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Organisation Mondiale des Cinglés

L’idéologie du genre fait des ravages jusqu’à l’OMS :

Dans le cadre de nouvelles recommandations auprès des professionnels de santé publique, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré aller « au-delà » des « termes binaires », pour « reconnaître la diversité sexuelle et de genre ». « L’identité de genre existe dans un continuum », estime l’organisme, et « le sexe ne se limite pas à l’homme ou à la femme ». L’OMS prendra note des commentaires sur la mise à jour de son manuel jusqu’à l’automne.

Pour le professeur Jenny Gamble, spécialiste en obstétrique à l’université de Coventry, « c’est un rejet de la biologie de base – et une erreur ». « L’annonce de l’OMS n’est pas scientifique », abonde le Dr Karleen Gribble, spécialiste des soins infirmiers et d’obstétrique à l’université de Western Sydney. « La biologie est un facteur déterminant de la santé et de la maladie », rappelle le Pr Gamble.

Ce mois-ci, l’OMS a également déclaré qu’elle allait développer le concept d’« intersectionnalité », « qui examine comment les dynamiques de pouvoir liées au genre interagissent avec d’autres hiérarchies de privilèges ou de désavantages, entraînant des inégalités en matière de santé ».

Le projet de loi sur pouvoir d’achat : un panel de mesurettes

Olivier Frèrejacques constate que la politique politicienne passe avant le bien commun :

Le projet de loi proposant des « mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat », arrivé lundi à l’Assemblée nationale, a tout du piège pour les oppositions. En effet, si l’on met de côté les mesures proposées qui consistent ni plus ni moins à augmenter ici et là des prestations sociales et à supprimer la taxe sur l’audiovisuel public, ce texte intéresse surtout par la manière dont il sera traité par les groupes parlementaires à l’Assemblée. Pour la majorité, la feuille de route est simple : si les oppositions bloquent, elles empêchent les Français d’être aidés ; si elle collabore, la majorité aura réussi à imposer un consensus. Pour Les Républicains, dont la porosité avec la majorité sur les questions économiques est souvent criante, il conviendra d’agir en technicien et de rallier la droite parlementaire à sa cause. Du côté du Rassemblement National, qui a réussi à imposer le thème du pouvoir d’achat lors des derniers scrutins, il faudra proposer plus pour satisfaire l’électorat mais probablement valider certains éléments du texte pour gagner encore un peu en respectabilité. Enfin, la Nupes pourrait se diviser sur le sujet avec une forme d’intransigeance du côté des Insoumis et de possibles compromis du côté des socialistes, des écologistes et même des communistes. Ainsi, LFI pourrait revendiquer son rôle d’opposant numéro un en dénonçant les “accointances” entre le RN et la majorité.

LR et RN proposent, la majorité refuse

Le texte en lui-même ne porte guère d’intérêt et présente un ensemble de « mesures pansements » sans envisager des changements de fond ou de mesures chocs. Le cas de l’aide alimentaire illustre ainsi le déclassement d’une puissance mondiale qui en vient à réinventer le ticket de rationnement. Les oppositions de droite avaient pourtant suggéré quelques propositions fortes. Le RN avait ainsi proposé une baisse de la TVA sur l’énergie et Les Républicains de ramener le prix de l’essence à 1,50 euro le litre. Des mesures écartées par la majorité qui n’entend évidemment pas se faire voler la vedette.

La dette, grande oubliée du débat

Si l’on prend le temps de regarder le sujet avec un peu de hauteur en s’éloignant des promesses des uns et des autres et de la cuisine parlementaire, un élément peut étonner : personne ne s’inquiète du risque qu’impliquent de telles dépenses en matière d’endettement du pays. Habituellement, c’est le centre (Modem) qui était à cheval sur ce type de principes mais son chef de fil François Bayrou, devenu en 2021 “Haut-commissaire au plan”, n’a depuis plus aucune légitimité à réclamer une quelconque forme d’équilibre budgétaire ou, a minima, de limiter les dépenses. Les enjeux découlant du blocage de l’économie avec les confinements puis les conséquences des sanctions contre la Russie font vaciller une économie déjà affaiblie par des décennies d’incurie politique en matière industrielle, de grand projet, de matraquage fiscal et de dépenses inconsidérées. Faute d’aider structurellement les plus démunis à s’en sortir et à valoriser la dignité dans le travail, le texte pouvoir d’achat devrait déboucher sur un panel de mesurettes interchangeables au gré des possibles futures alternances.

École à la maison : l’État bafoue les valeurs de la République

De Jean-Frédéric Poisson, président de Via, pour le Salon beige:

Les fameuses valeurs de la République semblent tenir une place si importante dans le cœur et l’esprit de certains fonctionnaires de l’Éducation nationale qu’ils en viennent à recaler de futurs candidats à leurs différents concours au prétexte qu’ils ne les maîtrisent pas[1]. Lorsque l’on connaît les difficultés que ce même ministère rencontre pour recruter des enseignants, ce zèle républicain a de quoi étonner. D’autant plus que ces valeurs fondées sur notre triptyque – liberté, égalité, fraternité – constamment brandies dans les programmes ou les discours politiques, sont bafouées chaque fois que l’occasion se présente : les dernières restrictions autour de l’école à la maison illustrent cette incohérence à la perfection.

Ainsi, tout le monde se rappelle des dispositions mises en place par la loi contre les séparatismes du 24 août 2021. Déjà à cette époque, nous avions alerté sur les dangers qui guettaient les libertés fondamentales en matière d’éducation[2] : cette loi, en effet, attaquait tout particulièrement l’instruction dans le hors contrat et l’école à la maison déjà largement sous contrôle de l’État. À seule fin de combattre certaines franges de l’islam conquérant qui endoctrinent les enfants à leur cause, les législateurs attaquaient des libertés qui nous étaient chères et semblaient, dans le même temps, oublier que les principaux cas de radicalisation recensés étaient issus principalement d’écoles clandestines, ou alors de l’école publique. Augurant le danger, nous avertissions, dès ce moment-là, sur l’inadaptation, l’injustice et l’aspect potentiellement liberticide de ces dispositions.

Comme d’habitude, il apparaît que nos gouvernants ont établi en 2021 une nouvelle loi pour ne pas avoir à utiliser celles qui existaient déjà et qui leur auraient pourtant suffi à venir à bout des écoles coraniques. Ce faisant, ils utilisent aujourd’hui la nouvelle loi, non pas pour s’attaquer aux « radicalisés » comme cela était prévu initialement, mais pour resserrer le carcan administratif et idéologique sur les populations honnêtes qui, elles, n’ont pas l’habitude de contredire le pouvoir légal. Ces dernières semaines, l’avenir nous a donné raison puisque les interdictions de scolariser des enfants à la maison se sont multipliées sous les yeux impuissants des parents concernés[3], et sans que cela concerne, à notre connaissance, des familles soupçonnées de radicalisation islamique… tant s’en faut ! Aujourd’hui, ces blocages administratifs sont d’autant plus difficiles à comprendre qu’aucune raison sérieuse explicitant ces refus n’a été pour le moment évoquée.

Transparait à travers cette mesure, une volonté progressive de l’État de se constituer comme seul éducateur de l’enfant, et d’assécher les rares espaces de liberté qui permettaient aux parents qui le souhaitaient de prodiguer librement l’éducation qu’ils souhaitaient à leur progéniture dont ils devraient avoir, du reste, la première responsabilité. Cette éducation à la maison a notamment un rôle primordial : celui de prendre en compte les cas particuliers d’enfants qui ne rentrent pas dans les cadres scolaires classiques (élèves harcelés, maladies, enfants précoces, déménagements, parents au travail itinérant…). Elle permet également à ceux qui présentent des talents particuliers de bénéficier d’une instruction correspondant à leurs profils. En la supprimant progressivement, l’État étouffe le talent au lieu de favoriser la créativité. Il arase les différences au lieu de cultiver les trésors qui naissent de la nuance et de la variété des profils. Ce système d’autorisation préalable de plus en plus restreint vient s’additionner aux multiples restrictions et mesures de contrôle qui ont eu cours pendant le dernier quinquennat, et en particulier pendant ces deux dernières années de privations sanitaires. Un homme libre ne les intéresse nullement. Ce qu’ils souhaitent c’est un homme docile, déterminé à obéir quoi qu’on lui demande, entraîné à la soumission dès son plus jeune âge.

