Vers une interdiction quasi totale de l’avortement en Caroline du Sud
Avec 83 voix contre 31, la Chambre des représentants de Caroline du Sud a adopté une interdiction quasi totale de l’avortement avec des exceptions en cas de viol, d’inceste, d’anomalie mortelle du fœtus ou de danger pour la santé ou la vie de la mère.
Le projet de loi ne prévoit pas de condamnation pénale pour la femme qui avorte, mais lui permet d’engager des poursuites contre d’autres personnes qui mettent fin, de manière illégale, à une grossesse. Une possibilité également pour les tuteurs légaux si elle est mineure, le procureur général de l’Etat ou les avocats.
Concernant le père biologique, il devra verser une pension alimentaire dès la conception et couvrir la moitié des frais de grossesse. En cas de viol ou d’inceste, il devra aussi financer la prise en charge psychologique.
Douze Etats ont déjà adopté des lois similaires interdisant l’avortement dès la conception.
13 organisations, représentant 800 000 professionnels de santé, signent un texte contre l’euthanasie
13 organisations professionnelles et sociétés savantes, représentant 800 000 soignants de tous horizons, signent leur refus de participer à une «aide active à mourir», dans un appel que Le Figaro dévoile.
Le Conseil national professionnel (CNP) infirmier représente quelque 700 000 infirmières et infirmiers généralistes. Les professionnels du grand âge se sont associés à cet appel (CNP gériatrie, SFGG, MCoor). Les soignants de ces différentes spécialités partagent, avec le milieu des soins palliatifs adultes et enfants (Sfap et 2SPP), la même crainte de voir leur mission dénaturée.
Les signataires refusent «catégoriquement» la «démarche euthanasique». L’éventualité d’une clause de conscience pour les soignants ne les rassure en rien.
Les organisations signataires de l’appel:
- 2SPP : Société française de soins palliatifs pédiatriques
- Afsos : Association francophone des soins oncologiques de support
- Anfipa : Association nationale française des infirmier.e.s en pratique avancée
- Claromed : Association pour la clarification du rôle du médecin dans le contexte des fins de vie
- CNPG : Conseil national professionnel de gériatrie
- CNPI : Conseil national professionnel infirmier
- Fnehad : Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile
- Mcoor : Association nationale des médecins coordonnateurs en ehpad et du secteur médico-social
- Sfap : Société française d’accompagnement et de soins palliatifs
- SFC : Société française du cancer
- SFGG : Société française de gériatrie et gérontologie
- SNPI : Syndicat national des professionnels infirmiers
- Groupe de soins palliatifs d’Unicancer : Fédération des centres de lutte contre le cancer
Non coupable !
Elle avait osé prier silencieusement dans la rue, non loin d’une clinique d’avortements et avait été inculpée de 4 chefs d’accusation.
Isabel Vaughan-Spruce, directrice du groupe anti-avortement March for Life UK, a été déclarée non coupable, tout comme le père Sean Gough, qui avait été inculpé pour avoir prié dans la même zone de censure à Birmingham.
Mme Vaughan-Spruce a réagi :
« Je suis heureuse d’avoir été disculpée de tout acte répréhensible. Mais je n’aurais jamais dû être arrêtée pour mes pensées et traitée comme une criminelle simplement pour avoir prié silencieusement dans une rue publique. Lorsqu’il s’agit de zones de censure, les prières pacifiques et les tentatives d’aide aux femmes en situation de crise sont désormais qualifiées de « criminelles » ou « antisociales ». Mais ce qui est profondément antisocial, ce sont les mesures prises pour censurer la liberté d’expression, la liberté d’offrir de l’aide, la liberté de prier et même la liberté de penser. Nous devons nous opposer fermement à cela et veiller à ce que ces libertés les plus fondamentales soient protégées, et que toutes nos lois le reflètent »
I-Média : Palmade et les « autres victimes »
L’image de la semaine
Une image curieuse qui floute les limites du vrai et du faux en matière d’information. Si la technologie est excitante, elle comporte également son lot de dangers…
Palmade et les « autres victimes »
Solidarité des médias vis à vis du showbiz, statut victimaire, inversion accusatoire et contre-feu médiatique ? Jean-Yves Le Gallou revient sur l' »affaire » de la semaine : le carambolage causé par l’humoriste Pierre Palmade.
La revue de presse
Jules Blaiseau et Jean-Yves Le Gallou consacrent la revue de presse hebdomadaire à un dossier sur les dernières productions audiovisuelles du service public. France 2, France 5 ou encore France Culture en prennent pour leur grade.
La sanction record de l’ARCOM à l’encontre de C8
3,5 millions d’euros d’amende et une ministre de la censure-culture de plus en plus menaçante envers le groupe Canal.
Juristes pour l’enfance poursuit le combat contre les sociétés étrangères de GPA
Juristes pour l’Enfance a déposé, hier 15 février, une plainte contre X visant les agissements en France de la société américaine de Gestation pour autrui (GPA) Fertility Center :
Cette société a en effet organisé en 2022 dans plusieurs villes du territoire français, et notamment à Lyon et à Marseille, des réunions de commercialisation d’offres de Gestation pour autrui pour un public français.
Lors de ces réunions tenues dans des hôtels, la société Fertility Center représentée par son commercial français, présentait aux français démarchés les différentes options de ses contrats de GPA : mise en relation avec des agences de mères porteuses, assistance pour la sélection des mères porteuses, contrôle qualité du dossier médical et psychologique de celles-ci, achat de gamètes, conseils juridiques relatifs au contrat établi avec la mère porteuse, conseils juridiques relatifs à l’établissement de la filiation de l’enfant, réalisation de la fécondation in vitro, du transfert d’embryon et du suivi de la grossesse dans la clinique spécialisée de Fertility Center.
Juristes pour l’Enfance a donc saisi le Procureur de la République de Lyon et celui de Marseille pour demander tout simplement l’application de la loi française qui interdit et sanctionne le délit d’entremise en vue de la GPA, ainsi que le délit d’entremise en vue de l’obtention de gamètes contre paiement.
L’association demande à la justice de faire respecter la loi et de mettre un terme aux agissements à ce jour impunis de ces sociétés commerciales étrangères qui se rient avec impudence des déclarations du Président français et de son Ministre de la Justice « La GPA demeure notre ligne rouge ; non, non et non à la GPA »
Ecrire une biographie de Jésus
Intéressante analyse de l’abbé Roy sur Claves, à propos des multiples « Vie de Jésus » publiées :
[…] La figure de Jésus intrigue et questionne encore les hommes du XXIe siècle. Malgré l’apparente indifférence de notre époque, la figure du Nazaréen continue de toucher certains contemporains. Témoin cette abondante production littéraire qui lui est consacrée. Parmi les ouvrages dernièrement parus, on pourra encore facilement trouver le Jésus de Jean-Christian Petitfils[1], publié en 2013 et déjà réédité. Son auteur a récemment préfacé le Jésus, l’enquête de Jean Staune[2], publié en 2022. On peut encore citer dans un autre domaine la grande fresque cinématographique entreprise sous forme de série par les américains d’Angel Studios : The Chosen.
Ces essais qui se présentent plus ou moins ouvertement comme des biographies du Sauveur amènent à réfléchir sur le caractère propre de la révélation en Jésus et des témoignages qui nous la rendent accessible. Il est en effet le Verbe fait chair, la parole divine assumant une nature humaine pour venir nous rejoindre au plus proche. Sa vie en elle-même est donc un enseignement et un message divin. L’originalité indépassable de sa figure et de son message expliquent certainement en partie la fascination exercée depuis 2000 ans sur le monde intellectuel – fascination d’autant plus paradoxale aujourd’hui qu’elle se continue dans un monde qui refuse toute transcendance et toute ouverture spirituelle.
