Une crèche de Noël installée au Parlement européen
Une crèche avait déjà été inaugurée au Parlement par le mouvement Civitas, mais sans l’aval de Bruxelles.
Le député espagnol au Parlement européen Isabel Benjumea, espagnole et catholique pratiquante, membre du Parti populaire, croit fermement que « l’Europe ne peut se comprendre sans racines chrétiennes ». Elle a bénéficié du soutien de l’actuelle présidente du Parlement, la Maltaise Roberta Metsola, ainsi que du leader des élus espagnols, Dolors Montserrat. Isabel Benjumea a d’abord contacté le bureau de la présidence du Parlement, qui trois mois plus tard en décembre 2020 a répondu négativement, jugeant que l’exposition d’un contenu religieux pouvait être offensant. Elle raconte leur avoir demandé dans la foulée :
« Est-il offensant d’entrer dans le musée du Prado et de voir les merveilleuses œuvres de Fra Angelico, Caravaggio ou Velázquez quand ils exposent l’Annonciation, l’Adoration des Rois ou la Nativité? Est-il offensant de rappeler aux Européens que le 25 décembre est la naissance de Jésus de Nazareth ? »
Elle a donc pu faire installer une crèche artisanale fabriquée à Murcie en Espagne. La crèche sera exposée jusqu’à l’arrivée des Rois Mages le 6 janvier 2023. Le projet sera financé par tous les députés espagnols du Parti populaire, qui espèrent que cette première historique marquera le début d’une longue tradition.
Grand remplacement en Angleterre : le nombre de musulmans a doublé en dix ans
Les Britanniques n’ont pas de complexe islamo-gauchiste avec les statistiques ethniques, contrairement à nous, où, montrer le réel est une manoeuvre de la strême-droâte.
Le recensement 2021 des Britanniques montre une forte progression des personnes se disant athées. Pour la première fois de son histoire millénaire, l’Angleterre (et le pays de Galles) n’est plus une nation à majorité chrétienne : telle est la conclusion du recensement 2021 publié le 29 novembre par l’institut national britannique des statistiques. La population se définissant comme chrétienne, toutes obédiences confondues, est passée à 46 % contre 59 % lors de l’inventaire précédent, en 2011.
Par ailleurs, la population blanche des deux principales villes du royaume, Londres et Birmingham, est tombée sous la barre de 40 %, signes du grand remplacement.
L’anglicanisme poursuit sa crise et avec les délires trans d’un chercheur soutenu par l’ancien archevêque de Canterbury, cela ne va pas s’améliorer. Le nombre d’athées progresse à 37,2 % contre 25 %, les musulmans, avec près de 4 millions de personnes, ont quasiment doublé en une décennie. L’élection de Sadiq Khan à la mairie de Londres en 2020, d’origine pakistanaise, en est un symbole. De même que le Premier ministre, Rishi Sunak, fils d’un Indien né au Kenya, hindouiste qui a déclaré :
« Je suis un Indo-Britannique. Je suis profondément britannique, mais ma religion, mon héritage culturel et mon épouse sont indiens. »
Mgr Jean Bondu nommé évêque auxiliaire de Rennes
Ce 30 novembre, le Pape François a nommé Mgr Jean Bondu, évêque auxiliaire de Rennes.
Cette nomination arrive quelques semaines après la renonciation de Mgr Ivan Brient nommé mais qui a renoncé à sa charge avant même son ordination épiscopale.
Monseigneur Jean Bondu est né le 17 juillet 1966 aux Essarts (Vendée) et ordonné prêtre le 14 juin 1992 pour le diocèse de Luçon.
« Le grand remplacement, ce n’est pas une théorie, c’est un fait »
Michel Houellebecq a été longuement interrogé par Michel Onfray dans un hors-série de la revue Front populaire, notamment sur le déclin de l’Occident, le transhumanisme, le grand remplacement, l’américanisation, la bureaucratie européenne, la déchristianisation, l’écologisme, la guerre en Ukraine… C’est politiquement incorrect. Extraits :
« Pour son comportement envers les harkis, de Gaulle méritait d’être fusillé ».
« Le grand remplacement « j’ai été très choqué qu’on appelle ça une théorie. Ce n’est pas une théorie, c’est un fait ».
« Quand des territoires entiers seront sous contrôle islamiste, je pense que des actes de résistance auront lieu. Il y aura des attentats et des fusillades dans des mosquées ».
« L’homme doit être dressé ». « L’homme naît mauvais mais la société peut l’éduquer. Comme souvent avec Rousseau, il suffit de dire le contraire de lui pour être dans le vrai ».
« La France ne décline pas davantage que les autres pays européens, mais elle a une conscience exceptionnellement élevée de son propre déclin ».
Le procureur chargé du dossier Mc Kinsey invité à un pot à l’Elysée
Lu ici :
Selon Politico, donc, Jean-François Bonhert, patron du Parquet National Financier, qui a ouvert des informations judiciaires sur les relations entre Mc Kinsey et le Président de la République, était invité hier au “pot de départ” de la conseillère justice d’Emmanuel Macron, Hélène Davo. La procureure de Paris, Laure Beccuau, était également présente.
Ces magistrats du Parquet, chargés en principe d’enquêter de façon impartiale sur les agissements du pouvoir exécutif, en particulier du Président de la République, puisqu’une information judiciaire est ouverte contre le Président, se sont donc retrouvés face au Président et face à ses conseillers pour un moment convivial….
Comment faut-il interpréter cette présence, cette invitation et cette proximité ? Nous nous demandions si l’ouverture de ces enquêtes ne visait pas à les étouffer… La participation du magistrat chargé de l’enquête à des agapes à l’Elysée donne un premier élément de réponse. Mais il est très probable que la République soit désormais à ce point corrompue que plus personne, dans les allées du pouvoir, à commencer par le Procureur en charge du Parquet financier, n’imagine combien ce mélange des genres peut semer le trouble dans les esprits citoyens.
Le 12 juillet, la centrale d’achat de l’Etat, l’Ugap, a passé une méga-commande de 375 millions d’euros à une quinzaine de sociétés de consultants, dont McKinsey. Lequel touchera pas moins de 75 millions d’euros, soit un montant plus de six fois plus élevé que le précédent contrat, signé en 2019 (12 millions).

Un fanatique de l’euthanasie pour évaluer la loi Claeys-Leonetti
Le député Falorni a été désigné Président de la Mission parlementaire d’évaluation de la loi Claeys-Leonetti. Il affirme vouloir veiller au respect de toutes les convictions, avec la volonté d’écouter le plus largement possible pour évaluer le mieux possible…
Il avait lancé une proposition de loi favorable à l’euthanasie en avril 2021, laquelle allait au-delà de la législation belge, permettant l’euthanasie de dépressifs en 4 à 6 jours.
Autant demander à un loup de garder les moutons.
Folie covidienne : Faut-il tourner la page ?
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Après plus de deux ans de folie covidienne, la vie semble sur ce plan retourner à la normale mais peut-on simplement tourner la page, oublier tous les mensonges officiels proférés par des « autorités sanitaire », politiques et journalistes, les confinements et surtout un pass vaccinal, une forme d’obligation vaccinale hypocrite allant à l’encontre des droits de base du citoyen dans une démocratie allant de pair avec le renvoi des soignants refusant de se faire vacciner ?