Élisabeth Borne l’a affirmé lors de son discours de politique générale : « La République de l’égalité des chances se construit dès la naissance[4] ». Seulement, l’égalité des chances pour le gouvernement Macron, c’est la destruction des différences, les enfants fondus dans le même moule idéologique, et la construction de citoyens domestiqués, malléables… Aujourd’hui, l’école à la maison est attaquée. Demain, ce seront les écoles hors contrat. Petit à petit, nos enfants auront donc tous « également » les mêmes chances de se voir spolier leurs libertés par l’État ; le seul domaine dans lequel ils seront totalement égaux. Ces dispositions font écho à la fameuse phrase de Saint-Exupéry : « On nous a coupé les bras et les jambes, puis on nous a laissés libres de marcher. »

Il est temps que l’État mette un terme à cette façon de gouverner et qu’il se penche à nouveau sur sa manière de concevoir la liberté, en particulier dans le domaine de l’éducation. Les députés de l’opposition, de droite comme de gauche, ont également un devoir à cet égard. Après leurs discours convaincus sur la défense des libertés des Français, nous les attendons de pied ferme dans leurs actes au cœur de l’hémicycle. Quant à nous, nous continuerons à défendre ces libertés coûte que coûte sur tous les terrains.

Jean-Frédéric Poisson

Président de VIA | La voie du peuple

[1] « «Je ne comprends pas ce qu’on attend de nous» : au concours enseignant, le dépit des candidats saqués par le jury », Le Figaro, le 07/07/2022.

[2] « École à la maison, quand l’inclusion républicaine justifie le séparatisme parental », La Croix, le 04/03/2021.

[3] « École à la maison : des familles dénoncent les refus de l’académie », Le Bien Public, le 30/06/2022.

[4] « Déclaration de politique générale de Mme Elisabeth Borne… », Vie Publique, le 06/07/2022.

Chronique des cinglés

Le secrétaire adjointe à la santé des États-Unis, Rachel Levine, un homme qui se prend pour une femme, a demandé lundi que des lois soient adoptées pour “soutenir et permettre” aux jeunes “d’obtenir un traitement d’affirmation de genre“. Lors de son passage dans l’émission “Andrea Mitchell Reports” sur MSNBC, Rachel Levine a discuté d’un article critiquant des États tels que la Floride, qui limitent les traitements pour les jeunes transgenres. Levine a souligné que ces lois, ainsi que le “harcèlement important“, sont ce qui contribue aux problèmes mentaux chez les jeunes transgenres.

“Les jeunes transgenres sont vulnérables. Ils subissent un harcèlement et des brimades importants, parfois à l’école ou dans leur communauté. Ils ont plus de problèmes de santé mentale, mais il n’y a rien d’inhérent au fait d’être transsexuel ou d’avoir un genre différent qui prédispose les jeunes à la dépression ou à l’anxiété. C’est le harcèlement et l’intimidation“. “Maintenant, ils subissent des attaques politiquement motivées par des actions de l’État contre ces jeunes transgenres vulnérables. Ces actions ne sont pas fondées sur des données. Ces actions sont motivées par des raisons politiques.“

Pays-Bas : plus de 40 000 agriculteurs néerlandais ont bloqué les grands axes routiers et les centres de distribution alimentaires

Communiqué du député européen RN Gilles Lebreton :

Les images de ces dernières semaines au Pays-Bas sont saisissantes : plus de 40 000 agriculteurs néerlandais ont bloqué les grands axes routiers et les centres de distribution alimentaires. La manifestation, d’une ampleur inédite pour le pays, s’est progressivement durcie, aboutissant à des situations d’affrontement avec les forces de l’ordre.

La raison de ce mécontentement est claire : le grand programme environnemental présenté par le gouvernement néerlandais, qui impose une réduction de 50% des émissions d’azote du secteur agricole, ne passe pas. Celui-ci aboutira, selon les autorités, à la fermeture de centaines d’exploitations agricoles, et à la réduction générale de 30% du cheptel bovin.

Au-delà de cette décision nationale, c’est le mal-être des éleveurs européens qui s’exprime. Après leur avoir imposé de produire toujours plus, tout en les soumettant aux règles impitoyables du libre-échange mondialisé, nos dirigeants leur imposent aujourd’hui des baisses drastiques de production. Avec une grande brutalité, l’élite bureaucratique hors-sol se permet de décider ou non de leur survie. Les éleveurs sont en fait les victimes de la politique d’écologie punitive menée par les gouvernements des États membres de l’UE, et pilotée depuis Bruxelles avec le funeste programme « De la ferme à la fourchette ».

Nous ne pouvons plus ignorer cette colère et devons écouter les difficultés d’une profession qui ne sait plus que faire, tant elle est stigmatisée. Il faut agir de toute urgence sur les causes profondes de ces événements : faire cesser l’idéologie libre-échangiste de l’UE, qui tire notre agriculture vers le moins-disant environnemental et social, et rappeler à nos éleveurs français qu’ils ne sont pas le problème mais la solution pour garantir la durabilité de notre modèle agricole et notre sécurité alimentaire.

Mangez un “animaliste” pour sauver la planète…

Paris est désormais connue pour connaître une inquiétante prolifération de rats :

Douchka Markovic, élue animaliste déléguée à la condition animale dans la mairie du 18e arrondissement, a déclaré le 7 juillet au Conseil de Paris qu’il fallait légitimer la place des rats dans la ville. Pour Douchka Markovic, l’utilité des rats est supérieure aux dégâts qu’ils sont susceptibles de causer, car ils jouent un rôle dans les égouts en évacuant plusieurs centaines de tonnes de déchets par jour et en débouchant les canalisations. Douchka Markovic propose même de les nommer « surmulots pour éviter de les stigmatiser », et de renoncer à les éliminer au nom du « bien-être animal ».

Des propos qui ont fait bondir l’Académie de médecine, la surpopulation de rats étant surtout un danger pour la santé humaine. L’Académie de médecine juge ces propos saugrenus, voire « lunaires », mais qui ont toutefois été pris en compte, puisque la mairie a refusé d’intensifier la lutte pour la salubrité des habitants du parc locatif parisien.

L’Académie de médecine rappelle :

Le rat d’égout prolifère de façon inquiétante dans les grandes villes, en particulier dans la capitale. Qu’on le nomme Rattus norvegicus, rat brun ou surmulot, c’est la plus nuisible des espèces commensales de l’Homme en raison de ses grandes capacités d’adaptation, de ses exigences alimentaires, de son intense prolificité et surtout, des zoonoses bactériennes, virales et parasitaires dont il peut être vecteur.

Les rats d’égout prolifèrent en milieu urbain dans les zones où ils trouvent des ressources alimentaires, de l’eau et des endroits pour nicher. Avec un ratio de 1,5 à 1,75 rats par habitant, Paris et Marseille feraient partie des 10 villes les plus infestées au monde. À un tel niveau de densité de population, ces rongeurs à vie nocturne sortent des caves et des égouts et deviennent visibles le jour dans les rues, les parcs et les jardins, dans tous les lieux où ils peuvent trouver de quoi se nourrir et s’hydrater (caniveaux, poubelles, aires de pique-nique, marchés, habitations…).

Certains défenseurs de la condition animale arguent que Rattus norvegicus est l’espèce dont dérive le rat domestique d’élevage, facile à apprivoiser comme rat de laboratoire ou nouvel animal de compagnie (NAC). Plaidant pour que la relation entre le rat d’égout et l’Homme ne soit plus considérée comme un commensalisme nuisible, mais comme une véritable symbiose, une élue de ce courant de pensée au sein de la capitale a récemment demandé de « légitimer la place des rats dans la ville », de reconnaître leur utilité comme « auxiliaires dans la gestion des déchets en ville », de les nommer « surmulots pour éviter de les stigmatiser », et de renoncer à les éliminer au nom du « bien-être animal ».

Face à l’ingénuité de ces propos, qui bénéficient parfois d’une écoute favorable il importe de rappeler que le rat reste une menace pour la santé humaine en raison des nombreuses zoonoses transmissibles par ses exoparasites, ses déjections, ses morsures ou ses griffures.

  • C’est par la puce du rat, Xenopsylla cheopis, que se transmet la peste bubonique due à Yersinia pestis, le typhus murin dû à Rickettsia typhi, la bartonellose due à elizabethae.
  • Les urines du rat peuvent contaminer l’environnement par des leptospires ; il est le principal réservoir mondial de la leptospirose, maladie redoutable pour les personnes exposées professionnellement (égoutiers) ou les propriétaires de NAC [1].
  • Ses fèces peuvent contaminer la chaîne alimentaire par des salmonelles, notamment les œufs crus et les ovoproduits [2].
  • La morsure du rat peut inoculer une bactérie présente dans sa salive, Streptobacillus moniliformis, qui peut provoquer une septicémie rapidement mortelle en l’absence d’une antibiothérapie précoce.
  • Le rat peut aussi héberger de nombreuses autres bactéries pathogènes pour l’Homme, telles que Staphylococcus aureus, Escherichia coli, Mycobacterium bovis, Streptococcus pneumoniae, Campylobacter , Yersinia pseudotuberculosis et Clostridium difficile. Il représente ainsi une source importante de bactéries résistantes aux antibiotiques dans l’environnement humain.
  • Plusieurs zoonoses virales sont imputables aux rats : la fièvre hémorragique avec syndrome rénal (hantavirose) due au virus Séoul, l’hépatite E due à un hepevirus (HEV-C) [3], la chorioméningite lymphocytaire due à un arénavirus. Ils peuvent aussi être porteurs asymptomatiques d’Orthopoxvirus (cowpox, monkeypox) [4]. En France, le rat est aussi impliqué dans certaines zoonoses parasitaires et mycotiques (trichinellose, toxoplasmose, capillariose, cryptosporidiose, teigne).

