Stéphane Ravier dénonce la dernière lubie de la gauche consistant à constitutionnaliser l’avortement
A la tribune du Sénat :
🎥 Alors que je dénonce la dernière lubie de la gauche consistant à constitutionnaliser l'avortement – comme si on était aux États-Unis ! – la présidente me coupe la parole et m'empêche de conclure. pic.twitter.com/ZldYF2wP70
— Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) October 19, 2022
Les députés européens votent l’interdiction du financement par les institutions européennes de campagnes promouvant le hijab
Lors du vote du budget au Parlement européen, François-Xavier Bellamy a redéposé avec le PPE un amendement pour interdire que la Commission européenne finance de nouvelles campagnes promouvant le hijab : il vient d’être adopté par le Parlement.
François-Xavier Bellamy avait proposé son amendement au budget de l’UE le 6 octobre, croyant l’emporter facilement en raison de l’actualité iranienne. Mais c’était un amendement oral, et il suffit de 40 députés qui s’y opposent pour qu’il soit rejeté. Or il s’était trouvé facilement plus de 40 députés de gauche complices des islamistes. Cette fois il a déposé un amendement écrit (avec une quarantaine de députés PPE). Et il a gagné avec une majorité de 28 voix sur 645 votants. Le vote a montré que 280 députés européens sont favorables à la promotion du voile islamique par les institutions européennes. Plus de la moitié du groupe macroniste (dont le chef du parti Stéphane Séjourné) a voté contre.
En 2021, une campagne de l’UE vantait « la beauté est dans la diversité comme la liberté est dans le hijab ». En juin dernier une fillette voilée illustrait les résultats d’un sondage sur les aides au développement.

L’avortement, thème de campagne des élections de mi-mandat aux Etats-Unis
A trois semaines des élections de mi-mandat, qui s’annoncent difficiles pour les Démocrates, le “catholique” Joe Biden a tenté de mobiliser les Américains autour du droit à l’avortement, en promettant de l’inscrire dans la loi fédérale dès janvier en cas de victoire démocrate au Congrès. Le président mise sur l’indignation déclenchée par l’arrêt de la Cour suprême en juin pour faire le plein des voix à gauche et au centre.
“Rappelez-vous ce que vous avez ressenti ce jour-là (…) la colère, l’inquiétude, l’incrédulité”. “En quatre mois, des lois interdisant d’avorter sont entrées en vigueur dans 16 Etats”.
Si les électeurs renforcent la majorité démocrate,
“la première loi que j’enverrai au Congrès visera à codifier Roe,”. “Et dès que le Congrès l’aura adoptée, je la signerai, en janvier”.
Une proposition de loi protégeant le droit à l’avortement a déjà été adoptée par la Chambre des représentants. Le texte patine au Sénat. Puisque la chambre haute compte 100 élus, il faudrait que les démocrates remportent deux nouveaux sièges pour changer la donne, tout en conservant leur majorité à la chambre basse. L’objectif semble très ambitieux, surtout que les élections de mi-mandat sont généralement l’occasion de sanctionner le parti du président.
Seule la Yougoslavie de Tito a inscrit l’avortement dans sa constitution
Nicolas Bauer, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ) et doctorant en droit à l’université de Strasbourg, signe une tribune dans Le Figaro contre l’inscription de l’avortement dans la Constitution :
«C’est un droit de l’homme de décider librement de la naissance de ses enfants»: cet article est la seule expérience au monde d’insertion d’un droit à l’avortement dans une Constitution. C’était en 1974, dans l’ex-Yougoslavie socialiste de Tito. Ce «droit à l’avortement» pouvait alors s’exercer jusqu’à dix semaines de grossesse. Après la dislocation de la Yougoslavie, les pays qui la composaient ont supprimé ou modifié ce droit constitutionnel. En Serbie, en Slovénie et en Macédoine du Nord, il existe aujourd’hui une liberté de «procréer», mais pas une liberté d’avorter.
Un an auparavant, en 1973, c’est par une jurisprudence constitutionnelle que l’IVG s’est imposée aux États-Unis. Dans la fameuse décision Roe vs. Wade, la Cour suprême avait considéré que la liberté d’avorter pouvait être déduite de la Constitution des États-Unis. Cette liberté constitutionnelle était valable jusqu’au seuil de viabilité du fœtus (20 à 24 semaines de grossesse). Elle a été supprimée en juin 2022, par la récente décision Dobbs vs. Jackson de la Cour suprême. L’avortement a ainsi été déconstitutionnalisé et relève à nouveau du domaine de la loi.
Depuis les années 1970, des universitaires et militants anglo-saxons plaident pour la constitutionnalisation de l’IVG partout dans le monde. Après la chute des régimes communistes au tournant des années 1990, ils n’ont plus cité l’expérience yougoslave. La Constitution socialiste de 1974, surtout connue pour avoir proclamé Tito président à vie, est devenue une référence embarrassante. C’est Roe vs. Wade qui était le modèle de ceux qui veulent constitutionnaliser l’IVG. Entre 1973 et 2022, Roe était indétrônable: c’est la protection constitutionnelle de l’IVG la plus étendue qui ait existé au monde. La décision Dobbs de 2022 a ainsi détruit un symbole.
Ces expériences étrangères ont montré qu’une constitutionnalisation de l’avortement est révocable. Comme toute norme juridique, les Constitutions et les jurisprudences constitutionnelles peuvent devenir obsolètes. Cela a bien sûr été le cas en Yougoslavie avec la fin du socialisme, mais également pour Roe vs. Wade en raison de progrès scientifiques. De fait, le «seuil de viabilité» était considéré comme d’«environ sept mois (28 semaines)» par Roe, alors que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) peut le fixer aujourd’hui autour de 20 semaines de grossesse.
Depuis la décision Dobbs de 2022, le débat sur la constitutionnalisation de l’IVG a été relancé dans plusieurs pays. Le Gouvernement français a annoncé soutenir une constitutionnalisation de l’IVG en juin dernier, puis est resté silencieux depuis. Les Chiliens ont rejeté en septembre par référendum un projet de Constitution incluant un droit à l’avortement. Pour le moment, aucun État n’a inscrit un droit à l’IVG dans sa Constitution, à l’image de l’ex-Yougoslavie. Quant aux jurisprudences protégeant l’IVG au niveau constitutionnel, elles sont fragiles et très peu nombreuses: Slovaquie (2007), Croatie (2017) et Colombie (2022).
Ce qu’ils ne sont pas parvenus à réussir au niveau national, les groupes militant pour l’IVG tentent de l’obtenir au niveau international. Faire reconnaître un droit international à l’avortement serait une autre façon de garantir ou d’instaurer un accès à l’IVG par une norme supra-législative. Tout comme le droit constitutionnel, le droit international a en effet une valeur supérieure à celle des lois. Si un traité international incluait l’IVG, les États l’ayant ratifié ne pourraient alors plus en restreindre l’accès.
La Conférence internationale du Caire en 1994 a été décisive dans cette bataille. Le Planning familial international avait préparé en amont cet événement des Nations unies (ONU), afin que l’avortement soit intégré dans le document final signé par les États. Soixante gouvernements étaient représentés par des membres du Planning et son Président dirigeait le Comité chargé de rédiger ce document final. Le Planning avait également financé le déplacement d’experts du monde entier. Cet entrisme avait été contrecarré par le Saint-Siège (Vatican) et d’autres États, si bien que les États de l’ONU avaient finalement signé un programme d’action les engageant à «aider les femmes à éviter l’avortement» et à «réduire le recours à l’avortement».
