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De plus en plus glauque

Essayant de défendre les pratiques de Pierre Palmade, le pro-euthanasie et militant LGBT Jean-Luc Romero, adjoint à la maire de Paris, a avoué qu’un tiers des LGBT consomme de la drogue « chemsex » :

« Aujourd’hui, ce n’est plus un phénomène marginal », ajoutant que trois homosexuels sur dix ont déjà pratiqué le chemsex.

Son « mari » est mort en 2018 lors d’une session de chemsex.

Et pour ajouter de l’horreur à l’horreur, on apprend que le parquet de Paris a ouvert samedi une enquête visant Pierre Palmade pour « détention d’images pédopornographiques ».

Mais surtout, pas d’amalgame.

Etats-Unis : un évêque assassiné

Déclaration de Mgr Gomez, archevêque de Los Angeles, suite à la mort de l’évêque auxiliaire Mgr David O’Connell, assassiné :

Nous avons appris tôt ce matin du bureau du shérif du comté de Los Angeles qu’ils ont déterminé que la mort de l’évêque auxiliaire David O’Connell hier était un homicide. Nous sommes profondément troublés et attristés par cette nouvelle.

Continuons à prier pour l’évêque Dave et sa famille. Et prions pour les responsables de l’application de la loi alors qu’ils poursuivent leur enquête sur ce terrible crime.

Nous demandons à Notre Sainte Mère Marie d’intercéder et d’être une mère pour nous tous en ce moment de tristesse et de douleur.

L’évêque auxiliaire de Los Angeles, David O’Connell, a été tué par balle samedi à Hacienda Heights. La fusillade s’est produite vers 13 heures. Mgr Gomez a déclaré qu’

« il avait une passion pour la construction d’une communauté où le caractère sacré et la dignité de chaque vie humaine étaient honorés et protégés. »

David Gerard O’Connell, né en Irlande, a été nommé évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Los Angeles par le pape François en 2015. L’évêque avait l’habitude de venir prier à l’extérieur des cliniques d’avortement (photo).

Marion Maréchal répond aux antispécistes

Très intéressante analyse de Marion Maréchal sur le phénomène antispéciste:

Jadis, les humanistes plaçaient l’Homme et son épanouissement au-dessus de tout. Aujourd’hui les progressistes n’aiment plus l’Homme mais, au contraire, le méprisent et le rabaissent. Doucement mais sûrement, nous sommes entrés dans le siècle de l’antispécisme. C’est en tombant par hasard sur une interview d’Hugo Clément, le célèbre militant antispéciste, donnée sur France 5, que j’ai pu en prendre la pleine mesure.

Pour rappel, l’« antispécisme », est un courant politique luttant contre la « discrimination » des espèces animales par l’Homme et la préférence accordée aux humains par rapport aux autres formes de vie. À l’inverse, le « spécisme » attribue à l’Homme une supériorité sur les animaux, cette supériorité se manifestant par des droits et des devoirs non-réciproques des premiers envers les seconds.

La rhétorique antispéciste emploie les mêmes codes que celle de la cause antiraciste ou de la lutte contre le sexisme : victimologie, analyse de la société sous un manichéisme de dominants et de dominés, égalitarisme outrancier…

Il y a cependant une différence significative avec ces idéologies: au contraire de ces derniers, l’antispécisme est un courant radicalement antihumaniste.

Ce qui apparaissait encore, il y une dizaine d’années, comme une doctrine radicale, voire délirante, de militants marginaux, tend à devenir la pensée ordinaire chez les jeunes générations.

Durant son interview, Hugo Clément peut dérouler son discours antihumaniste sous le regard conquis des présentateurs sans que personne  n’y trouve rien à opposer.

Récemment, un animateur de TPMP sur C8 expliquait sans honte que, face à une maison en feu, et confronté au choix de sauver son chien ou un bébé inconnu, il choisirait sans hésiter le chien. Dans la même émission, suite à l’affaire du chat malheureusement écrasé par un train de la SNCF, certains ont justifié leur indignation par un parallèle douteux entre le cas du félin et l’hypothèse d’un enfant écrasé.

Cette équivalence entre l’homme et l’animal, c’est le refrain de la petite musique antispéciste qui tourne désormais dans de nombreux médias d’influence.

Au point que beaucoup ont aujourd’hui honte d’appartenir à l’espèce humaine.

Ce sentiment de culpabilité, je ne le partage pas et je le combats. J’ai donc tenté de répondre, point par point, aux arguments avancés dans cet entretien.

Extrait de l’interview: « Vous parliez des singes, on aurait au moins 96% d’ADN en commun (…) Si on est aussi biologiquement proche finalement, comment est-ce qu’on justifie cette supériorité par rapport à l’animal… ? » lance une journaliste.

Réponse d’Hugo Clément : « Car pour justifier notre supériorité, on choisit les critères qui nous arrangent. »

Voilà le cœur de l’idéologie antispéciste : l’effacement de la frontière entre l’Homme et l’animal.

Au point que certains antispécistes radicaux ne disent pas « les animaux » mais « les animaux non-humains » afin de bien souligner que l’Homme n’est qu’un animal parmi les autres.

Ces militants appuient leurs affirmations sur un certain nombre de découvertes récentes.

D’un point de vue purement scientifique, il est vrai que des comportements jusque-là considérés comme proprement humains ont pu être observés chez d’autres espèces. Nous savons dorénavant que le corbeau ou la pieuvre savent fabriquer des outils, que certains oiseaux ont un langage articulé, que les éléphants sont capables de compter dans une certaine mesure.

Indéniablement, nous autres humains devons appréhender le monde qui nous entoure avec humilité car nous sommes bien loin de comprendre et de maîtriser l’ensemble de notre environnement. Nous n’avons exploré que 5 % des océans qui représentent pourtant 70 % de la surface de notre planète. Nous n’avons pas creusé au-delà de 12 km dans la couche terrestre (soit 0,19 % de la profondeur du globe) et le fonctionnement moléculaire d’une graine de céréales est encore trop complexe pour les capacités de modélisation mathématiques de nos ordinateurs.

Pour autant, les éléments avancés pour justifier l’absence de frontière entre l’Homme et l’animal sont très contestables.

Certes, l’Homme a 96 % d’ADN en commun avec le singe, et même 98,79 % avec le chimpanzé, mais il est aussi proche du dauphin à 98,5 %, de la souris à 75 % et de la limace… à 70 %.

« Ceci dit, cela vaut le coût de se rappeler que nous partageons aussi 50 % de notre ADN avec les bananes et cela ne signifie pas que nous sommes moitié banane. Il y a donc des limites à ce que la génétique peut nous dire sur ce que cela signifie d’être humain » rappelait le généticien britannique Steve Jones en 2002.

Cet argument de l’ADN en commun ne signifie donc pas grand-chose, d’autant plus qu’il est basé sur une omission : ce pourcentage ne concerne que les gènes dits codants, soit 1,5% de notre génome total, qui commandent la synthèse de protéines. Nous partageons dont 98,79 % de 1,5 % de nos gènes avec le chimpanzé… De quoi relativiser notre proximité.

Par ailleurs, de nombreuses études attestent de différences notables entre le cerveau humain et animal et même entre le singe et l’homme, qu’il s’agisse de la taille, de la densité neuronale ou du fonctionnement du cortex préfrontal.

De fait, l’Homme a indéniablement développé des capacités singulières qui ne sont observées chez aucun autre animal : la quête de spiritualité, la sensibilité artistique, la conscience morale ou tout simplement le libre arbitre. L’Homme écrit, l’Homme philosophe, l’Homme poursuit des idéaux parfois jusqu’au sacrifice ultime. L’homme s’inscrit dans le temps, passé, présent, futur et s’évertue à transmettre la mémoire de son passé.

L’appréhension et la compréhension de la mort semble aussi être une singularité humaine. Et si des formes de rites funéraires ont été constatés chez certaines espèces, notamment chez les primates, il n’y a aujourd’hui aucune preuve qu’ils soient conscients de la finitude liée à la mortalité.

Enfin, ironie ultime, lorsque, croulant sous le poids de ses réalisations millénaires, la civilisation européenne se prend à douter d’elle-même, elle le fait en inventant l’antispécisme tout en oubliant l’évidence : le sentiment de responsabilité à l’égard des autres espèces est le pur résultat de notre humanité.

Nous mettons au point des lois et des organisations pour protéger les baleines car nous souffririons d’être privés de leur majesté, de leurs chants envoûtants, de leur compagnie en haute mer.

Mais l’inverse ne pourrait être vrai.

Saint-Exupéry le définissait  de cette manière : « Être Homme, c’est précisément être responsable. »

Hugo Clément : « Donc on dit que parce qu’on sait aller dans l’espace, en construisant des fusées, parce qu’on sait faire des bombes nucléaires, qui sont capables de tuer des millions de personnes, on est plus intelligent. Mais la question c’est : est-ce que c’est ça une preuve d’intelligence ? »

Hugo Clément balaie d’un revers de main les produits technologiques issus du génie humain. Comme si le fait de savoir construire des fusées, des centrales nucléaires, ou plus simplement de maîtriser le feu, n’était pas autant de raisons suffisantes de considérer l’Homme comme supérieur aux animaux.

Pourtant, c’est bien la capacité de raisonnement complexe de l’Homme qui introduit une différence de nature (et non de degré) entre le monde humain et le monde animal. 

Nos capacités cognitives sont sans commune mesure avec celles des autres espèces et c’est ce qui explique qu’aujourd’hui l’Homme domine la chaîne de vie.

Hugo Clément ne définit pas l’intelligence par les capacités cognitives mais par la finalité, le but, au service duquel est mise cette intelligence. Selon lui, l’animal serait supérieur parce qu’il ne fait pas le mal.

Il s’agit donc d’une considération morale : or, rappelons-le, ce qui fait la supériorité de l’Homme ce n’est pas tant qu’il fasse davantage de bien ou de mal que les animaux, c’est qu’il soit capable de distinguer les deux et de choisir de faire l’un ou l’autre. C’est ce que l’on appelle communément le libre arbitre.

Encore une fois, l’ironie est de mise : en moralisant l’animal, Hugo Clément projette sa propre humanité sur des êtres qui sont intrinsèquement étrangers à cette notion.

L’homme est susceptible de choisir la difficulté du bien plutôt que la facilité du mal, là où l’instinct choisira toujours le chemin le plus court vers la survie.

Au-delà de ces considérations philosophiques, rappelons que l’humain n’a pas le monopole de la violence, de la cruauté, voire de la torture.

Pour s’en convaincre, il suffit d’observer un chat jouer avec sa proie agonisante pendant des heures ou d’assister à l’attaque meurtrière d’un lion en quête de reproduction sur des lionceaux dont il n’est pas le géniteur.

En revanche, si l’homme a bien un monopole, c’est celui du sentiment de honte et de culpabilité.

En outre, l’idéologie antispéciste fait fi de l’extrême violence de la chaîne alimentaire. Voilà un système dans lequel les proies luttent, souffrent et meurent avec moins de considération que dans les abattoirs où l’humain tente, malgré tout, de réduire le stress et la souffrance animale, quand bien même les défaillances restent nombreuses.

Cela est-il bien ou mal ? Peu importe la réponse : cette question est humaine, et seulement humaine.

« Est-ce que l’intelligence d’une espèce ou d’un individu, ce n’est pas avant tout s’adapter à une situation ou à survivre au fil de l’évolution ? Et si on prend ce prisme-là, l’espèce humaine ne fait pas forcément partie des espèces les plus intelligentes puisqu’on met notre ingéniosité, nos capacités cognitives au service d’une autodestruction. »

La réflexion est à la fois simpliste et inexacte.

Premièrement, l’Homme a conscience de ce risque d’autodestruction et cette conscience lui est même spécifique.

« Maintenant, je suis devenu la Mort, le destructeur des mondes » se lamentait Robert Oppenheimer, physicien de génie qui avait participé à l’élaboration de la bombe nucléaire, devant la démonstration de la puissance destructrice de l’atome.

L’humanité met d’ores et déjà son intelligence et son énergie au service d’une réduction de son impact sur l’environnement et s’impose des limites parfois au détriment de son confort ou de son expansion.

À force de diplomatie, d’innovations médicales et de choix politiques, l’humanité n’aura jamais dans son Histoire réussi à lutter aussi efficacement contre la guerre, la famine ou les épidémies. La mortalité infantile mondiale n’a jamais été aussi basse, à moins de 5 %. Bien sûr, il reste de la pauvreté, de la malnutrition, des conflits, mais expliquer que l’Homme se complait dans son « autodestruction » est faux.