Cela n’est pas si simple d’autant plus que la France, supposée être le pays des droits de l’homme, devient aujourd’hui le seul pays démocratique au monde où les soignants ou pompiers non vaccinés ne sont pas réintégrés.
Peut-on oublier que l’on a soumis des enfants et des jeunes à une injection expérimentale alors qu’ils ne courraient pratiquement aucun risque d’attraper le Covid, injection dont les effets indésirables à long terme sont encore largement inconnus.
Faut-il oublier toute la propagande officielle autour du thème « Tous vaccinés, tous protégés » ?
Peut-on simplement oublier que les plus grands épidémiologistes ou généticiens français, les professeurs Raoult et Péronne, la généticienne Alexandra Henrion-Caude et bien d’autres ont été traités de complotistes et autres par des médecins de plateau et journalistes pseudo-scientifiques n’arrivant pas à leur talon au plan scientifique. On doit mentionner le prix Nobel de médecine, Luc Montagnier, un homme intègre qui a dû subir toutes sortes de critiques avant son décès pour avoir déclaré qu’il ne pensait pas que le virus était d’origine naturelle, idée considérée alors comme « complotiste » ou antivax par des « fact-checkers », « débunkers » et autres ignorants, mais qui est aujourd’hui acceptée par de nombreux scientifiques aux USA comme en Europe.
Peut-on passer sous silence les membres du show biz, en allant de Didier Bourdon des Inconnus à Patrick Bruel, un milieu qui il est vrai ne fait pas en général preuve de beaucoup de lucidité sur les débats politiques ou de société, ou certains de nos « grands penseurs » ou « intellectuels » comme Raphaël Enthoven traitant les « antivaxs » de « monstres » et de « cons », mettant en danger la vie d’autrui ?
Il faut mentionner les médias qui dans l’ensemble ont fait le travail que le gouvernement attendait d’eux, relayant sans critique les chiffres officiels de morts et de contaminés et répandant ainsi la peur pour préparer le terrain à la vaccination. Il faut noter qu’ils ont reçu des aides publiques importantes pendant la crise de l’ordre de 2 milliards d’Euro. Ils ont souvent donné la parole à des médecins sans mentionner les nombreux conflits d’intérêt affectant leurs prises de position suite aux sommes reçues par de grandes entreprises pharmaceutiques. Bien sûr, comme avec les médecins, on a vu des journalistes courageux comme Yvan Rioufol du Figaro, André Bercoff de Sud-Radio, plus récemment Pascal Praud de CNews et d’autres quelque peu isolés.
Les médecins et le personnel de santé ont en général vacciné sans problème passant assez rapidement sur le consentement éclairé requis et, avant le vaccin, ont relayé les directives officielles demandant à leurs patients de se soigner du Covid en restant chez soi et prenant des Dolipranes.
On pourrait croire que l’audition de Pfizer le 10 Octobre de cette année devant une commission spéciale du parlement européen, allait mettre un point final à la controverse sur les pass vaccinaux, passage au cours de laquelle la représentante de l’entreprise Janine Small, le grand patron Albert Boula s’étant fait porter pâle, a reconnu que Pfizer n’avait jamais effectué la moindre étude sur la contagion ou transmissibilité du virus chez les vaccinés avant la mise sur le marché de son vaccin et donc, que tous les chiffres avancés dans ce domaine par les autorités sanitaires ou médecins (par exemple une protection à 90%contre la contagion, presque complète) ou les mesures comme le pass-sanitaire puis vaccinal ne reposaient que sur du vent. Madame Small pour justifier l’absence d’étude a cru bon d’ajouter en souriant « Vous savez, nous devions aller à la vitesse de la science pour vraiment comprendre ce qui se passait dans le marché ». Que signifie « la vitesse de la science » ou “ce qui se passe dans le marché” pour Madame Small représentante d’une entreprise qui a dû verser au fil des ans des milliards de dollars dans des procès pour « corruption de médecins et de représentants du gouvernement » aux USA, cela reste un mystère que les eurodéputés n’ont pas cherché à élucider.
Toutefois, malgré cette audition, on trouve toujours de nombreux médecins ou politiques sinon une majorité qui refusent la réintégration des personnels soignants non vaccinés et prétendent que le pass sanitaire était une bonne mesure. C’est d’autant plus difficile de tourner la page avec un président qui avait « très envie d’emmerder les non vaccinés » et qui n’a pas l’air prêt à leur présenter des excuses.
En conclusion, un bilan honnête et des sanctions sont nécessaires si l’on veut sortir de cette crise par le haut, sinon, on peut se préparer à d’autres opérations de désinformation de masse dans le futur sur d’autres sujets.
La trisomie, toujours un motif d’extermination des enfants à naître
Heidi Crowter, Britannique de 27 ans et porteuse de la trisomie, avait attaqué en justice le ministère de la Santé en espérant que soit retirée de la loi britannique sur l’avortement, la possibilité d’éliminer jusqu’à la naissance un enfant porteur de trisomie, considérant qu’il s’agissait d’une “inégalité“. En Angleterre, au pays de Galles et en Ecosse, les femmes enceintes peuvent avorter jusqu’à la 24e semaine de grossesse. L’avortement est toutefois possible jusqu’à la naissance en cas de “risque substantiel, si l’enfant naît, qu’il souffre de telles anormalités physiques ou mentales qu’il sera sérieusement handicapé”, une définition qui inclut la trisomie 21.
Mme Crowter avait perdu en première instance l’année dernière, les juges estimant que la législation vise à trouver un équilibre entre les droits de l’enfant à naître et ceux des femmes. En juillet 2022, lors du procès en appel, l’avocat de Mme Crowter, Jason Coppel, avait affirmé devant la cour que cette exception faite pour les bébés avec ce type de handicaps alimentent l’idée que ces personnes “ne méritent pas de vivre et que leur vie a moins de valeur que celle de personnes valides”.
Les juges ont répondu :
“La cour reconnaît que de nombreuses personnes trisomiques ou porteuses d’autres handicaps puissent être contrariées ou offensées par le fait que le diagnostic d’un handicap sérieux pendant la grossesse soit dans la loi un motif pour mettre fin (à la grossesse) et peuvent considérer que cela implique que leur propre vie à moins de valeur”. “Mais estimer que c’est ce que la loi implique, n’est pas en soi suffisant”.
Après le verdict, Mme Crowter a indiqué aux journalistes qu’elle réfléchissait à l’opportunité de porter l’affaire devant la Cour suprême.
“Je vais continuer à me battre”. “Lorsque nous avons entamé cette action en justice, peu de gens connaissaient la loi mais aujourd’hui, beaucoup, beaucoup de gens la connaissent grâce à nous”.
Gare aux mots « paravents » pour cacher la réalité de l’euthanasie et du suicide assisté
Selon Alliance Vita :
Le président de la République dit souhaiter un débat apaisé : « Pour ne pas crisper, les macronistes ont donc peu à peu banni le mot « euthanasie » pour l’expression « fin de vie » souligne le quotidien Le Monde. Lors de son entrevue à Rome avec le pape, Emmanuel Macron a déclaré lui avoir dit qu’il n’aimait pas le mot euthanasie. Mais récuser le mot, sans exclure le geste serait inoculer de la confusion dans le débat.