Après cet échec au Caire, le Planning et ses alliés ont développé une autre stratégie pour promouvoir un droit international à l’IVG. Ils initient ou suscitent des recours devant les institutions compétentes pour interpréter les traités internationaux. L’objectif est que ces institutions modifient peu à peu leur interprétation des traités, afin qu’à terme elles considèrent que l’IVG est protégée par ceux-ci. Cette démarche s’appelle le «contentieux stratégique». Elle a échoué plusieurs fois à l’ONU, à la Cour interaméricaine (en 2021), ainsi qu’à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). D’après cette dernière, la Convention européenne ne confère aucun «droit à l’avortement».
Les féministes gardent encore espoir, car la CEDH interprète la Convention européenne comme un «instrument vivant à interpréter à la lumière des conditions de vie d’aujourd’hui». Des ONG aimeraient que les juges européens considèrent un jour que l’avortement est un droit des femmes, du fait des «conditions de vie d’aujourd’hui». Dans cet objectif, deux ONG multiplient actuellement les recours contre la Pologne, qui a interdit en 2020 l’avortement des fœtus handicapés. Elles cherchent par internet des femmes enceintes d’enfants trisomiques et les convainquent d’initier des recours à la CEDH demandant l’avortement. Certains ont déjà été rejetés, d’autres seront bientôt jugés.
Ces nouvelles tentatives pour créer un « droit à l’avortement » au niveau supra-législatif n’ont pas plus de chance d’aboutir que dans le passé. Mais leur principal impact n’est pas juridique, il est politique. Ces démarches diffusent l’idée qu’un « droit à l’avortement » existe, c’est-à-dire que l’accès à l’avortement ferait partie des droits fondamentaux des femmes. Sur le plan juridique, c’est faux dans presque tous les pays du monde, de même qu’en droit international. Sur le plan moral, en revanche, c’est presque devenu une évidence dans les sociétés occidentales. C’est probablement ce changement culturel qui a aujourd’hui le plus d’influence sur le législateur français.
Un évêque arrêté en Érythrée
Les autorités érythréennes ont arrêté Mgr Fikremariam Hagos, évêque catholique du diocèse de Segeneity, dans le sud de l’Erythrée. L’arrestation a eu lieu à l’aéroport d’Asmara alors que l’évêque revenait d’un voyage en Europe et il est détenu dans une prison de la capitale érythréenne. Deux autres religieux ont également été arrêtés.
Les trois sont accusés de mettre l’accent dans leurs homélies sur les violations des droits de l’Homme commises par les autorités érythréennes.
Deux mineurs interpellés suite à l’incendie d’une chapelle
Deux mineurs de 14 ans ont été interpellés et placés en garde à vue mardi 18 octobre. Ils sont suspectés d’être les auteurs du saccage dans la chapelle Notre-Dame-de-Liesse à Fleury-d’Aude, un mois avant, le 18 septembre. La chapelle avait été incendiée. La porte avait été fracassée, plusieurs vitraux brisés, des statues cassées et jetées au sol et une croix gammée avait été taguée sur un mur. Les logements jouxtant l’édifice avaient été vandalisés. Les coûts de restauration sont estimés à environ 400 000 euros.
Un prêtre enlevé au Nigéria
L’archidiocèse d’Onitsha a annoncé l’enlèvement du père Joseph Igweagu dans la soirée du mercredi 12 octobre. Le chancelier de l’archidiocèse, le père Prudentius E. Aroh, l’a fait savoir dans une déclaration dimanche 16 octobre, intitulée: «Un appel urgent à des prières sincères».
Le religieux, prêtre de la paroisse Saint Joseph d’Abata Nsugbe, rentrait chez lui après avoir célébré une messe de veillée funèbre à Umunachi, dans la zone de Njikoka, lorsqu’il a été enlevé par ses ravisseurs.
«Alors que nous prions pour la conversion de ses ravisseurs», «nous demandons à notre Mère Marie, celle qui défait les nœuds, d’intercéder en sa faveur, afin qu’il soit rapidement libéré sain et sauf».
Les enlèvements de citoyens, de membres du clergé, et de religieuses, sont de plus en plus récurrents dans certaines régions du Nigeria. Selon une déclaration de l’Aide à l’Église en Détresse, au moins 18 prêtres avaient été enlevés au Nigeria en juillet, dont 5, la première semaine de juillet. Beaucoup de ces personnes sont enlevées par les ravisseurs qui demandent le paiement d’une rançon, puis obtiennent par la suite leur libération; d’autres sont malheuresement tuées.
SOS Chrétiens d’Orient participe à la 20ème édition de la Fête des Entreprises
Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :
En tant que partenaire de J’aime ma Boîte, SOS Chrétiens d’Orient participe à la 20ème édition de la Fête des Entreprises qui aura lieu le 20 octobre 2022. Au Proche-Orient, les entreprises jouent un rôle décisif dans la pacification des rapports entre les différentes communautés. SOS Chrétiens d’Orient contribue à l’ancrage des communautés chrétiennes sur leurs terres en favorisant des créations d’emplois et d’entreprises, véritables vecteurs de coopération et d’entraide.
SOS Chrétiens d’Orient mène plusieurs projets de développement économique et de réinsertion professionnelle auprès de ceux ayant tout perdu à cause de la guerre ou des persécutions. Par la formation professionnelle, la création d’emplois et d’entreprises, SOS Chrétiens d’Orient œuvre à l’enracinement des chrétiens sur leur terre et à la cohabitation pacifique avec les autres communautés.
A titre d’exemple, créé en 2017 par SOS Chrétiens d’Orient, le centre de formation professionnelle Saint-Joseph (Karamlesh, Irak) propose des formations en management, construction, électricité, coiffure et couture. 45 élèves sont formés tous les quatre mois. Ils bénéficient d’une formation gratuite de qualité leur permettant d’accéder au marché du travail. A l’issue de la formation, ils mettent ainsi leurs compétences au profit de leur pays.
Diana, irakienne de Karamlesh, apprend à devenir couturière depuis juillet, elle témoigne :
« Avant j’étais une femme au foyer, et j’ai choisi d’apprendre ce métier pour assurer un futur à ma famille et combler nos besoins financiers du quotidien. Grâce au centre, je suis assurée de trouver un travail, car ils connaissent les entreprises qui recherchent des personnels qualifiés. Arrivant bientôt sur le marché de l’emploi, je sais que je n’aurai pas de mal à trouver. »
Le grand endoctrinement dans les entreprises
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
C’était complètement inimaginable il y a 20 ans. Maintenant sur le site de recrutement de THALES, on ne demande plus au candidat si c’est un homme ou une femme. On demande son genre et il y a 4 réponses possibles. Que de chemin parcouru en si peu de temps. Raccrochons-nous à notre bon sens.

La messe traditionnelle est célébrée dans 95 pays
Et ce ne sont pas certaines mesures mesquines, comme celles élaborées récemment par l’évêque de Belley-Ars, qui y changeront quoi que ce soit. Christian Marquant, président de Paix Liturgique, évoque les trois journées romaines du pèlerinage annuel Ad Petri Sedem, dont l’un des points culminants sera la célébration de la messe traditionnelle à la Chaire de Saint-Pierre de Rome :
La Providence doit veiller sur nous car, lorsqu’à l’été 2021 nous avons fait notre demande de célébration dans Saint-Pierre, celle-ci nous fut accordée comme à l’accoutumée, et lorsque nous avons renouvelé celle-ci pour notre pèlerinage 2022 ce fut une acceptation fort courtoise qui nous fut faite. Ainsi cette année, comme tous les ans depuis 2011, nous prierons pour l’Église, pour le Successeur de Pierre et pour la paix à l’autel de la Chaire le 29 octobre.