La particularité de l’espèce humaine, c’est sa volonté d’échapper au déterminisme. C’est le propre de la politique : mettre en place les conditions de l’émancipation et de la liberté. Les organisations sociales du monde animal, quel que soit leur niveau d’élaboration, n’ont pas d’autres objectifs que la survie du groupe.

La recherche du bonheur et l’élévation de l’individu sont des notions purement humaines.

« S’il y a bien une espèce humaine invasive, c’est l’espèce humaine. »

Ce discours antihumaniste primaire qui tend à réduire l’Homme à un nuisible aura et a déjà de graves conséquences.

Comme l’explique le journaliste Paul Sugy dans son ouvrage L’Extinction de l’Homme, le projet fou des antispécistes :

« Les idées gouvernent le monde, alors gardons en tête que lorsque nous renoncerons à l’anthropologie classique (la vocation de l’Homme comme gardien respectueux du vivant), nous irons vers de graves crises qui ébranleront notre humanité et seront lourdes en conséquence. »

Ces dernières ne se sont pas fait attendre. Pour preuve, le réflexe malthusianiste de nos sociétés : 30 % des femmes en âge de procréer en France refusent de faire des enfants pour des raisons professionnelles ou écologiques. Il n’y a jamais eu aussi peu de naissances dans notre pays depuis 1945.

Cette conception de l’Homme ne disposant d’aucune dignité propre et dont la vie ne vaut pas plus en soi que celle d’un colibri ou d’un panda, ne manquera pas d’entraîner de graves dérives éthiques à l’avenir.

Il est probable qu’au nom de la préservation de la nature, des pratiques monstrueuses deviendront acceptables au nom d’une bonne conscience utopiste.

Peter Singer, père de l’antispécisme n’hésite pas dans son ouvrage La Libération animale, à juger parfois plus éthique de mener les expérimentations scientifiques sur des êtres humains adultes handicapés plutôt que sur des animaux ou encore à défendre l’avortement post-natal, c’est-à-dire l’infanticide.

Pourquoi dans un monde où l’Homme n’est qu’un nuisible et n’a aucune valeur supérieure, l’euthanasie des personnes malades serait-elle inacceptable ?

Il est significatif à cet égard de constater qu’en recherchant des pétitions lancées sur Internet sur le sujet, seuls deux types comportant le mot « euthanasie » apparaissent dans les résultats : les pétitions demandant l’ouverture de l’euthanasie pour les hommes et celles demandant leur interdiction pour les animaux.

Conséquence logique : si l’on défend l’antispécisme de façon cohérente avec l’idée d’une cohabitation égalitaire sur notre planète, il faudra alors faire disparaître la majorité de l’humanité, ou faire retourner celle-ci à l’âge de pierre.

Difficile d’imaginer un avenir  plus cauchemardesque.

Si notre souci de préserver la nature et de nous reconnecter à elle est parfaitement légitime, attention à ce que cet amour de la faune et de la flore ne bascule pas en haine de l’être humain.

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Si ce sujet vous intéresse et que vous voulez aller plus loin, je vous recommande la lecture du livre du journaliste Paul Sugy cité plus haut:  L’Extinction de l’Homme, le projet fou des antispécistes, publié en 2021. 

Sans surprise, la Convention citoyenne se prononce en faveur du meurtre par euthanasie, y compris pour les mineurs

La Convention citoyenne du CESE sur la fin de vie a achevé sa phase de délibération. Les 167 personnes présentes sur 184 ont voté de premières grandes orientations de réponse à la question « Le cadre d’accompagnement de la fin de vie répond-il aux différentes situations rencontrées ou d’éventuels changements doivent-ils être introduits ? ». La Convention poursuivra ses travaux et se réunira à nouveau en mars, pendant 3 week-ends jusqu’au 19 mars, pour une phase d’harmonisation, à l’occasion de laquelle elle précisera ses propositions et les votera, en vue de la réponse et du document final au Gouvernement.

A la question « Le cadre d’accompagnement de la fin de vie répond-il aux différentes situations rencontrées ? » : 167 citoyens ont voté :

  • 21 citoyens ont répondu « oui » ;
  • 140 citoyens ont répondu « non » ;
  • 6 citoyens se sont abstenus.

A la question « L’accès à l’aide active à mourir doit-il être ouvert ? », 167 citoyens ont voté :

  • 125 citoyens ont répondu « oui » ;
  • 32 citoyens ont répondu « non » ;
  • 10 citoyens se sont abstenus.

A la question « L’accès à l’aide active à mourir sous la forme du suicide assisté devrait-il être ouvert ? »,167 citoyens ont voté :

  • 121 citoyens ont répondu « oui » ;
  • 33 citoyens ont répondu « non » ;
  • 13 citoyens se sont abstenus.

A la question « La possibilité d’un accès à l’aide active à mourir sous la forme du suicide assisté devrait-elle être ouverte aux personnes… ? » :164 citoyens ont voté :

  • 37 citoyens ont répondu « majeures seulement »,
  • 92 citoyens ont répondu « majeures et mineures »,
  • 35 citoyens se sont abstenus.

A la question « La possibilité d’un accès à l’aide active à mourir sous la forme du suicide assisté devrait être ouverte … ? » :165 citoyens ont voté :

  • 27 citoyens ont répondu « sans conditions »,
  • 118 citoyens ont répondu « avec condition(s) »,
  • 20 citoyens se sont abstenus.

A la question « La possibilité d’un accès à l’aide active à mourir sous la forme du suicide assisté devrait-elle être ouverte aux personnes réunissant les conditions … ? » :151 citoyens ont voté :

  • 30 citoyens ont répondu « atteintes de maladies incurables provoquant des souffrances ou douleurs réfractaires ET dont le pronostic vital est engagé à court terme ou moyen terme » ;
  • 68 citoyens ont répondu « atteintes de maladies incurables ou de souffrances ou douleurs réfractaires sans pronostic vital nécessairement engagé » ;
  • 53 citoyens se sont abstenus.

Partie « euthanasie » :A la question « L’accès à l’aide active à mourir sous la forme de l’euthanasie devrait-il être ouvert… ? » :166 citoyens ont voté :

  • 109 citoyens ont répondu « oui »,
  • 50 citoyens ont répondu « non »,
  • 7 citoyens se sont abstenus.

A la question « La possibilité d’accès à l’aide active à mourir sous la forme de l’euthanasie devrait être ouverte aux personnes… ? » :159 citoyens ont voté :

  • 19 citoyens ont répondu « majeures seulement »,
  • 107 citoyens ont répondu « majeures et mineures »,
  • 33 citoyens se sont abstenus.

A la question « La possibilité d’accès à l’aide active à mourir sous la forme de l’euthanasie devrait-elle être ouverte… ? » :160 citoyens ont voté :

  • 18 citoyens ont répondu « sans conditions »,
  • 120 citoyens ont répondu « avec conditions »,
  • 22 citoyens se sont abstenus.

A la question « La possibilité d’un accès à l’aide active à mourir sous la forme de l’euthanasie devrait-elle être ouverte aux personnes réunissant les conditions suivantes… ? » :155 citoyens ont voté ;

  • 40 citoyens ont répondu « atteintes de maladies incurables provoquant des souffrances ou douleurs réfractaires ET dont le pronostic vital est engagé à court terme ou moyen terme » ;
  • 62 citoyens ont répondu « atteintes de maladies incurables ou de souffrances ou douleurs réfractaires sans pronostic nécessairement engagé » ;
  • 53 citoyens se sont abstenus ;

A la question « La possibilité d’un accès à l’aide active à mourir sous la forme de l’euthanasie devrait être ouverte seulement aux personnes capables d’exprimer une volonté libre et éclairée ? », 161 citoyens ont voté ;

  • 59 citoyens ont répondu « oui »,
  • 57 citoyens ont répondu « non » ;
  • 45 citoyens se sont abstenus ;

En quête d’esprit : sur les secrets de la confession

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :

  • Abbé Antoine DEVIENNE, curé de l’église Saint-Louis d’Antin à Paris
  • Abbé Michel DESPLANCHES, recteur du sanctuaire de Notre-Dame du Laus
  • Abbé Renaud de LA MOTTE, curé de la paroisse Notre-Dame des Armées

Nouvelles avancées pour le permis de tuer

Eglise universelle : Marche pour la vie et constitutionnalisation de l’avortement

Nicolas Tardy-Joubert, président de la Marche pour la vie, dresse le bilan de cette manifestation qui a eu lieu le 22 janvier dernier. Il commente également le vote, par le Sénat, de l’inscription de la liberté de l’avortement dans la Constitution et anticipe ce que pourraient être les développements législatifs de ce vote.

Eglise en France : Enquête au cœur de la fin de vie

Conformément à la volonté d’Emmanuel Macron, la légalisation de l’euthanasie est aujourd’hui en cours en France. Juriste et porte-parole de la Fondation Jérôme Lejeune, Lucie Pacherie, nous présente un documentaire, donnant la parole à toutes les parties, aussi bouleversant qu’instructif, sur la question de l’euthanasie : « Enquête au cœur de la fin de vie ».

Eglise en Marche : Veritas. Marchez dans les pas des grandes figures dominicaines

Mère Marie des Neiges, maîtresse des novices des dominicaines enseignantes du saint Nom de Jésus de Fanjeaux, nous présente un jeu, pour les petits et les grands, permettant de mieux connaître l’ordre dominicain en se distrayant. Non sans analogie avec le célèbre Trivial Pursuit, il s’agit de reconstituer un puzzle de 9 pièces représentant un saint dominicain.

L’enfant à naître tué par la voiture de Pierre Palmade constituait-il un autrui?

Communiqué de Laissez les Vivre Sos Futures Mères

C’est à cette question que vont devoir répondre les juges qui vont traiter le sinistre dossier Palmade : le bébé à naître est-il un autrui? Pierre Palmade, consommateur notoire de cocaïne, est déjà coupable de la vie gâchée de l’oncle et du cousin du bébé. Les premiers communiqués de presse évoquaient bien la présence de quatre passagers victimes de l’accident, c’est dire qu’ils comptaient bien le bébé à naître parmi les quatre personnes de la voiture et non le passager de la voiture qui a percuté ultérieurement les deux voitures car ce dernier n’est que légèrement blessé.

Cependant, si on suit la jurisprudence Grandmangin de 2001 de la Chambre Plénière de la Cour de Cassation, Il faudrait que le fœtus ait pu respirer ne serait-ce que quelques secondes après la naissance pour constituer au sens de l’article 221-6 du Code Pénal un autrui.  Mais rien m’empêchera un tribunal de tenter ce qu’avait essayé le tribunal de Tarbes en 2014, à savoir un renversement de jurisprudence.

Une première autopsie n’a pas pu établir si oui ou non le bébé avait respiré. Un examen complémentaire a donc été requis. En attendant, la mère pourra-t-elle faire prévaloir qu’elle cherchait à avoir un enfant depuis trois ans? Tout est fait pour donner un statut à l’enfant perdu involontairement : « possibilité de lui donner un prénom, de l’enterrer, de l’inscrire sur le livret de famille et même, depuis une loi du 6 décembre 2021, de lui donner un nom de famille.

Alors, pourquoi la justice tarde-t-elle tant à reconnaître comme homicide involontaire l’atteinte à la vie de l’enfant non-né? Il resterait éventuellement en cas de refus de cette requête la possibilité d’un recours au civil, ce qui peut dépanner les parents mais ne revêt en aucun cas la même portée.

Dimanche de la Quinquagésime

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir. Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Bien que nous soyons toujours dans le temps de la Septuagésime, les chants de ce dimanche de la Quinquagésime sont très différents de ceux de dimanche dernier, qui étaient en grande partie des appels suppliants du fond de notre misère, avec toutefois la lueur d’espérance apportée par la Communion Introibo. C’est cette espérance qui rend tous les chants de ce jour confiants, paisibles et même joyeux. Avant d’aborder les austérités du Carême, et pour nous donner courage, l’Église veut nous faire entrevoir la victoire finale et les bienfaits de la rédemption. Ce dimanche correspond d’ailleurs aux réjouissances du carnaval à la veille du mercredi des Cendres. De nos jours on ne sait plus très bien ce qu’étaient autrefois les rigueurs du Carême, que les plus âgés ont encore connues dans leur enfance. Il y avait jeûne et abstinence tous les jours sauf le dimanche. Toutes les festivités et réjouissances étaient suspendues. Aussi était-il naturel qu’on voulût faire la fête une dernière fois avant d’entamer ce temps de pénitence : c’était le carnaval. Ce qui reste de ces jours de détente a pris trop souvent un caractère païen, mais la liturgie nous en rappelle les raisons profondes.