Le Comité consultatif national d’éthique, de son côté, dans son avis n°139 a parlé d’aide active à mourir englobant le suicide assisté et l’euthanasie. En 2012, François Hollande alors candidat à l’élection présidentielle, avait inclus dans sa mesure 21 la mention « assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. » Cette expression floue, qui entretenait l’ambiguïté, a abouti au vote de la loi Claeys Leonetti qui ne pouvait que générer des interprétations divergentes. En revanche l’expression n’a pas été retenue par la loi.
Les législateurs au Canada ont quant à eux tenté d’aseptiser le mot euthanasie avec le sigle AMM pour aide médicale à mourir. La mise en pratique ne trompe malheureusement pas dans ce pays qui connait une pente glissante en matière d’euthanasie. Depuis la légalisation en 2016, les critères d’éligibilité se sont élargis pour englober les personnes handicapées qui ne sont pas en fin de vie. Des défenseurs de personnes handicapées et des droits de l’homme alertent sur l’ «impact discriminatoire» de cette mesure. Au point que des personnes souffrant de maladie ou de handicap demandent l’euthanasie comme alternative à la pauvreté, car elles ne peuvent pas subvenir à leurs besoins.
Du glissement sémantique à la manipulation, il n’y a qu’un pas. Vigilance donc sur toute éventualité de manipulation des mots qui nuirait à la compréhension des enjeux par les citoyens. Les défis à prendre en compte sont multiples. Ils concernent notamment l’accompagnement du vieillissement et de la fin de vie, la finalisation d’une loi grand âge et autonomie, la lutte contre la mort sociale des personnes âgées ou dépendantes, l’accessibilité des soins palliatifs partout en France, ou encore le lien et la solidarité entre générations. Il est enfin crucial de ne pas occulter les conséquences délétères de la suppression de l’interdit de tuer pour la dignité humaine et la relation entre soignants et soignés.
Pakistan : une agence gouvernementale rase les maisons et l’église de 200 familles chrétiennes
À Islamabad, capitale pakistanaise, une agence gouvernementale, la Capital Development Authority, a démoli au bulldozer les maisons et l’église de 200 familles chrétiennes, le 18 octobre. Le groupe britannique Centre for Legal Aid, Assistance and Settlement (CLAAS-UK), qui a révélé cette information, affirme que les familles n’ont pas eu le temps de récupérer leurs affaires avant la démolition.
Sabra Saeed Athwal fait partie des victimes de la démolition, qu’elle qualifie d’acte criminel.
« Le gouvernement doit payer nos dommages et reconstruire nos maisons ou si le gouvernement a besoin de cet endroit à des fins de développement, il doit nous fournir un autre endroit et nous aider à y construire nos maisons. Il y a quatre mille personnes résidant dans la colonie Nawaz Sharif, la colonie Akaram Gill et la colonie Rimsha. Ils sont tous pauvres et il n’est pas possible pour aucun d’entre nous de déménager ailleurs immédiatement. C’est la responsabilité du gouvernement de nous fournir un toit au-dessus de nos têtes. Bien que nous soyons chrétiens, nous sommes aussi des citoyens pakistanais. »
Expropriation par la Turquie : la CEDH donne raison à une fondation chrétienne
Une fondation de la communauté orthodoxe grecque de Constantinople, soutenue par l’ECLJ devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), vient de gagner un recours contre l’État turc. Cette fondation se plaignait de l’absence de reconnaissance formelle d’une propriété et de son expropriation par l’administration turque. Le 15 novembre 2022, la CEDH a condamné la Turquie pour violation du droit de cette fondation au respect de ses biens.
Une histoire de plus d’un siècle
Le bien litigieux est un terrain, incluant notamment une source d’eau dédiée à Saint Nicolas. Pour comprendre l’enjeu, il faut remonter plus d’un siècle en arrière. Conformément au système juridique ottoman en vigueur jusqu’en 1912, les fondations non musulmanes n’avaient pas le droit de posséder un bien immobilier en leur nom propre. La fondation orthodoxe grecque, comme beaucoup d’autres, avaient enregistré sa propriété au registre foncier au nom d’une personne physique fictive. Après un changement législatif, la fondation orthodoxe grecque a demandé dès 1913 à être enregistrée comme propriétaire du terrain.
Tout au long du XXe siècle et jusqu’à ce jour, la fondation grecque orthodoxe a multiplié les démarches. La possession effective et ininterrompue du bien ne lui était pas contestée. Elle a rempli à plusieurs reprises les conditions légales pour obtenir une reconnaissance de sa propriété sur le terrain. Elle a essuyé des refus injustes ou des approbations sans effet. La case du cadastre censée indiquer le propriétaire du bien est restée vierge, comme s’il n’y avait aucun propriétaire.
Une expropriation en 2007
En 2004, le Trésor public a déposé un recours devant un tribunal d’Istanbul afin de demander à être reconnu propriétaire du terrain. La fondation orthodoxe grecque se constitua partie intervenante à cette procédure, afin de revendiquer la propriété de ce bien. Le tribunal a donné raison au Trésor public en 2007. La fondation a formé un pourvoi en cassation, qui a été rejeté en 2008, puis elle a demandé un réexamen de ce jugement, qui lui a été refusé la même année. La Cour de cassation a considéré que la fondation n’avait pas apporté suffisamment de preuves pour montrer, comme la loi l’exige, qu’elle avait possédé le terrain « à titre de propriétaire, de manière ininterrompue pendant plus de vingt ans ».
En 2009, la fondation orthodoxe grecque a déposé sa requête à la CEDH. Depuis, d’autres recours initiés en Turquie ont abouti à la même conclusion : l’expropriation de son bien immobilier. En 2022, la CEDH a rendu son jugement : « il ne ressort pas de la décision en cause que les arguments soulevés par la fondation requérante ont été vraiment entendus, c’est-à-dire dûment examinés par le tribunal saisi », car le tribunal n’a pas « [adopté] « une démarche raisonnée et équitable dans l’établissement des faits » et n’a pas « [exposé] les motifs » l’ayant conduit à prendre cette décision.
À la suite du jugement de la Cour, la Turquie devra indemniser la fondation orthodoxe grecque. Surtout, la Turquie devra se conformer à son obligation d’offrir à la fondation des procédures judiciaires présentant des garanties procédurales suffisantes. La fondation pourra alors se saisir de ces procédures, afin de tenter de nouveau de faire reconnaître sa propriété. C’est donc un retour à la case départ pour la fondation, qui peut toutefois espérer que ses arguments soient dûment entendus à l’occasion d’une future procédure judiciaire. Au niveau européen, l’ECLJ peut encore aider cette fondation, en s’assurant que le jugement de la CEDH sera exécuté par la Turquie. Nous interviendrons à cette fin auprès du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe[1].