Paix Liturgique : Mais comment expliquez-vous cela ?
Christian Marquant : Ce n’est pas à moi d’expliquer un geste de bonté envers nous. N’a-t-il pas été accordé à la Fraternité Saint-Pierre et par elle aux autres communautés traditionnelles de pouvoir continuer à utiliser l’usus antiquior ? Rome n’est pas cartésienne…
Paix Liturgique : Donc vous faites les derniers préparatifs
Christian Marquant : Et nous préparons particulièrement notre procession dans Rome qui, comme l’an passé, verra flotter au-dessus des pèlerins priant et chantant les 95 drapeaux représentant les 95 pays où est célébrée aujourd’hui la liturgie traditionnelle.
Paix Liturgique : 95 pays !
Christian Marquant : Pour l’instant. Malgré les temps difficiles que nous connaissons la liturgie traditionnelle est vivante dans 95 pays, ceci illustrant le caractère universel – catholique au sens étymologique – de l’usus antiquior.
Paix Liturgique : Voyez-vous d’autres signes d’Espérance ?
Christian Marquant : Qui ne pourrait pas voir un autre signe d’Espérance et de paix dans la venue du cardinal Zuppi qui est le Président de la Conférence Episcopale Italienne pour pontifier lors de notre cérémonie d’ouverture au Panthéon.
Le gouvernement français, coupable de ne pas faire appliquer les Obligation de quitter le territoire français (OQTF)
Dahbia B., principale suspecte du meurtre atroce de la jeune Lola, fait polémique, était depuis le 21 août sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La veille, elle était interpellée à l’aéroport d’Orly par les services de police qui constataient alors le défaut de son titre de séjour. Une OQTF, sans rétention, lui était délivrée avec un délai de départ volontaire de trente jours.
Elle n’est pas un cas isolé. Plusieurs crimes et délits récents ont impliqué des individus faisant l’objet d’une OQTF.
- Le 9 août 2021, le père Olivier Maire était tué en Vendée par un Rwandais de 40 ans qui lui assénait de violents coups à la tête. Le suspect, Emmanuel Abayisenga, avait été visé par trois (3 !) arrêtés de reconduite à la frontière depuis son arrivée, illégale, en France en 2012. Un an avant le meurtre, en juillet 2020, il avait été arrêté après avoir incendié la cathédrale de Nantes.
- Autre affaire : l’agression sordide d’une étudiante de 20 ans, à Angers, le 31 août 2020. La jeune femme avait été séquestrée, frappée et violée chez elle. Son agresseur présumé, Erjan I., avait déjà été condamné au moins six fois (6!) depuis 2018 pour vols avec effraction, outrages, rébellion et agressions sexuelles. Deux interdictions de territoire avaient été prononcées. Mais il n’avait pas été expulsé.
- Dans la nuit du 20 au 21 mai 2021 à Palaiseau, une retraitée de 69 ans s’était retrouvée nez à nez avec des cambrioleurs, deux Algériens de 19 et 21 ans en situation irrégulière. L’un d’eux, sous le coup d’une OQTF, l’avait violée sous la menace d’un couteau.
- Un refus d’obtempérer à Grenoble, dans la nuit du 4 au 5 octobre 2022, durant lequel la passagère d’un véhicule a été tuée dans des échanges de tirs avec des policiers, implique un Marocain de 30 ans, qui a ouvert le feu sur les fonctionnaires avant de prendre la fuite. Cet individu avait été condamné en 2012 à huit ans d’emprisonnement pour des tirs sur des policiers près d’Avignon alors qu’il était recherché pour braquage. Sorti en 2020 et à nouveau recherché pour avoir marché dans les rues avec un fusil d’assaut, il était visé par une… OQTF.
- Le terroriste islamiste tunisien Ahmed Hanachi, qui avait tué deux jeunes femmes à l’arme blanche gare Saint-Charles à Marseille en 2017, était également en situation irrégulière. Interpellé pour le vol d’un blouson à Lyon deux jours avant l’attentat, il n’avait pas pu être placé en centre de rétention car la personne de permanence à la préfecture du Rhône, ayant autorité pour signer l’obligation de quitter le territoire, était absente.
L’Institut pour la justice organise une manifestation jeudi, place Denfert-Rochereau, dans le 14eme arrondissement de Paris à 18 heures 30. Ce rassemblement est non-partisan : tous sont bienvenus, mais aucun élu ne s’exprimera à la tribune.
La Russie va renforcer sa lutte contre la propagande LGBT
Voilà qui ne va pas redorer la réputation de Poutine auprès de l’Occident décadent. Lundi 17 octobre, les députés russes ont fait part de leur volonté de durcir la loi de 2013 contre la « propagande homosexuelle » auprès des mineurs. Ce texte créerait une interdiction du « déni des valeurs familiales » et de la « promotion des orientations sexuelles non-traditionnelles ». Konstantin Malofeïv, oligarque proche de Poutine, a assuré que « la propagande de la sodomie est véritablement au cœur de l’influence de (leur) ennemi ».
Viatcheslav Volodine, le président de la Douma, a mentionné une loi visant à « protéger » les Russes. Le Parlement russe devrait faire approuver ce durcissement de texte dans l’automne. Vladimir Poutine a annoncé le déblocage de près de 4 milliards de roubles – soit 64 millions d’euros – à des fins patriotiques et éducatives.
Dans 40 jours auront lieu les Veillées pour la vie
Dans 40 jours, auront lieu les veillées pour la Vie 2022 ! RDV à partir du samedi 26 novembre , date de l’entrée dans le temps de l’Avent, et durant tout le temps de l’Avent et de Noël, pour prier pour la Vie!
En effet , si les lois de notre pays ont ouvert toujours plus la porte aux actes contre-nature, si certaines institutions encouragent de plus en plus l’avortement et l’euthanasie, si au lieu de soutenir les personnes en détresse, détruire la Vie est proposé comme seule « solution », si donner la mort devient un acte banalisé dans notre société, le Christ, Lui, n’a pas changé : Il est chemin, vérité et vie. Toujours et inlassablement, Il est celui qui s’approche de l’Homme souffrant. Il est celui qui se laisse toucher, avec compassion, celui qui panse les blessures et conduit en lieu sûr son prochain. Il est celui qui aime et qui donne la Vie.
Alors, à la suite du Christ, veillons, prions, aimons.
Pour inscrire votre veillée , rien de plus simple, il suffit de remplir ce formulaire, environ 48h après votre veillée apparaitra sur la carte ! Permettant ainsi au plus grand nombre d’être informé de la veillée .
L’École Normale Supérieure de Lyon bannit l’aumônerie catholique et accueille une association musulmane
Au sein du campus lyonnais de l’École normale supérieure (ENS), une association, se présentant officiellement comme l’association musulmane de l’ENS Lyon (AMENS), a fait son apparition lors de la rentrée de septembre. De son côté, l’aumônerie catholique se voit refuser l’accès à l’établissement depuis 2020.
