur net de mauvaises idées. Nous devrions essayer de rejeter ces importations particulières. Nous avons nos propres problèmes, mais nous devons nous assurer que nous ne faisons pas nôtres ceux de l’Amérique. […]
Pour quelles raisons pensez-vous que les wokistes et les nouveaux antiracistes veulent à tout prix détruire l’Occident ? Est-ce lié à l’absence de sens de nos sociétés?
ll y a des vides, certes, et l’une des grandes tâches de cette génération doit être de les combler ou du moins de viser à les combler. Mais comme je le dis vers la fin de mon livre, la réponse doit venir d’un niveau très profond. Nos sociétés sont poussées à se transformer en sociétés du ressentiment. Je pense qu’il n’y a qu’une seule réponse à cela, c’est d’inverser la tendance. La seule réponse au ressentiment, celle qui s’adresse aux mêmes profondeurs, c’est la culture de la gratitude. C’est ce qui manque le plus. Où est cette fichue gratitude pour tout ce que nous avons? Après tout, naître en France ou en Amérique au XXIe siècle, c’est encore gagner à la loterie de la vie. Pensez à d’autres endroits où vous pourriez naître. Et faire partie d’une culture telle que la nôtre, c’est loin d’être négligeable.
Pourtant, qui ose aujourd’hui aborder ce sujet? Lorsque j’ai écrit L’Étrange Suicide de l’Europe , j’ai dit que l’un de nos problèmes en Occident était que nous ne savions pas quoi faire de notre chance. Mais j’ai changé d’avis à ce sujet. Un sportif américain, Branch Rickey, a dit un jour une très belle chose sur la chance. Il a dit: « La chance est un fruit de l’existence. » Le fait qu’une si grande partie du monde veuille venir en Occident (et non l’inverse) suggère que quelque chose doit être bon chez nous. Et je suggère que s’il y a quelque chose de bon aujourd’hui, c’est parce que nous et ceux qui nous ont précédés avons fait des choses qui étaient bonnes dans le passé. Nous avons fait de bons choix. Ou du moins de meilleurs choix que d’autres. J’aimerais que nous réfléchissions à ces bonnes choses, et que nous les chérissions davantage.
Genre à l’école : La Manif Pour Tous demande à être reçue par Pap Ndiaye et Isabelle Rome
Alors que les cabinets du ministre de l’Éducation nationale et du ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances confirment dans la presse avoir lancé de premières réunions de travail sur les stéréotypes de genre à l’école, La Manif Pour Tous s’inquiète d’un éventuel retour, sous une forme ou sous une autre, des ABCD de l’égalité. Alors qu’une concertation est annoncée, les familles doivent évidemment être informées et entendues. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, indique :
« Si l’entourage des ministres précise ne pas vouloir relancer de polémiques inutiles sur la théorie du genre après celles suscitées en 2015 par l’initiative de Najat Vallaud Belkacem, heureusement enterrée par François Hollande, l’inquiétude persiste ». « Or les termes à forte connotation idéologique utilisées pour décrire la thématique desdites réunions ravivent déjà cette inquiétude. En outre, le caractère off des communications auprès des journalistes n’est pas la bonne méthode sur ces questions sensibles. Il faut au contraire de la transparence et du dialogue. C’est cette méthode de la main tendue que nous proposons au gouvernement. Nous verrons dans les prochains jours s’il accepte de la saisir en nous donnant rendez-vous ».
Des courriers officiels de demandes de rendez-vous ont été adressés ce jour à Pap Ndiaye et Isabelle Rome.
Dans la plupart des académies, il y a désormais un service chargé des écoles indépendantes
Michel Valadier, fondateur de l’école Saint-Dominique, est le nouveau directeur général de la Fondation pour l’école. Interrogé dans L’Homme Nouveau, il révèle :
Depuis quelques années, un écart de plus en plus flagrant se creuse entre le traitement des établissements hors contrat et celui des établissements sous contrat, en particulier aux examens. Y a-t-il d’autres points sur lesquels vous aimeriez mettre l’accent ?