Introït : Esto mihi

L’Introït du dimanche de la Quinquagésime est tiré du psaume 30 qui revient souvent dans la liturgie; nous l’avions déjà trouvé à la Communion du dimanche de la Septuagésime il y a deux semaines, et nous avions dit que c’était un de ceux où David exprime le mieux son abandon total à la divine Providence. C’est le psaume de l’In manus tuas.

 Esto mihi in Deum protectórem, et in locum refúgii, ut salvum me fácias : quóniam firmaméntum meum, et refúgium meum es tu : et propter nomen tuum dux mihi eris, et enútries me.

Soyez pour moi un Dieu protecteur et un lieu de refuge pour me sauver, car vous êtes mon appui et mon refuge, et à cause de votre Nom Vous serez mon guide et vous me nourrirez.

«À cause de Votre Nom » , dans la Bible, signifie toujours : à cause de votre promesse. Cet abandon plein de confiance, comme celui du petit enfant entre les bras de sa mère, est exprimé par une mélodie simple, légère, paisible, utilisant le 6éme mode grégorien que l’on a appelé le mode de l’enfance spirituelle ; mais elle s’anime à la fin avec un bel élan sur les mots dux mihi eris (vous serez mon guide). Cet Introït est accompagné par le premier verset du psaume 30.

 In te Dómine, sperávi, non confúndar in ætérnum : in justítia tua líbera me.

En Vous Seigneur je mets mon espérance, je ne serais pas déçu : dans votre justice délivrez-moi.

Graduel : Tu es Deus

Le chant de l’Introït du dimanche de la Quinquagésime exprimait notre confiance en Dieu, notre protecteur. Celui du Graduel exprime notre louange et notre reconnaissance au Seigneur pour le bienfait de la Rédemption que nous entrevoyons déjà. Il est tiré du psaume 76, où le psalmiste supplie le Seigneur dans sa détresse en lui rappelant les bienfaits passés, spécialement ici la sortie d’Egypte et le passage de la Mer Rouge, figure de la Rédemption.

Tu es Deus, qui facis mirabília solus : notam fecísti in géntibus virtútem tuam. Liberásti in bráchio tuo pópulum tuum, fílios Israël et Joseph.

Vous êtes, Dieu, le seul qui fasse des merveilles, vous avez fait connaître aux nations votre puissance ; vous avez délivré votre peuple, les fils d’Israël et de Joseph.

Encore une fois nous retournons à Dieu la définition qu’il a donné de lui-même : ” Je suis ” a-t-il dit à Moïse ; ” Tu es, Vous êtes “, lui disons-nous. Quant aux fils d’Israël et Joseph, c’est le peuple élu, qui est comme toujours la figure de l’Église ; c’est donc nous tous qui allons être libérés à Pâques du joug du péché. La mélodie est commune à plusieurs Graduels de cette période de l’année. Nous en avions entendu certains éléments dans le Graduel du dimanche de la Septuagésime, et surtout nous allons la retrouver deux fois en Carême. Elle est ample et très étendue, avec de grandes vocalises, et pleine d’ardeur mystique.

Trait : Jubiláte Dómino omnis terra

Comme ce fut le cas lors des deux précédents dimanches, le Graduel du dimanche de la Quinquagésime est suivi d’un Trait. Il est formé des premiers versets du psaume 99, qui est une acclamation à la majesté et à la toute puissance divine dans le style de celle que nous avons entendue pendant les dimanches après l’Épiphanie.

Jubiláte Dómino omnis terra : servíte Dómino in lætítia. Intráte in conspÉctu ejus, in exsultatióne. Scitóte quod Dóminus ipse est Deus. Ipse fecit nos, et non ipsi nos : nos autem pópulus ejus, et oves páscuæ ejus.

Acclamez le Seigneur, toute la terre : servez le Seigneur avec joie ; entrez en sa présence dans l’allégresse, sachez que le Seigneur est Dieu. C’est Lui qui nous a fait et non pas nous-mêmes ; nous, nous sommes son peuple et les brebis de son pâturage.

Cette acclamation jaillit aujourd’hui après le chant de confiance de l’Introït et le cantique d’action de grâce du Graduel, et exprime par avance la reconnaissance des rachetés dans la joie de Pâques. D’ailleurs la mélodie faite de psalmodie très ornée est exactement la même que celle des Traits de la vigile pascale. Elle est plus affirmative encore et plus joyeuse que celle des Traits des deux précédents dimanches.

Offertoire : Benedíctus es

Comme c’est le cas le plus fréquent pour les Offertoires, celui du dimanche de la Quinquagésime est un chant de méditation, intérieur et contemplatif. Le texte est tiré du psaume 118, que nous trouvons ici pour la première fois depuis le début de l’année liturgique, mais que nous retrouverons assez souvent. C’est le psaume le plus long du psautier ; il ne compte pas moins de 176 versets, consacrés à la méditation sur la loi de Dieu et sa volonté : contemplation admirative qui se prolonge comme une rumination. Cette loi du Seigneur est désignée par de nombreux substantifs, tous synonymes, qui reviennent les uns après les autres : ici justificationes et judicia qui ont tous deux la même racine, celle de la justice, c’est à dire la perfection de la volonté divine.

Benedíctus es Domine, doce me justificatiónes tuas : in lábiis meis pronuntiávi ómnia judícia oris tui.

Vous êtes béni, Seigneur, enseignez-moi vos commandements ; de mes lèvres j’énonce tous les préceptes de votre bouche.

La mélodie est certes contemplative, mais mouvementée ; elle se rapproche de celle du Graduel avec la même ardeur mystique. On remarquera que la première phrase est répétée deux fois comme dans le grand Jubilate du deuxième dimanche après l’Épiphanie, mais ici la répétition se fait exactement sur la même mélodie avec seulement une formule de cadence plus développée.

Communion : Manducavérunt

Le texte de la Communion du dimanche de la Quinquagésime est tiré du psaume 77, qui fait suite au psaume 76, celui du Graduel de cette messe. C’est un des plus longs du psautier après le psaume 118 que nous avons trouvé à l’Offertoire. C’est un chant d’action de grâce qui raconte longuement tous les bienfaits dont le Seigneur a comblé son peuple, depuis la sortie d’Égypte jusqu’à l’entrée dans la terre promise. Les versets que nous trouvons ici s’appliquent à la nourriture envoyée du ciel pendant la traversée du désert :

Manducavérunt, et saturáti sunt nimis, et desidérium eórum áttulit eis Dóminus : non sunt fraudáti a desidério suo.

Ils mangèrent et furent complètement rassasiés, et le Seigneur combla leur désir. Leur désir ne fut pas déçu.

Cette nourriture céleste est évidemment la figure de l’Eucharistie, un des grands bienfaits des fêtes pascales que nous entrevoyons déjà avant d’aborder les austérités du Carême, et il convient parfaitement bien de l’évoquer au moment de la Communion. La mélodie de cette antienne est légère et joyeuse avec des rythmes assez larges exprimant le bonheur d’être rassasiés.

Un rapport détaille les persécutions contre les chrétiens en Chine en 2022

Le 14 février, China Aid a publié un rapport sur les persécutions contre les chrétiens en Chine en 2022 (Annual Persecution Report 2022). L’organisation décrit différentes formes de persécutions qui se sont maintenues l’an dernier dans le pays contre les communautés chrétiennes, dont les conséquences de la « sinisation » des religions et des réformes éducatives.

La sinisation est une idéologie politique destinée à imposer des règles strictes à des sociétés basées sur les « valeurs socialistes fondamentales » et à développer des soutiens aux principaux dirigeants du PCC. Le 27 janvier 2022 à Pékin, dans un discours prononcé lors d’un symposium, Wang Yang, membre du Bureau politique du parti, a ainsi souligné la nécessité que les organisations religieuses adhèrent aux politiques mises en œuvre par le gouvernement. Selon le rapport de China Aid, Wang a ajouté que

« les groupes religieux doivent unir la majorité des adhérents religieux autour du PCC et du gouvernement afin de forger une ‘énergie positive’ et d’aider à réaliser le ‘rêve chinois’ ».

Le rapport note également que Wang a rencontré des responsables de l’Association patriotique des catholiques chinois (CPA) et de la Conférence des évêques catholiques chinois, le 23 août dernier, en sollicitant leur soutien pour la « sinisation du catholicisme en Chine ». Il a appelé les dirigeants à « rester résolument sur la bonne voie politique », à « soutenir fermement les dirigeants du PCC », à « résister spontanément à l’infiltration des forces étrangères », et à « utiliser la culture, la langue et les styles de communications chinois afin d’interpréter et étudier les canons religieux ».

L’organisation américaine révèle également des détails alarmants sur les méthodes employées par le parti et ses dirigeants pour réprimer le christianisme et sa pratique dans le pays. Les cadres du PCC auraient notamment entrepris des démolitions d’églises à travers la Chine en 2022. Ainsi, en août 2022, l’église gothique de Beihan, dans le diocèse catholique de Taiyuan, a d’abord été rasée, et le clocher de 40 m de haut toujours debout a été dynamité. En juin 2022, alors que Mgr Dong Baolu avait refusé de rejoindre le système patriotique dirigé par l’État, son église de Shijiazhuang, dans la province du Hebei, a également été démolie par les autorités communistes. Le rapport souligne aussi que l’an dernier, des églises et des centres chrétiens, y compris catholiques, ont été démolis à Dalian, Jiangxi, Tongguan, Shaanxi et dans d’autres provinces. China Aid a également accusé les autorités chinoises de « fabriquer des preuves dans le but de détenir, arrêter et condamner des responsables religieux et des fidèles » dans leurs efforts pour réprimer le christianisme.

Par ailleurs, selon le rapport,

« les gouvernements provinciaux et locaux ont détenu des responsables chrétiens et des fidèles chinois dans toute la Chine. Les autorités carcérales ont refusé à beaucoup de ces détenus la visite d’un avocat et tout contact avec leur famille ».

Les détenus n’auraient pas non plus eu accès aux soins et auraient subi « des peines disproportionnées ». D’autres prisonniers chrétiens ont été détenus durant de longues périodes sans procès, et d’autres affaires ont été retardées à plusieurs reprises.

Une autre accusation mentionnée par le rapport porte sur la disparition forcée de membres du clergé et de personnes laïques. L’organisation cite notamment les disparitions inexpliquées de

  • Mgr Joseph Zhang Weizhu du diocèse de Xinxiang,
  • Mgr Shao Zhumin du diocèse de Wenzhou,
  • Mgr Dong Baolu de l’Église « souterraine » de Shijiazhuang
  • une dizaine de prêtres du diocèse de Baoding.

Selon le rapport, les responsables du PCC ont aussi utilisé des raids, des amendes et des privations de droits afin de réprimer la minorité chrétienne. Ils ont été accusés d’avoir interrompu des célébrations, des baptêmes, des pèlerinages et même des liturgies en ligne afin d’intimider la population chrétienne locale. Les services bureaucratiques chinois ont aussi utilisé de lourdes amendes contre des responsables chrétiens et à des propriétaires louant des sites pour des célébrations afin de décourager les gens de se rassembler pour prier. En janvier 2022, Huang Yuanda, un chrétien de l’église de Xunsiding à Xiamen, a ainsi été condamné à verser une amende de 100 000 yuans (environ 13 665 euros) par le Bureau des Affaires ethniques et religieuses du district de Xiamen Siming pour avoir loué une maison à l’usage d’une école.

Le rapport de China Aid a également révélé des lois et régulations votées par le PCC en vue de contrôler les informations en ligne. Des « Mesures administratives pour les services d’information religieuse sur Internet » ont ainsi été mises en œuvre en mars 2022, avec notamment des formations comprenant

« les lois et réglementations liées aux Affaires religieuses, au Code civil, à la Loi sur la sécurité nationale, à la loi sur la cybersécurité, mais aussi la pensée de Xi Jinping sur l’État de droit la Constitution et les ‘valeurs fondamentales socialistes’ ».