Isabelle Surply, élue du groupe Liberté, Identité, Souveraineté à la région Auvergne-Rhône-Alpes, a aussitôt alerté les instances dirigeantes régionales de la présence de l’AMENS au forum des associations de Normal Sup.
En 2020, l’école s’était prévalue du caractère cultuel de l’aumônerie catholique la catégorisant comme « organisation politique ou religieuse » pour justifier son exclusion. De là à y voir aujourd’hui une « préférence islamique » selon les mots d’Isabelle Surply il n’y a qu’un pas.
Dans un courrier adressé à l’administrateur de l’école, la région évoque un manquement au contrat d’engagement républicain. La région Auvergne Rhône Alpes se réserve le droit de
« suspendre les aides de la région à des structures qui ne respectent pas les valeurs républicaines ».
L’ENS a expliqué ne pas être au fait de l’existence de l’association.
« Je tiens à vous informer que c’est à l’occasion du forum des associations, tenu sur l’un de nos sites lors de cette rentrée universitaire, que nous avons découvert l’existence de l’association étudiante AMENS. Cette association a été créée durant l’été 2022 sans demande préalable de domiciliation dans nos locaux ».
Tout en précisant que les statuts de l’AMENS s’inscrivent dans une ambition culturelle davantage que cultuelle…
Perversion sexuelle à l’école : « J’aurais aimé qu’on m’apprenne à savoir dire non »
L’éducation à la sexualité, à raison de trois séances par an, est obligatoire dans les écoles depuis 2001. Une élève de 15 ans témoigne :
« On ne nous a jamais parlé du consentement à l’école. On n’informe pas assez et je crois que certains garçons ne se rendent pas compte lorsqu’une fille n’a pas envie. J’aurais aimé qu’on m’apprenne à savoir dire non. Ça m’aurait aidé dans certaines situations, à l’extérieur de l’école ».
La propagande préfère parler de relations LGBT ou d’apprendre aux jeunes à mettre un préservatif. Et quand une association sérieuse est invitée, comme c’est parfois le cas dans l’enseignement catholique, elle a le droit à une dénonciation dans la presse, sur les thèmes du droit à l’avortement ou des unions entre personnes de même sexe.
L’association Cacis (Centre d’accueil, information, sexualité) est venue dans un collège :
On nous a distribué un questionnaire et on nous a expliqué comment mettre un préservatif mais on n’a pas parlé des choses qui nous touchent vraiment
Au sein du RN, certains redoutent un complot des catholiques traditionalistes…
Le recrutement de nouveaux collaborateurs issus des réseaux catholiques suscite quelques aveux au sein du Rassemblement national :
[…] Ils sont une poignée, issus des mêmes réseaux traditionalistes. Les marinistes de la première heure pensaient en avoir fini avec eux. Il y a quelques années, l’ascension interne de la fille de Jean-Marie Le Pen et de sa ligne revendiquée «plus moderne», a provoqué le départ de beaucoup de cadres historiques, classés dans cette mouvance par la jeune garde. «Mais ces gens-là nous font le coup depuis trente ans, rage un proche de la députée du Pas-de-Calais. On les chasse par la porte, ils reviennent par la fenêtre.» Et la fenêtre, en l’occurrence, a un nom : il s’agit de Renaud Labaye. Le secrétaire général du groupe à l’Assemblée est celui qui a recruté les nouveaux venus, pour collaborer avec le groupe.
Des profils qui ne font pas l’unanimité en interne. «Ce n’est même plus le Parti Chrétien-Démocrate, c’est carrément l’Opus Dei», s’étrangle un élu, peu enclin à accueillir les nouveaux arrivants qu’il verrait plutôt chez Éric Zemmour. Les tenants d’une ligne dite moderne sur les questions sociétales s’inquiètent de la prolifération du petit groupe, et de leur influence qui pourrait grandir dans les mois à venir sur ces sujets. «Je connais le lobbying des milieux conservateurs depuis des années, commente Bruno Bilde, élu dans le Nord. Au final, ce sont les députés qui décident et pas leurs assistants, si on inverse les rôles, ça se passera forcément mal.» D’autres, qui dénoncent une «logique de pieuvre» sont moins optimistes : «Ils me font peur, parce qu’ils avancent masqués. Ils savent, pour l’heure, qu’ils ne sont pas en force, mais ils avancent leurs pions de manière très organisée.»
Suite à l’élection de 89 députés, le RN doit faire face à un besoin en ressources humaines. Ces nouveaux venus correspondent aux profils sérieux dont l’appareil a besoin. C’est pourquoi Marine Le Pen les a validés, comme Sébastien Chenu ou Jean-Philippe Tanguy.
«Cette ligne n’est clairement pas la mienne, acquiesce la députée des Alpes Maritimes Alexandra Masson. Mais ils sont compétents, souriants, actifs et présents, et je considère que c’est le plus important.»
L’idéologie du genre à l’école, validée en Conseil d’Etat
Tribune d’Anne Coffinier dans Famille chrétienne :
Le Conseil d’Etat vient de donner raison à l’ex-ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, en validant sa circulaire du 29 septembre 2021 « pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire ». En substance, les personnels scolaires doivent accéder aux demandes de changement de prénom ou de sexe formulées par les élèves se présentant comme “transgenres”, dès le primaire, si la demande est faite avec l’accord des deux parents, que l’état civil ait été modifié préalablement ou pas. Le nouveau prénom sera alors automatiquement utilisé par tous les professeurs, ainsi que sur la carte de bibliothèque et de cantine, de même que dans l’espace numérique de travail, etc. Cette circulaire demande aux personnels de trouver des solutions en accompagnant les élèves trans pour les WC, douches, vestiaires, dortoirs et autres équipements « genrés » selon l’identité de genre souhaitée par l’élève…
On a crié à la différence, voire à l’opposition entre l’anti-woke Blanquer et le woke Ndiaye. On a pourtant, avec cette circulaire, qui se soumet sans aucun recul à la théorie du genre dans sa plus parfaite expression, une illustration du fait que Jean-Michel Blanquer faisait à bas bruit ce que Pap Ndiaye veut désormais faire ouvertement. Cette fameuse théorie du genre qui, selon Najat Vallaud-Belkacem, on s’en souvient, n’existait pas ! La vraie question est alors de savoir pourquoi le ministre actuel tient tant à rendre visible son entreprise de destruction des repères anthropologiques de la jeunesse.
Le circulaire Blanquer du 29 septembre 2021 fait peser des responsabilités disproportionnées sur les épaules des personnels éducatifs, en les chargeant de trouver sur le terrain, des solutions sur-mesure aux besoins des élèves se déclarant transgenres, et d’accompagner personnellement leur mise en œuvre, pour prévenir toute moquerie, souffrance ou tout harcèlement. Ce n’est pas une mince affaire. Il est notamment précisé que les élèves transgenres doivent pouvoir venir dans les habits correspondant à leur sensibilité sans être ennuyés par quiconque. Si la circulaire prétend ne rien faire sans l’accord et la collaboration des deux parents, on sait que se présenteront nécessairement des cas, où un parent ne sera pas d’accord sur les aménagements pratiques à opérer pour répondre aux exigences de leur enfant. Comment les enseignants pourront-ils alors gérer ces demandes, qui ne manqueront pas d’engendrer force débats au sein-même des établissements ?