Or la figure de Jésus est nimbée du mystère de sa double nature divine et humaine, accentuée par la connaissance parcellaire que nous en donnent les sources divinement révélées : Écriture Sainte et la Révélation. C’est pourquoi l’entreprise de composer une véritable biographie semble difficile, voire illusoire.
Les Évangiles sont de véritables biographies du Christ, que l’on peut rapprocher des monuments du genre dans la littérature antique (Thucydide, Suétone, Cornélius Nepos, Plutarque…). Willem van Unnik, célèbre professeur hollandais d’Écriture Sainte, a entrepris à partir du témoignage de l’historien grec Lucien de Samosate (Comment il faut écrire l’histoire) de dégager 10 règles d’or de l’historien antique, parmi lesquelles l’indépendance d’esprit, la construction du récit, la collection et la sélection des informations, la vivacité de la narration, la composition rhétorique… Parmi ces 10 critères, il semble que les Évangiles, en particulier celui de saint Luc – qui annonce explicitement dans son prologue vouloir faire œuvre d’historien – en remplissent au moins huit. Ces récits conservent toutefois un caractère singulier : il s’agit de la seule œuvre ancienne retraçant la vie d’une figure juive. La perspective historique hébraïque était en effet légèrement différente de la pratique grecque : Israël ne valorisait pas tant l’indépendance d’esprit de l’auteur que sa capacité à montrer l’action de Dieu à l’œuvre dans l’histoire des hommes. On retrouve ce trait en particulier dans les monumentales narrations de Flavius Josèphe. Quoi qu’il en soit, les Évangiles sont de véritables classiques de leur temps, mais qui ne correspondent donc pas aux canons du genre contemporain, et peuvent s’avérer décevants à cet égard[3].
Flagrant délit de mensonge du gouvernement ?
Encore un délire complotiste du journal 20 Minutes ?
Depuis le début de semaine, les hashtags « menteur » et « mensonges » s’alternent en tête des tendances sur Twitter. La plupart des publications affichent le passage du porte-parole du gouvernement Olivier Véran sur la question de la revalorisation des pensions retraites. L’extrait est un passage de l’émission « Questions politiques » sur France Inter, ce dimanche, où le ministre est revenu sur la question de la retraite minimum en cafouillant sur des éléments déjà annoncés par le gouvernement. « Le plus gros crash de l’histoire », se moque les internautes.
Des critiques partagées par les députés au sein de l’Assemblée nationale ce lundi, où les élus de l’opposition ont fustigé « les mensonges du gouvernement ». « La retraite à 1.200 euros, aujourd’hui on ne sait plus ce qu’il en est (…). On apprend que le nombre de Français concernés devient ridicule », a notamment critiqué le député RN Jean-Philippe Tanguy. « Vous avez menti aux Français », a condamné l’insoumise Clémente Autain.
Alors qu’Olivier Véran invitait Thomas Snégaroff à « vérifier les archives » ce dimanche, un travail de chronologie s’impose pour mieux comprendre la question de la retraite minimum. 20 Minutes est donc remonté dans le temps.
Véran fait mentir La Cité de la peur :
On peut tromper une personne mille fois. On peut tromper mille personne une fois. Mais on ne peut pas tromper mille personnes, mille fois.
Les sans-dent n’ont qu’à mourir de froid
Au nom de la lutte contre la pollution :
La préfecture de l’Ain a placé le bassin ouest du département en vigilance rouge au sujet de la pollution aux particules fines qui touche actuellement le territoire. L’alerte est également placée au niveau 2 dans le bassin lémanique.
Les mesures prises jeudi 9 février par la préfète de l’Ain, Cécile Bigot-Dekeyzer, ont ainsi été renforcées. Parmi elles, l’interdiction d’utiliser du bois ou ses dérivés comme chauffage individuel d’appoint ou d’agrément. La pratique de brûlage est totalement proscrite, ajoute-t-elle.
L’appel au secours de trois patriarches chrétiens de Syrie
Philippe Pellet, conseiller auprès de l’agence d’aide humanitaire hongroise Hungary Helps et chercheur associé à l’Institut de Recherche sur la Religion et la Société de Budapest, relaie l’appel au secours lancé par trois patriarches chrétiens de Syrie :
Le nord de la Syrie comme le sud de la Turquie a été durement touché par le tremblement de terre du lundi 6 février, mais les gouvernements de la plupart des pays occidentaux ont jusqu’à ce jour ignoré l’appel à l’aide lancé par Damas. Seules de courageuses associations caritatives qui soutiennent le peuple syrien depuis plusieurs années se démènent actuellement sur le terrain pour sauver des vies et acheminer des aides d’urgence, avec le seul soutien de généreux donateurs.
Parmi les grandes puissances internationales, seule la Russie a répondu à l’appel de Damas… Quant à l’Union Européenne, si elle a rapidement fourni des aides importantes à la Turquie, elle n’a rien fait pour la Syrie, comme si ce pays n’existait pas ! A l’exception notable de la Hongrie qui a été le premier pays européen à avoir débloqué une aide d’urgence, exemple suivi peu après par la Grèce, la Croatie et l’Italie. Ainsi, la plupart des pays occidentaux, malgré la situation tragique causée par le séisme, continuent de refuser d’aider la Syrie en raison du blocus imposé en 2019 par les États-Unis par la loi dénommée « loi César sur la protection des civils en Syrie ». Quel cynisme, quand on sait que la conséquence de cet embargo est que la plupart des civils syriens vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté ! Déjà en janvier 2021, l’archevêque gréco-catholique d’Alep Jean-Clément Jeanbart nous alertait :
« La guerre terminée il y a deux ans, nous avions grand espoir de retrouver un peu de tranquillité, pour reprendre notre avancée vers une vie plus normale et une sérénité tant souhaitée, qui nous avait tellement manqué durant ces longues années de violences et de grands malheurs. Mais voilà que de nouveau […] des boycotts et des sanctions de toutes sortes nous sont infligés et retombent sur l’ensemble des habitants, pour étouffer plus particulièrement les moins fortunés d’entre eux et ils sont très nombreux. Ces sanctions sont commerciales et financières, sciemment établies pour empêcher la reconstruction, la réhabilitation et la reprise économique. Les réserves monétaires du pays se dessèchent, la livre syrienne perd chaque jour un peu plus de sa valeur et rend encore plus difficile la vie des gens qui ne cessent de s’appauvrir […]. Vous pouvez imaginer le désarroi dans lequel se trouvent le plus grand nombre de nos familles, devenues presque toutes nécessiteuses et au seuil de la misère et du désespoir. »
Un Tweet du Président Macron envoyé le jour même du tremblement de terre laissait espérer que les dirigeants de la France feraient enfin preuve de compassion envers le peuple syrien, et qu’ils auraient enfin l’audace et le courage de briser le statu quo des sanctions internationales par l’envoi rapide d’équipes de sauvetage comme ils l’ont fait pour la Turquie. En effet, le Tweet du Président Macron du 6 février, écrit en français, turc et arabe, était un message de soutien aux populations syriennes et turcs promettant une aide d’urgence.
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Si cette promesse a été tenue pour la Turquie, tel n’a pas malheureusement pas été le cas pour la Syrie jusqu’à ce jour. Entre temps, des enfants qui auraient pu être sauvés meurent sous les décombres d’Alep.