La surpopulation de rats d’égout dans les grandes villes, comme Paris et Marseille, est un véritable danger pour la santé publique. C’est pourquoi L’Académie nationale de médecine recommande :

  • que les mairies promeuvent un plan de propreté urbaine, rigoureux et pérenne, pour supprimer les déchets alimentaires accessibles aux rongeurs, s’appliquant essentiellement au nettoyage de la voirie, des parcs et jardins, ainsi qu’à la collecte des ordures ménagères ;

  • que les mairies entreprennent, en liaison avec les syndics et les bailleurs, de vigoureuses campagnes de dératisation dans les habitations et l’environnement urbain chaque fois qu’une surpopulation de rongeurs est constatée (rats visibles dans la journée) ;

  • que des captures de rats d’égouts soient effectuées régulièrement afin de surveiller le portage d’agents pathogènes et de détecter d’éventuelles émergences ;

  • d’améliorer, dans un contexte « une seule santé », la diffusion des connaissances en médecine humaine et en médecine vétérinaire sur les zoonoses véhiculées par ces rongeurs, notamment à l’intention des propriétaires de NAC.

Notre-Dame de Chrétienté demande que les catholiques traditionnels soient entendus officiellement par la Conférence des évêques de France

Notre-Dame de Chrétienté a publié sur sa page Facebook une adresse à Mgr Éric de Moulins-Beaufort, Président de la Conférence des Evêques de France :

Le succès du pèlerinage de Chartres organisé à la Pentecôte 2022 démontre le dynamisme et le caractère missionnaire du monde traditionnel. Pour son 40e anniversaire, Notre Dame de Chrétienté a rassemblé plus de 15 000 personnes en dépit des aléas climatiques, après deux éditions perturbées par la crise sanitaire. Cette affluence record confirme une tendance constante, la participation au pèlerinage de Chrétienté ne cessant de croître depuis plusieurs années. La moitié des marcheurs a moins de vingt ans, ce qui révèle la vitalité profonde de ce mouvement de fidèles venus en masse pour bénéficier des grâces d’un événement qui use exclusivement du rite traditionnel.

Cette jeunesse traditionnelle n’est que la partie visible des très nombreux fidèles attachés à l’usus antiquior, des centaines d’écoles, de chapelles et de paroisses françaises qui vivent de cette liturgie. La forte participation des jeunes est aussi la preuve que de nombreuses familles ont efficacement transmis aussi bien leur foi que leur habitude de pratique religieuse régulière grâce, précisément, au rite traditionnel.

L’Église ne peut fermer les yeux sur ce constat : l’usus antiquior attire de plus en plus de jeunes et, parmi eux, nombreux sont ceux qui ne proviennent pas du « monde traditionnel ». Il est donc impensable d’en faire des catholiques de seconde zone ou une « réserve d’indiens ». Un an après la publication du Motu Proprio Traditionis Custodes, il paraît urgent de lever les nombreuses interrogations qui subsistent et de rassurer cette partie de l’Église qui souffre d’un manque manifeste de considération de la part des autorités ecclésiastiques.

Parmi les points de souffrance, se trouvent en particulier le refus de conférer la confirmation selon la forme traditionnelle en un certain nombre de diocèses, l’interdiction faite aux prêtres diocésains de célébrer librement cette forme liturgique, ou encore les interdictions arbitraires de se marier dans le rite ancien et les restrictions imposées dans l’enseignement du catéchisme.

Dans un esprit de communion et pour répondre aux impératifs de synodalité chers au pape François, il nous semble nécessaire qu’un véritable dialogue soit mis en place pour aborder les nombreuses difficultés rencontrées dans les diocèses français. C’est pourquoi nous demandons à ce que les catholiques traditionnels soient entendus officiellement par la Conférence des évêques de France, par l’intermédiaire de représentants choisis.

Car il est plus que jamais nécessaire de répondre aux attentes des fidèles, jeunes et nombreux, qui ne demandent qu’à vivre de la foi et des sacrements de la Tradition de l’Église dans un climat serein et apaisé.

La CEDH défend un ancien membre d’Action directe admiratif des islamistes du Bataclan

Lu ici :

Les propos tenus publiquement par un ancien membre d’Action directe, sous contrôle judiciaire, qualifiant les terroristes du Bataclan de « très courageux » ont été punis en appel de 18 mois d’emprisonnement avec sursis d’exécution. L’article 421-2-5 du Code pénal, qui sanctionne l’apologie du terrorisme, a été jugé, par une QPC posée dans la même affaire, conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel, contrairement à d’autres délits d’opinion liés au terrorisme, allant plus loin dans les exigences que la Cour de cassation. La jurisprudence est donc particulièrement scrupuleuse et ne prohibe pas le principe même de la condamnation à des peines privatives de liberté en cas d’apologie du terrorisme. La CEDH, qui pourtant ne condamne pas davantage ce principe, n’en a pas moins jugé le 23 juin 2022 que, « dans les circonstances de l’espèce », la peine était disproportionnée. Cette décision, qui est un désaveu de trois ordres de juridictions pénales et du Conseil constitutionnel est d’autant moins compréhensible qu’elle est rendue alors que se déroule le procès des attentats terroristes de Paris.

Prétendue agression raciste : la soi-disant victime avait tout inventé

Un métis de nationalité française avait déclaré avoir été agressé par des extrémistes de droite en janvier dernier. Il avait porté plainte. L’enquête a démontré qu’il s’était automutilé.

Il avait posté sur Instagram des clichés où il présentait une croix gammée scarifiée sur sa joue et un t-shirt ensanglanté et en lambeaux. Il avait également relaté avoir été hélé à coups de cris de singe. L’affaire qui avait fait grand bruit, avait été abondamment relayée sur le réseau social. Elle avait été suivie par les médias.

Il a été reconnu coupable d’induction de la justice en erreur et a été condamné.

Après deux années de coma, elle se réveille

Une Américaine victime d’une violente attaque s’est réveillée d’un coma de deux ans et a été en mesure d’identifier son agresseur, qui n’était autre que son frère.

L’arme du crime n’ayant jamais été retrouvée, sans données téléphoniques, images de vidéos de surveillance ou témoins oculaires, l’enquête piétinait depuis deux ans.

Un vaccin contre les incendies ?

Bienvenue chez les fous : les idéologues du “vaccin” contre le Covid sont vraiment dérangés.

«On ne règlera pas le problème de l’insécurité tant qu’on ne traitera pas celui de l’immigration»

Le délégué de l’Institut pour la Justice Pierre-Marie Sève déclare dans Le Figaro :

À Angers, dans la nuit du 15 au 16 juillet, trois jeunes ont été tués au couteau. Après être intervenus pour défendre une jeune fille victime d’agression sexuelle, ces trois jeunes, dont un était mineur, ont été tués par un réfugié soudanais armé d’un couteau de boucher. La veille, un sans-abri était tué au couteau à Amiens, par deux Tunisiens en situation irrégulière. Encore quelques jours plus tôt, une Montpelliéraine de 46 ans était attaquée et blessée au couteau par un Érythréen, lui aussi en situation irrégulière. Il est difficile de ne pas voir un lien entre l’extranéité des auteurs de ces attaques et ce mode opératoire particulier de l’attaque au couteau. En effet, si ce lien n’est pas systématique, les étrangers, qui représentent moins de 10% de la population, sont clairement surreprésentés parmi les auteurs.