Selon l’organisation, le parti s’est aussi efforcé de contrôler les finances des organisations religieuses et les tendances religieuses des étudiants. Le rapport révèle notamment que des étudiants ayant demandé à étudier à l’étranger dans d’autres institutions chrétiennes n’ont pas pu obtenir de passeport auprès des autorités :

« Dans de cas où des candidats ont déposé une demande de passeport pour étudier à l’étranger dans des institutions chrétiennes, les agents du gouvernement ont refusé leur dossier sous le prétexte de la prévention sanitaire contre le Covid. »

Insécurité : le vélo devient une activité de riche

A cause d’une criminalité toujours plus active, faire du vélo devient une activité de riche non pas seulement du fait du coût du vélo (surtout s’il est à assistance électrique) mais du fait des mesures à prendre pour le protéger contre le vol (marquage du vélo entre 5 et 30€, antivol en U de haute sécurité entre 50 et 130€, assurance contre le vol entre 25 et 250€ par an ou 50 et 300€ pour les vélos avec assistance électrique par an). Cela fait donc une dépense supplémentaire, la 1ère année, entre 80 et 410€ pour un vélo simple et entre 105 et 460€ pour un vélo avec assistance électrique, les années suivantes l’assurance sera toujours à débourser. Jusqu’à quand les Français vont-ils payer pour se protéger de réseaux criminels extra-européens pour pouvoir faire des choses simples de la vie comme pratiquer le vélo sans être obligé d’accrocher son vélo solidement et d’arriver chez ses amis avec sa batterie, sa roue ou sa selle ?

Selon le site véloperdu, chaque année, en France, ce sont plus de 400 000 vélos qui sont volés. Soit 1 vélo chaque minute. Il ne s’agit que des vols déclarés.

Les belles figures de l’Histoire : sainte Bernadette Soubirous

En ce jour de la fête de la voyante de Lourdes, Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent soeur Catherine Thiercelin, éducatrice spécialisée :

Un Marocain musulman veut ouvrir les yeux des Français

Driss Ghali, diplômé en sciences politiques, écrivain, est marocain et musulman. Il a fait ses études en France et y a commencé sa vie professionnelle. Il vient de publier un appel aux Français, pour qu’ils ouvrent les yeux. Cette « radiographie de la France par un immigré » témoigne de l’incompréhension face à l’américanisation de la culture française, l’ensauvagement de notre pays et l’islamisation galopante.

Au-delà du déclin évident de la France, l’auteur s’interroge sur les raisons qui expliquent le renoncement du peuple de France à être français, à accepter sans broncher l’abaissement du pays en reconduisant, scrutin après scrutin, des responsables politiques corrompus, incapables voire anti-français, qui organisent notre disparition, aux ordres de l’Union européenne et par le biais de l’immigration de peuplement. Bon connaisseur de l’islam, il souligne que notre souveraineté est grappillée de toute part, à la fois par les institutions supra-nationales, mais aussi, localement :

Plus la souveraineté française recule en banlieue, plus nous dépendons de gouvernements étrangers pour notre protection. Aujourd’hui, on les appelle pour notre protection. Demain, ils nous proposeront peut-être un « protectorat » en bonne et due forme ou bien une sorte de condominium, c’est-à-dire de pouvoir partagé, sur les zones les plus agitées. Demain peut-être, des policiers maghrébins assureront l’ordre à La Duchère et aux alentours du Stade de France ; des policiers turcs infiltreront les Loups Gris pour notre compte à Strasbourg et à Colmar ; et qui sait des fonctionnaires égyptiens et saoudiens piloteront depuis la Place Beauvau une « section des affaires islamiques », chargée de neutraliser les salafistes.

Affaire Palmade : la jeune femme qui a perdu son bébé tentait depuis trois ans d’avoir un enfant

Pierre Palmade n’est pas mis en prison. Mis en examen pour homicide et blessures involontaires, il a été placé sous contrôle judiciaire avec assignation à résidence, à l’aide d’un bracelet électronique. Les faits, précise le parquet, ont été commis « en récidive légale pour avoir été condamné en 2019 pour acquisition de stupéfiants ». Selon un ancien proche de Pierre Palmade, ce dernier dépensait plus de 5 000 euros par semaine en drogue pour lui et ses escorts, iau point d’avoir mis sa maison en vente.

Le parquet avait demandé sa mise en détention provisoire et le placement sous contrôle judiciaire des deux autres hommes gardés à vue, présents dans la voiture au moment de l’accident. Il a été désavoué par le juge des libertés et de la détention de Melun. Le temps passé par Pierre Palmade sous bracelet électronique avant le procès lui sera décompté de sa peine finale.

En revanche, la famille endeuillée a été condamnée à perpétuité… Selon son entourage familial, la jeune femme de 27 ans qui a perdu son bébé dans l’accident tentait depuis trois ans d’avoir un enfant.

Le neveu de l’homme qui a été gravement blessé révèle que son oncle ne s’est toujours pas réveillé car la douleur est trop intense à chaque fois que les médecins ont tenté de le sortir du coma. Il a subi cinq opérations au total. Concernant son petit cousin âgé de 6 ans, il explique que le petit garçon a la mâchoire cassé.

Laurence Trochu, mise en examen par le lobby LGBT

Quand le lobby LGBT est vexé, lui toujours faire ainsi… Voici le communiqué de Laurence Trochu, présidente du Mouvement Conservateur :

Dans une tribune intitulée « Qui sera Mila à la Gay Pride ? », publiée en juin 2021 sur le site de Valeurs Actuelles, j’ai mis les groupes de pression LGBT face à leurs contradictions. Ils n’ont pas apprécié. Incapable de me répondre sur le terrain idéologique, une association, qui fait profession de déposer des plaintes tous azimuts, a décidé de m’attaquer. Elle m’accuse de

«complicité de diffamation publique envers un particulier ou un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ou identité de genre » et de « complicité de provocation publique à la haine ou à la violence envers ces mêmes personnes ».

C’est avec la fierté d’avoir soulevé de justes interrogations que je serai prochainement mise en examen.

C’est avec fierté que j’ai appelé à « protéger Mila dans le cadre d’un consensus patriote et transpartisan ».

C’est avec fierté que je défendrai la liberté d’expression en France contre les Saint-Just du XXIème siècle incapables d’argumenter.

A ceux qui auraient oublié cette affaire, je rappelle qu’après avoir refusé les avances insistantes d’un individu se revendiquant musulman, Mila a critiqué l’islam dans une courte vidéo qui a été visionnée trente-cinq millions de fois. Harcelée, menacée de mort, placée sous protection policière, elle n’a reçu aucun soutien public des associations LGBT.  Où étaient donc passées leurs « fiertés » ?

C’est précisément parce que ces associations censées défendre les personnes homosexuelles sont restées bien silencieuses lorsqu’elle a été menacée de mort, que j’ai estimé nécessaire de dénoncer leur mutisme.

Une semaine avant ma tribune, Mila déclarait à propos des « associations féministes et LGBT »,

 « Elles n’ont pas envie de me soutenir. Ils essaient de trouver tout et n’importe quoi pour ne pas me défendre ».

Un militant d’une de ces associations s’exprimant à titre personnel a d’ailleurs reconnu :

« Le silence des associations LGBTQI+ face au sort de Mila a été une faute.  J’en prends ma part. Cette faute, il nous faut maintenant collectivement la réparer ».

Parce que j’ai eu l’audace de défendre Mila contre les associations en question,

Parce que j’ai eu l’audace de mettre en lumière leur hypocrisie,

Parce que j’ai eu l’audace d’interroger leur utilité et leurs motivations,

Parce que je défends la dignité des personnes humaines, quels que soient leur état de santé, leur statut social ou leur orientation sexuelle,

J’attends avec impatience le jour de l’audience.

Je n’aurai pas besoin de me défendre d’accusations absurdes. Je me contenterai de dénoncer, comme Mila, « la lâcheté et la malveillance » 

Laurence Trochu

Présidente du Mouvement Conservateur.

Euthanasie : un dîner pour trancher ?

C’est la démocratie selon nos grands démocrates : à défaut de majorité au Parlement, on crée une « convention citoyenne » chargée d’examiner le projet. Mais comme ses travaux sont contestables et contestés, on court-circuite le tout en organisant un cénacle de « sachants », sur le modèle des loges maçonniques. Ainsi, 16 personnes sont invitées mercredi 22 février à la table présidentielle, parmi lesquelles des partisans et des opposants d’une légalisation du suicide assisté ou de l’euthanasie.

La convention citoyenne sur la fin de vie, réunie depuis le 9 décembre, doit rendre en mars un avis sur la question suivante : « Le cadre d’accompagnement de la fin de vie est-il adapté aux différentes situations rencontrées ou d’éventuels changements devraient-ils être introduits ? »

Le chef de l’Etat sera accompagné de trois ministres :

  • François Braun (santé),
  • Olivier Véran (renouveau démocratique)
  • Agnès Firmin Le Bodo (organisation territoriale et professions de santé).

Parmi les partisans d’une légalisation d’une « aide active à mourir » ont été invités

  • Jean-François Delfraissy, président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE),
  • Alain Claeys, coauteur de l’avis du CCNE rendu le 13 septembre 2022
  • Thierry Beaudet, président du Conseil économique, social et environnemental, organisateur de la convention citoyenne, qui s’était prononcé en faveur
  • le docteur Denis Labayle, militant pour le droit des malades à être aidés à mourir.
  • le philosophe Frédéric Worms, directeur de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, qui développe une réflexion « éthique » favorable à un changement de la loi.

Parmi les opposants (il faut le dire vite) seront présents :

  • Jean Leonetti, coauteur avec Alain Claeys de la loi de 2016 qui prévoit la sédation terminale, qui ouvrait la porte à l’euthanasie
  • le docteur Sarah Halioui, membre d’une unité de soins palliatifs dans l’Aude

Le chef de l’Etat a convié six représentants des religions :

  • Monseigneur Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France ;
  • le pasteur Christian Krieger, président de la Fédération protestante de France ;
  • le grand rabbin de France, Haïm Korsia ;
  • le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz.
  • le président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, Dimitrios Ploumis,
  • Antony Boussemart, président de l’Union bouddhiste de France.

Dans sa grande finesse, le président organise ce dîner le mercredi des Cendres…

Flamme vaillante, Fleur d’Épine

Le CD de Fleur d’Épine nous offre de jolies mélodies, une voix aérienne, des accompagnements instrumentaux simples et justes, ces chansons apportent un souffle de pureté et de joie. Elles sont radicalement à l’opposé des compositions actuelles faites de surenchère de violence, de débordement de puissance sonore et de provocations verbales. Calme, harmonie, convictions donnent un album équilibré, solide et apaisant à l’écoute. Ses paroles et ses mélodies sont facilement mémorisables et donc destinées à être reprises et chantées.

L’album est ouvert par un rappel de la mélodie bien connue de la chanson L’Espérance, pointe de nostalgie et marque de l’engagement qui caractérise ces enregistrements. La musicienne, chanteuse et compositrice s’inscrit résolument dans la dissidence avec deux poèmes de Brasillach, des chansons pour le Sacré-Cœur, les Vendéens, pour le pardon, le courage et la liberté qui sont un véritable cri d’espérance.

Quand on connaît les difficultés quotidiennes des temps actuels, ces compositions sont un véritable rayon de soleil. On pourrait presque regretter qu’il ne soit pas accessible à tous. La médiocrité musicale, la corruption des âmes et la perte de l’esthétique actuelles réduisent immanquablement l’audience de cette œuvre musicale et poétique. Apprécier la beauté s’apprend, sauf que le goût est corrompu puisque, comme pour l’alimentation, on forme à préférer l’industriel au cultivé, le basique à l’artisanal.

C’est à cette démarche que nous convie Fleur d’Épine. Son talent a été remarqué lors de la dernière journée de Synthèse nationale en octobre dernier et son site propose des occasions de l’entendre en “présentiel”, car il est incomparablement préférable et bénéfique d’écouter de la musique vivante plutôt que de la musique morte. Un album à mettre entre toutes les mains, des chansons à partager.

Thierry De Cruzy

Démondialiser la musique

Pour les musiciens, les partitions sont à demander sur le site de la chanteuse.