Le pays des droits de l’homme considèrerait-il donc que la vie d’un syrien agonisant sous les ruines du nord de la Syrie n’a pas le même prix que celle d’un citoyen turc de l’autre côté de la frontière ? Nous osons espérer que les représentants de la France se raviseront en apportant dans les prochains jours une aide massive aux Syriens, répondant ainsi à l’appel du 7 février de trois patriarches syriens représentant les églises Gréco-Orthodoxe, Syriaque-Orthodoxe et Gréco-Catholique Melkite, qui, dans une lettre commune, suppliaient la communauté internationale de lever l’embargo et de secourir les populations syriennes :
« A la suite du tremblement de terre qui a frappé le nord de la Syrie le lundi 6 février 2023, des milliers de Syriens ont perdu la vie, de nombreuses églises, institutions et maisons ont été détruites, et un grand nombre de familles ont été déplacées. Cette catastrophe naturelle s’ajoute au calvaire du peuple syrien qui continue à souffrir des tragédies de la guerre, des crises, des désastres, des épidémies et des dures épreuves économiques résultant de l’inflation, de l’absence de matériaux indispensables, de médicaments et de produits de base quotidiens nécessaires pour que les gens puissent survivre et vivre dans la dignité. Nous, trois patriarches chefs d’églises en Syrie, demandons aux Nations-Unies et aux pays qui imposent des sanctions contre la Syrie de lever l’embargo injuste imposé au peuple syrien, et de prendre des mesures exceptionnelles et une initiative immédiate pour assurer la livraison des secours et de l’aide humanitaire tant nécessaires. Nous faisons également appel à la conscience de toutes les personnes de bonne volonté pour plaider en faveur des Syriens afin de mettre fin à la misère et de leur permettre de vivre dans la dignité comme le prévoit la Déclaration universelle des droits de l’homme. »
Puissent les représentants de la France et d’autres pays répondre à cet appel !

La note anticatholique du FBI continue à provoquer des remous
Les chefs des forces de l’ordre de 20 États ont signé une lettre adressée au procureur général des États-Unis, Merrick Garland, dans laquelle ils condamnent la fuite da la note de service interne anticatholique produite par le bureau local du FBI à Richmond, qui a été retirée depuis. Le 9 février, le FBI a confirmé que le document provenait de son bureau de Richmond et a publié une déclaration le rétractant. L’évêque de Richmond a également dénoncé cette note.
Dans leur lettre au procureur général des États-Unis, les 20 procureurs généraux des États, qui sont tous républicains, font part de leurs préoccupations concernant le mémorandum :
« Nous écrivons avec indignation et inquiétude au sujet du mémorandum interne anticatholique produit par le bureau local du FBI de Richmond le 23 janvier 2023, qui a été rendu public cette semaine. Le FBI doit immédiatement et sans équivoque ordonner au personnel de l’agence de ne pas cibler les Américains en fonction de leurs croyances et pratiques religieuses. Nous demandons également que le FBI produise publiquement tous les documents relatifs à ce mémorandum et à sa production ».
Le matériel demandé comprend tous les documents mettant en œuvre les recommandations du rapport, un exposé complet du processus par lequel il a été rédigé, et des informations permettant de savoir si le FBI infiltre les lieux de culte, entre autres choses.
Le fait que le FBI ait supprimé le document de ses systèmes et le prétendu « examen » du processus qui l’a permis ne nous rassure en rien sur le fait que ce mémorandum ne reflète pas un programme plus large de surveillance secrète des catholiques américains ou d’autres adeptes de la religion, et d’infiltration de leurs lieux de culte ». « Il nous assure seulement que le FBI est embarrassé par la révélation publique du contenu du mémorandum ».
La lettre indique en outre que les procureurs généraux sont « horrifiés » par le « fanatisme anticatholique [qui] semble s’envenimer au FBI » et accusent l’agence de « traiter les catholiques comme des terroristes potentiels en raison de leurs croyances ».
Les signataires de la lettre ont exprimé leurs préoccupations quant à l’intention exprimée par l’agence d’ouvrir des enquêtes dans les églises qui proposent la messe en latin et dans les communautés catholiques « radicales-traditionalistes ». La note de service qui a fait l’objet d’une fuite désigne spécifiquement la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre et la Fraternité Saint-Pie X comme points de contact potentiels pour les enquêtes.
« En d’autres termes, le mémorandum propose de recruter des catholiques pour entrer dans un lieu de culte sacré, parler à leurs coreligionnaires et rapporter ces conversations au FBI afin que le gouvernement fédéral puisse garder un œil sur les mauvais catholiques. »
Le procureur général de Virginie, Jason Miyares, principal auteur de la lettre, a publié une déclaration le 10 février dans laquelle il a affirmé qu’il défendrait la liberté de religion des catholiques dans le Commonwealth.
« La Virginie est le berceau de la liberté religieuse et a une longue histoire de protection du droit inaliénable de vivre sa foi sans interférence ou intimidation du gouvernement ».
Le mémo qui a fuité du bureau du FBI de la capitale de notre État est inacceptable, inconstitutionnel et non américain. Franchement, c’est ce que j’attendrais d’un Cuba communiste. En tant que procureur général, je suis chargé de défendre les droits des Virginiens, et la liberté de religion est le fondement des Constitutions des États-Unis et de la Virginie. Les Virginiens ne doivent pas être et ne seront pas qualifiés d' »extrémistes violents » par leur gouvernement en raison de la manière dont ils pratiquent leur culte ou de leurs croyances ».
La lettre fait référence à « une tendance dangereuse du FBI et du DOJ à qualifier d’extrémistes violents ou de terroristes ceux qui ont des opinions contraires à celles de l’administration ».
La semaine dernière, le House Select Subcommittee on the Weaponization of the Federal Government, créé par les républicains, a tenu sa première audience pour enquêter sur les allégations de partialité au sein des agences fédérales. Les procureurs généraux des États ont également envoyé cette lettre au président de la sous-commission, le représentant Jim Jordan.
Profanation à Orly
L’église Saint-Martin d’Orly, à la frontière avec Choisy-le-Roi, a été profanée. Une statue, très certainement de la Vierge Marie, a été décapitée. Les hosties consacrées contenues dans le tabernacle ont été volées.
La nappe d’autel jonchait le sol, comme un cierge, un pupitre, et deux livres, une bible ou un recueil de psaumes. Des pots de fleurs ont également été brisés.
Canada : le scandale de l’euthanasie proposé aux vétérans handicapés se poursuit
L’an dernier un scandale avait éclaté au Canada : on proposait l’euthanasie à des personnes handicapées qui demandaient des soins. Ainsi, des vétérans qui demandaient des soins se voyaient proposer l’« aide médicale à mourir ». Suite au scandale, le ministre des Anciens combattants avait reconnu le fait, indiquant que la proposition émanait d’un seul agent qui avait été suspendu. Il ajoutait que cela était « totalement inacceptable » et qu’une formation était donnée aux agents pour que cela ne se reproduise plus.
Un cinquième cas fut ensuite révélé. Puis trois autres. Et cela continue. Christine Gauthier, vétéran des Forces armées canadiennes blessée en 1988, s’est vu proposer l’« aide médicale à mourir ». Depuis qu’elle a été déclarée invalide, en 1995, la lenteur bureaucratique l’a épuisée. Elle a dû attendre 18 ans avant d’obtenir un deuxième jeu de roues pour son fauteuil, 5 ans pour un renouvellement d’élévateur et 12 ans pour un nouveau fauteuil. Fatiguée par ces « blessures inutiles et dommages corporels », infligés par le gouvernement, elle s’est plainte au ministère qui lui a proposé, comme solution, l’« aide médicale à mourir ». Pourtant, elle souhaitait simplement demander des services pour adapter sa maison et renouveler certaines pièces d’équipement.
« Je ne peux pas croire qu’on ne peut pas juste me donner les équipements dont j’ai besoin pour vivre, mais qu’on va m’aider à mourir. (…) C’est inadmissible ».
C’est la logique de la culture de mort : c’est tellement plus simple d’exterminer le problème que de prendre le temps de le résoudre.
Une OQTF en cache une autre
Lundi 13 février, un Marocain en situation irrégulière a été appréhendé à la gare de Carcassonne. Il fait l’objet d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français) depuis décembre 2021, délivrée dans le département du Vaucluse.