Une violation systémique des droits des chrétiens
Ce qui est toutefois regrettable est le refus de la CEDH d’examiner l’affaire sous l’angle de l’article 14 de la Convention européenne, qui interdit les discriminations. La fondation orthodoxe grecque estimait que son expropriation était discriminatoire, en raison de sa religion chrétienne. Il aurait été intéressant que la Cour se penche sur cet aspect du problème, d’autant que ce n’est pas la première fois qu’elle condamne la Turquie pour la violation du droit des Églises orthodoxe grecque[2] et arménienne[3] au respect de leurs biens. Ces violations révèlent plus profondément un but inavoué et constant de l’État turc : confisquer les biens des chrétiens.
Plus globalement, bien que la Constitution turque reconnaisse officiellement la Turquie en tant qu’État laïc, les non-musulmans sont dans la pratique traités par l’administration comme des citoyens de seconde zone, par diverses discriminations. À titre d’illustration, les exigences imposées aux églises concernant la construction de lieux de culte sont discriminatoires. Ainsi, contrairement aux musulmans, les chrétiens sont en général tenus d’acheter au moins 2 500 m2 de terrain pour construire une église et ils n’ont pas l’autorisation d’avoir des lieux de culte en certains lieux. Par ailleurs, les églises sont régulièrement l’objet d’actes de vandalisme dont les auteurs sont rarement recherchés et poursuivis.
Par ailleurs, les patriarcats arméniens et grecs orthodoxes ne sont pas reconnus comme personnes morales. Ils sont donc à la recherche d’une reconnaissance juridique et de droits propres en tant que patriarcats et non par le biais de la création de fondations[4]. L’absence de personnalité morale des communautés religieuses est en pratique une discrimination contre les religions non-musulmanes. L’ECLJ avait déjà développé ce problème dans ses observations dans l’affaire Fener Rum Patrikliği (Patriarcat œcuménique) c. Turquie.
L’émigration des minorités chrétiennes
En conséquence des discriminations subies par les minorités chrétiennes, leur forte émigration a considérablement réduit leur présence en Turquie. En 1920 il y avait encore deux millions de chrétiens en Turquie[5] ; ils ne sont plus que 68 600 et représentent 0,1 % de la population[6]. Plus particulièrement, alors que la minorité orthodoxe de culture grecque représentait 200 000 croyants au début du XXe siècle, ils sont aujourd’hui moins de 3 000. Ce nombre extrêmement bas menace donc la survie de l’orthodoxie grecque en Anatolie[7]. Il y a par ailleurs 90 000 orthodoxes arméniens et 7 000 protestants[8]. Ces chiffres ne sont que des estimations des dernières années, car certains chrétiens cachent leur identité par peur des discriminations et, dans certains cas, du harcèlement.
Ukraine – deux prêtres gréco-catholiques arrêtés
Communiqué de l’Oeuvre d’Orient :
L’Œuvre d’Orient a appris l’arrestation arbitraire dans la ville de Berdiansk en Ukraine de deux prêtres gréco-catholiques rédemptoristes:
- le père Ivan Levytskyi, curé de l’église de la Nativité de la Sainte Mère de Dieu,
- et le père Bohdan Heleta, son vicaire.
L’Œuvre d’Orient demande leur libération immédiate et sollicite les autorités de la République française et de l’Union Européenne pour agir en ce sens.
L’Œuvre d’Orient réclame la réouverture sans délai de l’église de la Nativité de la Sainte Mère de Dieu, en conformité avec la liberté religieuse inscrite à la charte des Nations Unies.
L’Œuvre d’Orient assure les responsables de l’exarchat de Berdiansk de sa proximité, en particulier Mgr Maksim Ryabukha, l’évêque auxiliaire de l’exarchat archiépiscopal de Donetsk, en étant en communion de prière avec les évêques, les prêtres, les diacres, les fidèles, et les laïcs de l’exarchat.
Nouvelle défaite pour le lobby LGBT face à l’abbé Pages
L’Agrif était au côté du prêtre parisien pour le soutenir face au harcèlement judiciaire de 4 plaignants, dont 3 associations LGBT, qui avaient porté plainte en raison de 4 tweets publiés en 2019.
Cette plainte a été jugée nulle en date du 29 novembre 2022.
L’OQTF du jour
Lundi, un roumain de 24 ans suspecté du meurtre d’un septuagénaire à La Courneuve samedi, a été interpellé et placé en garde à vue. L’homme était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français depuis le 2 septembre.
Théologie du Sacrifice
L’abbé Jean de Massia, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre, à l’origine de Claves, doctorant et professeur de théologie dogmatique au séminaire Saint-Pierre de Wigratzbad, publie aux éditions Téqui le résultat de son travail de licence : une théologie thomiste du sacrifice à la lumière des lectures du P. Michel-Louis Guérard des Lauriers.
Pourquoi l’homme, dans sa relation à la divinité, éprouve-t-il le besoin de poser l’acte précis, dramatique, sacré du sacrifice ? Pourquoi faut-il que cet acte soit sanglant, violent, destructeur ? En a-t-il toujours été ainsi ? Qu’est-ce qu’un sacrifice ? La question intéresse celui qui réfléchit à l’homme et à son comportement religieux, comme celui qui réfléchit à Dieu et à son intervention dans l’histoire. Car la foi chrétienne comporte aussi son sacrifice, celui de la Croix, rendu présent sur les autels par l’eucharistie. Mais s’agit-il de la même chose ? Peut-on penser la religion chrétienne sur le schéma des religions païennes, avec ses rites, ses sacrifices, son sacré ?
Pour répondre à ces questions, l’abbé Jean de Massia interroge la théologie, mais aussi la métaphysique de l’acte sacrificiel, à l’école de deux grands dominicains : saint Thomas d’Aquin et l’un de ses disciples récents, le père Guérard des Lauriers. Il nous montre que le sacrifice est au cœur du mystère du salut : l’homme entre en communion avec son Dieu par le sacrifice. Et si le Christ s’est offert sur la Croix, ce n’est pas pour dispenser l’homme de s’offrir, mais au contraire pour lui rendre la capacité d’offrir un sacrifice agréable à Dieu, pour sa gloire et pour notre salut.
Sans négliger les nombreuses remises en cause de la théologie contemporaine au sujet du sacrifice, un thème dont les supposés relents païens donnent la nausée à certains auteurs modernes, même parmi les catholiques, l’abbé de Massia envisage tout d’abord les principales objections aujourd’hui soulevées contre la persistance du sacrifice dans la religion de la nouvelle alliance.
Il envisage ensuite son sujet dans le cadre plus large de l’anthropologie religieuse (notamment à partir des travaux de Rudolf Otto, Mircea Eliade ou Julien Ries), puis dans l’horizon biblique de l’Ancien Testament.
Avançant jusqu’au Nouveau Testament, l’abbé de Massia relève que les différents sacrifices identifiés dans le contexte vétérotestamentaire ne sont pas reniés mais assumés et sublimés par la nouvelle alliance, qui les fond en l’acte d’offrande ultime posé par Jésus sur la croix.
Le vrai sacrifice
Le sacrifice est donc naturel à l’homme, en même temps que clairement voulu par Dieu. Quel est cependant le « vrai sacrifice » que désire le Seigneur ? Reprenant l’acception complexe du terme « verum sacrificium » chez saint Augustin, l’abbé de Massia montre qu’elle n’est en rien contradictoire avec la vision plus complète que donne saint Thomas quelques siècles plus tard. Le sacrifice est ainsi un acte intérieur d’offrande, manifesté extérieurement par un signe sensible, qui prend souvent (du moins après le péché originel) la forme d’une immolation. Sa finalité est double : reconnaissance de la majesté divine et de la dépendance absolue de l’homme, et recherche d’une communion transcendante.