L’attaque au couteau est, par ailleurs, très fortement liée au terrorisme islamique. L’État islamique en avait ainsi fait une de ses spécialités. À Noël dernier encore, un projet d’attentat au couteau avait par exemple été déjoué par les services de renseignement français. Autre exemple: en 2019, dans une tristement célèbre vidéo de propagande de l’État islamique vue des centaines de milliers de fois, un terroriste appelait à tuer les Français sur leur sol en ces mots : «Nul besoin d’un fusil d’assaut ou d’une arme de poing, une simple arme blanche suffit». Enfin, cette violence exacerbée avait atteint un sommet lors de l’assassinat de Samuel Paty, décapité au couteau. Alors que le gouvernement vient d’annoncer sa volonté d’expulser les délinquants étrangers, cette vague d’agressions au couteau est le symbole d’une dimension centrale de l’insécurité: son lien avec l’immigration. Il ne s’agit pas, bien sûr, d’essentialiser à mauvais escient: une large part de la violence en France n’a pas de lien avec l’immigration et se déroule en France, entre Français.

Mais beaucoup d’éléments tendent à rappeler que le problème de l’insécurité ne sera jamais réglé tant que son lien avec l’immigration ne sera pas traité. Comme le rappelle un rapport de l’Institut pour la Justice, ce sont d’abord les statistiques officielles du ministère de l’intérieur lui-même qui notent une surreprésentation des étrangers dans la délinquance et la criminalité. Ainsi, en 2019, il y avait 7,4% d’étrangers parmi la population française. Pourtant, dans chaque catégorie de crimes et délits du Code pénal, la proportion de mis en cause étrangers est plus élevée. Les étrangers sont donc surreprésentés dans toutes les catégories de crimes et délits du Code pénal: des homicides aux crimes sexuels en passant par les vols de voitures ou les escroqueries. Cette surreprésentation, qui ne prend même pas en compte les personnes issues de l’immigration devenues françaises, se retrouve logiquement dans la proportion d’étrangers en prison. En octobre 2021, le ministère de la Justice dénombrait 24,5% d’étrangers dans les prisons françaises. Une autre surreprésentation. En allant plus loin, on peut penser que l’immigration, même devenue française, peut être génératrice de violence. La fameuse étude «Le déni des cultures» du sociologue Hugues Lagrange constatait, en 2013, que les adolescents éduqués dans les familles du Sahel sont 3 à 4 fois plus souvent impliqués dans des délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones. […]

Chaque jour se déroulent plus de cent attaques au couteau

Selon Bernard Antony :

Le triple assassinat de trois jeunes Français perpétré à l’arme blanche à Angers, dans la nuit du vendredi 15 juillet au samedi 16, a évidemment suscité une forte émotion dans cette ville et dans toute la France.

Il faut savoir que, dans l’ensemble de la population de l’hexagone, chaque jour se déroulent plus de cent attaques au couteau, dont plusieurs sont mortelles : ainsi, à Marseille, au mois de mai, le meurtre par un islamiste, au cri de Allahouakbar, d’un médecin militaire accompagnant ses enfants à l’école ; ainsi à Trappes, le 10 juillet, en plein après-midi, celui d’un paisible retraité, Michel R., égorgé près de l’église par Mouhssinek, un délinquant multirécidiviste ; ainsi à Montpellier le 11 juillet, agressée à l’arme blanche encore et blessée, une vacancière à la terrasse d’un café ; ainsi, à Metz, la nuit du 4 juillet, un jeune homme de 22 ans poignardé à mort par deux salopards ; ainsi ce vendredi encore, à Amiens, un Tunisien mortellement frappé au couteau par deux de ses compatriotes clandestins.

Ce sont là les crimes notamment rapportés par « Fdesouche » et commentés ce jour, remarquablement, sous le titre « Barbarie d’atmosphère », par l’éditorialiste du Figaro Vincent Trémolet de Villers.

Mais ajoutons encore, à Issy-les-Moulineaux, l’assassinat de Didier, poignardé et tué par balles dans la rue, en bas de son immeuble, pour avoir demandé à une bande de jeunes de faire moins de bruit ; à Gradignan, une dame également assassinée à l’arme blanche en son domicile par une jeune voisin.

Mentionnons encore qu’à Toulouse, sur la voie publique, un homme était il y a deux jours très grièvement blessé, poignardé à la gorge.  Mais il n’est pas de jour dans cette ville où le quotidien local ne rapporte pareils « faits divers », graves agressions, viols ou assassinats.

Rapportons encore l’agression au couteau, à Mulhouse, le 13 juillet, d’un homme raccompagnant deux jeunes filles à leur domicile.

Mais la liste des crimes qui précède n’est hélas pas exhaustive !

La vérité, c’est que le chiffre de cent meurtres ou tentatives de meurtres en France, quotidiennement, est désormais largement dépassé.

La vérité, c’est qu’avec sa déclaration lors de sa prise de fonction en 2020 selon laquelle « la France n’est pas un coupe-gorge », le ministre de la justice M. Dupont-Moretti a commis un lourd déni de réalité. Et depuis, avec lui les choses n’ont fait qu’empirer.

Revenons maintenant au triple assassinat d’Angers.

Il a été commis par un prénommé Khawad, de nationalité soudanaise, accueilli en France comme « réfugié politique » et déjà connu pour des faits de violence sans avoir été condamné par la justice.

Voilà pourtant ce qui aurait dû entraîner le renvoi dans son pays, le Soudan, de cet étrange « réfugié politique ».

Quant à deux de ses victimes, originaires des îles françaises de Wallis et Futuna, dans le Pacifique, elles appartenaient à cette magnifique communauté que nous connaissons bien, et qui donne à la fois d’admirables soldats de nos troupes d’élite, comme à Angers avec le 6° régiment du génie, et dans notre ville de Castres avec le 8° RPIMA, et de grands rugbymen de nos meilleurs équipes de rugby, tel le « Castres Olympique ».

L’AGRIF, qui naguère, avec succès, a défendu en justice, à Toulouse, l’un d’entre eux, attaqué par une bande de racailles et incroyablement poursuivi par la « justice » pour s’être efficacement défendu, partage le deuil de toute leur communauté.

Purge ukrainienne

Iryna Venediktova, le procureur général qui a notamment dirigé l’enquête sur les atrocités présumées commises au début de l’invasion par les forces russes dans la ville de Boutcha, banlieue au nord-ouest de Kiev, devenues aux yeux de l’Occident un symbole des «crimes de guerre» russes en Ukraine, a été limogée. Par Poutine ? Non, par Zelensky, lequel a également limogé le chef des services de sécurité, Ivan Bakanov, qui fut son ami d’enfance et responsable des spectacles télévisés qui l’ont rendu célèbre.

Zelensky avait déjà « suspendu » les partis d’opposition et supprimé la liberté de la presse. Il vient d’identifier 650 hauts fonctionnaires coupables de « trahison » au profit des Russes.

Compte-t-il s’attaquer aux revendeurs d’armes fournies par l’Occident ?

L’accès à la pornographie est-il en passe de devenir un droit de l’homme ?

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) vient de faire un pas dans cette direction par un arrêt, pour le moins surprenant, publié le 7 juillet 2022 dans l’affaire Chocholáč contre Slovaquie (requête n° 81292/17). Cette requête concerne la règle en vigueur en Slovaquie selon laquelle la possession de matériel pornographique, qui porte atteinte à la moralité, est interdite aux prisonniers. Purgeant une peine de prison à perpétuité pour meurtre, M. Roman Chocholáč, né en 1989, se plaint d’une part de s’être vu confisquer les photos pornographiques, et d’autre part d’avoir fait l’objet d’une mesure disciplinaire, en l’occurrence une simple réprimande. Selon lui, posséder de telles images ne met en danger ni la moralité, ni le maintien de l’ordre dans la prison, ni les droits d’autrui.

Par cinq voix contre deux, la CEDH a conclu à une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme protégeant le droit à la vie privée et familiale et a accordé au requérant 2 600 EUR à titre de satisfaction équitable pour son préjudice moral.

Une analyse de l’ECLJ est à lire ici.

Bienvenue à Paris

Pour ceux qui ne parviennent plus à circuler dans Paris en voiture, les transports en commun que le monde nous envie :

La légèreté avec laquelle les transports sont annulés parce que grève, chaleur, vent, neige, travaux, etc. est une des raisons pour lesquelles les gens garderont toujours un véhicule. Votre voiture ne vous dira jamais “oh on est en alerte canicule rouge donc je démarre pas.”

Retour de flamme chez EELV

 

La grande peur de la canicule

Tout est dans la couleur :

La canicule la plus meurtrière jamais enregistrée dans l’Hexagone, avec plus de 46 000 décès, fut celle de l’été 1911. Pendant 70 jours, du 4 juillet au 13 septembre, avec des températures très élevées, associées à une insolation importante et à une absence totale de pluie, la canicule fait rôtir tout le pays. Après une accalmie toute relative à la fin du mois d’août, elle reprend en septembre pour s’arrêter au milieu du mois. Les températures atteignent vite les 36 °C et dépassent parfois les 40 °C sans jamais descendre sous les 35 °C.