L’individu a subi plusieurs auditions, puis a été laissé libre, sans être placé en CRA (centre de rétention administrative) en vue de son expulsion vers son pays d’origine, mais non sans se voir notifier… une nouvelle OQTF.
Je ne vois pas au nom de quoi il faudrait attendre de savoir si l’enfant pouvait avoir respiré
In L’Heure des pro of February 14, Georges Fenech returns to the murder of the unborn child during the accident caused by Pierre P almade:
Georges Fenech : «Je ne vois pas au nom de quoi il faudrait attendre de savoir si l'enfant pouvait avoir respiré pour considérer qu'on a une perte de chance de vie et retenir l'homicide involontaire» dans #HDPros2 pic.twitter.com/23Ina8FTbI
— CNEWS (@CNEWS) February 14, 2023
In the program of the 15th, Georges Fenech returns to this subject (from the 9th minute):
Mettre fin à la pornographie sur internet : une utopie ?
A l’occasion de sa venue à Angers, invité par le Cours Bienheureux Charles d’Autriche, pour une conférence, François Billot de Lochner, président de l’association Stop au porno, est l’invité de Thomas Cauchebrais sur RCF Anjou.
Harrison Butker, une voix pour défendre les catholiques attachés à la messe traditionnelle
Harrison Butker, le buteur des Kansas City Chiefs qui viennent de remporter le 57ème Superbowl, a donné en 2022 un entretien qui n’a rien perdu de son actualité, sur son attachement à la messe traditionnelle et sa restriction depuis Traditionis custodes :
Pourquoi vous exprimez-vous sur les restrictions liés à la Messe latine traditionnelle ?
Je pense que Dieu m’a définitivement donné une tribune. Il m’a donné une voix pour beaucoup de gens qui ne sont pas en mesure d’exprimer leurs opinions. Je me suis tellement investi pour être le meilleur buteur possible et, pour une raison quelconque, Dieu m’a permis de continuer à avoir du succès en tant que buteur. J’en suis très reconnaissant. … Mon succès dans le football m’a donné un piédestal et je me sens responsable de la sensibilisation à différentes questions que Dieu veut que je mette en avant. Et la messe traditionnelle en latin est certainement l’une d’entre elles. C’est un sujet qui me passionne et, encore une fois, je sens que je dois donner une voix à beaucoup de gens qui sont frustrés, qui se sentent exclus et qui n’ont pas la possibilité de dire quoi que ce soit. J’ai l’impression de pouvoir être la voix de tous ceux qui se sentent persécutés pour leur amour des sacrements traditionnels.
Vous avez utilisé le mot « persécuté ». Est-ce vraiment ce que vous ressentez ?
Oui, je le pense. J’ai l’impression que je ne suis presque pas le bienvenu dans l’Église parce que je veux aller à la messe en latin et que je veux une confirmation traditionnelle pour mes enfants. J’ai l’impression d’être un catholique inférieur et de ne pas faire partie de l’Église parce que je veux assister au rite traditionnel. Mais ce n’est pas du tout la réalité. Je veux obéir à l’Église. Je veux rester au sein de l’Église. J’ai l’impression d’être persécuté simplement parce que j’aime le rite traditionnel. Et ce rite est en train de disparaître, malheureusement, ce qui est très triste.
Si vous pouviez avoir un entretien privé, en tête-à-tête, avec le pape François au sujet des nouvelles restrictions, que voudriez-vous lui dire ?
Je dirais : « Saint-Père, tous les catholiques que j’ai côtoyés et qui ont une dévotion pour la messe traditionnelle en latin et les sacrements traditionnels, veulent être des saints. Ils veulent que leurs enfants aillent au paradis. Ils n’essaient pas d’avoir cette grande révolte contre l’Église. Ils ne renient pas la papauté. Ils aiment être catholiques, ils veulent être saints et ils le font du mieux qu’ils peuvent. Et maintenant, on se demande si les catholiques qui préfèrent les sacrements traditionnels comme moyens de leur salut sont même de bons catholiques. Et je pense que cela isole vraiment beaucoup de catholiques traditionnels.
« Ils ont l’impression d’être mis à l’écart et d’être persécutés. Et d’après mon expérience, ce sont juste des gens qui comprennent qu’ils sont des pécheurs. Ils veulent avoir accès aux sacrements. Ils veulent être connectés aux sacrements qui ont nourri tant de saints innombrables. Et il semble qu’ils soient punis pour leur amour et leur dévotion à la foi, à l’Eucharistie et à tous les sacrements de l’Église. »
Lorsque Traditionis custodes a été publié, quelle a été votre réaction ?
La première chose que j’ai pensée, c’est que je pouvais toujours me rendre à la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre (FSSP) et à l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre pour les sacrements traditionnels. J’espérais que le motu proprio n’affecterait pas ces deux communautés. J’ai aussi dû repenser complètement la forme extraordinaire, la forme ordinaire, l’enrichissement mutuel – tout ce que le pape émérite Benoît XVI enseignait, que j’ai lu et que j’ai accepté, c’est comme si ce n’était plus le cas. J’ai donc dû repenser complètement tout cela.
Mais maintenant, en tant que père avec des enfants, je me demande comment je peux m’assurer que mes enfants ont accès aux sacrements dans le rite traditionnel ? Comment pourront-ils avoir accès à la confirmation lorsqu’ils seront plus âgés ? Vous êtes dans une situation difficile. Où vais-je avoir accès à ces sacrements ? Et est-ce que je crois que l’on devrait permettre qu’ils soient retirés ? Bien sûr que non, parce que les sacrements Novus Ordo sont si nouveaux et si différents et que tant de choses ont été enlevées…..
Prenez le baptême, par exemple. Dans le rite traditionnel du baptême, il y a tellement de prières d’exorcisme, des tonnes de saints sont invoqués. C’est très beau et cela donne l’impression qu’il y a un diable. Le mal existe dans le monde. Il y a le péché originel. Ce qui se passe ici est important. Ce n’est pas juste, « Oh wow, c’est génial que notre enfant fasse maintenant partie de notre communauté de foi dans notre église. » Non, c’est réel. Ils se font baptiser. Ils sont lavés de leur péché originel. Et je pense que vous pouvez aller plus loin avec tous les sacrements de rite traditionnel et vous verrez la beauté dans le fait que c’est sans équivoque catholique.
Qu’est-ce qui vous a attiré vers la messe en latin ?
Dans mon école, Georgia Tech, nous avions une liturgie Novus Ordo très respectueuse et je l’ai aimée. C’était la première fois que j’étais exposé à une liturgie révérencieuse. Je cherchais quelque chose qui montre la gloire de l’adoration de Dieu, qui montre la gloire des sacrements et de l’Eucharistie. Je cherchais quelque chose qui me fasse me sentir privilégié d’être catholique. Et ce n’est que lorsque j’ai vu la liturgie respectueuse, que j’ai vu un prêtre qui prêchait la foi de tout son cœur en chaire, que j’ai vraiment embrassé la foi. J’en ai vu la beauté. Et puis, comme je continuais à chercher plus de révérence, plus de beauté, et à me demander d’où venait tout cela, cela m’a conduit à la messe en latin. Et c’est alors que j’ai commencé à voir tous les autres sacrements traditionnels. C’est ainsi que s’est déroulé mon cheminement.
Mais vous savez, si nous croyons que c’est l’Eglise que Jésus-Christ a établie pour que nous puissions avoir accès au pardon à travers les sacrements, pour que nous puissions aller au paradis à travers tous ces moyens de recevoir la grâce, alors cela devrait être reconnaissable. Et je ne l’ai pas vraiment reconnu pendant la Messe Novus Ordo. Même lorsqu’elle était célébrée avec révérence, on voyait toujours les différences entre les deux, surtout avec les prières qui ont été retirées, les saints qui ont été retirés, les manières des prêtres et leur façon de célébrer, toutes ces choses ont été retirées. Et il ne semble pas du tout que ce soit un développement organique. Cela ressemble simplement à une rupture complète de ce que le rite romain a pu développer.