Le sacrifice et le péché : le sacrifice racheté
A la suite des pénétrantes intuitions du P. Guérard des Lauriers, l’abbé de Massia peut enfin appliquer la notion de sacrifice à notre monde marqué par le péché originel et à la condition particulière de l’homme déchu. Le sacrifice, toujours dû par l’homme en justice, ne peut plus être posé d’une manière acceptable par Dieu. Il faudra qu’un homme-Dieu, seul capable d’unir en lui-même une victime parfaite et un prêtre saint, offre au Père un sacrifice parfait, pour que le sacrifice soit racheté et que l’homme puisse retrouver un chemin de retour vers Dieu. Ce sacrifice unique est le sacrifice du Christ, auquel la vie chrétienne consiste par conséquent à participer et à s’unir en vérité, en particulier dans l’offrande de soi à la messe.
Ce dernier développement permet à l’abbé de Massia d’insister avec fruit sur la nécessité de l’offertoire et sur la richesse de son développement dans les prières du missel romain ancien, tel que célébré par les prêtres de la Fraternité Saint-Pierre notamment. Les derniers chapitres du livre, d’une belle portée spirituelle, nous encouragent tous, prêtres et fidèles, à faire de la messe le centre réel de notre vie, articulé sur ce point nodal qu’être l’offertoire, instant privilégié où notre sacrifice, malgré son imperfection, peut être inclus dans celui du Christ et offert avec lui au Père, en un acte d’une portée et d’une valeur salvifiques infinies.
Déposez les armes
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :
Depuis plusieurs jours, dans une conjoncture marquée par des crimes atroces et une insécurité galopante, le ministère de l’Intérieur de l’impudent Gérald Darmanin fait développer sur les radios étatiques une indécente et massive campagne de persuasion totalitaire pour que les bons citoyens se débarrassent des armes, y compris les plus vieilles, qu’ils pourraient détenir. On y martèle très sérieusement combien cela peut représenter de dangers !
Jamais campagne semblable n’a été menée face à la circulation de dizaines de milliers de kalachnikovs détenues par les occupants des territoires perdus de la République, trafiquants de drogue, délinquants en tous genres et islamo-jihâdistes d’ailleurs souvent interconnectés.
La vérité, c’est que l’on redoute au gouvernement l’éventualité d’une très possible révolte des bons citoyens exaspérés par l’incurie de la « justice » face à une criminalité sans cesse grandissante, et au développement des terreurs exercées par des franges conquérantes de nouvelles populations.
On s’y effraie, même explicitement, à l’idée que de vieux fusils de nos grands-pères pourraient être décrochés des murs. L’imaginaire que l’on craint, contre les voyous et les assassins, c’est celui du film « La Horse » avec l’excellent Jean Gabin.
La hantise chez le ministre « d’armeànain », ce n’est pas tellement l’accroissement du nombre des crimes et délits perpétrés par les malfrats et les sadiques, c’est que, face aux carences indéniables d’un État de plus en plus incapable de protéger les bonnes gens et notamment les femmes et les enfants, ne se développe l’idée du bien-fondé de la légitime défense.
La vérité, c’est que règne dans la macronéronerie la peur panique d’une révolte française de nouveaux gilets jaunes ou orange se dotant des vénérables calibres 12 ou 16 de leurs pères, non pas cette fois pour chasser les cailles mais pour inciter les racailles à enfin déguerpir.
“En France, le pouvoir absolu d’Emmanuel Macron défié”
Ah non, c’est en Chine. Curieusement quand les gens manifestaient contre le passe sanitaire en France, Le Monde les traitait de complotistes, d’antivax et autres joyeusetés.
Dénigrement des manifestants, arrestations, intimidations : le PCC sait comment réprimer les débordements. Mais le régime est manifestement inquiet par ce mouvement qu’il n’a pas vu venir. Aujourd’hui, encore six millions de personnes sont confinées. Depuis plusieurs mois, des manifestations ont éclaté à cause de ces restrictions drastiques, mais depuis deux jours, la colère a gagné les grandes villes, où les habitants osent même désormais réclamer le départ du président chinois, Xi Jinping. Dimanche, une foule de manifestants, répondant à des appels sur les réseaux sociaux, est descendue dans la rue notamment à Pékin, Shanghai et Wuhan, prenant les forces de l’ordre au dépourvu. Des heurts parfois très violents avec les forces de l’ordre ont été constatés. Des arrestations de manifestants ont été rapportées.
L’Union européenne, une logique impériale cachée
De Stéphane Buffetaut, élu de Vendée, ancien député européen, pour le Salon beige:
Le Parlement européen vient de fêter discrètement ses 70 années d’existence. A l’origine l’Assemblée commune de la Communauté du charbon et de l’acier, purement consultative, qui devint Assemblée parlementaire européenne puis Parlement européen en 1962. Elue pour la première fois au suffrage universel en 1979, cette institution consultative est devenue, traité après traité, co -législatrice avec le Conseil des ministres de l’Union européenne. Cette évolution a été celle de l’Union européenne qui, au fil des traités, a accru ses pouvoirs au détriment des Etats membres qui n’ont cessé d’abdiquer leurs pouvoirs souverains entre les mains des institutions communautaires. Etait-ce inéluctable ?
Le général De Gaulle voulait voir dans le traité de Rome « un simple traité de commerce ». Mais la logique des traités n’était pas celle-ci, notamment dans l’esprit de Jean Monnet. Après la CECA, sa précipitation à proposer une communauté européenne de défense, qui comportait une ébauche de gouvernement européen inféodé aux USA puisque le CED aurait été rattachée à l’OTAN, révèle bien ses arrière-pensées. Au demeurant, après l’échec de cette proposition il démissionna de la présidence de la Haute autorité de la CECA pour fonder un Comité d’action pour les Etats-Unis d’Europe. La référence évidente aux Etats-Unis d’Amérique dénotait un esprit chimérique autant que technocratique. En effet il n’existe rien de commun entre un continent vide, ou vidé, où des immigrants venus principalement d’Europe à l’origine, créent un ensemble politique sui-generis peuplé de gens parlant une langue commune, et un continent qui présente une mosaïque de peuples, de cultures, de langues, de traditions politiques et d’histoires différentes et dont le seul ferment d’unité est la civilisation chrétienne. Il s’agissait donc de plaquer une conception idéologique, qui impliquait l’effacement des nations européennes pour faire place à un Etat européen. Mais, esprit technocratique oblige, un Etat de conception centralisée plus que fédéral.
Dès l’origine, la jurisprudence de la Cour de justice des communautés européennes a affirmé la primauté du droit européen sur les droits nationaux, y compris des actes « dérivés », directives et règlements, sur le droit national en affirmant que ces textes issus de traités internationaux avaient la même autorité que ces derniers. Après une longue résistance la Cour de cassation et le conseil d’Etat finirent par céder et donc accepter la perte de souveraineté juridique sur des domaines évidemment de droit interne et non de droit international. On sortait dès lors d’une logique de coopération entre ordres juridiques pour entrer dans une logique de substitution au profit d’un nouvel ordre juridique élaboré par la technocratie européenne et avalisé par les technocraties nationales rassemblées au sein du comité des représentants permanents qui prépare les réunions du Conseil de l’Union européenne. Le droit nouveau se construit ainsi à l’abri du regard des peuples, dans les couloirs feutrés de l’oligarchie administrative européenne.