“La lutte contre la voiture, c’est la préparation à la densification urbaine”

Selon l’entrepreneur et commentateur Éric Verhaeghe, dans Valeurs Actuelles :

« La lutte contre la voiture, c’est la préparation à la densification urbaine, qui est le grand projet des écologistes. Moins de voiture, moins de gens libres de faire des trajets de 10 kilomètres, c’est plus de concentration. Cela rejoint les propos de l’ancienne ministre, Emmanuelle Wargon, sur le pavillon individuel. Il faut tout faire pour que ce qui est individuel se réduise et disparaisse. Il faut donc diaboliser la petite maison, l’automobile… Mais comme il faut que ce soit écolo-macroniste, on n’interdit pas ; il faut simplement que ça coûte très cher aux résistants… »

Et c’est exactement ce qui va se passer. Véhicules thermiques interdits à la vente en 2035, multiplication des zones à faible émission (ZFE), tarifs de péages indexés sur l’inflation, coût du carburant à un niveau astronomique. Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 Millions d’automobilistes, prévient :

« Tout ceci est une folie. Une folie politique voulue par une minorité de décroissancistes qui ne veut pas comprendre que pour les Français, qui ne sont pas tous parisiens, la voiture est le moyen de déplacement le plus facile, le plus économique, le plus évident. Un jeune qui passe le permis n’a pas les moyens de se payer une électrique. Plébisciter ces véhicules-là, c’est une mystification, une façon détournée de le priver de voiture. »

Notre époque qui n’a que la mobilité à la bouche va induire une récession de la mobilité. L’automobile va devenir un luxe.

« Une certaine catégorie de Français va clairement se trouver de facto privée de voiture. Soit vous aurez les moyens et vous pourrez vous déplacer, voir vos proches, voyager, soit vous resterez chez vous, déplacements contrôlés, jours autorisés, vacances encadrées. »

Encore

En attendant de connaître l’identité de l’agresseur au couteau :

La victime attendait le bus, vers 10 heures, dans le quartier de Compostelle, lorsqu’un passant a commencé à l’invectiver et à l’insulter sans raison. La femme n’a pas répondu, l’homme s’est approché et lui a porté un coup de marteau sur la tête et trois coups de couteau au niveau des bras et de la tête avant de s’enfuir à pied. Alertés, les secours sont rapidement intervenus. Blessée et choquée, la femme a été transportée dans un état jugé grave à la clinique mutualiste de Pessac, par les pompiers. « Son pronostic vital n’est pas engagé », indique le parquet.

La victime a pu donner une description de son agresseur, un homme brun, barbu et vêtu d’un bermuda. Un suspect correspondant au signalement a été retrouvé par des policiers de la brigade anticriminalité et interpellé, vers 11 h 30. Ramené au commissariat central de Bordeaux, l’homme de 39 ans a été placé en garde à vue. Déjà connu de la justice pour des violences et des infractions liées aux stupéfiants, il s’y trouvait toujours ce dimanche soir.

Pourquoi l’historiographie française s’entête dans un récit extrême noircissant Vichy en contradiction avec les faits historiques?

Emmanuel Macron a pointé la responsabilité du régime de Vichy dimanche 17 juillet au cours de son discours commémorant la rafle du Vél d’Hiv. Pourtant, l’historien franco-israélien Alain Michel, auteur de Vichy et la Shoah, est déjà revenu sur ce drame et les idées convenues sur le rôle du gouvernement français :

[…] 13 000 hommes, femmes et enfants furent arrêtés suite à la rafle du Vél d’Hiv et, pour la plupart, déporté ensuite vers Auschwitz où ils furent assassinés. […]

S’il est essentiel de préserver la mémoire de cet événement et le souvenir des victimes, n’est-il pas temps enfin de sortir des idées reçues, des clichés et des raccourcis plus qu’inexacts, pour proposer une vraie confrontation avec les événements historiques tels qu’ils se sont déroulés? […]

Qui décide d’organiser la rafle?

Le 11 juin 1942 a lieu à Berlin une réunion convoquée par Eichmann, au cours de laquelle il est décidé que le RSHA (SS-Gestapo) déporterait de France vers l’Est 100 000 juifs en 1942 au lieu des 5 000 initialement prévus. Ces Juifs doivent être valides pour le travail et donc avoir entre 16 et 50 ans car on est encore dans la période où seuls des « travailleurs » sont déportés vers Auschwitz-Birkenau. Théo Dannecker, qui représente en France Adolf Eichmann, décide dans un premier temps de déporter 40 000 Juifs de la zone nord, les Juifs de la zone sud devant faire l’objet de négociations avec le gouvernement de Vichy. Il prévoit en particulier de rafler 22 000 adultes de la région parisienne, dont 40 % de Juifs français et le reste de Juifs étrangers.

Qui doit faire les arrestations?

Depuis 1941, les Allemands utilisent la police française en zone nord pour arrêter les Juifs. Les représentants de Vichy à Paris avaient été prévenus lors de la première rafle à Paris, en mai 1941, mais ne l’avaient plus été ensuite, en août et décembre 1941. Cette utilisation directe de la police est facilitée par deux éléments :

  • Depuis septembre 1940, les Allemands présentent les mesures contre les Juifs comme des mesures de sécurité qui rentrent dans le cadre des accords d’armistice et de la convention internationale gérant les territoires occupés. La police et la gendarmerie de zone nord ont donc pris l’habitude d’obéir aux consignes allemandes.
  • Le deuxième élément est que Vichy ne s’est pas vraiment opposé à cette interprétation abusive des règles de l’occupation. D’une part parce qu’il est le « maillon faible » dans la négociation et préfère influer sur le cours des choses plutôt par la ruse que par le conflit direct. D’autre part du fait que pour Vichy, la police et les Français en général, la question juive n’est pas une question prioritaire ou centrale.

Fin juin 1942, les Allemands ont donc à la fois l’intention et les moyens de réaliser la rafle projetée, avec ou sans l’acquiescement de Vichy.

Les réactions du gouvernement de Vichy

Dans un premier temps, fin juin, la réaction de Vichy aux intentions allemandes est double. En ce qui concerne la zone libre, Laval informe le conseil des ministres qu’il répondra négativement à la demande de transfert de Juifs vers la zone nord aux fins d’évacuation vers l’Est.

En ce qui concerne les arrestations de Juifs en zone nord (occupée), Laval réserve sa réponse, mais elle apparaît très bien dans les propos de Leguay, délégué de Bousquet à Paris, à Dannecker le 29 juin: le gouvernement français n’est pas prêt à assumer la responsabilité de ces arrestations.

La raison apparaît au détour d’une phrase : si les rafles concernaient les éléments « indésirables », les choses pourraient être envisagées différemment. Quels sont donc les éléments « indésirables » dont parle le délégué de Vichy ? Il s’agit en réalité des Juifs étrangers, particulièrement des Juifs apatrides.

En fait, Vichy cherche depuis un an et demi à se débarrasser des Juifs étrangers de zone sud pour les envoyer vers le continent américain. Par xénophobie et antisémitisme, et également par souci d’alléger ses soucis économiques. Mais ces tentatives ont été systématiquement bloquées par le gouvernement des États-Unis, par peur de ce qu’il considérait être une « invasion juive » des Amériques.

C’est dans ce contexte qu’en quelques jours se réalise un accord, négocié par Bousquet avec Oberg entre le 2 et le 4 juillet, et confirmé par Laval lui-même dans l’après-midi du 4 juillet.

Quels en sont les points? Les Allemands, à la demande de Vichy, acceptent que ne soient arrêtés dans la rafle que les Juifs apatrides (essentiellement les Juifs anciennement allemands, autrichiens, polonais et soviétiques). Les autres Juifs, notamment les Juifs français et algériens, ne seront pas visés par la rafle. En échange, Vichy s’engage à livrer 10 000 Juifs apatrides de zone sud et à superviser la police parisienne lors de la rafle prévue pour la mi-juillet.

Ainsi Vichy accepte d’être officiellement impliqué dans la rafle, mais a obtenu en échange la protection des Juifs citoyens français, même en zone nord, ainsi que d’une partie des Juifs étrangers. Nous allons en voir les conséquences. Mais avant cela, il nous faut aborder la question des enfants.

Laval et les enfants juifs

Parmi les idées reçues sur le rôle de Vichy dans la rafle du Vel d’hiv, la question des enfants pèse d’un grand poids.

L’historien Henry Rousso : « Alors que les nazis n’exigent pas encore les enfants, Vichy les livre de surcroît ». À l’appui de cette affirmation, les «accusateurs» citent un rapport de Dannecker à Eichmann daté du 6 juillet 1942, résumant une conversation du 4 juillet :

« Le président Laval demande que, lors de l’évacuation de familles juives de la zone non occupée, les enfants de moins de 16 ans soient emmenés eux aussi. Quant aux enfants juifs qui resteraient en zone occupée, la question ne l’intéresse pas ».