Présentation :

Commande

Vaincre ou mourir : Entretien choc avec Reynald Secher, historien, écrivain et scénariste français, Docteur d’État ès lettres 2/2

Vous le dites en préambule du film, Charette, c’est d’abord l’honneur, l’honneur de faire face, de se battre, fidèle à l’exemple de ses ancêtres, pour sa terre et le peuple…

La gauche me dit que l’honneur est une valeur de droite. Je pense qu’elle a raison, ce qui sous-entend a contrario que le déshonneur est une valeur de gauche.

Faire preuve d’honneur, c’est assumer la fidélité à une société régie tant par les lois naturelles que les coutumes ancestrales. L’honneur se traduit par l’abnégation et le courage, ce qu’exprime parfaitement Charette.

La modernité révolutionnaire incarne exactement l’inverse : c’est l’orgueil, l’hybris, la volonté d’effacer toute trace du passé pour construire de manière totalitaire l’homme nouveau et la société nouvelle.

Quand les Vendéens se sont levés contre cette vision des choses, ils sont devenus, aux yeux des révolutionnaires, des ennemis du genre humain qui devaient être à ce titre éliminés, y compris les plus modérés et les partisans de la République résidant en Vendée militaire : aucune grâce ne pouvait être tolérée, d’où le massacre systématique des prisonniers, des femmes, des enfants et des vieillards.

Ce film est une œuvre magnifique. Comment expliquez-vous l’accueil enthousiaste du public malgré la déferlante de haine ?

La réponse est simple : le public ne s’y est pas trompé. Enfin, la vérité se fait jour sur la Vendée à travers un héros populaire, un héros français qui appartient à tout le monde. La Vendée est un passé qui ne passe pas dans l’inconscient français.

La pseudo élite mainstream, totalement déconnectée du peuple, n’a pas compris ce sentiment et elle poursuit la diffusion de ses valeurs mortifères alors que le peuple veut tout simplement vivre son histoire.

Malheureusement, cette pseudo élite maîtrise tous les rouages du système même si son agonie intellectuelle est amorcée.

Cette pseudo élite reproche au Puy du fou Films d’avoir traité le thème historique de la Vendée. Au nom de quoi et de qui ? Théoriquement, les chaînes, dites de production, devraient investir dans la diversité ce qui, malheureusement, n’est pas le cas en France, pour des raisons essentiellement idéologiques et politiques, d’où la pauvreté et la redondance de la production cinématographique actuelle, puisque l’essentiel des thèmes abordés tourne autour des mêmes idées de nature sociologique, sexuelle, migrationniste, etc.

En son temps, Jean Meyer disait que le dernier communiste stalinien serait à l’université française. L’histoire lui donne malheureusement raison.

Quant au public, faisons-lui confiance. En l’occurrence, il a fait le choix d’aller voir ce film et d’en parler hors de toute contrainte en lui rendant unanimement hommage.

Cette réponse du public a commencé avec l’explosion des réseaux sociaux il y a une vingtaine d’années. Ce mouvement s’amplifie doucement et gageons qu’à court ou moyen terme l’explosion va jaillir. Rappelons-nous ce qu’il s’est passé en 1990 en URSS : qui aurait pu imaginer que ce système « solide comme un roc » allait s’effondrer par l’intérieur. En 1985, alors jeune professeur dans l’enseignement secondaire, il nous était recommandé d’affirmer que l’URSS était la deuxième puissance mondiale alors même que tout le monde savait qu’elle était sur la pente descendante. J’avais alors fait part de ma stupeur à mes collègues qui ont immédiatement réagi en me traitant de fasciste, de suppôt du capitalisme américain… Il a fallu des années après la chute du mur de Berlin pour que le contenu des ouvrages scolaires évolue.

Canal+ a décidé de jouer la carte de la pluralité et d’aborder d’autres thèmes, notamment celui de l’histoire. C’est une première et comme le public y est incontestablement sensible, il est fort à parier que des sujets de même nature seront mis en images. Canal+ sait bien que toute une partie des Français est lasse de la cancel culture et appelle de ses vœux des œuvres de ré-enracinement.

Ce que les lecteurs ne savent pas, c’est qu’il suffit d’appliquer la loi pour vous faire taire.

Exactement, j’en ai d’ailleurs fait part à un journaliste hostile stupéfait car il ne croyait pas à l’existence de ces textes.

En effet, il suffit de réactiver les lois prises à l’encontre des Vendéens en 1793 qui n’ont jamais été abrogées, ce qui constitue un incroyable scandale. Je rappelle que l’extermination et l’anéantissement de la Vendée ont été votés unanimement par l’assemblée nationale de l’époque, la Convention, en conscience partagée.

Il suffit de les réactiver comme on a réactivé des lois révolutionnaires pour légaliser la déportation des Juifs durant la Seconde guerre mondiale.

Que prévoient ces lois ?

Ces lois prévoient l’extermination de tous les Vendéens par l’armée, la nationalisation de leurs biens, l’implantation d’une nouvelle population venue de l’extérieur et choisie sur des critères idéologiques et politiques.

Il y aura toujours un Robespierre, un Lazare Carnot… pour imaginer de telles politiques et un Turreau, un Amey pour les mettre en œuvre.

Lorsque des députés actuels comme Alexis Corbière et Matthias Tavel appellent dans la presse publique à une large mobilisation contre la falsification de l’histoire, quitte à utiliser des moyens coercitifs, ils ont eu des collègues nommés Carrier ou Fourcroy qui savaient y faire en la matière et qui peuvent leur fournir une ribambelle d’idées.

Mon propos peut faire sourire, néanmoins je conseille de lire attentivement les articles de presse contenant les propos desdits Corbière et Tavel avec tous les sous-entendus qu’ils contiennent, vous ne serez pas déçus… Il y a de quoi en frémir…

D’où la nécessité d’abroger ces lois. Malheureusement, abroger reviendrait à reconnaître les faits, le génocide. Malgré les multiples demandes, les députés, qui se considèrent à tort d’ailleurs, héritiers de la Révolution, s’y refusent absolument. Ils en deviennent de facto complices des crimes commis.

Nous connaissons les épisodes des noyades de Nantes dans la Loire, surnommée « la baignoire nationale », par le montagnard Carrier, les colonnes infernales du général Turreau, les civils assassinés, les femmes violées, les enfants tués et massacrés dans le ventre de leur mère… Vous montrez d’ailleurs cela dans le film. Peut-on parler d’un génocide vendéen ?

Il faut revenir à la définition du génocide, définition actée lors de la Convention de Nuremberg.

Selon elle, un génocide est un crime imprescriptible, commis contre l’humanité. Est considéré comme génocide la conception, la réalisation de l’extermination partielle ou totale d’un groupe humain de type racial, ethnique, politique ou religieux.

L’important n’est pas la réalité de ce groupe mais la perception qu’en ont les criminels.

En l’occurrence, le Comité de salut public et la Convention voient dans les Vendéens un groupe humain de type religieux et politique qu’il faut éliminer non pas pour ce qu’il a fait mais pour ce qu’il est.

En l’occurrence et de façon tout à fait incroyable, j’ai pu reconstituer tout le dossier d’extermination et d’anéantissement. Je tiens à souligner qu’il a fallu deux cents ans pour que soit soulevée au sein de l’Université la question de la nature de la répression en Vendée et que l’on travaille sur la réalité des faits aussi bien au niveau des bourreaux que des victimes.

Que peut-on constater ?

Premièrement, que l’extermination des Vendéens et l’anéantissement de leurs biens et de leurs terres ont été conçus au plus haut niveau de l’État, en l’occurrence, le 26 juillet 1793, au sein du Comité du salut public. Cette idée folle s’est traduite par trois lois votées les 1er août, 1er octobre et 7 novembre 1793. Synthétiquement, ces lois prévoient l’extermination des habitants de la Vendée militaire, la nationalisation de leurs biens, la destruction de leur territoire, le repeuplement par de bons citoyens venus de l’extérieur, et symboliquement le retrait du nom de la Vendée pour celui de « Département Vengé ». Ce nouveau nom n’a qu’un seul but : acter la disparition de la population « dégénérée » pour une population nouvelle révolutionnaire. Je le répète : l’extermination et l’anéantissement de la Vendée constituent un acte légal, voté en conscience partagée unanimement par les députés français.

Deuxièmement, il restait à mettre en œuvre la législation. Comme l’a si bien démontré Monsieur Jacques Villemain, dans ses ouvrages, les députés mettent en œuvre une chaîne de commandement qui part du haut vers le bas, c’est-à-dire du Comité de salut public aux généraux, puis des généraux aux officiers et enfin, des officiers aux simples soldats.

Toute la hiérarchie militaire, administrative et politique du Comité de salut public est concernée.

Troisièmement, j’ai pu retrouver l’essentiel des ordres donnés et des rapports politiques, administratifs et militaires, ainsi que les bilans de la grande majorité des actions menées en ce sens sur le terrain vendéen.

Quatrièmement, j’ai pu reconstituer, grâce à la numérisation des documents de l’époque, la planification de cette extermination et de cet anéantissement.

D’après ces documents, quatre plans chronologiques ont été conçus et mis en œuvre avec des objectifs précis que sont l’extermination générale et la destruction complète du territoire de la Vendée. Je ne peux que vous recommander à ce sujet mon livre : Vendée : du génocide au mémoricide (Le Cerf). Tout y est extrêmement précis, preuves à l’appui.

Restent les victimes survivantes. Elles ont beaucoup témoigné et leurs récits sont très précis. À titre d’exemple, nous pouvons citer le village du Petit Luc, rayé de la carte faute d’habitants. Autre cas factuel : celui de La Chapelle Basse-Mer, objet de ma première thèse via laquelle j’ai démontré que sur les 3 250 habitants, plus de 850 ont été tués ; et sur 990 maisons, 360 ont été incendiées, soit 51 % de la valeur immobilière. Globalement, sur 815 000 Vendéens de la Vendée militaire, au minimum 117 000 ont disparu, je précise que ces chiffres sont énoncés a minima, ainsi 200 000 habitants ont tout aussi bien pu disparaître.

Espérons qu’avec le développement de la technologie, l’avenir nous permettra d’avoir des chiffres plus précis.

Quels sont vos ouvrages que vous conseillez de lire pour se former et connaître la vérité sur cette histoire, sur notre histoire ?

Selon l’approche que l’on souhaite en avoir, il faut choisir en conséquence.

Pour comprendre l’action du paysan vendéen, je vous conseille de lire : La Chapelle Basse-Mer, village vendéen, Révolution et contre-révolution, ou La guerre de Vendée à La Chapelle Basse-Mer, le premier étant un ouvrage purement historique, le second étant un roman historique basée sur des faits historiques réels.

Pour comprendre le génocide, je vous recommande : Vendée-Vengé, le génocide franco-français (Perrin)

Enfin, pour comprendre la manipulation de la mémoire vendéenne, je vous recommande : Vendée du génocide au mémoricide (Le Cerf)

Pour les lecteurs passionnés qui souhaitent aborder le problème sous l’angle juridique, je leur conseille de lire les ouvrages de Monsieur Jacques Villemain : Vendée 1793-1794 (Le Cerf), ou Génocide en Vendée (Le Cerf)

Pour obtenir ces ouvrages clés allez sur mon site : https://reynald-secher-editions.com/

Mais avant tout, si ce n’est pas déjà fait : précipitez-vous pour voir ce film extraordinaire réalisé par le Puy du Fou : Vaincre ou mourir https://www.vaincreoumourir.fr/

La désinformation autour des guerres de Vendée et du génocide vendéen

 

 

Synode : pourquoi une étape continentale

Qu’attend le pape François du synode sur la synodalité ? Comment celui-ci se déroule-t-il ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence, les abbés Célier et Benoît, le père Thomas et Guillaume de Thieulloy.

La Valse de l’Adieu : Philippe de Villiers

D’Henry Renoul :

Avec Clovis, Saint Louis, Jehanne d’Arc et Charette, Philippe de Villiers nous avait habitué à entrer avec lui dans la peau de ces éminents personnages historiques. Dans ces quatre romans, l’auteur parle à la première personne et nous vivons ainsi intimement leurs vies publiques, leurs vies privées, leurs réflexions, leurs décisions, leurs pensées, leurs interrogations, leurs joies, leurs peines, peut-être leurs doutes. Le héros de la Valse de l’Adieu, Jean Rogronille, n’a pas la même notoriété, sinon dans le bocage vendéen. C’est dans cette même forme personnelle que nous connaitrons pourtant son incroyable destinée, dans toutes ses étapes de 1808 à 1853, riche d’événements historiques, l’Empire, la Restauration, la République.