L’idée directrice a été exprimée clairement dans les traités qui organisent le cadre institutionnel de l’Union européenne et notamment par le traité de Maastricht (1992) qui se donne pour objectif de créer « une union sans cesse plus étroite entre les peuples de l’Europe ». La formulation exprime bien le caractère évolutif et continu du processus. La Commission avait au demeurant théorisé la méthode de « l’ambiguïté constructive » qui consiste à ne pas dévoiler l’objectif réel des traités, la marche vers un Etat européen, mais à rester dans une ambiguïté qui permette de ne pas effaroucher les opinions publiques. Une union entre des peuples abusés.
D’une certaine façon Jean-Claude Juncker avait tiré la conséquence logique de cette évolution dans un entretien au Figaro en janvier 2015 en déclarant : « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens ». L’Union européenne devient ainsi la prison des peuples. Cette surenchère anti démocratique n’a fait qu’empirer depuis, avec la complicité du Parlement européen, au nom du respect d’un état de droit défini de façon ad hoc pour contester « les choix démocratiques » qui ne répondent pas à la doxa européo mondialiste et aux idéologies de déconstruction en vogue. La Pologne et la Hongrie en ont fait les frais et les menaces d’Ursula von der Leyen à la veille des élections italiennes s’inscrivaient dans le même fil.
L’Union européenne s’inscrit dans une logique impériale qui allie une volonté d’expansion géographique illimitée à une forme de totalitarisme idéologique déraciné. Ainsi le cadre géographique et civilisationnel de l’Europe est-il outrepassé pour s’étendre jusqu’au Moyen-Orient avec la Turquie, demain aux limites de l’Asie centrale avec les républiques du Caucase. Quant aux peuples qui choisissent des gouvernements enracinés dans leur histoire et leur culture, ils sont condamnés à se plier à l’idéologie « progressiste » qui tente de tout déconstruire pour ne plus connaître que des individus sans attaches ni sur terre, ni au ciel, proies rêvées du mercantilisme le plus cynique et du totalitarisme le plus inhumain.
Or l’impérialisme, c’est la guerre comme le prouve l’histoire du monde. C’est l’impérialisme territorial et idéologique de la révolution et de l’Empire qui ont précipité l’Europe dans la guerre de 1792 à 1815. C’est aussi l’impérialisme allemand qui a provoqué les guerres de 1914 et 1940, comme l’impérialisme soviétique a asservi l’Europe de l’Est. Depuis la fin du communisme en Europe, c’est l’impérialisme américain qui a fait basculer le Moyen-Orient dans le chaos. Et l’actuelle guerre en Ukraine est la conséquence du choc entre l’impérialisme US et l’obsession russe de reconstituer les frontières de l’empire. Avec toujours les mêmes ressorts : une volonté d’extension sans fin, la volonté folle d’imposer à des peuples divers une même férule juridique et idéologique. Beaucoup déplorent que l’UE européenne n’ait pas d’armée. C’est heureux car elle est obligée de se contenter de sanctions financières et juridiques pour contraindre les dissidents.
Contrairement à ce que prétendait Mitterrand, ce n’est pas le nationalisme qui est la guerre mais l’impérialisme, ce dévoiement d’une nation qui prétend sortir de ses limites naturelles. Le « pré carré capétien » est plus garant d’une coexistence pacifique que la prétention à l’empire universel. La volonté hégémonique et impériale de l’oligarchie européenne est la pire menace contre une Europe pacifiée. Les nations, parce qu’elles sont le mode naturel d’organisation des sociétés en corps politique, sont les meilleures garantes de la paix et de la liberté des peuples.
42% des Français catholiques pratiquants réguliers condamnent moralement l’avortement
L’Ifop publie une enquête sur le droit à l’avortement et sa constitutionalisation menée à la fois en France (1506 interviews) et aux États-Unis (1550 interviews). Cette étude qui met les données en perspective historique sur les 50 dernières années. Alors que ce sujet étant encore très clivant au moment du vote de la loi Veil (29 novembre 1974), la société française a donc profondément évolué en une cinquantaine d’années : la légalisation du crime de l’enfant à naître participe à la perte de conscience en la dignité de la personne humaine dès sa conception.

On note toutefois que, selon cette étude, 42% des Français catholiques pratiquants réguliers condamnent moralement l’avortement. C’est à la fois beaucoup, en regard de la proportion de Français qui condamnent l’avortement, et peu, puisque la majorité des pratiquants sont ainsi en contradiction avec le catéchisme de l’Eglise catholique.
L’information, un devoir d’Église qui doit pousser à utiliser les techniques les plus modernes pour viser un maximum d’efficacité
Evoquant, dans Zénit, la presse catholique, le père Michel Viot revient sur le décret Inter Mirifica du concile Vatican II sur les moyens de communications modernes.
[…] Mais il semble bon de faire partir notre réflexion d’un texte du Concile Vatican II sur cette question, daté de 1963, période durant laquelle, la télévision grandissait en même temps que l’audience de la radio et des journaux s’accroissaient. Ce Concile qui s’est voulu complémentaire de Vatican I, inachevé à cause de la guerre franco-prussienne, il ne faut jamais l’oublier, voulut aussi et surtout être un Concile pastoral. Je crois que les papes de cette époque, comme quelques pères conciliaires ont eu l’intuition de la déchristianisation commençante depuis 1960, ce dont nous avons la certitude aujourd’hui (voir l’excellent livre de Guillaume Cuchet « Comment notre monde a cessé d’être chrétien » Editions du Seuil, 2018). Aussi est-il intéressant de se reporter au texte que signa le pape Paul VI le 4 décembre 1963, avec les autres pères, Inter mirifica – « Parmi les merveilleuses découvertes » – décret sur les moyens de communication sociale. Voici comment le problème y est posé :
« L’Église sait que ces instruments (de communication), quand ils sont utilisés correctement, rendent de grands services au genre humain… Mais elle sait aussi que les hommes peuvent les utiliser à l’encontre du Créateur et les tourner à leur propre perte. » (IM, 1)
L’Église entend donc, à la fois sauver les moyens modernes de communication pour qu’ils ne se pervertissent pas eux-mêmes (car ils sont humains et menacés par le péché) et qu’ils puissent contribuer à l’annonce du salut au monde d’aujourd’hui. Le Concile fait ainsi de l’information un devoir d’Église qui doit pousser à utiliser les techniques les plus modernes pour viser un maximum d’efficacité.