Alors que le Défenseur des droits a affirmé de manière répétée que « Mégenrer une personne trans constitue un harcèlement moral », à en croire la très militante association Chrysalide, les parents pourraient bien se voir assez rapidement accuser de maltraitance ou de transphobie s’ils ne veulent pas faire droit aux exigences de leur enfant, exigences dont il convient de souligner que les enfants pourraient eux-mêmes les regretter, plus tard…
Qui plus est avant même la puberté ? Qu’il protège chaque enfant du harcèlement et des moqueries est une nécessité que personne ne remet en cause, mais il véhicule un discours qui, à force de lutter contre la transphobie, finit par encourager les transitions de genre. Sans doute le ministère croit-il s’inscrire dans la tradition d’émancipation républicaine face aux stéréotypes véhiculés par la famille… L’école de Jules Ferry avait pour but d’enraciner la République et de décatholiciser les représentations mentales des enfants. L’Education nationale du XXIe siècle pense sans doute très sérieusement faire acte d’actualisation de cette tradition émancipatrice en libérant les enfants de l’ « assignation à résidence » que représente le « genre », et en voulant valoriser dans le discours du maître leur droit à réinterroger leur sexualité et leur genre, et à poser des choix indépendamment du sexe biologique reçu à la naissance.
C’est une lourde responsabilité que prend l’Etat, qui peut avoir des conséquences explosives pour lui, comme la jurisprudence britannique le montre déjà. En effet, dans le procès Bell v. Tavistock, [2020] EWHC 3274, une jeune femme qui avait fait une transition lorsqu’elle était mineure a fait condamner la clinique qui lui avait fait prendre des bloqueurs de puberté à 14 ans, à 17 ans de la testostérone et à 20 ans, l’avait encouragée à subir une mastectomie. Des transformations qu’elle avait amèrement regrettées une fois adulte. Les “maltraitants” d’aujourd’hui ne sont pas nécessairement ceux qui, demain, seront reconnus comme tels par le juge.
D’un point de vue purement pratique enfin, alors que notre système scolaire est au bord de l’implosion, le charger de tels casse-tête paraît tout à fait inopportun. La tendance étant à la fluidité de l’identité de genre dans le temps, va-t-on vraiment gérer des dénominations et des genres différents au cours d’une même année, ou d’une année sur l’autre ? Comment être sûrs que ces évolutions n’engendreront pas des erreurs d’identification des jeunes lors des convocations aux examens, au sein des procédures administratives ou judiciaires diverses comme Parcoursup? La responsabilité de l’Etat pourrait même être engagée. Comment va-t-on décider dans quelle équipe de sport jouent les élèves transgenres, et sur quel barème “fille” ou “garçon” les noter ? Comment parviendra-t-on à mettre en œuvre la politique de protection des mineurs ou la promotion du droit des femmes, si l’on se laisse gagner par la confusion intellectuelle de l’intersectionnalité des luttes ?
C’est la raison elle-même, et avec elle un grand nombre d’acquis, que l’on pourrait voir compromis dans les années à venir. Sous prétexte de progressisme sociétal, c’est peut-être une dramatique régression logique qu’on plébiscite. Les enfants sont en construction durant leur minorité. Ils se posent par définition mille questions sur eux-mêmes. Et pendant que les Turcs assiégeaient Constantinople, les Byzantins discutaient du sexe des anges …
Psychologie du totalitarisme
Benoît-et-moi a traduit un article de Aldo Maria Valli, qui évoque l’essai de Mattias Desmet The Psychology of Totalitarianism, lequel décortique avec une précision clinique le mécanisme d’hypnose de masse qui a conduit à l’acceptation universelle d’une tromperie planétaire. Un mécanisme qui du reste peut concerner d’autres phénomènes que le virus… Extrait :
[…] comme tout phénomène de masse à grande échelle, il découle de quatre conditions nécessaires. La première : il doit y avoir beaucoup de personnes isolées socialement, privées de véritables relations sociales. La deuxième : il doit y avoir beaucoup de gens qui ne trouvent pas de sens à leur vie. La troisième: la présence d’un état d’anxiété généralisé. Le quatrième : un taux élevé de mécontentement psychologique.
Même s’ils rencontrent d’autres personnes, toutes ces personnes sont fondamentalement séparées de la réalité, et le phénomène est transversal. Ce n’est pas une question d’intelligence, de niveau d’études ou de statut social. L’intoxication mentale peut toucher tout le monde.
Le problème est que, tôt ou tard, cette condition de malaise est utilisée par une élite qui prend le contrôle des masses pour créer un nouveau type d’État. Nous avons donc un système totalitaire, qui est différent d’une dictature classique.
Dans une dictature classique, la population est terrorisée par un petit groupe ou un seul dictateur en raison du potentiel d’agression des personnes au pouvoir. Le peuple, cependant, n’a pas perdu son autonomie de jugement et son sens critique. Au contraire, ils l’ont plutôt aiguisé. Dans un système totalitaire, par contre, la population, en raison de sa détresse psychologique, tombe facilement sous l’emprise d’un certain récit qui est le résultat d’une vision idéologique à laquelle elle est amenée à croire de manière fanatique et aveugle. Dans un État totalitaire, le contrôle sur la vie des gens est donc beaucoup plus fort, car ce sont les gens eux-mêmes qui s’empressent de se conformer.
Si dans la dictature classique, la force est dans le dictateur, dans l’État totalitaire, elle est dans la masse, c’est-à-dire dans la grande partie de la population qui croit fermement à l’idéologie de l’État et au récit qui la soutient.
Nous l’avons bien vu pendant la « pandémie ». Dans chaque foyer, nous avons trouvé des personnes qui croyaient aveuglément au récit officiel, formant un corps social compact qui a fini par prendre la forme d’une force de police.
Mais pourquoi ? Selon Desmet, le terrain avait été préparé depuis un certain temps. Le narratif a profité d’un état d’anxiété déjà présent chez des individus isolés, chez des hommes de masse déjà privés du sens de la réalité, de relations sociales authentiques et d’esprit critique, et a utilisé cette situation pour renforcer l’emprise totalitaire. Le récit officiel a pu tirer parti de la « pandémie » parce qu’il a utilisé un état d’esprit qui existait déjà auparavant.
Si un récit qui identifie un objet d’anxiété et fournit une stratégie est diffusé aux masses par les médias, il se produit un phénomène typique : toute l’anxiété qui n’avait auparavant aucun objet spécifique sur lequel se concentrer est reliée à un objet spécifique (par exemple le virus) et génère la volonté de faire partie de la stratégie nécessaire pour le combattre. C’est ainsi que les individus sont poussés à aller se battre, tous ensemble, contre l’objet de leur anxiété. Et c’est ainsi que la frustration est canalisée non seulement contre le motif de l’anxiété mais aussi contre ceux (par exemple ceux qui ne veulent pas se faire vacciner) qui ne veulent pas participer à la grande stratégie.
Étant donné que de nombreux individus sont appelés à la guerre, un lien social se crée. Ainsi, des personnes qui se sentaient auparavant isolées ressentent désormais un lien, une connexion, ce qui renforce encore le récit. Une nouvelle citoyenneté est née.
Il convient de répéter que, dans le cadre de ce mécanisme, le caractère rationnel de la narration importe peu. Il n’est pas non plus important de savoir si la contre-narration est rationnellement fondée. Rien de tout cela n’a d’importance. Les individus n’adhèrent pas au récit parce qu’il est juste. Ils y adhèrent pour les bénéfices psychologiques qu’elle procure : canaliser l’anxiété et lutter contre le grand combat commun.