Vous pensez que la messe en latin ramène les jeunes à l’Eglise. Comment cela ?
Je le crois de tout cœur. Je pense que nous vivons une époque déroutante. Je pense que la culture change rapidement et que la messe latine traditionnelle est tellement contre-culturelle que je pense qu’elle attire beaucoup de jeunes qui cherchent des réponses. Ils sont à la recherche du bonheur. Et pour moi, j’ai trouvé le bonheur en embrassant la foi offerte par l’Église catholique. J’avais l’impression que je n’étais pas capable de l’embrasser avant de la voir complètement exposée à la lumière. J’ai su que j’avais découvert le catholicisme authentique. Et j’ai trouvé cela à la messe traditionnelle en latin, dans les sacrements traditionnels, et je pense que beaucoup de jeunes ont trouvé cela aussi. Les jeunes cherchent des réponses et ils veulent être confiants et enthousiastes à propos de leur foi catholique. Ils ont juste besoin de savoir ce qu’est la foi. Et il est si clair pour eux de le voir dans la messe traditionnelle en latin, dans les sacrements traditionnels et dans les ressources traditionnelles – toutes ces choses qui sont sans équivoque catholiques, qui n’ont pas peur de dire des choses contre-culturelles, mais qui expriment ce que nous croyons vraiment en tant que catholiques.
Comment avez-vous commencé à servir l’autel à la messe latine ? Quelle est la différence entre le service de l’autel à la messe latine et au Novus Ordo ?
J’ai commencé à servir l’autel lorsque j’étais à Kansas City, dans une paroisse où l’on célébrait la messe en latin et où il n’y avait pas de servants. Alors j’ai décidé, ayant une formation d’ingénieur, que je pourrais probablement apprendre tous les détails qui sont impliqués dans le service de la messe traditionnelle en latin, et que peut-être d’autres garçons voudraient apprendre. Je suis absolument tombé amoureux de cette discipline. Un de mes amis prêtres m’a aidé à apprendre et m’a donné différentes ressources pour apprendre à servir. Et puis beaucoup de garçons ont commencé à servir. C’était très amusant. Une fois la formation terminée, j’ai constaté que tous les garçons ne voulaient plus servir la messe Novus Ordo parce qu’ils aimaient la rigueur qu’impliquait le service de la messe en latin et appréciaient le nombre de processus différents qu’il fallait suivre. Ils aimaient la discipline. Ils aimaient le défi que cela représentait. Ils en sont vraiment tombés amoureux.
J’ai servi dans le Novus Ordo quand j’étais jeune et il y a quelques règles et directives, mais pour la plupart, c’est différent dans chaque paroisse. Et il n’y a pas vraiment beaucoup de responsabilités. Pour moi, il me semblait que vous étiez juste là pour avoir l’air gentil et aider quand les prêtres en avaient besoin. Mais pour servir la messe en latin, je peux regarder sur YouTube une vidéo au hasard et regarder la façon dont ils servent. Je peux étudier ça et voir comment ils servent. C’est la même messe dans le monde entier. Et c’est très beau. Et c’est un peu, je suppose, militariste dans le sens où vous devez être très discipliné dans vos mouvements et dans tout ce que vous faites. J’en suis donc tombée amoureuse et tous les garçons ont aimé faire ça.
Quel est votre message aux adeptes de la messe en latin dans le monde entier ?
Nous devons être des saints. Nous ne pouvons pas quitter le navire. Nous ne pouvons pas quitter l’Église. Nous sommes des catholiques romains. Nous devons défendre la vérité. Nous devons défendre l’Église. Mais en même temps, nous devons faire preuve de charité. Nous devons respecter les positions de ces hommes. Mais nous devons reconnaître ce qui se passe. Nous devons devenir des saints et nous devons faire entendre notre voix du mieux que nous pouvons.
Benjamin Blanchard : SOS Chrétiens d’Orient, au cœur de l’horreur en Syrie
SOS Chrétiens d’Orient est un acteur humanitaire et social de tout premier plan en Syrie où il travaille depuis plus de 10 ans avec des équipes implantées dans plusieurs grandes villes comme Damas ou Alep. Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient, fait un point précis sur la situation dramatique vécue par le peuple syrien frappé par un tremblement de terre qui vient s’ajouter à douze années de guerre et à un embargo américain et européen proprement insoutenable. Le tremblement de terre a touché, de manière inhumaine, une population où le système de santé est exsangue, où le manque de médicaments est total et où 90% des habitants du pays vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Profitant de son implantation, de ses volontaires, de ses contacts et de sa logistique, l’association humanitaire, dirigée sur place par Wael Kassouha et Jean-Rémi Ménaud, a mobilisé tous ses moyens pour distribuer vivres et produits de première nécessité aux habitants notamment d’Alep. Une aide indispensable. Dans cet entretien accordé à TVL, Benjamin Blanchard se félicite de la levée des sanctions américaines (pendant 180 jours) mais demande à l’UE et plus encore à la France d’en faire de même, et cela de manière urgente. Un appel direct au président Macron pour l’instant sans réponse.
Adoption en décembre d’une loi facilitant la transition de genre. Démission en février
Le Point établit le lien de cause à effet :
Une récente loi facilitant la transition de genre a provoqué la chute de la cheffe du gouvernement écossais, qui était en poste depuis 2014.
Le Premier ministre indépendantiste écossais, Nicola Sturgeon, a annoncé mercredi 15 février sa démission après huit ans au pouvoir.
Nicola Sturgeon a été fragilisée par l’adoption en décembre d’une loi très controversée facilitant la transition de genre, permise dès 16 ans et sans avis médical. Juste après le vote, un homme qui se prenait pour une femme, condamné pour avoir violé des femmes avant sa transition, avait été incarcéré dans une prison pour femmes, créant de vives réactions. Il a finalement été transféré vers une prison pour hommes.
Bordeaux : Ateliers maquillage pour enfants de 18 mois à 4 ans animés par des militants LGBT
Des ateliers maquillage pour enfants de 18 mois à 4 ans animés par des militants de l’association Qeer proposés à la mairie de Bordeaux, le Président de l’AFC de Bordeaux lance un appel au maire pour protéger les enfants de toute idéologie :

Bobards d’Or 2023 : France 2, AFP… les plus gros menteurs médiatiques récompensés
Réuni lundi 13 février au théâtre du Gymnase à Paris, le public de la cérémonie des Bobards d’Or a couronné les meilleurs mensonges médiatiques de l’année écoulée. Voici le palmarès :
Bobard d’Or : pour le bobard fumeux, Delphine Ernotte et France2
Le 8 août 2022, une journaliste du JT de France 2 avait annoncé sur fond de musique angoissante l’envoi de missiles russes à proximité immédiate de la centrale nucléaire de Zaporijie. Et pour appuyer la démonstration elle avait présenté la photo d’une cheminée d’usine abimée. France 2 avait ensuite reconnu « une fâcheuse erreur… qui ne change rien à la réalité » (sic). Un bobard de guerre de très belle facture.
Alors que le député Grégoire de Fournas avait invité les clandestins de l’Ocean Viking à retourner en Afrique, l’AFP, le Monde, BFM TV, France info, ces chevaliers du bobard, ont dénoncé un « incident raciste ». Une pure diffamation triplement démentie : par la vidéo de l’incident parlementaire, par le compte-rendu de séance de l’Assemblée nationale et par la décision prise par le bureau de l’Assemblée nationale, pour sanctionner de Fournas mais sur un autre motif. Bobard national. Mensonge total qui continue pourtant d’être régulièrement repris par des journalistes contre des faits matériellement établis.