Deux choses sont à remarquer : le Saint Siège lui-même avait donné l’exemple en 1929 après la signature des accords de Latran, en consacrant sa première grosse dépense à partir de l’argent reçu du gouvernement italien, à la mise en place de Radio-Vatican qui joua un rôle capital pour diffuser la pensée du Saint-Père, très particulièrement pendant la guerre où Pie XII put y faire subtilement entendre sa voix. Une deuxième remarque concerne l’appel aux laïcs qui doivent y agir « principalement ». Ce vœu implique une formation, que confirment d’ailleurs les lignes qui suivent et qui se réfèrent à la loi morale. On appréciera cette référence à 1 Corinthiens8,1b qui complète le constat, oh combien vrai : « … la connaissance rend orgueilleux, tandis que l’amour fait œuvre constructive. »
La spécificité de ce que doit être la presse catholique se trouve, semble-t-il, ici décrite. N’imaginons pas qu’il s’agit ici de prôner, d’une manière camouflée, une quelconque censure. La multiplicité des médias, comme celle des événements qui se produisent dans le monde, oblige à des choix. Si, comme le veut le Concile, l’information catholique fait partie du ministère de l’Église, elle doit s’attacher, plus que d’autres à certains événements, et les commenter. Il y a des faits qui n’appellent pas de commentaires dans une information qui se veut au service de l’annonce de la Bonne Nouvelle. On peut les mentionner éventuellement. D’autres médias commenteront… […]
Le combat politique est d’abord culturel
Selon Bruno Retailleau, interrogé dans L’Opinion :

Traditionis custodes n’a pas entamé la dynamique du monde traditionnel
Constat de François Hoffmann dans Monde & Vie, qui note le pas de deux romain :

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Environ 350 000 personnes par an bénéficient de l’aide médicale d’État
Il s’agit là de la seule immigration irrégulière :
🎥 « Environ 350 000 personnes par an bénéficient de l’aide médicale d’État ».
Découvrez les chiffres de l’immigration irrégulière en France ⤵️ pic.twitter.com/TwpFiuWC76
— Jean-Paul GARRAUD (@JPGarraud) November 28, 2022
🎥 L’accueil de l’Ocean Viking en France symbolise le naufrage de la politique migratoire française ⤵️ pic.twitter.com/lsZqH4IlQK
— Jean-Paul GARRAUD (@JPGarraud) November 28, 2022
Les guerres de l’énergie
Alexandre del Valle a été interrogé dans Monde & Vie. Extraits :

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Élection départementale partielle sur le canton de Perpignan-Canohès : la gauche éliminée
En mai 2021, dans le 5e canton de Perpignan-Canohès, le binôme PS l’avait emporté au second tour avec 51% des voix, mais moins de cent de plus que celui du RN (49%). L’élection a été invalidée par le Conseil d’État du fait de l’inéligibilité du candidat du parti de Marine Le Pen, un ancien responsable des douanes. Lors de ce premier scrutin, le duo de droite, déjà conduit par Jean-Louis Chambon, maire de Canohès, avait été éliminé d’une voix au premier tour par ses adversaires socialistes Mathias Blanc et Françoise Chatard, les deux binômes totalisant un peu moins de 24% des suffrages, derrière les 36% du RN.
Le maire RN de Perpignan Louis Aliot est arrivé dimanche 27 novembre largement en tête du premier tour (44,07%) de cette élection départementale partielle loin devant le conseiller sortant socialiste, éliminé (26,36%). Le RN devance le duo divers droite de Jean-Louis Chambon et Florence Micolau (27,63%).
Jeanne 2031: une manière concrète et spirituelle de sortir du marasme national et ecclésial actuel
Comment résister en profondeur aux logiques meurtrières de la politique actuelle et traverser la crise ecclésiale ? En se mettant à l’école de sainte Jeanne d’Arc jusqu’en 2031!
Une neuvaine de neuf ans pour se mettre à l’école de sainte Jeanne d’Arc et préparer ainsi le six-centième anniversaire de sa mort (2031). Il s’agit de s’engager à la prier chaque jour (prière ci-dessous) et à pratiquer les vertus qu’elle a particulièrement exercées pour accomplir sa mission temporelle et spirituelle.
Pour laisser Dieu agir dans notre vie et affronter les défis de notre époque
La situation actuelle de notre pays, du monde et de l’Eglise comporte des analogies fortes avec l’époque de Jeanne d’Arc. Si Dieu a appelé une jeune fille au cœur de la guerre de Cent Ans et lui a confié une mission aux enjeux temporels mais aussi spirituels, pourquoi ne pas croire qu’Il peut encore librement appeler les catholiques français à relever les nombreux défis que l’époque suscite ? Jeanne2031 repose sur la certitude que l’histoire est faite par les hommes, que les hommes sont libres de faire le bien et le mal et que Dieu est un acteur majeur de l’histoire des hommes mais qu’Il passe le plus souvent par leur médiation pour y intervenir. Cette coopération entre la grâce divine et la liberté humaine se noue dans la prière, l’ascèse et la pratique des vertus naturelles et théologales. Si on ne descend pas dans les profondeurs de l’âme humaine, il est vain de vouloir combattre aujourd’hui la constitutionnalisation de l’avortement, la légalisation de l’euthanasie, etc.
Comment ?
Le site www.jeanne2031 fournira pendant neuf ans à tous ceux qui veulent suivre Jeanne des textes historiques, théologiques et littéraires sur sa vie et sur sa mission, sur les vertus qu’elle a exercées et sur notre propre situation nationale et ecclésiale. Tout cela pour nourrir la réflexion, la prière et l’engagement dans un esprit de subsidiarité ; les initiatives locales (pèlerinages, cérémonies, colloques) seront relayées. Jeanne2031 n’est pas un nouveau mouvement politique ou spirituel. C’est un outil se mettant au service des laïcs désireux de répondre à l’appel à la sainteté au cœur du monde. Chaque année de la neuvaine est consacrée plus spécialement à méditer et à exercer une vertu que Jeanne a pratiquée (disponibilité à la volonté de Dieu, prudence, patriotisme, espérance, pratique de sacrements, etc.). L’Eglise est missionnaire et la mission s’enracine dans la prière et dans l’ascèse.
Qui ?
Quelques laïcs des quatre coins de France et aux métiers et aux engagements divers, en communion avec les évêques.
Prière
Sainte Jeanne d’Arc,
Comme vous, nous voulons être fidèles aux promesses de notre baptême,
Guidez-nous.
Nous voulons discerner la volonté de Dieu pour l’accomplir,
Éclairez-nous.
Nous désirons suivre l’étendard du Christ pour étendre son règne sur notre vie, notre patrie et l’Église,
Devancez-nous.
Nous vous supplions pour le salut de notre pays et de nos âmes,
Priez pour nous.
Amen.
Faire “l’antifa” ce n’est pas un jeu
Épinglée par un syndicat de commissaires et plusieurs élus RN, la Fnac a retiré de son site internet un jeu de société “antifa” proposant aux joueurs d’animer un groupe antifasciste fictif.
Antifa, le jeu, créé par le site “La Horde”, a été retiré du site internet de l’enseigne de produits culturels.
Etre antifa, ce n’est pas un jeu : la gauche a le monopole de la violence et compte s’en servir. Et les journalistes et les juges ont intérêt à être du côté du manche.
« Avec l’apparition du porno en ligne et les smartphones, les agressions sexuelles ont flambé »
Les associations Juristes pour l’enfance et Famille et Liberté organisaient ce samedi 26 novembre un colloque pluridisciplinaire sur le thème des violences sexuelles entre mineurs.