Il y a plusieurs sujets à relever, mais celui des examens est le plus actuel. Avant la réforme du bac – en 2019 –, les lycées hors contrat étaient considérés comme des établissements scolaires à part entière et les élèves scolarisés s’inscrivaient au bac via leurs lycées. Dans un premier temps rien n’a changé ; mais depuis 2021, nos lycéens sont traités comme des candidats libres, ce qui permet de leur refuser la prise en compte du fameux contrôle continu pour l’obtention du baccalauréat. Mais comme l’administration a besoin du relais que sont les établissements hors contrat, les élèves sont considérés comme candidats individuels inscrits par leur établissement. L’hypocrisie est flagrante et nous la dénonçons. Il faut savoir que, dans la plupart des académies, il y a désormais un service chargé des écoles indépendantes, ce qui manifeste une réalité devenue incontournable. Il n’est plus possible d’ignorer 2 500 établissements qui scolarisent plus de 100 000 élèves, ce n’est plus un phénomène marginal. Un des combats que nous allons mener prochainement sera de demander leur reconnaissance par le Ministère comme établissements à part entière. Nous sommes inspectés et utilisés par l’Administration quand ça l’arrange. Quand nous aurons obtenu cette reconnaissance, la prise en compte du contrôle continu suivra.
Je peux vous dire ici comment nous en sommes arrivés là. Lors du confinement du mois de mars 2020, s’est posée la question des épreuves du baccalauréat. Le 2 avril, Jean-Michel Blanquer annonçait à la radio que les élèves inscrits dans les établissements hors contrat passeraient les épreuves du bac en septembre, lors de la session de rattrapage, comme les candidats libres, alors que les élèves du public et du privé sous contrat étaient dispensés de toute épreuve. Une mobilisation exceptionnelle l’a contraint en 36 heures à changer d’avis et le lendemain soir, 3 avril, il annonçait au journal télévisé que les élèves des établissements hors contrat seraient traités de la même manière que les autres élèves scolarisés dans le public. Les notes des premier et deuxième trimestres de nos élèves ont pu être prises en compte et en ce qui concerne l’établissement que je dirigeais, le rectorat a tenu compte de nos résultats passés et augmenté les moyennes de tous les élèves d’un point et demi à deux points dans certaines disciplines.
Je suis persuadé que cet événement a suscité la réaction dont nous subissons les conséquences aujourd’hui. Nous sommes considérés comme des anomalies qu’il faut à tout prix marginaliser. Ce point était très clair dans l’attitude des inspecteurs qui sont venus à Saint-Dominique quand je dirigeais l’établissement et qui, loin de nier notre bon niveau ou nos résultats, cherchaient ce qui pourrait nous contraindre à fermer. Avec la Fondation, nous nous battons pour faire reconnaître que nous sommes, dans le paysage scolaire français, une forme de diversité. Et qu’à ce titre, nous avons le droit au respect, à la considération, dans la mesure où notre travail est couronné de succès.
Mobilisation pour la Marche pour la vie à Lyon
Cette année encore, la Marche pour la Vie de Lyon organisera une manifestation, comme elle l’a fait depuis cinq ans.
Ce combat est devenu plus que nécessaire dans une société qui s’enfonce chaque année davantage, dans la destruction et la manipulation de la Vie humaine. Nous avons connu l’allongement des délais de l’avortement l’année dernière, et si nous ne nous mobilisons pas cette année, si nous ne mettons pas toutes nos forces dans la défense de la Vie, nous connaîtrons également l’inscription de l’avortement dans la constitution, prévue avant la fin de l’année 2022.
La Marche pour la Vie refuse de se taire et de tomber dans l’inaction. Elle vous invite donc à venir manifester le 02 octobre à Lyon, et à mobiliser vos proches, familles, amis, afin qu’eux aussi, deviennent acteurs de la défense de la Vie.
La Marche pour la Vie ne peut exister sans vous ! Inscrivez-vous et devenez bénévole en cliquant ici.
Si vous souhaitez participer financièrement à l’organisation de cette manifestation, vous pouvez nous aider ici.

L’école du reformatage
Et pour apprendre à lire, écrire, compter, réfléchir, où faut-il aller ?
Iannis Roder, directeur de l’Observatoire de l’éducation de la Fondation Jean-Jaurès : "L'école républicaine prend les élèves comme ils sont et va essayer de les dégager des déterminismes : économiques, sociaux, culturels, religieux" #le7930inter pic.twitter.com/YNajQ5Q3hE
— France Inter (@franceinter) September 8, 2022
L’amour de la patrie est une véritable vertu politique
Mathieu Detchessahar, agrégé des universités, est interrogé dans Permanences sur la nation. Extraits :
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