L’extraordinaire connaissance que possède Philippe de Villiers de la Grande Vendée, celle qui va du Loroux-Bottereau au Pin-en-Mauges, de Bressuire à Machecoul via Montaigu, La Gaubretière, Sainte-Florence et bien sûr La Roche-sur-Yon, Napoléon au début du roman, donne à cette histoire un incarnation géographique décuplée par l’usage du patois vendéen parfaitement intelligible, d’expressions retrouvées par l’auteur. On vit en Vendée une grande partie du roman en y rencontrant de nombreux personnages connus ou inconnus, crédibles dans leurs pratiques religieuses comme ceux de la Petite Église – avec des pages sublimes -des meuniers, des luthiers, des chasseurs, des paysans, d’anciens combattants vendéens, des bourgeois cherchant à faire oublier leurs choix passés, des aristocrates anciens d’avant laRévolution ou plus récents qui ne comprennent plus l’âme vendéenne. Jean Rogronille est ce luthier à l’oreille musicale exceptionnelle qui répondra maladroitement à l’Empereur – il était neutre pendant la Grande Guerre – qui cherchera à sauver son poste de maire, qui devra réparer ses erreurs en s’engageant comme musicien dans l’armée impériale, jusqu’en Russie. Et toujours à la première personne, l’auteur nous entraine dans ce qui sera un désastre, avecson cortège de carnages, de souffrances mais aussi de rencontres qui donneront son titre auroman.

La fin du roman laisse transparaitre un certain désabusement devant le monde abolique Jean Rogronille a connu. Il a 73 ans. Nous sommes en 1850. En 1832, la tentative de la Duchesse de Berry pour rendre son trône au roi légitime, son fils Henry, s’est achevée sans succès dans la confusion. La Pibole, épouse de Jean et Louise sa sœur sont mortes, la ferme familiale de Sainte Florence est vendue, la République est revenue… Il s’éteindra dans une grange parmi des outils démanchés qui rouillent d’être répudiés… Éternel recommencement des fins de périodes historiques qui suscitent chez l’auteur Jean Rogronille à la fois la nostalgie et mais aussi l’espoir «qu’un jour, un enfant dénicheur…»

Le documentaire qui dévoile le vrai visage de l’euthanasie

Valeurs Actuelles a assisté à l’avant-première d’un documentaire sur l’euthanasie signé Ligne de Front, la société de production de Bernard de la Villardière :

[…] Aussi, le réalisateur Géraud Burin des Roziers a pris le parti de montrer la réalité de cet acte, tel qu’il se pratique en Belgique et en Suisse. Enquête au cœur de la fin de vie dénonce notamment l’hypocrisie de la Confédération autour du suicide assisté. Le documentaire montre la réalité d’une pratique souvent décrite en termes émollients : “suicide assisté”, “fin de vie”, ou encore “aide active à mourir”. En Belgique, le réalisateur a rencontré de nombreux médecins, à l’image de Benoit Beuselinck et Thimoty Devos, qui déplorent la banalisation de l’euthanasie dans leur pays. Tous deux mettent en garde contre l’avènement de cette pratique en France, qui fait aujourd’hui face à une demande croissante en Belgique. Theo Boer, médecin au Pays-Bas qui s’était en premier lieu prononcé favorablement à l’euthanasie, regrette désormais qu’ « à partir d’une exception,[ce soit] devenu une manière de mourir par défaut ». 

A la question « Mourir est-il un droit ? Doit-il le devenir ? », la réponse du documentaire est claire. Bernard de la Villardière, producteur du reportage présent lors de l’avant-première, explique que « la mort est un sujet qui ne regarde pas que soi-même ». Le film met en lumière la réalité des soins palliatifs, qui sont souvent perçus à tort comme nécessairement synonymes de souffrance. Le réalisateur s’est ainsi rendu auprès de patients qui bénéficient de ces soins. Certains parcours sont particulièrement émouvants. Le documentaire donne également la parole aux soignants qui évoluent dans ces services spécialisés. Loin de la caricature, l’on y découvre des lieux d’humanité, d’écoute et de prise en compte de la souffrance. Des unités qui souffrent hélas aussi d’un manque cruel de moyens ainsi que de la maigre considération des spécialistes de santé – le réalisateur nous apprend que seulement 10h de cours au sujet des soins palliatifs, sur presque 10 ans d’études, sont dispensées aux futurs médecins.

Cette enquête révèle par ailleurs le business autour de la fin de vie dans les pays qui ont légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté. Muriel Derome, psychologue clinicienne et psychothérapeute explique en effet que « légaliser l’euthanasie, c’est la solution économique ». En témoigne, notamment, le fait que les présidents de plusieurs mutuelles françaises ont signé en 2020 une tribune en faveur de l’euthanasie. Le réalisateur montre ainsi comment en Suisse, le marché autour de la mort, récupéré par des entreprises privées, fait scandale du fait de la pratique de suicides assistés à la chaîne.  

Au sortir de la séance, les avis convergent : « C’est déprimant », « on est impuissants », « ça s’impose à nous ». Invités à prendre la parole dans la salle de cinéma, de nombreux spectateurs ont exprimé leur souhait d’une large diffusion de ce film. À cet égard, la fondation Jérôme Lejeune organise dès fin février des « soirées projections-débats » dans plusieurs villes en France. D’autres canaux de diffusion sont recherchés par la société de production, afin de faire parvenir ce documentaire au plus grand nombre. L’occasion pour les citoyens français de comprendre les enjeux autour de la fin de vie. Le professeur des universités émérite d’éthique médicale Emmanuel Hirsch, qui a participé au documentaire et se dit « désenchanté », a fait part de ses peurs au public : « Tout nous échappe, le pire est pour demain ». 

«Zones sans idéologie LGBT » : la Commission européenne clos la procédure d’infraction déclenchée contre la Pologne

Le 26 janvier, la Commission européenne a clos la procédure d’infraction déclenchée contre la Pologne dans le contexte du conflit autour des « zones sans idéologie LGBT » instaurées dans plusieurs municipalités ou régions.

La procédure avait été intentée en juillet 2021 par la Commission, celle-ci jugeant que Varsovie n’avait répondu que partiellement aux questions formulées dans sa lettre de mise en demeure. La Commission indique avoir depuis reçu des autorités polonaises les informations demandées, permettant la clôture de la procédure pour « non-coopération ».

La Loi de Programmation Militaire sacrifie l’armée de terre dont la vocation n’est visiblement plus de combattre

Deux articles récents mettaient en garde contre cette LPM décevante malgré une forte ambition : l’article de Michel Goya (la loi de programmation militaire (LPM) ne tient pas compte des enseignements de la guerre en Ukraine ) et celui du général de La Chesnais qui dénonçait les manque d’ambition et la faiblesse des effectifs de la transformation des armées.

L’analyse du général d’aviation (2S) Bruno Clermont est sans appel. Et quand un aviateur défend l’armée de terre, c’est que c’est vraiment catastrophique pour cette dernière :

Cette LPM est du Canada Dry de réarmement. Rien n’est clair sauf une annonce de 413 Milliards dont on ne sait rien si ce n’est que les 13 milliards supplémentaires sont hypothétiques. Pour le reste on a compris qu’on ne touchait pas au modèle des 200 000 combattants (je rappelle qu’il y a en plus 75 000 non combattants; une proportion jamais vue) sauf à ajouter 100 000 réservistes eux aussi virtuels sans un accord fort et coûteux avec les entreprises.

Par contre on a compris que l’armée de terre serait sacrifiée faute de scénarios de guerre de haute intensité qui la concernerait. Ah bon? D’ailleurs le terme haute intensité n’est plus à la mode dans l’AdT. Place à la Marine et à l’aviation. Les fantassins doivent se reconvertir en cyber guerriers pour être utiles. Et pour les autres il y aura l’encadrement du SNU qui doit sauver les banlieues du séparatisme. Les drones et les munitions rôdeuses suffiront. On gardera quand même un échantillon de toutes les capacités de l’AdT, au moins pour le 14 juillet (…)

Tout cela n’a aucun sens, si ce n’est celui d’être obligé de mettre des priorités pour cause de budget des armées encore insuffisant. Car 400 ou 413 milliards c’est pas assez d’autant plus qu’on ne sait ni quand ni comment ils arriveront. Personne ne sait ce dont demain sera fait. La France a besoin de ses 3 armées de terre de l’air et de mer puissantes, en quantité et en qualité. La réalité est que tous les militaires sont frustrés par cette LPM mais qu’ils sont obligés de s’en contenter et surtout de faire en sorte qu’elle soit exécutée en totalité. Car les vautours tournent déjà en cercle à la recherche d’un cadavre.

Depuis, deux autres articles viennent appuyer cette analyse. Tout d’abord, le Monde relaie les propos tenus devant la presse par le chef d’état-major de l’armée de terre (CEMAT), le général Pierre Schill. L’exercice est forcément difficile pour le CEMAT tenu par des engagements vis-à-vis du président de la république. Il ne faut pas non plus être expert pour comprendre la très grande frustration de l’armée de terre et son sombre avenir à travers ces lignes :

« Le chef d’état-major de l’armée de terre a annoncé, lundi, la mise en place d’une nouvelle organisation dans laquelle les régiments de « mêlée » (chars, infanterie) seront réduits, au profit, notamment, de ceux spécialisés dans le cyber et les drones. L’armée de terre devrait entrer, dans les prochaines années, dans une vaste transformation (…)

Si le nombre total de régiments (environ 80) sera préservé, certains devraient subir des évolutions importantes. Les régiments de « mêlée » (chars, infanterie) pourraient être en partie dégraissés, tandis que ceux spécialisés dans le cyber et les drones pourraient être renforcés. « Il n’y aura pas de dissolution de garnison » , a toutefois assuré le général Schill (…)

Derrière ce plan de transformation, se cache un vrai souci de redonner à l’armée de terre des capacités d’intervention au-delà de sa seule culture expéditionnaire, qui s’est globalement achevée avec la fin de l’opération « Barkhane », en novembre 2022. Rien ne garantit, à ce stade, que la future LPM le permette, en raison de l’explosion des coûts de l’énergie, des matériaux, ainsi que de multiples arbitrages encore en cours, mais l’affichage est là.

Pour donner le change, l’armée de terre devrait se doter de deux nouveaux commandements : un consacré aux guerres de demain, et un autre relatif à la guerre hybride et aux actions spéciales. Tous les deux seront hiérarchiquement au même niveau que le commandement des forces terrestres, qui a la main sur les 77 000 hommes du cœur opérationnel de l’armée de terre (…)

L’exercice du général Schill, lundi, a pour beaucoup consisté à tenter de se montrer « satisfait » des arbitrages en cours de la future LPM. « L’armée de terre fera son affaire » de cette nouvelle loi-cadre, a-t-il assuré (…) L’armée de terre a toutefois encore à s’assurer, en interne, que le financement de cet acquis de principe se fasse vite : c’est-à-dire en début de LPM et pas en fin, comme certains scénarios l’envisagent. Le général Schill a aussi précisé que la nécessité de renforcer la défense sol-air pourrait impacter le programme Scorpion, qui vise à muscler les capacités de combat numérique de l’armée de terre. Des choix d’armement différents pourraient également être faits pour le Griffon et le Serval, ces nouveaux véhicules qui arrivent au sein des régiments, dont un certain nombre, prévus pour transporter de l’infanterie, seront convertis à l’appui et au soutien. »

Fin connaisseur et bien introduit dans les milieux parisiens, Jean-Dominique Merchet ne dit pas autre chose dans son article « Défense: les frustrations de l’armée de terre » :

L’armée de terre s’attend à souffrir de la prochaine loi de programmation militaire (LPM 2024-2030). Le grand large cher aux marins, plutôt que le centre-Europe des biffins (*). Toujours en cours d’élaboration, la LPM ne semble pas retenir l’hypothèse d’un net renforcement des capacités de l’armée de terre, comme la guerre de « haute intensité » en Ukraine avait pu le lui faire espérer. Au contraire, la priorité pourrait être donnée à d’autres domaines, comme la défense de l’outre-mer français, le service national universel, le cyber, l’espace ou l’« influence ». En clair, il n’y aura pas plus de blindés, de canons ou de régiments, malgré la forte hausse des crédits militaires.