Claire de Gatellier, présidente de Famille et Liberté, expose que:
- entre 2016 et 2021, les violences sexuelles sur mineurs ont augmenté de 59,7 % avec une forte aggravation en 2020 et 2021, notamment à cause des différents confinements. En 2021, les mineurs mis en cause (ayant fait l’objet de dépôt de plaintes) pour des violences sexuelles représentent, selon un rapport du Sénat sur la délinquance des mineurs, 46% des mis en cause pour violences sexuelles sur mineurs.
- Un tiers des mineurs auteurs de ces violences ont eux-mêmes été victimes d’abus sexuels.
- Les auteurs sont de plus en plus jeunes, en majorité de 12 à 18 ans mais certains faits concernent des auteurs âgés de seulement 3 ans.
Quels signalements et procédures judiciaires ?
Pour Carole Hardouin – Le Goff, Maître de conférences à l’Université Paris Panthéon-Assas et directrice des études de l’institut de criminologie et de droit pénal de Paris,
« le principe éducatif doit toujours l’emporter sur le répressif. (…) La justesse de la réaction pénale à l’égard d’un mineur auteur de violences sexuelles consiste à ne pas l’accabler mais à agir pour le préserver de la récidive. »
Benoit Le Dévédec, juriste au CRIAV IDF et doctorant, explore la notion de discernement du mineur auteur et attire l’attention sur la nécessité pour les professionnels de bien connaitre les infractions en matière sexuelle afin de pouvoir discerner les cas exigeant un signalement ou une dénonciation.
Violaine Thomas, assistante sociale au service judiciaire d’investigation éducative de la Sauvegarde des Yvelines, témoigne d’expériences encourageantes de travail éducatif mené avec des mineurs auteurs et leur famille.
Sur la question des violences sexuelles entre frères et sœurs « Il faut encourager les parents à agir pour montrer aux auteurs que leur acte est grave et aux victimes qu’elles sont protégées » conseille Maître Adeline Le Gouvello, avocate au barreau de Versailles, même si « Signaler des violences au sein de sa propre famille demande du courage ».
Frédéric Teillet, procureur de la République à Rouen, souligne la nécessité de saisir le parquet dont il rappelle le rôle essentiel pour qualifier les faits et décider des suites à donner.
De manière générale, il y a beaucoup de peur et d’inquiétude sur la manière de réagir. C’est ce qu’analyse Violette Guillois, magistrat ayant exercé les fonctions de juge des enfants :
« Très souvent, l’auteur de violences sexuelles a été lui même victime d’abus, mais il n’y a pas de déterminisme quand il y a l’intervention d’un tiers. D’où l’importance de se tourner vers la justice. »
« Un enfant a-t-il le développement psycho-sexuel pour consentir ? »
Sujet récurrent dans cette journée de travaux, la question du consentement. Pour Anne-Sixtine Pérardel, conseillère en vie affective et sexuelle et co-fondatrice de l’association Déclic qui agit pour aider les enfants et adolescents à sortir de la « porno-sphère », le consentement chez les mineurs est tout simplement un mythe.
« La relation au corps est primordiale pour aborder les violences sexuelles entre mineurs. Si je n’ai pas conscience que je mérite le respect, je ne peux consentir. D’où l’importance d’acquérir l’estime de soi ».
Mineurs concernés par les violences sexuelles : une prise en charge est possible
Le Docteur Maurice Berger, pédopsychiatre et psychanalyste, alerte sur cette autre réalité : le risque de suicide chez les mineurs auteurs de violences sexuelles, qui peuvent être rejetés et vus comme des monstres. Si la priorité reste d’empêcher la récidive, il faut aussi prendre soin de l’auteur et l’amener à prendre conscience des actes posés, des dégâts causés et lui permettre d’accéder à l’empathie vis-à-vis de la victime.
Du côté des victimes, l’enjeu se situe dans la possibilité de parler de ce qu’il s’est passé. « Il n’est pas rare qu’un enfant choisisse à qui il veut parler. Il va par exemple se tourner vers une personne qui a pris soin de lui » explique Richard Ziadé, directeur de l’association Jean Cotxet qui œuvre dans la protection de l’enfance.
« L’agression sexuelle chez un enfant est comme un incendie, une effraction dans son corps. Il faut prendre en compte la propagation du mal généré, d’où la nécessité d’une prise en charge globale, hollistique. »
L’influence de la pornographie
« Avec l’apparition du porno en ligne et les smartphones dans les poches des enfants, les agressions sexuelles ont flambé » prévient María Hernández-Mora, psychologue clinicienne en addictologie, responsable de l’Unité d’addictions sexuelles et cybersexuelles du CSAPA (Ermont, 95).
Avec « l’apprentissage » de la sexualité par la pornographie, le consentement n’existe pas. La pornographie submerge l’esprit de l’enfant et peut créer une dépendance semblable à de la cocaïne ou autre drogue dure.
Les chiffres sont significatifs : “Le premier contact avec le porno se fait en moyenne à 9 ans, dans la majorité des cas de manière accidentelle. L’enfant est sidéré, vit un véritable choc psychique. Il ne sait pas se situer entre l’excitation et le dégoût de son corps. Il revient à ces mêmes contenus pour comprendre ce qui lui arrive” explique María Hernández-Mora.
« 80% des jeunes qui regardent des contenus pornographiques reproduisent par mimétisme les pratiques visionnées dans leur vie sexuelle. ».
François Bayrou n’est pas favorable à la constitutionnalisation de l’avortement
Invité dimanche 26 juin sur BFMTV, François Bayrou s’est montré défavorable à un référendum sur l’inscription de l’avortement dans la Constitution. Pour François Bayrou, les enjeux de société américains ne devraient pas automatiquement se répercuter en France.
« C’est quand même surprenant que ce qu’il se passe aux États-Unis – qui est très grave – entraîne un certain nombre de réactions effervescentes dans la vie politique française ».
« Dans l’état où le pays se trouve, avec toutes les questions devant nous, est-ce qu’il est bon et utile de faire ça alors même qu’à ma connaissance, aucun courant politique ne remet en cause la loi Veil ? »
Elle était contre la dénaturation du mariage, elle part du gouvernement
Les deux informations sont-elles liées ? Il est permis de se poser la question, connaissant le sectarisme du lobby LGBT
Emmanuel Macron a mis fin aux fonctions du ministre délégué aux Collectivités territoriales, Caroline Cayeux. Son portefeuille est repris par sa collègue chargée de la Ruralité, Dominique Faure.
Caroline Cayeux explique :
“Suite à ma déclaration de patrimoine, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique [HATVP] m’a indiqué qu’elle l’estimait sous-évaluée”. “J’ai donc bien évidemment tenu compte de ses observations et me suis alignée sur ses évaluations dans un courrier en date du 21 novembre.” “En dépit de cela, la Haute Autorité persiste à mettre en doute ma sincérité. Dans ce contexte, il m’a semblé préférable de démissionner afin de ne pas gêner l’action du gouvernement.”
Mais des membres de la majorité avaient signé une tribune mettant en cause le maintien de Caroline Cayeux au sein du gouvernement, mi-juillet, après une polémique sur son opposition passée à la dénaturation du mariage.