Selon Desmet, non seulement il n’est pas nécessaire que le récit ait des fondements rationnels, mais plus le récit est absurde, plus il recueillera l’adhésion d’individus réduits à la masse. Et vous savez pourquoi ? Parce que, selon Desmet, ces récits (par exemple les mesures contre le covid) fonctionnent comme des rituels. Et qu’est-ce qu’un rituel ? C’est un comportement symbolique qui, absurde d’un point de vue strictement pragmatique, prend un sens à la lumière d’un credo.
Voilà pourquoi les gens sont aveugles et restent aveugles. Les contre-arguments fondés sur la raison n’ont aucune pertinence.
Lorsqu’ils deviennent masses, les individus, dépourvus d’autonomie de jugement et de sens critique, n’ont plus qu’à concentrer leurs énergies contre la source d’anxiété et d’agressivité de ceux qui ne jouent pas le jeu. Mais attention : le nouveau lien qui se crée n’est pas entre les individus, mais entre l’individu et un groupe. D’où un sentiment de solidarité très intense.
Au fur et à mesure de la formation de la masse, le processus de solidarité entre les individus s’épuise, au profit de celui envers le groupe. D’où l’adhésion à des attitudes qui seraient tout simplement impensables si elles étaient évaluées sur la base de relations individuelles. Nous l’avons vu. Les gens ont accepté de ne pas rendre visite à la personne mourante atteinte du virus et ont soutenu l’idée qu’il est juste de ne pas traiter le malade non vacciné ou de lui faire payer son traitement sans recourir au service national de santé.
Plus le processus de formation de la masse dure, plus les liens individuels se détériorent au profit du lien entre l’individu et le groupe. D’où aussi la paranoïa : plus personne ne fait confiance à l’autre, mais tout le monde est recruté pour la bataille.
À plusieurs reprises, parmi des amis qui ne souscrivaient pas au récit dominant, nous nous sommes retrouvés à observer : c’est comme si les gens étaient hypnotisés. Et en effet, explique Desmet, c’est le mécanisme. Le processus de formation des masses concentre toute son attention sur un aspect très limité et étroit de la réalité. Il ne considère pas l’ensemble. Un processus assez similaire à ce qui se passe dans l’hypnose de groupe.
Que fait l’hypnotiseur ? Il détourne son attention de son environnement et la concentre sur un seul détail. A partir de ce moment, les gens perdent le sens de la réalité. Toute l’énergie psychologique est concentrée sur un point (par exemple le virus), ce qui reste à l’extérieur n’a plus d’importance et ceux qui y attachent encore de l’importance deviennent un subversif, un ennemi.
Encore une fois, la rationalité des arguments utilisés contre le récit n’est pas pertinente. Ces arguments ne sont tout simplement pas pris en compte parce qu’ils sont placés en dehors du point sur lequel le récit a concentré toute l’énergie psychologique.
C’est pourquoi, lorsque nous disons que les gens semblent être sous le charme, hypnotisés et incapables d’observer la réalité, nous n’utilisons pas seulement une métaphore.
Quand, transformés en une masse, les individus reçoivent un ordre du chef, ils obéissent. Ils ne peuvent rien faire d’autre. Le chef, comme l’hypnotiseur, peut leur demander n’importe quoi : même de se faire inoculer une substance inconnue, même de faire inoculer leurs enfants.
C’est du totalitarisme. Réalisé avec la collaboration active des victimes. […]
Enquête du parquet européen sur l’achat de vaccins anti-Covid par l’Union européenne
Le parquet européen a ouvert une enquête sur l’achat de vaccins anti-Covid par l’Union européenne, afin de « répondre à l’intérêt du public sur la question ». Cette enquête vise à élucider le contexte et les conditions des achats de doses. En effet, les aspects clés des contrats sont confidentiels, ce qui a attiré les critiques de plusieurs ONG et eurodéputés et alimenté les théories complotistes des réseaux antivax.
La Commission européenne avait décidé de procéder à l’achat groupé de vaccins pour le compte des 27 États membres. Plus de la majorité des doses ont été achetées ou réservées à Pfizer/BioNTech, mais cinq autres fabricants ont vu leurs vaccins être homologués par le régulateur européen (Moderna, AstraZeneca, Janssen, Novavax et Valneva).
Or un échange de SMS entre la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le PDG de Pfizer, Albert Bourla, révélé par le « New York Times », a suscité une polémique. Face au refus opposé par les services de la Commission à un journaliste qui demandait à en connaître la teneur, la médiatrice de l’UE, Emily O’Reilly, a dû intervenir cet été. Elle a estimé que le public devait pouvoir avoir accès aux textos échangés par les institutions de l’UE dans les mêmes conditions que pour les autres documents de travail européens.
Un porte-parole de la Commission a fait valoir que Mme von der Leyen avait échangé des SMS avec le PDG de Pfizer « comme elle a eu des échanges avec les PDG d’autres entreprises » afin de les convaincre de fournir l’UE « conformément aux procédures ». Mais elle « n’a pas négocié les contrats avec les laboratoires pharmaceutiques », a ajouté le porte-parole. Ces négociations ont été supervisées côté UE par un comité directeur associant « des représentants de la Commission et de tous les États membres ».
Le parquet européen a pour rôle d’enquêter contre les infractions mettant en péril les intérêts financiers de l’Union (fraude, corruption, blanchiment de capitaux, etc..). Il peut également poursuivre et traduire en justice les auteurs de ces infractions.
Voiture électrique – “C’est un formidable mirage automobile”
Alors que la crise des carburants bat son plein, François-Xavier Piètri, éditorialiste Economie chez TF1 et Présentateur du « Club de l’Economie » sur LCI et TF1, auteur de « Voiture électrique : Ils sont devenus fous ! », dénonce le mirage de la voiture électrique :
Tout comme le gaz azerbaïdjanais, les vidéos de torture vont bientôt circuler jusqu’en Europe
Simon Abkarian, cinéaste, comédien et metteur en scène, Français d’origine arménienne, dénonce dans une tribune du Figaro les actes de barbarie perpétrés par des soldats azéris sur des soldats arméniens faits prisonniers, atrocités filmées par leurs auteurs avec leurs téléphones portables et diffusées sur internet. L’artiste interpelle Ursula von Der Leyen :
[…] Comment transposer l’horreur? Lorsque les soldats de l’armée régulière azerbaïdjanaise violent, mutilent et démembrent Gayané Abgaryan, la soldate arménienne, ils ne se posent pas la question de la valeur du plan, ni de la lumière, ni du cadre, ni de l’impact de leurs «images». Ils ne se posent aucune question d’ailleurs. Un soldat filme. Il a le soleil dans le dos. Son ombre se projette sur le cadavre couché et mutilé de Gayané. Les bras de la soldate sont entravés dans sa vareuse au-dessus de sa tête. On ne voit pas ses mains. Torse nu, on dirait une prêtresse qui se cambre en brandissant un calice invisible vers d’antiques dieux. Des écritures au feutre noir souillent sa peau blanche. Un caillou est enfoncé dans l’orbite de son œil gauche, sûrement parce qu’il osait les prendre pour cible. L’ombre du «caméraman» s’éloigne, élargit le plan, se promène sur d’autres cadavres. Cette fois ce sont des hommes, des militaires arméniens. Ils sont méconnaissables. C’est un Golgotha. Puis l’homme qui filme revient sur le cadavre de Gayané qu’il semble affectionner. Elle est la «pièce maîtresse» de cette œuvre macabre. Sa peau de marbre irradie ce triste spectacle. Un léger coup de botte fait bouger ses seins dénudés. Dans sa bouche dépasse un doigt qui se termine par un ongle manucuré, rose pâle. Le sien, celui de Gayané. Où sont les autres? Sous la vareuse? Ce doigt manucuré enfoncé dans sa bouche, était-ce celui qui appuyait sur la gâchette de son fusil de précision? Est-ce pour cela qu’ils l’ont coupé? Pour la punir?Gayané était tireuse d’élite. J’éteins la vidéo. Puis je me dis: «Pourquoi ses jambes sont-elles enterrées jusqu’à son vagin?». Je visionne de nouveau la vidéo, et je vois ce que je n’ai pas voulu voir la première fois. Ses jambes ne sont pas enterrées, mais ont été découpées à la hauteur de son bassin. Elles ne sont plus là, ses jambes. Une Vénus de Milo à l’envers, une «œuvre» contre nature. Pourquoi lui couper les jambes? J’essaie de comprendre. Est-ce parce qu’elle repoussait de ses pieds ses agresseurs, qui tentaient de la violer? Je m’imagine la taille de la lame qui mène à l’horrible scène puis je tombe sur le regard éperdu de Gayané et je renonce.