Une première remarque importante : nous n’avons pas ici les paroles de Pierre Laval lui-même, mais la manière dont elles sont rapportées deux jours après et dans une autre langue, en allemand. Mais même en supposant qu’elles représentent plus ou moins ce qui a été dit par Laval, il n’y a là aucune conséquence en ce qui concerne la rafle du Vél d’Hiv.

De quoi parle Laval ? Du fait que les Allemands veulent appliquer les critères de la rafle (Juifs adultes entre 16 et 49 ans) aux Juifs apatrides de zone sud qui doivent être livrés par Vichy.

Mais Laval n’est pas d’accord. De la même façon que lorsqu’il a proposé aux Américains d’évacuer les Juifs étrangers de zone sud, il s’agissait de faire partir l’ensemble des familles, de la même façon, si la direction n’est plus l’Amérique mais l’Est de l’Europe, ce sont les familles qui doivent partir, et pas seulement les adultes.

Car pour Laval, qui début juillet 1942, n’a aucune possibilité de savoir ce qui se passe réellement à Auschwitz, il s’agit de la continuité d’une même politique (se débarrasser des Juifs étrangers de zone sud) par d’autres moyens (les envoyer vers l’Est et non vers l’Ouest). La réalité du sort des Juifs après leur « réinstallation » lui est d’ailleurs sans doute plutôt indifférent, même s’il est difficile de savoir quelle aurait été sa réaction s’il avait su à l’avance le terrible sort qui leur était réservé.

Par contre, poursuit la citation de Laval par Dannecker, ce qui se passe en zone nord n’est pas de sa compétence, et si les Allemands ne veulent déporter que les adultes pouvant travailler, c’est leur problème!

On le voit, rien dans ce texte ne permet de lier la responsabilité de Laval avec l’arrestation et la déportation des enfants Juifs pendant la rafle de zone nord, la rafle du Vél d’Hiv. Les archives allemandes nous en fournissent la preuve. Trois jours après cette déclaration de Laval à Dannecker, le 7 juillet, a lieu la première réunion de coordination entre les autorités policières françaises et allemandes pour organiser la rafle. Les instructions restent les mêmes en ce qui concerne l’âge des personnes à arrêter : de 16 à 50 ans. Si les paroles de Laval trois jours plus tôt avaient changé la donne, cela aurait dû apparaître immédiatement dans les instructions concernant les arrestations. Pourtant, nous savons que les enfants ont été arrêtés et déportés. Alors que s’est-il passé?

Les conséquences imprévues des exigences françaises

C’est le 10 juillet que dans un télégramme urgent envoyé à Eichmann, Dannecker propose que les 4000 enfants qui resteront sûrement du fait de la rafle puissent être évacués aussi vers l’Est.

Le prétexte invoqué est celui que les organismes sociaux, que ce soit l’Assistance publique ou l’Ugif (l’organisation juive contrôlée par les nazis), ne pourront prendre en charge autant d’enfants. Cependant, cette demande à Berlin doit être liée à deux autres événements.

  • Dès le lendemain, le 11 juillet, on remarque dans les instructions en vue des arrestations un glissement en ce qui concerne l’âge. Il ne s’agit plus des adultes de 16 à 50 ans, mais la limite supérieure est reportée à 60 ans pour les hommes et à 55 ans pour les femmes. Or cet élargissement des tranches d’âge semble être une initiative locale et non une instruction de Berlin. Pour la première fois, on précise également que les enfants seront arrêtés en même temps que les parents, tout en signalant qu’ils seront remis aux mains de l’assistance publique au Vél d’Hiv.
  • Deuxième événement, le télégramme envoyé le 14 juillet à Berlin par la Gestapo de Paris où il est écrit qu’à la suite de l’accord conclu avec le gouvernement français, seuls les Juifs apatrides seront arrêtés : « Il s’ensuit que le nombre de personnes à appréhender se trouve très considérablement réduit (en particulier en province)». En conséquence, la Gestapo de Paris informe Berlin de l’annulation des trains prévus en province, ce qui va rendre furieux Eichmann du fait de « la perte de prestige » du RSHA face au ministère des transports.

Il semble qu’entre le 10 et le 14 juillet, avant le déclenchement de la rafle, les spécialistes de la question juive à Paris s’aperçoivent des conséquences, problématiques pour eux, de l’accord conclu avec Vichy. En réduisant « la cible » aux seuls Juifs apatrides, il n’est pas possible d’atteindre les objectifs prévus. Effectivement, lorsque la rafle est déclenchée, le 16 et le 17 juillet 1942, alors qu’on escomptait appréhender 22 000 Juifs adultes entre 16 et 50 ans, il n’y aura que 9037 Juifs de plus de 16 ans, soit à peine plus de 41 % de ce qui était prévu. On comprend pourquoi il devient indispensable, du point de vue des nazis, de déporter également les enfants, ce qui ajoute encore 20 % de déportés potentiels. C’est donc parce que les Allemands ont accepté à la demande de Vichy de n’arrêter que les Juifs apatrides qu’ils vont décider de déporter également les enfants de ces Juifs apatrides, tout simplement pour « faire du chiffre ».

En conclusion

Je n’ai pas pu, bien entendu, entrer dans toutes les questions et dans tous les détails de ces journées terribles de juillet 1942, mais la conclusion est claire et peut se résumer ainsi :

  • La décision d’organiser la rafle est une décision allemande et le cadre des arrestations a été prévu par la Gestapo-SS. La police parisienne s’est contentée d’obéir à ces instructions comme cela avait été le cas lors des rafles de 1941.
  • Le gouvernement de Vichy a accepté de jouer un rôle actif dans ces arrestations pour deux raisons : limiter les arrestations aux Juifs apatrides, afin que les Juifs français ne soient pas touchés, et se débarrasser eux-mêmes d’un certain nombre de Juifs étrangers qui se trouvent en zone sud.
  • Vichy, et en particulier le chef du gouvernement, Laval, n’a pas demandé que l’on arrête et que l’on déporte les enfants de Juifs apatrides lors de la rafle du Vél d’Hiv. Il a seulement imposé que les Juifs apatrides de zone sud soient livrés par familles entières, et pas seulement les adultes, question qui n’est pas liée avec la rafle du Vél d’Hiv.
  • En conséquence de la limitation des arrestations aux seuls Juifs apatrides, les Allemands ont dû supprimer des déportations de province, et la rafle du Vél d’Hiv n’a pas atteint l’objectif qu’ils avaient espéré.
  • Pour combler le manque de personnes arrêtées, les Allemands ont décidé de déporter également les enfants arrêtés lors de la rafle du Vél d’Hiv, au lieu qu’ils soient confiés à l’Assistance publique et à l’UGIF.
  • Vichy a donc été complice de la rafle, et non son initiateur. Mais cette complicité a paradoxalement limité les dégâts en limitant le nombre d’arrestations. Bien sûr, cette conséquence n’avait pas été volontaire et Vichy n’avait sans doute pas plus réfléchi à cela que les nazis eux-mêmes. Son but était, d’abord et avant tout, de protéger les Juifs français, y compris ceux de zone occupée. Comme l’écrivait déjà le grand historien américain Raoul Hilberg dans son ouvrage central sur la Shoah : « Quand la pression allemande s’intensifia en 1942, le gouvernement de Vichy se retrancha derrière une seconde ligne de défense. Les Juifs étrangers et les immigrants furent abandonnés à leur sort, et l’on s’efforça de protéger les Juifs nationaux. Dans une certaine mesure, cette stratégie réussit. En renonçant à épargner une fraction, on sauva une grande partie de la totalité». (La destruction des Juifs d’Europe, Gallimard, Folio histoire 2006, p. 1122-1123).

Finalement, le seul mystère qui reste non résolu est celui d’expliquer pourquoi, de Serge Klarsfeld à Henry Rousso, l’historiographie française s’entête dans un récit extrême noircissant Vichy en contradiction avec les faits historiques?

Où vont un certain nombre d’armes occidentales destinées à l’Ukraine ?

Certaines vont en Albanie, où l’on retrouve des Javelin américains et des Manpads britanniques.

Les ministres de l’Intérieur de l’UE ont parlé de ce problème lundi à Prague, et d’autres membres de l’OTAN font pression sur le gouvernement ukrainien à ce sujet, suite aux avertissements d’Interpol. Le Financial Times cite un fonctionnaire européen :

« Toutes ces armes atterrissent dans le sud de la Pologne, sont expédiées à la frontière, puis sont simplement réparties dans des véhicules pour la traverser : camions, fourgonnettes, parfois des voitures privées. Et à partir de ce moment-là c’est le trou noir sur leur localisation et nous n’avons aucune idée de l’endroit où elles vont, où elles sont utilisées ou même si elles restent dans le pays. »

Certaines armes sont mêmes vendues aux Russes !