Bobard de bronze : pour le bobard séropositif, Philippe Val et LCI
Pour Philippe Val, ancien directeur de Charlie Hebdo et de France Inter pour avoir accusé sur LCI « les routiers d’avoir propagé le sida » dans le but de dénigrer les convois de la liberté au Canada. Affirmation gratuite et amalgame odieux pour ce bobard séropositif.
Ne croyez pas ce qui se dit dans les médias…
C8et CNews : le ministre de la censure interpellée à l’Assemblée
Lors des questions au gouvernement le 14 février, le député LR Xavier Breton a interpellé le gouvernement sur le renouvellement des fréquences TNT des chaînes C8 et CNews, suite à l’intervention récente du ministre de la culture :
La ministre de la Culture oublie le principe de neutralité et prend la place de l’ARCOM.
🗣️ @bretonxavier « Dans une démocratie, sur un sujet aussi sensible que l’information, un Gouvernement se doit d’observer une stricte réserve ! » pic.twitter.com/nu4csp6CgU
— Députés Les Républicains (@Republicains_An) February 14, 2023
M. Xavier Breton : Madame la ministre de la culture, de très nombreuses personnes ont été choquées par les menaces que vous avez formulées à l’encontre des chaînes C8 et CNews.
Mme Anne-Laure Blin : Inadmissible ! Scandaleux !
M. Xavier Breton : En menaçant ces chaînes…
M. Matthias Tavel : Dirigées par des délinquants !
M. Xavier Breton :…de ne pas renouveler leurs fréquences TNT – télévision numérique terrestre –, vous avez bien sûr heurté…
M. Patrick Hetzel : Le respect de la loi !
M. Xavier Breton : …les téléspectateurs qui y trouvent une autre manière de s’informer, mais aussi tous ceux qui sont attachés au pluralisme de l’information. Vous avez scandalisé tous ceux qui défendent cette grande liberté constitutionnelle qu’est la liberté d’expression.
Dans une démocratie, sur un sujet aussi sensible que l’information, un gouvernement se doit d’observer une stricte réserve. En aucun cas, il ne doit prendre parti. Or c’est pourtant ce que vous avez fait, menaçant ainsi la liberté d’expression et remettant en cause l’indépendance de l’Arcom, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique.
M. Patrick Hetzel : Eh oui !
M. Éric Bothorel : Ce n’est pas vrai !
M. Xavier Breton : Normalement, l’Arcom est une autorité publique indépendante mais, par vos propos, vous l’avez discréditée en instillant le doute sur son indépendance et son impartialité. Allez-vous observer dès lors une stricte neutralité, afin de respecter la liberté d’expression et le pluralisme de l’information ?
Mme la présidente : La parole est à Mme la ministre de la culture.
M. Éric Ciotti : Et de la censure !
Mme Rima Abdul-Malak, ministre de la culture : Soit vous n’avez pas écouté mon interview
M. Éric Ciotti : Si !
Mme la présidente : Veuillez laisser Mme la ministre s’exprimer.
Mme Rima Abdul-Malak, ministre : …soit vous tenez absolument à déformer mes propos, peut-être pour détourner le regard des faits et du cadre légal, que je vais essayer de rappeler. La loi de 1986 relative à la liberté de communication, qui est une loi très importante de notre démocratie, prévoit-elle des obligations pour les chaînes bénéficiant de fréquences gratuites, ce qui est le cas des chaînes de la TNT ? Oui. Si ces chaînes ne respectent pas leurs obligations, s’exposent-elles à des sanctions ? Oui. (M. Thomas Ménagé s’exclame.) Est-ce au CSA – Conseil supérieur de l’audiovisuel –, devenu l’Arcom, de prononcer ces éventuelles sanctions ?
M. Éric Ciotti et M. Maxime Minot : Oui !
M. Olivier Marleix : Et pas à vous !
Mme Rima Abdul-Malak, ministre : Une fois encore, la réponse est oui. Je n’ai jamais dit le contraire et toujours rappelé ce qui relève du rôle de l’Arcom. Quelles sont ces obligations ? Il me semble important de les rappeler aujourd’hui, sachant qu’elles s’appliquent à toutes les chaînes.
M. Patrick Hetzel : C’est pour ça que vous en n’avez visé qu’une !
Mme Rima Abdul-Malak, ministre : Les chaînes doivent : traiter les affaires judiciaires avec mesure, assurer l’expression des différents points de vue sur les sujets qui prêtent à controverse, respecter l’indépendance de l’information, notamment vis-à-vis des intérêts économiques des actionnaires ou des annonceurs, lutter contre les discriminations, respecter la dignité des personnes, etc.
Quel constat faisons-nous – vous me donnez ici l’occasion de compléter les réponses que j’ai données lors de l’interview que vous avez évoquée ? Prenons les décisions – elles sont publiques – prises par l’Arcom depuis 2019 à l’égard des chaînes de la TNT qui, je le répète, bénéficient de fréquences gratuites et doivent à ce titre respecter certaines obligations. L’autorité n’est intervenue aucune fois pour TF1 et M6, deux fois pour France Télévisions et une vingtaine de fois pour les deux chaînes que vous mentionnez.
M. Éric Ciotti : C’est parce qu’elles sont dans l’opposition !
Mme Rima Abdul-Malak, ministre : Il n’a jamais été question d’interdire ou de menacer telle ou telle chaîne ni de s’immiscer dans les pouvoirs du régulateur, qui est strictement et absolument indépendant. Si rappeler les termes de la loi, c’est, pour vous, faire acte de censure, alors nous n’avons pas la même définition de la censure.
M. Éric Ciotti : Même Bruno Le Maire est d’accord.
Mme la présidente : La parole est à M. Xavier Breton.
M. Xavier Breton : Une meilleure réponse aurait été de reconnaître qu’une stricte neutralité s’impose à vous, en tant que ministre.
M. Charles Sitzenstuhl : Il fait les questions et les réponses !
M. Xavier Breton : J’entends votre réponse, je ne vais pas plus loin, mais le problème, c’est que plus vous parlez, plus vous vous enfoncez. Vous rappelez le cadre légal tout en menaçant. Il faut faire attention. Toutes les chaînes de télévision ne correspondent pas à la pensée unique et à la bienséance que vous vous voulez imposer et il y a des réactions.
Mme Caroline Abadie : Le racisme n’est pas une pensée !
M. Xavier Breton : Les libertés sont mises en danger dans notre pays : liberté de manifestation, liberté de culte, liberté de communication. Faisons attention !
La transition de genre pour les mineurs interdite au Dakota du Sud
Le 13 février, le gouverneur républicain du Dakota du Sud, a signé un projet de loi interdisant les traitements chirurgicaux et non chirurgicaux pour les mineurs qui se déclarent transgenres. Jeudi dernier, le Sénat avait adopté le texte par 30 voix contre 4. Cette loi interdit
« la prescription et l’administration de médicaments bloquant la puberté chez les patients de moins de 18 ans, ainsi que les hormones sexuelles et les opérations chirurgicales liées à la transition de genre ».
La loi entrera en vigueur le 1er juillet.
La corruption en Ukraine, une histoire sans fin
Peut-on continuer à dépenser des milliards aux frais des contribuables européens pour un pays notoirement corrompu ? Pour éviter que trop d’Européens ne se posent la question, le régime ukrainien s’est tout à coup lancé dans une spectaculaire opération « mains propres ».
A la veille du sommet européen du 3 février à Kiev, des perquisitions ont eu lieu, surtout dans la capitale. A grands renforts de publicité, les équipes du SBU, le célèbre service de sécurité ukrainien, sont descendues aux domiciles de l’oligarque Ihor Kolomoïsky et de l’ex-ministre de l’intérieur Arsen Avakov. Ce dernier avait démissionné de ses fonctions le 13 juillet 2021 pour des raisons restées obscures. Quant à l’oligarque Kolomoïsky, qui fut un soutien décisif de Zelensky lors de l’élection présidentielle de 2019, les raisons de sa disgrâce sont également inconnues. Il était le Monsieur pétrole de l’Ukraine et est accusé d’un modeste détournement de 1 milliards de dollars. Détournées au détriment de qui ? L’histoire ne le dit pas encore.