Un proche du dossier résume le raisonnement sur lequel se fonde l’exécutif : « Parce qu’elle a une dissuasion nucléaire, la France ne craint rien face à la Russie et n’a donc pas besoin d’une grosse armée de terre (…) Ils [les généraux] n’ont pas plus aimé que ça…

L’armée de terre a toutefois l’assurance de conserver ses effectifs avec une FOT de 77 000 hommes. Elle devrait être très sollicitée pour la sécurisation des JO. Et c’est en grande partie sur ces effectifs que seront pris les renforcements dans le domaine cyber, influence et renseignement (…) Quant aux équipements, « Je n’ai pas de problème à ce que l’on puisse un peu dilater le calendrier des acquisitions » explique le ministre Lecornu (…). Autant dire que l’ambiance s’en ressent dans les popotes.

« Une nouvelle fois, les marins vont être les grands gagnants » soupirent les terriens. Quant aux aviateurs, ils espèrent préserver leur flotte d’avions de combat, ce qui n’est pas gagné (…) (…) La reprise en main de la hiérarchie militaire par le cabinet du ministre Sébastien Lecornu tend l’atmosphère. Les futurs généraux et amiraux doivent, par exemple, paser un entretien avant d’obtenir leurs étoiles (…) »

À Nantes, trois enfants échappent à une balle de kalachnikov (et autres « faits divers »)

Traumatisme pour cette famille :

Deux individus armés, selon les témoignages recueillis par la police, ont ouvert le feu en direction d’un hall d’immeuble: l’un armé d’une arme longue, l’autre d’une arme de poing. Sur place, une 15ne de douilles correspondant à des munition de AK47 (Kalachnikov) ont été retrouvées au sol, ainsi que 5 douilles de calibre 9 millimètres. L’une des balles a atteint l’appartement situé au dessus du hall, où Virginie et son mari habitent avec leurs 4 enfants. Virginie était alors en train de regarder Les Choristes sur France 2, dans un canapé du salon, tandis que son mari était dans la cuisine. Trois de leurs enfants (âgés de 18mois, 8ans et 9ans) jouaient dans leur chambre et dans le couloir qui y mène. Ils ont entendu un grand BOUM. Puis les enfants se sont mis à crier. Une balle, probablement de Kalachnikov, a traversé la fenêtre de la chambre et a ricoché un peu partout dans l’appartement. Si un des enfants avait été debout prêt de la fenêtre, il aurait probablement pris la balle en pleine tête. Virginie et son mari sont alors partis récupérer leurs enfants en rampant, pour les ramener dans le salon. Ils ont aperçu des hommes cagoulés dehors. Depuis, ils ont condamné la porte de la chambre et dorment tous les 6 dans le salon, ou plutôt tentent de trouver le sommeil. Virginie ne veut d’ailleurs plus que ses enfants s’approchent de fenêtres. Sa fille de 8 ans est la plus traumatisée par les évènements. La famille est désormais suivie par un psychologue, qui doit notamment permettre aux enfants de parler et comprendre ce qui s’est passé. La famille O. est arrivé dans le quartier Malakoff en 2014 et habite un logement social. « Un mois plus tard je voulais déjà déménager » raconte Virginie. Elle ajoute que depuis 2014 leurs voitures ont été incendiées trois fois et qu’elle évite de sortir avec ses enfants.

Les faits divers qui se succèdent devraient susciter une réaction nationale :

    • Cannes : Kévin Ribal, 23 ans, poignardé sans raison à la sortie d’une discothèque. Remiki, Wassim et Abderrazek condamnés. Des images djihadistes retrouvées dans la cellule de Remiki. La mère de Kevin doit quitter l’audience “comme des rats, avec la peur” escortée par la police
    • Oissel (76) : un migrant congolais multirécidiviste, déjà condamné pour plusieurs viols et “installé en France depuis plus de 20 ans”, refuse de se soumettre à un test PCR pour éviter d’être expulsé
    • Piennes (54) : à 12 ans, il gaze une retraitée, l’agresse et prend la fuite avec sa voiture
    • Canet-en-Roussillon (66). Un homme retrouvé mort poignardé dans un hall d’immeuble, un individu défavorablement connu interpellé
    • Port-de-Bouc (13) : armé d’un couteau, il exige le départ des policiers d’une cité, se fait interpeller, puis lance un appel à l’émeute ; les agents attaqués par une trentaine d’individus, des voitures et un pont incendiés
    • Marseille : un jeune homme tué par balle à la cité des Micocouliers
    • Marseille : un chauffeur VTC et son passager visés par des tirs de Kalachnikov dans le 15e arrondissement
    • Les agressions de maires en hausse de 15% en 2022

Qui est Saint Ambroise ?

Retrouvez chaque semaine une vidéo présentée par l’abbé Benoît, vous emmenant sur les traces des premiers martyrs et des premiers grands saints de l’Église. Cette saison, nous suivrons les traces des Pères de l’Église de l’Orient avec notamment Saint Athanase, Saint Basile, Saint Grégoire de Nazianze et Saint Jean Chrysostome. Nous nous pencherons aussi sur l’histoire des Pères de l’Église d’Occident avec Saint Ambroise, Saint Jérôme, Saint Augustin et Saint Grégoire le Grand.

 

Mobilisation contre l’euthanasie: c’est parti!

Chers amis,

Vous savez que, dans les prochaines semaines, la pseudo « convention citoyenne » doit rendre son rapport et ainsi lancer la légalisation de l’euthanasie, que Jupiter veut absolument imposer (chacun sait que cela reste la solution la plus « efficace » pour régler la question des retraites!).

Mais cette légalisation n’est pas une fatalité. La résistance commence à s’organiser – et, naturellement, le Salon beige soutiendra toutes les initiatives allant dans le sens de la défense de la vie innocente.

Pour l’heure, je voudrais vous parler d’une excellente initiative qui commence à se développer localement: la diffusion d’un impressionnant documentaire « Au coeur de la fin de vie », produit par Bernard de La Villardière (j’ai été voir l’avant-première et cela peut très efficacement aider à prendre conscience de l’horreur déshumanisante à laquelle nous conduirait la légalisation de l’euthanasie). Nos amis de la fondation Lejeune proposent d’organiser des projections-débats partout en France. Nous sommes en train « d’accorder nos violons » pour les aider le plus efficacement possible. Mais, d’ores et déjà, vous pouvez vous inscrire ci-dessous pour me dire si vous voulez assister à l’une de ces projections ou en organiser une. Dans mon esprit, ce Tour de France du documentaire pourrait être une précieuse première étape de la mobilisation locale dont nous aurons besoin pour faire capoter les délires jupitériens.

Le combat ne fait que commencer!

Guillaume de Thieulloy

Je souhaite
(Indiquer le numéro - pour l'outre-mer: 97 - pour l'étranger: 99)

L’augmentation du taux d’homicides pose la question d’un rétablissement de la peine de mort

François Bernault, ancien président de chambre aux cours administratives d’appel de Marseille et de Lyon, estime dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, que la France doit se poser la question de la peine de mort :

La France connaît actuellement un grave problème d’insécurité qui en fait dans ce domaine la dernière de la classe des grands pays européens. Le taux d’homicide en France est plus de deux fois celui de l’Italie, le pays de la mafia ! L’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne, la Pologne connaissent moins de criminalité que la France. En 2018, la France est le pays européen qui a, selon Eurostat, enregistré le plus grand nombre d’homicides : 779, devant le Royaume-Uni (754) et l’Allemagne (632). On note une progression quasiment continue de la criminalité depuis 2017 en France, où le nombre des homicides est passé de 917 à 1026 en 2021 et le rythme en a encore augmenté au premier trimestre 2022 selon les sources officielles du ministère de l’Intérieur. Il faut ajouter que les statistiques officielles françaises ne prennent pas en compte les décès causés par une agression, mais survenus quelques temps après les coups ou le choc.

Devant cette situation, on doit s’interroger sur l’opportunité d’un rétablissement, au moins temporaire, de la peine de mort. On doit s’interroger sur le moyen de protéger les vies innocentes qui disparaissent ainsi, à une échelle qui est désormais celle du millier d’individus. Le caractère massif de cette criminalité place notre pays dans une situation qui s’apparente à  une situation de guerre. Nous, citoyens français, ne pouvons pas et ne devons pas nous y habituer, et nos dirigeants encore moins.

Devant l’ampleur et l’accroissement de la criminalité  en France, devant la nature inhumaine et barbare de certains de ces actes (deux décapitations durant la période récente, meurtres d’enfants, de mineurs, de prêtres, défénestration d’une octogénaire juive, récidives de crimes, très nombreuses attaques au couteau, innombrables menaces de mort proférées contre des policiers, des enseignants, des juges, écrasement volontaire d’une jeune femme sous une voiture) le rétablissement de la peine capitale peut paraître souhaitable.

On pourrait l’envisager pour les meurtres les plus horribles, pour les auteurs et complices d’attentats sanglants, pour parer aux récidives de crimes. Son rétablissement serait susceptible de créer une atmosphère de dissuasion face à la tentation de la violence, et de faire que règne à nouveau, comme il n’y a pas si longtemps, la peur du gendarme et de la justice, et non la peur éprouvée par le gendarme et le juge. Par ailleurs, couplée à l’alternative « la mort ou l’exfiltration immédiate », elle permettrait l’expulsion définitive de criminels étrangers jugés irrécupérables. […]

Certains objecteront que le pape François a aboli la peine de mort dans le catéchisme. Le nouveau paragraphe 2267 se lit comme suit (avec une auto-citation du pape régnant) :

Pendant longtemps, le recours à la peine de mort de la part de l’autorité légitime, après un procès régulier, fut considéré comme une réponse adaptée a (sic) la gravité de certains délits, et un moyen acceptable, bien qu’extrême, pour la sauvegarde du bien commun. Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité, même après avoir commis des crimes très graves. En outre, s’est répandue une nouvelle compréhension du sens de sanctions pénales de la part de l’État. On a également mis au point des systèmes de détention plus efficaces pour garantir la sécurité à laquelle les citoyens ont droit, et qui n’enlèvent pas définitivement au coupable la possibilité de se repentir. C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que « la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle » et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde.

Jean de Saint-Jouin écrivait alors :

[…] Pour ceux encore qui, avec le Pape François, mettent de l’avant la dignité humaine qui défendrait de tuer tout homme, St-Thomas répond : Par le péché l’homme s’écarte de l’ordre prescrit par la raison ; c’est pourquoi il déchoit de la dignité humaine qui consiste à naître libre et à exister pour soi ; il tombe ainsi dans la servitude qui est celle des bêtes, de telle sorte que l’on peut disposer de lui selon qu’il est utile aux autres, selon le Psaume (49, 21) : « L’homme, dans son orgueil ne l’a pas compris ; il est descendu au rang des bêtes ; il leur est devenu semblable », et ailleurs (Pr 11, 29) : « L’insensé sera l’esclave du sage. » Voilà pourquoi, s’il est mauvais en soi de tuer un homme qui garde sa dignité, ce peut être un bien que de mettre à mort un pécheur, absolument comme on abat une bête ; on peut même dire avec Aristote qu’un homme mauvais est pire qu’une bête et plus nuisible. […]

[…] Il est tellement plus rassurant, pour l’homme déchu, de s’imaginer un monde où rien ne se paye. Où la peine n’existe que pour « réformer » le coupable. Où la stricte rédhibition des dettes est un conte de grand-mères. Un monde, bref, où la peine mort n’existe pas. Où les conséquences de nos actes sont magiquement effacées, par un coup de baguette magique, sans conséquences. C’est la rêverie hédoniste, l’adolescence élevé au rang de magistrat, qui s’invite dans le Temple.

Privé des échos répétés d’une liturgie signifiante et de la catéchèse du Salut, est-il réellement surprenant que l’homme cherche à cacher sa nudité?

Être contre la peine de mort, c’est au fond se mentir à soi-même. Si c’est refuser sa propre culpabilité ontologique et refuser la sentence de mort où figure son prénom, c’est aussi refuser la joie indicible de Pâques.

Mon frère. T’es-tu interrogé pourquoi tu réagis de manière si épidermique à cette question qui, au fond, devrait te laisser froid. Es-tu dans le corridor de la mort? A-t-on prononcé contre toi la sentence fatale? Alors pourquoi tant de passion à débattre de cette question?