Par ailleurs, l’avion cargo ukrainien qui s’est écrasé en Grèce transportait 11 tonnes d’armes, dont des obus de mortier et des mines terrestres, à destination du Bangladesh.

Meurtre au couteau à Angers : le parquet a évoqué la musique forte des victimes comme motif du drame

En réalité, le tueur n’a pas supporté d’avoir été corrigé après une agression sexuelle.

Pourtant un témoignage évoquait la vengeance dès la nuit du meurtre :

Le Parisien écrivait dès samedi matin :

Selon nos informations, à 1h20, deux jeunes femmes ont appelé la police, en affirmant avoir été importunées par un homme. Lors de l’arrivée des policiers, la situation s’avère calme, et les fonctionnaires repartent. « Sous réserve des développements à venir de l’enquête, une première altercation se serait produite vers 1 heure », confirme Eric Bouillard dans un communiqué. Le jeune suspect aurait ensuite été « évincé par le groupe des victimes » avant de revenir « plus tard armé pour les agresser. »

En effet, peu avant 3 heures du matin, les pompiers sont appelés pour des coups de couteau dans le secteur cœur de Maine et demandent le renfort de la police. À l’arrivée des secours, les trois victimes étaient en vie. « Ils découvraient une foule importante et parfois agressive, avec des jets de projectiles sur les services intervenants. Victimes chacune d’un coup de couteau au thorax, trois personnes en arrêt cardiorespiratoire étaient prises en charge par les secours », complète le parquet. Elles décéderont peu après.

Dans son communiqué à la presse, le parquet a évoqué la musique :

Selon le parquet d’Angers, une rixe aurait éclaté avec le suspect qui était importuné par la musique qu’écoutait le groupe de jeunes sur l’esplanade Cœur de Maine à Angers.

Cette affaire succède à trois autres agressions mortelles, toujours à l’aide d’une arme blanche, dans la soirée du 14 juillet. À Loriol-sur-Drôme (Drôme), un homme de 37 ans succombait après avoir reçu trois coups de couteau en plein centre-ville. À Metz (Moselle), un jeune homme de 22 ans était poignardé par deux individus. Enfin, un autre jeune de 23 ans trouvait la mort à Amiens (Somme), à nouveau après une blessure par arme blanche.

Le collège Saint Charles de Foucauld à Draguignan recrute des professeurs

Le directeur du collège Saint Charles de Foucauld de Draguignan, Pierre-Olivier Arduin, que nos lecteurs connaissent bien pour les nombreux textes qu’il a publiés sur la bioéthique, nous a transmis ce texte que nous publions volontiers :

Le collège Saint Charles de Foucauld à Draguignan dans le diocèse de Fréjus-Toulon est un établissement hors contrat fondé il y a onze ans avec les encouragements de Mgr Dominique Rey. Il propose un projet éducatif intégral basé sur la pédagogie de saint Jean Bosco et une vie religieuse intense (messe hebdomadaire selon les deux missels, prière quotidienne, préparation à la confirmation et aux sacrements, catéchisme par un aumônier vicaire de la paroisse, nommé par notre évêque et notre curé). Devenu mixte en 2021 à la suite de la fermeture du collège des Dominicaines du Saint-Esprit, il accueille plus de 80 élèves. S’il n’est pas un établissement élitiste, le collège vise l’excellence pour tous. Son enseignement par des professeurs diplômés et passionnés veut promouvoir deux grands champs disciplinaires : d’une part celui des humanités avec par exemple un renforcement du français et de la littérature (5 heures/semaine au lieu de 4, 4 heures d’histoire-géographie au lieu de 3 en troisième, préparation au concours de la Drac, formation à l’éloquence, option théâtre) ainsi que l’apprentissage des langues anciennes (latin dès la 6e et grec ancien dès la 4e) et d’autre part celui des mathématiques et des sciences (sciences de la vie et de la terre selon l’enseignement de l’Eglise, physique-chimie, technologie-informatique). Deux de nos anciens élèves ont ainsi intégré l’ENS Ulm en Lettres classiques et l’Ecole polytechnique. Nos élèves de troisième viennent de réussir le DNB avec 15 de moyenne générale et 100 % de mentions.

Le collège souhaite actuellement consolider et renforcer son pôle « scientifique » en recrutant un ou plusieurs professeurs de mathématiques, SVT et physique-chimie-technologie (temps complet ou temps partiel). Contacter le chef d’établissement Monsieur Arduin au 06 41 98 46 11/ [email protected]

Meurtre au couteau à Angers : le meurtrier est un Soudanais… connu et inconnu de la justice !

Pour Ouest-France, il n’était pas connu de la police.

Il s’agit d’un homme de 32 ans originaire du Soudan. Il est par ailleurs en situation régulière sur le territoire français et inconnu de la justice

En réalité, il est défavorablement connu de la police pour 3 types de faits : une conduite en état d’ivresse, des violences et des dégradations.

De source policière, cet homme est en situation régulière sur le territoire et détient actuellement une carte de résident de 10 ans au titre de réfugié politique. L’individu est défavorablement connu des services de police et inscrit au fichier des antécédents judiciaires pour trois types de faits : une conduite en état d’ivresse, des violences et des dégradations.

 

Qui pour reprendre Les Républicains ?

Laurent Wauquiez renonce à être candidat à la présidence LR et explique :

[…] Après trois défaites consécutives à l’élection présidentielle, la droite a perdu ce lien historique qui l’a toujours unie aux Français à travers les époques, les mouvements et les hommes.

Ces défaites viennent de loin. La droite, depuis trop longtemps, n’a eu ni clarté dans les convictions ni courage dans l’action : incapacité à reprendre en main l’insécurité ou l’immigration, pusillanimité dans la lutte contre l’assistanat, errance dans les choix européens et timidité à se saisir des défis de demain comme l’école ou l’environnement. Ce constat est dur, mais il doit être fait : les échecs du passé rendent indispensables de procéder autrement.

On m’a parfois reproché la netteté de mes convictions. Je les ai toujours assumées et je ne les ai jamais reniées. Quand j’ai appelé contre l’assistanat à renouer avec la France qui travaille, défendu les classes moyennes, invité à renouer avec une ambition industrielle en assumant un protectionnisme européen, enjoint de repenser totalement l’Europe, alerté sur les dangers d’une immigration hors de contrôle, quand, dans ma région, je prends des positions fortes sur des sujets aussi divers que la lutte contre le communautarisme à travers le symbole du burkini ou sur la bonne gestion de l’argent public, quand je fais cela, c’est parce que je crois que, pour relever le pays, il faut des caps clairs et des actions déterminées. En Auvergne-Rhône-Alpes, ces résultats ont permis à la droite de sortir renforcée des législatives alors que le RN et le macronisme ont enregistré de mauvais résultats. J’ai toujours pensé que, contrairement à ce que croient trop de politiques, les Français préfèrent le courage et la clarté.

Dans les débats politiques à venir, les Républicains devront faire entendre leurs voix. C’est un travail au quotidien qui suppose d’être dans un combat politique, qui s’égrène au jour le jour. Ce travail, je le connais bien, je l’ai déjà fait, quand c’était ma responsabilité, et j’y prendrai ma part. Je n’oublie rien de ce que je dois à nos militants et à nos élus qui m’ont porté dans toutes les épreuves. Je déteste le reniement et je suis toujours resté fidèle à ma famille politique. La facilité eut sans doute été pour moi d’assurer à nouveau la présidence des Républicains. En politique, dit-on, la tendance la plus naturelle est de prendre les postes quand ils se présentent.

Et pourtant, je sens profondément qu’aujourd’hui reprendre les mêmes chemins qu’il y a cinq ans ne peut être le bon choix. J’ai appris à quel point il était indispensable de se remettre en question pour aller chercher, au fond de soi, un nouveau souffle. Et, dans cette période de crise politique, cette attitude est plus indispensable que jamais. Il faut avoir conscience de l’importance de l’enjeu. Ce dont il est question, c’est moins de sauver un parti que de sauver la France.

Aujourd’hui, après avoir beaucoup réfléchi, j’ai décidé de ne pas être candidat à la présidence des Républicains.