Plusieurs responsables importants du ministère de l’intérieur ont également été visés ainsi que les services des impôts et son chef accusé « d’enrichissement à hauteur de plusieurs millions de dollars » a déclaré le chef du SBU, devenu tout puissant sous le régime de Zelensky. Il s’appelle Vassil Maliouk, dirige le service par interim depuis juillet 2022 et a été officiellement nommé le 6 février 2023, juste après ces perquisitions.
Cette vaste opération (de communication ?) fait suite aux démissions, le 24 janvier, du chef-adjoint du bureau de Zelensky et du vice-ministre de la défense. Le même jour le procureur général adjoint était démis de ses fonctions ainsi que le vice-ministre des infrastructures, arrêté avec 400 000 dollars en liquide affirme le SBU. Pourquoi pas ?
Oserait-on relier cet enchaînement impressionnant avec la mort du ministre de l’intérieur dans son hélicoptère dont il ne fait guère de doutes qu’il été abattu par un missile ukrainien le 18 janvier? Une sorte de signal.
Il est bien dommage que les grands médias français, lancés dans une croisade ukrainienne ahurissante (Le Figaro pulvérise son précédent score syrien pourtant très brillant), ne s’intéressent pas beaucoup à tout cela. Ils découvriraient peut-être que derrière la nouvelle couche de la façade ukrainienne se cache une féroce lutte pour le pouvoir.
L’armée ukrainienne est en grande difficulté et le Mossad, généralement bien renseigné, a donné un bilan des pertes de cette guerre impressionnant avec 150 000 morts et 230 000 blessés côté ukrainien contre 18 000 morts et 44 000 blessés côté russe. Aucun démenti n’est intervenu depuis le camp de l’OTAN. Il y a maintenant entre 400 000 et 500 000 soldats russes en ligne. Combien d’Ukrainiens ? Beaucoup moins maintenant malgré les enrôlements forcés dont les vidéos spectaculaires circulent (prises par des Ukrainiens).
Alors malgré les chars, les canons Caesar et tous les obusiers de l’occident qui vide son garde-meuble, on ne voit pas bien comment l’Ukraine peut gagner cette guerre, n’en déplaise à nos dirigeants et à nos pitoyables généraux de plateau.
Il faudra bien, un jour, s’assoir autour d’une table et négocier, n’en déplaise à l’OTAN, donc à l’Amérique.
En attendant, les Ukrainiens règlent leurs comptes.
Antoine de Lacoste 13 février 2023
LeFilmChretien devient SAJE+
LeFilmChretien change de nom et de logo pour devenir SAJE+, la plateforme de streaming pour toute la famille. Si vous aviez déjà téléchargé l’appli LeFilmChretien, le changement de nom va se faire automatiquement ou via une mise à jour dans Apple store ou Google play.
De nombreuses évolutions vont avoir lieu dans les mois qui viennent sur la plateforme :
- de nombreux nouveaux titres vont s’ajouter aux 250 films déjà disponibles
- En plus des applications smartphone, une application « Desktop » vous permettra de télécharger vos films sur ordinateur ainsi que différentes applications pour TV connectées.
Pour vous abonner, il y a 3 formules :
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S’abonner est la manière la plus efficace de soutenir SAJE. A ce jour, il y a près de 3500 à être abonnés à SAJE+ / LeFilmChretien.
Il n’y a pas de journaliste neutre
Très intéressante conférence de la journaliste d’Europe 1 Sonia Mabrouk sur « Médias et idées : la valeur sacrée de l’engagement », prononcée le 1er février au sein de l’Ecole Militaire, devant la 30e promotion de l’Ecole de Guerre :
Un pognon de dingue
De Jean Rouxel dans Les 4 Vérités :
En 2022, la France a enregistré un déficit commercial record de 163,6 milliards d’euros (contre 85 milliards « seulement » en 2021).
Depuis 2017, c’est-à-dire sur les 6 années directement imputables à l’action d’Emmanuel Macron, le déficit total s’élève à 494 milliards d’euros.
Mais Jupiter ne fait qu’accentuer une désastreuse tradition puisque, depuis 2002, jamais la France n’a connu le moindre bénéfice commercial. Depuis cette date, le déficit commercial cumulé atteint 1 097,4 Mds€ – ce qui montre au passage que l’effondrement est continu, mais s’accélère.
Comme toujours, les dirigeants ont fait preuve d’une fascinante irresponsabilité : ce déficit serait dû, non pas à de mauvaises politiques, mais à la conjoncture actuelle et notamment aux prix de l’énergie. Il est certain que l’énergie pèse lourd dans la balance, puisque la France a importé pour 91,9 milliards d’euros d’hydrocarbures en 2022. Mais cela ne justifie pas un déficit aussi considérable.
On notera, par exemple, que la France, pourtant naguère grande puissance agricole exportatrice, a importé pour 17,6 milliards d’euros de produits agricoles en 2022 – domaine dans lequel elle est tout de même restée exportatrice nette, mais avec seulement 4,8 milliards d’euros. Par ailleurs, même sur le plan énergétique, nous étions naguère de grands exportateurs d’électricité.
En un mot comme en cent, la conjoncture géopolitique aggrave bien sûr la situation, mais ce déficit commercial est d’abord lié à de mauvais choix politiques. Le plus visible d’entre eux a été, bien sûr, de torpiller la filière nucléaire française au profit de fumeuses utopies – et surtout au profit de l’industrie allemande.
Mais il faut ajouter le choix du socialisme et du refus du travail, le choix d’exploser la dépense publique pour acheter la paix sociale, mise à mal notamment par une immigration non intégrée. Le tout dans le cadre contraint de la monnaie unique. Le principal défaut de nos oligarques est l’incohérence : si l’on choisit le socialisme, il faut fermer les frontières ; si l’on choisit la concurrence internationale, il faut alléger le fardeau des entreprises françaises. Nos dirigeants ont fait le contraire. Comme ils ne sont pas idiots, il faut en déduire qu’ils mènent une politique anti-nationale !
Contre le monopole culturel de la gauche
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
Je parlais la semaine dernière du monopole culturel de la gauche et des quelques tentatives pour le contester.
Parmi ces tentatives, outre les remarquables initiatives de Philippe de Villiers depuis une quarantaine d’années, il faut citer, plus récemment, la non moins remarquable percée de Vincent Bolloré dans un univers médiatique bien monocolore. Entre le rachat du très « gauche caviar » groupe Canal +, le développement du groupe Editis, et le rachat de plusieurs sociétés du groupe Hachette, le milliardaire breton est devenu l’un des acteurs majeurs de « l’industrie culturelle » française. Et, par conséquent, il est devenu aussi l’un des hommes à abattre pour la nomenklatura socialo-macroniste.
Il est d’ailleurs très significatif que, sur les sujets réellement importants, comme celui de la transmission et de la culture, la France insoumise et la Macronie marchent main dans la main – dans l’indifférence du RN et des LR.
Il est entendu une fois pour toutes que la culture et la transmission doivent être monopole de gauche. L’espèce de Yalta qui les abandonna aux communistes en 1944 continue d’imposer sa loi d’airain et la droite est si bien dominée qu’elle ne voit même plus qu’elle l’est et songe donc moins encore à se libérer de cette funeste tutelle.