Ne serait-ce pas qu’en fait, si! Tu sais bien, au fond de toi-même, que, comme moi, tu mérites la mort 100 fois. Jette-toi dans les bras du mystère et accepte ta culpabilité profonde. Ce mystère n’est pas néant ; Il est amour et vérité. Écoute la voie de l’Église qui psalmodie dans sa liturgie de toujours, avec tant de beauté, la Miséricorde de ce Dieu qui a réglé la note éternelle.

Tous, prions pour que nos contemporains puissent avoir accès, de plus en plus, à cette liturgie extraordinaire (sic) qui assure aux âmes la vraie joie de l’Évangile et à l’Occident, une culture qui soit digne de sa vocation.

Notre Dame de la Santé

Veillée de prière à Notre-Dame de la Santé le 17 février à l’église Saint Sulpice, par Pascale Zyto, auteur des Merveilles de Notre Dame de la Santé.

Qui est Notre Dame de la Santé ?

La Vierge Marie est apparue à deux enfants en Inde, à Vailankanni. L’un d’eux, paralytique est guéri instantanément. La nouvelle attire un nombre grandissant de personnes. Beaucoup obtiennent des guérisons et la Mère de Dieu est nommée Notre Dame de la Santé.

Quelles sont les grâces obtenues à Vailankanni ?

Le Sanctuaire est fréquenté par vingt millions de pèlerins par ans : chrétiens, hindous et musulmans. Les témoignages de guérisons abondent tout comme ceux de prières exaucées.

Que comprend la veillée ?

La messe présidée par Mgr Emmanuel Tois, vicaire général du diocèse de Paris, la bénédiction de la statue de Notre Dame de la Santé venue de Vailankanni, la lecture de la neuvaine, la prière pour les besoins de l’âme et du corps, une procession…

La présence de la communauté tamoule et de son aumônier le Père John Kennedy, les chants et la musique tamoule enchanteront cette veillée.

Et pour poursuivre ?

Il suffit de se rendre aux Missions Étrangères de Paris 128 rue du Bac où sont offerts

  • un parcours en photos à travers le Sanctuaire de Vailankanni
  • un lieu de recueillement devant la statue de Notre Dame de la santé du 18 février au 13 mai
  • et se rendre à la fête de Notre Dame de Vailankanni, le 13 mai 15h, présidée par le Père Vincent Sénéchal, Supérieur Général des MEP
  • et acheter le livret Les Merveilles de Notre Dame de la Santé, LIFE éditions, Imprimatur Mgr Georges Colomb Évêque de Rochelle et Saintes

« Aujourd’hui, le désir d’enfants en France est de 2,3 or le nombre d’enfants constatés est de 1,8 »

Intervention du député LR Philippe Gosselin à l’Assemblée nationale. Pas d’enfant, pas de retraite…

Vaincre ou mourir : Entretien choc avec Reynald Secher, historien, écrivain et scénariste français, Docteur d’État ès lettres 1/2

Reynald Secher, le grand public vous redécouvre à l’occasion du film remarquable Vaincre ou mourir, réalisé par le Puy du Fou Films. Pouvez-vous vous présenter brièvement pour les lecteurs du Salon Beige à qui vous faites l’honneur de cet entretien exclusif.

Originaire de Bretagne par mon père et de Vendée par ma mère, père de quatre enfants, je me destinais à devenir chef d’entreprise aux États-Unis. La providence en a décidé autrement. Étudiant en histoire, j’ai fait la rencontre d’un grand professeur d’université, Jean Meyer, qui allait bouleverser ma vie. C’est lui qui m’a proposé de travailler sur l’histoire de la Vendée pendant la période de 1793-1794. Les choses se sont passées en trois temps. Dans le cadre de mon diplôme d’études approfondies (DEA), je devais vérifier si le discours universitaire officiel affirmant qu’il était impossible de travailler à l’université sur ce sujet faute de documents s’avérait être véridique. La méthode retenue par Jean Meyer qui consistait à reconstituer l’histoire d’un village, en l’occurrence celle de La chapelle Basse-Mer, s’étant révélée fructueuse, je suis passé à la rédaction d’une thèse de troisième cycle sur ce village. Entre autres, au-delà de la documentation trouvée, je me suis rendu compte que la mémoire populaire par rapport à ces événements était encore vivante et d’une richesse incroyable. Ayant créé des méthodes spécifiques pour traiter ce genre de sujet, je les ai extrapolées à l’ensemble de la Vendée militaire dans le cadre d’une thèse d’État publiée en 1986 aux presses universitaires de France (PUF) sous le titre : Le génocide franco-français, la Vendée-Vengé.

Ayant dû démissionner de l’enseignement à la suite de la publication de ces deux thèses, je suis devenu directeur de communication du conseil régional du Poitou-Charentes. À la fin de mon contrat, j’ai fondé une maison d’éditions éponyme tout en devenant conservateur du musée des guerres de l’ouest à Plouharnel, dans le Morbihan. Parallèlement, j’ai continué à écrire des articles, des livres, des scénarios pour des documentaires et des bandes dessinées. Je me suis également beaucoup investi dans la restauration du patrimoine local, régional et international à la tête de « l’association Mémoire du futur de l’Europe », ainsi que dans la transmission de la mémoire de la Vendée et de la Chouannerie à la tête de « l’association des descendants des Chouans et des Vendéens ».

Les médias mainstream ont lancé une campagne de dénigrement et d’insultes  contre le film, les Villiers et vous-même. Comment expliquez-vous ce déferlement de haine qui se traduit par autant d’anathèmes et d’insultes les plus choquantes et les plus grotesques ?

Depuis que le gouvernement de Front Populaire a poussé à la nomination, en 1937, de Georges Lefebvre à la chaire d’Histoire de la Révolution française de la Sorbonne qui fixe la doxa universitaire en la matière, tous les titulaires de ce poste sont issus de la Société des Etudes Robespierristes (SER) fondée par Mathiez en 1908 (il participera encore à la fondation du Parti Communiste Français en 1920). Lefebvre sera lui-même un « compagnon de route » du PCF, et après lui plusieurs titulaires de cette chaire y seront encartés jusqu’à leur mort tels A. Soboul et M. Vovelle. L’actuel titulaire de cette chaire, P. Serna, élève des deux précédents, chroniqueur régulier dans « L’Humanité » appelle à voter pour Jean-Luc Mélenchon. C’est assez dire que la Révolution française comme « vieille déesse-mère » (F. Furet) ou mythe fondateur pour la gauche radicale et révolutionnaire qui voit dans la violence cette nécessaire « accoucheuse de l’Histoire » que célébrait Marx, n’est pas prête à accepter qu’on porte atteinte à l’Immaculé Robespierre, auteur avec quelques autres dont Carnot et Turreau du génocide vendéen. Ce petit, mais puissant cénacle qu’est la SER, profondément enkysté dans cette Bastille universitaire, qu’est la Sorbonne, essaie de faire croire que dénoncer les violences et les crimes de 1793-1794, c’est attaquer la République, comme si la république démocratique et pluraliste qui est la nôtre s’identifiait à ce régime de Terreur, de crime et de sang, justement qualifié de «matrice des totalitarismes » par F. Furet et qui fut celui de l’an II. On est là dans une forme d’escroquerie intellectuelle.

Je ne reviendrai pas sur les agissements de ce qu’il faudrait sans doute appeler la « secte robespierriste » et que j’ai détaillés il y a bien des années dans une brochure où je traitais de La désinformation autour de la guerre de Vendée et du génocide. Je ne puis que constater, pour m’en désoler, le fait que sa puissance aujourd’hui va jusqu’à lui permettre d’insérer ses tentacules jusque dans l’Université catholique. C’est ainsi qu’une élève de MM. JC Martin et P. Serna (tous deux membres de la SER) enseigne aujourd’hui à la Catho d’Angers et diffuse des ouvrages contestables tant sur la méthode que sur le fond. Que Mme Rolland-Boulestreau présente sous le titre « Les colonnes infernales » (Fayard 2015) une synthèse fondée uniquement sur le point de vue des militaires républicains (que dirait-on d’un ouvrage qui se présenterait comme une histoire d’Auschwitz racontée du seul point de vue des SS ?) ou, pis encore un ouvrage, qui sous le titre « Guerre et Paix en Vendée 1794-1796 » (Fayard 2019) également uniquement à partir des sources républicaines (comme si la négociation d’un traité de paix pouvait valablement être analysé à partir du point de vue d’une seule des deux parties, comme si la guerre de Vendée avait pris fin en 1796), n’est pas bien sérieux. Qui plus est, cette personne ose prétendre que je n’aurais pas mis les pieds aux archives du ministère de la guerre, ce qui est un mensonge éhonté qui ne l’honore guère. Nous en sommes là, hélas. On parle beaucoup de l’ « Université woke », mais il y a beau temps que cette part de l’Université qui traite de la période révolutionnaire est sous la coupe d’une vision politiquement orientée et publie moins de travaux d’histoire que de propagande politique de la gauche radicale. Il faut le savoir.

À l’heure actuelle, l’action de cette gauche sectaire contre le film Vaincre ou mourir a la même finalité : entraver sa diffusion, tout comme elle a entravé la diffusion de mes ouvrages et de mon travail.

Certains élus, dont parmi eux des députés, appellent ouvertement à vous faire taire. Au-delà de cette incitation manifeste à la haine, qui mériterait un traitement judiciaire approprié, ces héritiers de régimes mortifères, qui ont fait des dizaines de millions de morts, continuent à donner des leçons au monde. Comment peut-on expliquer cette situation ?

La bêtise, l’aveuglement idéologique, l’intérêt financier et social sont leurs moteurs. Pour conserver leurs rentes, leur statut social, ils vendraient père et mère. Qu’importent les faits, qu’importe la Vérité, ils sont vils et veulent coûte que coûte continuer à jouir de leur rente de situation, laquelle est tellement confortable qu’elle se prolonge depuis plus de 200 ans.

Cependant, les faits sont têtus et l’inimaginable, l’indicible commencent à s’imposer. Par conséquent, ces prophètes n’ont pas d’autres solutions que de se comporter comme ils le font et de refuser absolument toute remise en cause.

A suivre

Les stérilets hormonaux peuvent augmenter le risque de syndrome dépressif [Add]

Ce lien est établi par une étude publiée en décembre dans la revue Journal of the American Medical Association (JAMA), et menée par le groupement d’intérêt scientifique (GIS) EPI-PHARE, constitué de l’ANSM et de la Cnam. Cela fait l’objet d’une note de l’Agence nationale du médicament (ANSM).

Les résultats montrent que les femmes porteuses d’un dispositif intra-utérin (DIU) avec un dosage de 52 mg de lévonorgestrel, comme le Mirena et le Donasert, ont, dans les deux années suivant la pose, un risque plus élevé de 13% de prendre un antidépresseur comparativement à celles qui ont un DIU dosé à 19,5 mg de lévonorgestrel. Cette hormone progestative de synthèse épaissit la glaire cervicale entre le vagin et l’utérus, dans le but de bloquer le passage des spermatozoïdes.

En 2020, 300.000 Françaises étaient sous stérilet hormonal.

Addendum 20/02/2023 – un lecteur a analysé ce dernier chiffre :

En résumé :

  • on a environ 14,4 millions de femmes entre 15 et 49 ans
  • 33,2% sont sous pilule et 25,6% ont un stérilet
  • soit 3 677 028  femmes sous stérilet.
  • Il y a deux types de stérilets : ceux en cuivre (sans hormone), ceux en plastique avec hormone
  • Les DIU hormonaux sont : Minera 52 mg, Jaydess 13,5 mg, Kyleena 19,5 mg, Donasert 52 mg
  • Mirena a une durée de 5 ans, Jaydess de 3 ans
  • Le DIU au cuivre a une action de 4 à 10 ans 

La presse communique sur « En 2020, environ 300 000 femmes étaient en France sous stérilet hormonal. En 2022, 214 000 femmes ont été de nouvelles utilisatrices d’un Mirena et 130 000 d’un Kyleena ».

Or ce n’est pas clair mais il semble qu’il y ait autant de femmes sous DIU cuivre que sous DIU hormonaux (page 13). Donc les 300 000 (plus exactement 344 000 femmes) correspondraient à la population des femmes qui installent ou renouvellent un stérilet sur une année. Ce qui correspond, compte tenu de la durée des stérilets, à 1,72 million sous DIU hormonal et à peu près le même nombre sous DIU cuivre. En considérant que les 300 000 sont une statistique annuelle, on est cohérent avec les données globales.