[…] Depuis le Xe siècle, c’est le même scénario qui constitue l’identité nationale des Turco-Azéris: faire souffrir leurs minorités, surtout la plus symbolique d’entre elles, les femmes. Ici pas de paroles ni de texte qui puissent atténuer la violence inouïe qu’a subie le corps de Gayané. Les phrases improvisées tournent autour d’une vingtaine de mots ; la même rhétorique raciste anti-arménienne, enseignée depuis le primaire jusqu’aux grandes écoles. […]
En ce moment même, où vous finalisez les termes de votre deal avec l’Azerbaïdjan, la vidéo en question fait fureur sur les réseaux sociaux de Bakou. Filmer et diffuser est un pas en avant, «un progrès» pour un pays qui s’assume et se vautre dans sa barbarie et son sadisme.
[…] Tout comme le gaz azerbaïdjanais, ces vidéos de l’indicible vont bientôt circuler jusqu’en Europe. Quand vous serrerez de nouveau la main de monsieur Aliyev, votre partenaire «digne de confiance» , avec qui vous riez et plaisantez allègrement, n’oubliez pas que vous signez un pacte avec ce que la dictature a produit de pire et que vous concluez un deal contraire aux aspirations démocratiques de l’Europe. En agissant ainsi, vous étouffez le meurtre de Gayané et tous ceux qui suivront. Vous êtes donc, vous dont le poste exige une probité politique absolue et sans faille, une complice de cette barbarie sans nom. Willy Brandt doit se retourner dans sa tombe. Quel triste naufrage. Je redoute le jour où, de désillusions en désillusions, je ne saurais plus écrire le mot démocratie, et ce sera à cause de gens comme vous.
Malgré leurs uniformes qui sont ceux d’une armée conventionnelle, les soldats azerbaïdjanais se comportent en hordes barbares et prédatrices. Ils rejoignent ainsi le camp de Daech. Souvenez-vous, Madame, des «mises en scène» mortifères où les djihadistes décapitaient, brûlaient, lapidaient des hommes et des femmes sans défense. Jusqu’à ce que les forces kurdes, des femmes notamment, les arrêtent à Kobané. Il y a dans cette vidéo qu’ont «réalisé» ces soldats sans honneur un but, un seul: faire peur. Provoquer chez les Arméniens une sidération. Les faire fuir de leurs terres ancestrales. Les Azerbaïdjanais sont protégés en premier chef par leur état-major. Ils sont le triste écho de leur général en chef, Ilham Aliyev, qui voit les Arméniens comme des chiens qu’il faudrait chasser. Nous ne sommes plus des humains mais des sous-hommes animalisés. Ils sont «couverts» et ils le savent.
Ils savent qu’aucun gouvernement ni aucune instance ne les poursuivra en justice. Ils savent qu’ils sont l’alternative au gaz russe. Sinon pourquoi prendraient-ils le risque de se mettre à dos la très sélective communauté internationale? Comme leurs grands frères turcs négationnistes, ils perpétuent une tradition féminicide, ritualisée et célébrée depuis des siècles. Et ce n’est pas le corps seul de la femme qu’ils veulent posséder puis détruire, mais l’utérus même qui enfante et qui tient en son sein l’histoire du peuple des Arméniens. La matrice: c’est là, dans cette «terre», qu’ils veulent planter leur étendard frappé de la lune étoilée. Les femmes grecques, kurdes, assyriennes, yazidies, alévies et chaldéennes ne le savent que trop bien, Madame. Pour ces hommes à la pensée testiculaire avec qui vous faites affaire, l’acte de bravoure passe par la conquête et la dévastation du corps féminin. Ainsi soumis, possédé, souillé et marqué, il ferait (selon leur délire) perdre à l’ennemi honneur et virilité.
[…] Madame la présidente, pourquoi ne pas condamner «ces courts-métrages» de l’horreur qu’affectionnent les soldats de l’armée régulière azerbaïdjanaise? Pourquoi financer et «coproduire» le «long-métrage» à venir, celui qui racontera la chute définitive du peuple des Arméniens?Comment pouvez-vous accepter un si mauvais scénario? Pourquoi le faites-vous? Pour le gaz azerbaïdjanais? C’est le même que le russe et vous le savez!
L’école de la République : un bien bel amalgame
Un hold-up sémantique selon Anne Coffinier (version texte sous la vidéo) :
Parler d’ « école de la République » est un hold up sémantique. Cette dénomination est certes passée dans les us et coutumes. Nul ne songe plus à la remettre en question. Pourtant, la République n’appartient ni à l’Education nationale ni même à l’Etat. Ce sont les citoyens qui l’incarnent et la font vivre par leurs initiatives. Faire comme si « école publique » et « école de la République » étaient des synonymes est une usurpation d’identité lourde de conséquences. « Mal nommer les objets, c’est ajouter à la misère du monde », écrivait Albert Camus dans Poésie 44. Et dans L’homme révolté, il précisait sa pensée : « La logique du révolté est de s’efforcer au langage clair pour ne pas épaissir le mensonge universel ». C’est l’impérieux devoir qui nous incombe aujourd’hui pour sauver notre école française. Rien de juste ni de bon ne peut sortir d’un amalgame.
Si l’école publique est l’école de la République, alors quelle sorte d’école peut bien être l’école privée ? Une école hors de la République ? Ce n’est certainement pas du goût du Secrétariat général de l’Enseignement catholique, qui souligne que ses établissements scolaires sont associés par contrat au service public de l’éducation. En particulier depuis le Secrétaire général Malartre, l’Enseignement catholique se démène pour prouver sa loyauté et son obéissance à l’Education nationale. Le SGEC en est même arrivé à organiser, depuis mai 2022, avec force moyens, des formations à la laïcité de 6 jours, que doivent suivre tous ses enseignants et directeurs. Alors qu’on sait que nombre d’écoles n’ont de catholiques que le nom, à quand une formation obligatoire à la catholicité pour tous les directeurs et enseignants de l’Enseignement catholique ? Les priorités de l’Enseignement catholique sont, on le constate, assez claires.