Mais revenons à Vincent Bolloré. La hargne avec lequel l’appareil d’État est utilisé contre lui est littéralement stupéfiante. Tout récemment, l’Arcom a condamné C8 à une pénalité financière record de 3,5 millions d’euros. Certes, Cyril Hanouna, l’animateur visé par la sanction, est fort vulgaire. Certes, il a insulté le député LFI Louis Boyard. Mais je serais curieux que l’on me cite un seul groupe de médias télévisés parfaitement exempt de vulgarité et tous ceux qui ont vu la séquence incriminée admettront que Louis Boyard n’a pas été beaucoup moins insupportable que Cyril Hanouna.
En fait, quoi que l’on pense de cette télé poubelle (et je n’en pense pas beaucoup de bien, au point d’avoir bazardé mon poste de télévision voici une bonne vingtaine d’années !), on voit mal pourquoi condamner davantage le groupe de Vincent Bolloré que tout autre groupe de médias. Ou plutôt, on voit très bien : Vincent Bolloré est devenu l’homme à abattre. Parce qu’il a eu l’audace de rejeter le monopole culturel de la gauche.
La ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, a même menacé C8 et Cnews de perdre leurs fréquences d’émission. En cause, le « manque de pluralisme », ose-t-elle sans rire ! Elle ne doit pas souvent regarder le fameux « service public » car, en matière de pluralisme, ce dernier pourrait sans nul doute rendre des points à Vincent Bolloré. Mais il est vrai que, vu de gauche, il n’y a guère de différence entre LR, Reconquête ou le RN, tandis qu’il existe une foisonnante diversité parmi toutes les sectes issues du maoïsme et du trotskisme !
Enfin, en matière d’édition, Vincent Bolloré va devoir vendre plusieurs actifs d’Editis pour pouvoir acquérir ceux d’Hachette. À chacune de ces menaces, on voit bien que des fondements sérieux existent, mais on mesure aussi à quel point le « deux poids, deux mesures » affecte le jugement de la gauche dite « culturelle ». J’ignore quelle est la stratégie de Vincent Bolloré. J’ignore comment il fera face. Mais je suis sûr d’une chose : tant que nous n’aurons pas sérieusement attaqué le monopole culturel de la gauche, nous pourrons peut-être encore remporter occasionnellement les élections, mais nous ne pourrons jamais mener une politique de redressement national.
Le bilan de l’amour libéré est sans appel. Il est surtout déplorable
Du père Danziec sur L’Homme nouveau à propos de la Saint-Valentin :
[…] La Saint-Valentin, loin de célébrer l’amour durable, exploite les passions humaines pour mieux en tirer profit. Et se rire d’elles ensuite.
On pourra s’étonner que les députés LFI, pourtant si prompts à accuser le grand capital, ne s’indignent pas de la marchandisation des sentiments. 50 ans après mai 68, à l’heure de tous les possibles et de toutes les permissivités, l’état de l’amour dans les sociétés occidentales laisse songeur : scandales #metoo, mouvement #nokids, prolifération des familles monoparentales, multiplication des célibataires… Le bilan de l’amour libéré est sans appel. Il est surtout déplorable.
Face à l’injonction du « jouir sans entrave », il devient urgent de rappeler la priorité « d’aimer sans limite ». Jusqu’à l’oubli de soi. Jusqu’au don de sa vie. Et parfois même son sacrifice. Telle fut la manière du Christ de nous enseigner l’amour. « Il n’y a pas plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 13).
La perfection des choses, des êtres comme celle des sentiments nécessite des efforts, du courage, de l’abandon. De la patience aussi. Si Rome ne s’est pas faite en un jour, l’amour ne saurait se dessiner en une nuit. Il est l’intime travail d’une vie. Et selon saint Jean de la Croix, nous serons même jugés sur lui.
Mgr Barry Knestout dénonce la note du FBI contre les catholiques attachés à la messe traditionnelle
L’évêque de Richmond, Mgr Barry Knestout, a réagi le 13 février à la note du FBI de Richmond assimilant les catholiques allant à la messe en latin à des terroristes en puissance, note déjà retirée suite à la levée de boucliers :
« Les personnes de toutes confessions ont longtemps trouvé refuge dans les protections constitutionnelles de notre grande nation. Nous cherchons tous à partager le don de la vie de Dieu, à profiter des fruits de la liberté qu’offre notre nation et à nous entraider pour assurer le bien commun.
J’ai été alarmé de lire les rapports écrits à la fin de la semaine dernière sur le contenu du mémo interne créé par le Richmond Field Office du Federal Bureau of Investigation. J’ai également été surpris d’apprendre la mention de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre (FSSP), une communauté religieux qui célèbre la forme traditionnelle de la messe catholique. La FSSP a servi avec dévouement pendant de nombreuses années les paroisses de notre communauté catholique et les fidèles de notre diocèse qui apprécient cette forme de la messe catholique dans notre diocèse.
Le document qui a fuité devrait être troublant et offensant pour toutes les communautés de foi, ainsi que pour tous les Américains. Je suis reconnaissant au procureur général de Virginie et aux 19 procureurs généraux qui ont demandé au gouvernement de rendre public tous les documents liés à la production de ce mémo. Si des preuves d’extrémisme existent, il faut les éliminer, mais pas au détriment de la liberté de religion. Une préférence pour les formes traditionnelles de culte et le respect des enseignements de l’Église sur le mariage, la famille, la sexualité humaine et la dignité de la personne humaine ne sont pas synonymes d’extrémisme.
La liberté religieuse est une question importante reconnue chaque année en juin par la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), au cours de laquelle mes frères évêques et moi-même valorisons et célébrons la Semaine de la liberté religieuse. Plus récemment, le 16 janvier 2023, les États-Unis ont célébré la Journée de la liberté religieuse avec le président de l’USCCB pour la liberté religieuse, le cardinal Timothy M. Dolan, notant qu' »il n’y a pas de liberté sans la vérité ». J’espère que nous arriverons à la vérité du mémo publié la semaine dernière.
Notre foi et notre Église nous incitent à être un peuple de paix et à défendre la dignité humaine. Nous ne tolérons pas la violence. Comme l’a écrit le pape François dans sa lettre de 2017 pour la célébration de la Journée mondiale de la paix, ‘la violence profane le nom de Dieu’ et ‘… le nom de Dieu ne peut être utilisé pour justifier la violence. Seule la paix est sainte.’
Je demande à tous les représentants nationaux du Commonwealth de Virginie à la Chambre et au Sénat d’exercer leur rôle de surveillance, de condamner publiquement cette menace pour la liberté religieuse et de veiller à ce que de telles offenses contre le libre exercice de la religion protégé par la Constitution ne se reproduisent plus. Le racisme, le sectarisme religieux, la violence et la discrimination n’ont pas leur place dans notre Église ou nos enseignements. »
Superbowl : un tradi donne la victoire aux Kansas City Chiefs
Il reste 11s à jouer et le buteur des Kansas City Chiefs s’élance et offre la victoire dans le 57ème Superbowl au Kansas City Chiefs. Il s’agissait de la grande finale de la saison 2022-2023 de football américain et elle mettait aux prises les Kansas City Chiefs aux Phialdephia Eagles. Tandis que cette dernière a été la meilleure équipe de la saison régulière, les Chiefs ont finalement remporté sur le fil (38-35) le trophée au terme d’un match légendaire.

Pourquoi en parler ?
Parce que le buteur Harrison Butker est aussi cérémoniaire dans une paroisse diocésaine qui applique « Summorum Pontificum ».
Il est revenu dans le troupeau grâce à la messe traditionnelle et comme beaucoup parcours 40mn pour la messe dominicale.

Récemment il a participé à faire rayonner la messe dans une paroisse proche de chez lui en permettant de célébrer la première messe solennelle depuis la réforme.
Il a fait part à de nombreuses reprises de son inquiétude de ne plus trouver le rite qui lui a fait retrouver le chemin de la Foi et de l’Amour en Jésus Christ.
Récemment il s’est exprimé lors d’une conférence de presse.
En espérant le voir témoigner sur les routes de Chartres.
Go Chiefs.