Ce choix, je le fais parce que je crois qu’il faut consacrer toute son énergie à cette refondation à laquelle aspire notre pays. Une telle exigence ne supporte aucune dispersion. Il faut s’y donner totalement ; il faut prendre de la distance avec le combat politicien, parce qu’on n’y trouve plus aujourd’hui aucune réponse, parce que le jeu des petites phrases et des polémiques stériles ne permet plus d’entendre la voix des Français. C’est cette médiocrité qui a mené le pays dans l’état où il est aujourd’hui. Tout ceci nous tire vers le bas. La solution viendra d’une rupture avec ce qu’est devenue la politique.

Pour trouver les réponses, il faut une remise en question bien plus fondatrice ; sinon, les mêmes solutions conduiront aux mêmes échecs. Il faut plus de liberté pour se plonger dans le pays profond, pour comprendre puis agir. L’alternative que nous devons construire doit dépasser les questions d’appareils, travailler avec des personnalités aux parcours différents, frotter sa cervelle avec tous ceux qui voudront aller chercher ce sursaut, d’où qu’ils viennent. Il faut aller chercher des idées neuves, avoir le temps de se préparer. Il faut être créatif, tout revoir, « et dans la tempête et le bruit, la clarté reparaît grandie », trouver ce souffle impétueux qu’aimait Victor Hugo.

J’ai la conviction que c’est le seul chemin qui permettra d’être au rendez-vous du grand choix démocratique de 2027.

Il s’agit, ni plus ni moins, que de construire un changement de même nature que celui de 1958, car le blocage du pays est de même gravité.

Et d’abord réapprendre à voir, à voir et à dire ; arrêter de dissimuler l’état du pays, faute d’avoir le courage de le changer. Cette posture, dont l’affaire du stade de France a été un des ultimes avatars, nous empêche d’agir. Il faut voir et dire pour pouvoir faire.

Faire. De ce point de vue, les Français savent bien ce à quoi ils aspirent : une reconnaissance de ceux qui travaillent, un système de solidarité juste, un pays fier de lui-même et dans lequel les règles sont respectées avec la fermeté nécessaire contre ceux qui les enfreignent, l’arrêt de l’immigration de masse, la possibilité d’un avenir meilleur pour nos enfants, à la fois dans leur destin personnel et dans la préservation de notre environnement. Ils attendent des actes. Comment accepter que ces idées très majoritaires ne soient jamais traduites en actions politiques ? Comme si la politique avait renoncé à faire et, petit à petit, accepté que d’autres décident à sa place : les minorités agissantes face auxquelles on recule, les décisions de justice qui ont plus de poids que les lois, les autorités administratives indépendantes qui tranchent à la place des élus ou encore les instances européennes devant lesquelles, contrairement à l’Allemagne, nous nous soumettons sans défendre nos intérêts. Et que dire de ces dettes abyssales que notre inconscience accumule et qui nous font perdre la maîtrise de notre destin ! Il faut reprendre le goût de nous gouverner nous-mêmes.

Une vision, ensuite. Lincoln parlait de l’au-delà de la colline. En tournant la page d’une politique tristement gestionnaire, notre pays renouera avec une vision. On a voulu nous faire croire que, pour avancer, il fallait renoncer à nous-mêmes, nous débarrasser de la France dans l’Europe, nous débarrasser de notre identité dans le communautarisme, nous débarrasser de nos valeurs dans la déconstruction. Le chemin est tout autre. Cela fait des années qu’on somme les Français de changer pour soi-disant s’adapter à un monde ouvert. La réalité est qu’on n’a rien changé de ce qui nous entravait et qu’on a dégradé tout ce à quoi nous étions attachés. Il faut faire tout l’inverse : se centrer sur les vrais défis du pays pour lui permettre de retrouver son énergie, condition indispensable pour conserver ce que nous aimons en France ; aimer notre pays, ce n’est pas le déconstruire, mais le reconstruire. Nous allons tout remettre à plat, tout rebâtir pour retrouver la confiance dans notre avenir, pour renouer avec la fierté d’appartenir à la France, pour redonner des ailes à notre destin, pour renouer avec le panache.

Rassembler enfin. La responsabilité d’Emmanuel Macron et des extrêmes est ici lourde : leur opposition stérile a ouvert un gouffre dans le pays avec deux France qui ne se comprennent plus. D’un côté, le tenant des élites qui pense que conduire un pays peut se faire sans entendre les aspirations populaires ; de l’autre, un extrémisme qui croit que gérer un pays, c’est flatter les colères et se caler sur ce que dit le peuple, bien pauvre conception de ce qu’attendent les Français de leurs élus. La France s’est déchirée dans cette opposition entre, d’un côté, ceux pour qui tout va bien et, de l’autre, ceux qui sentent qu’ils sont à la fois perdants et méprisés. La France mérite mieux que cet affrontement qui l’épuise. On doit réconcilier les Français : prendre en compte les légitimes aspirations populaires, mais au profit d’une nouvelle ambition collective. Le sujet n’est ni Emmanuel Macron ni Marine le Pen, le sujet c’est l’après. Pour le construire, il faudra unir et non opposer.

Alors oui, je crois profondément que tout dépend de nous et j’ai confiance dans cette capacité que nous avons à écrire ce réveil français. Il y a en nous tous les atouts pour y parvenir : une France qui sait que seul le travail assurera sa prospérité, une France qui n’a jamais été aussi heureuse que quand elle porte haut son identité et ses valeurs. Nous n’avons aucune raison de douter ou d’avoir peur.

Je ne connais pas de plus belle mission que celle de restaurer un espoir quand tout semble condamné. Écouter le pays pour le faire renaître, renouer avec l’aventure française, nous avons cinq ans pour y parvenir.

La voie est libre pour François-Xavier Bellamy.

Les Seize bienheureuses Carmélites de Compiègne

En 1792, après la chute du roi et la fermeture des derniers couvents, les seize carmélites de Compiègne occupent des maisons en ville, à Paris.

Puis le 27 juin 1794, elles sont arrêtées, et jugées le 12 juillet. Quand la charrette les emmène, vêtues de leurs robes et de leurs manteaux blancs et chantant des cantiques, «elles ont l’air d’aller à la noce» dit un témoin. On rapporte que la foule impressionnée par leur calme et leur dignité, les accueille en silence. Après le Veni Creator, elles renouvelèrent leurs vœux de religion. Puis la prieure, mère Thérèse de Saint Augustin, au pied de l’échafaud, bénit chacune des sœurs et leur donna à embrasser une minuscule statuette de terre cuite cachée au creux de sa main. La plus jeune, sœur Constance, est appelée la première ; elle gravit les marches entonnant tout à coup le psaume 117 Laudate Dominum, omnes gentes (Louez Dieu, tous les peuples), repris par ses sœurs. On le chante au Carmel depuis le XVIe siècle pour consacrer l’entrée dans la maison de Dieu au moment d’une nouvelle fondation.

La consécration par laquelle, vers Pâques 1792, la communauté s’est offerte «en holocauste pour que la paix soit rendue à l’Église et à l’État» vient d’être ratifiée par le Seigneur. Leurs corps sont jetés dans l’une des fosses communes creusées dans le terrain sablonneux d’un jardin dépendant de l’ancien couvent de Picpus. Trois étaient parisiennes de naissance. Les autres sont au calendrier de l’Église de Paris en raison du lieu de leur martyre.

Les seize Carmélites de Compiègne ont « rendu leur beau témoignage » à Paris sur la place de la Nation, le 17 juillet 1794.

Elles ont été béatifiées par le Pape Pie X le 27 mai 1906.

 

L’abbaye de Frigolet a été épargnée des flammes

Entre Avignon et Tarascon. Les religieux de l’Abbaye de Frigolet, les chanoines Prémontrés, ont pu réintégrer le monastère :

La mairie de Cressensac-Sarrazac (46) voulait vendre l’église de Valeyrac

Les paroissiens se sont mobilisés pour la messe du 15 juillet, répondant à l’appel de l’association pour la Sauvegarde du Patrimoine. Comme l’a rappelé le prêtre qui célébrait,

« l’église, ce n’est pas seulement des murs, mais c’est vous, comme le village, la campagne, c’est vous également. »

Il a encouragé l’assistance à faire une minute de pause, à s’apaiser après deux années COVID éprouvantes, la guerre, la canicule et les élections.

Cette messe à Saint Saturnin de Valeyrac était la première opération de récolte de fonds menée pour la réfection de la toiture et du plancher de la sacristie.

Le maire Habib Fenni a donc rangé sa proposition dans les cartons.

La gauche ? Non, ce n’était pas mieux avant

Combien de fois ai-je vu sur les réseaux sociaux des gens de droite nostalgiques de la gauche d’avant. Pourtant ils auraient bien tort de croire que cette gauche faisait moins de mal à la France que son engeance : le wokisme. Alors pourquoi cette rengaine continue-t-elle d’être répétée et partagée ?

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