Quant à l’école à la maison et les écoles privées hors contrat, elles ont fait l’objet d’amalgames volontaires et répétés nuisant à leur image, en particulier à l’occasion de l’adoption de la loi séparatisme en août 2021. Choisir l’école à la maison ou l’école hors contrat procéderait de motivations séparatistes : il s’agirait d’un choix de l’entre-soi, trahissant fondamentalement une défiance à l’égard des institutions publiques. Bref, tout choix autre que celui de l’école publique serait anti-républicain. C’est sur cette arnaque intellectuelle que le gouvernement a pu faire adopter la scolarisation obligatoire et l’interdiction de l’école à la maison. Sans le moindre chiffre. Sans le moindre fait.
Quand on voit l’état de l’école publique, on sait bien que la première raison qu’ont les parents de choisir une alternative à cette dernière est de chercher une école…. qui soit une école, un lieu sûr où la transmission des savoirs et savoir-être est organisée de manière sereine et bienveillante.
Notre bon ministre Pap, qui a placé ses enfants dans un établissement privé, ferait-il donc un choix anti-républicain ? Il n’est pas le seul car l’on trouve dans cette Ecole Alsacienne les rejetons de toute la Macronie. On aurait donc des ministres et députés de la République qui placeraient leurs enfants dans un cadre situé « hors de la République » ?
Allons bon ! Tout cela est passablement grotesque et hypocrite. Il est temps de désigner les choses par leur nom. Si le problème, c’est islamisme, il faut le traiter spécifiquement, au lieu de noyer le poisson en jetant le discrédit sur les alternatives à l’Education nationale. C’est d’ailleurs prioritairement dans de certains établissements de l’Education nationale qu’il faudra combattre les menées islamistes prioritairement. Mais il est malhonnête et contre-productif de tenter de jeter l’anathème sur l’école à la maison et les écoles indépendantes en général en instrumentalisant la peur viscérale de l’islamisme qui parcourt la société française.
Non seulement l’école indépendante et l’école à la maison ne sont pas anti-républicaines, mais il est même assez probable, au regard de l’incapacité de l’école publique à se réformer, que ce sont ces formes libres d’instruction, aptes à innover, à faire du sur-mesure et à se remettre rapidement en question, qui seront au cœur des solutions éducatives de demain.
Meurtre de Lola : un condensé de nos maux
Au-delà du caractère barbare de l’assassinat de cette fillette de 12 ans, les détails de l’instruction montrent un condensé des maux subis par notre pays.
La suspecte, Dahbia B, est une immigrée algérienne arrivée légalement en France en 2016 avec un titre de séjour étudiant. Une Obligation de quitter le territoire (OQTF) lui a été délivrée le 21 août 2022 car les services de police ont constaté le défaut de son titre de séjour lors d’un contrôle dans un aéroport. Cela ne l’a pas empêché de rester en France.
La suspecte aurait entraîné la victime jusqu’à l’appartement de sa sœur, vivant dans le même immeuble que l’enfant, lui aurait imposé de se doucher avant de commettre sur elle des atteintes sexuelles et d’autres violences ayant entraîné la mort.
Outre la principale suspecte, un homme âgé de 43 ans a également été mis en examen lundi pour “recel de cadavre”. Suspecté d’avoir hébergé et véhiculé la suspecte et d’avoir aidé à transporter le corps, il a été placé sous contrôle judiciaire et laissé libre.
La presse a évoqué un moment un trafic d’organes. On pourrait y voir aussi un aspect satanique, avec des inscriptions marquées sur le corps de la victime.
Libération s’obstine à taire l’identité des quatre suspects algériens : Dahbia B., Amine K., Friha B. et Rachid N.
Ni Darmanin, ni Dupond-Moretti, ni Emmanuel Macron n’ont réagi. Ce dernier a évoqué la répression de la manifestation du FLN en 1961. N’est pas Aylan qui veut :

Nous avons sous nos yeux la faillite complète d’un gouvernement.
L’Institut pour la Justice organise une manifestation :


La sécularisation de l’universalisme catholique
Laurent Dandrieu a été interrogé dans le dernier numéro de Monde & vie à propos de son nouvel ouvrage Rome ou Babel. Extraits :


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Lecture perverse dans un collège de l’enseignement catholique
Une mère de famille nous alerte sur un livre donné à étudier en classe de troisième dans un collège privé catholique en Ille et Vilaine : Tout doit disparaitre de Mikael Ollivier. Ce roman paru en 2007 est une chronique sensuelle de l’adolescence, sous couvert de dénonciation de la surconsommation.
Les parents de Hugo partent enseigner pour quatre ans à Mayotte. Seul élève blanc de sa classe, Hugo a du mal à s’adapter. C’est alors qu’il vit une relation sexuelle à 14 ans. Les scènes sont explicites. Et Zaïnaba lui apprend qu’elle attend un enfant… Revenu précipitamment en France, tout le choque et le révolte : les slogans tapageurs, les clients survoltés, les dépenses incessantes. Hugo s’éloigne et rejoint un groupe organisé de « casseurs de pub ».
Lancement de la chaîne Youtube de Claves
L’abbé Alexis Piraux demande “Qu’est ce qu’un homme chrétien ?”
L’abbé Vernier, à travers le parcours Kephas, propose de redécouvrir les vérités fondamentales de la foi :
A voir aussi, le cours de l’abbé Rabany sur “Le pape a-t-il toujours raison ?” :
7 Femen renvoyées devant le tribunal correctionnel de Paris
Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :
Après 10 ans de procédures, diligentées par Me Jérôme Triomphe, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris vient d’infirmer enfin le non-lieu rendu en faveur des Femen, suite à leur contre-manifestation violente du 12 novembre 2012, provocante et injurieuse, lors de laquelle elles avaient surgi dans la manifestation organisée par plusieurs associations contre le « mariage pour tous ».
La chambre de l’instruction renvoie les 7 Femen devant le tribunal correctionnel de Paris pour être jugées.
Elle reconnaît :
- L’organisation par les Femen d’une manifestation non déclarée.
- L’infraction d’organisation d’une manifestation non déclarée commise par les Femen.
- L’infraction de participation à une manifestation en étant porteur d’une arme. En l’occurrence les Femen étaient porteuses d’extincteurs « susceptibles de présenter un danger pour les personnes », détournant ainsi la destination normale d’un extincteur.
- L’infraction de violence volontaire.
- L’infraction d’exhibition sexuelle, constituée par l’association du fait de montrer leurs seins et du port de voiles de religieuses et de porte-jarretelles ainsi qu’à des slogans (« sperme, fuck, ») relevant du domaine sexuel et de la reproduction.
Il faut noter que le Parquet avait été beaucoup plus empressé à faire condamner très rapidement et lourdement ceux qui avaient réagi contre cette agression.
Cette affaire prouve une fois de plus la nécessaire utilité de l’AGRIF qui s’obstine à réclamer justice et qui réussit à l’obtenir en effet à force d’opiniâtreté.
La vie après la mort
Les pères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier proposent durant les 30 jours du mois de novembre un programme pour nous préparer à la mort et au jugement, avec une vidéo de formation, un texte de méditation tiré des meilleurs auteurs de la tradition chrétienne et un exercice pratique. S’inscrire en ligne.
Annonce LA VIE APRÈS LA MORT from Fraternité Saint-Vincent-Ferrier on Vimeo.


